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Comment évaluer une nouvelle recrue ?

Comment évaluer une nouvelle recrue ?

Vous venez de recruter un nouveau collaborateur grâce à son CV, mais aussi pour les qualités qu’il a su mettre en avant. Dans une procédure de recrutement, ces deux éléments forment un tout indissociable. Une fois que vous avez pris le temps nécessaire pour faciliter son intégration au sein de l’entreprise, le temps est maintenant venu de l’évaluer. Vous pouvez profiter de la période d’essai pour pouvoir être sûr d’avoir fait le bon choix. Mais comment ? Voici quelques conseils pour évaluer une nouvelle recrue.

Observer la nouvelle recrue 

L’évaluation de la nouvelle recrue doit se faire rapidement pour pouvoir prendre des objectifs à court et moyen terme. A cette fin, vous pouvez observer son attitude ainsi que ses faits et gestes, sa capacité d’adaptation, voir si elle parvient rapidement à s’harmoniser avec les équipes. Vous pourrez facilement constater si elle a ou non menti ou si elle a exagéré ou sous-estimé ses compétences lors de l’entretien d’embauche.

Pour évaluer sa façon de travailler, vous pouvez analyser sa réaction face à un problème. C’est une manière de l’évaluer et de connaître ses réactions, ses capacités à comprendre ainsi que d’évaluer si ses interventions sont ou non constructives. Mais il ne vous faut éluder le fait que la première action que vous devez mener après avoir recruté une personne est de lui donner toutes les informations pour qu’elle puisse réaliser ses tâches. Un seul jour ne suffit pas pour conduire une observation. Vous pouvez donc nommer un tuteur pour pouvoir accompagner la nouvelle recrue et l’initier concrètement à son travail. Par la même occasion, le tuteur peut l’évaluer et vous remonter au fil du temps ses remarques.

Expérimentez ses capacités

Le moment crucial pour expérimenter les capacités d’une nouvelle recrue est durant la période d’essai. Il y a plusieurs manières de la tester. Vous pouvez par exemple la mettre en situation sur des tâches techniques ou lui confier de nouvelles tâches, afin de voir sa capacité d’adaptation. Par contre, il ne faut pas que l’exercice soit sans difficultés car elle ne pourrait pas montrer sa compétence et exprimer tout son potentiel.

Attention à ne pas sortir des limites du respect des personnes et n’essayez jamais de la piéger ! Cela risquerait de la stresser ou de lui faire perdre ses moyens. N’hésitez pas lui confier plusieurs tâches pour qu’elle puisse montrer ses qualités. N’oubliez pas de l’intégrer progressivement dans l’activité de l’entreprise. Laissez-lui suivre la mission d’une autre personne et après, vous pourrez lui en confier une également. N’oubliez jamais de faire accompagner la nouvelle recrue par une personne expérimentée avant de la laisser voler de ses propres ailes.

Analysez ses résultats

Dès le début de la période d’essai, le recruteur doit fixer des objectifs clairs et des étapes à respecter. De cette manière, le recruteur peut voir s’il met tout en œuvre pour réussir. Il peut très bien aussi lui faire part de ses réussites et de ses difficultés dans le but de les résoudre. Il est aussi très judicieux de ne pas analyser une nouvelle recrue uniquement par ses échecs. Mais il est important de focaliser son attention sur l’attitude qu’elle adopte, la manière dont elle travaille et les efforts qu’elle réalise pour mener à bien la mission dont elle est responsable.

Faut-il être fou pour entreprendre ?

Faut-il être fou pour entreprendre ?

Souvent les porteurs de projets entendent le même son de cloche : « tu es fou d’entreprendre dans les circonstance actuelles, avec les charges de famille… ». Entreprendre est un véritable challenge pour ceux qui désirent se lancer. On ne le dit pas assez . Pourtant, les entrepreneurs doivent avoir une petite dose de folie pour créer leur entreprise tant les contraintes sont nombreuses et les raisons de ne pas se lancer aussi ! Petit tour d’horizon…

Votre probabilité de subir un échec est supérieure à la réussite.

Le taux de pérennité à 3 ans des entreprises est de 66 % (et ici cela ne compte pas toutes celles qui ne sont pas fermées mais n’ont plus d’activités ou celles qui meurent dans les 5 ans). De nombreux entrepreneurs médiatiques ont d’ailleurs connu l’échec avant la réussite. En témoigne le nombre de défaillances d’entreprise…

Vous prenez des difficilement quantifiables.

Contrairement à vos salariés, vous ne serez plus couverts par l’assurance chômage. Si la joyeuse expérience vous arrive de vous être très endetté car vous croyez vraiment en votre projet et que vous vous plantez, vous aurez la joie de voir que toutes les cotisations que vous versez ne vous aideront pas à bénéficier du minimum de garantie sociale. De plus, l’échec est encore mal vu en France même si, heureusement, cette conception est en train d’évoluer.

Vous vivrez, mangerez et dormirez « boulot ».

L’entrepreneur est un être un peu fou. En effet, il passe son temps à penser à son entreprise ou dans son entreprise. Celle-ci est présente dans votre tête quoi que vous fassiez et il est difficile pour eux de prendre des vacances en tout cas les premières années, ni même de bien profiter de ses week-end ou de « décrocher ». Il vous faudra mettre en place des « obligations de non travail » pour que vous puissiez véritablement vous déconnecter.

Vous ferez des horaires à rallonge.

La folie de l’entrepreneur est dans la tête, certes, mais aussi dans ses horaires. En décidant d’être entrepreneur vous pouvez oublier les « 35 heures ». La plupart des entrepreneurs déclarent travailler en moyenne le double au début de la société et peuvent aller jusqu’à 14 heures par jour (ce qui est loin d’être raisonnable). Vous devrez également montrer l’exemple. Que penseront vos salariés de vous si vous êtes aux 35 heures alors qu’ils sont surchargés ?

Vous devrez baisser votre salaire.

Le plus grand mythe de l’entrepreneuriat est que l’on devient riche mais dans la réalité, il faut à la plupart des entrepreneurs des années pour se rémunérer et encore plus d’années pour revenir ce qu’ils gagnaient avant d’entreprendre. Les premières années seront difficiles et il faudra vous accrocher en attendant la réussite. Frédéric Mazzella, fondateur de Blablacar déclarait « avoir mangé des pâtes tous les jours pendant quelques années ». Ceci sans compter la perte de vos avantages : tickets restaurants, mutuelle, chèques vacances, congés, … Et prime en cadeau, vous vous endetterez sûrement auprès d’organismes afin d’assurer la pérennité de votre entreprise.

Vous devrez être l’homme parfait.

Ceci est d’autant plus vrai vis-à-vis des salariés qui attendent de la reconnaissance, de l’attention et que vous soyez toujours de bonne humeur. Si certains comprennent parfaitement qu’à 14H de travail par jour (et vous verrez certains se plaindre de leurs horaires), vous ne pouvez pas être tout le temps le patron idéal, ce n’est pas le cas de tout le monde. Il vous faudra faire un long travail sur vous pour parvenir à dégager suffisamment d’empathie pour les comprendre et rester en contact avec les soucis de chacun. C’est vous qui serez dans un premier temps, la pierre angulaire de votre entreprise.

Vous devrez aimer l’administratif et la comptabilité.

Et oui que vous le vouliez ou non, vous êtes désormais au centre de tous ces merveilleux documents qu’il vous faudra comprendre et expliciter parfois. Mais surtout vous devrez être vigilant à toutes les échéances qui existent (TVA, URSSAF, RETRAITE..) et factures, devis, règlement fournisseur, courrier divers… La folie réside ici dans le nombre de tâches que vous vous apprêtez à prendre en charge.

Vous allez être détesté par une tranche de la population.

Alors est-ce un peu de folie ou de masochisme ? Préparez-vous à rencontrer des gens qui détestent les entrepreneurs (et heureusement certains qui les adorent ». Vous entendrez des « patrons voyous » ou encore des « truands ». Vous aurez la chance de voir des titres annonçant des choses sur des patrons auxquels vous ne ressemblez pas et souvent dont la situation n’a rien à voir avec la vôtre.

Et pourtant…

On peut parler de la réussite qui ont permis à certains entrepreneurs d’obtenir des fortunes colossales mais entreprendre c’est avant tout une expérience unique. Celle de faire un métier qui vous passionne et comme vous le voulez. Au-delà des risques pris, des horaires, du stress, des abaissements de salaire, de devoir prendre sur soi,… vous aurez la chance de passer d’un simple métier à un métier-passion. Et cela change tout.

Êtes-vous workaholic ?

Êtes-vous workaholic ?

Nombre de personnes ont peur de quitter le travail ou sont addictives à leur boite e-mail au cas où une opportunité se présenterait et finalement finissent par perdre toute sagesse et être dominées par leur anxiété. De quoi s’agit-il ? Le workaholisme se définit comme une forme de dépendance au travail. Connu également sous le nom de bourreau de travail, le workaholic ne se ménage pas et n’hésite pas à imposer son régime de travail à ses collaborateurs. Ce type de comportement peut avoir des effets favorables pour l’entreprise mais risque de compromettre la santé du dirigeant (ou du salarié). Alors êtes-vous un workaholic ou non ? 

Le travail passe avant tout

Le workaholic est tellement accro au travail qu’il le considère comme une priorité personnelle. La famille, le couple, les amis, la santé passent après le travail. Entre faire une soirée avec ses proches et un travail supplémentaire qu’il peut achever le lendemain, il n’hésite pas à choisir la seconde option. Il ne se culpabilise pas d’avoir raté les premières rentrées des classes de ses enfants, ni de leurs premiers matchs de foot, car il croit qu’il les a ratés pour une bonne cause : le travail.

Le workaholic s’abonne aux « heures sup. »

La moyenne de 40 heures de travail par semaine ne suffit pas au workaholic. Il a besoin de faire des heures supplémentaires. Certains bourreaux de travail arrivent à faire plus de 70 heures par semaine. Il arrive très tôt le matin, et le soir, il est le dernier à partir du bureau. L’urgence devient presque son quotidien. Les appels téléphoniques professionnels en dehors des heures de bureau ne le dérangent pas. Il se met en permanence à la disposition de l’entreprise.

La workaholic ne se repose jamais

Le bourreau de travail travaille le week-end, ne prend que rarement ses congés et n’hésite pas à achever ses travaux chez lui. Il considère les temps de pause comme une perte de temps inutile. À midi, il ne déjeune pas avec ses collaborateurs, et se contente d’un repas rapide tel qu’un sandwich. Durant les heures de travail, il ne se repose pas, même pour prendre un verre d’eau. Pour gagner du temps, il met une bouteille d’eau sur son bureau, ce qui lui évite de se déplacer.

Stress et anxiété : principales caractéristiques du workaholic

L’excès de travail provoque chez le workaholic un comportement anxieux. Il se sent toujours en alerte, et se prépare en permanence pour des travaux d’urgence. La surcharge de travail entraîne une pression permanente. Ce qui lui génère un stress sans fin. Un tel comportement provoque des impacts non négligeables, car à force de se noyer dans le travail, le workaholic risque de se couper du monde extérieur et de s’enfermer sur lui-même.

Différence entre gros travailleur et workaholic

Bien qu’ils possèdent une certaine ressemblance, le workaholic se distingue du gros travailleur. Le gros travailleur s’acharne pour des raisons précises : il doit assurer la mise en œuvre d’un projet donné pour une période déterminée. Capable de s’arrêter quand il atteint ses objectifs, le gros travailleur connaît ses limites. À la différence du workaholic, il ne tombe pas facilement dans la déprime étant donné qu’il sait profiter de ses week-ends et de ses jours de congé.

Travailler avec ses concurrents, c’est possible !

Travailler avec ses concurrents

Le coworking regroupe souvent des entreprises concurrentes. Au fur et à mesure que des liens se tissent, les entrepreneurs y voient des opportunités qui se présentent dont celles de s’associer et d’unir leurs forces   pour mieux réussir. Incongrue. Impossible. L’idée de travailler avec ses concurrents soulève des réactions épidermiques au sein des entreprises qui justement luttent au jour le jour pour exister face à eux. Pourtant nombreux sont ceux qui ont tenté un jour l’expérience, avec plus ou moins de succès. Quelles sont les raisons qui peuvent pousser des concurrents à s’associer ? Cette association peut-elle être viable pour tous les marchés ?

Pourquoi tenter le coup ?

Dans un contexte de crise et de pénurie budgétaire, les collectivités, les maîtres d’ouvrage, la clientèle, deviennent de plus en plus méfiants quant aux garanties que proposent les entreprises. Si la fidélité récompensait autrefois le sérieux qu’elles affichaient et la confiance qu’elles dégageaient, les entreprises constatent avec dépit l’érosion de cette relation. On opte pour les prix les plus bas, au détriment de la qualité de travail. De plus, on se méfie de la solidité d’un partenaire à qui l’on souhaite confier un marché important. On pense à court terme. Pour contrer cela, certains gérants de TPE et PME se lancent parfois dans des partenariats « contre nature ». S’afficher clairement en groupement avec son concurrent sur un marché, c’est montrer qu’à plusieurs on est plus solides et à même d’assurer la prestation. Il est plus rassurant de savoir qu’un des membres pourra palier à une éventuelle défaillance d’un autre.

D’autre part, cela restreint le choix des décideurs. Dans l’univers des bureaux d’études par exemple, on constate depuis quelques années un rapprochement de petites et grandes structures, pourtant de même compétences. L’idée est qu’il est préférable de partager plutôt que de ne récolter que des miettes. Ce rapprochement favorise également une moindre concurrence. Après quelques négociations, un partenaire peut souhaiter se retirer d’un marché si l’autre partenaire en fait autant sur un autre.

Sur quel marché s’associer ?

S’associer avec un ou plusieurs concurrents ne peut se systématiser. Le groupe doit apporter une plus-value, et il est compréhensible que cela puisse se négocier, mais la redondance des activités commerciales, administratives et managériales (sans compter le temps passé à approcher, discuter, négocier avec le concurrent), peut conduire à des prix beaucoup plus élevés. La pratique n’est donc pas envisageable, sauf particularités de domaine ou de situation, pour de petits marchés ou des clients à moyens limités. En revanche, dans les situations où l’importance du prix est contre balancée par la technicité ou la qualité de services, et que les montants permettent à chacun de tirer son épingle du jeu, pourquoi hésiter ?

Se lancer !

La démarche de contact n’est pas spontanée, sauf à l’occasion de salons, de réunions. Ce sont pourtant des moments appropriés. L’ambiance est généralement plus détendue, le téléphone sonne moins, les discussions de principe ont leur place. Pour autant, il n’est pas utile de tourner autour du pot plus que de raison. Chacun est à même de comprendre l’intérêt de s’associer ou non. Il suffit d’observer la santé des uns et des autres pour constater que les structures qui travaillent seules sont plus vulnérables et que celles qui ont su outrepasser les politiques traditionnelles et la méfiance (légitime) de leurs dirigeants tirent plus facilement leur épingle du jeu.

100 citations pour nous inspirer et nous donner l’espoir

100 citations pour nous inspirer en 2019

S’inspirer pour commencer l’année 2019 de celles et ceux qui ont par leur talent, leur perspicacité, leur persévérance ont soufflé le vent d’une nouvelle énergie. Découvrons ensemble 100 citations pour nous inspirer et nous donner l’espoir.

  • « Si vous n’êtes pas prêt à risquer l’extraordinaire, vous êtes en train de faire le lit de l’ordinaire ». Jim Rohn 
  • « Un homme doit être assez grand pour admettre ses erreurs, assez intelligent pour en tirer des leçons et assez fort pour les corriger. » John C. Maxwell Jim
  • « À chaque fois qu’on vous demandera si vous pouvez faire le travail, répondez : « Bien sûr que je peux ». Ensuite, travaillez à savoir comment le faire. » Theodore Roosevelt
  • « Un bateau à quai est en sécurité. Mais ce n’est pas ce pour quoi les bateaux ont été « construits ». » William Shedd
  • « Notre entreprise ne consiste pas à être devant qui que ce soit mais à être devant nous-mêmes. » E. Joseph Cossman
  • « Je ne m’avoue jamais vaincu. J’ai lutté, beaucoup, contre moi-même aussi, pour m’en sortir. » Johnny Hallyday
  • « Une amitié née des affaires vaut mieux qu’une affaire née de l’amitié. » John D. Rockefeller
  • « Il y a des jours, des mois, des années interminables où il ne se passe presque rien. Il y a des minutes et des secondes qui contiennent tout un monde. » Jean d’Ormesson
  • « Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est arrivée. » Victor Hugo 
  • « On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char. » Winston Churchill
  • « Les déceptions ne tuent pas et les espérances font vivre. » George Sand
  • « La plus vraie des sagesses est une détermination ferme. » Napoléon Bonaparte
  • « Ma vie ne me plaisait pas, alors j’ai créé ma vie. » Coco Chanel
  • « Chaque fois que vous voyez une entreprise qui réussit, dites-vous que c’est parce qu’un jour quelqu’un a pris une décision courageuse. » Peter Drucker 
  • « L’obstination est le chemin de la réussite. » Charlie Chaplin
  • « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. » Confucius 
  • « La valeur d’une idée dépend de son utilisation. » Thomas Edison
  • « J’ai appris au fil du temps que quand nous sommes fermement résolus, notre peur diminue. » Rosa Parks 
  • « Peu importe ce à quoi vous pensez, pensez plus grand » Tony Hsieh
  • « L’action est la clé fondamentale de tout succès. » Pablo Picasso
  • « Soyez votre propre artiste et soyez toujours confiant dans ce que vous faites. Si vous n’êtes pas confiant, vous ne pourrez pas le faire. » Aretha Franklin
  • « Sans échec, pas de morale. » Simone de Beauvoir
  • « L’intelligence, c’est la faculté de s’adapter au changement. »  Stephen Hawking
  • « Vous n’apprenez pas à marcher en suivant les règles, vous apprenez en faisant et en tombant. » Richard Branson
  • « À force de tentatives, on finit toujours par réussir. » Hérodote
  • « Chaque bonne réalisation, grande ou petite, connaît ses périodes de corvée et de triomphe : un début, un combat et une victoire. »  Mohandas Karamchand Gandhi
  • « Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre. » Marie Curie
  • « Méritez votre statut de leader chaque jour ! » Michael Jordan
  • « Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance. » Steve Jobs
  • « C’est dans l’effort que l’on trouve la satisfaction et non dans la réussite. Un plein effort est une pleine victoire. » Gandhi
  • « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles qu’on n’ose pas, c’est parce que l’on n’ose pas qu’elles sont difficiles. » Sénèque
  • « La chose la plus précieuse que vous pouvez faire est une erreur. Vous ne pouvez rien apprendre en étant parfait. » Zig Ziglar
  • « À chaque fois que vous vous retrouvez du même côté que la majorité, il est temps de prendre du recul, et de réfléchir. » Mark Twain
  • « Le succès c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. »  Winston Churchill
  • « La première règle de la réussite, ne jamais remettre au lendemain l’exécution d’un travail. » Emmeline Raymond
  • « Une période d’échec est un moment rêvé pour semer les graines du succès. » Paramahansa Yogananda
  • « La bonne humeur a quelque chose de généreux : elle donne plutôt qu’elle ne reçoit. » Alain 
  • « Si vous mettez votre cœur dans la réalisation de vos projets, si la passion vous dévore et que rien ne vous arrête succès il y aura. » Mathieu Thomas
  • « Le succès est la somme de petits efforts, répétés jour après jour. »  Leo Robert Collier
  • «  Le succès n’est pas la clé du bonheur. Le bonheur est la clé du succès. Si vous aimez ce que vous faites, vous réussirez. » Albert Schweitzer
  • «  Les conditions essentielles pour réussir sont la patience et la certitude du succès. » John D.Rockefeller
  • « Nous avons tendance à mesurer la réussite à l’importance de notre salaire ou à la grosseur de nos voitures plutôt qu’aux liens que nous cultivons avec les autres. »  Martin Luther King
  • «  Le secret du succès est de faire de ta vocation tes vacances. »  Mark Twain
  • «  Une grande part de mon succès est attribuable à ma capacité de me convaincre que je peux réussir quelque chose, même si je n’y connais rien. » Anthony Robbins
  • «  La bonne humeur est un bon compagnon de voyage. » Paul de Kock 
  • «  Il n’y a qu’une seule réussite : arriver à vivre sa vie comme on l’entend. » Christopher Morley
  • «  La vie m’a enseigné au moins une chose : si quelqu’un avance avec confiance en direction de ses rêves et qu’il s’efforce de mener l’existence qu’il a imaginée, il jouira d’une réussite hors du commun. » Henry David Thoreau
  • « Nos doutes sont des traîtres Et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner parce que nous avons peur d’essayer. »   Shakespeare
  • «  Si vous êtes déterminé à devenir avocat, vous avez fait plus de la moitié du chemin … Sachez que votre volonté de réussir est plus importante que tout .» Abraham Lincoln
  • «  La difficulté ou l’obscurité d’un sujet n’est pas une raison suffisante pour le négliger. » Alexis Carrel
  • «  Le secret de la réussite est d’apprendre à se servir de la douleur et du plaisir, au lieu de laisser la douleur et le plaisir se servir de vous. En agissant ainsi, vous contrôlez votre vie. Sinon c’est votre vie qui vous contrôle. »   Anthony Robbins
  • «  Chaque fois que vous voyez une entreprise qui réussit, dites-vous que c’est parce qu’un jour quelqu’un a pris une décision courageuse. » Peter Drucker
  • «  La confiance en soi est le premier secret du succès. » Ralph Waldo Emerson
  • «  Peu importe le succès, il s’agit d’être grand, non de le paraître. » Romain Rolland  
  • «  On ne va jamais si loin que lorsque l’on ne sait pas où l’on va. » Rivarol
  • «  Celui qui réussit se concentre sur ce qu’il attend de la vie, et non sur ce qu’il ne veut pas. » Napoleon Hill
  • «  En vérité, le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout. » Albert Camus
  • «  Ce qui est fait n’est plus à faire. » Proverbe français
  • «  Peu importe si le début paraît petit. » Henry David Thoreau
  • «  Vous ne pouvez choisir ni comment mourir, ni quand. Mais vous pouvez décider de comment vous allez vivre. Maintenant. »  Joan Baez
  • « Si vous pensez que vous êtes trop petit pour avoir de l’impact, essayez d’aller au lit avec un moustique. » Anita Roddick
  •  « Si vous n’êtes pas prêt à risquer l’extraordinaire, vous êtes en train de faire le lit de l’ordinaire. » Jim Rohn
  •  « Notre entreprise ne consiste pas à être devant qui que ce soit mais à être devant nous-mêmes. » E.Joseph Cossman
  • « Un homme doit être assez grand pour admettre ses erreurs, assez intelligent pour en tirer des leçons et assez fort pour les corriger. » John C. Maxwell
  • « À chaque fois qu’on vous demandera si vous pouvez faire le travail, répondez : « Bien sûr que je peux« . Ensuite, travaillez à savoir comment le faire. » Theodore Roosevelt
  • « Un bateau à quai est en sécurité. Mais ce n’est pas ce pour quoi les bateaux ont été « construits« .» William Shedd
  • « Pensez grand et n’écoutez pas les gens qui vous disent que ce n’est pas réalisable. La vie est trop courte pour penser petit. » Tim Ferriss
  • « Si quelqu’un vous offre une opportunité incroyable mais que vous n’êtes pas sûr de pouvoir le faire, acceptez… puis apprenez à le faire plus tard. » Richard Branson
  • « J’ai plus peur d’une armée de 100 moutons menée par un lion qu’une armée de 100 lions menée par un mouton. » Charles Maurice
  •  « Définissez le succès avec vos propres termes, atteignez-les avec vos propres règles, et construisez une vie que vous êtes fiers de vivre. » Anne Sweeney
  •  « Dans 20 ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n’auras pas faites que par celles que tu auras accomplies. Alors, largue les amarres, sors du port, attrape les alizés par les voiles. Explore. Rêve. Découvre. » Mark Twain
  •  « Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse. Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire. » Nelson Mandela
  • . « Notre plus grande faiblesse est d’abandonner. La façon la plus sûre de réussir est toujours d’essayer une fois de plus. » Thomas Edison
  •  « Pour gagner gros, il faut parfois prendre de gros risques. » Bill Gates
  •  « Si vous pouvez le rêver, vous pouvez le faire.» Walt Disney
  • . « La chose la plus précieuse que vous pouvez faire est une erreur. » Adam Osborne
  • « Vous ne pouvez rien apprendre en étant parfait. Le succès, c’est vous aimer vous-même, c’est aimer ce que vous faites et c’est aimer comment vous le faites. » Maya Angelou
  • « Si tout est sous contrôle, vous n’allez pas assez vite. » Mario Andretti
  • « Faites jaillir le courage. Plutôt que de penser aux échecs d’aujourd’hui, il vaut mieux penser aux succès de demain… Lorsqu’une porte de bonheur se ferme, une nouvelle porte s’ouvre. Mais nous restons trop longtemps les yeux fixés sur la porte fermée et nous ne regardons pas la nouvelle porte ouverte devant nous. » Helen Keller
  • « Chaque arbre est le symbole vivant de la paix et de l’espoir. » Wangari Muta Maathai
  •  « On doit vivre sa vie en essayant d’en faire un modèle pour d’autres. » Rosa Parks
  • « Vous devez croire en quelque chose. Vos tripes, votre destin, la vie, le Karma, n’importe quoi. Cette approche ne m’a jamais quittée et c’est ce qui a fait la différence dans ma vie. » Steve Jobs
  • « Notre plus grande gloire ne consiste pas à ne jamais tomber, mais de se relever à chaque fois que nous tombons. » Confucius
  • « N’allez pas où le chemin peut mener, allez au lieu où il n’y a pas de chemin et laissez une trace. » Ralph Waldo Emerson
  • « Le véritable succès est de trouver votre Lifework dans le travail que vous aimez. » David McCullough,
  • « Le succès est un voyage, pas une destination. » Arthur Ashe
  • « Vous ne pouvez pas construire une réputation sur ce que vous allez faire. » Henry Ford
  • « Toujours garder à l’esprit que votre propre résolution pour réussir est plus importante que toute chose. » Abraham Lincoln
  • « Il y a toujours deux raisons pour faire quelque chose : une bonne raison et la vraie raison ! » Dale Carnegie.
  • « Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d’un trait jusqu’au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager. » Walter Disney
  • « L’énergie et la persistance conquièrent toutes les choses. » Benjamin Franklin.
  • « Celui qui n’a jamais appris à obéir ne peut être un bon commandant. » Aristote.
  • « Si vos actions inspirent les autres à rêver davantage, apprendre davantage, faire davantage, et devenir davantage, vous êtes un leader. » John Quincy Adams.
  • « Un leader… est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus adroits aller devant, après quoi les autres suivent, sans réaliser que, tout le long, ils ont été dirigés par-derrière. » Nelson Mandela.
  • « La façon de commencer est de cesser de parler et de commencer à exécuter. » Walt Disney.
  • « Nous, êtres humains, ne pouvons être pleinement humains si nous nous isolons des autres êtres vivants. » Vincent Harding
  •  « La bonté de l’homme est une flamme qu’on peut cacher mais qu’on ne peut jamais éteindre. » Nelson Mandela
  • Il n’y a aucune loi qui dise que les gens sont destinés à souffrir. » Rosa Parks
  • « Un lion ne cherche pas de compagnon. Sinon il perd sa place en tant que roi des animaux. » Josei Toda
  • « Si vous n’avez plus d’espoir, créer-le » Daïsaku Ikeda

Doit-on nécessairement créer une frontière entre vie professionnelle et personnelle ?

Doit-on nécessairement créer une frontière entre vie professionnelle et personnelle ?

Avant le confinement, la question de travailler à son domicile avait ses partisans et ses opposants. Avec le confinement qui s’est étiré sur deux ans et maintenant avec la pénurie de carburants les réponses sont différentes car le travail à domicile est parfois devenu une obligation qui va demander des idées judicieuses pour vivre le mieux possible. On parle souvent de séparer vie personnelle et vie professionnelle notamment quand on est dirigeant d’entreprise. De nombreux conseils fleurissent pour créer une frontière entre vie professionnelle et personnelle a priori qui ne devraient pas avoir de points communs entre eux. Mais peut-il y avoir du sens de ne pas le faire ?

La passion peut très bien vous envahir

Comme pour toute activité ludique, vous pouvez vous passionner pour votre entreprise. De très nombreux chefs d’entreprise considèrent leur activité comme un lieu d’accomplissement personnel. Chaque difficulté surmontée représente une source de progression, un peu comme si vous dépassiez un peu chaque jour vos propres limites dans le sport. Il ne s’agit plus de séparer vie professionnelle et personnelle car l’une rayonne sur l’autre et vous rend heureux. Votre travail devient alors votre lieu d’épanouissement. C’est d’ailleurs souvent cette passion qui vous a amené à lancer votre entreprise.

Une frontière qui s’efface partout dans le monde

Le constat est clair. Depuis l’arrivée des Smartphones, tablettes et dans un monde où la connexion est permanente, la frontière s’efface dans l’ensemble des pays. Les salariés sont eux-mêmes affectés et reconnaissent être sollicités en dehors de leurs horaires professionnels et être amenés à traiter des problèmes personnels lors de leurs heures de travail. Ce phénomène existe au-delà de nos frontières et nous montre bien qu’il ne s’agit pas d’un phénomène culturel. Une refonte des organisations s’est d’ailleurs effectuée dans de nombreuses entreprises ces dernières années afin de les rendre plus flexibles et de permettre au cloisonnement de disparaître : télétravail, horaires à la carte, capacité à réaliser des tâches personnelles sur son lieu de travail… Aujourd’hui la tendance reste à pouvoir redevenir maître de son temps et de gérer soi-même son temps de travail.

Votre personne privée reste souvent confondue avec votre personne publique.

Vous êtes à la tête de votre entreprise et c’est bien souvent vous qui véhiculez ses valeurs que ce soit lors de conférence, dans votre entreprise ou même lors de rencontres festives. Vous restez le premier commercial de votre entreprise et vous n’avez de cesse de communiquer partout en son nom. D’ailleurs, vous faites preuve d’exemplarité et il est courant que votre personnalité soit le reflet des valeurs de votre société. Il n’y a donc pas véritablement de frontière entre ce que vous êtes et vous représentez. Les gens vous confondent souvent d’ailleurs avec votre entreprise et peuvent vous interpeller parfois dans la rue : « Vous n’êtes pas le fondateur de X ? ». Qu’on se le dise : votre personne bénéficie à votre entreprise mais, à l’inverse, votre statut social rayonne sur vos rapports privés.

Une distinction qui peut nuire à votre productivité

Si les temps de repos demeurent essentiels pour que le cerveau puisse se régénérer, force est de constater que d’être libre de travailler pendant vos moments privés ou de vous organiser pendant ceux-ci, vous permet d’exécuter les tâches au moment qui vous paraissent le plus opportuns et donc de bénéficier de la meilleure productivité possible.

Vous êtes libres de vous organiser

Ne pas dresser une frontière fixe entre les deux, comme par exemple le fait de ne plus travailler en rentrant à la maison, vous permet de vous organiser à votre bon vouloir. Vous désirez vous reposer une journée, à la dernière minute, en pleine semaine et sans avoir aucune pression ? Rien ne vous empêche d’exécuter les tâches la veille au soir. Au fond, vous pouvez retrouver un sentiment de liberté avec un emploi du temps qui suit votre volonté.

N’abusez pas non plus

Reste tout de même que vous devez savoir vous reposer et prendre en compte les personnes qui vous entourent si vous souhaitez que votre entourage vous soutienne sans se lasser. Il ne s’agit pas de vous faire déranger toutes les nuits pendant que vous dormez ou de ne plus passer de temps avec votre famille sous prétexte que vous devez travailler. Si vous ne désirez pas faire de frontières étanches entre les deux mondes, prenez en compte que vous aurez besoin de temps pour vous et vos proches.

Être jeune et entrepreneur, un défi

Être jeune et entrepreneur

La jeunesse fourmille d’idées et elle n’est pas freinée par un parcours professionnel parfois douloureux. Certes parfois elle ne voit pas les embûches. C’est tant mieux car elle prendra des risques qui sont on le sait le lot des entrepreneurs à succès. Une des parties les plus difficiles lorsque l’on est un jeune entrepreneur est le fait d’être « jeune ». Cette difficulté représente un énorme défi pour les jeunes entrepreneurs qui commencent à créer leur entreprise pendant leurs études. Il faut essayer de convaincre des personnes plus âgées que l’on est sérieux et de leur montrer ses capacités, son sérieux et ses valeurs. Bref, être crédible … Cela s’avère être un défi corsé mais attendre d’être plus vieux pour commencer une entreprise et que l’on a un projet serait regrettable.

Pierre Corneille, dans Le Cid, fait dire à son héros Rodrigue : « Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». N’est-ce pas vrai pour les jeunes entrepreneurs ?

La tendance traditionnelle est d’associer l’âge à l’expérience et l’expérience à la compétence. Dans cette logique alors, par défaut, si nous sommes jeunes, nous sommes donc inexpérimentés et par conséquent incompétents. Cette hiérarchie pesante et ses traditions sont mises à mal par le développement des start-up qui sont le plus souvent créées par des jeunes entrepreneurs ambitieux.

Mais quels sont donc les atouts des jeunes entrepreneurs ?

Les jeunes entrepreneurs sont en face d’une grande barrière dès leur entrée. La société attend que les jeunes entrepreneurs trébuchent. Mais tout jeune entrepreneur inspiré saura ardemment faire valoir ses atouts et pallier le manque d’expérience pour se hisser sur la plus haute marche.

Après tout, le monde évolue rapidement et vous pouvez vous adapter plus rapidement que quiconque, vous possédez une compétence entrepreneuriale hors pair avec la technologie moderne que les générations précédentes parce que vous avez grandi avec elle, vous avez un mélange rare de l’éducation traditionnelle acquise sur les bancs de l’école et internet (utilisé à bon escient) pour faire de la prochaine génération d’entreprises la plus forte et révolutionnaire qu’il soit. En tant que jeune entrepreneur, vous avez le choix aujourd’hui : voulez-vous être la proie de fausses attentes de la société jusqu’à ce que l’on vous juge comme assez vieux pour être brillant, ou voulez-vous accélérer votre carrière ?

Construisez une équipe championne

Construisez vous-même une équipe championne. John C Maxwell est l’un des meilleurs fondateurs d’équipe dans le monde, et il vous dira avec insistance qu’une grande entreprise existe seulement au sommet de la fondation d’une grande équipe. Un propriétaire d’entreprise doit s’entourer des meilleures personnes. Parfois, cela signifiera attirer des personnes plus âgées. Parfois, ils seront assez vieux pour être vos parents mais leurs compétences ajoutées aux vôtres feront la réussite de votre entreprise.

Voici quelques conseils :

  1. Exprimez votre passion et les opportunités apparaîtront. La passion est contagieuse et vous aidera à remplacer la prétendue « logique » de l’âge.
  2. Ne laissez pas les sceptiques contrôler vos émotions.
  3. Ayez toujours une longueur d’avance, alors observez ceux qui font mieux que vous.
  4. Préparez un « elevator pitch » qui commence par : « Vous pouvez penser que nous sommes inexpérimentés », puis concentrez-vous sur des détails comme expérience collective de votre équipe, combien de temps l’entreprise existe, malgré l’économie et vos réalisations passées et surtout montrez votre compétence.
  5. Réalisez un travail dont vous êtes fier. Les produits d’Apple sont un bon exemple de produits qui se vendent.
  6. Soyez toujours prêt à apprendre.

Et enfin, n’oubliez pas qu’à chaque instant, il est possible de créer des valeurs.

Comment organiser un séminaire d’entreprise ?

Indispensables dans tout type d’entreprise, il existe autant de séminaires que de goûts et d’objectifs à remplir. La difficulté réside souvent dans l’organisation de ce dernier. Un tel événement demande un investissement conséquent en temps et en argent.

Mais alors à quoi sert réellement un séminaire ? Et surtout, quand et comment l’organiser pour être sûr de répondre aux objectifs initiaux ? Toutes les réponses sont dans cet article.

Comment organiser un séminaire d’entreprise ?

Afin de réussir l’organisation de votre séminaire, il est important de procéder par étape.

Penser au lieu du séminaire

Le lieu pour organiser un séminaire contribue à hauteur de 30% de la réussite de l’événement. Il est alors capital que vous passiez du temps à trouver des perles rares qui raviront vos collaborateurs et votre budget. Afin de trouver le lieu idéal, plusieurs questions doivent être posées : le site possède-t-il les équipements nécessaires ? La restauration est-elle comprise ? Est-il possible d’y dormir ?

Contacter les prestataires

Une fois le choix du lieu fait, il faut s’atteler aux prestataires. Il en existe trois principaux :

  • La restauration : comment allez-vous restaurer vos collaborateurs ?
  • Le transport : comment vos collaborateurs vont-ils se rendre sur le lieu du séminaire ?
  • Les activités : quelles activités sont réalisables aux alentours ou sur le lieu du séminaire ?

Respecter les délais

Enfin, une fois que tout est réservé, il ne vous reste plus qu’à organiser la ou les journées de séminaires heure par heure. Il n’y paraît pas comme ça, mais un séminaire réussi passe avant tout par une organisation millimétrée où le hasard n’a pas sa place. Moins les collaborateurs auront à se soucier du timing entre la réunion, le déjeuner et l’activité de l’après-midi, plus vous augmentez vos chances que ce séminaire soit un véritable succès.

À quoi sert un séminaire ?

Un séminaire d’entreprise est un événement rassemblant l’ensemble des collaborateurs pour diverses raisons. Le plus souvent, il s’agit d’échanger sur l’avenir de l’organisation, d’établir les objectifs à moyen et long terme, mais également de faire un bilan des résultats de l’entreprise et de ses services. Il est généralement conseillé de l’organiser en dehors de vos locaux afin de créer une ambiance conviviale et informelle lors des réunions, mais surtout pour renforcer la cohésion de vos équipes lors des différentes activités.

Généralement, un séminaire d’entreprise possède au moins l’un des trois objectifs suivants :

  • Dresser un bilan des résultats de l’entreprise, discuter de l’avenir et établir une feuille de route avec les axes d’amélioration ;
  • Améliorer la cohésion entre les collaborateurs et favoriser le dialogue entre tous les niveaux hiérarchiques. Cela permet également de faire remonter des avis plus facilement à l’avenir ;
  • Prendre des décisions importantes sur le court, le moyen et le long terme.

Quand organiser un séminaire ?

Il n’existe pas de moment idéal pour organiser un séminaire, bien que les mois de juillet et août soient à éviter pour des raisons évidentes de congés. En réalité, la période à laquelle vous souhaitez organiser vos événements dépend de vos objectifs, de vos collaborateurs et de votre budget.

Quant au moment de la semaine idéal, la fin de semaine est à privilégier. C’est généralement un moment où les collaborateurs sont plus détendus et plus enclins au dialogue. Afin de vous en assurer, n’hésitez pas à les sonder et à recouper vos informations avec vos contraintes organisationnelles et budgétaires.

La caution du dirigeant personne physique

La caution du dirigeant personne physique

L’obligation aux dettes des associés se limite au montant des apports dans les sociétés à risques limitées (SARL ou société par actions). Aussi, la banque conditionnera généralement son prêt à l’obtention d’une garantie. La plus courante est la caution personnelle du dirigeant.

Une ordonnance du 15 septembre 2021 réforme le cautionnement à compter du 1er janvier 2022, afin de rendre son régime plus lisible et d’en améliorer l’efficacité, tout en assurant la protection de la caution personne physique. 

Le cautionnement se définit désormais comme « le contrat par lequel une caution s’oblige envers le créancier à payer la dette du débiteur en cas de défaillance de celui-ci ». On y inclut les loyers, les charges et les travaux de remise en état. 

De plus, l’acte de cautionnement pourra être signé électroniquement.

Lors de la création de la société et durant l’exercice de son activité, le dirigeant peut être amené à se porter caution pour les emprunts faits auprès d’établissements financiers. Notamment, pour le financement de la société, pour les dettes générées par la société auprès de créanciers, tels que les fournisseurs.

Ainsi, les  responsabilités qui pèsent sur le dirigeant de société sont toujours à prendre avec sérieux.

De graves conséquences à ne jamais sous-estimer

Une telle garantie peut avoir de graves conséquences. En effet, en cas de défaillance de la société le créancier poursuivra le recouvrement de sa créance sur les biens personnels de la caution. Le plus souvent cette caution personnelle sera solidaire. Dans ce cas, le dirigeant devrait , dès le premier incident de paiement, sans pouvoir demander au créancier de poursuivre préalablement la société.
Toutefois, l’évolution législative permet à la caution dirigeante personne physique de bénéficier, dans une certaine mesure, de dispositions protectrices.
Ainsi, tout acte de cautionnement consenti par une personne physique envers un créancier professionnel était soumis à une exigence de forme très stricte pour l’essentiel une mention manuscrite et ce à peine de nullité de l’engagement de la caution. La caution doit avoir conscience de la portée de son engagement dans le contrat emprunteur. A compter du 1er janvier 2022, le cautionnement ne sera plus nul si la caution n’a pas copié dans l’acte la formule prévue par la loi. La caution devra seulement indiquer qu’elle s’engage en qualité de caution à payer au créancier ce que lui doit le débiteur en cas de défaillance de celui-ci, dans la limite d’un montant en principal et accessoires exprimé en lettres et en chiffres. 

De nouvelles lois

Par ailleurs, la banque ne peut se prévaloir du contrat de cautionnement conclu par un dirigeant lorsque ce dernier ne correspond pas à la hauteur de ses biens et de ses revenus. Il s’agit ici d’appliquer les dispositions de la loi Dutreil du 1er août 2003.
La banque peut aussi perdre le bénéfice des pénalités et intérêts de retard échus si elle n’informe pas chaque année la caution personne physique du principal, intérêts, commissions et frais restant à courir au 31 décembre de l’année précédente au titre de l’obligation garantie. Il en va de même, depuis un arrêt récent, concernant l’obligation d’information du premier incident de paiement. Si l’engagement est à durée indéterminée, le créancier doit rappeler la faculté de révocation de l’engagement.
Enfin, il est à noter que la loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008 étend désormais le domaine d’application de traitement de surendettement aux cautionnements des sociétés. Il permet ainsi, sous certaines conditions, l’effacement de la dette résultant de l’engagement de caution.

Attention !
L’action d’une banque contre la caution qui garantit un emprunt professionnel se prescrit au bout de 5 ans. Cela même s’il s’agit d’un particulier (normalement, les actions des professionnels contre un particulier se prescrivent par 2 ans). La relation entrepreneur et banque doit toujours être attentives aux circonstances changeantes

Aussi on ne saurait trop recommander aux dirigeants d’être attentifs à la conclusion d’un tel engagement. Même si la loi et la jurisprudence offrent de plus en plus de protection.

Social selling : La vente en BtoB par les réseaux sociaux

Social selling : La vente en BtoB par les réseaux sociaux

Aujourd’hui le démarchage téléphonique fait débat à l’Assemblée nationale en raison du harcèlement lié au démarchage du CPF. Les entreprises ont à leur portée des moyen performants pour attirer les clients. La vente n’est pas uniquement réservée aux canaux traditionnels tels que l’emailing, la prospection téléphonique ou même les soirées networking. Avec l’avènement d’Internet et de toutes les technologies qu’il comprend, les réseaux sociaux deviennent un canal à exploiter en tant que commercial. Il s’agit de la notion de social selling qui consiste à écouter, interagir, rechercher et sélectionner les prospects pour les accompagner dans leur processus d’achat. Focus sur le social selling.

Une aide pour la phase de pré-achat, le social selling ?

Le social selling permet essentiellement d’aider l’acheteur dans son processus d’achat grâce aux diverses publications sur les réseaux sociaux. En BtoB avec l’émergence d’internet, les processus entre les commerciaux et les prospects changent. Le numérique aide les acheteurs à se renseigner à travers des recherches Google ou même en suivant un commercial sur Linkedin ou Twitter. Avec toutes les informations à leur disposition, ils se forgent un avis, une opinion sur une entreprise engrangeant alors le processus d’achat ou non. La phase de pré-achat peut s’avérer plus ou moins longue en fonction de l’achat en lui-même.

Une volonté chez les commerciaux qui maîtrisent les réseaux sociaux

Pour être à la pointe en matière de social selling, il s’avère nécessaire d’impliquer les commerciaux directement sur le projet. Il ne s’agit pas seulement de faire du marketing sur les réseaux sociaux puisqu’il est nécessaire d’inviter le futur client à engager son processus d’achat. Pour ce type de pratique, il s’avère essentiel que les commerciaux possèdent une bonne maîtrise des réseaux sociaux comme Linkedin ou Twitter. Avant de se lancer dans le social selling, ils doivent posséder une bonne connaissance de ces réseaux et savoir les exploiter au mieux. Il s’agit aussi de miser sur du volontariat de la part des commerciaux, car le social selling nécessite d’être très actif chaque jour.

Un canal supplémentaire, moins intrusif

Cette pratique instaurée par les commerciaux, permet d’introduire le processus d’achat à travers les réseaux sociaux. Ce canal ne se substitue pas aux techniques de démarchages traditionnelles en BtoB mais il permet d’avoir une autre approche avec les clients. Un message privé sur Linkedin aura parfois plus de poids auprès d’un client. Certains étant très occupés n’ont pas toujours le temps de répondre et peuvent vite s’agacer des appels à répétition. Avec les réseaux sociaux, désormais, il est possible de prospecter sans pour autant déranger les commerciaux. Bien entendu, cette solution peut prendre plus de temps et ne pas fonctionner avec tout le monde, c’est pourquoi il est nécessaire de mettre une stratégie en place.

Diffuser des contenus pertinents

Comme toute opération commerciale et marketing, le social selling demande une grande attention et un ciblage clair. Il s’agit d’être suffisamment actif pour poster des contenus pertinents qui s’adresseront aux prospects. Ainsi cette pratique joue sur l’aspect social du commercial puisqu’il nécessite de communiquer régulièrement afin de ne pas perdre de futurs clients potentiels. Le social selling peut ne pas correspondre à tous les commerciaux, mais en BtoB, les réseaux sociaux deviennent un canal qui peut être judicieux d’exploiter, particulièrement Linkedin qui permet de développer un large réseau.

Être actif régulièrement sur ces plateformes

Afin d’exploiter au mieux les réseaux et pouvoir convaincre les prospects, il s’avère plus judicieux de comprendre les volontés de chaque cible en matière de contenu. En fonction des clients, certains préféreront les formats courts, d’autres les longues études ou les vidéos brèves. Pour interpeller ces personnes sur les réseaux, il est important d’être actif en tweetant, retweetant et en partageant les contenus pertinents. Il s’agit aussi de mettre en avant les contenus de son entreprise tout en connaissant sa cible. En s’adressant directement aux clients avec des posts qui lui correspondent, il sera plus simple d’engager la conversation autour d’un sujet.

Convaincre l’acheteur

Que ce soit sur Twitter ou bien sur Linkedin, les contenus à plébisciter peuvent concerner les news sectorielles, les actualités ou même les livres blancs. Partager ces éléments à son réseau peut permettre aux prospects de s’intéresser à votre entreprise autour de différents domaines. Le social selling consiste à engager le processus de vente à travers la communication entre les commerciaux et les prospects. Cette pratique se fait essentiellement en BtoB afin que les futurs acheteurs comprennent l’impact et les avantages à se fournir auprès d’une entreprise.

Un enjeu social

En ce qui concerne le social selling, il est préférable pour les commerciaux de se lancer à travers leur propre profil. Ils ont pour objectif de miser sur leur réseau. En mettant en avant le côté personnel et non uniquement professionnel, il est plus simple d’engager la conversation et de créer du lien entre les commerciaux et les prospects. Il s’agit réellement d’une démarche sociale qui se met en place sur du moyen/long terme en restant actif sur les réseaux chaque jour en discutant, partageant, remerciant.

Le social selling constitue une des étapes du processus d’achat et nécessite donc d’être assez performant pour le commercial. Il s’agit de faire des comptes-rendus réguliers sur le trafic, l’augmentation des abonnés ainsi que le nombre de prises de contact. Comme toute utilisation des réseaux sociaux, il s’avère préférable d’avoir une stratégie en amont pour comprendre la cible ainsi que savoir comment l’exploiter.