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Le pouvoir d’achat, la préoccupation majeure des français

Le pouvoir d’achat suscite de nombreuses inquiétudes de la part des français qui ont l’impression que les prix ne cessent de grimper. Les augmentations consécutives des loyers, des transports, des dépenses énergétiques et les annonces qui se multiplient dans la presse depuis quelques mois influencent leur optimisme. Pourtant, le gouvernement n’a cessé de proposer des allègements dans divers domaines et qui semblent ne pas être négligeables.

Cofidis, un des principaux acteurs du crédit à la consommation en France, vient de diffuser les résultats de la 8ème édition de son Baromètre annuel « Les Français et leur pouvoir d’achat », réalisé avec l’institut CSA, par questionnaire auto-administré du 19 au 26 juin 2019 auprès d’un échantillon de 1005 Français représentatifs de la population française âgés de 18 ans et plus. Cette année afin que son analyse soit plus complète et en rapport avec l’actualité gouvernementale, ils ont interrogé les français sur l’impact des mesures prises par le Gouvernement pour favoriser le pouvoir d’achat (revalorisation et extension de la prime d’activité, baisse des charges sociales sur les salaires, …) et sur la confiance des Français envers le Gouvernement sur la question du pouvoir d’achat, à mi-mandat. 

Le résultat de l’enquête est révélateur de la préoccupation majeure des français : le pouvoir d’achat (pour 42% d’entre eux) qui se situe devant la santé (37%) et l’environnement (35%). Cette 8ème édition met en exergue le constat d’une légère amélioration du pouvoir d’achat des Français en 2019 et que celle-ci peut être attribuée aux mesures prises par le Gouvernement en début d’année. En effet, les indicateurs montrent que la somme qui manque aux français en moyenne chaque mois pour vivre confortablement ne cesse de diminuer (427€ ; -18€ par rapport à 2018 et -57€ par rapport à 2017) de même que le montant moyen du découvert bancaire (340€ contre 370€ en 2018 et 394€ en 2017). La part des Français à découvert au moins une fois tous les 3 mois se stabilise (33% contre 32% l’an dernier). Cette légère augmentation du pouvoir d’achat est corroborée par les projections de la Banque de France qui prévoit une hausse de 2,1% du pouvoir d’achat par habitant en 2019. 

Les français ne perçoivent pas le changement

Près de 2 Français sur 3 (66%) déclarent avoir bénéficié de mesures prises par le Gouvernement. Or, seul 1 Français sur 2 (48%) juge que ces mesures vont améliorer le pouvoir d’achat des Français. A contrario, ils sont plus nombreux à être persuadés que celui-ci ne cesse de se dégrader : la part d’entre eux qui jugent leur pouvoir d’achat faible a augmenté (31% contre 28% en 2018). La part des Français qui jugent leur pouvoir d’achat « correct mais sans plus » a baissé (54% contre 56% en 2018) tout comme la part des Français qui jugent leur pouvoir d’achat élevé (13% contre 15% en 2018). Quant à celle qui déclare être « en difficulté », elle a augmenté (30% contre 28% en 2018). 

Comment expliquer cette différence ?

Les français ont l’impression que ce que le gouvernement leur donne d’une main est repris par une autre main en raison des prix des dépenses de premières nécessités qui ne cessent d’augmenter : 61% des Français estiment qu’elles ont augmenté ces 5 dernières années, notamment les dépenses énergétiques (pour 72% d’entre eux), celles liées aux transports (pour 70% d’entre eux) et à la santé et aux assurances (pour 65% d’entre eux).

Les français obligés de se serrer la ceinture sur des postes vitaux

De plus en plus de Français et de nombreuses enquêtes et sondages le montrent sont contraints de diminuer leurs dépenses de première nécessité pour faire des économies : 22% déclarent avoir réduit leurs dépenses alimentaires au cours des 12 derniers mois (contre 18% en 2018), 14% déclarent avoir réduit leurs dépenses énergétiques (gaz, électricité, … ; contre 10% en 2018) et 11% déclarent avoir réduit leurs dépenses liées aux transports (contre 8% l’an dernier). Or, il est bien évident que ces diminutions ne peuvent l’être que par obligation et non par choix.

Et s’ils avaient un budget plus élevé, que feraient les français

Le constat est qu’ils souhaiteraient vivre plus confortablement, et donc 45% à déclarer aux loisirs mais ce qui est plus significatif des restrictions qu’ils vivent c’est que 43% le consacreraient à l’alimentation (contre 29% en 2018). 

Ils ne sont pas optimistes pour autant sur leur pouvoir d’achat à l’avenir. 53% des Français estiment que leur pouvoir d’achat va augmenter ou rester stable ces 12 prochains mois (contre 56% en 2018) et seul 1 Français sur 4 (25%) est confiant quant à l’amélioration de celui-ci dans les 5 prochaines années (contre 28% en 2018). 

Peu de confiance envers dans les annonces gouvernementales

3 Français sur 4 (76%) déclarent ne pas avoir confiance dans l’action du Gouvernement pour améliorer leur pouvoir d’achat d’ici la fin du quinquennat en 2022. Les retraités sont particulièrement critiques : même si 34% d’entre eux déclarent avoir bénéficié de la baisse de la CSG sur les retraites de moins de 2000 euros par mois, seule la moitié des retraités concernés déclarent que cette mesure a amélioré leur pouvoir d’achat.  La conséquence en est que la part des français qui envisagent de réaliser des projets sur les 12 prochains mois a diminué de 3 points par rapport à l’an dernier (62% contre 65% en 2018) alors qu’a l’inverse elle avait progressé régulièrement ces dernières années et s’était stabilisée l’an dernier.

Les mesures gouvernementales ont été nombreuses : augmentation des plafonds pour la prime à la conversion, revalorisation et extension de la prime d’activité, heures supplémentaires désocialisées (pas imposables), reste à charge zéro pour les soins dentaires mis en place depuis quelques mois, prime exceptionnelle de fin d’année 2018 défiscalisée, revalorisation du chèque énergie, diminution et à terme la suppression de la taxe d’habitation, baisse des charges sociales sur les salaires, baisse de la CSG sur les retraites de moins de 2 000 euros par mois : ainsi 33% des retraités déclarent en avoir bénéficié et seule la moitié d’entre eux estime que cette mesure a amélioré son pouvoir d’achat Il semble que ces mesures n’ont pas l’effet escompté auprès des français.

Le crédit à la consommation et le rachat de crédits, des aides précieuses 

Pour réaliser leurs projets, les Français dans toutes les catégories de la population souscrivent de plus en plus un crédit à la consommation : 37% (contre 28% l’an dernier). En ce sens, les chiffres de la Banque de France corroborent le fait d’une croissance soutenue des crédits à la consommation aux particuliers (+5,6 % en mars 2019 après +6,1 % en décembre 2018).

Mathieu Escarpit, Directeur Marketing de Cofidis, souligne à ce propos : « On observe une légère amélioration du pouvoir d’achat des Français en 2019. La somme moyenne qui leur manque chaque mois pour vivre confortablement continue de baisser, tout comme le montant moyen du découvert bancaire. Néanmoins, les Français ont le sentiment que leur pouvoir d’achat se dégrade, ce qui engendre une baisse des aspirations à conduire des projets dans les douze prochains mois. Pour financer ces projets, on observe que le crédit à la consommation devient une solution de financement privilégiée. Alors que leur budget se tend, le crédit permet en effet aux Français de mener à bien des projets tout en épargnant s’ils en ont la possibilité. » 

Les rachats de crédits présentent une opportunité pour les français qui peuvent diminuer leur taux d’intérêts et souvent étaler sur un temps plus long leurs dettes. De plus, n’avoir qu’une seule banque comme partenaire a un effet bénéfique sur le moral des emprunteurs et évite des pressions inutiles dues à la multiplications des banques. Ainsi Cofidis présente des solutions alternatives qui permettent de réaliser des projets en suivant un bon timing.

L’épargne reste un bas de laine à protéger, particulièrement chez les Français les plus modestes : les CSP- déclarent par exemple moins utiliser leur épargne pour financer leurs projets (46% contre 58% en 2018) Cette tendance confirme les informations de la Banque de France : le taux d’épargne des Français a atteint 15,3% en 2019, en forte progression par rapport à 2018. Ils préfèrent utiliser le crédit à la consommation (41% contre 29% en 2018) pour réaliser leurs projets.

Le crédit, une solution courante pour les entrepreneurs

La vie d’une entreprise est liée de manière intrinsèque aux finances. La disponibilité de cash pour l’entrepreneur est souvent surnommée le nerf de la guerre au même titre que le commercial. Il faut dire que l’entrepreneuriat n’est pas un long fleuve tranquille et il faut traverser des périodes fastes et d’autres dans lesquelles les difficultés s’amoncellent. 

Et c’est dès le début de l’aventure que peut se poser la question du financement. Un entrepreneur qui veut créer son entreprise se retrouve devant la nécessité de se constituer une trésorerie mais aussi de faire face à des retards de paiements qui l’obligent à trouver des finances pour pouvoir poursuivre son projet et atteindre le point mort. Souvent contraint par l’urgence de résoudre les problèmes financiers, il a comme alternative intéressante d’utiliser le crédit pour lui apporter la trésorerie qui lui fait défaut. Or, il a peu de temps à consacrer à la demande car il doit faire face par ailleurs à d’autres urgences qui sont celles par exemple de répondre aux commandes des clients.

Les solutions traditionnelles 

Le premier réflexe reste de se rendre dans sa propre banque pour obtenir un crédit. Le conseiller n’est pas toujours disponible et un certain nombre de jours vont s’écouler avant que vous puissiez le voir. Il va falloir fournir, dès la demande, pour constituer le dossier, des justificatifs. La difficulté réside dans le fait que vous devez le faire sans avoir la certitude que le crédit va vous être accordé. 

De plus, l’entrepreneur a besoin de visibilité et doit connaître si les tarifs pratiqués par sa banque sont compétitifs. Difficile de le savoir face à un conseiller dont l’objectif reste de passer par lui quels que soient les taux pratiqués par sa banque. Dans la plupart des cas, il n’a pas le dernier mot et aura la plupart du temps besoin de l’aval de sa hiérarchie pour vous confirmer le prêt et cela aussi ajoute du temps.

Les solutions du crédit en ligne

L’entrepreneur est aujourd’hui habitué à puiser les informations sur la toile mais aussi effectue de nombreuses opérations bancaires en ligne. Se tourner vers les crédits en ligne représente pour lui une véritable une aubaine : plus besoin d’un rendez-vous chronophage surtout lorsqu’il est en période de rush. Il suffit de se connecter et de simuler le montant de votre prêt et d’indiquer la cadence des remboursements souhaités. Vous pouvez avoir une réponse de principe immédiate sur la faisabilité du prêt et des conditions à mettre en place. Contrairement à une agence qui vous demande d’apporter tout de suite les justificatifs, le crédit en ligne regarde d’abord votre capacité à rembourser. 

Certains sites comme cnasea.fr proposent des comparateurs de crédit qui vous permettent de ne plus choisir un crédit à l’aveuglette parce que vous avez un besoin urgent mais selon des avantages qui correspondent à votre projet ou besoin. Trouver le meilleur taux est également possible du fait des comparateurs. Une panoplie de banques vous est proposée, ce qui vous donne l’opportunité de choisir celle qui correspond le mieux à votre situation.

Le crédit en ligne et son conseiller

Dès la demande de crédit faite en ligne, un conseiller prend contact avec vous par téléphone ou par email. Il vous propose, en général, d’échanger avec lui pour finaliser le prêt et vous donner les renseignements indispensables (assurance, début des remboursements, taux de crédit fixe ou variable…). L’avantage du crédit en ligne reste l’anonymat des demandes, leur gratuité et l’absence d’engagement. Vous pouvez donc réfléchir sereinement avant toute décision. Il s’avère une opportunité pour les entrepreneurs qui ne s’engagent pas dans une opération de financement sans comparer. 

Le rachat de crédit en ligne

Il arrive qu’au moment du lancement de l’entreprise, vous ayez fait un crédit. N’hésitez pas à penser au rachat pour regrouper ses crédits en un pour ne payer qu’une seule mensualité moins élevée que la totalité des crédits en cours. Le regroupement est souvent avantageux tant au niveau de la gestion de votre trésorerie que du coût. 

D’autres solutions existent pour amplifier votre trésorerie comme l’affacturage mais le crédit reste souvent plébiscité par les entrepreneurs.

Quand Game of Thrones nous en apprend plus sur l’entrepreneuriat

Adaptée de la collection de romans fantasy de George R. R. Martin, la série télévisée américaine de David Benioff et D. B. Weiss, Game of Thrones, a pris fin en mai dernier, au terme de huit saisons. Véritable phénomène, elle aura réussi à captiver des millions de téléspectateurs autour de la planète. Si nous regardons de plus près, la série médiévale-fantastique offre de nombreuses leçons sur l’entrepreneuriat et nous propose une palette de personnes aux qualités propres à l’entrepreneur. En voici les différents exemples. 

Depuis quelques années, les séries TV sont devenues d’authentiques phénomènes sociologiques. Elles font aujourd’hui pratiquement partie du quotidien de la majorité des téléspectateurs de la planète, grâce notamment au développement des sites de streaming inégal et des plateformes de vidéo à la demande comme Netflix ou Amazon Prime Video. Ces œuvres de fictions télévisuelles ont marqué profondément des générations, en reléguant au second plan, les téléfilms et le cinéma.

De par leur format, qui offre aux spectateurs un rendez-vous régulier, elles mettent en scène des histoires et aventures variées avec une multitude de personnages aux aspirations et aux objectifs divers. Game of Thrones en fait partie et nombreux sont ceux à remarquer des similitudes entre les protagonistes de la série et les entrepreneurs, au travers de leurs qualités et actions. Philippe Laval, fondateur de la start-up Evercontact en a même fait un livre en 2016, « Winter is not coming: managers, osez entreprendre! » où il présente les grands profils de leaders et les enseignements de la saga culte sur l’univers de l’entrepreneuriat. Découvrons-en quelques-uns. 

La nécessité de former une bonne équipe et de la fédérer

Avoir une bonne équipe est l’un des aspects primordiaux pour l’entrepreneur, tant sa constitution et sa solidité peuvent engendrer des bénéfices importants et un développement rapide de son entreprise. Si réunir des personnes compétentes reste important pour créer une équipe performante, c’est surtout la mise en place d’un esprit d’équipe et d’un projet commun qui se trouve être indispensable. Cela passe ainsi par des règles claires, une confiance réciproque, une vision collective et la sélection de collaborateurs soudés, disposant chacun et chacune de qualités professionnelles diverses.

Des règles claires

Grands leaders de l’univers Game of Thrones, Jon Snow ou Daenerys Targaryen ont pu atteindre plusieurs de leurs objectifs, grâce à la constitution d’une équipe. La Reine des Dragons, Daenerys est parti de presque rien : à l’origine exilée et fragilisée, elle s’est transformée en véritable dirigeante, avec pour objectif final, la conquête du Trône de Fer et du Royaume des Sept Couronnes et pour idéal, l’établissement d’une société et un royaume juste.

Même si celle-ci a échoué sur la dernière marche par orgueil et par l’enchaînement de mauvaises décisions, l’aide de son équipe de fidèles qui partage sa vision, lui a permis d’aller loin. À l’aide de Jorah Mormont, son conseiller et plus proche fidèle, elle a pu se protéger de ses ennemis comme les riches marchands de Quarth ou les guerriers Dothraki Khals. Elle a pu compter aussi sur ses lieutenants, la jeune Missandeï et l’ Immaculé Ver Gris, pour constituer une armée et libérer les cités libres, de l’esclavage. Quant à Jon Snow, avec ses talents de guerrier stratège, sa capacité à créer de la cohésion dans son équipe et à reconnaître ses erreurs, il disposait lui aussi d’une vision claire, celle de protéger ses compatriotes face à la menace d’êtres surnaturels, les Marcheurs Blancs.

Pour arriver à cette fin, de nombreuses personnes s’associeront avec lui : son fidèle ami, Samwell Tarly, lui donnera la solution pour tuer les Marcheurs Blancs, ses compagnes de la Garde de Nuit et du groupe des Sauvageons comme Tormund lui permettront de former une armée ou encore ses sœurs Arya et Sansa de fidéliser et unir les bannerets de la maison Stark pour la bataille finale, conduisant à la victoire. 

L’importance de se constituer un réseautage 

Le réseautage d’affaires est un élément incontournable pour développer son entreprise. D’après une enquête d’Opinion Way, 25% du chiffre d’affaires d’une PME vient directement du réseau de son dirigeant tandis que le pourcentage atteint 70 % dans le cas d’un indépendant.

Se créer un réseau

Se créer un réseau avec de multiples contacts professionnels qui deviendront plus tard des partenaires commerciaux, des fournisseurs, des clients apparaît comme déterminant pour favoriser le prestige de son entreprise et sa réputation. Les personnages de Petyr Baelish et de Varys l’ont bien compris. Leurs vastes réseaux leur ont permis de franchir les marches du pouvoir et de se sauver d’une multitude d’épreuves dangereuses.

Par exemple

Propriétaire d’une maison close, membre du conseil restreint en tant que Grand Argentier ou encore Lord Protecteur du Val, Baelish utilise son sens de l’anticipation, son intelligence et son réseau, adopte de nouvelles pratiques ou change de voie, avec pour but principal, maintenir son activité à flot et son emprise sur le trône de fer. Quant à Varys, surnommé l’Araignée, du fait de son réseau constitué d’espions dispersés sur les continents de Westeros et Essos, il dispose d’une longueur d’avance sur ses ennemis. Un avantage pour ceux qu’il vient en aide comme Tyrion, lors de son évasion de Port-Réal ou Daenerys, lorsqu’elle souhaite rassembler les maisons ennemies des Lannister. Attention cependant à ne pas jouer un double-jeu ou utiliser sans cesse le mensonge et la manipulation auprès de votre réseautage: c’est ce qui causera le destin funeste des deux personnages dans la série. 

Ainsi Game of Thrones nous offre de nombreuses leçons précieuses sur les affaires, sur le leadership, sur la stratégie d’entreprise ou l’importance de composer une bonne équipe pour atteindre ses objectifs. Au-delà de son côté instructif, elle est devenue en peu de temps, un véritable   business en or massif, avec un chiffre d’affaires annuel d’un milliard de dollars grâce aux produits dérivés, selon le New York Times. La chaîne payante américaine HBO, productrice de la série, a vraiment trouvé sa poule aux œufs d’or et elle n’est pas près de la laisser filer. Deux spins-off (série dérivée créée autour d’un personnage secondaire présent dans une autre série, ndlr) seraient en préparation, remontant aux origines de l’épopée fantastique et se centrant sur les Marcheurs Blancs ou encore la dynastie de la maison Targaryen. 

Sites d’annonces, un trésor d’informations fiables pour les internautes

Les sites d’annonces sont devenus les alliés d’une recherche optimisée et permettent aux internautes en quelques clics d’obtenir une pléthore d’informations sur l’objet de leur recherche que ce soit pour vendre ou acheter un objet, chercher un emploi ou offrir un emploi, louer ou vendre ou acheter un bien immobilier. Décryptage.

Des sites performants pour vendre ou acheter

Acheter ou vendre un meuble, un vêtement ou débarrasser les chambres des enfants des jouets dont on n’a plus l’usage est devenu possible en quelques clics. Pour celui qui achète, il acquiert un produit à petit prix et le plus souvent neuf. Pour celui qui vend, il n’a pas le regret de jeter un objet qu’il a souvent payé cher et il peut aussi gagner une somme non négligeable qu’il pourra investir dans d’autres souhaits. Par voie de conséquence, ce dernier protège la terre grâce à la réutilisation de l’objet vendu. La loi anti-gaspillage, votée au mois de septembre, conforte cette nouvelle manière de consommer. Des sites comme leboncoin, ebay… avec leurs millions d’annonces permettent d’acheter et de vendre dans des conditions optimum grâce à un moteur de recherches performant.

Les sites d’annonces, des conseils pertinents

Quels que soient les sites, ils proposent une rubrique qui contient des conseils pertinents pour éviter les arnaques en tous genres. Grâce à leurs conseils judicieux, les internautes apprennent à décrypter les annonces avec les points faibles et leurs points forts, à acheter par exemple un bien immobilier en connaissant leurs obligations et leurs droits, les procédures à suivre…. Ainsi, les sites d’offre ou de recherche d’emploi donnent des conseils pertinents souvent à l’appui de conseils juridiques.

Oui quelques clics suffisent mais aussi des informations fiables car il est toujours possible de recouper les informations.

Des recherches adaptées au rythme de vie de chaque personne

Se déplacer pour aller rencontrer des agences pour vendre ou acheter un bien est chronophage et ne correspond pas au rythme de celui qui part à la conquête du bien idéal. Les sites permettent de rechercher en dehors des heures de travail, au moment des pauses, aux heures en dehors du travail et le soir tard dans une ambiance sereine. De plus, nombre de sites sont parfaitement adaptés à une recherche sur le mobile qui permet d’optimiser par exemple le temps de transport ou d’attente lors d’un rendez-vous.

Des sites qui ont particulièrement évolué

Avec la technologie actuelle, le bien quel qu’il soit peut-être vu sous tous les angles et donc ne comportent généralement pas de surprise. Vous pouvez regarder un produit de face, de profil et de dos. Il en est de même pour un produit immobilier. Vous pouvez visualiser parmi multiples informations l’environnement mais aussi l’orientation, l’accès et la description des pièces et leur taille réelle. Ces sites sont réalisés par des professionnels qui sont capables d’analyser la diversité des souhaits et les besoins des clients pour leur répondre en un temps record. Certains possèdent des interfaces très performantes qui permettent d’éliminer les biens en quelques clics qui ne correspondent pas   à la recherche du client.

La particularité des sites d’annonces immobilières

On voit fleurir dans la capitale et les grandes villes des agences immobilières qui se font concurrence. 

On le sait les français sont propriétaires ou veulent le devenir. Les statistiques montrent l’engouement pour l’immobilier. Acheter de la pierre représente non seulement une sécurité pour l’avenir (l’image traditionnelle de garder une poire pour la soif est fort évocatrice) mais aussi parce que les biens acquièrent de la valeur avec le temps (l’image classique de la cigale et la fourmi). Au 1er janvier 2018, 58 % des ménages métropolitains sont propriétaires de leur résidence principale. D’après l’Insee, on compte 28,9 millions de résidences principales dans le pays en 2018 et 3,4 millions de résidences secondaires et logements occasionnels.

Quelques sites d’annonces immobilières recommandés

S’il s’agit d’achats d’anciens biens, des sites vous permettent de décrypter les embûches car leurs descriptions sont détaillées. Le travail essentiel de celui qui veut vendre est de prendre le temps de décrire le bien et de ne rien oublier afin de séduire le futur acquéreur et pour celui qui veut acheter de bien analyser les détails. Voici une liste des principaux sites :

Dans l’ancien :

Dans le neuf :

Impôts 2019 : après l’année blanche, comment défiscaliser avec le prélèvement à la source ?

L’été vient de se finir et les vacances sont désormais terminées ou sur le point de l’être pour les plus chanceux. Vous venez de recevoir votre avis d’imposition sur les revenus de 2018, exactement celui qui correspond à l’année blanche : sans revenus exceptionnels, vous ne paierez pas d’impôts, la somme indiquée sur l’avis étant théorique. Mieux encore, si vous avez eu la bonne idée d’investir dans une loi Scellier, Duflot ou Pinel, ou bien que vous avez bénéficié d’une réduction / crédit d’impôt, vous allez recevoir ou vous avez déjà reçu un nouveau remboursement de la part de Bercy. Une aubaine !

Néanmoins, vous le savez déjà, vous payez au fur et à mesure vos impôts sur vos revenus 2019 ! En effet, si vous êtes salarié, vous percevez votre salaire net d’impôt sur le revenu ; votre employeur verse directement, comme si vous étiez mensualisé, votre impôt à l’Etat. Si vous êtes BNC/BIC, le système n’a quasiment pas changé pour vous. Vous versez un acompte et une régularisation intervient post déclaration. 

Si vous avez des revenus immobiliers, un acompte a été calculé et vous est prélevé chaque mois, comme une mensualisation.

La bonne nouvelle, vous pouvez agir dès à présent

La bonne nouvelle ? Vous pouvez encore agir sur votre fiscalité 2019, car ce n’est pas parce que vous sentez moins l’imposition qu’elle est moins importante, et la réalité montre qu’elle a toujours plus tendance à augmenter qu’à diminuer ! Vous avez, grosso-modo, jusqu’à mi-décembre pour agir.

Oui, mais comment ?  457 possibilités !

Spontanément, nous allons tous penser qu’il faut avoir recours à une « défisc ». C’est plutôt vrai, mais pas systématique. Plusieurs options s’offrent à vous : vous pouvez faire le choix de l’autonomie en cherchant seul votre solution. Des centaines de sites de vente en ligne de loi Pinel pullulent sur la toile et vous n’aurez aucun mal à trouver un produit d’investissement éligible à une défiscalisation.

Cependant, vous pouvez faire le choix de la prudence et faire appel à un professionnel compétent en la matière car il faut avoir conscience que la  défiscalisation est toujours une contrepartie offerte par l’Etat d’un investissement, un allègement fiscal sur un sujet qu’il devrait lui-même investir (logement, entreprises …), un encouragement à l’investissement sectoriel (régions, innovation, Silver age…).

Cette défiscalisation est plafonnée à 10 000 € par an et par foyer fiscal, et ce plafond concerne la quasi-totalité des  457 niches fiscales françaises. Oui, vous avez bien lu, 457 ! Alors pour s’y retrouver, votre intérêt est d’être accompagné par une personne compétente !

Le recours à un Consultant en Gestion de Patrimoine(CGP) 

Le recours à un Consultant en Gestion de Patrimoine(CGP) de confiance, diplômé en droit et spécialisé sur la matière fiscale du particulier et du chef d’entreprise, est le meilleur moyen pour vous aider à la prise de décision dans le choix de cet investissement.

A l’image du médecin généraliste, que vous consultez quand vous en ressentez le besoin, qui vous soigne et qui vous réoriente vers des spécialistes s’il en détecte la nécessité, le CGP, grâce à une phase bilan, va analyser avec précision votre situation (matrimoniale, budgétaire, fiscale, sociale, de vos investissements déjà réalisés, et surtout de vos projets), pour vous apporter un conseil objectif. Par objectivité il faut entendre sans vente d’un produit que son supérieur ou l’institution pour laquelle il travaille lui impose de vendre. 

Attention, il est judicieux de faire le choix d’un CGP indépendant, non lié à un grand groupe. Sinon autant aller directement voir son conseiller bancaire, qui lui aussi rentre de congés en septembre, et a sa collecte livret A, LDD et les produits maison de la banque à vendre…

Car avant même de vous conseiller d’effectuer un investissement qui comporte des frais, peut être avez-vous d’abord juste besoin d‘adapter votre situation matrimoniale, détacher un enfant du foyer fiscal et lui déclarer une pension, effectuer une donation temporaire d’usufruit, restructurer vos placements en arbitrant certaines positions…. Et ainsi réaliser des économies structurelles sans investir un euro, excepté évidemment ses honoraires de conseil.

Ainsi la phase de bilan, pierre angulaire de son métier, permettra de dégager des axes stratégiques, que vous déciderez ensemble de mettre en place. Le CGP a une mission de conseil, d’optimisation, d’accompagnement à l’investissement et de suivi dans la durée. Votre situation en 2019 va certainement être amenée à évoluer dans 8 ou 9 ans, et votre conseiller en prendra la mesure pour vous accompagner dans les changements et vous aider à faire le tri dans les bonne set mauvaises idées de la « défisc ».

Un conseiller qui maîtrise les investissements immobiliers

Avec sa casquette de courtier en investissements financiers et immobiliers (le CGP détient généralement la carte transaction immobilière, la même dont disposent les agents immobiliers), il sera à même de vous trouver, sur le marché, l’investissement qui vous correspond le mieux, que ce soit une maison ou  un appartement avec emplacement de 1er ordre, éligible à la loi Pinel, un investissement démembrement de propriété, Malraux, monument historique…).

Quel en est le coût ?

Combien ça coûte ? Entre 500 et 3000 € selon le temps passé en moyenne, la complexité du dossier pour les phases bilan et conseil. Certains appliquent un forfait et un pourcentage des gains réalisés, comme le pratique le cabinet ORA Conseil et Gestion Privée  à Marseille, pour valoriser une approche « gagnant-gagnant » avec ses clients.

Un exemple 

Sur son dernier dossier client, Eva Piednoël, directrice générale de la structure Ora Conseil et Gestion Privée à  Marseille et consultante en fiscalité, nous confie : « un couple d’entrepreneurs vient nous consulter pour un bilan patrimonial. Ils ont trois enfants communs, 2 entreprises depuis 10 ans dans lesquelles Monsieur détient respectivement 90% et 70%, madame le reste. Ils possèdent les murs de leur entreprise et le crédit est terminé. Ils se sentent submergés par un impôt sur les revenus annuels de 13 000 € en moyenne. Je remarque qu’ils ne sont ni mariés, ni pacsés, et devront financer les études de leur fille ainée sur Paris dans 1 an.Au terme du bilan, nous avons mis en exergue le risque quant à l’absence de protection entre eux  en cas de décès, le calcul des niches fiscales leur permettant une réduction de 5000€ maximum. A la suite de la présentation de notre stratégie, ils ont opté pour un mariage civil avec contrat, une donation temporaire d’usufruit pour leur ainée à partir de 2020 et un investissement dans un véhicule PME défiscalisant reposant sur de l’immobilier en viager. Ils ont économisé déjà 15000 € sur 5 ans grâce à la donation, sans utiliser leur plafonnement, et ont investi 15 000 € pour 3750 € de réduction d’impôts. Le recours au Pinel mobilisait trop de trésorerie mensuelle face à leurs dépenses à venir, nous avons fait le choix de se revoir plus tard pour réinvestir dans l’immobilier. Bilan de l’intervention : les conjoints sont héritiers l’un envers l’autre et le contrat protège l’entreprise. -18 000 € sur 5 ans et un impôt 2020 à 8250 € au lieu de 13000€.

Avoir recours à une agence web pour donner de la visibilité à son site internet

Avoir un site internet professionnel est un atout considérable en termes de communication digitale pour une entreprise. En revanche, pour bénéficier d’un site web responsive design qui soit performant à la fois en termes de visibilité, de trafic ou de prises de contact (voire même retour sur investissement), une certaine mobilisation va être nécessaire. 

Quels sont les investissements à réaliser pour un site internet ?

Faire le choix de la création d’un site internet d’entreprise peut-être le fruit de différentes réflexions : vendre ses produits sur le web, bénéficier d’une vitrine en ligne, ou encore affirmer sa présence sur le marché du digital. Mettre en place un projet web peut permettre de conquérir de nouveaux clients. C’est pourquoi la création de site web (voire la refonte du site existant) va alors entraîner des investissements en termes de gestion, de mise à jour, ou encore de maintenance technique.
En effet, le développement d’un site internet va demander une expertise en ce qui concerne différents domaines du webmarketing. La construction du site autrement dit le développement web, le travail de l’ergonomie, la prise en compte de l’expérience utilisateur ainsi que d’autres paramètres essentiels assurent la création de sites internet adaptés pour la navigation. Le site internet, dans la lignée de tous les supports de communication (quels qu’ils soient) va également demander une réflexion en termes de ligne éditoriale avec la définition d’un plan de publication, de l’arborescence du site, tout en tenant compte des exigences qu’impose le référencement naturel.

En ce sens, l’investissement en termes de temps et de compétences peut nécessiter l’externalisation de la création et de la gestion de son site web auprès d’une agence digitale spécialisée dans la communication web.

Travailler en collaboration avec une agence web

Avant de s’engager auprès d’une agence web, il faut savoir qu’il en existe un très grand nombre et que le fonctionnement peut différer selon la composition de l’agence. De manière générale, lorsqu’il est question de collaborer avec une agence web, la définition des besoins, la mise en place du projet et le suivi de performances sont effectués en relation avec une seule et même personne qui est le ou la chef(fe) de projet.

Chaque agence web est composée de divers services. D’une part, un service développement composé de développeurs web « back-end » ou « front-end », de webdesigners, et/ou intégrateurs. D’autre part, un service référencement est composé de SEO manager, référenceurs SEO, rédacteurs web ou Community Manager chargés de produire des contenus web optimisés, d’appliquer les bonnes pratiques de référencement naturel sur un site internet et enfin, de faire progresser la visibilité du site sur des mots-clés pertinents.

Selon l’agence web, les rôles peuvent varier et d’autres postes ou services peuvent s’intercaler entre le métier de référenceur et celui de développeur, ou tout simplement encadrer les deux à l’image du métier de consultant. En définitive, la composition de l’équipe en charge du projet est précisée dès le début de la collaboration.

Bien choisir son agence web pour une stratégie digitale qui vous correspond 

Vous l’aurez compris : face à l’immensité du nombre d’agences et de la diversité qu’elles présentent, il peut-être difficile de faire son choix pour être certain d’obtenir un site à votre image. Pour bien choisir l’agence web avec laquelle travailler, il est intéressant de les classer selon certains critères. 

Tout d’abord, souhaitez-vous augmenter votre visibilité localement ? Une agence web locale sera plus à même de répondre de façon qualitative à vos besoins, bénéficiant d’une certaine connaissance de l’environnement. Cette opportunité peut être intéressante si vous êtes situé dans une métropole, comme par exemple Toulouse, composée de différents secteurs proches géographiquement (comme Blagnac, ou Colomiers encadrant la ville Rose) et qui présentent un certain potentiel. Si ce n’est pas le cas, il peut être intéressant de ne pas fermer la porte aux agences nationales. 

Par ailleurs, le cahier des charges du projet a-t-il bien été défini ? Êtes-vous sûr que la moindre modification apportée à votre site ne sera pas facturée ? 

En effet, le fonctionnement des agences digitales varie. Certaines agences web comme Linkweb, agence web à Toulouse, emploient un mode de fonctionnement par forfait : la rémunération du forfait correspond à un nombre fixe d’heures passées sur le site internet. Les mises à jour et modifications sont prises en compte dans le forfait. Elles n’engendrent donc pas de surcoût, sauf cas exceptionnel. S’assurer qu’un service de maintenance existe en cas de panne du site est également conseillé pour se prémunir d’une situation qui pourrait devenir embarrassante, notamment si votre renommée est appuyée dans une ville comme Toulouse.

Enfin, pour bien choisir son agence web, il est important de prioriser une bonne relation avec son interlocuteur. Celle-ci est essentielle pour un déroulement optimal du projet. La création d’un site internet demande un certain investissement, c’est pourquoi la collaboration avec les équipes de l’agence ne doit pas être négligée et doit nécessairement être positive pour maximiser les chances de réussite du projet.

Communiquer…encore et toujours !

Un projet réussi peut donner lieu à de très bonnes surprises en termes de communication sur internet : développement de son image de marque, optimisation de sa visibilité sur les moteurs de recherche, augmentation de la notoriété de la marque.

Toutefois, cela demande certaines conditions. Un projet qui fonctionne est un projet dans lequel il est nécessaire de s’investir et donner de son temps. Ceci est indispensable pour faire de son site web une réelle opportunité de croissance et de développement pour son entreprise. En revanche, mettre en place un site internet seulement identifié par votre identité visuelle définie par votre charte graphique n’est pas un critère suffisant pour obtenir un site web performant.

Il est important, pour développer sa stratégie de communication digitale, de faire preuve de réactivité et d’implication de façon à favoriser la mise à jour régulière de ses contenus pour assurer l’activité de son site web, qui se traduira par un impact dans le cadre du référencement naturel auprès de Google.

En ce sens, la bonne communication avec ces interlocuteurs, spécialisés dans le conseil en communication, est une des conditions incessibles qui accompagne la mise en œuvre du projet web et doit pouvoir favoriser sa réussite.

Le trafic de mon site Internet ne décolle pas !

Chaque dirigeant a le regard dirigé vers on trafic car il le sait de l’augmentation de son trafic dépend sa notoriété et sa croissance. Dans un premier temps, il faut bien observer le chemin parcouru par les internautes et à quel moment ceux-ci quittent votre site. Vous pouvez prendre un groupe de personnes pour tester leur aventure sur votre site et à quel moment non satisfait de la rapidité ou de la réponse, ils décrochent et se dirigent spontanément chez vote concurrent.

Vous savez sûrement que le référencement permet d’améliorer la position de votre site web sur les moteurs de recherche. Mais comment faire pour l’améliorer ?

Il faut comprendre le principe des moteurs de recherche : leur but est de vous proposer des sites Internet de qualité en rapport avec ce que vous cherchez. Pour cela, un robot (ou programme) se balade sur Internet, analyse la qualité de votre site et détermine s’il est en rapport avec tel ou tel sujet. Étant donné qu’il n’est pas humain, ce robot ne peut pas juger la nature d’une page comme vous et moi. Il va donc se servir de divers indices pour en déterminer la qualité et la pertinence. Pour être en première page, nous devons donc montrer à ce robot que notre site Internet est le meilleur et qu’il correspond à notre thématique. Pour cela, voici les 5 points essentiels à suivre par tous les moyens pour un référencement naturel de qualité.

Créez du contenu attractif 

Publier du nouveau contenu régulièrement est une façon exceptionnelle d’améliorer son référencement et d’attirer plus de trafic. Chaque nouvelle page est une nouvelle porte d’entrée pour votre site et accroît sa notoriété. Proposez des informations qui intéressent votre audience (par exemple : des comparatifs, des essais de produit(s), des actualités de votre secteur, des conseils pour vos clients, des tutoriaux vidéo, des galeries photo/vidéo, des études de cas, des interviews, etc.) écrivez un contenu unique, pertinent et donnez le maximum d’informations possible.

Faites toujours des liens depuis les nouvelles pages vers les anciennes. Par exemple, si vous faites un test d’un nouveau vélo, faites un lien vers la page catégorie « vélos » (ou une page semblable).

Optimisez votre site web

Votre site doit également répondre à des exigences techniques pour bien se positionner. Inscrivez-vous sur Google Webmaster Tools (www.google.com/webmasters/tools/) et prenez en compte toutes les préconisations qu’ils vous donnent. La réécriture d’URL, le sitemap.xml, les balises alternatives des images et la bonne utilisation des balises HTML (h1, h2, strong, etc.) sont des points indispensables. Si ces termes ne vous parlent pas, renseignez-vous sur ce sujet. Les titres et les descriptions meta de chaque page doivent être accrocheurs et uniques. Le titre sera tronqué après 66 caractères environ et la description après 156 caractères quand vous ferez vos recherches sur Google. Ces données améliorent non seulement le positionnement mais aussi le taux de clics (plus de clics pour un même nombre de pages vues). Pour les titres meta, mettre la 1re lettre des mots importants en majuscule augmente sensiblement le taux de clics.

Augmentez le nombre de liens entrants

Les moteurs de recherche analysent les liens externes qui pointent vers vos pages pour déterminer leur notoriété. En gros, plus vous avez de liens qui pointent vers votre site Internet, et plus ces liens proviennent de sites Internet respectés, mieux vous serez positionné. Il faut donc faire en sorte que des sites Internet importants fassent des liens hypertexte vers le vôtre. Demandez à vos partenaires de parler de vous, proposez du contenu intéressant (les visiteurs vous feront des liens d’eux-mêmes), faites du guest-posting (écrivez des articles sur des blogs en échange d’un lien retour), cherchez des répertoires d’entreprises, soyez actif dans d’autres communautés (forums, blogs, etc), créez un blog, soumettez votre site dans des annuaires de qualité (à utiliser avec modération), etc.

Copiez vos concurrents ! Avec un outil de recherche de liens comme Ahrefs (ahrefs.com), tapez l’adresse URL de vos concurrents pour voir quels sites ont des liens qui pointent vers eux. S’ils ont réussi à avoir ces liens, vous pouvez peut-être en faire de même et vous en inspirer !

Travaillez vos mots-clefs

Concentrez-vous sur la rédaction d’un texte agréable en utilisant le vocabulaire de votre audience. Vous écrivez avant tout pour les humains, pas pour les moteurs de recherche. Employez souvent les mots-clés ainsi que leurs synonymes. Un article sur les start-ups devrait contenir les mots : start-up, start-ups, startup, jeune entreprise, entrepreneur, etc. Vos mots-clés doivent apparaître dans vos titres. Attention à ne pas sur-optimiser. Le générateur de mots-clés de Google Adwords (https://adwords.google.com/o/KeywordTool) vous indiquera si une requête est populaire ou non, et vous conseillera des mots-clés similaires. Les moteurs de recherche accordent plus d’importance aux mots-clés en début de page. Placez vos principaux mots-clés dans les premières phrases de la page ou chapo.

Utilisez les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont un indicateur de qualité idéal pour les moteurs de recherche : vos publications sont-elles partagées ou ignorées ? Soyez présent et partagez des informations et vos nouvelles publications pour les faire connaître. Incitez le partage depuis votre site Internet : boutons de partage pour les articles et propositions « suivez-nous sur… » contribueront à vous faire connaître auprès de la communauté. Soyez au minimum sur Facebook, Twitter et Google+. Vous avez une adresse ? Créez des comptes sur les réseaux sociaux de proximité : Google Adresses, FourSquare et Yelp (pour les magasins). Google propose de plus en plus de résultats « locaux » proches du visiteur. Pour en faire partie, il doit voir que vous êtes un acteur important dans votre ville.

Créez un compte Google+ Auteur et associez-le à vos articles. Vous verrez votre photo dans les résultats, cela augmente le taux de clics d’environ 20 % !

Article par BRUNO PEREZ Fondateur de Buddyweb

La stratégie de netlinking, un incontournable

Le netlinking est devenu un terme à la mode et la plupart des entreprises font aujourd’hui appel à cette technique. Il s’agit avant tout d’une stratégie qui vous permet d’augmenter le positionnement de votre site internet sur les moteurs de recherche. Pour ces derniers, les liens reçus par les pages d’un site internet lui octroient de la valeur, car ils mettent en exergue que d’autres sites s’intéressent à son contenu, et qu’ils estiment positif d’y faire référence. La popularité des sites internet reste liée de manière intrinsèque au référencement naturel, même si le netlinking joue un rôle de plus en plus important dans la stratégie de développement des entreprises.

Le référencement naturel avant tout

Si vous produisez du contenu de qualité et qui intéresse les internautes, vous aurez naturellement des liens qui devraient conduire vers votre site internet. Il est en général courant que le lien hypertexte (backlink) ait pour origine une page web dont le contenu textuel est dans une thématique identique à votre page. L’inverse reste rare et il vous faut prendre en compte que plus la page est populaire, ce qui est souvent appelé PageRank ou PR, plus la page cible aura tendance à remonter dans les moteurs de recherche. Le PageRank demeure un algorithme d’analyse des liens qui permet au système de réaliser un classement des pages web, pour calculer sa popularité.

Autrement dit, les moteurs de recherche relient l’intérêt de votre site à sa popularité. Ils la déterminent grâce au trafic généré par la page, mais ils prennent également en compte le nombre de liens qui pointent vers lui, ainsi que la qualité des personnes ou sites qui y font référence. À noter que l’ancre du lien garde une importance certaine. Vous l’aurez compris, il est préférable d’avoir une acquisition de backlinks étendue dans le temps, avec des liens issus de domaines à fort trafic.

Contrairement aux idées reçues, les ancres textuelles du type « en savoir plus, cliquez ici,… » ou encore la multiplication de liens entrants sur une période courte, ne sont pas forcément bénéfiques pour votre page.

Comment faire du netlinking ?

Vous pouvez bien entendu signaler la présence d’un contenu que vous produisez aux éditeurs de site internet à fort trafic. Il s’agira de les sélectionner en fonction de l’intérêt que votre publication a pour eux. Vous pouvez leur proposer de mettre un lien vers votre page, afin qu’ils redirigent le flux vers celle-ci. À noter qu’ils demeurent souvent peu enclins à ajouter des liens et qu’il peut s’avérer difficile de faire des partenariats.

Si vous avez décidé d’opter pour cette stratégie, il vous faudra sélectionner les sites les plus pertinents et étudier leur trafic. Vous devez donc avoir une très bonne connaissance des différents acteurs dans votre domaine. Vous devez prendre en compte que le netlinking est souvent payant et donc savoir choisir les sites de référence dans le domaine ou faire appel à une agence spécialisée dans le domaine, telle que la plateforme de netlinking SEMJuice.com.

Il vous faut également veiller, au-delà de la qualité du site qui vous redirige, à la qualité du contenu, qui a un impact important en termes de SEO (champ sémantique riche, phrases bien construites, pertinence des propos, contenu informatif). Il s’agit de produire un contenu à forte valeur ajoutée, afin que les moteurs de recherche apprécient la réelle valeur de la page.

De nombreux éléments entrent également en ligne de compte, comme la longueur du texte ou encore la présence d’intertitres incluant des mots-clés pertinents, sans suroptimisation. Il ne s’agit pas d’avoir un contenu trop optimisé pour les moteurs de recherche, mais un contenu aussi qualitatif qu’informatif.

Comment mener une stratégie de netlinking ?

Dans le cas où vous auriez opté pour une stratégie non payante, vous pouvez bâtir votre stratégie sur la production d’un contenu qui puisse créer le buzz avec du contenu original et pertinent, suscitant un grand nombre de backlinks spontanés (c’est ce que l’on appelle le linkbaiting). Les partenariats peuvent être une bonne source en matière d’échange de liens. Il faut cependant que votre site génère lui aussi un trafic susceptible d’intéresser le site visé, avec des thématiques proches.

Si vous avez opté pour une stratégie payante (ce que l’on appelle le linkbuilding), tous les professionnels sérieux du secteur vous recommanderont d’éviter un contenu trop promotionnel. Vous devez veiller à fournir une information utile et pertinente, qui ait un véritable intérêt pour l’internaute, tout en faisant un glissement sémantique de votre ancre, au sein d’un contenu au champ sémantique approprié. Vous devrez donc veiller à choisir une plateforme de netlinking qui vous assure un contenu de qualité autour de votre lien. Il reste courant que l’éditeur crée le texte lui-même, afin de s’assurer de la qualité du contenu et de sa pertinence vis-à-vis de son lectorat, ainsi qu’une cohérence dans le ton employé d’ordinaire dans ses autres articles. Notez que vous devrez également établir des campagnes sur les médias sociaux, qui inciteront les internautes à se diriger vers votre site ou à démultiplier l’impact du contenu.

Il est peu recommandé de se lancer soi-même dans le netlinking, tant les subtilités du métier sont nombreuses. Une agence sera en mesure d’établir un audit de votre profil de liens, et de vous proposer une stratégie cohérente en fonction de cela. Elle connaît également les exigences de Google et les pièges à éviter, pour ne vous faire courir aucun risque SEO.

C’est pour cela que de nombreuses agences de référencement naturel comme SEMJuice ont vu le jour. Il s’agit de faire appel à une expertise en netlinking, car force est de constater, que c’est un véritable métier et que la tâche peut vite se révéler chronophage si vous n’êtes pas spécialisé dans le domaine.

Il suffit de se connecter sur la plateforme, et de passer commande via le dashboard annonceur mis à disposition de tous. Toutes les actions y sont identifiables : les campagnes en cours, les relectures à effectuer, les liens posés, ainsi que des statistiques sur l’évolution de votre référencement. Rien de compliqué, puisque chaque étape est logique et bien amenée, permettant même de créer des briefs réutilisables pour les prochaines campagnes de liens. Pour les personnes peu à l’aise avec le système, l’avantage d’une agence SEO aussi proche de ses clients, c’est l’accompagnement qu’elle peut mettre au service des annonceurs, afin de les guider vers la stratégie la plus adéquate avec leurs besoins.

Quels résultats espérer avec le netlinking ?

Vous pourrez constater une augmentation de votre trafic suite à votre campagne de netlinking. Votre positionnement sur les moteurs de recherche se trouvera amélioré, et ce de manière pérenne, contrairement aux effets du SEA. Au-delà, d’une augmentation de trafic et de positionnement sur les moteurs de recherche, c’est votre notoriété qui se trouvera améliorée.

Il ne s’agit donc pas que de mesurer le nombre de nouvelles visites générées, mais bien de prendre en compte également les impacts indirects, comme la création d’un trafic direct sur votre home page.

Le netlinking représente l’une des techniques majeures utilisées pour sortir de la masse et améliorer sa notoriété et visibilité. N’oubliez pas de privilégier la qualité à la quantité !

Conseils aux entreprises pour réussir la transition numérique

Dans un monde qui se transforme à la vitesse de l’éclair, le numérique est l’allié de de toute entreprise pour poursuivre son développement. Pour pouvoir faire face à la concurrence et pour aussi consacrer son énergie aux innovations, l’industrie -en particulier l’industrie automobile et l’industrie métallurgique– a amorcé déjà depuis un certain temps sa transition numérique. Voici quelques conseils pour les entreprises qui seraient encore frileuses pour prendre ce tournant et le réussir.

Sortir des tâches opérationnelles chronophages

La transition numérique est loin d’être évidente pour nombre d’entreprises. Pourtant envahies et submergées par les tâches opérationnelles, elles sont toutes conscientes de l’enjeu, de l’impact et des effets positifs qu’apporterait cette transition numérique à leur développement mais aussi à la pérennité de leur entreprise. De nombreuses tâches peuvent être automatisées grâce au numérique et il représente une bonne solution en l’espèce.

Répondre aux clients, tel est l’enjeu de la transition numérique

Avant d’aborder toute transformation numérique, il vous faut connaître vos clients, leurs besoins mais aussi anticiper leurs futures attentes dans ce monde en perpétuel changement. Il est évident qu’il faut aussi réfléchir au fait que vos clients seront conduits, eux aussi, à transformer leurs habitudes par les innovations qui ne cessent de s’imposer à eux. Vous devez demeurer à l’écoute de vos clients afin de répondre non seulement à leurs attentes mais aussi afin de leur permettre de se projeter dans l’avenir. Conscients des mutations de leur propre business, ils pourront ainsi vous donner des pistes pour que vous puissiez anticiper les changements et vous ouvrir de nouvelles perspectives.

Analyser les données actuelles de l’entreprise

Les données doivent servir de matières premières. Or les entreprises ont accumulé au cours de leur parcours de multiples données, véritables trésors, qui ne sont pas utilisées à bon escient. Si les entreprises cumulent des données aujourd’hui, elles restent cependant encore très peu voire pas du tout utilisées. Il est souvent indispensable d’être accompagné car il est souvent difficile de se retrouver dans la quantité de données accumulées et de leur donner parfois une nouvelle vie.

Le big data représente une source de données précieuses en transformation digitale. La transformation numérique permet aux entreprises d’accéder à une infinité de données sur leurs clients.  Ces données peuvent être récupérées en interne ou bien être achetées à des spécialistes de la data.

La transformation digitale : l’humain d’abord

Tous les bouleversements, qui se sont imposés depuis 1990 avec l’arrivée des ordinateurs dans les entreprises, ont amené les collaborateurs à s’adapter aux nouveaux outils et à quitter les anciens, souvent délaissés à regret. La transition en termes d’outils demande de bien préparer le changement en amont afin d’éviter des difficultés relationnelles et humaines qui risquent d’entacher votre notoriété si cette transformation se transforme en revendications.

Alors, communiquer et communiquer encore avec les collaborateurs

Pour les collaborateurs, la transformation digitale induit des conséquences qui ne doivent pas être prises à la légère comme la perte de leur expertise pour un certain nombre d’entre eux qui faisait leur reconnaissance et leur niveau hiérarchique au sein de l’entreprise, comme le fait de devoir s’adapter mais aussi de devenir performant dans les nouvelles habitudes. Une telle transformation entraîne la peur et l’incertitude si elle n’est pas préparée en amont et risque de devenir un frein. Il existe un risque d’entraîner découragement et non implication des collaborateurs.

Il faut communiquer avant de se lancer dans le chantier de la transformation digitale de l’entreprise. Les relations humaines ont un rôle essentiel dans cette transition et l’entreprise, les ressources humaines ont la charge d’accompagner le personnel et de répondre à ses besoins et inquiétudes qui peuvent être dissipées grâce aux échanges qui se révèlent toujours fructueux.

Ce n’est pas une opération aisée, mais une transformation rapide et efficace doit tout centrer sur l’humain et la cohésion en interne. Il ne faut pas croire que tout est résolu par les formations. Au moment du passage à internet, il y avait ceux et celles qui ont profité de l’opportunité pour se lancer des défis qui leur ouvrait une porte dans leur carrière figée et les autres qui l’ont vécu comme une remise en question personnelle qui les ont conduits parfois à baisser les bras et à créer une ambiance délétère.

Si la formation ne fait pas tout, elle reste nécessaire pour aborder le digital en entreprise. Elle doit être bien préparée en amont pour rendre opérationnel l’ensemble des collaborateurs. Il faudra donc sélectionner des formations bien adaptées à votre entreprise.

La transformation digitale : restructurer l’entreprise, un défi

La transformation digitale s’accompagne du bouleversement des structures et des services et donc comme tout remaniement, ‘ce mot’ qui fait si peur à tant de collaborateurs doit être mis en place avec la conscience que le plus important c’est l’humain.

Faire émerger des idées, des compétences est primordial dans le cadre d’une transformation digitale. La transformation digitale inclut un travail collaboratif mais aussi un travail depuis n’importe où et parfois avec collaborateurs implantés dans des pays éloignés aussi bien géographiquement que par leur langue et culture. Elle demande à chacun des collaborateurs une vision nouvelle.

S’équiper d’outils performants

Il est essentiel de s’équiper d’outils digitaux nécessaires au recueil, au décryptage et à la gestion de la data générée par vos clients et partenaires (avis, habitudes, attentes…). Il ne suffit pas seulement d’acheter les machines mais véritablement de créer des outils qui vous permettront de digitaliser votre activité.

Si vous ne savez pas par où commencer, vous faire accompagner pour réussir votre transition digitale vous permettra d’obtenir des résultats sur lesquels vous pourrez miser pour la croissance de votre entreprise.

Attention ! Opportunités ! Voici les nouvelles tendances

Votre entreprise commence à développer sa croissance, vos clignotants sont au vert ! Enfin ! Votre campagne de publicité est déjà signée et va paraître dans quelques jours pour promouvoir votre concept ? Mais voilà qu’une nouvelle tendance met à mal votre tranquillité et remet en cause toutes vos prévisions ! 

Des nouvelles tendances qui font un carton

Les ongleries se retrouvent à tous les coins de rue et ne désemplissent pas. De plus, avec l’été qui a perduré, les ongles dans les sandalettes en séduisent plus d’une et plus d’un. Le rouge et le rose traditionnels ont été remplacés par mille fantaisies originales qui en ont fait un marché florissant. La pose de faux ongles en résine est devenue une nouvelle habitude. La beauté des mains et des pieds en arrive même à devancer l’attrait des coiffeurs qui ont été en concurrence avec les nouvelles teintures performantes à poser soi-même et par les très efficaces.

Dès la rentrée, à l’école ou au bureau, avec le rafraîchissement de la température les consommateurs se précipitaient pour s’équiper afin d’affronter la saison hivernale.  Mais, cette année, l’été qui perdure a détourné les clients de leurs habitudes … Ce qui fait le bonheur des ongleries est une véritable remise en cause pour les commerçants de vêtements et de chaussures. Quelle idée trouver ?

Le tatouage est devenu une nouvelle tendance.

Le Mondial du tatouage avec plus de 30.000 visiteurs chaque année accueille pendant trois jours des visiteurs amateurs ou curieux à la rencontre de plusieurs centaines de tatoueurs, venus pour l’événement d’une quarantaine de pays, sous la Grande Halle de la Villette. Le tatouage est devenu un réel phénomène de masse. Selon une étude de l’Ifop (auprès de 1.002 personnes) pour le Snat, en novembre 2016, 16 % des sondés déclaraient qu’ils étaient tatoués alors qu’ils n’étaient que 10 % en 2010. De plus 16 % des sondés avouaient leur désir de se faire tatouer dans les prochains mois. La mode est apparue dans les années 70-80 et seulement une vingtaine de studios de tatouage étaient présents. Aujourd’hui, on en compte entre 3500 et 4000. Le prix qui va de 50 euros à 150, voire 300 euros ne semblent rebuter personne.

La barbe, une mode internationale

La barbe est devenue une tendance mondiale au cours des cinq dernières années.  En 2015 les barbes commencent à devenir un phénomène de plus en plus fréquent et la barbe est restée très à la mode et ce même quatre ans plus tard. La barbe n’était pourtant, au début, pas toujours très bien perçu, notamment dans le monde de l’entreprise. Il était de rigueur d’être rasé de près. Aujourd’hui, elle est devenue tendance et rentrée dans les mœurs. Cette mode a entraîné des pertes considérables pour les vendeurs de rasoirs.

Au quatrième trimestre 2018-2019, Procter & Gamble, propriétaire de Gillette, a enregistré 5,24 milliards de dollars de pertes. Cette baisse des ventes serait due entre autres et surtout à la mode des barbes longues. Aujourd’hui, les hommes ne sont pas jugés négativement lorsqu’ils ne se rasent pas – cela n’est pas considéré comme paresseux ou irrespectueux », déclarait en 2018 à CNN un vice-président de Gillette.

Les robes de mariée en forte baisse

En 2017, 228 000 mariages ont été célébrés en France contre près de 298 000 en 2000, selon l’Insee. Le mariage n’est plus la panacée et donc les robes de mariée en font les frais. Ainsi Pronuptia est en train de vivre une passe difficile.  De plus avec internet qui propose des robes à des prix plus qu’attractifs. La robe de mariée issue de magasins spécialisées ne trouve plus la même clientèle et il est devenu très difficile de percer dans le secteur.

La mode en matière de restauration est capricieuse

En France, on trouvait à tous les coins de rue des restaurants de coucous, remplacés par la nouvelle tendance Pizza puis par la nouvelle tendance chinoise puis par la tendance japonaise… Aujourd’hui, c’est la livraison de repas qui à la part belle. Elles utilisent toutes ces modes pour venir contenter les consommateurs. Les restaurateurs proposent donc de livrer leurs mets au travers de ces plateformes et il faut prendre en compte ce nouveau mode de consommation. On ne cherche plus forcément à sortir de chez soi.