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Le business est au coin de la rue !

Le business est au coin de la rue !

Vous songez à ouvrir votre propre entreprise, mais l’univers des start-up ne vous inspire pas vraiment ? Sachez que l’entrepreneuriat traditionnel offre des possibilités d’affaires tout aussi intéressantes aujourd’hui que par le passé.

Les confinements nous ont appris l’intérêt des commerces de proximité qui rendent si attrayants les quartiers et leur donnent vie ! 

L’entrepreneuriat traditionnel, toujours aussi vivant

Avec l’éventail de possibilités commerciales que permet le web, on peut croire, à tort, que le commerce traditionnel de petite taille tend à disparaître. Pourtant, qui peut résister à entrer dans une sympathique boulangerie qui fleure la bonne odeur de pain, ou dans cette charmante boutique du fleuriste ou encore chez ce traiteur qui vous propose des mets délicieux ou cette boutique de bijoux qui vous permet de faire des cadeaux originaux ? Privilégiez un type de commerce ou dentrepreneuriat traditionnel qui rejoint vos intérêts et dans lequel vos connaissances seront mises à profit : librairie, papeterie, quincaillerie, boutique de vêtements ou autres. Le côté pratique de ces ressources variées, à deux pas de chez soi, est encore très apprécié. Ce créneau s’avère donc une option à considérer si vous désirez travailler à votre compte ; surtout si vous aimez le contact direct avec la clientèle.

Les étapes pour devenir entrepreneur traditionnel

1. Choisir votre emplacement

Commencez dès maintenant à explorer le quartier qui vous intéresse, pour découvrir le meilleur emplacement pour votre boutique ou magasin. Idéalement, votre commerce doit être situé dans un lieu facilement accessible (tant en voiture que via les transports en commun), dans un quartier attractif présentant une fréquentation de piétons régulière. Les locaux disposant d’une grande vitrine retiennent davantage le regard des passants, c’est donc un autre point à retenir pour votre choix d’emplacement.

2. L’étude de marché

Selon les experts, les petites et moyennes entreprises, qui effectuent au préalable une étude de marché, optimisent leurs chances de succès. Aussi, attention aux coups de cœur qui pourraient vous empêcher de remarquer, par exemple, qu’il manque d’espace de stationnement près de ce beau local à louer qui vous intéresse déjà ; la taille du trottoir et la largeur de la rue font également partie des détails que vous devrez observer. Retournez dans le quartier à différents moments de la semaine, en journée comme en soirée, afin de constater sur place s’il s’agit d’un endroit dynamique…ou non.

3. Cibler les besoins du quartier

Avant toute chose, ce que vous comptez ouvrir comme type de commerce doit répondre aux besoins du quartier. Si vous vous installez dans un milieu populaire et que vous projetez d’y présenter des services ou des produits haut de gamme, peut-être devriez-vous songer à un autre quartier, mieux nanti… Identifiez vos possibles concurrents et informez-vous auprès de la mairie locale pour connaître les projets d’aménagements éventuels qui pourraient concerner le quartier de l’emplacement : changement de sens de circulation d’une rue, ouverture d’un centre commercial à proximité.

4. L’importance de la stratégie de marketing

Il s’agit, en fait, d’un plan d’affaires dans lequel vous prévoirez quels seront vos coûts fixes d’opération et votre possible chiffre d’affaires. Si vous souhaitez obtenir des conseils, vous trouverez sur le web et dans les bureaux gouvernementaux des ressources gratuites pour préparer une stratégie de marketing.

Avant de passer à l’étape de réalisation, réévaluez votre concept en fonction du marché (il évolue si vite !) et, si nécessaire, procédez à certaines adaptations.

Comment détecter les salariés qui ne pourront pas s’intégrer ?

détecter les salariés qui ne pourront pas s'intégrer

Devenir le Sherlock Holmes pour trouver celui ou celle qui s’intégrera dans votre équipe et pourra en devenir le moteur, tel est le challenge des dirigeants ou des managers. Il est clair que le recrutement d’un collaborateur mal adapté au poste ou au service peut nuire fortement à l’ambiance d’équipe. Comment faire pour réussir à détecter les salariés qui ne pourront pas s’intégrer  ? 

« Le secret de ma réussite est que nous avons fait des efforts exceptionnels pour engager les meilleurs éléments du monde. »

Steve Jobs

Quel que soit le secteur, il existe des critères qui permettent de cerner la personnalité que vous avez en face de vous. Chaque candidat est, avant tout, un être humain avec ses traits de caractère et sa réalité psychologique. Votre objectif demeure de repérer les talents mais aussi de savoir s’ils pourront s’intégrer et prendre en compte les valeurs de votre entreprise. Voici quelques conseils.

« Je choisis une personne paresseuse pour un travail difficile, car une personne paresseuse va trouver un moyen facile de le faire. »

Bill Gates

Consulter les bonnes pratiques

Si vous êtes novice en la matière, commencez par consulter les bonnes pratiques à la disposition tant sur la toile que dans les livres sur le recrutement. Les organismes de formation, les écoles de tous horizons prodiguent des conseils judicieux pour éliminer ceux qui ne savent pas préparer un entretien. Revers de la médaille, ils conditionnent le candidat lorsqu’il arrive à l’entretien. L’assimilation de « bonnes » pratiques et réponses peut vous montrer que la personne assimile bien l’information mais vous fige dans un carcan de réponses classiques qui peuvent s’avérer aussi néfaste pour le candidat que pour le recruteur. Les candidats deviennent des clones et il apparaît difficile de discerner leur réelle personnalité. Les réponses « standard » pleuvent et le « je suis perfectionniste » devient la réponse à la question : « quel est votre principal défaut ? ». Alors pour réussir votre entretien, il faudra passer à l’étape suivante, vous devrez mettre le candidat en confiance afin qu’il vous dévoile, petit-à-petit, sa personnalité.

« Vous pouvez imaginer, créer et construire l’endroit le plus merveilleux de la terre, mais il faudra toujours des hommes pour que le rêve devienne réalité. »

Walt Disney

N’oubliez pas les questions professionnelles

Si la personnalité du candidat est fondamentale, le socle de base demeure les questions professionnelles. Une personne même de bonne volonté mettra beaucoup de temps à acquérir ses compétences. Une panoplie de questions disponibles un peu partout peut vous permettre de choisir le meilleur candidat en termes de compétences mais ces questions elles aussi peuvent conduire à une impasse : il reste difficile d’évaluer la maîtrise du candidat en dehors de ses expériences passées. A défaut de posséder le minimum syndical, la personne recrutée peut rapidement un boulet pour l’équipe qui se plaindra d’avoir à former une personne alors qu’elle avait demandé de l’aide. Vous devez ainsi cerner la compétence exacte de la personne afin de la distinguer des autres et expliquer en quoi ce nouvel arrivant ne vient pas en concurrence mais en complémentarité. A défaut, vous risquez de créer de la suspicion et une ambiance délétère avec la fameuse question « Ce candidat est-il là pour me remplacer ? ». Afin de s’assurer de la compétence, de nombreuses entreprises n’hésitent pas à tester leur candidat sur leur mission principale.

Mais aussi les questions liées à la vie de la personne

Une fois les questions professionnelles dépassées, la tradition suggère d’analyser le profil du candidat à travers ses activités extérieures à l’entreprise (sport, activités caritatives, voyages ….) mais aussi d’essayer de décrypter la personnalité du candidat. Il s’agit du moment le plus délicat où l’intuition joue un rôle crucial. Les candidats ont appris à déjouer ces questions car ils savent toutes les réponses grâce aux manuels si bien faits et à travers les conseils prodigués. Alors comment faire ?

En premier lieu, vous devez connaître les personnalités de l’équipe que le candidat va intégrer et lui choisir la personnalité qui sera un facteur de cohésion, d’enthousiasme… Partir de l’existant demeure indispensable. De la même manière que l’on forme une équipe de football, on ne choisit pas des joueurs aux qualités identiques. Il s’agit donc d’intégrer une valeur ajoutée.

Pour effectuer une sélection pertinente, il est nécessaire de savoir clairement quel type de candidat vous recherchez, pour quel genre de poste et avec quelle visée.  Pour cela établissez une liste rigoureuse des qualités que vous recherchez et gardez-les en tête lors de l’entretien.

La capacité du candidat à s’adapter

Il s’agit de la capacité la plus difficile à discerner. Pour l’entrevoir, n’hésitez pas à proposer des cas concrets de changement ou de conflit et demandez au candidat comment il ferait face à cette situation, cette difficulté. Il va alors puiser en lui-même et ne pourra faire appel que de manière restreinte à ses connaissances. En le laissant répondre, vous obtiendrez de précieuses informations sur sa personnalité. Vous verrez son intelligence émotionnelle en cas de conflits et son enthousiasme, qualité indispensable dans une équipe car elle est facteur d’adhésion. Les compétences transverses peuvent être également utiles et lui permettre d’évoluer au gré des changements, des défis, des challenges, des surcharges de travail.

Quel que soit le poste occupé, qu’il s’agisse de commercial, d’informatiques, d’administratif, de comptabilité et même s’il ne nécessite pas un relationnel constant, le candidat doit pouvoir échanger avec l’ensemble des services de l’entreprise et créer une ambiance conviviale où chacun comprend que son poste est essentiel mais aussi que la communication avec les autres est indispensable.

Quelques questions pour repérer la personnalité du candidat :

« D’engager les bonnes personnes demande du temps, requiert les bonnes questions et une bonne dose de curiosité. Selon vous, quel est le facteur le plus important pour la constitution de votre équipe ?  Pour nous, c’est la personnalité. »

Richard Branson
  • Quelles sont les qualités de votre meilleur ami, quelles sont les qualités que vous aimez ?
  • Quels sont les défauts que vous détestez ?
  • Quels sont les défauts qui en entreprise détruisent l’harmonie, ceux qui sont facteurs de cohésion ?
  • Dans ce genre de situation, de quelles qualités doit-on faire preuve, posséder ou développer ?

Les questions traditionnelles :

  • Quels sont vos défauts ? Vos qualités ?
  • Quels sont les défauts qui pourraient nuire à ce poste ?
  • Comment vous voyez-vous dans cinq ans ?
  • Acceptez-vous l’autorité de votre supérieur hiérarchique ?
  • Que faites-vous si vous n’êtes pas d’accord avec les directives de votre Manager ou de la Société ?
  • Est-ce que votre vie familiale passe avant ou après votre vie professionnelle ?
  • Aimez-vous le changement ?
  • Quelle est la profession de vos parents ?
  • Avez-vous connu des périodes de chômage ?
  • Êtes-vous ponctuel (le) ? Respectez-vous les horaires ?
  • C’est quoi la réussite pour vous ?
  • Quelles sont vos valeurs professionnelles ?
  • Qu’est-ce qui vous fait avancer dans la vie ?
  • Estimez-vous avoir de la chance ?
  • Quelle image doit-on garder de vous ?
  • Avez-vous des frères et sœurs ?
  • Quelles sont vos activités en dehors du travail ? Faites-vous du sport?

« Ma théorie est que les joueurs A engagent des personnes qui sont meilleures qu’elles. Il est clair que les joueurs B engagent les joueurs C pour se sentir supérieurs. Et les joueurs D engagent les joueurs D. Lorsque vous commencez à embaucher des joueurs B, vous pouvez vous attendre à ce que, comme Steve l’a nommée, l’explosion Bozo se produise. »

Guy Kawasaki

Comment être un leader charismatique et inoubliable ?

Comment être un leader charismatique et inoubliable ?

Le charisme est une merveilleuse qualité à posséder. Beaucoup d’entrepreneurs pensent que cette faculté est innée chez certains. Il est cependant possible de le développer et de faire de vous le dirigeant que vos salariés auront envie de suivre. Comment être un leader charismatique et inoubliable ?

Selon Jean Pierre Tesla, Jérôme Lafargue et Virginie Tilhet-Coartet dans  La boite à outils du Leadership, paru aux éditions Dunod, il existe 10 leviers d’influence dont le charisme «la capacité du leader à donner du sens, ses talents de communicateur, son authenticité donnent envie à ses interlocuteurs de le suivre. »

Sortir de sa zone de confort

Pour être charismatique, il n’y a pas de recette miracle : il faut s’entraîner. Pour cela il faut acquérir de l’expérience, en sortant volontairement de sa zone de confort afin de mieux gérer vos limites. Ainsi vous engrangerez plus d’expérience et votre image changera.

Le doute est à bannir

Pour ceux qui doutent d’eux-mêmes, jeter toutes vos angoisses. Comment voulez- vous que les gens croient en vous si vous ne croyez pas en vous-même ? Devenez confiant dans vos choix, vos gestes et petit à petit vous deviendrez plus charismatique. L’estime de soi est un pilier de la légitimité.

Écouter

N’avez-vous pas remarqué que nous avons deux oreilles mais qu’une seule bouche ? Pourtant les entrepreneurs ont souvent tendance à ne pas écouter deux fois plus, la plupart préférant s’écouter parler. Un véritable leader aura cette capacité à écouter les autres et attendra son tour pour parler. Cela montre que vous êtes attentif aux remarques que l’on vous fait et que vous êtes prêt à consacrer du temps à entendre les opinions des autres, qu’elles soient bonnes ou non.

Trouver un équilibre entre deux extrêmes

Le pouvoir peut aveugler certains entrepreneurs. Rester humble et toujours faire preuve de respect sont les règles numéro 1 d’un leader charismatique. Comme cela, vous n’offrirez pas l’occasion aux autres de vous haïr. De plus cela peut devenir une caractéristique pour laquelle vous serez admiré. Vous n’avez pas besoin d’être condescendant pour arborer le statut de leader. Regardez Gandhi, il a pu réunir et combattre avec des actions pacifiques. C’est la preuve que vous pouvez être un bon leader sans être arrogant ou autoritaire.

Cessez de vous comparer aux autres

On se compare souvent aux autres alors qu’il ne le faut pas. On pense qu’ils sont plus beaux, plus rapides, plus intelligents, plus créatifs, etc. On les met sur un piédestal alors que l’on n’a rien à envier qu’ils soient considérés comme les meilleurs ou des célébrités. Vos incertitudes, vos questions et vos peurs sont ressenties par vos collaborateurs.  Vivez donc votre vie et trouvez votre propre chemin. Imaginez que vous êtes le roi (à ne pas confondre avec un tyran et ni un être arrogant), un personnage bon et généreux. Cela vous permettra de bannir les mauvaises pensées parasites et optez pour la pensée positive : vous êtes talentueux, intelligent et créatif ! Mais vous n’êtes pas imbu de vous-même !

Le langage corporel

Tout est dans le détail. La façon de s’asseoir, de parler, de bouger les mains, de marcher, de regarder, de serrer une main, etc. Tout est important lorsque l’on veut être un leader charismatique. Soyez attentif à votre posture face aux autres. Etudiez le langage du corps qui vous permettra d’adopter les meilleures attitudes.

Ne pas attendre de gratitude

Ceux qui pensent que la gratitude doit être obligatoire pourront toujours attendre. N’espérez pas que l’on soit reconnaissant ou qu’on vous dise merci. Cela engendrera de la frustration dans ce cas et vous vous mettrez en colère ou vous tomberez dans la critique. Bannissez les réflexions du type : « Ok, il ne me dit pas merci. Sympa ». La nature humaine n’est pas comme cela et vous perdez votre temps à attendre de la gratitude. Si on vous remercie ou que l’on vous offre un cadeau pour vos actions, acceptez-les de bon cœur. En revanche, cela ne vous empêche pas d’être généreux, poli et de vous sentir redevable pour chaque action généreuse que vous recevrez.

Un look d’enfer

Si vous avez une tenue adaptée aux circonstances, une poignée de main franche, une bonne posture alors votre image ne pourra qu’en bénéficier. Votre apparence extérieure doit être le reflet de ce que vous êtes à l’intérieur. Vous serez surpris de voir à quel point le comportement de certaines personnes changent lorsque votre look est parfait. Ils deviennent plus respectueux, vous écoutent plus et vous apprécient plus.

Rappelez-vous, la principale clé pour être charismatique est de porter une grande attention aux autres. Soyez juste, calme et confiant, ouvrez-vous aux autres et écoutez avec attention et intérêt ce qu’ils ont à vous dire.

Comment accepter que ses salariés ne dédient pas leur vie à l’entreprise

Comment accepter que ses salariés ne dédient pas leur vie à l'entreprise

Un entrepreneur, que ce soit par passion ou par raison, s’investit entièrement dans la vie et le développement de son entreprise. Du point de vue des salariés, les perspectives et les motivations sont différentes. Ce dernier se désole souvent de constater que ses salariés ne s’impliquent pas autant que lui dans sa société. Comment accepter que ses salariés ne dédient pas leur vie à l’entreprise ?

Le dirigeant peut faire ce constat mais il peut également diminuer l’écart qui existe entre lui et ses salariés dans le degré d’implication dans l’entreprise. Il lui faut pour cela créer une cohésion et une adhésion totale de ses salariés pour le bon développement de son entreprise

Entrepreneur, la réussite de son entreprise : l’enjeu de toute une vie

Pour un entrepreneur, la réussite de son entreprise repose sur plusieurs piliers. On pourrait croire que les enjeux économiques et financiers sont les plus importants, pourtant, ce n’est pas forcément le cas. Évidemment, il est primordial qu’une entreprise ait de bons résultats financiers pour être rentable sur le long terme. Mais pour l’entrepreneur, très souvent, l’aspect pécuniaire n’est pas prépondérant. Pour lui, les enjeux de la réussite de son entreprise se situent également sur le plan humain. Il faut comprendre que pour un dirigeant, créer une entreprise est quelque chose qui se joue aussi sur le plan émotionnel et moral. Entreprendre est aussi une affaire de passion, c’est un véritable engagement de chaque instant. Ainsi, l’aspect un peu irrationnel de la création d’une entreprise peut prendre le pas sur les seuls enjeux économiques et financiers. L’entrepreneur est prêt à faire d’importants et de nombreux sacrifices juste pour assurer la survie de son entreprise.

On observe souvent des entrepreneurs qui se privent de l’équivalent de plusieurs mois de salaires aux premiers temps de la création d’entreprise car ils n’ont pas trouvé d’autres solutions pour sauver cette dernière de la faillite. C’est un sacrifice important qui démontre l’extrême implication et motivation d’un entrepreneur quant au devenir de son entreprise. De fait, l’entrepreneur se doit d’être rationnel mais ses motivations profondes dépassent le seul enjeu financier.

Les différences de perspectives et de motivations entre l’entrepreneur et ses salariés

Il existe différents degrés d’attachement des salariés à leur entreprise. Cependant, quand une majorité de salariés n’adhèrent pas complètement aux projets et à la vie d’une entreprise, cela désole profondément l’entrepreneur qui les salarie. Il peut ainsi exister un fossé entre la motivation et la détermination d’un entrepreneur et celles de de ses salariés. Certains salariés ne considèrent que l’aspect économique et sont pleinement satisfaits si les salaires pratiqués dans l’entreprise leur conviennent.

En outre, il est plutôt rare que les salariés d’une entreprise s’investissent autant que l’entrepreneur dans la réussite de celle-ci. On ne peut remettre en cause le courage et la qualité du travail que fournissent les salariés dans une société, cependant, l’investissement total et vital de leur entrepreneur sera (quasi systématiquement) toujours supérieur aux seules motivations des salariés. Les salariés ne sont pas indifférents au devenir de l’entreprise à laquelle ils appartiennent mais les aspirations des deux parties semblent différentes. Il est donc très difficile pour un entrepreneur d’accepter que ses salariés ne se sentent pas aussi impliqués que lui dans le projet et la vie économique et sociale de son entreprise.

Comment impliquer davantage les salariés dans la vie de l’entreprise

Pour un entrepreneur, toute la problématique est d’augmenter le degré d’attachement et d’implication des salariés à leur entreprise. La solution, semble-t-il, consiste à fédérer autour de l’entrepreneur toutes les forces vives. L’entrepreneur doit pousser ses salariés à se sentir plus concernés par la vie de leur société. Pour cela, le dirigeant d’entreprise peut, par exemple, proposer des primes de résultats, créer des projets communs aux salariés comme passer tous ensemble des temps festifs…

Même si l’entrepreneur dédie sa vie à son entreprise et que ce n’est pas le cas de ses salariés, ces derniers doivent tendre vers une implication totale dans leurs engagements envers leur entreprise. Celle-ci devient alors comme une « marque » imprimée dans l’esprit des salariés.

Qu’on le veuille ou non, leurs perspectives ne sont pas le mêmes mais pourtant passer 8 par jour dans une entreprise si l’on n’est pas impliqué peut devenir fastidieux à la longue et conduire les salariés au burn out car l’ennui est le pire ennemi de toute personne. C’est la raison pour laquelle de nombreuses entreprises ont mis en place l’innovation participative pour permettre à chaque collaborateur de s’épanouir et donc de devenir partie prenante des actions de l’entreprise.

Trois entrepreneures pour montrer la voie !

Trois entrepreneures pour montrer la voie !

Aussi difficiles à remarquer que le « e » d’ « entrepreneures », les femmes sont pourtant bel et bien présentes dans l’univers des start-up à travers le monde. Voici le portrait de trois entrepreneures pour montrer la voie qui sont venues de continents différents et prouvant aux autres que rien n’est impossible !

Selon le baromètre Infogreffe, ​​​​​​l’entrepreneuriat des femmes est resté particulièrement stable pendant la crise sanitaire. La dernière édition du baromètre Infogreffe consacré à l’entrepreneuriat des femmes s’appuie sur les données des 611 000 entreprises immatriculées au registre du commerce et des sociétés en 2021, dévoilée à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes.

​​​​​​32,3 % de femmes entrepreneures en 2021. Près d’un tiers des dirigeants des 611 264 entreprises immatriculées au registre du commerce et des sociétés en 2021 sont des femmes.

L’équilibre de la gouvernance des entreprises qui ont vu le jour en 2021 reste stable, avec près d’une entreprise sur cinq (19,9 %) dirigée exclusivement par une ou plusieurs femmes, contre 63 % par des hommes. Seules 17 % de ces entreprises ont aujourd’hui à leur tête des dirigeants des deux sexes.

La part de femmes entrepreneures varie fortement suivant les statuts juridiques des entreprises créées. Ainsi, si plus de 40 % des sociétés civiles et des SCI créées en 2021 sont dirigées par des femmes, ce taux tombe à 28 % pour les entreprises individuelles, 25 % pour les SARL et 23 % pour les SAS.

Difficile d’ignorer la discrimination rencontrée par les femmes dans le milieu professionnel. En France, elles représentent seulement 20% des créateurs de start-up alors qu’elles affichent de meilleures performances que leurs concurrents masculins. Une détermination sans faille et une passion sincère constituent des éléments essentiels ! Mercedes Erra, fondatrice de BETC et d’Euro RSCG, deux agences de publicité très célèbres en France, déclare à ce sujet : « je ne sais pas m’arrêter, quand ça m’intéresse, ça m’intéresse… Je ne suis pas très heureuse couchée sur une plage. »

Les difficultés qui se résorbent

Certaines sont pénalisées par leur difficulté à fonder et entretenir un réseau solide. Depuis quelques années, on observe toutefois le développement d’une réelle solidarité féminine entrepreneuriale : l’arrivée de réseaux d’entrepreneurs au féminin ou encore d’incubateurs dédiés, comme « ParisPionnières » en 2005, représentent de bons exemples de ce développement. Mais c’est dans le financement que semble résider le principal frein et beaucoup d’entrepreneures ayant réussi deviennent Business Angel pour aider leurs consœurs à mener leur projet à bien. Céline Lazorthes, fondatrice de la start-up française Leetchi, a fait ce choix : « C’est une chose très importante à mes yeux et mon rôle de Business Angel me tient à cœur. Je suis ravie de donner un peu de mon temps dès que je le peux pour aider et soutenir de jeunes créatrices d’entreprise. C’est aussi une manière de redistribuer à l’écosystème ce que j’ai reçu à mes débuts. » Les femmes se lancent de plus en plus dans l’aventure entrepreneuriale à travers le monde, à l’image de la chinoise Cher Wang, de l’indienne Kiran Mazumdar Shaw ou de la nigériane Uche Eze, qui ont bâti des empires.

Cher Wang : la cofondatrice et PDG de HTC

Née à Taipei en 1958, cette célèbre femme d’affaires s’est illustrée dans le domaine de l’informatique et occupe la 54è place dans le classement Forbes des femmes les plus puissantes au monde. Elle décroche son premier emploi à la First international computer américaine en 1982, suite à sa maîtrise en économie obtenue à l’université de Berkeley, Californie. En 1987, Cher Wang fonde VIP Technologies, un fabricant de circuits intégrés, de chipsets de cartes mères, de processeurs, processeurs graphiques, GPU et de mémoire. L’entrepreneure taïwanaise monte sa deuxième société dans le domaine de l’informatique dix ans plus tard : HTC, avec la collaboration de Peter Chou. Aujourd’hui encore elle demeure présidente de ces deux sociétés, et a lancé le forum des femmes de l’ABAC en 2010. Cette entreprise a pour but de mettre en valeur le potentiel des femmes afin de faciliter leur accès au monde des affaires. Leader dans la téléphonie mobile, HTC a connu une forte croissance au moment de son association avec Microsoft en 2005, et Cher Wang présente le premier Smartphone Android au monde en 2008, le HTC G1. Si l’entreprise a connu l’année dernière le chiffre d’affaires le plus bas de son histoire, elle a très longtemps fait partie des plus grands vendeurs de téléphones mobiles. Cher Wang se décrit comme une passionnée et déclare même qu’elle « ne comprend pas le concept de loisir » car elle a toujours un projet en tête.

Kiran Mazumdar Shaw : l’entrepreneure de la santé

Décrite par le magazine Forbes comme la « self-made-woman » la plus riche d’Inde, Kiran Mazumdar Shaw demeure une pionnière dans le domaine des biotechnologies. Elle fonde Biocon, entreprise de production industrielle d’enzymes, en 1978, suite à son master en sciences obtenu à l’université de Melbourne, avec la ferme intention de permettre à tous les indiens de pouvoir se soigner. Le succès de cette femme réside dans sa capacité à avoir transformé son entreprise en compagnie biopharmaceutique focalisée sur la recherche sur le diabète, l’oncologie et les maladies auto-immunes. Partie de rien, elle a su repérer le secteur d’avenir que constituaient les biotechnologies et s’est attaché à promouvoir son travail, ce qui lui a valu de remporter de nombreux prix comme le Padma Bhushan en 2005 et de figurer dans la liste des 100 personnes les plus influentes du monde du Time Magazine. L’entrepreneure ne s’arrête jamais et lance deux filiales à Biocon : Syngene en 1994 pour fournir un service de soutien au développement pour la recherche et Clinigene en 2000 pour les services de développement clinique. Son entreprise, classée dans le Top 15 de la biotech mondiale, emploie 3000 personnes sur son immense campus et affichait un chiffre d’affaires de 180 millions d’euros en 2007. Au sujet de son entreprise, Kiran Mazumdar Shaw insiste : « J’ai beaucoup d’idées et je n’aurai sans doute pas le temps de toutes les appliquer, mais le plus important pour moi, aujourd’hui, reste que chaque citoyen dans ce pays puisse se soigner. Or c’est sans fin, la population est énorme, les besoins aussi, et, à mon sens, la seule façon d’y parvenir, c’est d’innover… »

Uche Eze : magnat de la presse nigériane

La cadette de ces trois personnalités exceptionnelles, Uchenna Jennifer Eze, a démarré sa carrière d’écrivaine sur internet, après l’obtention de son diplôme en business administration à l’université d’Ontario au Canada. A seulement 32 ans, elle figure déjà dans le classement Forbes des 30 jeunes entrepreneurs africains les plus prometteurs. Son blog, BellaNaija, a fait décoller sa carrière de façon inattendue. Pensé au départ comme la page d’une étudiante en économie passionnée de mode nigériane, BellaNaija s’est transformé en magazine de référence dans le domaine de la mode, du divertissement et du style de vie nigérian. Depuis 2006, Uche Eze dirige Bainstone Limited, la société de presse qu’elle a fondée et côtoie des journalistes comme OprahWinfrey, qui l’a reçu sur son plateau alors qu’Uche n’avait que 25 ans. Avec 10 millions de pages vues chaque mois sur son site, elle remporte en 2013 le Future Awards de « Meilleur jeune entrepreneur médiatique » et reçoit le Nigeria entrepreneurs award for creativity& leadership en 2016.

Entrepreneur : être sérieux, sans se prendre au sérieux !

Entrepreneur : être sérieux

Lorsque l’on décide de devenir entrepreneur, il y a de nombreuses astuces à mettre en œuvre afin de pouvoir développer convenablement son entreprise avec le plus grand professionnalisme. Mais pour autant, l’entrepreneur doit-il vraiment se prendre au sérieux ?

Vous êtes devenu après quelques formalités un(e)dirigeant(e). Néanmoins, le piège que vous le vouliez ou non de l’arrogance risque de se refermer sur vous. C’est donc la modestie envers votre entourage qui vous permettra de gagner leur sympathie et de vouloir vous aider en faisant du buzz sur votre entreprise

La création de l’entreprise

Bien entendu, avant de décider de devenir entrepreneur, il est important d’avoir fait une étude de marché afin de vérifier la viabilité du projet. On ne lance pas une société sur un coup de tête. Cette étape est importante pour la réussite de l’entreprise. Il est impératif que l’entrepreneur prenne les choses à cœur et surtout de manière sérieuse, sans négliger aucun détail. Une fois que vous êtes sûr de vous, n’hésitez pas entamer les démarches et à monter le dossier pour la création de votre future entreprise. C’est une phase essentielle qui démontrera votre professionnalisme.

Les débuts de l’entreprise

Lors des débuts de l’entreprise, l’entrepreneur doit se faire connaître à travers de nombreuses publicités diffusées via différents supports. Il faut faire preuve d’un grand sérieux lors de la création et de la diffusion de la publicité. En effet, celle-ci reflète l’image de l’entreprise. En tant qu’entrepreneur, au cours de cette phase, il vous faudra être sociable, ouvert et disponible à tout moment. Ainsi dans n’importe quelle situation et surtout dès que l’occasion se présente, vous pourrez parler de votre entreprise et la faire connaître. Attention cependant à ne pas trop vous prendre au sérieux, restez vous-même !

Les contacts avec les clients

Lors des premiers rendez-vous avec les futurs clients, il est indispensable d’être présentable au niveau de la tenue vestimentaire. Ne soyez pas négligé lors du premier rendez-vous, cela peut être déterminant pour un client qui risquerait d’associer votre manière de travailler à la façon dont vous vous présentez. L’entrepreneur doit être à l’écoute de ses clients afin d’instaurer une relation de confiance. Démontrez que vous connaissez votre métier et que le travail sera parfaitement réalisé. Ce faisant, vous pourrez capitaliser sur le bouche à oreille car si vous travaillez bien et que vous restez aimable et serviable avec votre clientèle, il y a de fortes chances que les clients vous fassent de la publicité positive.

Il demeure donc très important qu’un entrepreneur fasse preuve d’un grand sérieux dans son travail, car c’est le point essentiel pour la réussite et le bon développement de son entreprise et ce, à toutes les phases de son développement. Mais attention, il faut être capable de se prendre au sérieux sans se « prendre la tête », rester disponible, de bon conseil et aimable sans être prétentieux, intrusif ou exigeant. Il faut trouver le juste milieu afin d’être considéré comme un entrepreneur fiable et respectable, sans pour autant se prendre pour le maître du monde. Vous connaissez la fable de jean de La Fontaine de grenouille qui voulait se faire plus grosse que le bœuf et dont l’issue lui fut fatale. Alors, gardez-là à l’esprit pour respecter chaque personne que vous rencontrez.

Affronter les difficultés et savoir rebondir

Affronter difficultés

Diriger une entreprise n’a rien d’une croisière de plaisance mais s’apparenterait plutôt à un trajet mouvementé en mer où chavirer représente un risque qui peut survenir à tout moment. Pourtant, un bon capitaine sait toujours affronter les tempêtes et maintenir son bateau à flot quelle que soit la force de la houle. Voici quelques conseils pour traverser avec sérénité les eaux troubles et affronter les difficultés. 

Nombre d’entreprises ont été conduites à repenser leur business model pour l’adapter aux nouvelles réalités imposées par la crise sanitaire. Ainsi, Accor avec un déficit net de près de 2 milliards, en raison de la fermeture des hôtels et Air France  dont le chiffre d’affaires a fondu comme neige au soleil 59 %, les commerçants et restaurants pour ne pas fermer leurs entreprises qui ont pu rebondir grâce au click and collect.

Apprenez à identifier la source et l’ampleur pour affronter les difficultés.

Pour y parvenir, vos plus précieux alliés demeurent les associations ou les collaborateurs des centres de gestion et de comptabilité. Ils vont s’occuper de l’ensemble des missions comptables, c’est-à-dire de l’enregistrement des factures à la réalisation du bilan et du compte de résultat. Mais ce n’est pas tout, ils peuvent aussi s’occuper de la rédaction de statuts de sociétés ou prestations sociales comme la rédaction de bulletin de paie, de contrats de travail, etc. Il existe aussi les CGA (centre de gestion agréé) qui constituent des structures associatives de proximité dont la mission est de donner une assistance à la gestion et une sécurité fiscale à leurs membres adhérents. Ils s’occupent aussi de la prévention des difficultés économiques des très petites entreprises. Ils connaissent bien l’environnement micro-économique et sont mieux à même de cerner la nature et l’origine des difficultés que vous rencontrez.

L’outil d’auto-diagnostic mis en œuvre avec le centre ou l’association de gestion et de comptabilité aide le chef d’entreprise à mesurer objectivement le degré de gravité et affronter ses difficultés. Pour fonctionner, cet outil se fonde sur les relations avec les tiers comme les banquiers, salariés, clients, l’administration, etc.

Pensez au mandat ad hoc.

Pour bénéficier de cette procédure particulière, vous ne devez pas être en cessation de paiement. Cette procédure ouverte aux entrepreneurs individuels, sociétés commerciales et aux personnes morales de droit privé est une procédure volontaire. Il s’agit d’un mandat qui consiste en la désignation d’un mandataire ad hoc. Celui-ci aura une mission d’assistance de l’entrepreneur dans la gestion des difficultés de l’entreprise. Il vous assiste mais ne restreint en rien votre pouvoir. Ses missions peuvent varier mais restent limitées aux besoins de l’entreprise. Il peut agir dans un contexte conflictuel, dans le cadre d’une négociation, pour une médiation ou pour un accompagnement technique.

Ce mandat prend fin sous l’impulsion du mandataire ad hoc et du président du tribunal qui constate la fin de la mission. Peu formel et souple, le mandat est souvent mis en œuvre comme une première étape avant la conciliation. En cas d’échec, il est mis fin à la mission et le dirigeant peut s’orienter vers une autre procédure.

Prévoyez un risque d’impayés.

Les impayés constituent aujourd’hui l’une des causes principales des difficultés des entreprises. 2 sur 3 seraient concernées avec une moyenne de 13 jours de retard avant le paiement. Cela équivaut à un total de près de quatre milliards d’euros de factures impayées. L’impayé n’est pas une fin en soi à condition qu’on ait pris toutes les précautions nécessaires. Il ne faut pas laisser la situation empirer et réagir dès les premiers signes. Vous pouvez très bien refuser la commande d’un client qui a déjà payé en retard ou lui imposer un paiement au comptant. Tentez toujours la résolution à l’amiable avant d’entamer des procédures judiciaires. Prenez toutes les précautions possibles pour vous assurer d’être rétribué.

Gérez vos finances !

Si ce conseil tombe apparemment sous le sens, il demeure ô combien crucial. On ne le dira jamais assez : surveillez votre trésorerie ! Soyez attentif et établissez des prévisions mensuelles, ne tentez pas le diable. Gouverner, c’est prévoir. Sans tomber dans la caricature de l’oncle Picsou qui affirmait « un sou est un sou », n’hésitez pas à demander une remise si vous payez dans les temps, un allongement des délais de paiement ou encore un abaissement des prix des matériaux. Il n’y a pas de petits profits et vos finances vous diront merci. Mais ne devenez pas un grippe-sous pour autant et réservez une partie de vos finances aux investissements. Si vous agissez intelligemment, ça ne pourra être que bénéfique pour votre survie.

Ne vous laissez pas entraîner par les difficultés de vos fournisseurs et clients.

Vous n’êtes pas le seul à pouvoir affronter des difficultés, vos fournisseurs peuvent aussi être en crise. Mais voilà, il ne faut pas que vous vous retrouviez entraîné dans leur déchéance et c’est pour cela qu’il reste conseillé de ne pas dépendre d’un ou de plusieurs fournisseurs précis. Diversifiez au maximum vos prestataires pour ne pas vous retrouvez pris au dépourvu si l’un deux se trouve en grandes difficultés. Ne soyez pas dépendant, en somme ! Si vous faites face à certaines difficultés, privilégiez les clients historiques, car vous leur devez la priorité. En plus de consolider vos rapports, c’est aussi un moyen de faire des économies. En effet, acquérir de nouveaux clients reste un investissement en temps et donc en argent.

N’hésitez pas à réclamer des soutiens.

Si vous avez du mal à faire face aux échéances financières (on ne vous le souhaite pas) et que vos perspectives de développement deviennent plus qu’indéterminées, il existe des organismes comme le Codefi (Comité départemental d’examen des difficultés de financement) qui peuvent vous aider. Impartial, ce dernier est en mesure de prendre des dispositions financières, sociales ou fiscales nécessaires au redressement de la société en difficulté, que ce soit par la mise en place d’un plan de restructuration ou la délivrance d’aides financières. Cet organisme peut servir de médiateur auprès des différents partenaires de l’entreprise. Il s’agit d’une instance locale interministérielle qui, sous l’autorité du préfet, est qualifiée pour examiner la situation de toutes les entreprises de moins de 400 salariés. Cette dernière, qui représente l’ensemble des services de l’État, permet d’orienter et d’informer ces entreprises qui subissent des difficultés.

TOP 10 des erreurs qui ruinent votre business

TOP 10 des erreurs qui ruinent votre business

Mener à bien un projet entrepreneurial n’est jamais chose aisée. Malgré une volonté sans faille, certaines difficultés peuvent mettre à mal une entreprise en devenir. Il convient ainsi d’éviter certains écueils susceptibles de sonner prématurément le glas d’une société. Quelles sont donc les dix erreurs qui ruinent votre business à ne pas commettre sous peine de mettre en péril son activité ?

Erreur 1 : recruter sans modération

Vouloir tout faire rapidement n’est pas une bonne solution. Il faut pour cela embaucher beaucoup, ce qui peut se révéler intenable en termes de trésorerie. Aucune entreprise n’a jamais mis la clé sous la porte en raison d’un développement trop lent de ses effectifs, alors que l’inverse est monnaie courante.

Erreur 2 : privilégier le temps de travail aux résultats

Une erreur classique des entrepreneurs est de trop travailler, et de demander autant à leurs employés. Passer douze heures par jour au bureau n’est pas un gage de réussite. Un business a plus de chances de se développer en se fixant des objectifs clairs qui pourront être atteints avec de la flexibilité et que permettront à chacune et chacun de concilier vie personnelle et vie professionnelle.

Erreur 3 : chercher à tout contrôler

Pour un chef d’entreprise, tout garder sous son contrôle est rassurant, mais contre-productif : cela limite les perspectives de croissance à long terme. Se passer des idées des autres et des compétences de ses collaborateurs est une erreur qui peut causer la perte de l’entreprise. La confiance est un des moteurs pour déployer la force des équipes.

Erreur 4 : manquer de recul

Le travail acharné ne fait pas tout dans le succès d’un projet. Savoir prendre le temps de la réflexion est parfois nécessaire, ne serait-ce que pour reconsidérer la stratégie de l’entreprise. Diriger un business sans analyser les situations est voué à l’échec.

Erreur 5 : refuser le changement

Une autre erreur courante est de ne pas vouloir dévier de son business plan ou de ses objectifs de départ. Un entrepreneur a plus de chances de réussir en s’adaptant, en faisant machine arrière ou en changeant de méthode lorsque la situation l’exige.

Erreur 6 : ignorer les prestataires externes

Il est illusoire de penser pouvoir tout faire seul. En faisant appel à des professionnels qualifiés extérieurs à la société, il est possible de réaliser certaines tâches avec rapidité et efficacité. Travailler avec des œillères peut se révéler des plus préjudiciables.

Erreur 7 : négliger la comptabilité

Quelle que soit la taille de l’entreprise, gérer scrupuleusement les comptes est essentiel, soit en confiant cette activité à une personne qualifiée, soit en utilisant un logiciel adapté. Une trésorerie mal gérée peut vite conduire une entreprise à la faillite.

Erreur 8 : dépenser l’argent de manière irréfléchie

Il ne faut jamais investir massivement dès les premiers bénéfices. Une croissance organique est à privilégier ici, en cantonnant les dépenses au strict nécessaire jusqu’à ce que la société soit rentable. Les achats importants doivent faire l’objet d’une réflexion collective.

Erreur 9 : ne pas faire de veille

Les entrepreneurs négligent trop souvent de mener une veille constante de leur secteur. C’est pourtant un moyen indispensable de se tenir au courant des évolutions du marché. Passer à côté de certaines innovations pourrait avoir de graves conséquences.

Erreur 10 : ne pas encadrer les relations entre associés

Une relation détériorée entre fondateurs est une cause importante de fermeture d’entreprise. Pour prévenir tout problème, réaliser un pacte d’associés clair dès les premiers temps de la société est une précaution qui peut s’avérer judicieuse.

Et en ce qui vous concerne, quelle est votre talon d’Achille ?

Quels sont les domaines business qui nécessitent beaucoup de R&D ?

Quels sont les domaines business qui nécessitent beaucoup de R&D ?

L’un des plus grands souhaits de tout entrepreneur c’est de trouver une idée de projet rentable dans un domaine business rentable. Certes, il est difficile de tomber sur la recette miracle, mais avec un peu de recul on se rend compte qu’il existe des domaines intéressants même s’ils nécessitent beaucoup de R&D (recherche et développement). Ces domaines offrent de grandes perspectives de réussite sur le long terme. Il faudra donc développer une persévérance à toute épreuve pour voir le jour de certaines recherches mais si nécessaires quand il s’agit de la santé. En voici quelques domaines business qui nécessitent beaucoup de R&D.

Le domaine des objets connectés

Les objets connectés sont conçus pour permettre aux utilisateurs de se connecter à des réseaux internet n’importe où et dans des circonstances inimaginables. Certains sont déjà disponibles dans les secteurs de la santé, du sport, du bien-être, de l’équipement et de l’automobile. Les plus connus sont les « smartwatch » (montres connectées en français) et les « Google Glass ». Dans une étude réalisée par l’association internationale des opérateurs mobiles (GSMA). A l’échelle mondiale, il y avait 12,3 milliards d’objets connectés fin 2021, selon le cabinet d’études de marché américain IoT Analytics. 

Le domaine de la consommation collaborative

Si vous êtes du même avis que ceux qui pensent que « l’usage emporte sur la possession », vous pouvez exploiter le domaine de la consommation collaborative. Il s’agit du troc de services et de produits, le modèle de partage et d’échange le plus vieux du monde. Aujourd’hui, presque tous les secteurs sont concernés par le troc, car il est considéré comme plus économique et plus humain. Les anciens sites internet de trocs d’objets (vêtements, électroménagers, véhicules, motos, etc.) sont de plus en plus modernisés pour répondre aux attentes des internautes.

On assiste également à l’apparition des plateformes de locations entre particuliers, des plateformes de crowdfunding et des systèmes se basant sur l’économie de partage (« sharing economy » en anglais) consistant à encourager l’emprunt des objets entre particuliers (véhicules, appareils, etc.). Dans la mesure où ces échanges de services ou produits se basent tous sur une plateforme technologique, l’investissement à prévoir en R&D reste important.

Le domaine du Big Data

Il s’agit du domaine des données informatiques collectées quotidiennement dans les entreprises, les villes, les régions et les pays. Ces données concernent les sites internet, les réseaux sociaux, les transactions en ligne, les signaux GPS des smartphones, les renseignements sur la santé, etc. Face au volume élevé de ces données, les outils traditionnels de gestion de l’information ou de gestion de base de données n’arrivent pas à les traiter. Le domaine du Big Data est sans aucun doute l’alternative qu’il faut pour créer des outils capables de traiter des volumes élevés de données informatiques (texte, vidéos, images, etc.) en un temps record. Cependant, il nécessite des actions importantes en matière de recherche et développement.

Le domaine de l’industrie pharmaceutique

L’industrie pharmaceutique est en profonde mutation depuis les années 2000. Cette industrie consacre environ 12 % de son chiffre d’affaires à la R&D. Aussi bien dans les pays émergents que dans les pays développés, les besoins médicaux ne sont pas encore couverts dans le cadre de la lutte contre certaines maladies : diabète, hypertension artérielle, cancer, sida, Alzheimer, ce qui laisse de la place à de nouvelles entreprises de se positionner sur ce créneau. En investissant dans ce domaine, vous pouvez donc vous garantir une marge bénéficiaire importante. La COVID nous a appris combien la recherche dans ce secteur était primordiale et nous a fait prendre conscience du temps pour mettre sur le marché un produit fiable !

Le domaine des biotechnologies

Les biotechnologies sont la technique permettant de transformer les organismes vivants et non vivants en d’autres biens et services. Les biotechnologies sont appliquées de plusieurs façons : le génie génétique, le génie microbiologique, le génie protéique, etc. Chaque application nécessite de gros moyens dans le domaine de la R&D.

13 bonnes raisons pour ne pas créer sa boîte !

13 bonnes raisons pour ne pas créer sa boîte !

Eh oui ! On peut lire de nombreux articles qui relatent les bonnes raisons pour se lancer dans la création d’entreprises et devenir entrepreneur(e). Dans cet article, j’ai décidé de faire l’inverse et d’axer sur les raisons pour ne pas créer sa boîte. Si après la lecture de cet article, vous êtes toujours motivé(e) pour créer votre boîte, c’est que vous êtes prêt(e).

Vous allez devoir posséder un pécule.

Je peux lancer ma boîte avec 0 euro » n’est qu’un mythe. En fait, ouvrir un compte bancaire n’est pas gratuit malgré les annonces alléchantes. En plus, il faudra convaincre votre banquier de l’ouvrir, ce qui n’est pas forcément évident. Il va vous falloir un expert-comptable qui selon toute vérité peut vous coûter entre 100 et 400 euros par mois sans compter le bilan de fin d’année. Il vous faudra protéger votre marque et la déposer à l’INPI. Puis pour développer votre business, il faudra recruter : au début vos proches, vos amis et après l’embauche de votre premier salarié. Puis payer la TVA, les différentes taxes etc…

Vous ne penserez qu’à votre boulot.

24h/24 et 7j/7 : impossible de faire sortir de votre tête votre entreprise. Les moutons seront remplacés par les clients. Et certains clients feront partie de vos obsessions !  Vous dormirez avec votre smartphone sous l’oreiller et un calepin sur la table basse au cas où en pleine nuit vous auriez une idée de génie.

Vous ne prendrez plus de vacances.

Les premières années (entre 3 et 5 ans), il est difficile de pouvoir laisser tourner son entreprise seule, trop de choses à stabiliser et à développer. Au moins, il reste les cartes postales et les vidéos de vos amis sur Facebook pour vous faire rêver.

Vous passerez plus de temps au travail qu’à la maison.

Vous délaisserez votre vie de couple et de famille pour votre entreprise. Il peut en résulter séparation, divorce, dispute, et critiques de votre progéniture… Il sera difficile de trouver l’équilibre. Puis la dépression risque de vous pendre au bout du nez…

Vous serez stressé(e) et fatigué(e).

Dormir, pour quoi faire ? Les clients, eux, ne dorment pas. Vous serez concentré(e) sur vos résultats et objectifs et vos amis n’auront plus envie de partager avec vous un repas car vous n’allez parler que de votre boite.

La fermeture est fort probable. 

On vous raconte souvent les success story à la française : Jacques-Antoine Granjon de vente-privee.com, Marc Simoncini de Meetic… Mais saviez-vous que la défaillance d’entreprises représente, selon la Banque de France, en 2021, le nombre de défaillances cumulé sur un an (janvier 2020 -décembre 2021) 27 285. 

Vous vous planterez.

Rare voire impossible sont les entrepreneur(e)s qui réussissent tout du premier coup. Si vous discutez avec d’autres entrepreneur(e)s, ils vous diront qu’ils se sont plantés plusieurs fois et même qu’ils ont dû changer leur business model et donc vous allez devoir développer une capacité d’adaptation hors norme.

Les 35 heures (lol).

Il faudra compter plutôt entre 60 et 70 heures. Surtout ne vous amusez pas à compter votre taux horaire car cela frise le ridicule.

Votre salaire.

Ne comptez pas vous payer les premières années. Il faudra davantage compter sur le chômage puis le RSA, voire rien du tout. Êtes-vous prêt à manger des pâtes tous les jours ????? Vous ne gagnerez sûrement jamais ce que vous avez gagné quand vous étiez salarié(e) avec tous vos avantages : tickets restaurants, mutuelle, chèques vacances…

L’administratif, j’aime ça !

Si vous pensiez que devenir entrepreneur(e) serait comme vivre d’amour et d’eau fraîche ! Il ne faut pas oublier qu’après la fermeture de votre magasin ou les horaires de fermeture de bureau (enfin pas le vôtre), il faudra passer du temps à vérifier votre comptabilité, envoyer des factures, payer les prestataires, régler les conflits des salariés…

Ce qui définit l’entrepreneur(e) c’est le risque qu’il prend.

Si vous pensiez que vous ne prendriez jamais de risques, alors dans ces cas-là, ne vous lancez même pas dans la création car comme on vient de le vivre depuis 3 ans les péripéties ne manquent pas.

Les premiers recrutements.

Est-ce que vous vous rappelez quand vous étiez salarié(e), vous preniez votre temps ? Imaginez que vos salariés fassent la même chose. Cela devient moins marrant. Ils sont malades, absents, en retard, des fois peu productifs. Et en plus, ils vous attaquent en justice. Pire ! ils coûtent cher !!!! Et pas contents de leur salaire par-dessus le marché !! Bonne chance pour la suite !

Les entrepreneur(e)s attendus dans les entreprises ?

Il vous sera difficile de trouver du travail si votre société ferme. L’entrepreneur(e), en France, est perçu(e)comme rebelle, une personne d’une autre planète qui ne peut pas être amadoué ! De plus, pas d’indemnités chômage possibles pour le dirigeant.

Alors toujours envie de vous lancer ?