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L’art : un business devenu florissant en ligne

L’épidémie n’a pas mis à terre le domaine de l’art. Dans les mentalités, l’art, le domaine du rêve, a peu de rapport avec l’entreprise et pourtant… Même si les entrepreneurs restent peu nombreux à se lancer dans ce marché, il s’avère très florissant. Les petites galeries sont parfois devenues de grandes entreprises et certains artistes sont désormais mondialement connus. L’art ne s’arrête pas seulement aux œuvres, c’est aussi du business, de la vente, du marketing et du networking.

Un marché très florissant

D’après le dernier rapport sur le marché de l’art en ligne publié en juillet par Hiscox, les transactions digitales de Sotheby’s, Christie’s et Phillips ont généré 370 millions de dollars (313 millions d’euros) au premier semestre 2020, soit plus de cinq fois plus que pour la même période en 2019

Après des années plutôt difficiles, le marché de l’art retrouve une seconde jeunesse. En 2015 et 2016, il y avait un net recul de -10% et -23% sur le marché de l’art. L’année 2017 a su rebondir avec une croissance de 20%. Grâce aux grandes fortunes mondiales et aux œuvres qui se vendent mieux, à des prix exorbitants, un réel engouement s’est produit.

Une croissance continue

La croissance continue avec les millionnaires et les milliardaires qui se multiplient et se consacrent très souvent à l’achat d’œuvres hors du commun. D’autant plus que tout le globe est concerné, des acheteurs du monde entier se ruent lors de vente aux enchères ou encore de ventes privées. Ils ne sont pas les seuls à venir de tous les continents, les entreprises aussi. En 2017, la Chine est arrivée première des ventes dans le monde entier avec 5,1 milliards, les Etats Unis, eux, obtiennent la deuxième place et la France est seulement quatrième avec 5% du chiffre d’affaires mondial.

Si une telle croissance s’est produite en 2017, c’est essentiellement grâce aux acheteurs venus de tous les horizons qui  diversifient la demande. Férus d’art, ils préfèrent en général se cantonner aux œuvres de leur patrimoine national. Mais le vaste marché de l’art dispose d’une telle diversité que les acheteurs n’hésitent plus à acheter des œuvres qu’ils ne ciblaient pas avant.

Selon Julie Hugues, Responsable Marché Art et Clientèle Privée Hiscox «

Cependant, la Covid-19 semble rebattre les cartes et pourrait agir comme un catalyseur, donnant à la fois un nouvel élan et un nouveau souffle à la vente en ligne. Nous sommes impatients de voir comment le marché va évoluer dans les prochains mois et les années à venir ».

En 2019, les ventes du marché de l’art en ligne ont atteint environ 4,82 milliards $, soit une augmentation de 4% par rapport aux 4,64 $ enregistrés en 2018.  Certes, il existe un ralentissement du marché mondial de l’art, 80 % des plateformes d’art en ligne prévoient une augmentation des ventes en ligne au cours des 12 prochains mois. 65 % d’entre elles ont déclaré s’attendre à ce que la pandémie ait un impact permanent et significatif sur le secteur.

Christie’s et Sotheby’s : deux gros géants

L’impact du Covid-19 a accéléré les ventes en ligne : les ventes aux enchères en ligne de Christie’s, Sotheby’s et Phillips ont généré 370 millions de dollars (329,3 millions d’euros) au cours du premier semestre 2020, soit 436 % de plus que pour la même période en 2019. Les ventes en ligne ont représenté 28,3 % du total des ventes de ces trois acteurs au cours du premier semestre 2020, contre seulement 1,2 % en 2019.

Si les affaires se portent bien sur le marché de l’art, c’est aussi grâce à deux entreprises mondiales qui possèdent une grande part du marché. Elles se font concurrence depuis plusieurs années et ne cessent de dévoiler des ventes démesurées. La plus remarquée des deux, Christie’s, s’est démarquée en 2017 avec une vente qui a fait la une des journaux. Celle du célèbre « Salvador Mundi », un tableau de Leonard de Vinci vendu pour 450,3 millions de dollars. La vente vertigineuse a permis de départager Christie’s de Sotheby’s dans le palmarès. Les deux entreprises sont les plus réputées du marché de l’art et adjugent de célèbres œuvres vendues à des milliardaires. Mais Christie’s prend les devants grâce à son leadership dans tous les domaines, elle a obtenu une hausse de 53% des ventes en 2017.

Ces deux grandes maisons s’affrontent dans un coude-à-coude depuis plusieurs années. Elles représentent l’image du marché de l’art et de sa réussite. Même si l’art n’interpelle pas sur son côté entrepreneur, Christie’s et Sotheby’s sont la preuve même que des sociétés existent et se démarquent dans le domaine. Chaque année, elles réalisent des chiffres mirobolants et Sotheby’s, la new-yorkaise est même cotée en bourse.

Les petites entreprises : les galeries

L’art devient vendeur et certains l’ont bien compris. Partout, dans le monde, les galeries d’art se multiplient à vue d’œil. Elles présentent parfois des œuvres très célèbres qui peuvent rapporter gros, mais aussi de petits artistes qui font leurs premiers pas. Sur le marché de l’art, la vente est la première activité, mais beaucoup de galeristes ces dernières années refusent de voir une forme d’industrialisation.

Selon Georges Philippe Valois, le président du Comité professionnel des galeries d’art, certaines « ne s’embarrassent pas de frais de production ou de catalogue et ont un discours décomplexé de vendeur de vêtements » (propos recueillis par Le Monde). Les amateurs d’art reprochent justement à ces galeristes de valoriser la côte de l’artiste au lieu de favoriser l’œuvre et les émotions qu’elle dégage. Ils précisent aux clients ce que les œuvres vaudront dans dix ou vingt ans sans forcément s’attacher à ce qu’elles représentent. Les remarques fusent depuis la démocratisation de l’achat d’œuvre d’art.

Ce marché par son côté lucratif attire de nombreuses personnes qui n’ont pas toujours le goût de l’art, mais celui du gain. Bien entendu, il est plus avantageux pour une galerie d’être rentable, mais les grands galeristes reprochent à d’autres de s’attacher seulement à l’attrait financier. Cette situation provient aussi d’un absence d’éducation artistique de certains clients. Ils préfèrent parfois épargner dans des œuvres au lieu d’y mettre de l’envie et des émotions.

Un marché lucratif mais particulier

Certes, le marché de l’art devient lucratif, mais depuis l’ascension des géants comme Christie’s et Sotheby’s certains y voient un business juteux sans l’attrait émotionnel. Le directeur général de Christie’s, François Pinault dans une interview au journal Les Echos préfère y voir un phénomène de globalisation. Les acteurs du marché ont besoin de s’étendre à l’international, ce qui produit un phénomène de célébrité pour l’art et les achats se multiplient. Lors de la vente aux enchères du « Salavador Mundi », 450 000 personnes étaient présentes sur le live Facebook.
Comme tous les secteurs, l’art se démocratise, pas forcément pour les porte-monnaies mais pour les mentalités. Comme il se développe de plus en plus, lors de sa croissance en 2017, le nombre d’artistes a aussi doublé.

Pour certains, il s’agit seulement d’un business, pour d’autres, c’est une passion qui rapporte. Même s’il est fructueux, l’art reste un domaine particulier qui n’a pas les mêmes critères et spécificités que les autres secteurs. Il est réservé à une certaine élite et créer son entreprise dans ce domaine peut relever de la folie. Mais ce n’est pas impossible, s’entourer des bons experts et d’un carnet d’adresses bien fourni peut vous aider à vous lancer.

Facebook dans la tourmente avec Cambridge Analytica

Depuis un certain temps , Facebook est confronté à une polémique qui ne se tarit pas. La responsabilité du célèbre réseau social est mise en cause en raison d’une fuite de données personnelles de 50 millions d’utilisateurs. Une enquête journalistique sur Cambridge Analytica, qui s’est procurée les données de millions d’utilisateurs, a donné l’alerte sur les pratiques de l’entreprise britannique. Mais aussi sur le peu de sécurité du réseau social américain et donc a instauré une méfiance durable.

Les données personnelles exploitées par Cambridge Analytica

La tourmente actuelle de Facebook débute avec des révélations concernant un cabinet spécialisé dans les études des consommateurs intitulé Cambridge Analytica. En 2014, elle développe une application (Thisisyourdigitallife) pour répondre à un questionnaire d’opinion. Pour s’inscrire les utilisateurs doivent se connecter avec leur compte Facebook en dévoilant toutes les données personnelles ainsi que les données de géolocalisation et les amis.

Grâce une légère rémunération, l’engouement a engendré l’inscription de 270 000 personnes, mais comme les développeurs de Cambridge Analytica avaient accès aux amis de ces personnes, il s’agit en réalité de 50 millions de personnes touchées. Non seulement, l’exploitation de ces données n’a pas été spécifiée aux utilisateurs et à leurs amis, mais elles ont servi à établir des profils politiques et psychologiques dans le but de créer des campagnes publicitaires. Cette fuite de données aurait permis d’orienter les avis de certains électeurs durant la campagne présidentielle américaine de 2016 ou encore lors du référendum sur le Brexit.

Une obtention prétendue illégale selon Facebook

Même si les accusations se dirigent essentiellement vers Cambridge Analytica, Facebook a sa part de responsabilité pour ne pas avoir informé ses utilisateurs et pour avoir permis à une telle entreprise de récupérer simplement des données personnelles. Selon, le réseau social américain, les données ont été obtenues illégalement, mais en 2014, l’accès aux informations personnelles n’était pas encore restreint. C’est seulement en 2015, que Facebook a limité l’accès aux développeurs d’application. Selon la firme américaine, les données recueillies par Cambridge Analytica auraient donc dû être détruites en 2015, ce qui n’a vraisemblablement pas été le cas. L’entreprise américaine se heurte à un  tollé pour ne pas avoir protégé suffisamment ses utilisateurs.

La méfiance s’installe envers Facebook

Cette affaire remet en cause la légitimité du réseau social dans l’élection présidentielle américaine de 2016, car si finalement, Cambridge Analytica s’est servie des profils élaborés à l’aide des données personnelles pour des campagnes publicitaires, nombre d’internautes ont pu être influencés dans leur vote. Facebook se retrouve donc empêtré dans une situation complexe ces derniers temps, puisque l’entreprise a été accusée de ne pas avoir correctement géré la diffusion des  » fake news  » lors de la campagne présidentielle. Le réseau social se retrouve de nouveau dans la tourmente à cause d’une gestion zélée de sa plateforme.

Mobilisation des internautes à cause du scandale

À la suite de ce scandale, les réactions du géant de Facebook se sont fait attendre. Le PDG, Mark Zuckerberg, a répondu plusieurs jours après le début du scandale. L’entreprise est accusée de ne pas savoir protéger ses utilisateurs et il a préféré répondre par : « Il y a eu une rupture de confiance et je suis vraiment désolé de ce qui est arrivé.

Nous avons la responsabilité de protéger les données personnelles. Si on ne le fait pas, on ne mérite pas de servir les gens ». Même si Mark Zuckerberg s’est excusé, la défiance envers le réseau social ne cesse de croître et les utilisateurs préfèrent lui tourner le dos. Depuis le dévoilement du scandale, une large campagne de désabonnement s’est mise en place. Un hashtag a été lancé à l’encontre de Facebook (#deleteFacebook, « supprimerFacebook »), sur la plateforme du concurrent, Twitter, le hashtag est toujours en tendance après plus d’une semaine de scandale.

Des mesures pour endiguer les critiques

Quelles actions ?

Un tel scandale remet en question l’intégrité des réseaux sociaux et l’impact de la diffusion de données personnelles. Pour essayer de rassurer les utilisateurs, le PDG de Facebook a évoqué de nouvelles mesures qui seront prochainement prises en compte par le réseau social. Pour faire face aux critiques, une entreprise est dans l’obligation de trouver rapidement des solutions pour contrecarrer le problème survenu. La première prise en charge va concerner les applications qui ont eu accès à toutes les données personnelles avant la restriction de 2015, pour connaître les possibles failles.

Les développeurs ?

Les développeurs devront être honnêtes et dévoiler s’ils ont encore accès aux données personnelles d’utilisateurs de Facebook et si tel est le cas, les supprimer. Si les développeurs veulent accéder à des informations supplémentaires autre que la photo de profil, le nom et l’adresse mail, ils devront demander l’autorisation à Facebook et signer un contrat. Ce sera désormais à la firme américaine de protéger ses utilisateurs et non à ces derniers de lire toutes les conditions (qu’en réalité presque personne ne lit). Et la dernière mesure consistera à montrer les applications reliées à Facebook en haut du fil d’actualité pour enlever les autorisations à certaines applications s’il le faut.

En conclusion, Facebook après la prolifération des « fake news » sur son réseau social en 2016, rencontre  des critiques acerbes qui démontre la puissance des failles de sécurité et de l’impact qu’elles peuvent avoir. Même si le réseau social s’est excusé, la remontée risque d’être semée d’embûches. L’arrivée du RGPD (Règlement général sur la protection des données) depuis mai 2018 en Europe oblige les réseaux sociaux à faire d’autant plus attention avec ses utilisateurs européens et Facebook devra également s’y contraindre. Une polémique qui arrive au bon moment pour faire réagir les pays du monde entier sur ce problème qui devient récurrent.

Pourquoi les entrepreneurs à succès deviennent-ils tous Business Angels ?

Pourquoi les entrepreneurs ou entrepreneures  au succès souvent planétaire optent aujourd’hui pour le costume des Business Angels ? Quelles sont les raisons précises qui poussent ces chefs d’entreprise d’ores et déjà reconnus à aider au développement de nouvelles entreprises, de nouvelles start-up ?

Des noms connus

Les Xavier Niel, les Marc Simoncini, les Jacques-Antoine Granjon, Céline Lazorthes, Catherine Barba,  et tant d’autres … Tant de noms qui résonnent dans notre esprit que de véritables symboles de réussite entrepreneuriales à la française, comme les symboles de la création d’entreprises reconnues aujourd’hui à l’international pour la qualité des services proposés et le côté novateur de leurs ambitions.

Mais aujourd’hui, ces chefs d’entreprise accomplis sont en train de tenter de conquérir de nouveaux territoires, celui des start-up à fort potentiel de développement et qui poussent un peu partout en France mais également dans les quatre coins du globe. De plus en plus nombreux, ces chefs d’entreprise reconnus se bagarreraient presque pour savoir qui sera celui qui aidera le plus de start-up et qui les mènera sur la voie de la réussite. En ce qui concerne les business angels féminins, elles ont la volonté de soutenir les femmes qui rencontrent beaucoup de difficultés à obtenir des fiances que ce soit auprès  des fonds d’investissements  qui sont en général composés d’hommes. Elles sont en train de faire bouger les lignes en devenant elles aussi des actrices des financements.

La volonté d’aider au développement de nouveaux projets

En toute évidence, la première raison qui nous vient à l’esprit dès lors que l’on tente de réfléchir sur les raisons qui poussent ces chefs d’entreprise célèbres à endosser le rôle de Business Angel est bel et bien la volonté d’aider au développement de nouveaux projets. Des chefs d’entreprise comme Xavier Niel ou encore Pierre Kosciusko-Morizet ont déjà connu la réussite une première fois avec leur projet professionnel propre.

Alors pourquoi ne pas la rencontrer d’autres fois avec les projets des autres, avec les projets de jeunes entrepreneurs désireux de proposer un produit ou un service totalement novateur à un vaste public en phase d’attente de cette nouveauté-là justement ? Là encore, avec les moyens financiers des Business Angels, il est beaucoup plus aisé de procéder au développement d’une start-up, c’est d’ailleurs toute l’idée du Business Angel : mettre sa fortune personnelle comme caution et comme principal outil d’aide au développement de nouveaux projets. Et, au regard des résultats obtenus et des start-up ayant réussi à percer, le constat est évident : les Business Angels ne se trompent que très rarement et les projets qui aboutissent sont peut-être les futurs Free, PriceMinister ou Meetic.

L’appel de l’argent

Mais la deuxième raison, et non des moindres, qui peut nous venir à l’esprit est, bien évidemment, l’aspect financier de la chose. L’argent appelle l’argent, voilà une loi bien connue dans le monde des affaires. Mais attention tout de même à ne pas sombrer dans un jugement faussé : les Business Angels attendent une certaine rentabilité sur les projets qu’ils accompagnent, mais en contrepartie, ils mettent une partie de leur fortune à disposition, sans savoir à l’avance la hauteur de la rentabilité future. C’est donc une véritable relation gagnant – gagnant qui se noue entre les deux parties et qui fait tout l’intérêt des Business Angels.

Comment bien faire sa promotion sur un salon ?

Faire sa promotion sur un salon n’est pas une affaire de hasard et ne s’improvise pas. Il s’agit de se démarquer de sa concurrence et les bonnes pratiques restent à intégrer avant de vous lancer sur une opération. Si les circonstances actuelles ont temporairement ralenti les activités évènementielles, nul ne doute qu’elle devrait reprendre avant la nouvelle vague. Zoom sur quelques bonnes pratiques.

Bien préparer en amont son stand

On s’en doute : avant tout salon, la préparation est essentielle et les stands demandent particulièrement d’être réfléchis en amont afin de pouvoir recevoir l’ensemble du matériel en temps et en heure. Affiches, rollup, flyers, cartes de visites … Votre identité visuelle doit se démarquer et correspondre à l’image que vous souhaitez renvoyer. Il s’agit avant tout d’attirer les prospects sur votre stand au-delà de la notoriété même que vous allez tirer de votre présence. Pour cela, vos visuels doivent être dans les bons formats afin de ne pas devenir pixélisés à l’impression et vous devrez bien avoir défini votre identité visuelle. N’hésitez pas à vous rapprocher des professionnels du secteur en amont afin de connaître les délais de livraison ainsi que les bons formats. Vous pourriez, à défaut, vous retrouver face à une difficulté majeure avec des supports qui ne correspondent pas au niveau de qualité suffisant. Des sociétés spécialisées existent et vous pouvez réaliser vos impressions publicitaires sur comoprint.com par exemple. 

La communication comme fer de lance

Ce n’est pas seulement par la communication imprimée que vous diffuserez le jour de l’évènement ou le fait qu’ils pourront vous rencontrer mais bien avant l’avant l’évènement. Rien ne vous empêche d’envoyer des communications en amont afin d’attirer vos prospects sur votre stand ou encore vos clients afin de les rencontrer. En cette période, il est tout particulièrement difficile de les voir en privé alors autant profiter des salons pour renforcer votre lien avec eux et leur proposer une rencontre peut se révéler une bonne opportunité (tout en respectant les gestes barrières). N’hésitez pas à définir un planning pour vos emailings ou vos relances. Ne soyez pas non plus trop insistants. 

Définissez vos objectifs

Si le fait d’être présent sur un salon permet d’acquérir une certaine notoriété, rien ne vous empêche de définir des objectifs en amont, comme par exemple, le nombre de contacts que vous souhaitez réaliser ou encore le nombre d’inscrits à un jeu concours que vous proposeriez sur place par exemple afin d’enrichir votre base de données. Les objectifs vous permettront de ne pas perdre de vue la raison de votre présence sur place. Il ne s’agit pas de mettre trop la pression sur vos équipes mais d’éviter de vous retrouver dans une posture d’attente et relativement passive. Ce n’est pas parce que vos collaborateurs sont bloqués sur place et ne peuvent pas avancer dans leur travail de tous les jours qu’il ne s’agit pas d’un travail en soi. N’oubliez pas que si vos clients sont présents, vous pouvez également en profiter pour observer ce qui se fait de nouveau au travers des conférences par exemple ou encore trouver vous-même des fournisseurs. Comme le veut l’adage, autant faire d’une pierre deux coups. A noter que certains clients ont également des stands et seront pour une fois peut-être plus disponibles qu’à l’accoutumée.

Préparez vos équipes

S’il y a bien une étape essentielle avant d’arriver sur le salon, c’est de bien définir avec vos équipes ce qu’elles doivent dire ou non. Il s’agit que chacun ait le même discours car à défaut vous pourriez bien vite perdre l’attention du visiteur. Chacun doit donc connaître le maximum d’informations et dans la limite pouvoir répondre à la majorité des demandes. Surtout, ils représentent votre entreprise et doivent dégager de la sympathie. Rien de pire que voir un salarié d’une entreprise amorphe sur un comptoir ou qui ne cherchent pas du tout à communiquer avec vos prospects. Ils doivent être engagés et de préférence volontaires afin de donner le maximum d’eux-mêmes. Certains seront ravis de venir sur place pour effectuer une activité qui sort de leur quotidien. D’autres pourront enfin voir que ce qu’ils font aide vos clients et comprendre le sens du travail qu’ils effectuent chaque jour. Englués dans les tâches quotidiennes, ils peuvent vite ne plus comprendre pourquoi ils doivent exécuter certaines tâches et l’impact sur le bonheur de vos clients qui, avant vous, ne disposaient certainement de ceux qu’ils désiraient. 

L’originalité de mise ? 

Tout dépend bien entendu de l’image de marque que vous avez définie et que vous souhaitez avoir. Sur les salons, certaines entreprises optent pour du « corporate » mais d’autres n’hésitent pas à oser et à se démarquer. Vous pouvez autant varier vos animations que ce que vous proposez à vos visiteurs. Certains redoublent d’originalité en la matière et il n’est pas rare que quelques stands se démarquent particulièrement des autres. Il s’agit d’une décision à prendre car la frontière reste parfois ténue mais il est clair qu’il ne s’agit pas de la majorité et donc que vous pourrez ressortir du lot. 

Conseils pour favoriser le bien-être de ses employés et les rendre plus productifs

Tous les codes sont chamboulés depuis plus de six mois. La difficulté liée à l’incertitude ne rend pas la tâche facile aux dirigeants car ils doivent réinventer leur organisation et leur manière d’agir. Le bonheur au travail a un fort impact sur la vie personnelle et professionnelle. C’est pourquoi de nombreuses entreprises améliorent les relations avec leurs employés et se préoccupent de plus en plus de leur bien-être et de leurs demandes. Voici quelques conseils pour y parvenir dans votre entreprise.

Pourquoi favoriser le bien-être de vos employés ?

Le bonheur des travailleurs a un effet direct sur la productivité et contribue à améliorer les résultats des entreprises, la créativité et l’innovation. Cependant, malgré de nombreuses recherches, beaucoup de cadres dirigeants et d’entrepreneurs ne se rendent pas compte de tous les bénéfices qu’ils peuvent en tirer. Une entreprise qui se préoccupe du bien-être de ses travailleurs peut à terme mettre en place des équipes solides et motivées, contentes de la réussite de l’entreprise. De nombreux spécialistes assurent par exemple que le bonheur au travail augmente la productivité des employés de 12 à 20 %.

Comment favoriser ce bien-être en entreprise ?

Comment motiver les employés et répondre à leurs besoins ? Est-il possible d’obtenir l’équilibre entre le bien-être personnel et le travail des employés tout en augmentant la compétitivité de l’entreprise ?
Avant tout, vous devez connaître votre manière de manager et vous devez écarter deux points essentiels :
1. Ne pas chercher à avoir raison et à imposer votre point de vue sur celui de vos employés : vous n’avez pas toujours raison et risquez de créer une synergie négative dans l’équipe qui est celle de ne pas vous contredire aux risques de représailles…
2. Ne pas vous comparer avec vos équipes : « le moi je, le moi à sa place… » est à proscrire. Vous n’avez pas la science infuse !!! même si vous être le Top chef.
Mais vous devez bien connaître vos employés, leurs points forts et leurs points faibles. Renforcez les premiers et stimulez les seconds pour qu’ils s’améliorent. Pour cela, favorisez le travail en équipe, en instaurant ainsi un climat de travail agréable et collectif. Proposez-leur des formations…

L’écoute et la reconnaissance, les deux piliers du bonheur au travail

Soyez également à l’écoute de vos employés : combien d’entre eux ont de bonnes idées pour améliorer l’entreprise ou pour faire les choses d’une manière plus efficace ? Pourquoi ne pas laisser la porte de votre bureau ouverte un jour par semaine ou simplement quelques heures ? Si vous arrivez à être plus proche de vos employés et à interagir avec eux, vous leur montrerez qu’ils sont importants pour l’entreprise. Ce petit changement d’attitude de votre part peut générer de grands changements chez eux !
La reconnaissance pour le travail effectué est souvent négligée. En effet, dans la tête de certains dirigeants, la reconnaissance, c’est le salaire. Pourtant pour développer l’implication des salariés, la reconnaissance est un facteur majeur. Et puis la tendance c’est de penser que les salariés pourraient en faire plus et ce jugement empreint de préjugés est malheureusement celui qui conduit les salariés à ne pas s’investir. Ils perçoivent votre manque d’empathie. Alors, ayez d’abord un regard positif sur vos salariés et mettez en valeur ce qu’ils font bien. Récompensez-les car les employés aiment voir leur travail valorisé. Si vous ne le faites pas, il est très probable que la productivité d’un salarié méritant décline avec le temps. En revanche, si vous prenez le temps de le féliciter, il fera les choses avec plus d’engagement.

Comment être attentif aux besoins de vos équipes :

1. Proposez-leur des horaires de travail flexibles qui s’adaptent à leur rythme de vie personnelle et qui ne
nuisent pas à votre fonctionnement. Certains postes ne nécessitent guère la présence à 9H du matin…Alors modulez !
2. Donnez à vos travailleurs la possibilité de travailler depuis chez eux lorsque les fonctions le permettent.
3. Confiez-leur une mission valorisante même ponctuelle qui les mettra en valeur aux yeux de tous.
4. Permettez-leur de partir plus tôt la veille des grands ponts, des fêtes…
5. Donnez-leur la parole lors des réunions d’équipe et montrez que ce qu’ils évoquent présentent un intérêt certain.
6. Envoyez un e-mail en félicitant l’entreprise dans son ensemble lors de résultats significatifs.
7. Permettez que vos employés puissent s’habiller d’une manière moins sérieuse au moins une fois par semaine.
8. N’oubliez pas d’avoir une attention le jour de leur fête ou anniversaire.

Et posez-vous la ou les questions, si vous étiez à leur place qu’est-ce que vous aimeriez que votre dirigeant fasse pour vous. Et pourquoi, mettez une boite à idées porque chacune et chacun puisse s’exprimer sans contrainte.

Si vous suivez ces quelques conseils pour favoriser le bien-être de vos employés et pour les rendre plus productifs, vous verrez les résultats très rapidement. Et n’oubliez pas que vous (et vos employés) passez beaucoup de temps au bureau : ce n’est pas seulement un lieu de travail mais un lieu de vie !

Les pratiques et tendances dans le conseil en management des organisations

Le conseil en management des organisations, dans cette époque de bouleversements constants et intenses, est devenu un partenaire-clé pour aider les entreprises à bien se transformer. Focus sur la raison d’être du conseil en management.

1/ Le conseil en management des organisations, qu’est-ce que c’est ?

Le conseil en management des organisations a pour mission d’accompagner les dirigeants d’entreprise en particulier lors de tous changements au sein des entreprises qu’ils soient dus à des fusions, à des transformations dans l’organisation des postes de travail ou à l’introduction des nouvelles technologies. Il propose des pistes pour élaborer des processus de changements organisationnels et managériaux. Dans ce cadre, il est un facilitateur auprès des salariés pour mener à bien la transformation de l’organisation et permet au dirigeant de développer la bonne posture lors du changement.

2/ Les avantages à faire appel à un conseil externe / Pourquoi faire appel

Lors des transformations, un conseil externe apporte une valeur ajoutée car il n’est pas une partie prenante soumise aux émotions et il sert souvent à optimiser par sa compétence et sa capacité d’écoute les relations entre les collaborateurs et la direction. De ce fait, il a la capacité de cerner avec objectivité les raisons du changement et d’articuler en conséquence les actions concrètes et prioritaires à mettre en œuvre tout au long du processus de changement.  Il permet au dirigeant de monter en compétences dans sa posture et donc de dépasser les conflits et d’optimiser les résultats de l’entreprise. Des sociétés comme Hibyrd sont ainsi spécialisées dans le domaine.

3/ Les inconvénients du conseil

L’inconvénient est la compétence du conseil. Il se doit d’avoir une réelle expertise et le choix ne doit pas être fait à l’aveuglette avec seulement quelques références et donc demande forcément  d’investir un budget à la hauteur du challenge. Ce coût, bien que souvent amorti sur le temps, reste donc à prendre en compte. Si vous allez surement gagner du temps et de l’argent sur le long terme, voire le court terme, le conseil n’est évidemment pas gratuit.

4/ L’expertise sectorielle : un atout indéniable

Connaître le secteur est incontournable. Cette expertise permet de gagner du temps et donc de pouvoir gagner en efficacité. Le conseil en management se révèle souvent être un spécialiste du secteur. Il est nécessaire qu’il appréhende tous les rouages d’un secteur car chaque secteur a dans son ADN une réglementation, des contraintes comme entre autres les impératifs de sécurité, une expertise qui lui donne sa raison d’être. Un conseil en management trop généraliste peut ne pas saisir certains aspects et proposer des feuilles de route mal adaptées, ceci est d’autant plus vrai quand on parle de performance industrielle où un conseil sectoriel reste souvent nécessaire.

5/ Comment choisir sa société de conseil

La mission du conseil est d’être porteur du changement, facilitateur du changement et bien entendu d’être un observateur du changement. De toute évidence, pour le choisir il est d’abord indispensable de regarder ses références et de voir déjà les clients qu’il a dans son portefeuille et qui lui font confiance. Aussi, il n’est pas à négliger qu’il vous faudra prendre en compte que votre relation doit bien se passer et un feeling reste souvent nécessaire pour que les changements puissent réellement s’opérer.

6/ Quelques nouvelles tendances dans le domaine

Aujourd’hui tous les rituels d’entreprises sont remis en cause (cérémonie des vœux, conventions, séminaires, salons…). Tous ces événements qui rythmaient la vie des entreprises se sont trouvés confinés et les temps forts de la vie en entreprise demandent à être repensés avec une nouvelle vision. Il est donc nécessaire de construire et faire vivre de nouveaux référentiels et de repenser la communication avec les médias et les réseaux sociaux lors des changements et de développer un savoir-faire qui évite les erreurs de communication

Pourquoi le SEA est à la mode ?

Avant internet la publicité passait principalement par des supports publicitaires papier. Depuis, le paysage s’est transformé et les internautes sont devenus une cible privilégiée par les entreprises. De nouvelles méthodes sont apparus pour attirer l’attention des clients qui ont acquis de nouveaux comportements et réflexes.

Le référencement est ainsi devenu le moyen de conquérir le public mais la question se pose aux entreprises de comment le faire efficacement et ressortir de la jungle des sites. De nombreux conseils ont circulé grâce au bouche à oreille mais qui se révèlent parfois difficiles à mettre en œuvre. Le référencement SEA se fait par le biais des moteurs de recherche et apparait lorsque vous faites vos recherches. Il est à différencier du référencement gratuit dit référencement naturel, aussi appelé SEO  Search Engine Optimization (ou Optimisation pour les moteurs de recherches). L’objectif de ce dernier est d’optimiser la présence d’un site internet dans les résultats d’un moteur de recherches (principalement Google) alors que pour le SEA (Search Engine Advertising), il s’agit de le faire de manière payante.

Le principe du SEA

Certains pensent que pour qu’ils soient en première ligne des moteurs de recherche il suffit que leur produit ou service soit performant. Il parviendrait ainsi naturellement à se retrouver en tête des pages des moteurs de recherche. Or si cette affirmation peut se révéler vraie, la réalité est bien plus compliquée. Pour arriver en tête, le moyen le plus rapide reste de faire appel au SEA (acronyme signifiant Search Engine Advertising) ou achat de liens sponsorisés. Le business model de la plupart des moteurs de recherche consiste à louer des espaces publicitaires en échange du service qu’il vous offre. Finalement comme une annonce publicitaire sur les supports traditionnels le SEA exige un budget et se fait par la détermination de l’entreprise à vouloir de la visibilité et est la manne des propriétaires de moteurs de recherche.

Le trafic comme source de vente

Du trafic certes mais … de qualité. Les entreprises quelles qu’elles soient ne sont les seules à vendre leur produits ou services sur internet. Leur objectif est de devenir la référence sur certains mots clés. Une des erreurs est de cibler tout azimut et de se concentrer sur requêtes trop larges. Pour bien sélectionner celles que vous devez faire, vous devez vous mettre à la place de votre cible et vous demander ce qu’elle taperait dans le moteur de recherche pour trouver votre produit ou celui de votre concurrent. Il faut donc choisir un public précis contrairement aux idées préconçues (âge, sexe, géolocalisation, pouvoir d’achat, les centres d’intérêts etc.) pour éviter d’avoir des clics non qualifiés.  Les site e-commerce utilisent les liens sponsorisés afin de développer un trafic qualifié. Ainsi, l’objectif d’une campagne publicitaire sur Google AdWords désormais appelé Google Ads.

Comment savoir si votre trafic est qualifié ?

Il existe des critères qui peuvent ou non s’additionner mais qui vous permettent d’analyser votre trafic :  le taux de rebond et le retour quasiment nul sur vos landing pages, le temps de visites, le pourcentage de revisites, la transformation de la visite par la rédaction du formulaire contact …Il vous faut donc apporter une attention particulière pour développer votre trafic à vos données pour éviter de faire venir des gens qui n’ont que peu d’intérêt pour votre produit.

Les bonnes pratiques quand vous faites du SEA

 Pour améliorer son référencement comment faire ? Il faut d’abord prendre conscience du poids des mots clefs et donc de les sélectionner après une mure réflexion.  Les mots-clefs sont la base du référencement SEA comme d’ailleurs du référencement naturel (SEO) et il faut donc vous pencher avec rigueur sur leur choix. Pour cela, il est essentiel d’identifier les mots-clés les plus pertinents pour le moteur de recherche afin de capter l’attention des internautes. Une fois et seulement lorsque la sélection des mots clefs est établie, vous rédigerez rédiger des annonces qui soient performantes. Tout ce travail n’est pas aisé et des sociétés comme l’agence SEA Primelis peuvent vous accompagner dans votre démarche.

Les avantages du référencement payant

Utiliser le référencement payant permet :

  • d’augmenter la visibilité de votre site
  • de placer en excellente position votre site dans les résultats des moteurs de recherche,
  • de modifier et d’ajuster en temps réel votre annonce et votre budget.

Quelques dangers : le spam et les enchères
· Le spam est l’ennemi qui essaye de vous piéger. Un concurrent mal intentionné peut cliquer non-stop sur votre annonce et détruire votre réputation. Il faut donc déjouer cette arnaque avec des annonces de qualité et bien ciblées. Une veille chronophage mais qui vous permet de le contourner.
· Les enchères. Google Ads fonctionne sur le principe des enchères pour positionner les annonces et donc celui qui paie le plus sera en première position. Une page contient environ 8 à 10 annonces et donc pur être visible c’est donc au plus offrant. Certes me prix n’est en réalité pas le seul critère de positionnement des annonces Google Ads car la qualité de l’annonce et la page de destination après le clic sont deux aspects essentiel dans le positionnement.

Comment dépasser les pièges ?

En premier, bien maitriser votre cible et donc faire un travail stratégique en amont. En second, rédiger des annonces qui incitent l’internaute à aller plus loin dans ses recherches mais il ne vous faudra pas éluder le fait que si votre site n’est pas de qualité et qu’il ne répond pas attentes et questions des internautes, il n’y resteront que quelques secondes et enfin pour mesurer l’efficacité des campagnes SEA, les statistiques de Google Ads combinés avec ceux de Google Analytics sont une aide précieuse et incontournable qui vous permettent de  surveiller le nombre de vues, le nombre de clics, entre autres.

Recruter à l’étranger

Aujourd’hui et malgré le contexte actuel, il paraît évident aux yeux de tous que les frontières sont devenues perméables. Nombre des implantations des entreprises sont situées à l’étranger et ceci est particulièrement vrai en Asie du sud-est où elles sont nombreuses à avoir fusionné avec des entreprises locales. Si on pense souvent à la production, certaines sont tout simplement en train de s’implanter en raison de l’intérêt que présente le pays en matière de développement. Dans ce processus, le recrutement est confronté au choix des candidats locaux et de ceux issus de la France ou de l’Europe. Focus sur l’enjeu du recrutement à l’étranger.

1/ Les avantages du recrutement à l’étranger

Avant de penser au recrutement à l’étranger, il faut bien constater que certains candidats Français souhaitent s’expatrier et sont guidés par leur goût de l’international ainsi que les perspectives de carrière qu’il offre. Avoir une carrière internationale est déjà et le sera de plus en plus une opportunité pour étoffer son curriculum vitae et de susciter l’intérêt des chasseurs de tête. Lors du recrutement, il s’agit de discerner d’une part les compétences du candidat mais aussi ses capacités d’adaptation dans un contexte différent et souvent à l’opposé de ses habitudes culturelles. Les candidats qui recherchent l’expatriation ont un fort degré de motivation car ils devront dépasser leurs limites.

Mais souvent le recrutement local s’avère déterminant pour des raisons de gain de temps mais également afin de s’adapter plus rapidement à la culture locale. Dans le recrutement des locaux, faire appel à une société de dimension internationale demeure une réelle opportunité. Déjà, parce que les salaires et les conditions sont avantageuses pour les entreprises et il sera nécessaire d’en étudier toutes les facettes. Faire appel à des sociétés comme INS Global peut donc vous faire gagner du temps.

2/ Les inconvénients du recrutement en France

Chaque pays a ses complexités de visas et de démarches administratives. Il faut donc en posséder une maîtrise parfaite afin que le recrutement ne traîne pas en longueur et ne décourage le candidat sélectionné. Il est évidemment plus difficile de quitter et d’embarquer sa famille dans l’aventure internationale et l’internalisation demande de bien se préparer en amont et notamment d’être clair sur la description de poste. La langue dans le recrutement se révèle être une difficulté aussi bien pour les expatriés que pour les locaux et donc si vous souhaitez recruter en France pour un autre pays, il sera nécessaire de bien cerner la capacité d’adaptation du candidat. Les barrières culturelles demandent de bien connaître le pays et ne sont pas à négliger.

3/ Recruter oui mais comment ?

Facile à dire mais comment recruter sans se prendre les pieds dans le tapis ?  Il existe de sites dédiés au recrutement et certains candidats sont friands d’expatriation les consultent fréquemment. Ceci est d’autant plus vrai quand ils ont déjà vécu déjà une première expatriation. Recruter à l’étranger demande d’avoir établi un réseau dans le pays lui-même et de cerner les modes de recrutement. Par exemple en Asie les recrutements des jeunes diplômés ne sont pas identiques pour le Japon et la Chine. Pour recruter un jeune diplômé au Japon, il faut cerner le rythme et les habitudes et donc il faut avoir les conseils d’un expert qui permet de bien choisir le moment opportun. De la même manière la création d’entreprise en Chine ne se passe pas de la même manière qu’en France et pouvoir vous rendre dans le pays.

Il existe de sociétés de conseils adaptées à chaque pays qui connaissent les rouages du recrutement et donc peuvent sélectionner avec pertinence les candidats. Elles seront d’une aide précieuse dans les techniques d’entretien qui se révèlent différentes de celles françaises. Les critères ne seront parfois pas identiques et vous devrez vous adapter.

La domotique : entre innovation et inquiétude

Avoir une maison du futur où tout se commande par la voix ou par un smartphone attirent quelques amateurs. Le secteur de la domotique même s’il séduit rencontre encore de nombreuses réticences. En dehors des assistants vocaux connectés qui sont devenus des collaborateurs indispensables des entreprises, la domotique reste relativement marginale. Malgré leurs nombreux avantages qu’ils apportent dans la vie quotidienne, les solutions pour une maison connectée suscitent encore des inquiétudes. Les débats sur la sauvegarde des données personnelles et la sécurité des réseaux soulignent que cette innovation reste encore peu contrôlée.

La domotique, un secteur aux multiples innovations

Le terme maison connectée regroupe des inventions les plus diverses qui n’ont pas d’ailleurs le même objectif. En France, l’entreprise Somfy est devenue un leader dans le domaine de la domotique, mais le système reste encore basique. Elle a développé bon nombre d’automatisations pour toutes les maisons en allant de l’ouverture des volets, aux portes de garages en passant par les alarmes et les caméras. Si le concept a plu à de nombreux consommateurs, la maison connectée est gérée à l’aide d’une télécommande. D’autres entreprises ont cependant  fait le choix de miser sur des solutions plus innovantes avec l’intelligence artificielle.

La domotique race à l’intelligence artificielle commence à devenir omniprésente. Si les assistants vocaux au quotidien se développent, ils ne sont pas encore au cœur de la maison connectée. Même s’il leur est possible de déclencher de la musique ou d’allumer la lumière à l’aide d’une simple commande vocale, ils occupent encore  peu de fonctions. Une maison connectée peut en effet être conçue comme une maison intelligente, avec un assistant qui prédit le comportement de son utilisateur. Mysmartjarvis, un service de domotique français propose son assistant Jarvis, pour que la maison soit entièrement gérée par l’intelligence artificielle. Le concept de cette entreprise est d’apporter une plus-value à la domotique. Jarvis est capable d’appréhender le comportement de son utilisateur pour gérer lui-même la maison avant même qu’une demande soit formulée. La maison connectée devient donc de plus en plus intelligente pour satisfaire les besoins de ses utilisateurs au quotidien.

La domotique, un véritable avantage

Que ce soit une intelligence artificielle ou simplement un programme, ces services présentent des avantages considérables. La domotique peut être certes considérée comme une solution pour les fainéants mais elle permet aussi d’instaurer la sécurité. Avec ses utilisations diverses, la maison connectée propose à la fois des volets automatiques, des alarmes, des enceintes, un programme pour allumer la lumière ou le chauffage. Que ce soit chez soi ou ailleurs, l’utilisateur peut tout contrôler à distance. Il peut donc vérifier que tout se passe bien chez lui depuis son bureau par exemple. La domotique aide à l’amélioration de la vie quotidienne mais assure aussi la sécurité de la maison. Une entreprise suisse du nom de Mitipi a développé un assistant imitant la présence des propriétaires. Ce dispositif permet d’éviter les cambriolages particulièrement lors de longues périodes d’absence comme les vacances.

Un domaine qui suscite l’inquiétude

Mais même si la domotique se révèle être un marché innovant et intelligent, son évolution inquiète aussi. Admirée pour toutes ses fonctionnalités, la domotique est remise en cause à cause de la sécurité des réseaux internes. Les programmes de domotique sont souvent connectés en WIFI ou directement à internet et peuvent donc faire l’objet des piratages. Un hacker qui décide de s’infiltrer dans le réseau peut récupérer de nombreuses informations de l’ordre privé comme les images des caméras de surveillance ou même le code de l’alarme. Les entreprises veillent à bien sécuriser leurs équipements, mais personne n’est à l’abri d’un piratage. C’est cet argument qu’utilisent les Français qui ne sont pas convaincus par cette technologie.

Lors d’une enquête réalisée par OpinonWay pour miliboo.com, les 1016 personnes sondées ont été interrogées sur la question des assistants vocaux au sein de la maison. Et ils n’arrivent pas à convaincre les Français puisque 74% refusent d’en posséder un. Les principales craintes dues à l’utilisation de tels assistants reposent sur la sécurité et l’atteinte à la vie privée. Les Français sont 33% à craindre d’être écoutés par des tiers. Or, ils sont 42% à estimer qu’ils ne pourront pas maîtriser leurs données personnelles. Ces inquiétudes rappellent les derniers scandales sur la surveillance de masse. Les Français préfèrent pour le moment les écarter de leur vie quotidienne pour ne pas voir leurs données exploitées à des fins commerciales ou autres.

Être assisté, synonyme de fainéantise ?

Si les principales raisons qui inquiètent les Français concernent la sécurité autour de la maison connectée, 33% estiment aussi qu’ils pourraient devenir accros aux diverses technologies. Être totalement assisté dans son habitat génère forcément plus de temps pour des activités pertinentes, mais peut aussi mener à de la fainéantise car les actions que l’on effectue sont aussi excellentes pour notre santé !

La domotique, spécialisée dans les solutions innovantes et intelligentes pour les utilisateurs, reste encore marginale.Il faut l’avouer les Français ne sont pas  encore prêts à l’adopter. Par peur de voir leurs données exploitées ou d’être filmés, écoutés à leur insu, ils préfèrent garder des solutions basiques comme celle de Somfy, par exemple.

Mémorandum de présentation : comment le présenter ?

La communication est devenue un enjeu majeur dans cette période inédite. La communication de l’entreprise la conduit à rédiger des mémorandum ou mémo ? Ils sont un soutien indispensable pour transmettre des informations et des analyses de manière performante, pour que celui qui va recevoir l’information en saisisse sans difficulté les tenants et les aboutissants. Il devra être suffisamment explicite pour que celui qui devra mettre en œuvre l’information ne commette pas d’erreurs d’interprétation, qui pourraient se révéler fort préjudiciables.

Le Mémorandum : à quoi cela peut-il servir ?

Un mémorandum de présentation est aussi bien destiné à la communication interne qu’externe. En ce qui concerne la communication externe, il s’adresse à un large public, que ce soit les clients, les instances administratives ou les médias. En ce qui concerne la communication interne, il sert de guide dans la transmission de l’information et met en exergue la stratégie de l’entreprise aussi bien que les arguments relatifs au choix de la direction. Il peut aussi développer par exemple de nouvelles procédures et présenter un organigramme des personnes missionnées pour diriger les équipes et faciliter par sa clarté l’exécution des tâches .

Comment rédiger un mémorandum ?

Le mémorandum, appelé aussi dossier de présentation, est un outil incontournable pour bien communiquer. Il doit permettre de comprendre dès le début de la communication l’objectif de l’interlocuteur ou de l’entreprise. Puis, dans le développement, il abordera par exemple comme le propose le schéma SWOT les forces et les faiblesses du projet. Dans le cas d’une négociation, il permet de déceler les opportunités, mais aussi les marges de manœuvre et parfois de prendre l’avantage.

Que doit contenir un mémorandum ?

Son objectif est d’être transparent et donc d’apporter les données nécessaires à la compréhension, sans masquer les difficultés. Dresser un bilan non conforme à la réalité ou incomplet ne reviendrait en effet qu’à générer des demandes complémentaires d’informations. Cela génèrerait donc des pertes de temps considérables pour y répondre et avoir l’impression parfois de se justifier. Mais la plus grande difficulté se situera au niveau des relations qui peuvent être ternies par un manque de professionnalisme. Pour ce faire, le contenu du mémorandum demande une expertise parfaite, car la rédaction ne s’improvise pas. Ainsi, si l’on choisit un collaborateur en interne, il conviendra de tenir compte de ses compétences rédactionnelles. Il faudra également s’assurer d’une parfaite confidentialité, afin que des rumeurs ne circulent pas.

Dans le cas d’un rédacteur externe, il faudra lui faire signer un contrat de confidentialité afin de protéger l’entreprise de toute communication intempestive.

Quelques conseils si vous ne souhaitez pas relier

Il se peut que vous optiez pour imprimer des documents de plusieurs pages sans reliure, mais quelques préalables sont à prendre en compte. L’impression doit d’abord être de qualité et il vous faudra pour cela choisir le papier adéquat afin de donner ce même sentiment, rien qu’en voyant le document. Les formats peuvent être variés même si les formats A4 (21 x29.7 cm), A5 (14.8 x 21 cm) ou A6 (10.5 x 14.8 cm) sont en général privilégiés. Le grammage reste aussi à prendre en compte et un grammage trop léger peut vite donner une impression de manque de qualité. Le papier recyclé est aujourd’hui devenu courant et il en existe de très bonne qualité, il ne faut donc pas l’exclure. Ensuite, il vous faudra choisir entre un papier couché brillant ou encore mat, ce qui dépendra de l’effet que vous voulez donner.

Une impression de qualité souvent nécessaire

Comme tout document d’entreprise, d’autant plus s’il est communiqué à l’extérieur, la qualité des impressions joue sur l’image de l’entreprise et il vous faudra respecter le côté formel, ainsi que la charte graphique de l’entreprise. Même au sein de l’entreprise, il peut jouer un rôle essentiel notamment lorsqu’il s’agit de communiquer des informations qui doivent être claires et surtout lisibles pour votre interlocuteur. On imagine bien que certains schémas ou représentations nécessitent une qualité particulière. N’oubliez pas qu’il demeure fondamental d’adapter sa qualité afin que les idées soient transmises de manière explicite, ce qui se révèle être souvent le cas dans des transmissions de procédure, voire des informations contenues dans le livret d’accueil des collaborateurs.

Le format à prendre en compte

L’évolution des techniques multimédia et internet ont fortement modifié le contenu, la gestion et la diffusion des dossiers. Il est aujourd’hui fréquent d’y incorporer des données numériques (photos, vidéos, documentations,…) qui facilitent la compréhension d’une gamme de produits, par exemple. Pour le repreneur et les intermédiaires qu’il sollicite, il est désormais possible de travailler ensemble, quasiment en temps réel, en échangeant des données et des simulations prévisionnelles, qui peuvent être intégrées aux dossiers numérisés dans la préparation du business plan.

La valeur ajoutée d’un mémorandum

Le dossier « mémorandum » se retrouve dans la rédaction, c’est-à-dire dans la lisibilité du contenu. Elle se devra d’être explicite pour éviter tout malentendu dans l’interprétation, qui se révélerait préjudiciable quelle que soit la communication. La rédaction devra par ailleurs fournir des données qui permettent de jauger de la fiabilité de la communication.

Il va donc falloir établir avec rigueur en amont un plan de présentation qui structure les idées ou les projets présentés et qui incite, rien qu’à la lecture des titres, de poursuivre la lecture. Il est évident que la qualité du support servira de point d’appui à la communication et il ne faut jamais la sous-estimer. Le mémorandum a aussi pour atout, comme son nom l’indique, de servir de mémoire et donc d’être un document à portée de mains, tout en étant fiable pour permettre la réflexion. Si ce document a été bien conçu, il servira également de référence et permettra aux équipes de l’utiliser comme boussole de l’action.

Un mémorandum demande un investissement aussi bien en temps qu’en qualité de présentation du document. Se distinguer dans une première approche passe par la qualité du support qui met en lumière le fait que la communication a été élaborée avec sérieux.

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