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L’entrepreneur, un artiste qui fait du one-man show pour conquérir ses clients ?

Un entrepreneur peut-il s'inspirer d'un artiste qui fait du one-man show ?

Présenter son entreprise, ses produits ou services, ses collaborateurs ne s’improvise pas ! Créer une entreprise et la faire évoluer nécessitent l’application de stratégies pour fidéliser ses clients. Avez-vous déjà songé à vous inspirer des astuces qu’utilise un humoriste de one-man show ?

Dans la présentation traditionnelle, il fallait marquer le sérieux, l’austérité qui étaient évoqués ne serait-ce que par le costume cravate. Dans certains pays et parfois dans le nôtre, avoir une attitude d’artiste est souvent décriés par les anciennes générations. Et si vous faisiez autrement ?

Présentez avec l’esprit de conquête

Une présentation intéressante retient l’attention du public. Avant même qu’un artiste de one-man show ne prononce un seul mot, la manière dont il se présente et son apparence générale influencent inconsciemment la réceptivité de son auditoire. De la même manière, tout ce qui constitue la présentation de votre entreprise (son logo, l’interface de son site, les affiches, et autres « vitrines ») s’avère aussi important ; c’est ce que les clients retiendront au départ. Prenez donc tout le temps nécessaire pour bien soigner votre image commerciale.

Préparez votre scénario

Prendre la parole en public, que l’on soit humoriste ou conférencier, implique une préparation. L’artiste de one-man show doit se fixer un objectif clair en se posant des questions. Par exemple : mon monologue vise-t-il seulement à divertir les spectateurs ? ; est-ce que je veux aussi passer certains messages, les motiver, les convaincre ? L’entrepreneur peut s’inspirer de cette astuce en définissant ses véritables objectifs. Il se posera, lui aussi, des questions : le but de mon entreprise consiste-t-il seulement à le rendre profitable financièrement ? ; comporte-t-elle un volet communautaire ou social ? Mon champ d’action est-il local ou axé sur un plus vaste territoire ? Une fois les objectifs fixés, il ne vous reste plus qu’à élaborer votre plan.

Séduisez votre client

Il semblerait qu’un artiste de one-man show, qui réussit le mieux dans son métier, est celui qui arrive mentalement à s’imaginer à la place d’une personne qui assiste à son spectacle. En affaires, cibler une clientèle et connaître quelles sont ses attentes et ses besoins font partie des démarches incontournables pour tout entrepreneur. En vous informant sur les habitudes générales et les préférences de vos clients, mais aussi sur ce qu’ils apprécient moins, vous prendrez des décisions plus judicieuses et éviterez les faux pas.

Choisissez un message percutant

A l’instar de l’humoriste qui doit définir à l’avance son message ou le sujet à développer, l’entrepreneur gagne à adopter un slogan qui reflète la mission de son entreprise. Combien de compagnies réputées d’aujourd’hui arrivent à être identifiées d’un premier coup d’œil par leur seul logo ou slogan ! Les artistes de scène ne travaillent pas toujours seuls ; au besoin, ils consultent des experts, par exemple pour la rédaction de leurs monologues. De la même façon, si la gestion des supports de marketing ne compte pas parmi vos talents, faites appel à un professionnel du métier.

Créez l’interactivité 

Avez-vous remarqué comment un artiste de one-man show réussit à garder son public concentré ? Son secret, le voici : il lui parle, il pose des questions et lui répond. Si vous appliquez cette astuce à votre entreprise, vous lancerez des promotions, des concours, des soldes ; tout pour intéresser votre clientèle. Un site ou un blog constitue un outil précieux pour annoncer, mais aussi pour recevoir les commentaires de vos clients (et y répondre…sans trop attendre).

Un manager de transition, kézako ?

Un manager de transition

Tout le monde connaît ce que représente un manager dans l’entreprise. Mais le manager de transition a un rôle bien spécifique qu’il ne faut pas confondre avec la fonction habituelle dans l’entreprise. Le manager de transition accompagne une entreprise pour une période déterminée. Il vient apporter son expertise et permet de dépasser les clivages. Il ne s’agit pas d’une fonction qui a pour vocation de perdurer dans le temps.

 Sa mission peut le conduire à gérer une crise, restructurer l’entreprise ou développer un service ou une activité. Le manager n’intervient auprès de l’entreprise que pour une période limitée. Pour garantir sa fiabilité, il doit disposer d’une compétence irréprochable en la matière. Il doit justifier de qualités professionnelles pour garantir la mise en œuvre de ses missions.

Quelles sont les missions du manager de transition ?

En principe, les entreprises font appel à un manager de transition pour remplacer l’ancien titulaire du poste parti subitement pour diverses raisons (maladie, accident…). L’absence du titulaire du poste de manager ne doit en aucune manière générer l’arrêt des activités de l’entreprise. Celle-ci doit trouver une personne qualifiée pour remplacer le manager permanent jusqu’à ce qu’il reprenne son poste. En cas de crise, l’entreprise peut recourir au service d’un Manager de transition pour l’assister dans la gestion de la situation. Doté de plusieurs années d’expérience, le Manager apporte son aide à l’entreprise. La pratique du management de transition est très fréquente pour les entreprises en cours de fusion, d’acquisition ou de dissolution. Le Manager transitoire dispose d’une compétence plus développée à gérer des événements stratégiques majeurs au sein d’une entreprise.

Quelles sont les expertises d’un Manager de transition ?

Le dirigeant intérimaire n’occupe le poste de manager que pour une durée déterminée. De nombreuses fausses idées circulent en ce qui concerne le profil d’un Manager de transition. Ces quelques informations permettront de mieux comprendre à quoi ressemble un dirigeant intérimaire.

– Expérience
En principe, les gens considèrent que le Manager transitoire représente un homme d’une cinquantaine d’années, en fin de carrière et bardé de diplômes. En réalité, homme ou femme peut assurer cette fonction du moment qu’il dispose d’une expérience solide en la matière. Le Manager doit pouvoir assurer ses missions quelle que soit la taille de l’entreprise. Son expérience lui permet d’assurer sa responsabilité en toute fiabilité.

Mobilité
Le Manager de transition œuvre en toute liberté. Il dispose d’un emploi du temps très flexible et n’a pas peur des imprévus. Par ailleurs, Il reste à la disposition des entreprises, et peut se déplacer d’une région à une autre, voire d’un pays à un autre. Il dispose d’une capacité incomparable à s’intégrer au sein d’un projet en cours. Ce qui implique qu’il est capable de s’adapter à tout type de projet d’entreprise.

– Gestion des finances
Étant donné que le Manager de transition ne dispose d’aucun poste fixe, il peut se retrouver sans activités sans revenus pendant des semaines ou des mois. Il doit être capable de gérer ses finances, car il ne perçoit pas de sources de revenus de manière régulière comme le cas des salariés. Au niveau de l’entreprise, il doit pouvoir garantir cette gestion de finances. Il pourrait diriger de manière temporaire une société frappée de difficulté financière.

– Les qualités personnelles du manager de transition
Même si les caractéristiques du métier de manager de transition manifestent une certaine précarité, il doit répondre à certains principes personnels. Le côté aventureux de son métier l’oblige à disposer d’une forte capacité d’adaptation. Pour assurer sa responsabilité, il doit essayer de garder ses valeurs et de respecter l’éthique des manager d’entreprise.

Même sur une île déserte, auriez-vous le désir d’entreprendre ?

Même sur une île déserte

Le Film magnifique « Cast away » avec Tom Hanks nous met dans la situation de l’entrepreneur qui va se trouver coincé dans une île déserte. Pendant quatre ans, il va tenter de s’adapter à cet environnement sauvage en surmontant l’épreuve terrible de la solitude, si comparable à celle de l’entrepreneur. Période de turbulences annoncée, intempéries, solitude, pressions extérieures… Tout va mal et d’ailleurs tout vous prête à en être convaincu et vous pensez dans quelle galère je me suis embarqué. Tout entrepreneur est confronté à ces moments de tempêtes. Vous le saviez, vous avez été largement prévenu par votre entourage ‘un tiens vaut mieux que deux tu l’auras’. Pour sortir la tête de l’eau, vous devez croire en vos chances et faire appel à tout votre potentiel. Survivre. Un point c’est tout.

Il est exactement 18.25 et vous voilà échoué sur une île où vous ne voyez âme qui vive. Derrière vous, un radeau en pleine dérive. Vous êtes échoué pour de bon, seul au monde. Pour l’heure, vous observez le lieu où vous avez atterri. Le vide sauvage. En vous, plus que le sentiment de soif qui commence à être de plus en plus fort, une ambition nouvelle. Celle de créer. Ici, tout est à inventer, à construire. L’endroit parfait pour l’entrepreneur que vous êtes, bien décidé à ne pas vous laisser abattre par les circonstances. Quelle entreprise pourriez-vous bien mettre sur pied ?

Découvrez enfin votre talent entrepreneurial !

Vous le comprenez assez rapidement. Survivre à une île déserte, très peu hospitalière est un combat de tous les jours : se nourrir, chercher de l’eau potable, communiquer avec l’extérieur… Autant de paramètres indispensables à votre survie. En tant qu’entrepreneur, vous y voyez un défi vis-à-vis de vous-même ! Vous devez vous battre contre vents-et-marées. Combattre vos propres démons qui vous disent… vous allez échouer.

Fort de ces expériences et toujours en vie (!), pourquoi ne pas lancer votre propre parcours du combattant entrepreneurial ? Sur cette île déserte, montez votre société pour tester, entraîner, décourager, tous ceux qui veulent se lancer dans l’aventure. Ils devront à la fois maîtriser les éléments, montrer leur courage et leur inventivité pour extraire de l’eau ou construire des écluses à poissons, mais aussi faire preuve d’esprit d’initiative et d’équipe. S’ils s’en sortent vivants, ils sont certainement prêts à se lancer dans le désert hostile et passionnant de l’entrepreneuriat.

Pour réfléchir, déconnectez-vous des stéréotypes !

Lors du naufrage, inutile de raconter que votre dernier smartphone a pris l’eau et ne vous est plus d’une très grande utilité. Vous voilà sans moyen électronique, incapable de joindre qui que ce ne soit, ni de communiquer via lnternet. Arf. Vous voilà pris au piège ! Et si vous saisissiez l’occasion pour créer un service à la déconnexion ?

En tant qu’entrepreneur, vous savez qu’il est important d’être toujours connecté pour recevoir les appels des clients, en passer, vous tenir au courant des dernières nouveautés, faire de la veille Internet, connaître l’ensemble de l’actualité. Mais vous savez, oh combien ! Il est important également, d’apprendre à déconnecter, l’espace d’une soirée, d’un week-end ou de vacances pour éviter le burn-out ou simplement remettre les pendules à l’heure.

Pourquoi ne pas faire bénéficier de votre expérience d’autres entrepreneurs ou toute autre personne qui souhaite apprendre à se déconnecter du monde digital ? Remettez l’accent sur la nature, la recherche du vrai et du sincère, la vie sans appareil connecté. Une formation qui rappellera à vous de nombreuses personnes !

Chic des êtres humains, je vais leur vendre quoi au fait ?

Comme Robinson échoué, vous croyez pendant un temps que le monde insulaire où vous êtes, est complètement vide. Jusqu’à la rencontre avec des autochtones qui ne connaissent rien au monde d’où vous venez. Jamais entendu parler ! Vous faites connaissance avec eux, apprenez leur langage, la manière dont ils vivent… et trouvez ça fort sympa ! Petit à petit, ceux qui vous entourent vous posent des questions par rapport au monde d’où vous venez. Ils interrogent les petits objets que vous vous êtes créés pour plus de praticité dans ce monde hostile.

Répondre à leurs attentes

Fort de leur curiosité, vous vous inspirez de la nouveauté de ce milieu hostile. Vous avez envie de recréer des objets du quotidien, tout en y mêlant une part de commodité plus que de bien-être. Interpellés, les habitants de l’île commencent à vous acheter des produits. Échange, commerce, négociation, troc, production et vente… Ah ! Vous vous sentez mieux. Un peu comme chez vous, à présent.

Cherchez les opportunités.

Prenez la mesure du lieu où vous êtes. Établissez des points de repères, listez ce que vous voyez. Parce que neuf, ce monde vous apparaît comme incroyablement riche d’opportunités. Ici, vous sentez que la notion de « communauté » est extrêmement forte. Pourquoi ne pas mettre au point un réseau social spécifique au monde insulaire et sauvage ? Autour de vous, toutes les femmes sont coquettes mais n’ont pas changé d’habits depuis des siècles ? Innovez dans la mode en créant une ligne de vêtement pratique et soigné. Vous pensez que le filon des vacances peut amouracher plus d’une famille en mal de nature ? Lancez-vous dans la construction de cabanes dans les arbres. Les parents seront ravis de laisser leurs marmots vivre une chasse au trésor gigantesque et risquée. Et, pour ce qui est des produits défiscalisés ? Vous êtes déjà en train de flairer la piste…

Et vous ? Échoué sur île déserte, quelle idée aimeriez-vous mettre sur pied ?

Faire croître votre entreprise : une affaire de méthode ?

Faire croître votre entreprise : une affaire de méthode ?

Les livres sur les méthodes pullulent sur les rayons des librairies spécialisées en entrepreneuriat et celles-ci sont souvent appliquées comme un manuel de bonne conduite pour l’entrepreneur. Certains pensent que la réussite de l’entreprise dépend de l’intuition et que l’entrepreneur joue en fait à pile ou face parce qu’il est doté de la bosse de la chance. Ils les envient et les découragent à poursuivre leur aventure quand les obstacles se multiplient. Or, si l’on regarde les entreprises sur le long parcours, on peut s’apercevoir que la chance ou l’intuition peuvent être des atouts mais que la capacité à mettre en place des méthodes est la source d’une entreprise pérenne.

Pour ne plus faire stagner votre entreprise et dépasser l’éternel plafond de verre, il n’y a pas de secret. Des méthodes simples sont à appliquer. Analyse. 

Quelle que soit la taille de votre entreprise, détenir une vision stratégique sur le long terme et la mettre en œuvre reste complexe. Lorsque vous devez dépasser vos limites, il existe un réflexe simple : se fixer un objectif plus ambitieux que le réel. Il se peut parfois qu’atteindre l’objectif réel immédiatement ne soit pas réalisable car vous avez mis la barre très haute. Tentez de vous en rapprocher progressivement. Lorsqu’un sportif effectue un saut à la perche et franchit une barre qu’il n’avait jamais atteinte, il la mentalise souvent 20 cm au-dessus.

Même s’il ne parvient pas à atteindre la hauteur visée en une seule fois, il dépasse ses limites et finit par réaliser grâce à sa persévérance son objectif. Cette métaphore s’applique à tout entrepreneur qui souhaite se dépasser ! Vous serez ainsi dans la condition de donner votre maximum. Pour réussir, il faut également vous appuyer sur certains leviers. Dans le cadre d’une PME, il en existe cinq principaux. 

Le marketing : quels produits ou services proposer et sur quels marchés ? 

Le premier levier repose sur la stratégie marketing. Plus précisément, l’on parle de « marketing de conquête ». Cette méthode consiste à établir une segmentation de votre offre en l’adaptant au couple produit/marché. En clair, il est question de proposer un produit ou service au marché qui lui correspond afin que votre offre soit la plus adaptée à la demande. Si vous ne savez pas comment vous y prendre, commencez par réaliser des tests auprès de votre cible afin de vous assurer que votre produit ou service répond à une demande.

Ce type d’enquête vous permettra de le confronter à votre marché mais également de l’améliorer en cas de besoin. Vous perdrez moins de temps à imaginer ce que veut votre future clientèle et pourrez apprendre rapidement de vos erreurs. Le fondateur d’Allo Resto, Sébastien Forest, confie dans de nombreuses interviews que la prise en compte de l’avis client a été déterminante pour développer son chiffre d’affaires… sans dépenser un sou. Dans son cas, la mise en place du sondage a permis à l’entreprise d’« identifier les modes de consommation », de « tirer des axes d’évolution et d’amélioration » tels que le programme de fidélisation et le système de notation des restaurants.

Autre utilité ? Comprendre en quoi votre produit/service ne satisfait pas exactement les attentes des clients, apprendre les avantages des autres produits/services existants et comprendre les freins à l’utilisation du vôtre. Les enjeux liés à l’innovation et à l’amélioration deviendront facilement identifiables. Un des principaux avantages des petites structures réside dans la capacité à être plus réactif que les leaders du secteur, embourbés dans des processus longs. Pour améliorer le tout, ne négligez pas la veille afin de garder un œil sur ce que font vos concurrents. 

L’organisation : s’entourer des bonnes personnes. 

Très souvent, lorsqu’une entreprise se développe, le dirigeant s’isole et se coupe des signaux de base tels que ceux émis par les clients mais également par ceux de son personnel. Certes, une fois que l’entreprise compte une centaine de salariés, il n’est pas toujours évident de se souvenir de chacun ou de dégager du temps. Mais en tant que dirigeant, vous devez maintenir l’esprit et la culture de votre entreprise et essayez de rester connecté. Vous ne pouvez évidemment pas tout faire et être partout, il vous faudra donc apprendre à vous entourer et déléguer à des personnes sur lesquelles vous pouvez compter, notamment en cas de croissance à deux chiffres.

Même si votre entreprise grossit rapidement, ne négligez pas le recrutement. Un mauvais investissement peut coûter très cher… Si vous n’avez que peu de temps à y consacrer, faites juste un tour rapide pour saluer le candidat et échanger quelques mots avec lui. Une mauvaise intuition se révèle presque toujours avérée malgré les apparences. Autre astuce ? Postez-vous à l’entrée de votre entreprise dans un café par exemple et regardez vos équipes arriver. Si vous en voyez quelques-uns qui hésitent ou font grise mine en arrivant, prenez les devants et allez à leur rencontre pour savoir si tout va bien. Vous pourriez être surpris du résultat. 

Le commerce : détenir les bons outils. 

Avec une concurrence toujours plus accrue, une stratégie commerciale se doit d’être établie et structurée. Certes, les processus techniques s’accompagnent souvent par la mise en place de documentations, mais pour une PME, la fonction commerciale reste souvent moins « industrialisée ». Cette fonction gagne pourtant à l’être. Pour avoir une stratégie commerciale efficace, vous devrez donc mettre en place des indicateurs et des méthodes de prospection efficaces. Vous devez ainsi pouvoir répondre à des questions telles que : Combien de rendez-vous ont été pris par chaque commercial ? Combien de coups de téléphone ont été passés ? Combien de clients ont été transformés ? Ils doivent également avoir un schéma clair pour la prospection ainsi qu’une documentation à la hauteur de vos services. Plus clairement, il s’agit de structurer votre démarche commerciale. Vous améliorez ainsi votre vision globale sur chacun des éléments fluctuants et vous permettra de mieux les comprendre.

Le financement : connaître ses besoins et trouver des solutions. 

Ce point de levier fait sûrement partie de ceux les plus craints par un entrepreneur. Il constitue le nerf de la guerre car vous devez avoir une vision claire de la solidité financière de votre entreprise. Il serait dommage en plein boom d’activité de devoir fermer votre entreprise pour un défaut de trésorerie ! Et croyez-le ou non, cela arrive plus souvent qu’on ne le croit. Pour mettre toutes les chances de votre côté, l’ingénierie financière se révèle souvent cruciale pour anticiper les besoins, calculer le BFR et renforcer vos fonds propres en cas de besoin ainsi que votre trésorerie. Pour ce faire, il faut procéder méthodiquement, et effectuer régulièrement une veille sur les dispositifs en vigueur. Nombreux sont les chefs d’entreprise à faire appel à un expert-comptable pour rester informé, ce qui peut s’avérer une excellente idée. L’idéal reste de trouver un associé expert en la matière qui s’en chargera. 

La communication : interne, externe ou encore institutionnelle. 

La partie liée à la communication se révèle transverse aux quatre leviers définis précédemment. De la plaquette commerciale au site web ou au blog, de la brochure commerciale au stand de salon, de l’intranet à la feuille de route individuelle, les supports sont nombreux et variés. N’oubliez pas que tous exigent une certaine forme de cohérence afin de servir au mieux la vision de l’entreprise, respecter ses valeurs et être compris par l’ensemble de vos salariés. Bien communiquer permet d’avancer dans la même direction et d’éviter toute confusion pouvant nuire à l’entreprise. S’il y a contradiction avec vos valeurs, vous êtes peut-être dans la mauvaise direction donc autant les définir rapidement. 

Les meilleurs emails de paniers abandonnés pour récupérer tes clients

Comme vendeur, il te faudra investir beaucoup de temps pour attirer tes potentiels clients et les éloigner de tout concurrent. Après avoir fait ce grand investissement, il sera très douloureux quand l’utilisateur trébuche à la dernière étape du chemin, quand il laisse un panier abandonné. 

C’est vrai que tout n’est pas permis, car il existe des outils comme Benchmark Email qui t’aident avec des modèles d’emails pour récupérer les clients qui ont laissé leur panier sans compléter. 

Dans cet article nous souhaitons t’aider avec cela : nous avons préparé une liste des meilleurs types d’emails pour sauver les paniers abandonnés. Continue la lecture pour les découvrir :

Quels sont les meilleurs types d’emails des paniers abandonnés ?

  1. Mails d’appui

Les mails d’appui sont très efficaces pour récupérer les paniers abandonnés car ils se basent sur la confiance et sur le pouvoir psychologique. 

Au cerveau de ton potentiel utilisateur lui plaît d’avoir tout clair et dans l’ordre, que le processus soit le plus simple possible. Quand il se trouve avec une grande quantité de produits, beaucoup de méthodes de payement et d’envoi, et plusieurs concurrents, il peut avoir besoin de laisser l’achat pour plus tard. 

Le vrai objectif des e-mails d’appui est de rassurer le consommateur en lui offrant notre aide. 

Pour cette raison, il faut que le ton du courriel soit d’appui, en lui rappelant que nous sommes là pour lui aider dans tous les cas. Nous devons établir les bases pour qu’il puisse revenir vers son panier de la forme la plus simple possible. 

  1. Emails personnalisés 

Selon les statistiques, les mails personnalisés font partie d’un des types qui fonctionnent le mieux. Ils sont parfaits pour capter l’attention de l’utilisateur et leurs émotions, en plus de lui persuader pour qu’il revient à la boutique en ligne et complète sa commande. 

Une de leurs caractéristiques par excellence c’est qu’ils présentent des éléments visuels qui sont très attirants. Le cerveau est capable de traiter ces éléments même à une vitesse 60.000 plus rapide que les autres, ce qui augmente la possibilité de produire des achats compulsifs. 

Plus du 60% des experts en marketing considèrent que le courriel électronique doit être personnalisé, mais alertent qu’il ne suffit pas d’inclure le nombre du client. 

Il faudra tenir compte d’autres considérations, comme les produits vus, suggestions et faire une adaptation des bénéfices qu’on peut obtenir, en fonction des produits présents dans son panier. 

Heureusement, au jour d’aujourd’hui il existe tout type d’outils et plugins qui nous permettent d’extraire toute cette information, même élaborer une grande partie de l’e-mail que nous allons envoyer. 

  1. Mails d’incitation

Les mails d’incitation ont le propos d’offrir quelque chose de valeur à l’utilisateur pour qu’il revienne à la boutique, reprenne son panier et le clôture. Il faut prendre en compte que le client se sentira très tenté de finir la transaction s’il trouve quelque chose de valeur : pour cette raison, il comparera, cherchera les codes de promotion, même augmentera la quantité d’argent qu’il va dépenser dans la plateforme en échange d’obtenir la livraison gratuite.

Notre objectif doit être trouver cette incitation. Mais tout n’est pas permis, sinon qu’il faudra s’adapter aux caractéristiques de notre boutique, et au type d’article(s) déjà inclus dans le panier. 

Le plus utile est l’envoi d’une offre ou réduction en échange de compléter l’achat : nous pouvons évoquer une réduction du 10%, la possibilité d’accéder à une livraison plus rapide, cadeau gratuit, etc. 

  1. Mails de test social

Il est estimé qu’environ le 95% des acheteurs online actuels se laissent influencer par les commentaires et témoignages d’autres clients. Cela fait que la tendance soit d’acheter dans les marchés des grandes marques, au lieu de se décider par des boutiques indépendantes. 

Grâce aux mails de test social, nous contribuons à réduire cette sensation de risque que le client expérimente chaque fois qu’il achète dans une petite boutique. Nous arrivons à augmenter les niveaux de confiance tant en la marque qu’en les produits. 

Tu peux essayer à introduire des avis ou des commentaires des clients dans le courriel électronique. Egalement, il fonctionne très bien les images d’un prix que nous avons pu obtenir. 

Recommandation : utilise un outil de commentaires et évaluations pour gérer ces témoignages dans les différentes voies. 

  1. Mails de livraison gratuite

C’est le recours par excellence. Si les marges de ton entreprise le permettent, n’hésite pas à utiliser les courriels électroniques de livraison gratuite comme recours pour inciter la récupération des paniers des courses. 

Dans le cas de les utiliser déjà, profite de l’e-mail pour mettre en évidence cette valeur potentielle face à la concurrence. Il peut être un bonus clé pour compléter l’achat. 

Ce sont les meilleurs e-mails de paniers abandonnés pour récupérer tes clients.

La meilleure réponse à ceux qui ne croient pas en vous

Ils sont nombreux ceux qui dissuadent les autres de poursuivre l’aventure entrepreneuriale. Il est très courant lorsque l’on monte son entreprise que l’on vous dise que cela ne marchera pas ou que la personne ne croit pas en votre projet. Ces deux affirmations sont parfois difficiles à entendre surtout quand on est passionné par son projet et qu’on y croit. Si vous pouvez le prendre mal et que votre confiance en vous peut être affectée, c’est peut-être une bonne nouvelle. Argumenter permet de trouver les failles du projet mais aussi les forces et de devenir un négociateur hors pair.

Une bonne occasion de creuser la question

Si vous n’êtes pas obligé de tout remettre en cause ou en question à chaque fois que vous entendez que votre projet ne marchera pas, il peut être intéressant de se pencher sur la question : « pourquoi la personne pense cela ? ». Si une personne ne croit pas en nous ou en notre projet, il peut être utile d’en chercher les raisons. Plutôt que de rentrer dans une argumentation pour convaincre la personne que vous êtes sur la bonne voie, rien ne vous empêche de creuser la question jusqu’au bout pour savoir ce qui bloque la personne. Peu de personnes vous disent cela pour le plaisir de vous voir souffrir donc autant s’y pencher.

Deux raisons peuvent vous conduire à approfondir. La première, vous pouvez avoir une mauvaise manière de présenter votre projet. La seconde il y a peut-être certains points que vous n’avez pas traités. Ecoutez attentivement les arguments et vérifiez s’ils vous semblent cohérents et justes. Grâce à la critique, vous pouvez monter en compétences, approfondir un point, trouver une amélioration pour rendre votre produit/service encore plus attractif, découvrir des concurrents ou encore perfectionner votre présentation. Une bonne manière de rebondir. 

Vous en servir comme moteur

Les personnes qui vous donnent les raisons pour lesquelles vous ne réussirez jamais sont de très bons moteurs pour réussir. Vous avez alors l’occasion de vous lancer le défi de réussir malgré les critiques. Il ne s’agit pas de leur en vouloir. Au contraire prouvez leur que vous excellez dans votre travail et que vous serez la preuve que vous pouvez réussir.

Vous avancez vers votre victoire et vous vous en donnez les moyens. Il ne s’agit pas, bien entendu, de leur en vouloir car vous devez englober ces remarques. Elles sont parfois faites pour vous protéger, même si elles semblent désobligeantes. Il reste fondamental de ne pas chercher un conflit inutile avec ceux qui vous conseillent. Cette attitude vous permet de prouver de manière concrète que vous ne vous laissez pas enfermé dans une spirale d’émotions. De plus, vous avancez en dépit des obstacles. Essayez de ne pas vouloir prouver que vous avez raison mais simplement de contrôler vos sentiments. Cela ne rendra votre victoire que plus éclatante. 

C’est l’occasion de dépasser vos limites

S’il y a bien une chose on ne peut plus intéressante en entrepreneuriat, c’est que vous serez sans cesse confronté à vos limites. Personne ne naît dirigeant d’entreprise avec toutes les facultés et toutes les connaissances dans tous les domaines. Peu sont ceux qui ont toutes les bases et pour cause, l’activité est transversale et touche à tous les postes de l’entreprise. L’entrepreneuriat est d’abord passionnant parce que vous apprendrez et vous apprendrez beaucoup. Qu’on parle de savoir-faire ou de savoir-être vous serez amené sans cesse à vous perfectionner et à relever des défis. Ceux-ci peuvent aller de la présentation orale avec une lutte contre votre timidité à toute une kyrielle de notions. Vous devrez les cerner comme le bilan ou le compte de résultat.

Ce qui est tout particulièrement drôle, c’est que la fonction de dirigeant peut vous permettre souvent d’aller au-delà de vos limites en vous lançant sur des tâches que vous n’auriez pas le courage d’entreprendre. En effet, vous devez les réaliser parce que c’est votre rôle, une belle occasion donc d’aller plus loin et de devenir la personne que vous avez toujours voulu être dans de nombreux domaines. Vous avez l’embarras du choix et vous en avez parfois un qui est de vous lancer ou tenter de contourner la difficulté en déléguant ou en adoptant une autre stratégie par exemple. 

Ne pas faire la même chose avec les autres

Il n’y a rien de pire que la personne que l’on a découragée de se lancer et qui fait la même chose avec les suivants. La meilleure preuve que vous avez avancé c’est que vous avez réussi à contrôler votre petit égo. D’ailleurs, vous êtes prêt à tendre la main à celui qui rencontre cette même difficulté. Vous l’avez vous-même vécue et vous êtes en cela la meilleure personne pour aider celle qui est confrontée à l’adversité. Si vous êtes dans la capacité de soutenir les autres, c’est bien que quelque part vous avez réussi à vous élever au-dessus. Vous avez non seulement assez de force pour vous occuper de vous mais de plus qu’il vous reste de l’énergie pour épauler les autres. Le pire dans ce genre de situation reste de décourager les autres en raison d’une arrogance exacerbée par une mauvaise expérience.

Certaines personnes projettent leur manque de confiance et reproduisent parfois des comportements délétères, avec comme idée que c’est la souffrance qui leur a permis d’avancer. Malheureusement, c’est que bien souvent vous avez mis votre bienveillance de côté. Vous ne cherchez qu’à vous imposer comme un être supérieur, même si vous vous dites que c’est pour le bien de la personne.

Ces bonnes habitudes à absolument prendre !

Le temps est un bien précieux. Pourtant nous avons tendance à le gaspiller et à gaspiller notre énergie en des occupations futiles. Pour ne pas se retrouver dans une impasse, il est d’un grand intérêt de mener une réflexion approfondie. Lorsqu’on est chef d’entreprise, on a tendance à prendre de mauvaises habitudes et même beaucoup. Si vous souhaitez changer la donne pour mieux vivre votre quotidien et surtout tenir sur le long terme, il va peut-être falloir commencer à créer de bonnes habitudes et les instaurer au quotidien. Si elles peuvent vous paraître pénibles au début, ne vous inquiétez pas car, dans quelques mois, vous les réaliserez de manière automatique sans même y penser.

Dédier du temps pour prendre soin de vous

La première obligation que vous devez vous donner c’est de prendre du temps pour vous. Qu’on parle de sport ou tout simplement de vous entretenir un minimum, ceci n’est pas une perte de temps mais nécessaire à votre bien-être. Si vous avez tendance à vous négliger, il est peut-être temps de rentrer toutes ces tâches quotidiennes et parfois fastidieuses mais qui vous permettent de vous sentir mieux dans vos baskets ! Votre intérieur et sa propreté obéissent à la même règle et prendre quelques minutes par jour pour en prendre soin n’est pas une perte de temps. Et puis, ce n’est pas en accumulant que vous aurez envie de le faire. Vous risquez fort de vous démoraliser rien qu’à penser à la tâche à accomplir si vous laissez trop traîner. Prenez les devants et faites un peu chaque jour. 

Savoir respecter votre rythme biologique

Qu’on se le dise, votre corps peut subir un peu mais pas trop. Respecter votre rythme biologique en vous assurant de bonne période de sommeil, d’un temps suffisant pour manger ou encore des pauses pour laisser votre cerveau respirer n’est pas inutile. Déjà parce que vous augmentez votre productivité. Pas facile me direz-vous lorsqu’on a un emploi du temps aussi chargé que le vôtre. Pourtant, c’est bel et bien un gain de temps que nous parlons mais également de bien-être. Si vous avez tendance à pousser la barre trop loin, il faudra vous contraindre à devenir raisonnable en vous imposant des heures fixes si nécessaire. Vous devrez surtout apprendre en général à déculpabiliser quand vous prenez le temps de vous écouter. 

Être bien organisé

Ce n’est pas pour rien que la plupart des entrepreneurs prônent l’utilisation de la to do List. En dehors de ses nombreux avantages : mesure du temps, capacité à ne rien oublier, avancement court, moyen, long terme… pour ne citer qu’eux, être bien organisé est avant tout pour vous Pour vous gage de gain de temps. Vous pouvez ainsi plus facilement regrouper ce qui doit l’être et optimiser votre manière d’agir dans une journée. Au final, un gain de temps considérable est la clé et une certaine satisfaction quand vous finissez votre to do list. Être bien organisé c’est la garantie de faire plus en moins de temps et de moins stresser. Alors n’hésitez pas à prendre cette belle habitude. 

Chercher à vous améliorer sans cesse

C’est en travaillant sur vous-même que vous arriverez à progresser. Vous devez chercher sans arrêt à vous améliorer et à monter en compétences et performances. Il s’agit également de vos qualités en termes de personnalité. Ce ne sera pas facile tout le temps, surtout quand vous devrez vous attaquer à vos vilains défauts mais à force d’essayer, on finit par y arriver. Chercher sans arrêt à devenir meilleur dans un domaine vous permettra de progresser et de contribuer toujours davantage à l’envol de votre société ainsi qu’à agir pour le bonheur des autres. Cela demande des efforts et ne sera pas tous les jours facile. Mais plus vous en aurez l’habitude, plus vous y arriverez.

Être ouvert et curieux

Qui n’a pas eu la flemme d’apprendre quelque chose qui pourtant pourrait se révéler utile ? L’immense majorité des personnes ont cette tendance à ne pas vouloir apprendre et à rentrer dans l’inertie. Il suffit de voir le nombre de personnes qui ont retardé le fait de se mettre à l’informatique pour comprendre qu’on ne peut pas repousser éternellement le fait d’apprendre. Consacrer parfois quelques minutes à l’apprentissage de quelque chose que vous ne savez pas faire représente non seulement une probabilité énorme de gain de temps par la suite, le fait de faire de vous un référent en termes de nouvelles bonnes pratiques ou encore tout simplement de ressentir de la fierté. Apprendre peut parfois s’avérer fastidieux mais on ne regrette que rarement d’avoir appris quelque chose à un moment donné. Encore une fois, cela vous demandera sûrement un effort mais vous ne le regretterez pas !

Prendre du recul et réfléchir

Quitte à devoir le mettre dans votre to do List, il vous faut prendre le temps de réfléchir à certains sujets et de prendre du recul. Vous ne pouvez pas toujours être dans l’urgence et vous devez savoir créer de l’avance ou encore prendre le temps de réfléchir avec du recul. Il s’agit de vous sortir de vos tâches opérationnelles et parfois à vos associés de faire de même pour pouvoir partager avec eux. Prendre du temps pour réfléchir et vous projeter sur le moyen ou long terme vous permet de mettre en place les indispensables qui vous permettront de bien vous reposer par la suite. Tout ceci est très loin d’être du temps perdu alors faites entrer ceci dans vos habitudes. Imposez-le-vous si nécessaire. 

Ne plus procrastiner

Nous souhaitions terminer cette liste par l’essentiel : ne plus procrastiner. La question n’est pas tellement de vous demander si vous faites ce que vous avez véritablement prévu de faire à telle ou telle heure, c’est de faire quelque chose que vous pensez nécessaire. Si vous faites du sport, le ménage, une balade, vous ne faites pas rien. La procrastination, celle où on hésite et on reporte de minutes en minutes une action, représente, elle, une véritable perte de temps qu’il vous faut apprendre à bannir. Mieux vaut reporter une tâche que de passer trois heures à vous y mettre. N’hésitez pas à intervertir vos tâches si vous voyez que vous avez du mal à vous y mettre. Le pire reste le temps gâché à se torturer l’esprit et à ne jamais s’y mettre. Pour gagner du temps, il faut déjà ne pas en perdre.

Comment sortir le nez du guidon ?

Urgence ne veut pas dire s’enfermer pour ne rien voir d’autre. Parmi les priorités que l’on remet au lendemain, c’est celle de souffler un instant pour réfléchir à comment bien mener son bateau au port face aux tempêtes mais aussi au calme plat qui l’empêche d’avancer. Souvent il est difficile de se sortir des tâches opérationnelles quand on est dirigeant. On cherche à répondre très vite aux différentes demandes sans prendre du recul et de la hauteur et à rajouter des heures dans le planning pour les développements. Cette pratique commune à de nombreux dirigeants empêchent parfois l’entreprise de progresser et peut même entraîner le contraire. 

Les raisons de prendre du temps 

A force d’être toujours dans l’urgence, il est difficile de se pencher de l’extérieur sur son entreprise. Pourtant, prendre son temps, voire quelques minutes peut vous permettre de vérifier que les opérations que vous réalisez sont bien lucratives. Par exemple, celles de vous pencher sur la rentabilité ou sur les efforts fournis pour effectuer une prestation plus qu’une autre. Or, celle-ci peut même diminuer les profits de celles qui sont rentables. Autre raison de consacrer du temps pour sortir la tête du guidon. Regardez si vous pouvez automatiser ou non certains process qui aujourd’hui peuvent s’avérer très chronophages et sans réels bénéfices ou tout simplement accaparer vos équipes. Ces dernières pourraient prêter attention aux tâches à plus forte valeur ajoutée.

Autre raison souvent invoquée. Votre capacité à regarder des développements potentiels et qui pourraient vous faire gagner beaucoup plus d’argent ou qui représentent un tournant décisif pour votre entreprise. Celle-ci peut en effet se révéler aller vers l’obsolescence du fait d’un nouveau développement technologique, d’un changement d’appétence sur le marché ou encore tout simplement de nouvelles opportunités. Ces dernières peuvent s’avérer connexes à votre activité. Les raisons sont donc nombreuses de saisir les opportunités d’investir dans la réflexion et la remise en question. 

Commencez par déculpabiliser

A force d’être soit dans la réponse automatique, soit dans de petits développements (que vous commencez mais que vous n’amorcez pas vraiment), vous risquez fort de vous retrouver submergé par le sentiment d’urgence. Le premier réflexe consiste donc à vous déculpabiliser de ne pas effectuer certaines tâches, voire de refuser certaines demandes. Notamment celles qui vous paraissent chronophages et à faible valeur ajoutée pour votre entreprise. Il s’agit donc de consacrer du temps de réflexion et de se l’accorder sans se précipiter vers un développement que vous n’avez pas pensé ou une commande. 

Fixer les points de vérification

Vous avez sûrement mis en place des tableaux de contrôle pour vous donner une meilleure vision de votre entreprise. Alors profitez-en ! Certaines données peuvent être souvent mixées. D’autres doivent être organisées afin que vous puissiez dresser le bilan de vos opérations. Il s’agit donc d’être mieux informé, ce que l’on appelle souvent mettre en place des tableaux de bords. Les données doivent être bien analysées pour être réellement utiles et vous apporter une information qui ait du sens et de la valeur. Vous devez donc réfléchir aux indicateurs pertinents et à la raison de leur pertinence par rapport à votre activité. 

Mettre en place des moments spécifiques

Quand on parle de stratégie, il ne s’agit pas de la décider (trop) rapidement. Même si vous y êtes habitué à agir dans la fraction de seconde. Pour cela, vous pouvez commencer par formaliser des groupes de réflexion ou encore vos réunions avec vos associés pour discuter des futurs développements. Evitez tout de même de transformer votre pause déjeuner en pause de travail (que vous négligez) et qui ne s’y prête pas forcément.

Créer des moments spécifiques pour réfléchir ensemble à des problématiques est loin de représenter un gaspillage d’énergie. Au contraire, pourra vous en faire gagner beaucoup par la suite, rien qu’en évitant un conflit sur un développement à venir qui ne plait pas du tout à votre associé (et pour de bonnes raisons). Par ailleurs, il pourrait se révéler être un conseil précieux dans ce cas. Certaines entreprises n’hésitent pas à associer les salariés à cette démarche. C’est notamment ce qui se passe dans le cadre de l’innovation dite participative où chacun prend le temps de réfléchir aux problèmes de l’entreprise ou de ceux qu’il rencontre sur son poste de travail par exemple. Rien ne vous empêche d’ailleurs d’associer à votre réflexion vos fournisseurs ou encore vos clients. 

Vous sortir du cadre de votre travail habituel

Si vous n’arrivez vraiment pas à vous sortir de votre routine quotidienne peut-être pouvez-vous organiser des sorties “déconnexion” où vous pouvez vous retrouver avec vos salariés voire des clients et où il s’agit de sortir de votre quotidien de travail pendant un voire plusieurs jours. Dans l’obligation de suspendre votre train-train, vous pourrez enfin avoir l’esprit ailleurs même s’il se peut que pendant quelques heures vous ayez du mal à vous déconnecter. Pour ne pas vous retrouver dans cette situation, il faudra bien prévenir chacun que vous risquez de ne pas être joignable pendant votre déconnexion. Cela vous permettra au passage de vous ressourcer et de revenir encore plus plein d’énergie et de créativité. Sortir la tête du guidon est également bon pour votre santé donc autant faire d’une pierre deux coups. 

Décidez de vous ouvrir à autre chose

Si vous pouvez sortir de votre cadre habituel, vous pouvez également décider de dédier du temps à vous intéresser à comment fonctionnent les autres et notamment votre concurrence. Loin de perdre du temps, vous pouvez voir autre chose que vos propres pratiques. De nombreux entrepreneurs n’hésitent pas à regarder ce qui se passe même en dehors de nos frontières et à s’intéresser aux nouvelles tendances afin d’avoir en tête les opportunités potentielles et les nouveaux usages, notamment chez les plus jeunes qui deviennent souvent les pratiques de demain. La grande difficulté reste souvent de déterminer ce qui relève de la tendance de ce qui relève de nouvelles habitudes et qui deviendront pérennes par la suite. 

Existe-t-il un âge idéal pour entreprendre ?

Existe-t-il un âge idéal pour entreprendre ?

Au fur et à mesure des interviews de Dynamique avec des entrepreneurs, le constat est sans appel, il n’y a pas d’âge idéal pour entreprendre mais des risques différents, des challenges différents. Sans expérience, avec expérience, avec une idée innovante ou sans idée, entreprendre est le nouveau Graal dans ces moments où l’emploi est profondément balloté et demande parfois des compétences nouvelles que l’on a pas parfois acquis au cours d’une déjà longue carrière. Zoom sur l’âgé idéal ou non pour entreprendre.

Alors, l’âge ?

Selon l’Insee le nombre total d’entreprises créées sur les douze derniers mois (mai 2021 à avril 2022) augmente de 2,1 % par rapport à celui des mêmes mois un an plus tôt (mai 2020 à avril 2021). 

Près d’un Français sur trois envisage de créer ou reprendre une entreprise. C’est le baromètre «  Les Français, leur envie d’entreprendre et de développer leur entreprise « * réalisé par Opinionway pour le Salon des Entrepreneurs de Paris qui révèle ces chiffres significatifs. 29 % souhaiteraient devenir leur propre patron. Ce qui représente un échantillon de plus de 15 millions de personnes. En 2019, 750 000 entreprises ont été créées, contre seulement 332 000, 11 ans plus tôt. Des chiffres qui confirment la popularité de la tendance entrepreneuriale et son potentiel pour les années à venir. Le contexte actuel incite contrairement à ce que l’on peut penser à vouloir créer une entreprise pour créer son emploi et pourquoi pas devenir une success story.        

L’exercice d’entreprendre en France est délicat et demande des ressources personnelles importantes. On peut se poser la question d’un âge idéal pour entreprendre. Après analyse, on observe que les personnes se situant aux deux extrémités de la vie active (les jeunes…et les moins jeunes !) éprouvent des difficultés pour devenir de véritables entrepreneurs. Il reste alors toute une tranche d’âge, qu’on dira (très arbitrairement) aller de 25 à 50 ans, dans laquelle se trouve probablement l’âge idéal de l’entrepreneur. Comment déterminer et situer l’âge auquel l’entrepreneur est le plus productif et fécond dans son activité ?

Être un très jeune entrepreneur : le risque de l’immaturité

Pour être entrepreneur, il faut posséder quelques qualités prépondérantes. Ces qualités, ou traits de caractères, sont les suivants : avoir l’attitude et la compétence d’être un meneur d’homme, d’un leader. Posséder du caractère et savoir affronter les obstacles. Être en mesure de gérer son stress car l’entrepreneuriat est une grande source de stress : vais-je tenir mes objectifs ? Comment vais-je gérer des conflits entre salariés ? Comment faire pour m’en sortir avec les règlementations d’entreprises, les normes, les surcharges de travail dues à la paperasserie ? Ainsi, l’entrepreneur doit démontrer une réelle force de caractère et avoir les nerfs solides.

Or, les jeunes entrepreneurs, voire très jeunes, manquent inéluctablement d’expérience, de vécu. Même s’ils ont déjà en eux ces qualités de fort tempérament, ils sont souvent encore trop immatures pour gérer tout ce qui se dresse comme obstacles à la création de leurs entreprises. De plus, à 18 ou 19 ans, on vous prend moins au sérieux que si vous en aviez 10 de plus. Il est alors difficile quand on est jeune de convaincre les différents interlocuteurs que peut rencontrer un entrepreneur (banquiers, investisseurs, fournisseurs…). Si l’on prend comme généralité le risque de maturité des très jeunes entrepreneurs, il existe cependant des contre-exemples. Citons Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook à seulement 23 ans. Plus frappant encore, l’exemple de Richard Branson, patron de Virgin, qui s’est lancé dans les affaires dès l’adolescence !

Changer de cap à 50 ans : la tentation de l’entrepreneuriat

On peut se douter que 50 ans n’est pas réellement l’âge idéal pour entreprendre. Pourtant, entreprendre peut être une alternative pour une personne approchant l’âge de la retraite. On pourrait envisager le contexte suivant : une personne de 50 ans vient de perdre son emploi en tant que salariée. Le parcours du combattant s’annonce pour cette personne si elle souhaite retrouver un emploi aux conditions équivalentes à son ancien poste. De fait, les employeurs sont peu enclins à prendre des personnes plutôt en fin de carrière. On peut appeler cela une discrimination par l’âge. Malgré tout, un quinquagénaire a encore toutes ses aptitudes pour travailler et peut se montrer très productif.

Ainsi, et devant l’extrême difficulté de retrouver un emploi passé 50 ans, se dresse la tentation de l’entrepreneuriat. Une personne de 50 ans peut être sérieusement motivée à monter une affaire. Mais les obstacles sont nombreux. L’entrepreneuriat demande un surcroit d’énergie et une capacité importante à s’investir dans le travail. Cela peut donc décourager une personne, même expérimentée. Autre difficulté : le temps. Le temps joue en défaveur d’une personne en fin de vie active. Monter un business et le pérenniser peut prendre 5 ou 10 ans ! La personne cinquantenaire, elle, a plutôt une vision à court terme. Il est donc conseillé pour une personne approchant la cinquantaine de privilégier la solution de créer une affaire de petite envergure, en choisissant par exemple le statut de micro-entrepreneur.

Déterminer une tranche d’âge idéale pour entreprendre

Si l’on prend des âges situés aux extrémités de la vie active d’une personne, l’entrepreneuriat représente un cap difficile à franchir. Ainsi, avant de pouvoir savoir s’il existe ou non un âge idéal pour entreprendre, on peut commencer à déterminer une « fourchette », une tranche d’âge favorable à l’épanouissement d’un entrepreneur. Arbitrairement, on pourrait proposer celle-ci : de 25 à 50 ans. Cette marge atténue les âges situés aux extrêmes et semble représentative de la moyenne d’âge des entrepreneurs qui est environ de 35-40 ans. Dans cette tranche d’âge, la personne dispose de toutes ses potentialités et a le temps de créer et de développer son business. Elle est également assez mature pour être prise au sérieux.

Mais il parait assez anecdotique de vouloir déterminer un âge idéal pour entreprendre. Le plus important, semble-t-il, est de savoir qu’une personne en pleine possession de ses moyens et ayant ce « supplément d’âme » qui caractérise les entrepreneurs, puisse fournir le meilleur d’elle-même.

L’exercice d’entreprendre en France est délicat et demande des ressources personnelles importantes. On peut se poser la question d’un âge idéal pour entreprendre. Après analyse, on observe que les personnes se situant aux deux extrémités de la vie active (les jeunes…et les moins jeunes !) éprouvent des difficultés pour devenir de véritables entrepreneurs. Il reste alors toute une tranche d’âge, qu’on dira (très arbitrairement) aller de 25 à 50 ans, dans laquelle se trouve probablement l’âge idéal de l’entrepreneur. Comment déterminer et situer l’âge auquel l’entrepreneur est le plus productif et fécond dans son activité ?

Quels sont les leviers pour convaincre les investisseurs ?

Quels sont les leviers pour séduire les investisseurs ?

Les investisseurs, dont on ne cesse d’évoquer le nom dès qu’on entreprend, permettent de dépasser les limites de son projet ou de son entreprise. Convaincre les investisseurs, qu’ils soient des Business Angels ou des fonds d’investissement n’est pas une mince affaire. En effet, ils maîtrisent tous les aspects des finances et ont pour qualités essentielles la prudence et la sagesse. Avant de vous rencontrer, ils ont déjà étudié le marché dans lequel vous allez évoluer et en connaissent tous les secrets ou presque observent le marché avec attention. Quelques clés essentielles pour réussir votre opération de charme.

Soignez votre présentation

L’opération séduction passe par une bonne présentation. Il ne sert à rien d’avoir le meilleur projet du monde si vous le rendez ennuyeux aux yeux des futurs investisseurs qui vous écoutent. Pour les attirer, commencez par faire en sorte de rendre un peu plus « belle la mariée » sauf qu’ici, c’est votre Powerpoint (ou autre logiciel).

Commencez par faire un petit lifting de vos slides afin qu’elles deviennent plus « sexy ». Elles doivent être attrayantes avec des visuels percutants, ni trop chargées, ni pas assez. Trop denses, elles monopoliseront votre audience qui ne fera que les lire durant votre présentation, pas assez, elles ne pourront appuyer votre démonstration.

Préparez ensuite votre discours et faites-le un peu plus long que la durée à respecter (15 minutes environ). Si le naturel peut être efficace, une bonne préparation de votre oral vous permet de mettre rapidement et efficacement vos avantages en avant. N’hésitez pas à écrire tout votre discours et à le répéter jusqu’à ce qu’il devienne naturel et que vous puissiez jouer avec. Vous pourrez ensuite l’adapter suivant le temps de la présentation afin de respecter le temps imparti.

Entraînez-vous devant des amis ou votre famille et demandez » leur d’être le plus franc possible. Ils vous permettront de rendre votre présentation plus claire et de bien mettre en avant les avantages de votre projet. Si celui-ci est limpide pour vous, il ne l’est pas forcément pour les autres.

Anticipez toutes les questions

Tous ceux qui se sont confrontés à l’exercice du pitch devant plusieurs assemblées d’investisseurs, vous le diront : ce sont quasiment toujours les mêmes questions qui sont posées à la fin des différentes présentations.

N’hésitez pas à préparer les réponses afin de bien les formuler et de mettre en avant les avantages de votre projet. Vous pouvez même faire en sorte de le faire exprès de laisser une lacune dans votre présentation afin qu’on vous pose la question. Vous pourrez ainsi mettre en valeur un autre avantage de votre projet à un moment qui monopolise le maximum d’attention.

Attention à bien répartir les questions afin qu’un maximum d’investisseurs puissent vous poser des questions. Vous risquez à défaut qu’un investisseur (un peu vindicatif et qui ne croit pas en votre projet en général) vous pose une multitude de questions afin de vous décrédibiliser.

Appréhendez les points essentiels

Lors de votre présentation plusieurs points doivent être abordés qui sont en général déterminant dans le choix d’investir ou non dans votre projet.

Commencez par l’équipe car c’est d’abord elle qui détermine la réussite d’un projet. On dit souvent qu’un même projet naît simultanément à deux endroits du monde. Montrez en quoi votre équipe est complémentaire et réunit l’ensemble des compétences nécessaires.

Expliquer ensuite brièvement votre concept en une ou deux phrases avant de passer à l’étude de marché qui démontre en quoi votre entreprise répond à un besoin. A défaut, il peut être désagréable d’attendre plusieurs minutes avant de comprendre ce que fait/fera l’entreprise.

N’oubliez pas ensuite que les investisseurs ont pour vocation de sortir du capital. Dites-leur comment vous comptez les faire sortir du capital.

Enfin, pensez à la valorisation, autrement dit le pourcentage de parts que vous êtes prêts à céder pour l’investissement que vous souhaitez. Prenez conscience lors de votre valorisation que les investisseurs prennent un risque et que la plupart de leurs investissements n’ont pas été rentables. Proposer une valorisation qui ne laisse que 10% des parts aux investisseurs n’est souvent pas raisonnable au premier tour sauf si votre entreprise tourne déjà très bien ou que l’investissement initial a été très conséquent.

Préparez votre dossier avec rigueur et des perspectives réalistes

Lors de vos présentations, les Business Plan que vous avez fournis sont souvent présents. Soignez celui-ci car il constitue souvent la base qui sera étudiée avant ou après votre présentation. Il doit répondre aux éléments que vous n’avez pas eu le temps d’évoquer et comportent en général les parties suivantes : résumé, étude de marché, équipe, présentation du produit/service, stratégie pour pénétrer le marché et partie financière.

Faites tout particulièrement attention à vos estimations, il est souvent peu considéré comme réaliste que vous allez atteindre votre premier million de chiffre d’affaires dès la première année ou que votre rentabilité sera à 6 chiffres, même si quelques exceptions existent.

Pour conclure, n’oubliez pas que comme toute relation amoureuse, c’est sur le temps que vous devrez convaincre vos investisseurs et que tout ne se joue pas lors de la présentation. Vous devrez donc entretenir cette relation qui perdurera même après l’investissement…