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Le shopping des touristes étrangers, la poule aux œufs d’or

Tout porte à croire que nos musées, nos prestigieux monuments et les promenades en ville sont la principale attraction pour les touristes.  Certes, ils en sont friands de ces activités mais ils semblent aussi addicts au shopping. Ils représentent une véritable opportunité, selon les enquêtes du Comité Régional du Tourisme. Focus sur cet enjeu et ses retombées économiques.

Il n’est pas rare de voir dans la capitale des touristes étrangers se promener avec des grands sacs de marques de luxe qui laissent envisager le fait qu’ils ont acheté des cadeaux pour ramener à leur famille ou à leurs proches. Ils se promènent dans les circuits balisés de la capitale, les incontournables grands magasins parisiens (Galeries Lafayette, Printemps Haussmann, Bon Marché, BHV Marais), les centres commerciaux de Paris intra-muros (Forum des Halles, Beaugrenelle Paris), les outlets de la région (One Nation dans les Yvelines, la Vallée Village à Val-d ‘Europe) mais également dans les quartiers commerçants dont la notoriété est mondiale, tels que les Champs-Elysées ou Montmartre.

De même, le shopping appelé expérientiel, « comme un Parisien », est fort tendance et fait le bonheur des commerçants des quartiers branchés (Marais, canal Saint-Martin, puces de Saint-Ouen, etc.). Les créateurs ont toujours le vent en poupe à travers le monde et donc ramener un cadeau qui a fait l’objet d’une création d’un artiste rencontre toujours un fort succès.

Selon les enquêtes du Comité Régional du Tourisme (Crocis) avec plus de 50 millions de visiteurs en 2018, dont 22 millions de touristes internationaux, à Paris Ile-de-France.

Une activité shopping, révélatrice de notre image

Paris, personne ne le nie, est la capitale internationale de la mode et de la création. Entre maisons de luxe, grands magasins, créateurs tendance, concept-store et outlets, Paris Ile-de-France est une destination shopping qui fait son attrait.

Le dimanche, une valeur ajoutée pour les commerçants 

Une étude de la Direction Générale des Entreprises (DGE) de novembre 2017 a mis en exergue que le nombre de commerces de détail ouverts le dimanche a augmenté de 62 % dans l’ensemble des ZTI*parisiennes entre septembre 2015 (date de leur création) et février 2017 ; ainsi, 28 % des commerces des ZTI de Paris étaient ouverts le dimanche en février 2017 contre 17 % lors de l’entrée en vigueur de la mesure. Par ailleurs, cette étude confirme que l’augmentation du taux d’ouverture dominicale est particulièrement fructueuse pour les commerces de produits de luxe.

2 milliards d’euros de retombées économiques en 2018 avec seulement la clientèle internationale, ce n’est pas rien !

Les clientèles internationales représentent environ deux milliards d’euros dont 265 et 246 millions d’euros dédiés au shopping. Les clientèles chinoise et américaine se révèlent être les plus captives. Les Espagnols représentent la première clientèle européenne (85 millions d’euros).

Les clientèles hors Europe consacrent par ailleurs des budgets shopping  plus élevés que les clientèles continentales. Ainsi, les clientèles chinoise (353 €), maghrébine (326 €), sud-coréenne (232 €) et japonaise (213 €) ont les paniers moyens les plus élevés. Les Russes dépensent 190 € en moyenne tandis que, parmi les clientèles de proximité, les Suisses figurent en première position (119 €), devant les Irlandais (90 €), les Belges (83 €), les Espagnols (76 €) et les Allemands (73 €).

Légère baisse cependant

Cependant, depuis 2014, les retombées économiques générées par les achats de biens durables ont diminué de 12%. Les clientèles internationales ont ainsi réduit ce poste budgétaire de 14%. Le tourisme de shopping à Paris Île-de-France perd ainsi du terrain face à des destinations concurrentes telles que Londres, Milan, New-York, Dubaï ou encore Tokyo.

L’attrait touristique demeure en excellent palace

Si les promenades en ville (41%) restent la première source de motivation poussant les clientèles française et étrangère à venir, le shopping (15%) figure en troisième place, derrière la visite de musées et monuments (39%) mais devant la visite de parcs et jardins (13%), la gastronomie française (10%) et les événements et manifestations culturelles (9%).

 Le shopping des internationaux est révélateur de notre notoriété et de notre savoir-faire !

*Zones touristiques internationales (ZTI) : créées par la loi pour favoriser la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques du 6 août 2015, les ZTI ont pour objectif de développer le potentiel économique touristique de la France, en adaptant les conditions d’ouverture des commerces le dimanche et en soirée à la fréquentation touristique, et, ainsi, de permettre à Paris et aux autres destinations touristiques françaises d’améliorer leur position par rapport aux grandes métropoles européennes. Ces zones sont définies par le gouvernement après concertation avec les maires des villes concernées et les organisations professionnelles et syndicales du commerce. A l’heure actuelle, il existe 12 ZTI en Ile-de-France, dont 10 à Paris (Beaugrenelle, Champs-Élysées / Montaigne, les Halles, Haussmann, le Marais, Montmartre, Palais des Congrès, Rennes Saint-Sulpice, Saint-Germain et Saint-Honoré / Vendôme), 1 à La Défense et 1 à Val-d ’Europe

Proposer des services, une démarche spécifique

Intervenir sur les marchés des services, quels qu’ils soient, engendre des spécificités et nécessite d’adapter certains processus. Ces secteurs bénéficient par ailleurs d’une demande croissante en B to B comme en B to C. Leur aspect peu délocalisable et relativement protège du dumping social constitue un autre atout.

Les collaborateurs, l’image de votre entreprise

Les ressources humaines sont le facteur de réussite, ou d’échec d’une entreprise de services. Les salariés doivent disposer de compétences développées à la fois en savoir-faire et en savoir être. Un comportement inadapté restera dans les mémoires et gâchera la meilleure réalisation technique. En effet, les mêmes personnes réalisent généralement la prestation et sont en contact avec la clientèle. Le client associe les compétences et le comportement du salarié au sérieux et aux valeurs de l’entreprise. Les processus de recrutement et de formation doivent donc bénéficier de votre plus grande attention.

Le marketing pour rassurer le client

Pour un client, recourir à un service comporte une certaine part d’aléas puisque la prestation est souvent reliée aux nouvelles technologies et seule sa réalisation ou mise en service permet de juger de son efficacité. Il convient donc de rassurer le client. Un moyen traditionnel mais performant est de donner des références de clients qui sont bien sûr prêt à collaborer. L’obtention de certifications telles que des normes qualités rassurent également les prospects. Dans une moindre mesure, c’est également le cas des parutions dans la presse d ‘articles parlant de votre activité associée à des témoignages qui correspondent à votre clientèle et qui deviennent en quelque sorte des garants.

Dans le cas où un service est partagé comme, par exemple, un réseau téléphonique qui relie des millions d’utilisateurs ayant souscrit au même forfait et pour lequel un intervenant de vos services se rend pour mettre en place le service au domicile des clients, il est primordial que celui-ci soit un ambassadeur. De plus, le client se sent une personne anonyme, sans réel intérêt pour la société qui lui offre un service et perdu dans la multitude des clients, il faut parvenir à les fidéliser les clients. Différentes techniques existent. L’une d’elles consiste à remettre quelque chose de palpable. Les coffrets remis par les opérateurs téléphoniques, et qui ne contiennent finalement qu’une puce de quelques millimètres carrés illustrent cela. Vous pouvez également personnaliser la prestation au maximum et rechercher ce qui retiendra leur attention.

Un contexte financier rigide mais confortable

Puisque les principaux fournisseurs des entreprises de service sont liés de manière intrinsèque au personnel qu’elles emploient au travers de contrats de travail, elles peuvent difficilement ajuster leurs dépenses qui sont dépendantes du nombre de demandes. En contrepartie, elles peuvent disposer d’un fonds de roulement confortable en demandant au client une avance sur la prestation et du fait que le versement des paies se situe à la fin du mois. Cet avantage varie en fonction des délais de paiement accordés aux clients.

Les prestations ont également droit à l’innovation

L’innovation est trop souvent cantonnée aux aspects technologiques. Ce processus peut et doit aussi s’appliquer aux services. Comme pour les produits, l’innovation peut prendre deux formes. On peut la retrouver au travers d’un nouveau service, qui n’existait pas jusque-là. Il s’agit alors d’identifier l’idée que le public attendait. L’innovation apparaît également dans l’amélioration de services existants. Pour ce faire, les méthodes les plus simples sont le partage d’expérience entre collègues et le transfert de méthodes en provenance d’un autre secteur des services. Aujourd’hui le secteur des services à la personne implose mais c’est la qualité innovatrice qui va en constituer la réputation.

La recherche de solvabilité pour mieux vendre !

La recherche d’informations sur un prospect, un client est indispensable. Nous abordons ici la recherche d’information pour gérer son risque client et réduire son risque d’impayé. Pour ce faire, il vous faudra connaître votre futur débiteur pour déterminer ses conditions de règlement. A savoir lui attribuer une limite de crédit ou lui imposer un règlement avant expédition.

Pour la quatrième année, Euler Hermes a interrogé les dirigeants et DAF des entreprises françaises (responsables comptables, de crédit managers, de responsables recouvrement, de trésoriers, etc.) pour connaître leurs pratiques en matière de gestion du risque clients ainsi que leur vision pour l’année à venir. Le baromètre du risque client est une enquête en ligne qui s’est déroulée du 7 au 31 janvier 2019 et qui a réuni 733 réponses. 

A savoir : 80% de ces décideurs appartiennent à des entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 5 millions d’euros. La clientèle B2B représente l’essentiel de leur activité, qui s’exerce majoritairement dans l’industrie (58%), le BTP et les transports (20%), les services tertiaires (14.7%) et les technologies de l’information (5,5%).

Optimisme ou incertitude en 2019 ?

Si l’optimisme est toujours de mise, un vent d’incertitude commence à gagner les entreprises françaises : 67% des répondants s’attendent à une croissance « moyenne ou forte » de leur chiffre d’affaires en 2019 alors qu’ils étaient 73% dans ce cas en 2018. 82% s’attendent à des délais de paiement stables pour 2019 – ils sont tout de même 12% à craindre un DSO moyen en hausse, soit 1 point de plus qu’en 2018.

Le risque d’impayés est toujours fort présent :

  • 58% des répondants ont fait face des impayés lors des 6 derniers mois (57% en 2018)
  • 88,6% considèrent que les impayés vont rester stables (75,1%) ou augmenter (13,5%) en 2019

Comment se protéger du risque client ?

Avant de vendre, bien se renseigner !

Sans assurance-crédit, une première recherche et une étude de bilan s’imposent.
Trois groupes apparaissent :

  • Les très bons prospects : pas de souci, on fonce pour vendre même si nous ne sommes jamais à l’abri d’une future liquidation judiciaire.
  • Les très mauvais : ceux qui ont un privilège ou qui sont en procédure collective (plan de sauvegarde et redressement judiciaire). Aucune hésitation, il faut réclamer un règlement
    avant expédition c’est à dire un virement ou un chèque encaissé.
  • Les autres soit environ 80% des sociétés : il faut définir une stratégie de vente de son entreprise et s’y tenir. Le bilan, les caractéristiques du prospect, les impressions du commercial qui s’est rendu sur place, la marge commerciale et le montant de la commande déterminent s’il est nécessaire de réclamer un acompte. Si c’est le cas, bien
    réfléchir à son pourcentage.

Prenez des garde-fous, ils sont souvent utiles 

L’assurance-crédit reste toujours la solution n°1 pour se prémunir des risques d’impayés. Pour les deux-tiers des répondants, l’assurance-crédit est la protection la plus utilisée contre le risque d’impayés (74,3%). Le renseignement commercial est cité en seconde position : 40,6%.

Dans ce contexte, les entreprises renforcent leur gestion du risque : ils ne sont plus que 13,9% à déclarer ne bénéficier d’aucune protection, alors qu’ils étaient 16% en 2018. Parmi ceux qui envisagent des solutions de protection contre les impayés des six mois à venir, 81,3% pensent à l’assurance-crédit. On constate une grande confiance et fidélité pour cette solution puisque 66,7% des utilisateurs de l’assurance-crédit y sont fidèles depuis plus de 10 ans.

L’assurance-crédit a le vent en poupe 

Près de 89% des décideurs utilisant l’assurance-crédit considèrent qu’ils peuvent ainsi optimiser la gestion de leur poste car elle leur permet entre autres d’avoir une source d’information de qualité sur les entreprises : 49% et un outil fiable d’aide à la décision : 45%

Et ensuite toujours être au courant de tout !

Vous connaissez maintenant votre client et travaillez régulièrement avec lui. Très bien. Mais une limite de crédit n’est jamais définitive. Sa situation peut évoluer positivement mais malheureusement aussi se dégrader. La démarche reste la même. L’étude de son bilan reste de mise mais vous devez également rester attentif. Les journaux, vos commerciaux sur place, votre réseau d’affaires, internet, vous aident à être au courant et à anticiper une éventuelle difficulté. L’historique de ses commandes et le suivi de ses factures restent des indicateurs à prendre en compte. Enfin vos échanges de courriers et vos contacts téléphoniques vous aident à mieux appréhender sa situation financière.

Savoir pour mieux décider !

De toute manière, pour mieux vendre, il faut connaitre son client. Autant vérifier son état financier immédiatement. La recherche de solvabilité n’est pas une science exacte et la vente comportera toujours un risque. Le but est de le minimiser. Imposer un règlement avant expédition peut faire annuler la commande. Inversement accorder des conditions de règlement plus souples à un client insolvable augmentera votre risque d’impayé. Le choix est difficile, surtout entre le service commercial et financier mais il a le mérite d’amener une discussion. Et c’est là que vous pourrez vous dire que votre entreprise a conscience de ce risque et vend à bon escient.

Nicolas Pastur

Les chrysanthèmes de la Toussaint, une manne pour les fleuristes

Chaque année, il se vend environ 23 millions de pots qui coûte entre 5 et 20 euros. Les cimetières prennent les couleurs automnales et se parent de chrysanthèmes jaunes, violets, mordorés. Pour les horticulteurs et les fleuristes c’est une manne. Focus sur ce marché qui ne tarit pas.

En ce qui concerne la Toussaint

Les horticulteurs préparent les chrysanthèmes dès février pour qu’ils viennent fleurir les tombes à la Toussaint. Cette tradition remonte à la première guerre mondiale, où s’est développée la tradition d’orner les tombes des défunts avec des fleurs. Lors du premier anniversaire de l’armistice de 1918, Clémenceau aurait appelé les Français à fleurir les tombes des soldats tombés au front. La Toussaint, jour dédié aux morts, est un jour férié et donne l’occasion de venir se recueillir sur les tombes des défunts pour exprimer nos sentiments et l’habitude est ancrée de fleurir les tombes avec des chrysanthèmes et d’effectuer le déplacement. Les familles en profitent souvent pour se retrouver.

Mais surtout le chrysanthème est une fleur de saison

Au mois de novembre, la fleur qui s’est révélée être en pleine floraison était le chrysanthème et donc elle est venue orner les monuments aux morts naturellement. Il est donc devenu de ce fait un synonyme incontournable de la Toussaint. Il est toujours plaisant de voir les cimetières se fleurir de multiples couleurs à l’entrée de l’hiver. De plus cette fleur a pour caractéristique d’être vivace et de conserver son aspect attrayant longtemps.

Quelques mots sur fleurs lors d’un enterrement

En France, il y a environ 600. 000 décès par an, ce qui représente pour les fleuristes un intérêt économique réel car la tradition d’offrir des fleurs que ce soit pour des inhumations ou des crémations perdurent. D’ailleurs les crémations ne dédaignent pas le fait d’offrir des fleurs et à la fin des crémations, il n’est pas rare d’offrir une fleur des compositions à chaque personne pour marquer ce moment solennel. Là les couleurs des fleurs varient selon les saisons, les coutumes et l’âge des défunts mais aussi sont liées aux goûts du défunt pour mieux leur exprimer nos sentiments. Certains défunts expriment avant leur décès le choix des fleurs qui viendront orner leur cercueil.

Quelques mots sur l’entretien des tombes et des caveaux 

La Toussaint est un rappel pour se pencher sur l’entretien des tombes. Or la vie professionnelle conduit nombre de personnes à quitter leur lieu de naissance et le lieu où se trouvent enterrées leurs familles. De ce fait, il n’est pas rare de demander à un fleuriste de venir fleurir la tombe pour suppléer son absence. Internet et ses multiples propositions permet de réaliser notre recueillement sans nous déplacer.

Mais cette tradition du chrysanthème est française

Attention, au Japon, le chrysanthème n’est pas synonyme de mort. Il représente le soleil et c’est une fleur qui a beaucoup de valeurs. Plaisir, bonheur et immortalité sont les significations apportées aux chrysanthèmes par les Japonais. Il est d’ailleurs présent toute l’année et il est la fleur des mariages, des fêtes…mais il rare qu’il soit offert en pot !

Pourquoi s’implanter à Singapour ?

Singapour, de part son emplacement géographique et grâce à sa situation économique exceptionnelle, propose de nombreux atouts pour attirer les entreprises étrangères. Cependant, s’implanter et se développer sur place n’est pas forcément aisée. Singapour a mis en place des règles bien précises pour favoriser ses propres entreprises. 

Développer son activité sans créer d’entité grâce au portage salarial

Le portage salarial permet aux entreprises étrangères de déployer des équipes à Singapour  sans avoir à créer de structure ou de filiale locale. L’entreprise peut ainsi se lancer rapidement sur de nouveaux marchés et poursuivre sa stratégie de développement. Cette solution limite les coûts et les risques et ce, tout en respectant les lois du pays.

En s’associant avec une agence de portage salarial, telle que New Horizons Global Partners par exemple, l’entreprise s’affranchit des problèmes administratives tout en s’appuyant sur un partenaire local qui connaît parfaitement les réglementations et subtilités du pays. L’agence fait l’intermédiaire entre l’entreprise étrangère et son salarié, il s’agit d’une relation contractuelle tripartite. La société de portage salarial représente légalement le personnel pendant la durée du contrat de travail et assume toutes les lourdeurs administratives en prenant en charge les démarches administratives et salariales. L’entreprise étrangère peut ainsi se concentrer sereinement sur le développement de ses activités à Singapour.

Généralement, la société de portage propose également une assistance personnalisée sur de nombreux services annexes, tel que le recrutement, problématique cruciale pour la réussite d’une entreprise à Singapour. Vous pouvez utiliser le réseau international de  New Horizons Global Partners pour recruter les meilleurs talents disponibles sur le marché. L’agence peut aussi mettre à disposition de votre équipe des bureaux ou un espace de coworking. Tous ces services supplémentaires vous permettent une implantation en douceur.

Pour conclure, le marché Singapourien est en pleine expansion depuis de nombreuses années et continue d’attirer les sociétés étrangères en quête de nouvelles opportunités d’investissement. Il ne faut cependant pas négliger les complexités juridiques lors de la création d’une entreprise à Singapour. La solution de faire appel aux services d’une société de portage salarial permet ainsi à une entreprise, qui a des projets d’expansion, d’être très rapidement opérationnel, d’éviter les lourdeurs et lenteurs inhérentes à la création de société et surtout de bénéficier de l’assistance d’experts dans de nombreux domaines. Il s’agit d’une solution très flexible et unique.

Quels sont les meilleures alternatives au GAFAM sur le web ?

Entre la récente volonté du gouvernement de faire pression sur certains sites comme Facebook pour demander aux utilisateurs de fournir une pièce d’identité à la création de leur compte, ou l’utilisation toujours plus intrusive des Big Datas par des entreprises pour cibler au mieux leur clientèle, force est de constater que l’omniprésence des GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft) a un impact négatif sur le droit à la vie privée. Heureusement, il existe des alternatives et il est tout à fait possible de s’émanciper presque entièrement de ces mastodontes du numérique. C’est justement ce que nous allons voir dans cet article.

Alternative à Google Search – DuckDuckGo : 

Vous en avez plus qu’assez  que Google collecte en permanence des données sur vous afin de les revendre à des entreprises privées désireuses de vous vendre toujours plus de biens et de services ? Avec DuckDuckGo vous bénéficiez d’un moteur de recherche proposant la même qualité de service que Google, mais qui ne collecte pas d’informations sur vous. Vous pouvez également opter pour Qwant qui propose un service similaire et sur lequel une grande partie de l’administration française à déjà migré. 

Alternative à Facebook – Diaspora* :

Diaspora* est un réseau social décentralisé, à but non-lucratif,  qui vous permet de retrouver l’essentiel des fonctionnalités d’un réseau social digne de ce nom (présence d’un mur, possibilité de s’abonner à des pages, une messagerie instantanée, etc.) tout en ayant la judicieuse idée de ne pas se financer via la revente de vos données personnelles et de ne pas proposer de contenu publicitaire. C’est une excellente alternative à tous ceux qui souhaitent garder le contact avec leurs proches sans avoir à céder une part toujours croissante de leur vie privée à des groupes privés.  

Alternative à YouTube  – PeerTube 

Si vous suivez un peu l’actualité de YouTube et son évolution au cours des dernières années, vous avez surement remarqué les changements dus à l’algorithme ContentID qui censure automatiquement certains contenus sur la base d’utilisation de matériel soumis au droit d’auteur. Cela est louable pour les éditeurs, mais ôte au plus grand nombre le droit à la citation et à la parodie qui ne peuvent être compris par une intelligence artificielle ignorante du contexte ou du propos d’une vidéo. De la même manière, il existe des vidéastes qui sont sous la pression constante de voir leurs contenus retirés de la plateforme pour avoir mis le doigt là où ça fait mal. On peut notamment penser aux Zététiciens francophones qui sont régulièrement strikés par les gourous et autres charlatans que ceux-ci tentent de débusquer. Cependant, il existe une alternative à YouTube qui a la bonne idée d’être décentralisée, et celle-ci s’appelle PeerTube. À la manière du site d’hébergement de vidéos que l’on connaît tous, celui-ci vous propose de consulter et de mettre en ligne du contenu, mais à la différence du géant de Google, PeerTube ne propose ni d’algorithme de référencement, ni un stockage centralisé des vidéos. En effet, comme son nom peut le laisser entendre, PeerTube propose un type d’hébergement en Peer-To-Peer afin de pouvoir proposer une qualité de service équivalente à YouTube sans avoir l’infrastructure nécessaire derrière, et est divisé en sous-sites spécialisés dans un domaine précis. Si vous voulez voir ce que cela  donne, n’hésitez pas à jeter un œil à Skeptikon, un site PeerTube spécialisé dans la pensée critique ou cette vidéo de Monsieur Bidouille qui explique en profondeur le fonctionnement de PeerTube. Il est cependant important de noter que PeerTube peut potentiellement rendre votre adresse IP accessible aux autres utilisateurs de la plateforme, pensez donc à utiliser un VPN comme ExpressVPN par exemple si vous tenez à maintenir cette information privée. 

Alternative à Google Chrome – TOR : 

On ne le présente plus, ce navigateur internet est célèbre pour rendre votre navigation pratiquement intraçable et anonyme. Très similaire à Firefox dans son design (normal puisque ce logiciel en est directement dérivé), la spécificité de Tor est que les informations auxquelles vous accédez passent d’abord par un réseau de « nœuds » qui rendent votre connexion très difficile à localiser. Lorsque vous quittez le navigateur votre historique et vos cookies sont automatiquement supprimés, tandis que le logiciel s’occupe également de bloquer tous les scripts présents sur les sites web qui s’exécuteraient sans votre consentement. 

Alternative à Windows et MacOS – Linux : 

Windows ou MacOS n’est pas forcément votre meilleur ami lorsqu’il s’agit de respecter vos informations personnelles et beaucoup de ces données sont directement renvoyées à Microsoft et Apple. Si vous souhaitez vous émanciper des GAFAM, pourquoi ne pas essayer un système d’exploitation alternatif, comme Linux ? Vous pouvez par exemple utiliser une distribution Linux sécurisée comme Tails, ZeusGuard ou Whoix. Si vous ne voyez pas d’inconvénient à passer sur Linux vous pourrez alors profiter de ces différents systèmes d’exploitation qui proposent de nombreuses options pour assurer votre anonymat sur internet. Pour plus de sécurité, vous pouvez même opter pour des versions bootables sur clé USB qui se réinitialiseront à chaque redémarrage. 

Alternative à WhatsApp, Messenger ou iMessage ? – Telegram :

Telegram est une application de messagerie chiffrée de bout à bout, cela signifie que vos communications seront très difficiles à intercepter, et surtout à déchiffrer. C’est d’ailleurs le système de messagerie utilisé par les membres du gouvernement afin de sécuriser leurs échanges. Cependant sécurité ne veut pas dire exempt de fun, et vous pourrez utiliser des fonctionnalités très proches de WhatsApp ou Messenger, comme les messages vocaux, l’envoi de GIFS ou les appels en VoIP. 

Bien évidemment cette liste n’est pas exhaustive, et vous trouverez certainement d’autres outils pour remplacer par exemple Microsoft Office, comme OpenOffice, ou des alternatives à Gmail plus respectueuses de votre vie privée, mais cet article est peut-être une occasion pour vous de vous essayer à ces solutions alternatives qui n’ont rien à envier aux services des GAFAM et qui ont au moins le mérite d’exister. 

Le self-stockage pour les entreprises ?

Si tout particulier connaît déjà le problème d’accumulation et d’entassement de ses affaires personnelles, alors imaginez la même situation pour une entreprise… En effet, chaque société ayant obligation de conserver de nombreuses archives et autres documents administratifs un certain nombre d’années, il est facile de se retrouver envahi de cartons pas forcément utiles, mais dont il n’est pas possible de se débarrasser. 

Ajoutez à ceci tous les meubles, matériels informatiques et autres outils nécessaires à son fonctionnement… Impossible à conserver à moins de disposer d’un entrepôt dédié ! De nombreuses sociétés se tournent ainsi vers des solutions de self-stockage.

Homebox propose des espaces de stockage dédiés aux entreprises et proposant tous ces avantages pour assurer la tranquillité des sociétés.

N’hésitez plus à désencombrer vos locaux en toute sérénité en faisant appel à un professionnel de l’espace de stockage. Des solutions adéquates sont disponibles pour votre confort. 

Les avantages du self-stockage pour une entreprise

Le self-stockage consiste à louer un box à la manière d’un garde-meuble afin d’y stocker ses biens encombrants et non nécessaires à une utilisation quotidienne. C’est une solution de stockage pour les entreprises parfaitement adaptée à leurs besoins, que ce soit pour une situation temporaire, notamment si votre entreprise doit déménager, ou pour du long terme. 

Des formats adaptés à toutes les entreprises 

Le self-stockage est avantageux pour les entreprises dans la mesure où les locaux d’entreposage proposés sont de tailles différentes, et chaque entreprise y trouvera assurément son compte.

De plus, la durée des contrats de location de ces box est la plupart du temps très flexible, idéale pour les entreprises qui doivent parfois réagir rapidement et ne peuvent pas se permettre de s’engager sur une trop longue durée. 

Ainsi, il est souvent possible de renouveler le bail de son box d’un mois à l’autre, Les entreprises qui sont en cours de déménagement, de rachat, ou qui connaissent une situation financière délicate pourront donc souscrire à un contrat qui s’adapte à leurs besoins.

Des box sécurisés

De plus, certains prestataires proposent des accès aux box via des codes d’accès personnalisés. C’est probablement la meilleure option pour une entreprise. L’accès sécurisé permets un contrôle permanent. Elle peut être prévenue en temps réel des allers-retours du box, ce qui limite les risques de vol ou de disparition de matériels et documents.

D’une manière générale, les sociétés proposant une solution de stockage pour les entreprises possèdent des systèmes de télésurveillance très élaborés vous garantissant un niveau maximum de sécurité.

Enfin, il faut garder à l’esprit que c’est le box qui s’adapte aux besoins de l’entreprise, et pas l’inverse. Ainsi, si à tout moment un gain d’espace est effectué, il sera possible de déménager vers un local plus petit afin de payer un loyer moindre, et vice versa.

Comment choisir son prestataire de self stockage?

Plusieurs contraintes seront à prendre en compte lors du choix du prestataire pour louer un espace de stockage.

  • Vérifier la flexibilité du contrat, tant en terme de souplesse et de durée souscrite, qu’au niveau de la mobilité d’un box à l’autre.
  • Choisir une solution sécurisée qui permet d’identifier les intervenants au sein du box.
  • Prendre soin de s’assurer que les box sont dotés d’un système anti-incendie.
  • Opter pour un box accessible 24h/24, dans la mesure où en cas d’urgence, il sera peut-être nécessaire d’intervenir rapidement et ce peu importe le jour où l’heure.
  • Choisir un box de proximité : si vous êtes basé à Paris, alors choisissez un garde meuble à Paris. Il n’est en effet pas judicieux d’avoir à faire 1h de route ou 100km pour accéder à son espace de stockage…
  • S’assurer que le prestataire propose des solutions de manutention adaptées : chariots, ascenseurs, etc., dans la mesure où le box peur se situer à l’étage du bâtiment.

Recrutement en start-up : Pourquoi choisir Ignition Program ?

Vous aimeriez faire l’objet d’un recrutement en start-up ? Donnez-vous le maximum de chances avec Ignition Program, spécialiste du secteur !

Ignition Program, la boîte qui veut du bien à votre carrière

Vous aimez l’ambiance et les valeurs que l’on retrouve dans les start-up ? Vous êtes à la recherche d’une entreprise qui a besoin d’un profil colle le vôtre avec vos compétences précises ? C’est pour répondre à ce type de demande qu’Ignition Program, spécialiste du recrutement en start-up a été créé !

Présentation d’Ignition Program

Ignition Program a pour vocation d’accompagner les candidats dotés d’un haut potentiel entrepreneurial dans le cadre d’un recrutement en start-up, en leur proposant un emploi dans celles qui sont les plus prometteuses.

L’objectif est double : Pour les entreprises, leur apporter des professionnels compétents qui vont les aider à se développer et pour les candidats, ils bénéficient d’une très bonne expérience pour devenir les entrepreneurs de demain.

La fondatrice a eu cette idée en partant de son expérience professionnelle en constatant que de jeunes talents ne peuvent pas réellement faire preuve de leurs compétences dans de grands groupes. Et de l’autre côté, des entreprises peinent à dénicher les candidats qui pourraient permettre à leur projet de voir le jour. C’est ainsi qu’Ignition Program est né afin de mettre en contact des diplômés à la recherche d’un poste à responsabilité et donner du sens à leur travail comme cela est expliqué sur le blog Mondandy et des start-up qui ont besoin de ces talents pour une croissance optimale.

Un accompagnement d’excellence pour un recrutement en start-up

Ignition Program accompagne ses candidats dans le recrutement en start-up pour leur apporter une nouvelle manière de concevoir leur vie professionnelle. Elle ne se contente pas de proposer votre CV à des entreprises qui recherchent des compétences comme les vôtres comme le ferait une simple agence d’intérim. Elle va plus loin en vous proposant un véritable accompagnement pour bien gérer votre carrière. C’est pourquoi elle vous permet de participer à des conférences qui font intervenir des invités de renom reconnus dans leur domaine afin de vous faire profiter de leur expertise, des formations pour développer vos connaissances RH et sur les start-up et des meetup qui permettent de rencontrer les autres membres de la communauté mais aussi les entreprises partenaires. Ces rendez-vous sont l’occasion parfaite d’élargir votre cercle de relations professionnelles et cela peut déboucher sur un recrutement en start-up !

Avec un accompagnement professionnel dans toutes vos problématiques et dans vos évolutions, cette société vous permet d’avoir une carrière qui vous correspond pleinement, dans laquelle vous vous épanouissez.

Le processus de recrutement

Si vous souhaitez agrandir la communauté d’Ignition Program et augmenter vos chances d’obtenir un recrutement en start-up, voici les étapes à suivre :

  • Le profiling : Les experts de l’entreprise commencent par étudier votre profil, votre objectif, découvrir votre parcours et comprendre votre personnalité afin de trouver le type de poste qui vous convient le mieux. Vous devrez donc rédiger un CV pour retracer vos expériences, si vous avez besoin d’aide à ce sujet, cliquez ici.
  • Le matching : Après avoir une meilleure connaissance de votre profil, les experts d’Ignition Program peuvent identifier les meilleures start-up et les postes les plus adaptés à vos aspirations et à vos compétences. Entre 3 et 5 entreprises sont sélectionnées et avec lesquelles vous passez des entretiens. Il ne reste alors qu’à signer un contrat avec l’une d’elles !
  • Le programme d’accélération : Le travail de cette société de mise en contact ne s’arrête pas dès que le recrutement en start-up est effectué. En effet, une fois que vous avez commencé à travailler, vous pouvez participer à des événements mis en place par Ignition Program pour développer vos compétences.

Plus de 50 fonds d’investissement s’engagent enfin à financer 25% de startups fondées ou co-fondées par des femmes

Sortir du carcan des préjugés sur la capacité des femmes à réussir dans leur entreprise sera enfin possible grâce entre autres à une charte qui met un frein aux pratiques discriminantes des fonds d’investissement à l’égard des femmes entrepreneures.

Le 17 octobre 2019 en présence des Secrétaires d’État Marlène Schiappa et Cédric O, plus de cinquante fonds de capital-risque français ont signé la charte SISTAxCNNum, co-construite par le collectif SISTA et le Conseil National du Numérique (CNNum) avec pour objectif d’accélérer le financement des femmes entrepreneurs

Une réalité injuste, qui pénalisent les femmes entrepreneures

Il est évident lorsqu’une femme entrepreneure se présente face à des équipes de fonds d’investissement et particulièrement lors des pitch, il existe une forme de condescendance ou même des préjugés ancrés si profondément que ceux-ci détruisent l’écoute et la prise en compte des valeurs de l’entreprise présentée. Condamnées avant même d’avoir pu parler ! Il est vraiment temps de changer !

Les équipes féminines de startups ont 30% de chances en moins de lever des fonds par rapport aux équipes masculines. Les femmes fondatrices et co-fondatrices de startups ne récoltent que 5% des fonds alloués chaque année aux jeunes entreprises innovantes par les fonds de capital-risque français. Les femmes ne représentent que 9% des fondateurs de startups (étude SISTA/BCG 2018). Pourtant, les startups fondées ou co-fondées par des femmes rapportent 2,5 fois plus à leurs investisseurs que les startups masculines.

Ces chiffres évocateurs significatifs ne peuvent plus laisser le monde économique indifférent.

Une charte pour les fonds d’investissement

Face à cette situation qui pénalise la France économique de ses talents et de sa richesse, le collectif SISTA a élaboré en partenariat avec le CNNum une charte de bonnes pratiques à l’intention des fonds d’investissement afin de rendre leurs processus de recrutement et d’investissement plus enclins à répondre au développement économique de la France. 

Une charte, symbole de la lutte contre les discriminations des femmes

Trois volets d’actions pour contrer les habitudes discriminantes
Les investisseurs s’engagent :

  • à la transparence c’est-à-dire à mesurer la place du genre dans leurs portefeuilles et de communiquer leurs données annuellement afin de permettre une meilleure prise de conscience collective.
  • à changer leurs pratiques c’est-à-dire à adopter des pratiques de recrutement inclusives en repensant les process existants tels le langage des annonces d’emploi, les questions en entretien ou encore l’évaluation des candidatures.
  • à développer le réseau des investisseurs pour les femmes c’est-à dire à adopter des pratiques d’investissement inclusives en repensant les process existants tels les questions posées aux femmes et à mettre en place des “office hours” (ou créneaux réservés de rendez-vous à destination des femmes entrepreneures). 

Atteindre 25% de startups fondées ou co-fondées par des femmes d’ici 2025, un enjeu.

Les premiers fonds d’investissement signataires, tels que Bpifrance, Elaia, Idinvest, ISAI, IRIS, Kima, 360 Partners, ont exprimé leur satisfaction vis-à-vis du résultat ayant émergé des discussions. La charte SISTAxCNNum fixe un objectif de 30% de partners femmes d’ici 2025 et 50% dans les équipes d’investissement, soit un doublement des chiffres actuels en 6 ans.

« BpiFrance a un rôle crucial à jouer pour accélérer le changement et nous le jouons quotidiennement. Si l’ensemble de la place se mobilise y compris les écoles d’où sortes les jeunes diplômés nous y arriverons ! » Nicolas Dufourcq, Bpifrance. En effet, Bpifrance a choisi de donner l’exemple en appliquant les principes de la charte à l’ensemble de ses activités d’investissements, directes comme indirectes.

Les données sur la place des femmes dans les portefeuilles des fonds seront agrégées et communiquées annuellement par le collectif SISTA et le CNNum. Cela permettra de suivre les progrès collectifs permis par la charte et d’ajuster celle-ci en fonction des résultats obtenus avec la même méthode de co-construction et de dialogue instaurée depuis le début par le collectif SISTA.

Liste des fonds signataires :

Alter Equity – Contact : Fanny Picard 

Alven – Contact : Rodolphe Menegaux 

Angel Square – Contact : Balthazar de Menthon 

Apicap – Contact : Alain Esnault Aster Capital – Contact : Raphaëlle Martin-Neuville 

Astorya – Contact : Florian Graillot 

Axeleo – Contact : Eric Burdier 

BpiFrance – Contact : Paul-François Fournier

 Blisce – Contact : Charles-Henri Prévost 

Breega – Contact : Ben Marrel Caphorn – Contact : Romain Vidal

 Cathay Innovation – Contact : Jacky Abitbol Citizen Capital – Contact : Laurence Mehaignerie

 Crédit Mutuel Arkéa – Contact : Ronan le Moal – Anne-Laure Naveos 

C4 Venture – Contact : Pascal Cagni – Laura Thivolet Daphni – Contact : Pierre-Yves Meerschman 

Day One – Contact : Juan Hernandez 

Demeter Partners – Contact : Stéphane Villecroze 

Duval Ventures – Contact : Pauline Duval 

Educapital – Contact : Litzie Maarek 

ELAIA Partners – Contact : Xavier Lazarus – Samantha Jerusalmy
Entrepreneur First – Contact : Coralie Chaufour 

Entrepreneurs Ventures – Contact : Bertrand Folliet 

Fiblac – Contact : Valentine de Lasteyrie

 Founders Factory – Contact : Delphine Villuendas 

Founders Future – Contact : Marc Menassé Gaia – Contact : Alice Albizzati

 Hardware Club – Contact : Alexis Houssou 

Hiinov – Contact : Valérie Gombart

 IDINVEST – Contact : Benoist Grossmann 

Investir et plus – Contact : Vincent Fauvet 

IRIS Capital – Contact : Julien-David Nitlech 

ISAI – Contact : Jean-David Chamboredon – Nelly Barbault 

Kerala – Contact : Antoine Freysz

 Kernel Investissement – Contact : Julien Luigi

 Kima Ventures – Contact : Jean de la Rochebrochard 

Korelya Capital – Contact : Fleur Pellerin 

Maif Avenir – Contact : Milène Grehan 

MISS (Maif Investissement Social et Solidaire) – Contact : Annick Valette – Josepha le Rest 

Newfund – Contact : François Véron 

Next Stage – Contact : Grégoire Sentihles 

OneRagtime – Contact : Stéphanie Lhospital 

October – Contact : Olivier Goy 

Partech – Contact : Jean-Marc Patouillaud 

RAISE – Contact : Gonzague de Blignières 

Red River West – Contact : Antoine Boulin 

RING Capital – Contact : Nicolas Celier 

Samaipata – Contact : José del Barrio 

Serena Capital – Contact : Marc Fournier 

SIDE – Contact : Renaud Guillerm 

Technofounders (TF Participations) – Contact : Pierre le Blainvaux 

360 Capital Partners – Contact : Emanuele Levi – Edna Ohana 

Truffle – Contact : Bernard-Louis Roques

 Ventech – Contact : Audrey Soussan West Web Valley – Contact : Sébastien Lecorfec 

White Star Capital – Contact : Matthieu Lates

Le trading de cryptomonnaies : un phénomène qui ne s’est pas arrêté

Si les cryptomonnaies ont fait grand bruit ces dernières années et notamment le Bitcoin, il reste souvent difficile à se résoudre de s’y lancer que ce soit par peur, manque de temps ou de connaissances. Le marché reste risqué mais a été plus que profitable pour nombre d’investisseurs. Quelques conseils sont à prendre en compte avant de se lancer dans l’aventure.

La différence entre trading et achat 

Pour commencer, il ne faut pas confondre le trading et l’achat de cryptomonnaies. L’achat consiste davantage à détenir la cryptomonnaie entière et des conditions sont requises dont être prêt à payer la valeur totale de l’actif à l’avance et de bénéficier d’une exposition directe à un marché sous-jacent par compte. Vous ne voulez pas le réaliser dans la précipitation et donc vous êtes décidé à attendre d’avoir un compte de devises avant de pouvoir acheter ou vendre. De plus, vous consentez à ce que l’on vous impose des limites d’introduction ou des dépôts maximums et à payer des frais supplémentaires pour les dépôts ou les retraits font partie en ce qui vous concerne des pratiques que vous acceptez sans difficultés.

Le trading de cryptomonnaies est intéressant si votre objectif est de profiter de votre position en ne payant qu’une fraction du coût initial et de bénéficier d’une exposition indirecte sur plusieurs marchés sous-jacents avec un seul compte mais également si votre volonté est de commencer à trader immédiatement. En ce sens, vous ne voulez pas subir une limite maximale de dépôt de fonds et payer de frais de dépôts ou de retraits.

Mettre en place des systèmes d’information

Avant tout vous devez prendre en compte que le marché des cryptomonnaies est relativement très jeune et donc forcément très volatil. Il peut décoller lors d’une nouvelle annonce ou encore couler pour une seconde. Il vous faut donc mettre en place un système pour rester informé à tout moment d’une actualité qui pourrait affecter la valeur de la cryptomonnaie sélectionnée. Les lois demeurent particulièrement à prendre en considération dans un système où les banques prédominent et où ces monnaies sont encore vues d’un mauvais œil. Votre rapidité de réaction à une bonne ou mauvaise nouvelle s’avère souvent déterminante dans la réussite de votre investissement. 

Une formation indispensable

Si vous disposez de l’information, cela est loin de faire le tout. Il faut savoir faire votre trading correctement. Dans le cas où vous n’êtes pas un investisseur expérimenté sur les marchés traditions, une formation à l’analyse technique peut se révéler judicieuse. Si vous êtes plutôt autodidacte, de nombreux tutos en ligne existe par exemple pour le trading de Bitcoin. N’hésitez pas à commencer par de petites sommes et apprendre de vos erreurs. Si vous souhaitez le faire plus sérieusement, la formation reste indispensable et il vous faudra souvent quelques mois pour acquérir l’ensemble des connaissances nécessaires.

Déterminez votre profil

Tout le monde n’a pas le même type de profil. Certains optent pour des investissements plus risqués que d’autres. La psychologie joue en ce sens un rôle déterminant. Reste que faire un autodiagnostic de votre personnalité peut vous aider. Votre seuil de résistance au stress joue un rôle particulièrement déterminant si vous aimez prendre des risques. Si vous n’êtes pas enclin aux risques mieux vaut limiter vos investissements même si vous devez gagner moins à la fin car vous pourriez également perdre moins. Votre stress doit rester positif et vous ne devez pas céder à la panique dans vos choix.

Savoir gérer votre risque

Tous vos investissements ne vous rapporteront pas de l’argent. Vous commettrez des erreurs notamment lorsque vous débutez. Vos analyses peuvent ne pas fonctionner comme vous le souhaiteriez et il faut l’avouer une part de chance reste toujours présente. Pour bien gérer votre risque, commencez comme lorsque vous jouez à un jeu de hasard à considérer les sommes comme perdues. N’oubliez pas que ce n’est pas parce que vous gagnez de l’argent, que vous ne pouvez pas sécuriser une partie d’entre eux. Optez pour la diversification et gardez toujours une partie de vos jetons afin de bénéficier d’une hausse. Enfin, déterminez un seuil qui vous obligera à arrêter.