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Peut-on investir dans l’or avec son entreprise ?

Ils arrivent de se demander comment placer sa trésorerie quand vous êtes à flot. Les placements sont essentiellement faits dans des SICAV sécurisés avec un rendement souvent proche de 1%. Il s’agit souvent de placements obligataires à très court terme et sans risque. On peut se demander si pour sécuriser son entreprise, on peut investir dans l’or, valeur refuge.

Un premier constat : votre entreprise est tout à fait capable d’acheter de l’or, tout comme lorsque vous faites un placement financier. Il ne s’agit en réalité que d’un placement qui évolue en dehors du système bancaire. 

Les avantages d’investir dans l’or

L’or est d’abord une valeur refuge lors des crises économiques ou lorsque vous subissez une perte d’activité. Les entreprises familiales sont particulièrement friandes de celui-ci comme placement alternatif aux banques. Comme on le sait, lors des grandes périodes de crise si les marchés financiers sont en forte baisse, l’or fait le chemin en inverse. Les secteurs sensibles aux crises comme le tourisme, le transport aérien ou encore la communication et la publicité sont les premiers à investir dedans. 

Investir dans l’or représente avant tout une méthode de gestion prédictive puisque lorsque votre trésorerie est à flot, vous êtes en position de force et la fameuse expression : « on ne prête qu’aux riches » prend tout son sens. Il sera toujours accepté comme garantie et votre capacité d’emprunt peut se retrouver renforcée. 

Il reste également difficile à saisir et n’est pas soumis à la réglementation bancaire classique et il a l’avantage de pouvoir être rapidement mis en vente quelle que soit la quantité et reste relativement stable dans les périodes normales.  

Des variations à prendre en compte

Bien entendu, il faut prendre en compte que l’or subit des variations. Vous pouvez subir une moins-value qu’il vous faudra déduire de vos bénéfices ou encore une plus value qui pourrait vous permettre de compenser une éventuelle perte d’activité. 

Aussi, comptablement il faut bien admettre que votre comptable peut être surpris par un tel placement. En réalité, il s’agit d’un placement équivalent à celui composé de biens meubles. Il vous faudra donc prendre en compte au moment du bilan des éventuelles moins values. Les plus values ne sont à prendre qu’en cas de vente. 

Si vous souhaitez investir, il ne faut pas vous prendre non plus pour un commerçant de bien précieux et limiter votre investissement à 10% de votre trésorerie.  Il ne s’agit pas de vous retrouver à court de trésorerie car vous souhaitez absolument acheter de l’or

Acheter de l’or, oui mais comment ?

Il existe de nombreux sites comme Or.fr qui propose d’acheter de l’or. L’or physique est au nom de votre entreprise et non de la société. Vous devenez propriétaire de votre stock sans intermédiaire. Le stockage s’effectue en dehors des banques et vous pouvez demander une livraison physique si vous disposez de vos propres coffres. Il faut tout de même prendre en compte qu’il existe des frais annuels notamment si vous ne souhaitez faire le stockage vous-même car il faut prendre en compte les frais comme un entrepôt sécurisé, une assurance, le transport sécurisé ou encore les frais divers comme les formalités douanières.  

Acheter de l’or : oui

Toujours confiants dans l’avenir les dirigeants des TPE

Malgré les charges et leur trésorerie qui n’est pas toujours au beau fixe, les dirigeants des TPE ne se laissent pas abattre et sont confiants dans leur avenir.

American Express a publié la 1ère édition de L’Observatoire des TPE, réalisé en partenariat avec l’institut BVA auprès de 1508 dirigeants de TPE françaises, tous secteurs d’activité confondus dont les secteurs du voyage, du commerce de gros de produits alimentaires, des technologies de l’information, des professions libérales en santé et hors santé (avocats, architectes, notaires). L’Observatoire nous permet de cerner la perception qu’ont les dirigeants de TPE sur la situation économique de la France, la performance économique de leur entreprise et de leur secteur d’activité, décrypte leurs priorités et leurs préoccupations et décrit leur état d’esprit.

Les dirigeants de TPE ont confiance dans l’avenir de leur entreprise 

67% d’entre eux se disent optimistes quant aux performances économiques de leur entreprise, et 64% des dirigeants sont optimistes quant à l’avenir de leur secteur. Cette confiance perdure malgré une trésorerie qui ne donne pas les résultats escomptés.

Seuls 12% d’entre eux estiment que leur trésorerie s’est améliorée au cours des derniers mois et près d’un tiers d’entre eux (27%) considère qu’elle s’est détériorée en particulier les professions libérales hors santé (20%). Près d’un tiers des dirigeants de TPE (27%) estime que leur trésorerie s’est détériorée et en particulier les dirigeants de TPE en zone rurale (33%) et ceux du secteur de commerce de gros de produits alimentaires, boissons et tabac (30%). 60% des dirigeants de TPE estiment que leur trésorerie est restée stable, notamment ceux du secteur de la construction (77%).

Le coût du travail, Le talon d’Achille

Pour 58% des dirigeants de TPE, le coût du travail, c’est-à-dire le poids des charges, est la principale difficulté qu’ils rencontrent au quotidien. La fiscalité (pour 30% d’entre eux) et la complexité des démarches juridiques et administratives (29%) pèsent lourdement sur leur trésorerie et sur la croissance de l’entreprise. En ce qui concerne le recrutement, seuls 9% des Dirigeants des TPE envisagent de le faire dans les 12 prochains mois. 65% d’entre eux ne recruteront qu’une seule personne et met en évidence le poids des charges.

Le stress, toujours omniprésent

Un tiers d’entre eux (33%) affirme avoir un niveau de stress élevé (note comprise entre 8 et 10 sur une échelle de 10). Pour surmonter ces difficultés, les dirigeants de TPE estiment que leurs conjoint/conjointes (pour 43% d’entre eux) sont les personnes les plus utiles au quotidien.

Quant au dernier baromètre Bpifrance Le Lab / Rexecode qui vient d’être publié  en septembre , il souligne  une amélioration inédite depuis 2017 de la trésorerie des TPE/PME. Cependant, l’enquête couvre un panel de 498 PME de 1 à moins de 250 salariés qui réalisent moins de 50 M€ de CA et donc n’utilise pas les mêmes critères que celui du baromètre d’American Express et élargit donc le cercle des interviewés. L’amélioration serait due  à la transformation du CICE en baisse de charges patronales (double bénéfice début 2019).  Ce baromètre fait état des difficultés de recrutement qui restent le principal frein à la croissance des TPE/PME.

Les clients, le nerf de la guerre

Les dirigeants de TPE sont préoccupés par les exigences des clients (47%) et le manque de temps pour prendre du recul sur la situation de leur entreprise (49%). Quant à leurs priorités, la réponse qui revient le plus souvent est de « trouver de nouveaux clients » (44%). Cette réponse est la plus fréquemment citée par les dirigeants de TPE du secteur des technologies de l’information (54%) et les professions libérales hors santé (51%).

Optimistes les dirigeants des TPE certes mais aussi réalistes face à la situation actuelle.

J’aime ma boîte : 17 octobre/ 17e édition

Pour lancer la 17e édition de « J’aime ma boîte » le 17 octobre 2019, le mouvement ETHIC a le privilège d’accueillir le ministre de la Culture, Franck Riester. Une présence qui a du sens puisque le thème de cette édition de « J’aime ma boîte » met en exergue « les liens fondamentaux entre culture et culture d’entreprise ».

Lancé en 2003 par Sophie de Menthon, présidente du collectif Ethic, « J’aime ma boite » a pour objectif de fédérer salariés et dirigeants autour d’un instant convivial. Cette année, le thème sera celui du développement durable. Les participants, attendus à travers toute la France, sont invités à proposer des fêtes zéro déchet et à privilégier l’achat de produits locaux. Et comme chaque année, des initiatives se multiplieront toute la journée : challenges sportifs, concours de photos, jeux collectifs, massages, cours de yoga… Les collaborateurs ne manquent guère d’imagination !

Selon le sondage réalisé par  Opnionway pour j’aime ma boite ceux qui aiment leur boite aujourd’hui sont 64%, soit une progression de 2 points de pourcentage par rapport à l’année dernière. Certes on est loin des scores de 2008 (79%).On aime beaucoup sa TPE (80%) et sa PME (62%), mais aussi les entreprises de plus de 250 salariés (61%).

S’éclater au travail s’est possible

On peut aussi « s’éclater au travail » comme l’affirment 71% des salariés interrogés et ce, quelques soient l’âge, le sexe, la région, la taille de l’entreprise ou le secteur. Il est à noter que le sentiment que son entreprise est différente des autres est minoritaire (57% réfutent cette idée). Les motifs des 40% qui le pensent sont liés à un sentiment individuel : 34% parce qu’ils se sentent libres, d’autres car leur entreprise respecte ses salariés. 

Fêter son entreprise c’est possible

L’importance de fêter l’entreprise progresse et touche aujourd’hui la moitié de la population des salariés. En effet, 48% estiment que c’est essentiel et 41% que c’est essentiel « partout en France ». L’entreprise  a développé un sentiment de confiance des Français par rapport aux différentes organisations et institutions (24% pour l’entreprise, 10% pour les syndicats, 8% pour l’État, 3% pour le gouvernement). D’ailleurs, 64% des salariés pensent qu’ils trouveraient du soutien auprès d’un interlocuteur en interne en cas de harcèlement au travail.

Toutefois, la confiance est un sentiment mis à l’épreuve : 50% des Français n’ont confiance dans aucun de ces acteurs.

Des efforts de la part des entreprises pour le développement durable

Une majorité de salariés estime que leur entreprise fait des efforts en matière environnementale (49%), notamment via le tri des déchets. Aussi, 78% d’entre eux sont conscients qu’il s’agit d’une responsabilité collective et partagée.

Un sondage qui dénote d’un certain équilibre concernant les perceptions des salariés et de leur rapport à entreprise.

Le secteur public connaît la plus grande progression du sentiment d’aimer son entreprise (16%). A noter qu’on aime mieux sa boite en Région (65%) qu’en Ile-de-France (59%). Enfin, si l’on trie les réponses par sensibilité politique, les partisans de LREM explosent les scores d’attachement à l’entreprise, suivis de la gauche, puis de la droite.

Les spectacles Live, un impact sur l’économie des territoires

Le secteur des spectacles en France est plébiscité en raison de sa grande qualité (88%) et son dynamisme (84%). Toujours renouvelé, il évolue avec son temps en proposant des spectacles Live variés (89%) et surtout est vécu comme inclusif, proposant des spectacles pour tous les publics (89%). 

Selon une enquête menée par Harris Interactive pour Prodiss, syndicat national du spectacle musical et de variété, en ligne du 26 au 29 août 2019 auprès de 1000 personnes, représentatif des Français âgés de 15 ans et plus sur les  pratiques des Français en termes de spectacles musicaux et de variété, également appelés « spectacles live » qui  sont des  concerts de musique (hors opéra et musique classique), aux spectacles d’humour, et aux comédies musicales, ils représentent un véritable engouement  pour les Français.

Un parcours d’achat évidemment digitalisé, mais pas seulement 

Les billets s’achètent désormais en ligne

Le digital est désormais partie intégrante de l’achat des billets de spectacles. 75% des Français qui se rendent aux spectacles live déclarent régulièrement les acheter sur Internet. Une digitalisation particulièrement appréciée par les jeunes. 90% des 25-34 ans déclarent aujourd’hui fréquemment acheter leurs places en ligne.

Les canaux d’information publicités

Si aujourd’hui, 68% des spectateurs déclarent avoir recours avant tout à des canaux digitaux pour s’informer sur les spectacles live, les canaux d’informations traditionnels continuent à dominer (76%). Le premier canal d’information s’avère être toujours le bouche-à-oreille (42%), plus puissant encore que les médias traditionnels (41%), réseaux sociaux (35%) et les sites internet de vente de billet (30%). Cependant, les plus jeunes ont une préférence pour les réseaux sociaux et blogs qui se révèle être leur premier canal d’information aujourd’hui (63%).

Un impact incontestable des spectacles live sur l’économie et les territoires

Le spectacle live, une sortie pensée avec extras 

Des achats liés au spectacle

Les produits dérivés sont une véritable manne. En effet, il s’agit d’ une manière de prolonger le spectacle, les CDs/DVDs (43% des spectateurs déclarent en avoir déjà acheté après un spectacle live), les goodies (32%) et le téléchargement de chansons /œuvres liées à l’artiste (31%) représentent des achats périphériques importants et en progression. En tout, ce sont plus de la moitié des spectateurs (56%, +2 points depuis l’an dernier) qui déclarent faire des achats de produits dérivés à l’issue des spectacles. 

Des spectacles accompagnés de moments festifs

Les spectacles sont l’occasion de passer un moment convivial. Le spectacle s’accompagne pour les Français d’un verre (75%, +3 points par rapport à 2018) ou d’un repas au restaurant (72%, +2 points), dans de plus rares cas d’une nuit à l’hôtel (30%). Les jeunes Français âgés de 25 à 34 ans sont les plus nombreux à dépenser pour des extras.

Un impact indéniable des spectacles sur les territoires 

Les spectacles ont un impact financier direct sur les lieux qui les accueillent. Sur l’ensemble du territoire, les Français ont le sentiment que les spectacles live organisés près de chez eux ont un impact indéniable sur leur vie locale. Par l’animation qu’ils développent (74%) au sein des communes et leur participation à l’économie locale (68%), notamment via le développement du tourisme (65%) ou de l’image positive des localités (64%). Un ressenti confirmé par les habitudes des Français. Ainsi, lorsqu’ils doivent se rendre loin de chez eux pour assister à un spectacle live en salle ou à un festival, ils sont plus de 40% à prendre le temps pour visiter la ville ou la région où la représentation avait lieu.

Surtout, au-delà de l’accessibilité, l’offre rencontrée par les Français sur le plan local près de chez eux rencontre un franc succès. 76% estiment que la programmation locale leur permet de découvrir de nouveaux artistes. 69% confirment leur attrait pour cette programmation.

Un spectacle qui perdure hors de la salle et sur les réseaux 

Le spectacle live n’existe en réalité pas que dans la salle : l’expérience vidéo fait partie intégrante de la vie des spectacles pour le public français. À un visionnage en télévision toujours très présent (40% des Français déclarent avoir déjà visionné en entier ou en partie un spectacle vivant à la télévision)De plus, il s’est ajouté un visionnage sur Internet qui ne cesse de progresser (31%, +4 points par rapport à 2018, +8 points par rapport à 2014) et notamment auprès des jeunes (50% chez les moins de 35 ans).

Une appropriation des spectacles

L’appropriation du spectacle par ses publics lui donne une seconde vie en ligne. 24% (+11 points depuis 2014) des Français déclarent ainsi avoir déjà filmé eux-mêmes des séquences de spectacles live. 18% (+12 points depuis 2014) confient avoir été jusqu’à poster ces contenus qu’ils ont filmés sur des plateformes ou réseaux sociaux, à destination de leurs abonnés ou followers. C’est évidemment un comportement largement plus répandu chez les jeunes, qui, au-delà de représenter le public phare des spectacles live, sont également marqués par l’hyper-digitalisation des pratiques (respectivement +11 points et +12 points par rapport à la moyenne des Français sur ces deux comportements). Les spectacles live ont ainsi une vie parallèle en ligne, dont le développement ne fait que s’affirmer.

Compte personnel de formation : un tournant

Le ministère du Travail a arrêté les conditions générales d’utilisation de la future application mobile du compte personnel de formation qui sera téléchargeable le 1er décembre au plus tard. Cette nouvelle « appli » va-t-elle révolutionner les pratiques et les salariés vont-ils en utiliser les fonds pour assurer leur avenir ? 

Dans le cadre de la loi du 5 septembre 2018, le compte personnel de formation (CPF) subit une totale transformation en 2019 car il offre l’opportunité aux usagers de choisir, de réserver et d’acheter en ligne leurs formations, sans intermédiaire, via une application dédiée. C’est la Caisse des Dépôts (CDC), pour le compte du ministère du Travail, en lien avec un panel représentatif d’organismes de formation qui a réalisé la construction de cette application

Quel est l’intérêt de cette application ?

L’intérêt de cette application pour les organismes de formation c’est de pouvoir proposer directement leur offre aux usagers. Cette application possède de nombreux atouts dont celui de permettre aux usagers de consulter leurs droits à la formation, de leur donner des informations explicites sur les offres proposées par les organismes de formation. Elle offrira une réponse rapide à toutes demandes de renseignement ou d’inscription.

Une vitrine pour les organismes de formation

Ce portail d’information des organismes de formation leur a été ouvert aux pour qu’ils référencent leurs formations 

Depuis le 20 septembre, la plateforme sécurisée des organismes de formation EDOF est ouverte. L’objectif de cet espace leur permettra de référencer leur catalogue d’actions de formation éligibles au compte personnel de formation (CPF) et de le rendre visible dès l’ouverture de l’application mobile et du site internet Moncompteformation aux 33 millions de titulaires d’un compte. Une véritable opportunité !

Comment alimenter cette plateforme ?

  • Par saisie manuelle unitaire
  • À partir du catalogue
  • Par apport de fichier XML qui permet d’alimenter la plateforme avec son catalogue selon le rythme souhaité par l’organisme de formation.

Un accès performant pour les usagers

Les services CPF directement accessibles. Ainsi sur le site moncompteactivite.gouv.fr, permet aux usagers de consulter

  • L’ensemble de leurs dossiers de formation ;
  • Leurs heures CPF et DIF ainsi que l’historique de leur compte ;
  • Des formations adaptées à leur statut et à leurs attentes ;
  • Et des informations détaillées sur les démarches à entreprendre et les interlocuteurs à contacter.

 Les usagers bénéficient 

  • De services numériques personnalisés qui les aideront à faire le point sur leur situation et à construire leur projet professionnel ;
  • D’informations détaillées et actualisées sur des métiers qui seraient susceptibles de leur correspondre ;
  • des renseignements sur d’autres droits à formation : Compte d’Engagement Citoyen (CEC) et Compte Professionnel de Prévention (CPP).

Cette application va simplifier la vie des usagers qui vont trouver dans un seul site, leurs droits à formation et les services pour mener à bien leur projet professionnel et préparer leur départ en formation mais aussi l’ensemble des informations personnelles déjà saisies dans le compte de l’usager : son parcours professionnel et extra-professionnel, ses compétences et ses traits de personnalité, et tous les éléments relatifs à son projet professionnel.

Alors, le 1er décembre l’application ouvrira ses portes !

Pourquoi l’impression n’est pas morte ?

Si certains prônaient la disparition des documents imprimés, il faut bien constater que ce n’est pas le cas. On serait même tenté de penser qu’il n’y a jamais eu autant de documents imprimés qu’aujourd’hui. Zoom sur les raisons qui poussent à conserver le format papier. 

Des formats impactants

Malgré les nombreuses applications qui ne font que progresser et offrir toujours plus de personnalisation, il reste que certaines habitudes ont la vie dure. L’imprimé publicitaire disponible dans les boîtes aux lettres n’a pas disparu. D’ailleurs la majorité des personnes admettent s’être rendues en magasin après avoir reçu ce type de communication. Nul ne doute aussi que dans de nombreux cas, l’impression a un impact nettement supérieur à d’autres formes de communication. Elles n’ont pas lieu dans le même temps et ne dégagent pas forcément une image intrusive comme le serait des campagnes de communication par email par exemple. 

Les habitudes en fer de lance

Nos habitudes jouent aussi dans le choix de ce type de format. De nombreuses nouvelles applications apparaissent …. Et disparaissent. Nous ne pouvons pas tout tester et il reste souvent difficile de se mettre à l’apprentissage de l’ensemble des nouveautés. Il s’agit parfois d’évoluer dans un cadre rassurant et qui dégage une certaine image de professionnalisme comme le fait d’avoir une carte de visite. 

Une question de rapidité.

L’imprimé possède encore une belle vie devant lui car il faut noter qu’il garde un côté pratique notamment quand il s’agit d’annoter rapidement des documents en toute situation. Le gain de temps est parfois précieux par exemple lorsque vous annotez des cartes de visites lors d’une soirée business où les contacts peuvent aller très vite. Certaines opérations demeurent plus longues à exécuter avec un smartphone par exemple qu’un simple stylo.

Les défauts du web ou de l’électronique en cause

Comme nous le notions plus haut, si l’impression a encore de beaux jours devant elle c’est d’abord parce que les nouvelles technologies possèdent des défauts qu’elles vont devoir combler dans les prochaines années. On pense d’abord au fait que parfois la connexion à internet n’est pas possible, ce qui rend différents objets inutilisables dans certaines conditions. Les batteries ont également leur lot de complexité et on a souvent l’impression de passer notre vie à recharger nos différents outils électroniques. 

D’autres éléments comme la capacité à rester concentré sur un écran ou encore l’impact sur notre santé et notre fatigue peuvent rapidement nous pousser à imprimer des documents. La nécessaire connexion à internet peut également jouer par exemple si vous êtes en déplacement et que celle-ci peut s’avérer instable. 

L’image de l’imprimé

On le sait quand on imprime une communication, celle-ci ne peut être corrigée comme le serait un article sur le web. La vigilance reste donc accrue avant toute impression et le nombre de contrôle est renforcé. Une belle plaquette ou encore des imprimés de tout format et de grande qualité continuent ainsi à renforcer l’image de professionnalisme d’une société. Les start-ups ne s’y trompent pas et continuent d’imprimer de nombreux éléments comme leurs valeurs qu’elles affichent encore partout dans leurs locaux. Pour cela, elles font appel à des sociétés comme Printoclock, spécialisées dans l’impression. 

Car cela ne pollue pas tant que ça

Si quand on évoque la déforestation, pollution, gaspillage… le papier semble être l’un des grands maux de la terre, la réalité est fort différente. L’industrie papetière en France a très nettement réduit son empreinte carbone. Elle n’utilise d’ailleurs que du bois provenant des sous-produits de la forêt A contrario l’élevage de bétail est en réalité, bien plus, négatif. Selon l’association Culture Papier, les investissements pour répondre aux besoins écologiques ont généré « une diminution de 80% des rejets dans l’eau, une réduction de plus de 30% des consommations d’énergie, ou encore une diminution de 50% des émissions de CO₂ fossiles par tonne produite ». Et puis contrairement à ce qu’on pense l’email pollue notamment du fait que les pièces jointes ont leur impact écologique.

Les tendances du e-commerce aujourd’hui

Le paysage de l’e-commerce s’est transformé en peu de temps et impose aux personnes qui souhaitent se lancer dans l’aventure de ne pas le faire avec amateurisme. Obtenir du trafic et gagner de l’argent sur internet demande des compétences et du temps. Certains pensent qu’il suffit de créer un bon site internet pour obtenir un trafic intense et qui ne cesse d’augmenter chaque jour. Si cela se révélait possible quand il n’y avait que peu de sites internet, il s’agit aujourd’hui de faire ressortir son site dans un environnement devenu concurrentiel. La face cachée du succès se trouve dans une connaissance pointue de la stratégie marketing web.

Connaître son client

Les sites e-commerces connaissent de mieux en mieux leurs clients. Ils utilisent de plus en plus les datas afin d’aider ces derniers à trouver ce qu’ils recherchent. Il ne s’agit pas d’une tâche aisée et il vous faudra respecter la réglementation, notamment le fameux RGPD. Qu’on le veuille ou non, il reste souvent nécessaire d’acquérir des connaissances par le biais de formations qui proposent des outils performants et des procédures à suivre, qui permettent de ne pas commettre d’erreurs qui font perdre du temps et de l’argent.

La connaissance de l’utilisateur fait partie des fondamentaux et demande par exemple de lui fournir les informations qui sont, pour lui, essentielles comme la livraison (en un jour ou plusieurs jours), les moyens de paiement (qui sont des facteurs de stress pour l’utilisateur), mais aussi et surtout la description des produits. Le prix n’est souvent pas l’élément déterminant et vous devez cerner vos points faibles et vos atouts pour être compétitif et défier la concurrence.

L’utilisation des réseaux sociaux

Pour avoir un nombre de prospects suffisant, il faut connaître aussi bien les réseaux sociaux que les arcanes du référencement naturel. Votre site devra être bâti en ce sens pour attirer du monde sans que le coût d’acquisition explose. Les réseaux sociaux se sont multipliés et il vous faudra déterminer le ou les plus pertinents par rapport à votre clientèle. Bâtir une véritable stratégie sur ces derniers afin qu’ils remplissent des objectifs définis à l’avance représente une bonne pratique. Si les réseaux sociaux peuvent contribuer à votre notoriété de marque, ils peuvent également avoir pour but de vous aider à vendre vos produits ou services en incitant les internautes à se rendre sur votre site internet, en mettant par exemple en avant une promotion.

De nombreuses entreprises se dotent d’un community manager dédié à leur animation. Attention tout de même à garder à l’esprit que si les réseaux sociaux peuvent vous aider à faire le buzz, vous ne pouvez pas publier tout et n’importe quoi. À défaut, vous pourriez en subir les conséquences.

La tendance du dropshipping

À l’inverse de la tendance consistant à vendre ses produits en direct, le dropshipping s’est également fortement développé. Ce terme est souvent traduit par « livraison directe » ou l’« expédition directe ». Contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord, il s’agit d’un système de vente tripartite où le client (le consommateur) passe commande sur le site internet du distributeur (le revendeur), lequel transmet la commande au fournisseur (le grossiste) pour que celui-ci assure la livraison et gère les stocks. Ce concept induit de vendre ce que vous ne possédez pas et de vous positionner comme un intermédiaire entre le client et le fournisseur. Dans le cadre de la vente en dropshipping, vous pouvez également utiliser des marketplaces pour vendre vos objets. Il vous faudra choisir les plateformes les plus pertinentes pour vendre votre produit, ainsi que votre stratégie pour attirer un maximum de visiteurs, tant la concurrence y est rude. Les places de marché étant toutefois de plus en plus visitées par les internautes, il serait dommage de passer à côté d’un tel potentiel de vente.

À noter qu’il existe plusieurs possibilités : le distributeur reçoit les commandes et c’est lui qui fixera la quantité à fournir par le fournisseur et qui supportera les coûts de surstocks (système de flux tirés ou du juste à temps) ou bien c’est le fournisseur qui reçoit les commandes passées par les internautes d’un site web marchand, qui décide des quantités à traiter et qui supporte les coûts liés à un surplus de stocks (système de flux poussés).

L’affiliation, une baguette magique ?

Penser gagner de l’argent sans difficulté grâce à l’affiliation se relève de la gageure. Il ne suffit pas de poser un lien vers votre produit ou service pour que les internautes se ruent vers votre produit. Il vous faudra créer une véritable stratégie et convaincre les plateformes ou sites internet qui fédèrent un très large nombre d’internautes. Pour chaque campagne, il s’agira de mesurer l’impact de votre choix, que ce soit le CPA (coût par achat), le CPL (coût par lead), ou le CPC (coût par clic).

Un programme d’affiliation ne s’improvise pas, il exige de connaître les différentes manières de le mettre en oeuvre : e-mailing, bannières, boutons, jeux-concours, formulaires de recherche de produits ou encore liens commerciaux qui renvoient vers le site de l’annonceur. Vous devrez souvent faire des choix drastiques pour vous assurer de ne pas perdre d’argent.

Vendre ses produits en direct

Vendre des produits que l’on fabrique demande de connaître les circuits, mais aussi d’avoir les connaissances réglementaires qui s’imposent à toute entreprise. Rappelons que ce n’est pas parce que vous êtes sur internet que vous êtes affranchi de toute règle. Si les plateformes se sont multipliées pour vous permettre de vendre vos produits/services, l’une des grandes tendances est de le faire sans passer par un intermédiaire.

Créer un site e-commerce est devenu relativement aisé, mais il faut prendre en compte de nombreux facteurs avant de se lancer dans sa conception. Le taux de conversion reste par exemple déterminant sur tous les sites internet, ainsi que la stratégie pour acquérir du trafic. Il vous faudra ainsi avoir un catalogue détaillé qui permet au client de choisir et de trouver rapidement ce qu’il recherche. Vous devrez aussi prendre en compte le fait qu’ils puissent payer et choisir le mode de livraison en toute sérénité et en quelques clics. Rien ne sert de créer un site internet marchand si personne ne vient ou que vous n’arrivez pas à transformer vos visiteurs en clients. Il peut parfois se révéler plus pertinent de ne pas créer son site internet si vous ne souhaitez pas y mettre de moyens.

En conclusion, s’il peut paraître évident de créer un site de vente en ligne, il vous faudra acquérir le savoir-faire nécessaire pour attirer et transformer les internautes en clients. Vous devrez prendre garde à ne pas vous fourvoyer et perdre du temps. Sous-estimer la valeur d’une formation pour acquérir les fondamentaux est souvent une erreur, qui a conduit plus d’une entreprise à regretter de ne pas avoir sollicité d’experts en la matière.

La défiance des Français envers l’alimentation

L’alimentation est devenue une vraie préoccupation pour la majorité des Français et le nombre de scandales alimentaires qui concernent tous les secteurs et qui font la une de la presse les ont conduits à avoir une attitude de défiance dans leurs achats et à adopter de nouveaux comportements. Focus sur ces changements imparables.

L’alimentation est devenue une vraie préoccupation pour la majorité des Français. Selon une étude Opinion Way/ French Food Capital, ils sont 86 % à faire attention à leur alimentation dont 21 % très attention (sondage réalisé en ligne le 26 et 27 septembre auprès de 1 044 personnes représentatives de la population française). 

Qu’est-ce que donc la qualité pour les Français ?

L’alimentation de qualité pour 48 %, c’est avant tout la qualité des produits, notamment le bio et le naturel, l’origine des produits 34 %, le local  22 % . Ils forment un ensemble qui met en exergue leur volonté de manger sain.  Ils souhaiteraient à 46 % la diversité et le choix des produits alimentaires, à 45 % la traçabilité et à 34 % la facilité à se procurer les produits alimentaires. Mais ils sont très critiques à l’égard de la qualité gustative des produits 46%, des conditions de production 44% et les effets des produits alimentaires sur la santé.43 %. Ce mécontentement est donc à prendre en compte par la grande distribution qui ne peut plus faire la sourde oreille.

En conséquence, les petits producteurs sont plébiscités, ainsi que les labels de qualité, les produits d’origine France, les ingrédients d’origine naturelle et enfin mais contrairement à ce que l’on pourrait penser les produits bio sont en dernière position. Ce qui fait la différence, c’est selon eux, la qualité gustative des produits. La perception de la qualité gustative des aliments varie aussi selon les types de commerce : les marchés apparaissent comme le lieu privilégié à 74 % puis les ventes directes aux producteurs et enfin seulement à 51 % la grande distribution. Il n’est désormais plus question de se nourrir prêter attention à la qualité des produits, à leur origine géographique, à leur composition ainsi qu’à leurs apports nutritionnels quotidiens

Que pensent-ils des informations diffusées par les marques ?

Dans ce contexte, le désir d’informations se fait toujours plus fort. 86 % souhaitent obtenir plus d’informations dont 28 % toutes informations possibles. Ils considèrent à 65 % que les informations actuelles des marques comme « peu complètes », 62 % « peu claires », 58 % « peu compréhensibles et 57 % « peu fiables ». Ce qui les intéressent le plus, dans l’ordre, le prix, la provenance et l’origine géographique et la composition des produits (liste d’ingrédients). Il ressort de cette étude que les grandes marques de l’alimentaire ne sont plus la référence …Seulement 37% des Français leur font encore confiance.

La raison en due au manque d’informations sur la composition et l’origine des produits, l’absence de qualité gustative, la méfiance envers les modes de production et de distribution…L’étude a demandé aux Français quelles sont selon eux les solutions pour améliorer la qualité gustative des produits alimentaires. Ainsi, ils sont 60 % à souhaiter une agriculture plus raisonnée et plus vertueuse, 45 % pour des contrôles sanitaires plus systématiques et rigoureux, 41 % pour une vérification plus organisée et précise des produits auxquels on attribue des labels, 37 % pour un étiquetage plus compréhensible sur les produits alimentaires et 20 % des audits plus réguliers et approfondis des lieux de distribution.    

LA RATP EST PRIS PAR LA FOLIE DES GAULOIS

Afin de célébrer les 60 ans des irréductibles Gaulois et la sortie du 38e album d’Astérix et Obélix le 24 octobre, la RATP a renommé dans la nuit de mardi à mercredi des stations de métro, en partenariat avec les éditions Albert René.

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Les Gaulois, les Romains, les Egyptiens, les merveilleux personnages des aventures d’Astérix ont mis le sourire aux lèvres des voyageurs. A peine réveillés, ils se trouvaient plongés dans ce monde qui ne cesse jamais de les enchanter. En réalité, ce mercredi à Paris, la RATP, en partenariat avec les éditions Albert René, a souhaité de manière fort ludique un joyeux anniversaire aux célèbres héros de bande dessinée inventés en 1959 par Albert Uderzo et René Goscinny. 

L’opération ludique de communication a consisté à rebaptiser douze stations de métro (sur les quais de certaines lignes) en hommage aux irréductibles Gaulois. Ainsi, es équipes techniques ont été mobilisées toute la nuit précédant l’événement, pour modifier le nom des stations à la mode gauloise : 

  • Ourcq rebaptisée Abraracourcqcix
  • Cité devenue Lutèce 
  • Ménilmontant transformée en Menhir montant 
  • Ecole Militaire devenue Ecole légionnaire 
  • Place de Clichy, un joli jeu de mots, PlacedeClichix   
  • Bourse appelée Sesterce comme l’ancienne monnaie romaine

Mais aussi les stations Alésia, Poissonnière, Opéra, Pyramides    mises en valeur grâce à des illustrations évocatrices sans toutefois changer de nom. La Ratp ne manque guère d’imagination ! 

Quant à la station Rome, « Ils sont fous ces romains » pour la journée, entièrement relookée avec des planches de BD aux emplacements des panneaux publicitaires. En fait, un joli clin d’œil pour les fans. Impossible de s’ennuyer dans les wagons. Mais aussi de nombreux clins d’œil à Astérix étaient visibles dans certaines rames où l’on a pu retrouver des extraits de BD en affichage et des scènes mémorables. 

Mais pas que, le chaudron magique était là !!!

Dans l’après-midi, Astérix, Obélix et Panoramix sont venus à la rencontre des voyageurs, « Gare de Lugdunum » (Gare de Lyon). Des agents les ont accompagnés pour distribuer de la potion magique (jus de fruit) et quelques souvenirs gaulois.
Par ailleurs, un concours organisé sur Twitter a sollicité la créativité des participants pour inventer de nouvelles stations du réseau aux consonances de la BD. A cette occasion les Editions Albert René ont mis en jeu 60 exemplaires de l’album anniversaire. 

Et les voyageurs ont pu suivre les différentes animations sur les réseaux sociaux avec le hashtag #AsterixDansLeMetro

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L'anniversaire d'Astérix et Obélix dans le métro - Aucun(e)

La RATP nous avait habitué aux poissons d’avril que l’on attend chaque année avec impatience.

Dans cette période d’entrée dans l’hiver cette idée est la bienvenue !

Ouvrir une franchise dans le secteur des services à la personne

S’il peut être courant d’ouvrir une filiale pour aborder un nouveau marché, la franchise représente une bonne alternative si vous souhaitez bénéficier d’un savoir-faire et diminuer vos risques.  

Une entreprise franchisée est une entreprise indépendante qui se fond dans la communication du franchiseur et prend son apparence. Si vous voulez ouvrir un magasin de cosmétiques, en devenant franchisé d’une marque célèbre, vous profiterez de sa notoriété, de son réseau, de son expérience et de son savoir-faire. Vous restez indépendant même si vous en recevez les bénéfices financiers indirectement. Quant à l’entreprise filiale, il s’agit d’une entité juridique créée par une maison mère dans l’objectif de développer une nouvelle activité. Vous pouvez également créer une filiale pour vous aventurer dans une autre zone géographique ou pour diminuer vos risques.

Une franchise : un concept pour bénéficier d’une expertise

Ouvrir une franchise dans le secteur du service à la personne représente une pratique courante car il apparaît par expérience qu’il vaut mieux s’appuyer sur un réseau déjà en place, qui a déjà fait ses preuves pour éviter de se retrouver noyé par les difficultés administratives ou financières. Même si l’on est séduit par le secteur, il est indispensable d’acquérir des compétences et des connaissances que le franchisé possède. Sur le site Rassemblons Nos Talents, vous pourrez obtenir des renseignements intéressants sur la création d’une franchise qui met en exergue le fait qu’être accompagné est un atout majeur et, vous pouvez profiter des services : service juridique, RH, marketing et communication, comptabilité, paies et des logiciels sans avoir à investir davantage alors que vous êtes aux prémices de votre création.

Ainsi en tant que dirigeant, vous pouvez vous consacrer pleinement au développement de la croissance, du recrutement de personnes qualifiées et impliquées qui vous permettront de développer une clientèle fidèle et qui de plus vous donnera comme référence.

Un exemple de franchise réussie : Azaé 

Depuis 2005, Azaé propose des services d’aide à domicile et a ainsi développé une panoplie de services destinée à répondre aux besoins spécifiques des familles dans leur vie quotidienne. Elle se révèle être un soutien pour les femmes qui travaillent : ménage/repassage, garde d’enfants. Pour les personnes âgées, elle permet le maintien à domicile. Azaé afin de répondre à des demandes particulières a ouvert le secteur du jardinage et du nettoyage d’espaces professionnel. Grâce à son savoir-faire, elle a su acquérir une clientèle qui lui fait confiance et donc devenir une filiale d’Azaé est une valeur sûre pour le développement de votre filiale. A l’heure actuelle, le réseau compte aujourd’hui plus de 120 agences de proximité, c’est dire que le succès est au rendez-vous.

De même, par exemple, Domaliance demeure un partenaire performant. Depuis 2000, l’entreprise accompagne le quotidien de ses clients avec plus de 30 agences de proximité. Le réseau a développé une gamme de services destinée à répondre également aux besoins spécifiques des familles. : ménage/repassage, garde d’enfants. Elle accompagne le maintien à domicile (aide aux personnes âgées, dépendantes et handicapées).  Les agences sont agréées par l’état, elles proposent donc aux familles de profiter d’avantages fiscaux qui séduisent les particuliers.

Quant à lui, le groupe A2micile est composé de plus de 150 agences sous deux marques phares : Azaé et Domaliance et connaît une croissance exponentielle depuis sa création. Devenir une filiale de ces deux entités ne peut que vous permettre de réussir.