Accueil Blog Page 803

Conseils et outils pour parvenir à créer du lien avec les parties prenantes de sa boîte

Dans ce contexte où les échanges se trouvent limités le plus souvent à l’échange d’e-mails, il s’avère indispensable de nouer des liens conviviaux entre le dirigeant et ses collaborateurs mais aussi avec les clients et les différents partenaires de l’entreprise. Créer une synergie est à la base d’une communication qui ne peut qu’avoir une répercussion sur la visibilité et la notoriété. Tout entrepreneur doit porter une attention particulière à la création de liens de qualité avec les différentes parties prenantes. Voici quelques conseils pour y parvenir.

Les liens avec les collaborateurs

Les liens avec les collaborateurs se situent dans la création de valeur.  Cette valeur, elle n’existe que dans le partage des enjeux. Si ces derniers ne sont pas conscients des objectifs de l’entreprise, ils ne se sentiront pas concernés par les objectifs et le service au client s’en ressentira. Afin de vérifier l’adhésion des collaborateurs aux objectifs de l’entreprise, le taux d’absentéisme peut se révéler un indicateur précieux.

Les nouvelles technologies ont supprimé les échanges de personne à personne. Par exemple, le téléphone s’il était jugé envahissant, il permettait de parler, de dialoguer, d’échanger même si parfois cet échange se limitait à des formules de politesse. Sa mutation en mails ne permet plus cet espace d’échange direct. Il est donc nécessaire de créer des lieux de dialogue, des espaces temps et en tant que dirigeant susciter les rencontres même courtes comme le fait de prendre un café pour instaurer la communication. Vous verrez que si vous instituez de tels espaces les collaborateurs en profiteront pour vous faire partager leurs soucis mais leurs idées, ce qui ne peut qu’être bénéfique pour votre entreprise.

Outre l’aménagement d’espaces de détente, véritables lieux d’échanges, une attention pourra être donnée au management lors des évaluations mais aussi lors de la constitution des équipes de travail qui doivent être équilibrées. Ainsi, parmi les collaborateurs doivent se trouver des leaders, des relais et des suiveurs. Le lien social devient donc une affaire de personnalités et l’art du chef d’entreprise consiste à provoquer une interaction constructive entre elles.

Les liens avec les clients et les partenaires

Voici quelques outils de communication qui permettent au chef d’entreprise d’établir un lien constructif à la fois avec les clients et partenaires (prestataires, fournisseurs…) de l’organisation.

– le journal d’entreprise ou la newsletter : en format papier ou en version électronique, développe l’actualité de l’organisation et explique ses axes stratégiques. Son contenu sera bien évidemment adapté au lecteur et être bien réfléchi en amont afin qu’il suscite l’envie de le lire et qu’il devienne une référence.

– les rencontres événementielles : entre les journées portes ouvertes, les cérémonies des vœux du nouvel an, les inaugurations ou tout simplement les présentations pour le lancement d’un nouveau produit, les idées ne manquent pas pour aller à la rencontre de vos clients. Ces moments privilégiés entre clients, partenaires et membres du personnel offriront une convivialité partagée qui contribueront à renforcer l’image de l’entreprise et amélioreront par conséquent, les relations de confiance.

– les salons : sont des lieux propices aux échanges et permettent de nouer ou de renouer des liens mais surtout de rencontrer en une journée ou deux des partenaires, des clients même sans avoir investi dans un stand.

– la libre expression : boîtes à idées et enquêtes de satisfaction anonymes favoriseront la création de liens, implicites certes, mais qui une fois considérées démontreront l’intérêt que l’entreprise porte aux opinions.

– les réseaux sociaux : qui impliquent une véritable stratégie pour ne pas obtenir un résultat contraire à celui escompté.

Avant de créer des liens, il faut avant tout créer la confiance. Grâce aux outils mis en place, un chef d’entreprise obtiendra un retour quant au fonctionnement de son organisation. En contrepartie, il sera alors nécessaire pour lui de s’acquitter de son devoir d’information. En effet, un lien unilatéral ne peut exister très longtemps. S’il n’y a pas d’échanges, le lien disparaîtra de manière lente et progressive. En favorisant l’échange, le chef d’entreprise créera automatiquement des liens de manière naturelle et non forcée.

Comment mieux sécuriser ses mots de passe pour son entreprise

Les besoins de création de mots de passe se multiplient et deviennent journaliers. Ces créations par leur côté répétitif nous conduisent par agacement et manque de temps à sélectionner des mots de passe qui font le bonheur des pirates car choisis dans l’émotion. La sécurité des données d’une entreprise constitue un danger pour les entreprises à laquelle on ne prêtera jamais assez d’attention. De nombreuses données confidentielles peuvent circuler entre les services, via des mails, des logiciels ou autres, et une simple faille de sécurité dans la mise en place d’un mot de passe peut avoir de lourdes conséquences. Voici quelques astuces à mettre en place dans la gestion des mots de passe professionnels au sein d’une société.

Multipliez les mots de passe

C’est l’astuce basique en matière de mots de passe, et on n’aura de cesse de le répéter. Il est indispensable de ne SURTOUT PAS réutiliser un mot de passe plusieurs fois, surtout dans le cadre d’une activité d’entreprise. Quoi de plus simple que d’essayer de saisir le mot de passe découvert sur tous les comptes de la société ? N’hésitez donc pas à les diversifier, un mot de passe pour chaque compte !

Choisissez un mot de passe dénué de sens

Astuce évidente également : éviter les mots de passe trop simples à deviner, comme le nom de l’entreprise ou du dirigeant. N’hésitez pas à y rajouter des chiffres et des symboles dès que possible, des caractères spéciaux ainsi que des majuscules au milieu du mot de passe. Moins il aura de sens, moins il sera susceptible d’être trouvé ! Dans l’idéal, votre mot de passe doit contenir 4 types de caractères différents.  Vous pouvez opter sur sa longueur en sélectionnant plus de 10 caractères. Plus votre mot de passe sera long, plus il sera compliqué à pirater.

Utilisez un générateur de mot de passe

Le générateur de mot de passe sera une aide précieuse car il vous proposera une succession de lettres et de chiffres aléatoires qui sera complexe pour vous de retenir, mais qui sera une protection car il sera difficile à pirater.

Restreindre la circulation des mots de passe

Avez-vous réellement besoin que tous vos collaborateurs connaissent tous les mots de passe de tous les comptes de la société ? Multipliez les collaborateurs en possession des mots de passe, c’est multiplier les risques d’utilisation des données. Faites attention à ne jamais faire circuler vos mots de passe par mail, export de fichier, ou tout autre moyen passant par internet. Si ces données ne sont pas ou mal cryptées, elles peuvent être assez facilement récupérables par des personnes mal intentionnées.

Avoir une solution de secours

Et parce que l’erreur est humaine, il peut arriver de tout simplement d’oublier son mot de passe, notamment à force de les multiplier et les complexifier. Solution de recours : munissez-vous d’un carnet sur lequel vous noterez tous vos mots de passe. Attention, évitez de les écrire sur un fichier de votre ordinateur ou de votre téléphone portable, parce qu’une panne suffirait à tout perdre. A vous ensuite d’être vigilant et de mettre ce carnet en lieu sûr, si possible hors de votre entreprise.

Vous pouvez également choisir de les noter sur différents supports pour éviter de regrouper en un même endroit toutes les informations.

Enfin, faites attention à l’adresse e-mail que vous associez à vos comptes. Il est toujours possible d’effectuer une demande de récupération de mot de passe, et si elle aboutit sur une adresse e-mail consultable par vos collaborateurs, alors le nouveau mot de passe pourra facilement être diffusé. Il en va de même pour certains services qui proposent d’associer un numéro de téléphone pour pouvoir avoir accès à un compte en dernier recours. Choisissez-bien le téléphone qui va être lié à ce compte et de ce fait pouvoir récupérer ses données.

A vous de mettre en application ces différentes astuces pour être certain de sécuriser au mieux vos mots de passe professionnels.

Les bonnes questions â se poser avant d’entamer une phase de recrutement

Recruter c’est engager l’avenir de l’entreprise et donc une erreur de recrutement peut avoir des conséquences regrettables tant sur le plan du développement que du relationnel si le profil est mal adapté. Le recrutement d’un employé doit faire l’objet d’une grande réflexion en raison des coûts que cela peut engendrer. Avant une phase de recrutement, il est alors essentiel pour le chef d’entreprise de se poser les bonnes questions pour ne pas commettre d’erreur (recruter alors qu’il n’y a pas de besoin, prendre la mauvaise personne, proposer un contrat inadapté…). Mais quelles sont alors les questions essentielles à se poser avant d’embaucher ? 

Quelles sont les raisons du recrutement ?

Depuis des mois les services travail en flux tendu et la surcharge de travail vous conduit à envisager de recruter La réponse à cette première question pourrait mettre fin à tout le processus de recrutement si la réponse est non. Cela permettra de voir si une solution alternative au recrutement peut être préférable et de répondre réellement aux besoins de l’entreprise (externalisation des compétences, réorganisation du travail…). Pour comprendre s’il y a un besoin de recrutement, il faut comprendre pourquoi on veut embaucher, il est alors nécessaire d’étudier les raisons de ce besoin (augmentation de l’activité, remplacement d’un employé…).

Quel est le profil idéal ?

Déterminer le profil recherché est essentiel avant de lancer une phase de recrutement. En effet, cela permettra d’être plus efficace et plus rapide sur la sélection grâce à une recherche ciblée. Mais cela sera aussi l’occasion, par la suite, de bénéficier d’un employé qui correspond parfaitement aux attentes du poste à pourvoir et à la philosophie de l’entreprise. Ainsi, déterminer le profil attendu nécessite une réflexion quant à la nature du poste et à ses missions. Le profil comprend les compétences, la formation, l’expérience professionnelle et le savoir-faire, mais pas seulement. Cela englobe également le savoir-être et la personnalité qui doivent correspondre à l’esprit de l’entreprise et aux besoins du poste.

Quelles répercussions financières pour mon entreprise ?

Étudier les répercussions financières que pourrait avoir l’embauche sur l’entreprise est primordial pour s’assurer de la possibilité et de l’intérêt de recruter. Une mauvaise estimation pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Pour répondre à cette question, un calcul des coûts engendrés par le nouvel employé est essentiel : phase de recrutement, salaire, congés, charges sociales, matériel, formation éventuelle… En plus de cela, il faut prendre en compte l’impact sur le développement de l’entreprise, l’activité et le revenu que va générer ce nouveau poste. Avec ces deux estimations, on peut alors mesurer les répercussions financières pour l’entreprise. Celles-ci doivent avoir un effet positif, si ce n’est pas le cas le recrutement n’est pas la bonne solution.

Quel sera le contenu du contrat de travail ?

Réfléchir à la question du contrat de travail à l’avance permet de répondre clairement aux questions des candidats mais aussi d’assurer un partenariat aux fondations solides. En effet le contrat établit avec clarté de nombreux points pratiques qui constitueront une fondation solide à votre relation employeur/salarié. De plus, le contrat permet la protection des deux parties. Réfléchir aux grandes lignes de ce contrat est donc indispensable avant la phase de recrutement. Il faut ainsi penser aux horaires, aux tâches demandées, au type de contrat (CDD, CDI…), aux clauses de mobilité géographique, de confidentialité…Mais aussi aux nouvelles réglementations qui doivent être étudiées avec rigueur pour ne pas se trouver pénalisé.

Quel process pour être performant ?

Pour une campagne de recrutement répondant aux attentes de l’employeur, il faut établir à l’avance la procédure. Elle permettra d’éviter une perte de temps ou une précipitation amenant à un mauvais choix. Etablir un calendrier est une solution adéquate, on y définit les types d’étapes (sélection des lettres, entretiens téléphoniques, entretiens en face à face…), leur durée, la date d’embauche souhaitée. Cela permet un choix éclairé grâce à des présélections.

De même selon les attentes de l’employeur, la diffusion de l’annonce est à réfléchir avec attention : plateforme spécialisée dans le domaine en question, pôle emploi, réseaux sociaux… Tout cela va jouer sur la quantité et la qualité des réponses. Par exemple, une plateforme spécialisée engendrera un nombre inférieur de candidatures par rapport aux réseaux sociaux, mais il est plus probable que les candidats soient des spécialistes du domaine.

Les 6 documents juridiques obligatoires pour vendre en ligne

Henri de la Motte Rouge et Jean Philippe Touati, avocats experts en droit du web, vous invitent à leur conférence live – Les 6 documents juridiques obligatoires pour vendre en ligne. Comment mettre votre site web en conformité avec la loi pour éviter les risques de condamnation.

Inscrivez-vous à la conférence en ligne

Conformité RGPD, évolution des réglementations, respect du Code de la consommation et du droit de la vente à distance, demande de droit de rétractation, risques de contrôle de la CNIL et de la DGCCRF, sanctions pénales, litiges clients … Tous ces mots, ou plutôt ces maux, sont des facteurs d’anxiété pour les entrepreneurs qui pour se lancer à des conditions économiques utilisent des solutions souvent à risque et qui ne protègent pas (copier-coller de CGV, achat de modèle à bas coût et inadapté, recours à leur nièce en fac de droit …). D’autres procrastinent et le traitement de la question juridique devient un véritable frein qui les empêche d’avancer.

Les insouciants foncent, mais alors que leur activité connaît une forte croissance, ils se retrouvent parfois dans de lourdes difficultés allant même jusqu’à devoir fermer leur entreprise du fait d’infractions à la réglementation applicable. Beaucoup prennent conscience mais trop tard que le juridique était un pilier de leur réussite.

Face à ce constat et à la multitude de cas souvent douloureux que nous avons eus à traiter, nous avons décidé de réagir et d’aider les entrepreneurs à gérer au plus tôt et au plus vite leur conformité juridique en étant accompagné par un cabinet disposant de l’expertise de pointe dans ces domaines. En Droit plus qu’ailleurs, repousser à plus tard une difficulté ne fait que l’accroître. Gérer un litige peut coûter très cher, alors qu’avoir mis en place ce qu’il fallait avec méthodologie et un accompagnement optimum peut se faire de façon simple, rapide et économique.

Pour tout vous expliquer sur notre méthode, nous vous invitons à notre prochaine conférence en ligne.

Les 6 documents juridiques obligatoires pour vendre en ligne

Comment mettre votre site web en conformité avec la loi pour éviter les risques de condamnation ?

Pour vous inscrire à cette conférence, cliquez ici

Pendant cette conférence, vous allez découvrir :

  • Les risques juridiques majeurs pour votre business et les condamnations encourues en cas d’illégalité

Vous pouvez être tenté d’ignorer les contraintes légales par manque de temps, d’intérêt, parce que ça semble compliqué ou par peur de mal faire. Attention ! Vous allez voir que les contrôles, annulations de ventes, amendes et peines d’emprisonnement sont des risques bien réels.

  • Les 5 (+1) documents obligatoires pour vendre en ligne en conformité avec la loi 

Pour vendre en ligne, la réglementation impose la mise en place de documents juridiques spécifiques qui doivent respecter un formalisme précis pour être valides. C’est obligatoire ! Dans la conférence, vous allez obtenir la liste et la description précise de ces documents incontournables pour votre activité.

  • Les 4 types d’entrepreneurs face à la problématique du juridique dans leur business en ligne 

Il y a plusieurs manières de réagir face aux obligations juridiques de toute entreprise qui a une activité sur internet. Faites-le test en direct pour savoir dans quelle catégorie vous êtes. Si comme la majorité des entrepreneurs, vous êtes dans les cas 1, 2 ou 3, suivre toute la conférence est plus que recommandé.

  • Le top 3 des erreurs à ne pas commettre pour établir vos documents juridiques obligatoires et les 7 questions clés à vous poser absolument

De trop nombreux entrepreneurs choisissent des solutions en apparence faciles sans mesurer les risques qu’ils prennent. Nous vous partagerons les 3 étapes à suivre et les 7 questions clés à vous poser absolument avant de mettre en place les documents juridiques obligatoires pour votre activité.

  • La méthode simple, économique, fiable et rapide pour mettre votre business en conformité avec la loi

Toute solution a ses avantages et ses inconvénients. Vous verrez un tableau récapitulatif complet des solutions possibles pour mettre votre site web en conformité avec la loi afin de réduire les risques de condamnation ou business à cause du juridique. Notre but : vous aider à être serein au quotidien avec votre business en ligne.

Lors de la conférence, vous aurez la possibilité de nous poser toutes vos questions.

Déjà plus de 450 entrepreneurs satisfaits par notre accompagnement inédit.

Inscrivez-vous maintenant à la conférence en ligne.

Comment s’informer et rester connecté ?

Pour se développer, l’information est capitale. La recherche d’informations ne nécessite plus d’effectuer des déplacements inutiles. En effet, la toile permet en amont de trier les recherches et les renseignements pertinents.  Il vous faudra pour ce faire effectuer une liste de mots clefs qui viendra s’enrichir au fur et à mesure de vos recherches. Vous pouvez ainsi accéder aux sites de vos concurrents et aux articles de presse les concernant, aux sites de votre secteur et vous pourrez ainsi lors de vos recherches établir une sélection judicieuse. Celle-ci vous permettra de faire de la veille sans perdre de temps. Pour demeurer à la page, cerner l’information sur les différentes évolutions des tendances est essentiel. Oui mais comment faire sans perdre de temps ni se noyer dans la masse des informations qui circulent ? Voici quelques pistes et sites utiles pour que vous restiez informé.

Si être connecté aux tendances et nouvelles pratiques peut s’avérer utile notamment pour trouver votre secteur porteur. Il est à noter que beaucoup d’entre elles vont se révéler des modes passagères. Il vous faudra essayer de les écarter car elles sont chronophages et vous conduiront vers des impasses. Prenez garde ! Quand on parle trop d’un secteur, cela est parfois révélateur de sa saturation et donc qu’il est peut-être inutile de s’y investir.

Les sites d’information et newsletters

A l’heure du tout connecté, les sites d’information sont un guide dans le labyrinthe économique. Ils permettent de suivre les évolutions et tendances. D’ailleurs certains sites ou rubriques sont consacrés presque exclusivement aux tendances et réflexions de notre époque comme www.influencia.net, www.laprospective.fr ou encore www.hellobiz.fr sans compter celui du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc) www.credoc.fr. N’oubliez pas que vous pouvez souvent vous abonner gratuitement à leurs newsletters. Celles-ci vous permettent d’être au courant des dernières actualités.

Les sites institutionnels

Les sites institutionnels ne sont pas en berne. Ils recueillent des informations précieuses comme celui du ministère qui publie régulièrement des informations sur les industries et les technologies clés du 21e siècle www.economie.gouv.fr ou encore l’incontournable bpifrance.fr et ses fiches professionnelles d’une cinquantaine de pages consacrées aux secteurs porteurs.

A l’international

Déjà, vous pouvez compter sur les sites institutionnels qui ont pour vocation d’offrir une information fiable et actualisée tant sur le plan des lois que sur les procédures, les manières d’agir.  Ils permettent par exemple de connaître tous les statuts d’entreprises, le plus récent projet de loi, la dernière intervention d’un expert ou d’un ministre, les engagements de l’état. On pensera au site d’Ubifrance www.ubifrance.fr.

La presse

Lors des salons, vous avez la chance d’avoir accès, sans vous déplacer dans une librairie, aux éditeurs, grands dénicheurs de tendances tant en France que dans le monde. Sur ces stands sont proposées les nouvelles parutions, sources d’informations intéressantes et souvent pertinentes. De nombreux magazines sont aussi présents comme par exemple sur le salon de Maison et objets ou encore les revues généralistes qui choisissent en général de parler des dernières tendances. N’oubliez pas les magazines spécialisés qui traitent de toutes les nouveautés et idées du secteur comme Dynamique Entrepreneuriale.

Les événements et manifestations

Par leur essence même, tous les salons et toutes les manifestations ont pour objectif de montrer les innovations et les nouvelles tendances du marché qu’ils représentent. Certes, ils servent à donner de la visibilité aux grandes entreprises ou aux marques connues mais un salon n’a aucune raison d’exister s’il n’apporte pas un regard sur les nouvelles ou futures tendances. On pensera notamment au Salon des entrepreneurs, Salon de la franchise, Salon Planète PME et Salon des micro-entreprises. L’institut d’études sectorielles Xerfi, dans ses conférences de presse annuelles, dévoile également ses prévisions conjoncturelles et sectorielles.

Les chaînes de télévision et les blogs

Vous pouvez également compter sur la télévision car cette dernière se penche souvent sur les nouvelles idées pour séduire le public. De nombreuses émissions sont consacrées comme Capital sur M6 qui met l’accent sur les tendances de l’économie, le site Emploi de France 5 où l’on trouve l’actualité de la recherche d’emploi, les entreprises qui recrutent, les secteurs porteurs et les conseils du moment. Par les échanges dynamiques qu’ils proposent, certains blogs conduisent à une réflexion comme The Lab, l’observatoire des tendances de René Duringer.

Les « chasseurs de tendances »

Des « renifleurs de tendances » parcourent la planète pour décrypter la société de consommation et imaginer celle de demain. On les retrouve au sein de bureaux de style comme www.nellyrodi.com, www.carlin-international.com. Des cabinets d’études comme Opinionway, TNS/Sofres, Ipsos, IFOP… réalisent également des enquêtes pour analyser les évolutions des modes de consommation, repérer les nouveaux codes, valeurs, attitudes, les produits et services qui semblent précurseurs. Être à l’affût c’est regarder, lire les expériences d’entrepreneurs qui réussissent dans des secteurs en vogue, à l’image de celui de l’économie du partage.

Qu’est-ce qu’un créateur « à la page » ?

Les créations d’entreprise se sont multipliées en une décennie et ont transformé le paysage de l’entrepreneuriat. L’échec qui était un sujet tabou particulièrement dans l’hexagone, a pris une nouvelle connotation.  Il est associé aujourd’hui à des mots comme rebond, défi, challenge qui dévoile un créateur qui n’a pas peur de se lancer dans une entreprise et de prendre des risques. Les nouveaux entrepreneurs sont sortis du carcan des entreprises instituées traditionnellement par une hiérarchie sociale qui laissait peu de place à l’innovation. Looks différents, méthodes de gestion et de management renouvelées… Les caractéristiques demeurent nombreuses ! Mais quelles sont les réelles différences ? 

Des nouveaux codes vestimentaires

Eh oui ! Exit l’entrepreneur avec une image austère, surveillant du haut de son balcon ses salariés et portant tous les jours un costume cravate afin de se différencier de ses équipes. Ce dernier a laissé la place à toute une génération d’entrepreneurs qui considèrent que « l’habit ne fait pas le moine » et que les salariés constituent les véritables ressources de l’entreprise.

Le nouveau dirigeant a délaissé ses vêtements de commerciaux pour ceux du quotidien. La cravate n’est plus à la mode !!! À l’inverse, porter un jean, une chemise et un haut de veste est, aujourd’hui, devenu la manière standard de s’habiller. Ce changement s’est effectué à l’échelle internationale. Pour preuve, Mark Zuckerberg, le mythique fondateur de Facebook lui-même, déclarait lors d’une séance de questions/réponses : « Je n’ai pas d’énergie à gaspiller dans des choses aussi futiles de ma vie personnelle. Je dois prendre le minimum de décisions en dehors de celles qui servent la communauté Facebook ».

Une petite anecdote qui rappelle la manière de penser d’un autre visionnaire, Steve Jobs, le fondateur de la célèbre marque informatique Apple. Mais les entrepreneurs français ne sont pas en reste. Il suffit d’évoquer Xavier Niel, fondateur de Free ou encore Jacques-Antoine Granjon de vente-privee.com, qui ont tous deux gardé leur propre style. Mais attention à ne pas se tromper : le look « à la cool » ne traduit pas de la négligence de la part de ceux qui l’adoptent, mais bel et bien un changement de mentalité.

Un dirigeant ultra-connecté

Le dirigeant d’aujourd’hui n’est plus le même que celui d’hier. Rarement isolé, on peut régulièrement l’apercevoir avec son smartphone à portée de main, que ce soit en conférence, dans les transports ou bien en vacances. Il utilise les nouvelles technologies et partage constamment avec son réseau des informations, dont la nature peut d’ailleurs être professionnelle ou personnelle suivant les cas. Ce créateur des temps modernes reste rarement présent sur l’ensemble des réseaux sociaux, car il en privilégie, en général, un seul par rapport aux autres.

Ultra-connecté, l’entrepreneur « à la page » répond rapidement à ses e-mails, souvent de manière succincte, ce qui peut surprendre quand on sait à quel point l’emploi du temps d’un créateur se remplit. Il s’informe en permanence des actualités afin de rester le plus possible au courant de ce qui se passe autour de lui et ne pas rater une information essentielle qui pourrait lui donner une idée pour son business.

Une prise en compte de l’opinion des salariés

Le dirigeant moderne ne considère plus le salarié comme une simple machine. Il reste convaincu que l’ensemble de l’équipe constitue le moteur essentiel de l’entreprise, ce qui lui permet d’avancer. La société ne pourra se développer au-delà d’une certaine échelle sans les compétences d’une équipe au service du projet. Gardien de la vision stratégique, l’entrepreneur prend en compte les opinions de chacun, surtout quand il s’agit d’innovations liées aux difficultés rencontrées sur le poste de travail. Il sait également que l’implication des collaborateurs peut devenir un avantage concurrentiel important. Par ailleurs, le sentiment d’appartenance à l’entreprise lui paraît essentiel et il s’attache ainsi à impliquer ses collaborateurs autant que possible dans les décisions stratégiques.

Les entrepreneurs soutiennent la communauté

Le chef d’entreprise actuel n’hésite pas à donner son opinion et défend avant tout la cause entrepreneuriale. Il ne rechigne pas à condamner ce qui nuit à la communauté et peut même parfois s’opposer aux politiques en place lorsqu’il ressent une injustice. Conscient des difficultés de l’exercice, le nouvel entrepreneur investit dans les start-ups et soutient ceux qui démarrent. En témoignent les nombreux fonds constitués par les entrepreneurs à succès qui investissent du temps et de l’argent. L’entrepreneur moderne possède aussi l’avantage d’être de plus en plus apprécié par l’opinion publique, notamment depuis la loi de 2009 sur le statut d’auto-entrepreneur qui a permis de populariser et de démythifier la fonction. Nombreux ont pu tenter l’aventure et constater qu’il ne s’agit guère d’un monde de privilégiés mais d’une expérience à haut risque et néanmoins très enrichissante.

L’innovation permanente au service du client

Le nouvel entrepreneur en demeure persuadé, c’est dans l’innovation permanente et dans la  la satisfaction du client que réside la clé de la pérennité de son entreprise. À ce titre, il n’hésite pas à mettre en place des processus afin d’améliorer son produit en permanence. Fervent supporter de méthodes comme le « Lean start-up », il reste conscient que sortir immédiatement le produit parfait n’est pas possible, car ce dernier doit évoluer avec le temps et s’adapter aux modes de consommation qui évoluent en permanence.

L’entrepreneur « à la page » croit fortement que la confrontation au marché permet également de mieux adapter le produit. En ce sens, il n’hésite pas à remettre en cause ses propres aprioris en fonction de l’opinion de ses clients s’il la juge pertinente ou s’il constate une transformation de son environnement. Il se veut réactif et espère répondre au plus proche du besoin du consommateur avant même que celui-ci ne lui en fasse part. Il espère parfois même inventer la consommation de demain.

Un management plutôt cool

Distributeurs de boissons, repas communs, présence d’objets permettant de se relaxer comme un baby-foot ou un billard, rien ne semble trop bon pour les salariés. Il essaie autant que possible d’améliorer le cadre de travail. Conscient de la limite de l’exercice et qu’une ambiance à la cool ne signifie pas que tout le monde fasse n’importe quoi, il remixe parfois les règles en proposant des horaires totalement flexibles ou des congés illimités, du moment que les objectifs sont atteints.

Assurances professionnelles et personnelles : comment se protéger ?

Les assurances et prévoyances du chef d’entreprise demeurent souvent assez méconnues des dirigeants, surtout dans les premières années de la création d’entreprise. Avec le développement de l’entreprise ou en cas de difficultés personnelles ou professionnelles, elles peuvent s’avérer d’un grand secours. Zoom sur les principales prévoyances et assurances qui protègent le chef d’entreprise tant dans sa vie personnelle que professionnelle.

Les prévoyances et assurances personnelles

Ce n’est pas parce que vous êtes chef d’entreprise que vous devez négliger de vous assurer personnellement. Votre activité demeure souvent dépendante de ce qui vous arrive à vous. Il pourrait se révéler très compliqué de devoir gérer à la fois des problèmes personnels et professionnels en même temps. Alors, prévoyez !

1/ Prévoyance santé

Elle vous protège d’abord vous et votre famille. Appelée aussi complémentaires santé ou mutuelle, vous avez l’obligation de la mettre en place dans votre entreprise pour vos salariés, mais vous pouvez également en bénéficier. Elle vous permet de prendre en charge la part des frais médicaux qui ne sont pas remboursés par le régime général.

N’hésitez pas à comparer les taux de remboursement selon les mutuelles et choisissez une formule adaptée à votre cas (soins dentaires, frais optiques, ostéopathie…). Si vous êtes porteur de lunettes, regardez le taux de remboursement, il est plus ou moins intéressant selon les mutuelles. Il en va de même pour les prothèses dentaires.

2/ Prévoyance habitation

Si vous souhaitez protéger votre habitation en cas d’incendie ou de dégât des eaux, l’assurance habitation s’avère indispensable. Par ailleurs, elle peut couvrir des dommages liés à des explosions ou tout simplement une catastrophe naturelle. Elle peut également couvrir votre habitation en cas de cambriolage. Elle propose également une protection civile qui peut s’avérer fort utile, car elle prend en charge les dégâts matériels ou corporels envers de tierces personnes.

3/ Prévoyance décès, incapacité, invalidité

Elle vous permet de vous assurer d’un versement d’indemnités dans ces trois cas,en complément de celles de la Sécurité Sociale du régime obligatoire. En cas de décès, vous permettez à vos bénéficiaires de recevoir un capital ou une rente qui leur permettra de subvenir à leurs besoins ou de parer aux premières difficultés. Dans le cas de l’invalidité, vous pouvez également bénéficier d’un capital ou d’une rente, vous permettant de maintenir votre niveau de vie. Enfin si incapacité, l’assurance vous permet de bénéficier, en complément des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale ou du régime obligatoire, d’indemnités pouvant aller jusqu’à 100 % de votre rémunération antérieure.

4/ L’assurance retraite

Vous cotisez à une caisse de retraite complémentaire au régime obligatoire ? Vous vous assurez ainsi le versement d’une somme d’argent qui viendra s’ajouter à la retraite. Vous pouvez bénéficier de divers abattements fiscaux et maintenir votre niveau de vie au moment de votre retraite. Des dispositifs existent pour l’ensemble de vos salariés et pour vous, que nous évoquons à la fin de cet article.

Les assurances professionnelles à ne pas oublier

Si les assurances personnelles sont bien connues, certaines assurances professionnelles le sont moins. Certains risques peuvent être ainsi couverts, zoom sur ces assurances dont vous ignorez peut-être l’exigence.

1/ L’assurance homme-clé

L’assurance « homme-clé » peut s’appliquer à vous autant qu’à un de vos salariés. Elle vous permet de protéger votre société s’il vous arrive à vous ou à un collaborateur clé, une incapacité ou un décès. L’entreprise reçoit ainsi une compensation financière en cas de décès ou d’incapacité professionnelle et s’applique aux collaborateurs qui sont essentiels à la bonne marche de l’entreprise. Dans ce genre de situations complexes, elle apporte une aide précieuse.

2/ L’assurance multirisque

Elle peut être souscrite par toutes les entreprises et vous permet de protéger vos marchandises, vos biens et même l’immobilier contre toutes les formes de sinistres. Vous protégez votre entreprise autant des catastrophes naturelles (tempête, grêle, inondation, incendie…) que des éventuels risques comme le cambriolage, un acte terroriste… Vous pouvez ainsi recevoir des indemnités ou une assistance.

3/ L’assurance automobile et flotte automobile

Toutes les entreprises peuvent en bénéficier : elle protège votre véhicule ou l’ensemble des véhicules contre le vol, les dégradations, les accidents ainsi que ceux provoqués par votre ou vos véhicules. Vous pouvez même obtenir le remplacement de votre véhicule ou celui d’un collaborateur dans certains cas et éviter que votre collaborateur ou vous-même ne puissiez plus mener vos tâches faute de véhicule en état de rouler.

4/ L’assurance locaux professionnels

Si vous pouvez protéger votre habitation comme nous l’avons vu plus haut, vous pouvez également protéger vos locaux pour les mêmes cas et toucher des indemnités en cas de sinistre. Par ailleurs, vous pouvez bénéficier d’une assistance dans certains cas, vous permettant de pallier rapidement une inactivité.

5/ L’assurance responsabilité civile

Si elle peut être mise en place à titre personnel, elle peut également l’être pour votre entreprise et protéger votre entreprise en cas de préjudices causés à des tiers (salariés, fournisseurs, clients) du fait de votre activité professionnelle. N’oubliez pas que vous êtes responsable des dommages causés à autrui et que cette assurance reste obligatoire. Il arrive souvent de manière erronée que les chefs d’entreprise pensent ne pas être responsables de dégâts causés par un membre du personnel. Or, le dirigeant de l’entreprise est le premier responsable même s’il peut parfois se retourner contre les salariés responsables d’une faute lourde, dans un deuxième temps.

6/ L’assurance perte d’exploitation

Il s’agit d’une assurance relativement méconnue et qui pourrait bien vous sauver en cas d’une baisse d’activité professionnelle liée à un événement extérieur comme un sinistre. Elle vous permet de compenser cette perte notamment si vous devez par exemple changer de locaux en cas d’incendie… Cette assurance vous permet d’affronter les difficultés sans remettre en cause votre activité par absence totale de trésorerie.

7/ Les dispositifs d’épargne retraite

Vous pouvez en complément des pensions versées par les régimes obligatoires de retraite mettre en place des dispositifs d’épargne retraite d’entreprise, également appelés dispositifs de retraite supplémentaire collective. Ils sont d’un grand intérêt pour les collaborateurs et suscitent un fort engagement.

De nombreuses autres assurances comme celle de protection juridique, des moyens de paiements ou encore la garantie décennale existent. N’hésitez pas à vous renseigner !

Adopter un management au top

Figé dans un carcan, le management s’est vu contraint d’évoluer grâce à la communication qui n’a plus de frontières. Les entreprises ont besoin de recruter les meilleurs et d’attirer les talents, elles ont dû adopter de nouvelles manières de manager et rivalisent d’ingéniosité pour permettre à leurs collaborateurs de mieux vivre au travail.

Nouveaux espaces de travail, hiérarchie assouplie, comportement différent du responsable… Le management s’est transformé ces dernières années. Alors comment se mettre à la page, instaurer une ambiance de start-up dans son entreprise et devenir un mini Google ?

Adoptez le tutoiement

Ce n’est pas parce que vous êtes chef d’entreprise que tout le monde doit vous vouvoyer et que vous devez laisser cette pratique perdurer dans votre entreprise. Le vouvoiement vous permet de mettre une distance avec vos salariés, certes. Mais il peut s’avérer pesant, surtout au sein d’une petite équipe. Avec le temps, il devient désagréable de continuer à vouvoyer des personnes que vous fréquentez tous les jours. D’ailleurs, notez que dans les pays anglo-saxons, le vouvoiement n’existe pas en tant que tel ! Un exemple à suivre ?  Le respect ne s’instaure pas par le vouvoiement mais par la qualité des relations humaines.

Créez un espace de détente

Les espaces agréables et les objets liés à leur mise en place comme un baby-foot, un billard, un flipper, une table de ping-pong voire une console de jeux vidéo ont progressivement fait leur apparition dans toutes les entreprises menées par des dirigeants de la nouvelle génération. Si tous les salariés ne les utilisent pas forcément, ces outils peuvent tout de même contribuer à renforcer l’esprit d’équipe. Il est certain que vos équipes ne doivent pas y passer toutes leurs journées, au risque d’observer une baisse dans votre productivité, mais il demeure difficile de rester concentré tout le temps. Mettez donc en place ces espaces de détente et montrez l’exemple en les utilisant vous-même. Quoi de mieux pour se remotiver que de prendre une petite pause dans un endroit agréable ?

Changez la déco

Il n’existe rien de plus désagréable que de travailler dans un endroit qui ressemble à une prison. Les start-ups qui réussissent acquièrent bien souvent des locaux dont l’apparence se rapproche de véritables chefs-d’œuvre de l’architecture. Oubliez donc les bureaux vides et mettez en place une décoration sympa qui créera une ambiance plus chaleureuse. À titre d’exemple, l’open space de la société Zappos ressemble davantage à une forêt tropicale qu’à un bureau ! N’hésitez pas à faire preuve d’excentricité et à inciter vos salariés à partager leurs idées, tout en accordant à chacun d’entre eux un budget pour la déco. C’est ainsi que vous verrez des objets étonnants apparaître et égayer l’espace de travail. Google n’est-il pas allé jusqu’à installer un toboggan pour se rendre à la cafétéria ? Dans les différentes immersions réalisées par Dynamique au sein des entreprises, il apparait évident que celles-ci mettent un point d’honneur à rendre les locaux conviviaux mais aussi que toutes les décos ne se ressemblent pas. On passe du design au classique mais ce qui est à retenir c’est qu’au fond les valeurs du dirigeant et des collaborateurs sont la source de la création d’une décoration originale et inspirante.

Supprimez une hiérarchie figée et sans intérêt

La manière de concevoir les strates de décision au sein des start-ups a considérablement changé et les structures pyramidales résistent de plus en plus mal au changement. L’apparition des open space a d’ailleurs contribué à modifier cette conception en logeant tout le monde à la même enseigne. Une structure hiérarchique trop figée peut se révéler un véritable frein à la responsabilisation de chaque salarié qui ne se sent alors plus que comme un exécutant. N’hésitez pas à diminuer le nombre de niveaux hiérarchiques. C’est le cas dans la start-up Valve, où personne ne sait qui est le patron, car ce dernier demeure complètement anonyme. Ce type de management a déjà énormément fait ses preuves, en particulier en termes d’impact sur les générations X et Y.

Créez des moments festifs !

Les occasions de célébrer des événements de la vie de l’entreprise ou simplement de mettre en valeur les salariés de manière individuelle sont légions : anniversaires, signature de contrats, réalisation des objectifs, départ ou arrivée d’un collaborateur, retour du week-end… Les start-ups à la mode n’hésitent pas à célébrer un maximum d’évènements et contrairement à ce que l’on croit, cela ne leur nuit pas puisqu’elles connaissent un taux d’absentéisme moins fort (il est toujours plus agréable de venir travailler dans un endroit où l’on se sent bien) et il faut bien se dégourdir l’esprit de temps en temps. N’hésitez pas à célébrer parfois des évènements. Pour cela vous n’avez pas besoin de vous ruiner : pizza pour toute l’équipe, chips ou jus d’orange. Les petits gestes sont tout aussi appréciés que les grands.

Améliorez vos recrutements

Marre du CV standard qui ne vous montrera jamais la motivation réelle du salarié ? Le recrutement nouvelle génération prend davantage en compte la motivation du candidat plutôt que le nombre de diplômes obtenus. Au sein d’une petite équipe, il est souvent nécessaire que vos futurs salariés fassent preuve de polyvalence et d’une capacité d’adaptation élevée face aux nombreuses tâches qui les attendent. N’hésitez pas à les sélectionner différemment, notamment grâce aux nouvelles solutions 2.0 de type Serious Games  (« jeux sérieux », ndlr). C’est également dans l’annonce que vous pouvez démontrer l’ambiance et la mentalité de l’entreprise. Une petite phrase amusante peut accroître l’envie de vous rejoindre.

Démythifier l’échec

Pour être certain de ne jamais échouer, la meilleure manière consiste à ne rien tenter. Seulement, adopter une telle mentalité ne fera pas beaucoup avancer votre entreprise. Les start-ups qui enchaînent les succès savent motiver leur équipe à prendre des initiatives. Mais pour y parvenir, il reste nécessaire de ne pas punir les échecs. Les sociétés comme Facebook ne prônent-elles pas le « fail fast » ? Autre exemple : la fondatrice de My Little Paris qui commence à s’inquiéter lorsqu’elle constate que ses salariés n’ont pas assez échoué ! N’hésitez donc pas à féliciter les gens qui font des erreurs et à faire passer le mot : « lui, au moins, il a essayé ».

Changez la manière de décider

L’un des grands avantages des start-ups réside dans leur réactivité. Si elles possèdent souvent une bonne image de proximité, c’est d’abord parce qu’elles ont une capacité supérieure à répondre rapidement à une attente. N’hésitez pas à déléguer les décisions qui peuvent être prises par les salariés compétents et à vous rendre disponible pour le reste. Comme nous vous l’expliquions plus haut, les niveaux hiérarchiques d’une petite entreprise demeurent très réduits voire inexistants, vous ne souffrirez donc pas de la perte de temps en matière de décision et vous augmenterez la capacité de votre entreprise à répondre vite aux besoins des clients.

Les services pour les employés

Connaissez-vous le secret des dirigeants à succès pour faire en sorte que leurs employés restent tard au travail ? Ils offrent sur place, dans l’entreprise, tous les services visant à alléger le quotidien des salariés. Chez Google par exemple, les salariés ont accès à une salle de sports ouverte 24/7 avec des coachs et des espaces de cours, de musculation et de fitness. Rassurez-vous, pas besoin d’installer un pressing dans la salle de réunion ! L’accès à un service de conciergerie ou de garde d’enfants à prix préférentiels suffira largement !

Choisir la bonne méthode d’implantation à l’étranger

Aujourd’hui les distances se sont réduites aussi bien grâce aux moyens de transport modernes que des nouvelles technologies qui vous mettent en relations immédiate avec l’ensemble des pays. Seul le décalage horaire continue à imposer son diktat. Cependant, vérité de la Palice, les pays possèdent des lois et les réglementations qui diffèrent au point que ce qui est indispensable dans un pays n’est pas utile dans un autre. Il est parfois possible de traiter à distance avec certains pays alors que pour d’autres l’implantation à l’étranger est un garant de réussite. Chaque manière de pénétrer un marché possède ses avantages et inconvénients. Zoom sur les différentes techniques qui vous permettront de vous installer dans le pays ciblé.

L’expatriation d’un des fondateurs

C’est l’un des conseils peu entendu mais pourtant des plus avisés lors d’une internationalisation. Il est souvent préférable qu’un des fondateurs s’expatrie, notamment car la composante humaine est souvent le gage de la réussite. Les avantages en sont certains : les dirigeants peuvent optimiser les process, prendre plus rapidement les décisions et rassurer les clients locaux ainsi que les fournisseurs et partenaires grâce à la présence d’un des entrepreneurs sur place. Les fondateurs du groupe Fred & Farid ont par exemple décidé de travailler à distance lors du lancement de leur bureau à Shanghai. Frédéric Raillard gère une équipe en Chine pendant que Farid Mokart dirige le groupe à Paris.

La création d’un bureau de représentation

Ce poste d’observation constitue l’une des techniques les plus utilisées lors de l’implantation. Le bureau de représentation permet d’assurer l’activité commerciale en obtenant des contacts avec vos clients potentiels, fournisseurs, partenaires… sur place. Il vous sert à recueillir des informations et effectuer vos premières actions de communication. De plus, Il vous permet de développer l’activité commerciale sans réaliser un investissement trop coûteux et représente donc un atout certain. Il allège les formalités mais les factures et contrats doivent être émis par la société mère.

Les solutions de base

Afin de démarrer votre activité, plusieurs solutions existent, comme l’expatriation d’un de vos salariés afin qu’il assure la prospection commerciale. Le recrutement d’un agent commercial apparaît également comme une alternative intéressante : il s’occupe en général à la fois de la prospection et de la distribution des produits. En général, il prospecte en fonction des règles du pays d’implantation. Le Volontariat International peut également se révéler un choix judicieux. Les missions, effectuées sous la tutelle de l’Ambassade de France, durent de 6 à 24 mois mais restent cependant réservées principalement aux étudiants, jeunes diplômés, ou demandeurs d’emploi, de 18 à 28 ans. Il est à noter que l’indemnité forfaitaire représente un avantage et est indépendante du niveau de qualification.

Master franchises

La master franchise représente une technique couramment utilisée par les entreprises pour se lancer à l’international. Elle consiste à déléguer à un franchisé le développement du réseau dans un ou plusieurs pays, voire une région. Il prend le rôle de franchiseur vis-à-vis des autres franchisés. Si la master franchise supprime de nombreuses contraintes, elle demande au franchiseur un investissement certain et une prise de risque. Le recrutement du master franchisé devra être réalisé avec soin car implanter une ou plusieurs franchises pour prouver la viabilité de votre concept mais l’adapter aux pays est souvent un chemin difficile.

Vérifiez les opportunités de joint-venture

La joint-venture peut être une bonne solution pour s’implanter dans un pays. Elle a l’immense avantage de renforcer votre crédibilité en vous associant avec un partenaire local qui peut être une société privée ou une personne publique. Vous bénéficiez de l’expérience et de la connaissance de l’entreprise sur son marché et évitez ainsi les erreurs. Dans certains pays, elle est quasiment obligatoire et vous évite d’être considéré comme une entreprise étrangère. Cette technique ouvre des portes dans les pays relativement fermés.

Rachetez une société

Technique d’implantation sur un marché, que l’on pratique souvent dans un second temps, le rachat de société peut représenter une solution efficace pour s’établir durablement dans un pays. Pour cela, vous pouvez prendre une participation majoritaire dans une entreprise locale, ce qui aura pour conséquence de vous faciliter votre adaptation à la culture. Afin de vous informer sur l’entreprise, vous pouvez contacter les entreprises françaises déjà implantées, qui seront une excellente source de renseignements sur la viabilité de l’entreprise, son image, sa notoriété…

Le développement d’une filiale / succursale

Le développement d’une succursale peut vous permettre de vous renforcer. Si elle ne dispose pas de personnalité juridique propre, elle facilite votre extension géographique et vos relations avec la clientèle. Dans la plupart des pays, l’ouverture d’une succursale nécessitera une publicité au registre du commerce et des sociétés du lieu d’implantation. Autre solution, la filiale, qui vous permettra de gagner en autonomie. Celle-ci possède à l’inverse une personnalité juridique propre et demeure de la nationalité du pays, ce qui favorise l’implantation. Elle est détenue majoritairement par la société mère et les formalités dépendent de la législation du pays.

Bien préparer son voyage d’affaires

Un voyage d’affaires peut s’il n’est pas bien préparé se transformer en catastrophe. Au lieu d’être concentré sur l’objectif qui est celui de tisser des liens et de développer des partenariats intéressants, l’entrepreneur peut se voir obligé de résoudre les problèmes administratifs ou bien créer des malentendus par une méconnaissance des habitudes culturelles et se voir fermer toutes les opportunités Si les pros du déplacement maîtrisent parfaitement les arcanes d’un voyage d’affaires réussi, il n’en est pas toujours de même pour ceux qui découvrent les surprises du terrain. Conseils et astuces pour que votre voyage d’affaires ne vous laisse pas un goût amer.

Informez-vous sur le pays et ses habitudes.

Trop de voyageurs ont des idées toutes faites et des certitudes sur un pays ou une région qu’ils ne connaissent pas, y compris sur la culture et la façon de travailler. Pour s’informer au mieux, c’est incontestablement sur internet que l’on va trouver les premières informations et expériences qui résumeront assez bien la nature du pays dans lequel vous allez vous rendre. Prenez le temps de lire quelques éléments essentiels sur l’économie et la culture du pays que vous allez visiter et recherchez les expériences éventuelles de vos collègues.

Participez à des conférences et colloques sur le pays en question. Vous pourrez acquérir avec des participants habitués à cette destination des renseignements précieux. Pensez à vérifier le dress-code et les usages de politesse en vigueur sur le lieu de votre voyage. N’hésitez pas à vous faire une fiche pratique sur la ville qui va vous accueillir. Tous ces paramètres vont montrer à vos interlocuteurs que vous avez pris soin d’étudier votre destination, ses règles et ses coutumes, une qualité très appréciée.

Pensez à tous vos documents administratifs.

Ayez en main tous les papiers officiels et vérifiez leur date qui doit être en règle durant votre séjour. Il ne faut jamais s’occuper des papiers administratifs en dernier et ne jamais réserver son avion si l’on n’a pas tous les papiers administratifs en règle. Le passeport doit être valide 3 à 6 mois après la date de retour envisagée, un critère demandé par certaines ambassades pour la délivrance de visas. Pour le passeport biométrique, comptez un délai de quatre semaines minimum. Pour ces démarches, vous pouvez vous rendre sur le site du service public.

Quant aux visas, renseignez-vous bien car les délais peuvent être longs. Vérifiez sur le site de l’ambassade du pays ou sur action-visa. Certains d’entre eux peuvent s’obtenir à l’arrivée. Vérifiez également votre permis de conduire. Le permis national est valable pour l’ensemble des pays de l’Union européenne. Pour le permis de conduire international, voyez avec l’ambassade ou le consulat concerné. Sachez qu’en plus du permis international, il vous faudra avoir avec vous votre permis national. N’oubliez pas que les réglementations des pays changent et que par exemple si le Brexit se met en place vous devrez non plus vous servir de votre carte d’identité mais posséder un passeport valide.

Maîtrisez l’art de faire votre valise.

Un rendez-vous au bout du monde ou une négociation en région, le départ commence par la confection de sa valise. Dans le cas d’un déplacement de deux jours, une valise cabine s’impose pour gagner du temps en évitant l’enregistrement et la récupération de bagage à l’aéroport. Un costume, deux chemises, autant de sous-vêtements et une trousse de toilette forment la panoplie du parfait homme / femme d’affaires. Mettez les costume dans une housse transportée en bagage à main. Sinon, pliez-les en deux dans la longueur ou la largeur en respectant les épaules et la carrure.

À l’arrivée, pendez-les sur des cintres dans la salle de bain et faites couler l’eau chaude pour détendre les fibres du tissu grâce à l’humidité. Astuce valable pour les tailleurs et robes des dames. L’idéal pour les chemises est de les emporter neuves sous emballage. Sinon, faites-les plier au pressing et glissez-les dans le haut des costumes ; avec un carton à l’encolure elles ne seront pas écrasées. Les chaussettes peuvent se glisser dans les chaussures. Placez les chaussures du côté des roulettes de la valise pour ne pas peser sur les vêtements en position verticale. Les sous-vêtements sont utilisés comme bouche-trous pour caler la valise.

Les pantalons se posent à plat dans le fond, les cravates autour du col des vestes, à plat. Attention à la trousse de toilette si vous prenez l’avion. Pas de contenant de plus de 100 ml et pas plus de 10 contenants dans un sac plastique transparent d’une capacité dans la cabine de l’avion, le reste doit être placé dans la soute.

Prévoyez vos dépenses.

Carte bleue internationale, argent liquide ou chèques de voyage, tout dépend de votre destination mais il faut y avoir pensé. Pour les cartes internationales, le réseau le plus répandu dans le monde est celui de Visa. Viennent ensuite Eurocard/Mastercard, American Express, Diners Club. Il est impératif de disposer d’au moins une de ces cartes pour effectuer des opérations bancaires. Pensez à vérifier la date d’expiration surtout en cas de long voyage, et à augmenter les plafonds des retraits.

N’oubliez pas non plus de prévoir un retrait en liquide afin d’éviter les commissions de retrait à l’étranger, vous bénéficierez en général d’un meilleur taux. Quant aux chèques de voyage, vérifiez s’ils sont acceptés dans le pays de destination. Leur avantage, par rapport à des espèces, est de pouvoir faire opposition auprès de votre banque en cas de vol et d’en obtenir le remboursement. Certains pays nécessitent d’avoir de l’argent liquide pour régler les dépense. En effet, les cartes bancaires sont peu utilisées et vous risquez de vous trouver en difficultés. Les distributeurs n’existent même pas dans certaines grandes villes en dehors de la capitale.

Anticipez les maux.

Lors d’un voyage d’affaires, nul n’est à l’abri d’un ennui de santé. Avant le départ, mettez à jour vos vaccins et informez-vous sur les recommandations de santé dans le pays dans lequel vous vous rendez. Le site de l’Institut Pasteur notifie les actualités épidémiologiques ainsi que les vaccinations recommandées en fonction des modalités de séjour (www.pasteur.fr/fr/map). Souscrivez aux assurances nécessaires. Pour un séjour en Europe, demandez la Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM). Pour un séjour dans le reste du monde, il est nécessaire de souscrire à la responsabilité civile à l’étranger, à la garantie modification / annulation voyage et à l’assistance maladie /rapatriement. Sachez que certaines cartes de paiement Visa de catégorie supérieure incluent des assurances suffisantes pour le voyageur. Lors de l’achat de billets d’avion, il existe aussi l’assurance multirisques mais attention, elle est souvent limitée et insuffisante.

Préparez vos rendez-vous.

Avant de partir, faites un planning du déroulé de votre voyage. Apprenez quelques expressions qui seront utiles durant votre séjour surtout si le pays n’est ni francophone ni anglophone. Faites éventuellement imprimer de nouvelles cartes de visites suivant la langue de vos interlocuteurs. Déterminez les rendez-vous, dressez un récapitulatif de la situation avec l’entreprise et les personnes de contact. Préparez cartes, guides et plans pour vos déplacements afin de gagner du temps, salles de conférences ou encore compagnies de taxis et des locations de voitures. Dans la plupart des pays, on aime comprendre immédiatement ce que vous faites, ce que vous venez faire avec l’entreprise visitée et comment vous allez le faire ; venez donc avec une documentation technique de préférence dans la langue locale. Attention toutefois, si vous êtes présent pour un travail de maintenance technologique, ne cherchez jamais à comprendre les secrets de fabrication de l’entreprise.