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Les 4 techniques de marketing qui fonctionnent encore

Quand on évoque la campagne marketing, on pense tout de suite à un immense plan d’action. Celui-ci certes coûte une fortune et passe principalement par les réseaux sociaux. Pourtant, avant de songer à faire une campagne qui révolutionne l’exercice, il faut déjà maîtriser parfaitement les bonnes vieilles astuces et techniques marketing, qui ont toujours le vent en poupe.

Il y a des méthodes pour faire parler de son produit qui ont été utilisées et réutilisées. Pourtant, elles ne se démodent pas. Elles doivent venir en premier lorsque vous vous lancez dans une campagne marketing. Et combinées aux nouvelles technologies, elles vous donnent toutes les chances de succès ! Bien sûr l’ampleur de votre campagne influera sur les outils que vous devrez utiliser.

Le bouche à oreille

Et oui, rien de révolutionnaire, mais quoi de plus efficace pour faire connaître un événement que le bouche à oreille ! Les gens font confiance aux amis qui leur disent que tel événement ou tel produit vaut le détour. Cette confiance immédiate ne pourra jamais être obtenue par les réseaux sociaux. Pour profiter de cela, n’hésitez pas à récompenser vos clients les plus fidèles pour qu’ils vous rapportent d’autres clients, en parlant autour d’eux de votre produit, service, ou événement. Pour ce faire, mettez par exemple en place un système de parrainage qui les incite à aller dans ce sens. Encourager également vos équipes à parler de votre offre autour d’eux.

Les relations personnelles

Ce deuxième point découle naturellement du premier. Au lieu de chercher dès le début à séduire en masse des inconnus, faites en sorte de séduire les personnes qui vous connaissent. Les gens en ont marre de recevoir sans cesse des offres commerciales non personnalisées. Essayez donc de vous construire petit à petit un cercle de personnes potentiellement intéressées par l’un de vos produits. Prenez le temps d’améliorer votre relation avec chacun d’eux, pour pouvoir ensuite les convertir en clients.

Et surtout, n’oubliez pas, tout n’est pas gagné lorsqu’ils ont acheté pour la première fois. Il est nécessaire de leur demander leur avis, de leur faire des offres spéciales, de leur faire sentir qu’ils ne sont pas de simples clients mais qu’il existe au contraire, une relation forte entre vous. Maximisez les contacts humains autant que possible. Même la connexion la plus petite peut faire la différence.

Les rencontres directes mais pourquoi pas par visioconférence

Et oui, internet est un outil formidable. Pourtant, il y a encore peu de temps personne n’envisageait que les rencontres se fassent par le biais d’un écran. Mais le confinement a commencé à tisser sa toile et nous apprendre à communiquer autrement. Certes, il ne peut remplacer une vraie rencontre mais en attendant il vaut mieux utiliser ce moyen plutôt que d’attendre la fin des confinements et ne pas laisser les concurrents prendre votre place.  Vous pourrez créer une connexion forte avec vos prospects plus rapidement si vous les rencontrez vraiment. Cela prend plus du de temps, mais nul doute que le gain à l’arrivée est conséquent. Cela vaut de faire un effort supplémentaire.

Le courrier

Bien sûr, il ne s’agit pas ici d’envoyer massivement des cartes par la poste à des inconnus. Il s’agit plutôt d’un envoi personnalisé à un client, pour le remercier d’un achat, lui fêter son anniversaire, lui proposer une offre spéciale, l’informer sur une nouvel événement qui devrait l’intéresser. Le plus important est que le message soit personnalisé et que le client sente que vous faites un effort en ne passant pas par un simple mail.

Il s’agit d’un courrier, envoyé par une entreprise à ses clients, avec l’objectif de créer avec ce dernier une relation de proximité. Il propose à ses clients pour les remercier de leur fidélité des cadeaux, des bons d’achats, des promotions… Le courrier de fidélisation permet à l’entreprise de se différencier en créant un lien spécifique avec le client et l’encourage par ce biais à rester fidèle à la marque. De plus, le courrier publicitaire ne s’aventure pas n’importe quel jour de la semaine dans les boites aux lettres. Il a établi un rythme comme celui par exemple de marquer sa présence dès le début de la semaine pour ceux qui proposent des promotions afin que le client, guidé par les dates, se précipite dans les magasins pour profiter de la réduction.

Marketing par e-mails utilisés dans les entreprises d’e-commerce en Allemagne 2014

Publié par Statista Research Department, 30 janv. 2014 Cette statistique présente les résultats d’une enquête menée auprès d’entreprises d’e-commerce concernant l’utilisation de divers types de marketing par courrier électronique en Allemagne en 2014. L’enquête a fait apparaître que 73 % des personnes interrogées avaient déclaré que leur entreprise utilisait des courriers électroniques personnalisés.

Quel type de marketing par courrier électronique utilisez-vous ?

Contre toute attente, le courrier est toujours plébiscité !

92% des Français lisent au moins un courrier chaque semaine.

55,2% des français sont en contact avec au moins un courrier adressé par semaine, qu’il s’agisse de catalogue, brochure, carte de fidélisation, lettre promotionnelle.
Près de 1 Français sur 2 a été ou compte se rendre dans un magasin après avoir reçu un imprimé publicitaire.

L’étude confirme que le papier est un média très efficace, à la fois en drive-to-store et en drive-to-web puisqu’il a la capacité de faire venir massivement les clients à la fois en magasin et sur les sites e-commerce.

Les consommateurs d’internet apprécient le courrier publicitaire puisqu’ils sont 67,5 % à l’apprécier. De même, l’analyse de la fréquentation met en exergue que ceux qui sont adeptes de la télévision (76 %) sont aussi d’excellents lecteurs d’imprimés publicitaires.

Le tandem : L’imprimé publicitaire, tandem du web et de la télévision en quelques chiffres :

– 76 % des gros consommateurs de TV lisent au moins un imprimé publicitaire chaque semaine.

– 74 % des gros consommateurs de presse lisent au moins un imprimé publicitaire chaque semaine.

– 70 % des gros consommateurs de radio lisent au moins un imprimé publicitaire chaque semaine.

Ligne éditoriale : pourquoi est-elle si importante ?

Les nouvelles technologies ont entraîné la diffusion des newsletters aussi bien en interne qu’en externe, la multiplication des blogs , de journaux intranet… Ceux-ci vont être diffusés régulièrement à des publics dont il faudra capter l’attention pour qu’ils puissent avoir le désir de lire les diffusions suivantes.

En matière de contenus éditoriaux, comme pour tout autre sujet lié à la communication, la définition d’une stratégie et le respect d’une cohérence sont essentiels. Dans ce cadre, la mise en place d’une ligne éditoriale cohérente est une des règles à respecter pour un marketing de contenu efficace. Aussi importante que pourrait l’être une charte graphique par exemple, la définition de votre ligne éditoriale vous permet de définir comment vous souhaitez parler de votre entreprise, de vos produits et vos services, le ton que vous souhaitez employer, les mots que vous souhaitez utiliser…Il s’agit en quelque sorte d’établir des normes rédactionnelles.

La nécessité de fixer une ligne éditoriale claire

La ligne éditoriale est, ainsi,l’ensemble des règles définissant l’orientation des contenus, l’ensemble des choix et décisions visant à assurer la cohérence des textes et vous permettant de définir, en quelque sorte, l’identité de vos supports de communication, qu’il s’agisse d’un journal d’entreprise, d’un magazine papier, d’un site internet, d’un blog etc…

Le lien avec le projet éditorial

Élément fondateur de toute publication, la ligne éditoriale s’inscrit dans un projet éditorial de long terme. Elle apporte une cohésion globale à un ensemble de contenus.

Plus le projet sera clair, plus le lecteur sera en mesure de distinguer votre publication par rapport aux autres. Il sera à même également de reconnaître, au fil de ses lectures, l’identité de celle-ci, y revenant plus facilement et plus fidèlement sachant à l’avance le type d’information et de traitement de l’information qu’il y trouvera.

Autre avantage, l’élaboration d’une ligne éditoriale, lorsqu’elle concerne une publication internet, est également un atout non négligeable en matière de référencement de votre site internet ou de votre blog. En travaillant l’identité de votre publication et son positionnement, vous mettez naturellement en avant des mots-clés adaptés à l’esprit de votre site ou de votre blog. Vous gagnerez ainsi en visibilité sur les moteurs de recherche.

Enfin, en interne, si plusieurs rédacteurs travaillent pour votre publication, une ligne éditoriale clairement définie, permettra d’arbitrer plus facilement le choix et la hiérarchisation des sujets. Elle donnera à vos rédacteurs une base et une ligne directrice pour générer du contenu, pour déterminer le ton, le choix des angles, le traitement des sujets.

Savoir de quoi on parle et comment on va en parler est donc la base de votre ligne éditoriale.
Inutile de vouloir parler de tout, tout le temps et de façon disparate, au risque de transformer votre publication en un grand fourre-tout et de devenir incompréhensible pour votre lecteur. L’important est la cohérence et donc la définition d’un cadre et d’une tonalité pour votre publication, un fil conducteur, une orientation à suivre.

Plusieurs étapes doivent alors être suivies pour la définition d’une bonne ligne éditoriale.

Tout d’abord, la définition des objectifs

Quels sont les objectifs que vous suivez en créant votre site, votre blog ou votre journal d’entreprise ? Souhaitez-vous diffuser de l’information sur votre entreprise, ses valeurs, ses produits et services ? Voulez-vous acquérir de la notoriété sur un sujet ou un domaine en particulier ? Souhaitez-vous fédérer une communauté ? etc… Autant de questions à vous poser avant de vous lancer.

Deuxième point à définir : les thématiques à traiter

Quelles informations souhaitez-vous communiquer ? Quels sujets souhaitez-vous traiter ?
Si par exemple vous créez un blog pour votre entreprise, demandez-vous si vous souhaitez plutôt traiter de vos coups de cœur, de la vie interne de votre entreprise, de questions techniques liées à votre domaine d’activités etc…

Le troisième point à définir sera lié à vos cibles

A quel public, à quels lecteurs souhaitez-vous vous adresser ? Souhaitez-vous vous adresser au grand public ? A une certaine catégorie socioprofessionnelle ? Quel type de relation souhaitez-vous entretenir avec vos lecteurs ? Suivant le public, ses attentes, et la relation que vous entretenez avec lui, vous pourrez définir le ton de votre publication : vouvoyer, tutoyer, parler de façon institutionnelle ou plus libre etc…

Vous devrez également fixer le planning et les responsabilités de chacun

Une bonne ligne éditoriale définit le rythme de publication mais également qui est chargé au sein de votre structure de rédiger les contenus, de coordonner la réalisation des supports, de valider, de publier etc…Tout ceci doit être clarifié selon les moyens dont vous disposez.

Enfin, des règles rédactionnelles doivent être établies concernant le format du texte (titres, chapeaux, intertitres, longueur des textes, des paragraphes, nombre de signes à ne pas dépasser…), le style de texte (argumentatif, informatif, factuel…), le type de vocabulaire à utiliser, les règles typographiques (choix de police de caractère, façon de décliner les sigles…), les règles en matière d’illustrations (cohérence des images, photos, schémas par rapport au contenu).

Est-ce possible de s’affranchir, ou tout du moins, de s’écarter de sa ligne éditoriale ?

Bien sûr, votre ligne éditoriale peut évoluer et il est toujours possible de publier certains sujets dont la thématique, le traitement ou le ton s’éloignent de votre cadre. Mais il faut tenter de s’y conformer au maximum pour permettre à votre publication de gagner en force, qualité et crédibilité. Il peut alors être, parfois, plus efficace de créer une autre publication, un deuxième blog ou un site internet spécifique, si vous souhaitez aborder des sujets très différents.

En résumé, votre ligne éditoriale, comme votre charte graphique, contribue à votre image. La cohérence est en effet essentielle entre les différents contenus et différents supports print et web que vous développez.

Sans uniformité, vous risquez de diffuser une image fragmentée de votre entreprise, de votre marque ou de vos produits. La définition d’une ligne éditoriale claire, vous permettra, a contrario, de maintenir la cohérence de votre communication et de vos messages.

julienlagneaux.fr

Rachat de crédit : les taux ont-ils évolué lors du confinement ?

A la fin de l’année 2019, le Haut conseil de stabilité financière a fait des recommandations de prudence aux banques pour l’octroi de crédit : 33 % d’endettement au plus et 25 ans de durée maximum. Depuis, à cause de la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus, deux périodes de confinement sont passées… Comment les taux de crédit ont-ils évolué ? Comment s’adapter ? Explications.

Les taux de prêt immobilier peu impactés

Depuis le début d’année 2020, des mesures fortes de soutien à l’économie ont été prises par les Etats et les banques centrales : injections de liquidités sur les marchés, aides aux entreprises, mesures sociales pour les particuliers, etc. Grâce à cela, le système bancaire n’a pas failli et les banques continuent de prêter aux entreprises et aux ménages.

Selon les statistiques de la Banque de France, le taux moyen de crédit immobilier à taux fixe (y compris rachat de crédit) en France était de 1,19 % en février 2020, avant le premier confinement. En avril 2020, ce taux s’élevait à 1,31 %, et il reste à un niveau presque inchangé en octobre 2020 (1,29 %). On constate donc une légère hausse qui reste cependant limitée malgré la crise.

Comment les banques accompagnent-elles leurs clients ?

Les établissements bancaires étant restés ouverts pendant les deux confinements, ils ont continué de gérer les dossiers de crédit en cours et la plupart d’entre eux étudie également les nouvelles demandes. En revanche, ce qui a changé, ce sont les conditions d’emprunt qui se sont resserrées. Les deux catégories les plus touchées sont les primo-accédants, qui s’endettent souvent au maximum ou sur de longues durées ; et les investisseurs immobiliers, qui dépassent rapidement le seuil de 33 % d’endettement, car ils sont pour beaucoup déjà propriétaires de leur résidence principale, avec un crédit à rembourser.

Pour les particuliers qui avaient déjà un emprunt en cours et qui connaissent des difficultés de remboursement, les banques conseillent, tout d’abord, de bien relire leur contrat de prêt pour voir s’il contient des clauses spécifiques telles que la modulation, suspension ou report des échéances. Malheureusement, peu de contrats les prévoient, c’est pourquoi, les organismes bancaires, plutôt conciliants dans cette période, précisent qu’en cas de situation financière complexe, il ne faut pas attendre pour faire une demande justifiée d’ajustement de son crédit.

Comment adapter son crédit immobilier face au Covid-19 ?

Nombreux sont les Français touchés par les conséquences économiques de la crise sanitaire actuelle : perte d’emploi, chômage partiel, baisse des heures supplémentaires, difficultés à trouver un travail, etc. Ainsi, d’après une étude menée pour la Fintech Meelo en septembre 2020, près de 32 % des propriétaires rencontrent des difficultés à honorer les échéances de leur emprunt immobilier. Cela explique pourquoi les demandes de rachat de crédit sont en augmentation.

En effet, le rachat de crédit (ou regroupement de prêts) consiste à rassembler les différents emprunts (immobilier, à la consommation, découverts bancaires et dettes) existants en une seule mensualité avec un taux d’intérêt unique et inférieur. Pour cela, l’emprunteur peut s’adresser à un autre établissement bancaire ou demander un rachat de crédit sur le-partenaire.fr, spécialiste en crédits, assurances et immobilier. L’opération prévoit généralement d’étaler la dette sur une plus longue durée afin de diminuer la mensualité et d’améliorer le reste à vivre et donc son pouvoir d’achat. Idéal pour souffler un peu et prendre le temps de rééquilibrer ses finances.

Revers de la médaille, allonger la durée d’emprunt a pour effet d’augmenter le coût total du crédit. C’est pourquoi, il est vivement conseillé de faire appel à un professionnel en rachat de crédit pour réussir son opération.

Comment calculer son Besoin en Fonds de roulement (BFR) ?

Qu’est-ce que le BFR ? Le BFR ou Besoin en Fonds de Roulement se définit comme la différence entre les actifs d’exploitation et le passif d’exploitation considérés au sens large. Il représente le décalage de trésorerie provenant de l’activité courante de l’entreprise (l’exploitation). Autrement dit, il résulte des décalages entre les décaissements et encaissements des flux liés à l’activité de l’entreprise.

Quelques exemples de décalages liés à l’activité de l’entreprise :

  • Les clients peuvent payer à l’avance ou avec un délai ;
  • Les fournisseurs ne sont pas toujours payés au moment de la livraison ;
  • Les salaires sont payés à la fin du mois, les charges sociales le 15 du mois suivant ; 
  • La TVA est payée à la fin du mois suivant, etc.

Le Besoin en Fonds de roulement (BFR) peut ainsi être constitué par exemple par la constitution de stock, l’achat de matières premières ou le coût de prestations intellectuelles que l’entrepreneur doit prendre en charge.

Il peut être positif ou négatif :

  • L’entrepreneur peut accorder des délais de règlement aux clients, ces délais constituent une « créance client ».
  • L’entrepreneur peut demander des délais de règlement à ses fournisseurs, ces délais constituent une « dette fournisseur »

Finalement, le BFR c’est les fonds nécessaires au bon fonctionnement de l’entreprise.

Plus l’entreprise grandit, plus le BFR peut être important

Ceci est vrai pour presque toutes les activités. Rare sont les BFR négatifs que l’on constate par exemple dans la grande distribution où le client paye immédiatement mais le fournisseur est payé avec un délai. Dans la majorité des cas, la croissance de l’entreprise fait croître le BFR. Il est donc nécessaire de surveiller son évolution pour ne pas se retrouver à cours de trésorerie. Au commencement de l’entreprise, le BFR est à considérer comme un investissement. Il faudra donc le couvrir par des capitaux permanents (dans le plan de financement initial) c’est-à-dire par des fonds propres, subventions ou dettes à moyen ou long terme.

Calculer son BFR

L’expression simplifiée du BFR est la suivante :
BFR = Stocks (1) + Créances Clients (2) – Dettes Fournisseurs (3)

(1) Les stocks sont à calculer en hors taxes (HT) : cela comprend les stocks de matières premières, de produits en cours de fabrication et de produits finis dont on doit disposer en permanence pour exercer l’activité dans des conditions normales.

(2) Les « créances clients » seront également à prendre en compte (TTC). Attention à ne pas confondre facturation (émission de la facture) avec règlement du client. Pour le calculer il faudra faire la moyenne des factures aux clients non encore réglées.

(3) Les « dettes fournisseurs » seront également à prendre en compte (TTC) de la même manière. Pour les calculer, il faudra faire la moyenne des factures aux fournisseurs, en fonction des délais de paiement.

Attention : cette façon de calculer est valable lors de la création d’une entreprise. Lors d’une reprise, il faudra par exemple que les calculs soient H.T.

Le décalage de TVA est pris en compte dans les dettes fiscales de l’entreprise.

Calculer son BFR dans les activités de services

Dans ce cas, il n’y en général pas de stocks. Cependant, s’il n’y a pas de stock, il y a fourniture de prestations intellectuelles. Ces prestations intellectuelles entraînent des fonds à avancer. Elles seront donc à prendre en compte. Il faudra donc remplacer le terme de « stocks » par « travaux en cours ». Pour les calculer, il faudra se servir de base du coût d’une journée de travail, toutes charges courantes comprises (rémunération incluse) et ensuite estimer le nombre de jours de travail moyen nécessaires avant la facturation.

Calculer son BFR dans la micro-entreprise (notamment auto-entrepreneurs)

Attention : les « créances clients » sont à prendre en compte en HT, alors que les « stocks» seront en TTC. Les « dettes fournisseurs » restent identiques

Exemple

Prenons le cas d’une entreprise de fabrication. Son chiffre d’affaires (CA) HT est de 550 000 euros soit 657 800 euros TTC

Le fonctionnement :

  • 30 % du chiffre d’affaires HT sont les achats soit 165 000 euros (197 340 euros TTC)
  • 40 % des clients payent à 30 jours et 60 % à 60 jours
  • 30 % des fournisseurs sont payés à 60 jours et 70 % à 30 jours
  • Stocks produits finis : 10 jours de chiffre d’affaires HT
  • Stocks matières premières : 2 mois d’achats HT

Le calcul du BFR se fera de la manière suivante :

Créances clients :
40 % x 30 jours = 12 jours
60 % x 60 jours = 36 jours
Soit au total : 48 jours
657 800 euros x 48 / 365 jours = 86 505 euros TTC

Stocks produits finis :
550 000 x 10 / 365 jours = 15 068  euros HT

Stocks de matières premières :
165 000 x 2 / 12 mois = 27 500 euros HT

Crédit fournisseur :
30 % à 60 jours = 18 jours
70 % à 30 jours = 21 jours
Soit au total : 39 jours
197 340 euros x 39 / 365 jours = 21 085 euros TTC

BFR = (86 505 + 15 068 + 27 500) – 21 085 = 107 988 euros.

Le mieux est de faire payer ses clients le plus rapidement possible et d’augmenter les délais de paiement des fournisseurs… afin de diminuer le BFR.

La Rupture conventionnelle : avantage ou inconvénient ?

Créée en 2008, la rupture conventionnelle permet à une entreprise de se séparer à l’amiable d’un de ces employés. Depuis, 1,2 million de ruptures ont été signées. Un réel succès !

En octobre 2020, 40 700 ruptures conventionnelles (relatives à des salariés non protégés) ont été homologuées. Leur nombre augmente de 0,5 % en un mois et de 10,4 % sur un an. Sur les trois derniers mois, le nombre d’homologations poursuit son redressement (+13,4 % en moyenne sur les mois d’août, septembre et octobre 2020 relativement aux trois mois précédents).

En cumul de janvier à octobre 2020, le nombre d’homologations baisse de 5,7 % par rapport à la même période de 2019. Enfin, 3,5 % des demandes de ruptures conventionnelles reçues par l’inspection du travail n’ont pas été validées ce mois-ci. 1,4 % des demandes reçues ont été jugées irrecevables car le dossier était incomplet. Parmi les demandes recevables, 2,2 % ont été refusées par l’administration en raison d’un manquement aux prescriptions légales (tenue d’au moins un entretien, indemnité supérieure ou égale au minimum légal, respect du délai de rétractation de 15 jours calendaires, etc.).

Pourquoi un tel engouement ? Des chiffres récents de la Dares nous apportent un nouvel éclairage sur le sujet. Il faut savoir que le Ministère du Travail via son département statistique a interrogé un peu plus de 4500 personnes ayant choisi la rupture conventionnelle afin de comprendre leurs motivations et leurs projets professionnels suite à cette rupture.

Une rupture conventionnelle parfois conclue sous la pression

Eh oui, tout n’est pas toujours rose dans le milieu entrepreneurial. C’est pourquoi, les syndicats reprochent et affirment que certaines sociétés utilisent fréquemment la rupture conventionnelle pour pousser discrètement certains de leurs éléments vers la sortie, sans avoir à passer par le plan social. Les principaux mis en cause ? Les seniors.

Et dans les faits, qu’en est-il réellement ?

D’une part, 48% des salariés reconnaissent que le choix a été fait d’un commun accord. D’autre part, 38% disent que c’est à leur initiative. Seulement 14% admettent que c’est le choix de leur employeur. Mais si l’on creuse un peu le sujet, en leur demandant s’ils ont été contraints à quitter l’établissement, ils sont près d’un tiers (29% !) à affirmativement. Par exemple, 28% des sondés affirment que sans ce dispositif, ils seraient encore au sein de leur entreprise.

Quel est l’élément déclencheur ?

Souvent, les facteurs qui entrainent cette rupture de contrat sont liés à des divergences d’opinion ou de caractère avec l’un de ses supérieurs (pour 46% des personnes interrogées). Viennent ensuite des insatisfactions liées à un manque d’évolution salariale et/ou un contenu de travail ne le mettant pas en valeur et trop répétitif pour s’investir à fond pendant 30 ans (39%). D’un point de vue plus positif, 37% nous disent que leur départ était lié à un projet professionnel ou personnel. Certains (13%) évoquent une mésentente prononcée avec leurs collègues.

Une bonne image pour les recruteurs

Les salariés y voient plusieurs avantages, dont le principal atout est de pouvoir bénéficier des allocations chômage à la fin du contrat (68%). Or, ils n’auraient rien perçu en cas de démission. Ce qui revient le plus souvent c’est aussi le fait que la rupture conventionnelle est mieux vue auprès des futurs employeurs. D’ailleurs, 45% en sont convaincus.

Peu de négociation en cas de rupture

Curieux : très souvent, les salariés oublient ou ne pensent pas à négocier leur départ contre rémunération. Ceux qui optent pour une rupture conventionnelle ont droit à une indemnité de départ au moins égale de l’indemnité légale de licenciement. Ce qui fait un cinquième du salaire par année d’ancienneté plus deux quinzième au-delà des 10 ans. Parmi ceux qui prétendent avoir touché une indemnité (90%), seuls 24% auraient touché plus.

La recherche d’emploi tout aussi difficile

La majorité des salariés passe par la casse Pôle Emploi après avoir fin à leur contrat. Ils sont seulement 25% à retrouver un job immédiatement après leur rupture, alors que 60% ont dû pointer au chômage. La période de transition peut s’avérer particulièrement longue. Neuf à quinze mois après la rupture conventionnelle, 33% des sondés sont toujours à la recherche d’emploi. Celle-ci grimpe jusqu’à 47% chez les plus de cinquante ans.

Licenciement ou rupture conventionnelle ?

Passer par une rupture conventionnelle apporte des avantages certains par rapport au licenciement. Et cela autant pour l’employeur que pour le salarié.

Si un salarié court un risque de licenciement, il peut demander à bénéficier d’une rupture conventionnelle. Une telle demande est dans l’intérêt des deux parties. En effet, elle permet d’éviter de passer par les prud’hommes où la procédure est longue et incertaine pour les deux parties.

Pour l’employeur, l’avantage de la rupture conventionnelle est avant tout juridique. Il n’est plus utile d’avancer un motif de licenciement, qui peut toujours être contesté pour justifier du départ d’un salarié. L’accord des deux parties réduit les risques de contentieux.

Comment calculer l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle ?

Le salarié en CDI qui signe une rupture conventionnelle homologuée perçoit une indemnité spécifique à la fin de la rupture de son contrat de travail. Le montant de l’indemnité ne peut pas être inférieur à l’indemnité légale de licenciement. L’ancienneté du salarié est prise en compte dans le montant du calcul de l’indemnité. Cependant, le calcul de l’indemnité spécifique varie en fonction de la rémunération du salarié.

Vous pouvez estimer le montant de l’indemnité en utilisant le simulateur  du site du gouvernement.

Ancienneté supérieure à 10 ans

L’indemnité légale est calculée à partir de la rémunération brute perçue par le salarié à la date du jour de l’envoi de la lettre de licenciement. Les primes et gratifications exceptionnelles ou annuelles sont prises en compte.

L’indemnité est supérieure ou égale aux montants suivants :

  • 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté pour les 10 premières années
  • 1/3 de mois de salaire par année d’ancienneté à partir de la 11e année

Le salaire de référence

Le salaire pris en compte, appelé salaire de référence, est déterminé en prenant en compte, selon la formule la plus avantageuse :

  • Soit la moyenne mensuelle des 12 derniers mois précédant le jour de l’envoi de la lettre de licenciement.
  • Soit le ⅓ des 3 derniers mois. Dans ce cas, les primes et gratifications exceptionnelles ou annuelles sont prises en compte en proportion du temps de travail effectué. Si une prime annuelle a été perçue, il faut ajouter 1/12e du montant de la prime à chacun des 3 derniers mois de référence.

L’ancienneté est calculée jusqu’à la date de rupture effective du contrat de travail, c’est-à-dire à la fin du préavis, même si celui-ci n’est pas exécuté.

La rupture du contrat de travail est notifiée au salarié par l’employeur par lettre recommandée avec avis de réception (LRAR) ou par remise de cette lettre en main propre.

En cas d’année incomplète, l’indemnité est calculée proportionnellement au nombre de mois complets.

Si le salarié a travaillé à temps complet avant de passer à temps partiel (ou inversement), l’indemnité est calculée proportionnellement à la durée pendant laquelle il a travaillé à temps plein et à temps partiel.

Le congé parental d’éducation à temps partiel est considéré comme une période de travail à temps plein.

L’indemnité est donc exonérée de cotisations sociales, pour la fraction inférieure à 82 272 € et ce à hauteur du plus élevé des 3 montants suivants :

  • Montant total de l’indemnité légale de licenciement
  • 2 fois le montant de la rémunération brute annuelle perçue l’année précédente
  • 50 % du montant de l’indemnité perçue.

L’indemnité est exonérée d’impôt sur le revenu sous conditions pour le salarié.

Lorsque l’indemnité versée dépasse 411 360 €, elle est soumise à cotisations et contributions sociales dans son intégralité.

L’indemnité de rupture conventionnelle est soumise à la CSG seulement pour la part du montant qui excède le montant de l’indemnité légale ou conventionnelle.

Le forfait social s’applique aux indemnités de rupture conventionnelle pour la partie exclue de la base de calcul des cotisations, qu’elle soit soumise ou non à la CSG. Les indemnités sont ainsi soumises au forfait social du 1er euro jusqu’à 82 272 €.

Moralité

Il faut bien réfléchir au vu des tendances actuelles sur la rupture conventionnelle. Ainsi, avoir un projet professionnel et /ou de vie qui permettent de rebondir sans trop de dégâts (moraux et /ou matériels).

Lettre ou e-mail type d’acceptation de délais de paiement

Dans le contexte actuel, nombre d’entreprise doivent demander des délais de paiement. Rédigez une lettre ou e-mail type d’acceptation de délais de paiement selon les critères de l’écriture professionnelle.

Lettre d’acceptation de délais de paiement

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Société du destinataire
Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)

Objet : acceptation du délais de paiement de la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Par votre lettre du …(préciser date) dernier, vous nous signalez qu’il ne vous sera pas possible de régler notre facture du … Nous sommes disposés, à titre exceptionnel, à proroger la date de celle-ci à la date que vous sollicitez.

Afin de régulariser votre situation, vous voudrez bien trouver sous ce pli pour acceptation une nouvelle facture datée au…

Nous vous serions obligés de nous la retourner par retour de courrier, revêtue de votre signature.

Nous vous prions d’agréer,

Madame, ou Monsieur, (à préciser), nos salutations distinguées.

Signature

E-mail d’acceptation de délais de paiement

Objet : acceptation du délais de paiement de la facture n°… (préciser références)

Madame, ou Monsieur, (à préciser)

Par votre lettre du …(préciser date) dernier, vous nous signalez qu’il ne vous sera pas possible de régler notre facture du … Nous sommes disposés, à titre exceptionnel, à proroger la date de celle-ci à la date que vous sollicitez.

Afin de régulariser votre situation, vous voudrez bien trouver sous ce pli pour acceptation une nouvelle facture datée au…

Veuillez nous la retourner par retour de courrier ou d’e-mail, revêtue de votre signature.

Bien cordialement,

Signature

Conseils

Télécharger Lettre ou email type d’acceptation de délais de paiement

Formuler une critique constructive : la méthode DESC

La méthode DESC par Sharon A. et Gordon H . Bower ( Asserting yourself 1976). Elle est utilisée pour résoudre un conflit, exprimer une critique constructive et même argumenter pour convaincre. 

La méthode « DESC », par son nom lui-même, nous donne les étapes à suivre :
D = Décrire les faits
E = Exprimer nos Emotions
S = Spécifier des Solutions
C = Conséquences et Conclusion

1ère étape :  « Décrire les faits »

C’est présenter la situation avec des faits concrets et observables.
La description doit rester simple, sans exagération. Et surtout elle doit être objective.

Vous devez donc bien faire la différence entre un jugement (subjectif) et un fait (objectif).
Souvent nous avons tendance à porter un jugement quand nous voulons décrire un fait. Il existe une technique très simple pour retrouver le fait concret qui nous a conduits à ce jugement : il suffit de se demander « Qu’est-ce qui me fait dire cela ? ».

Exemple :

Jugement : « Martin est maladroit »

Qu’est-ce qui me fait dire cela ?

Fait : « Martin a fait tomber la pile de dossiers »

2ème étape : « Exprimer nos émotions »

Il est souvent difficile de nommer nos émotions, notre ressenti car c’est encore bien loin de notre culture.
Pourtant nous avons tous en nous les 4 émotions fondamentales : la joie, la tristesse, la peur, et la colère que nous portons en nous depuis notre naissance. Et des ressentis à chaque instant de la journée : fatigue, stress, tension, bonheur, sérénité…

Il vous suffit juste de les exprimer :
L’émotion ou le ressenti seront tournés vers le comportement de la personne, et non vers la personne elle-même.

Exemple : « tu me fatigues » sera remplacé par « Je suis fatiguée de t’entendre parler si fort au téléphone »

Enfin, vous pouvez parler soit de votre émotion primaire, soit de votre émotion originelle. 

L’émotion primaire, c’est l’émotion ressentie par rapport à des faits : « Je suis en colère quand tu ne mets pas ta messagerie téléphonique »

L’émotion originelle, c’est l’émotion qui se cache derrière l’émotion primaire. C’est l’émotion liée à notre vérité intérieure : « J’ai peur que nous perdions des clients importants »

Utiliser le « Je » et non plus le « tu » ou le « on »

Quand vous utilisez le « Je », vous assumez la responsabilité de vos propos et de vos émotions : « Je suis agacé quand tu ne réponds pas au téléphone. »
Au contraire le « Tu » est accusateur. Votre interlocuteur se sentira agressé : « Tu m’agaces quand tu ne réponds pas au téléphone. »

3ème étape :  « Spécifier des solutions »

Il s’agit donc de répondre à une question comme par exemple : « Comment améliorer la situation ? »
« Comment s’y prendre pour… ? » « Concrètement que pourrions nous faire pour… ? »

Les solutions doivent être claires, réalistes et réalisables.

Vous pouvez proposer vous-mêmes des solutions. Vous pouvez aussi demander à votre interlocuteur de proposer ses propres idées. Si les idées viennent de lui, il y a plus de chances qu’il les applique par la suite…

4ème étape :  « Conséquences et conclusion »

Donner les conséquences négatives et les inconvénients si le problème persiste.

Surtout, donner les conséquences positives si chacun respecte les engagements pris dans la partie « solutions ».

Pour convaincre, penser à bien exprimer les conséquences positives pour l’autre à mettre en place votre solution.

Pour que le DESC soit efficace, pensez à :

  • Agir rapidement : Évitez d’attendre que les choses s’arrangent d’elles-mêmes !
  • Traiter un seul problème à la fois : Pensez à regrouper les faits en un problème commun à chaque fois que cela est possible.
  • Trouver le bon moment d’agir : Vous êtes prêt et votre interlocuteur ? est-il disponible et prêt à l’écoute ?
  • Aborder le problème en privé : l’échange se fera seulement entre les personnes concernées, évitez de mettre votre interlocuteur en défaut devant d’autres personnes.

En conclusion

La méthode D.E.S.C fournit un plan qui vous guidera dans votre affirmation de soi, et plus généralement dans la gestion des conflits.

Vous êtes manager ? Cet outil vous sera indispensable !

Vous êtes un « Etre Humain » ? Cet outil vous permettra de rendre vos communications plus relationnelles au quotidien.

Bon entraînement !

Les 8 étapes du processus de recrutement

Dans le contexte actuel, pour pouvoir dépasser les difficultés le gouvernement a proposé de nombreuses aides. Hausse de l’activité, remplacement d’un salarié qui quitte temporairement ou définitivement l’entreprise, départ à la retraite, envie de développement ou de franchir de nouvelles étapes du processus de recrutement pour affronter et dépasser la crise ? Le recrutement en est la clé. 

La nécessité de recruter s’impose parfois d’elle-même. C’est un pas en avant pour l’entreprise. C’est une décision importante qu’il ne faut pas prendre à la légère. Le projet d’embauche est un processus qui peut être long et contraignant à l’issue du quel le dirigeant deviendra employeur et devra gérer et manager une personne supplémentaire.

1. Pourquoi recruter : Définition du besoin

Avoir un carnet de commandes qui explose est-ce une raison suffisante pour passer par l’embauche ? L’entreprise prospère et veut s’agrandir. Il est nécessaire de quantifier l’importance d’un nouveau salarié dans la boîte. Sera-t-il indispensable ? Il faut évaluer les besoins en moyens humains. Peut-on occuper la personne supplémentaire en temps plein ? Il faut définir les objectifs du recrutement envisagé, définir le poste à pourvoir et le profil recherché. Si le recrutement est lié à un turn-over ou à un départ à la retraite, est-il nécessaire de remplacer le salarié à l’identique ? Cette partie est la base du projet d’embauche.

2. La rémunération

Tout travail mérite salaire. La rémunération est le point phare du projet d’embauche. C’est la rétribution du travail fourni par le salarié et cela occupe une place prépondérante dans la relation de travail. Il faut se fixer des limites mais rester ouvert à la négociation. Il convient de demander au salarié quelles sont ses prétentions salariales et voire si ces dernières peuvent correspondre au prix fixé. Le dirigeant doit respecter le code du travail et les conventions collectives et ne pas descendre en dessous du salaire minimum.

3. Les aides au recrutement

Le projet d’embauche est bien lancé. Financièrement, une embauche coûte cher à un dirigeant. Il existe de nombreuses aides et mesures à l’embauche pour vous permettre d’alléger le coût de votre recrutement. 

– Aides pour l’emploi des jeunes

Dans le contexte de la crise sanitaire du Coronavirus COVID-19, le Gouvernement a présenté le 23 juillet 2020 un plan de soutien massif à l’emploi des jeunes. Ce plan, doté d’une enveloppe de 6,5 milliards d’euros,  et propose  :

  • Une aide de 4 000 € (en terme de compensation de charges) pour tout jeune recruté entre août 2020 et janvier 2021. Il s’agit d’une baisse du coût du travail sur l’ensemble des contrats de travail de plus de 3 mois des jeunes de moins de 25 ans, jusqu’à 2 Smic, accessible pendant 6 mois aux secteurs marchands et non marchand, sous la forme d’une compensation de charges, versée par l’ASP trimestriellement pendant 1 an au plus abaissant forfaitairement le coût à hauteur de 4 000 € sur un an.
  • Une prime pour favoriser l’apprentissage et les contrats de professionnalisation. Il s’agit d’une aide exceptionnelle de 5 000 € ou 8 000 € par contrat préparant à un diplôme ou un titre de niveau master ou inférieur, signé entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021, sans condition sur le nombre d’apprentis pour les entreprises de moins de 250 salariés, et sous conditions pour celles de 250 salariés ou plus, d’absence d’assujettissement à la contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA).

– Aides pour l’embauche d’un travailleur handicapé

– Aides pour l’embauche en alternance

Certains types de contrats permettent aux entreprises de recruter des jeunes qui suivent une formation en alternance tout en réduisant le coût de ces embauches :

  • le contrat d’apprentissage engage un employeur (maître d’apprentissage) avec un jeune apprenti. Cette formation doit permettre d’obtenir un diplôme d’État ou un titre inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
  • le contrat de professionnalisation  concerne la poursuite d’une formation qualifiante après la formation initiale. Il permet d’obtenir un certificat de qualification professionnelle ou un diplôme ou un titre enregistré au RNCP.

– Aides pour l’embauche d’un demandeur d’emploi

Le contrat unique d’insertion (CUI) est une aide dont l’objectif est de faciliter l’embauche des personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles d’accès à l’emploi. Cette aide versée par l’Agence de Services et de Paiement (ASP) se calcule en fonction d’un pourcentage du Smic par heure travaillée, dans la limite de la durée légale hebdomadaire de travail. Il y a deux types de CUI :

  • le CUI – CIE (contrat unique d’insertion -contrat initiative emploi) qui concerne les employeurs du secteur marchand, cotisant au régime d’assurance chômage
  • le CUI – CAE (contrat d’accompagnement dans l’emploi) qui s’adresse au secteur non marchand.

A la suite de la crise sanitaire du Coronavirus COVID-19, il est possible de conclure ou de renouveler un contrat d’insertion pour une durée totale de 36 mois jusqu’au 10 janvier 2021.

– la réduction générale des cotisations patronales

La réduction générale des cotisations patronales (ex-réduction Fillon, également appelée « zéro cotisations Urssaf ») a pour objectif de baisser les cotisations patronales de l’employeur pour les salaires n’excédant pas 1,6 Smic mensuel. Le calcul de la réduction est égal au produit de la rémunération annuelle brute soumise à cotisations par un coefficient.

– Aides pour l’embauche dans les zones en difficultés

Afin de lutter contre le chômage, il existe aussi des dispositifs d’aide à l’embauche destinées aux entreprises implantées dans certains secteurs géographiques connaissant des difficultés socio-économiques : les zones de revitalisation rurales (ZRR), les zones de restructuration de la défense (ZRD), les quartiers prioritaires de la ville (QPV).

4. Contrat à court ou long terme ?

Après avoir défini le profil du candidat recherché et le poste à pourvoir, il faut déterminer la durée. Une embauche de longue ou de courte durée ? Il y a différentes possibilités.
CDI : Contrat à Durée Indéterminée
CDD : Contrat à Durée Déterminée
– Interim (Travail temporaire, sur mission)

5. Diffuser l’offre d’emploi

Une fois que tout est en prédéfini, il ne reste plus qu’à « communiquer » sur ce poste. Soit par le biais d’Internet (réseaux sociaux, sites d’emplois…) soit à l’aide des cabinets de recrutement ou des agences pour l’emploi. La rédaction de l’offre d’emploi est essentielle et doit être claire. Il faut bien préciser le salaire, la fonction occupée, le type de contrat… Il ne faut pas non plus se tromper dans l’intitulé du poste et éviter ainsi d’induire un candidat en erreur.

6. Choisir le « bon » candidat

L’offre a été diffusée en masse et de nombreux candidats ont répondu présents. Le plus gros du travail reste à faire. Trier les candidatures reçues.
Pour sélectionner le bon candidat, il en convient de procéder par étapes.

– Trier les premières candidatures avec lettre de motivation et CV, en choisissant celles se rapprochant davantage au profil recherché.
– Vérifier les références des candidats
– S’entretenir avec les candidats, dans un premier temps par téléphone en rappelant les informations essentielles, le salaire, le type de contrat, les conditions de travail et la fonction occupée…
– Choisir les personnes qui correspondent au mieux aux attentes et organiser un entretien visuel avec elles.

Il est aussi possible dans certains cas, de faire passer des tests d’aptitudes pour savoir si la personne sera apte ou non à occuper le poste à pourvoir.

En effet, choisir le « bon » candidat s’avère primordial, surtout dans les postes gradés. Donc connaître les spécificités dans le recrutement de cadres par exemple requière de ne pas se tromper. »

7. Respecter les obligations liées à l’embauche

Le candidat est choisi. Il ne reste plus qu’à signer le contrat d’embauche. Pour le dirigeant, le travail n’est pas encore terminé. L’employeur a quelques obligations supplémentaires à réaliser…

– déclaration unique d’embauche,
– immatriculation auprès des caisses de retraite,
– inscription auprès de la médecine du travail,
– tenue d’un registre unique du personnel,
– tenue d’un registre de l’inspection du travail,
– établissement d’un bulletin de paie

– tenue d’un livre de paie,

8. Accueillir et faciliter l’intégration du nouveau salarié

L’embauche est effective, le nouveau salarié intègre l’entreprise. L’employeur aura pour mission de réussir son intégration. Si le salarié se sent bien dès les premiers jours, il sera plus efficace et performant sur son poste et trouvera rapidement sa place dans l’entreprise. Un salarié qui se sent bien est un salarié plus motivé et plus productif.

Le recrutement apporte des points positifs à une entreprise. Le chef d’entreprise peut augmenter son chiffre d’affaires et ses marges. Il peut aussi avec l’aide d’une personne supplémentaire, dégager du temps qu’il peut consacrer à d’autres tâches dans la société. Le recrutement est la preuve que l’entreprise est stable et qu’elle connaît une évolution positive.

Les étapes d’une stratégie de communication réussie

Tous les plans de communication, si bien préparés en 2019, ont été remis en question avec la crise sanitaire et ses corollaires les confinements. Aujourd’hui à la veille de 2021, il es indispensable de construire un plan de communication qui anticipent les différents scénarios qui se profilent et de permettre à l’entreprise de rebondir.

A l’heure du tout numérique, nul ne remet aujourd’hui en question la nécessité, pour une entreprise de communiquer. Communiquer pour faire connaître et vendre ses produits et services, développer son image, accroître son activité ou encore, créer et développer ses relations avec ses clients, fournisseurs, prestataires ou partenaires.

Cependant, face aux contraintes de temps et de budget, le premier réflexe du chef d’entreprise est souvent de penser aux moyens et outils de communication à mettre en œuvre, avant de définir sa stratégie de communication.

Or, une stratégie bien pensé permet de positionner sa communication au plus juste des besoins et attentes de ses potentiels clients, de véhiculer une image et un message qu’ils comprennent et qui les touchent. Mais aussi de faire les bons choix en termes d’outils et supports de communication afin d’éviter les dépenses superflues.

Les questions essentielles à se poser

Plusieurs questions devront ainsi nécessairement intervenir en amont de chaque campagne de communication :

  • Quels sont les objectifs de communication ?
  • Quelle est la cible ?
  • Quel est le message ?
  • Quel est le positionnement de l’entreprise par rapport à ses concurrents ?
  • De quelle image bénéficie-t-elle ?

Toutes ces questions et, bien entendu, leurs réponses, permettent de définir un cadre précis à chaque campagne de communication envisagée.

Définir une stratégie de communication permet, également, de structurer et coordonner les différentes actions ou supports qui seront mis en œuvre et d’avoir, en amont, une vision globale de l’ensemble des actions déployées sur l’année (presse, publicité, site internet, e-marketing, événementiel etc…) afin d’en maîtriser la périodicité, le budget et la réalisation.

Vous l’aurez compris, une communication réussie passe, avant tout, par une stratégie de communication bien définie.

Quelles sont alors les différentes étapes à respecter ?

1. Définir vos objectifs de communication

La première étape va consister à définir vos objectifs de communication.

  • S’agit-il de vous faire connaître ?
  • De prospecter ?
  • De séduire de nouveaux collaborateurs ?
  • De fidéliser vos clients ?

Plusieurs campagnes ou supports de communication pourront être nécessaires pour répondre à ces différents objectifs. Car se concentrer sur une seule problématique est bien souvent la règle d’une communication efficace. Cependant, une campagne bien faite pourra, a contrario, répondre à différents enjeux.

2. Identifier vos cibles

La communication est avant tout la transmission d’un message d’un émetteur (votre entreprise) vers un ou plusieurs récepteurs (vos clients, prospects, partenaires ou prescripteurs).
Communiquer consiste donc, pour vous, à identifier clairement vos cibles de communication. Afin de déployer des moyens de communication adaptés précisément à leurs attentes. Et de ne s’adresser qu’aux personnes potentiellement intéressées par votre marque, vos produits et services.

La cible d’une entreprise peut être multiple : ses clients, ses partenaires, ses fournisseurs…
Posez-vous bien la question.

  • Qui souhaitez-vous sensibiliser ? Vos clients ? Vos prescripteurs ? Vos partenaires ?

C’est en visant juste que l’on optimise son budget et que l’on peut définir des actions adaptées.
Mais définir sa cible n’est pas suffisant. Il faut également bien la connaître : connaître son profil sociologique (âge, sexe, profession, catégorie socio-professionnelle, secteur géographique), connaître ses besoins et habitudes (comportements, valeurs, aspirations, type de consommation, medias privilégiés)

3. Vous positionner dans votre environnement

  • Quel est votre environnement ?
  • Quels sont vos concurrents et comment communiquent-ils ?
  • Depuis combien de temps votre entreprise existe-t-elle ?
  • Quelle est son image ?
  • Comment souhaitez-vous positionner votre entreprise dans son environnement ?
  • Souhaitez-vous renforcer ou corriger l’image de votre entreprise ?
  • Quels sont vos avantages concurrentiels ?
  • Vos points forts ?
  • Vos points faibles ?

Autant de questions à se poser afin de bien définir le cadre de votre communication.

4. Utiliser la méthode SWOT pour mener à bien votre réflexion

Une méthode simple et efficace consiste à appliquer la méthode SWOT (AFOM en français : atouts, faiblesses, opportunités, menaces). Elle permet de faire apparaître à chaque niveau, les forces et faiblesses, opportunités et menaces et fait ainsi émerger les variables décisives sur lesquelles il sera le plus pertinent et le plus efficace d’agir.

5. Formuler votre message

  • Quel message souhaitez-vous transmettre ?
  • Que souhaitez-vous dire et affirmer auprès de vos différentes cibles ?
  • Sur quel ton aimeriez-vous faire passer votre message ?

Dans ce cadre, une règle à retenir : un message clair véhiculant une seule idée forte sera le plus percutant.

6. Analyser les moyens humains et financiers de votre entreprise

Il est évidemment très important de ne pas oublier d’analyser quelles sont les possibilités de votre entreprise en termes de ressources humaines et de moyens financiers à mobiliser dans le cadre de votre stratégie de communication.

  • Avez-vous prévu un budget pour la réalisation de votre campagne de communication ?
  • Avez-vous une ou plusieurs personnes ressources mobilisables, en interne, pour coordonner votre communication et suivre le bon déroulé des actions ?
  • Avez-vous les moyens de déléguer votre campagne de communication à un prestataire externe ?

Autant de questions essentielles qui rentreront en ligne de compte au moment de définir les outils et actions à réaliser.

7. Définir les moyens de communication adaptés.

Une fois que vous aurez défini vos objectifs, votre cible, le contexte dans lequel vous évoluez, votre message et les axes de communication à développer, ainsi que les moyens dont vous disposez, vous pourrez penser aux outils les plus adaptés à votre stratégie de communication : des supports e-marketing plutôt que de l’affichage, un site internet plutôt qu’une plaquette institutionnelle etc…

8. Établir un plan de communication dans cette période de crise

Dernière étape, le plan de communication liste et planifie les actions préconisées par la stratégie de communication. Prenant la forme d’un planning, il vous permettra de répertorier les actions à réaliser, leur périodicité, le timing et la durée de réalisation de chaque action, les personnes ressources à mobiliser au sein de votre entreprise et/ou à l’extérieur (agence de communication, prestataire freelance, imprimeur…), le budget associé à chaque action.

Le plan de communication vous permettra ainsi, d’avoir une vue claire sur les différents outils. Les différentes étapes à mettre en place, le planning à respecter pour la mise en œuvre de votre stratégie de communication, mais aussi, le temps à y consacrer et les moyens humains et financiers à y associer.

N’oubliez pas, en dernier lieu, d’évaluer l’efficacité de votre communication et d’être attentif aux retours provenant de vos commerciaux, clients, fournisseurs, mais aussi des médias sociaux, blogs ou forums. Ces retours vous permettront, en effet, d’ajuster votre stratégie et vos messages lors de vos prochaines campagnes de communication.

7 films inspirants pour les entrepreneurs

Le monde du travail, de l’entreprise et des figures importantes du business sont des thèmes souvent abordés au cinéma. Via des personnages emblématiques, des histoires et des parcours multiples teintés de comédie ou de drame, les entrepreneurs peuvent trouver des sources d’inspiration et de motivation pour traverser ce long chemin qu’est l’aventure entrepreneuriale. Voici une sélection des films inspirants pour les entrepreneurs, mémorables dont les valeurs et les enseignements vous seront utiles.

Forrest Gump de Robert Zemeckis (1994)

Des qualités essentielles

Les entrepreneurs peuvent tirer de nombreuses leçons du film de Robert Zemeckis, « Forrest Gump » sorti en 1994. Son personnage principal revêt plusieurs qualités essentielles pour quelqu’un qui veut se lancer dans l’entrepreneuriat. Qualifié de « simple » d’esprit dû à son quotient intellectuel en dessous de la moyenne et une paralysie partielle de ses jambes, l’homme devient au cours de sa vie, un milliardaire en la vivant simplement avec passion et en accomplissant des choses qu’il estime être juste. En faisant preuve de persévérance et d’obstination, symbolisée par la réplique culte « Cours Forrest ! Cours ! », il va réussir toutes les choses qui l’entreprend par le biais d’opportunités et malgré les épreuves sur sa route. Ainsi, Il entre à l’université grâce au sport en devenant un joueur de football américain. Il traverse la Guerre du Viêt Nam puis devient grand champion de Ping-pong.

Intègre et fidèle avec ses amis et associés, il tient sa promesse à son défunt compagnon de bataille Bubba en devenant capitaine d’un crevettier. Celui-ci investit dans un bateau grâce à l’argent d’un contrat publicitaire et s’associe au lieutenant Dan. Forrest fait preuve d’initiative et d’audace en se lançant dans un marché difficile, avec son entreprise «  Société Bubba Gump Shrimp ».

Un pari fort dangereux

Un pari risqué qu’il réussit en disposant de plus de 1,2 milliard de dollars à la suite de son succès dans le secteur de la crevette et de l’investissement de son collaborateur dans la société Apple Computers. Le personnage du film porte en lui le dépassement de soi lorsqu’il décide de courir sans arrêter pendant trois ans à travers les États-Unis. Comme un entrepreneur qui s’investit jour et nuit dans sa société pour la voir se développer et prospérer. Le long-métrage a marqué des millions de personnes à travers le monde, notamment du côté des entrepreneurs. Une expression « Forrest Gump Way » a ainsi été inventée dans le milieu de l’entreprise. Elle désigne l’adoption d’une vision neuve sur de nouveaux secteurs. Elle lui permet de percevoir des projets novateurs sans a priori et sans inquiétude.

À la recherche du bonheur de Gabriele Muccino (2006)

Les échecs, le lot de la vie

Dans une aventure entrepreneuriale, les échecs sont inévitables. Basé sur une histoire vraie, celle de Chris Gardner, le film de Gabriele Muccino, « À la recherche du bonheur », le montre bien et souligne l’importance de les surmonter. Le héros incarné par l’acteur Will Smith cherche à lancer sa propre société de revente de scanners médicaux pour mesurer la densité osseuse.

Même s’il est capable de les vendre dans un premier temps, le décalage entre les gains et les exigences financières ne lui permet pas de vivre correctement. Sa vie personnelle s’en retrouve sérieusement dégradée et il perd tout : Linda, sa femme, lassée par cette situation, le quitte le laissant avec leur enfant de cinq ans, Christopher, il n’a plus un sou, est criblé de dettes et se retrouve à la rue. Chris Gardner fait la rencontre d’un riche courtier en bourse, Jay Twistle, de Dean Witter Reynolds, une société de courtage et de valeurs mobilières spécialisée dans la vente au détail. L’homme a alors pour ambition de devenir courtier et réussit à décrocher un stage non rémunéré dans cette société.

Devenir le meilleur vendeur

Ne connaissant rien à la finance, il travaille tous les jours se fixant un objectif, celui de devenir le meilleur vendeur pour impressionner ses employeurs. Malgré une situation qui se dégrade, dormant notamment avec son fils dans des toilettes, dans un refuge pour sans-abri ou des hôtels, il garde sa vision du début et cherche à prendre les meilleures décisions possibles. Le père de famille développe une stratégie pour atteindre son but, en étudiant les profils de potentiels clients et en s’adressant directement à eux, en ayant l’audace notamment de se rendre au domicile d’un PDG à qui sa société souhaite offrir ses services. Une persévérance qui lui permet de remporter le poste à temps plein. Le message du film est que celui qui entreprend quelque chose ne doit jamais laisser tomber malgré les épreuves difficiles et qu’il doit savoir accepter et dépasser les échecs pour rebondir.

Joy de David O. Russell (2015)

Également inspiré d’une histoire vraie, le film Joy de David O. Russell raconte le parcours sur 40 ans de Joy Mangano, une femme d’affaires qui a réussi à fonder un véritable empire d’un milliard de dollars, Ingenious Designs LLC. Son rôle est interprété par Jennifer Lawrence et met en lumière le processus de développement de son premier produit, « Magic Mop » une serpillière auto-agrippant qui ne nécessite pas de se mouiller les mains, de l’idée au design en passant par la production et le lancement sur le marché. De nombreuses leçons entrepreneuriales sont ainsi facilement identifiables dans cette œuvre. La plus importante est qu’un entrepreneur doit être persévérant et se préparer à gérer les difficultés de son entreprise sur plusieurs fronts.

Pour faire la publicité de son produit, elle démarche la chaîne QVC et convainc le présentateur vedette de l’émission de télé-achat de le présenter. Un fiasco total qui ne décourage pas la jeune femme qui revient le lendemain pour présenter elle-même son produit. Pour construire les pièces de celui-ci, elle conclut un accord avec une entreprise californienne et verse également 50 000 dollars à un homme d’affaires hongkongais qui prétend avoir créé un produit similaire. En fin de compte, elle se fait arnaquer des deux côtés, notamment par la première qui augmente ses tarifs et tente de breveter l’objet, se retrouvant au bord de la faillite. Malgré les difficultés et les défaites , Joy Mangano refuse d’abandonner et triomphe peu à peu en créant de nouveaux produits qui se vendent à des millions d’exemplaires et en devenant l’une des célèbres animatrices de la chaîne de télé-achat américaine, Home Shopping Network.

THE SOCIAL NETWORK : COMMENT MONTER UN EMPIRE

L’origine de Facebook, une vraie saga. Créé par un étudiant frustré et peu sociable, ce réseau était à la base très local. Il servait à noter le physique des filles du campus grâce à des photos volées sur le trombinoscope universitaire officiel. Le film montre comment, petit à petit, le réseau s’est transformé puis étendu aux autres universités, aux autres pays et enfin ouvert à tous. Au fur et à mesure de son aventure, Mark Zuckerberg, interprété par Jesse Eisenberg, se rend compte que business et amitié ne font pas toujours bon ménage. Il apprend à s’entourer de talents  et à mettre au panier certaines de ses convictions.

 “Citizen Kane”, Orson Welles et l’importance de la vie

Le  chef d’oeuvre  d’Orson Welles réalisé en 1941 ! Le film est centré sur  la vie d’un fictif Charles Foster Kane, un magnat de la presse  inspiré de William Randolph Hearst, et de sa quête de fortune et de pouvoir, pour montrer de ne jamais oublier la vraie valeur de la vie

“Moneyball”, et l’inventivité

Le héros Beane, Brad Pitt,  n’a pas les finances nécessaires pour son équipe et trouve d’autres solutions et fait preuve d’innovation et d’inventivité, qualités essentielles d’un  entrepreneur pour dépasser les difficultés.

“Le fondateur”, le flair et la vision pour McDonald’s

Film de John Lee Hancock (2016) qui montre comment Ray Kroc s’est emparé de Mc Donald’s pour en faire la success story planétaire d’aujourd’hui, grâce à son talent à détecter le potentiel d’une affaire et à l’exploiter dans le monde  entier.