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Comment se remettre à niveau en anglais professionnel ?

L’anglais est l’une des langues les plus parlées au monde. Dans le monde professionnel, il est très bénéfique de le maîtriser pour de nombreuses raisons. Toutefois, il arrive que l’on oublie les bases après ses études. Néanmoins, il existe certaines stratégies pour se remettre à niveau et parler un anglais professionnel.

Déterminez vos objectifs pour améliorer votre anglais professionnel

La première étape pour améliorer son anglais professionnel est de déterminer des objectifs clairs et précis. Ils constituent un moyen de mesurer vos progrès. Pour cela, vous devez identifier vos besoins réels en anglais et dans quel domaine professionnel vous allez l’utiliser. Vous pourrez ainsi savoir quelles notions vous devez apprendre en priorité et comment bien choisir le programme qui s’adapte le plus à vos besoins.

De plus, déterminer vos objectifs vous permettra de connaître la stratégie à adopter pour les atteindre. En fonction de vos objectifs, vous saurez comment vous organiser afin d’améliorer votre niveau de langue en anglais. Par exemple, vous pourrez définir le nombre d’heures et de jours que vous pouvez consacrer à l’apprentissage de la langue. Déterminer des objectifs clairs et concis vous permet donc de gagner du temps et de vite progresser.

Trouvez un cours d’anglais intensif pour atteindre vos objectifs

Les cours d’anglais intensifs sont très pratiques pour améliorer votre niveau de langue en anglais. Ils vous permettent notamment d’acquérir de réelles compétences et de vite progresser. En plus de cela, un cours d’anglais intensif vous permet de vous familiariser avec les tournures utilisées dans l’univers professionnel.

Les cours sont généralement de courte durée et sont dispensés par des professionnels qualifiés. En fonction de l’école choisie et de votre niveau, ils peuvent durer 2 à 6 mois. Pour faire cette formation, il est possible de suivre les cours en ligne ou en présentiel selon votre disponibilité. Toutefois, il est nécessaire de bien choisir votre école afin de bénéficier d’une formation qualitative.

Pour faire votre choix, il est préférable de choisir une école certifiée Qualiopi. Cette certification permet en effet de bénéficier d’une formation de grande qualité. Il est également bénéfique d’opter pour une école qui propose des programmes de formation TOEIC (Test of English for International Communication).

Les cours intensifs en anglais sont souvent composés de différents programmes qui correspondent à différents niveaux. Vous pouvez donc choisir le niveau qui vous convient. La formation est composée de cours théoriques et pratiques. Des séances individuelles sont aussi prévues afin de permettre aux étudiants de bénéficier d’un accompagnement sur mesure.

À l’issue des cours d’anglais intensifs, vous serez en mesure :

  • d’avoir des entretiens téléphoniques avec des clients anglophones,
  • de rédiger des documents administratifs en anglais,
  • de retranscrire des conférences en anglais,
  • d’assurer des réunions en anglais, etc.

Les coûts liés à la formation peuvent varier selon l’école choisie, les programmes et la durée. Néanmoins, vous pouvez prévoir de débourser entre 100 et 500 euros.

Lisez des articles et des blogs sur l’anglais professionnel

L’un des meilleurs moyens d’améliorer votre niveau de langue est de lire des articles et des blogs sur l’anglais des affaires. En effet, ces documents comprennent les expressions et les tournures spécifiques au monde professionnel. Par conséquent, en les lisant, vous améliorez votre vocabulaire, ce qui vous permettra de bien vous exprimer.

Pour tirer pleinement profit de cette méthode, la lecture doit être régulière et répétitive. En fonction de votre disponibilité, vous pouvez consacrer au moins 1 heure par jour à la lecture. N’oubliez pas de prendre note des nouveaux mots que vous rencontrerez afin d’effectuer des recherches. En effet, il est important de garder un dictionnaire à proximité.

Regardez des vidéos de personnes dont l’anglais est la langue maternelle

Les vidéos sont très pratiques pour apprendre une nouvelle langue. Pour améliorer votre niveau d’anglais et vous exprimer couramment, vous pouvez regarder des séries ou des films anglophones. Cela vous permettra notamment de maîtriser la prononciation des mots et des expressions, mais aussi d’enrichir votre vocabulaire.

Pour vous faciliter la tâche, vous pouvez commencer en regardant des films que vous connaissez déjà. Il vous sera plus facile de maîtriser l’histoire et les dialogues du film. Pour suivre la vidéo, il est important de rester dans un endroit calme. Préférez les vidéos dans leur version originale avec des sous-titres en français. Cela vous permettra d’enrichir naturellement votre vocabulaire. Il est par ailleurs conseillé de se passer des sous-titres progressivement.

De plus, il est important de ne pas vérifier la signification de chaque nouveau mot en marquant des pauses durant la lecture. Essayez d’en deviner le sens et effectuez les recherches nécessaires plus tard. Pour tirer meilleur profit de cette méthode, vous devez procéder de manière constante. Les séries sont donc idéales pour écouter de l’anglais régulièrement. Enfin, préférez des vidéos de courte durée sur YouTube à propos de votre secteur d’activité, pour vous entraîner à comprendre l’anglais professionnel.

Utilisez les ressources en ligne pour améliorer votre anglais professionnel

Il existe de nombreuses ressources disponibles sur des sites spécialisés qui peuvent vous aider à améliorer votre anglais professionnel. Ces sites sont généralement composés des cours pratiques qui portent sur différentes thématiques. Vous pouvez choisir des thèmes qui ont un rapport avec votre domaine d’activité. Cela vous permettra d’enrichir votre vocabulaire et d’améliorer votre anglais professionnel. Ces ressources en ligne comprennent également des activités de compréhension et de grammaire.

De plus, vous pourrez trouver des plateformes et des applications qui proposent des jeux pour faciliter l’apprentissage de l’anglais. Il s’agit de jeux de réflexe, de rapidité et d’observation. Ils permettent notamment de connaître de nouveaux mots et leur orthographe.

Il y a également des sites qui proposent des exercices vocaux. Le but est de vous aider à améliorer votre prononciation.

Efforcez-vous de parler l’anglais pour améliorer votre niveau

Le moyen le plus sûr pour améliorer votre anglais professionnel est de vous exercer régulièrement. Pour cela, efforcez-vous de vous exprimer en anglais lors de conversations avec vos collègues, par exemple.

Pour y arriver, vous pouvez également faire un séjour dans un pays anglophone tel que l’Angleterre, l’Irlande, les États-Unis ou l’Australie. En côtoyant des personnes qui parlent l’anglais couramment et en vous efforçant d’avoir des conversations, vous allez sans aucun doute améliorer votre niveau de langue.

10 réflexes pour réduire les impayés

10 réflexes pour réduire les impayés

Les factures impayées sont la cause initiale des faillites entrepreneuriales. Voici alors 10 réflexes à adopter pour pour réduire les impayés et ne pas tomber dans ce piège.

Faites-vous une idée sur la réputation de vos clients

Avant d’officialiser la relation avec vos clients, commencez par rassembler des informations les concernant. Le bouche à oreille fonctionne parfaitement, puisque dans l’univers entrepreneurial, rien ne se cache. Demandez à vos confrères et à votre entourage professionnel si ces entreprises paient leurs collaborateurs ou si, au contraire, elles s’en abstiennent souvent.

Renseignez-vous sur la solidité financière de vos clients

Sur internet, bon nombre de sites donnent des informations sur la situation économique des entreprises. Rendez-vous alors sur Infogreffe.fr ou societe.com. Vous y trouverez des feedbacks sur la fiabilité des entreprises inscrites au registre du commerce et des sociétés (RCS). Regardez surtout l’état d’endettement de l’entreprise avec laquelle vous comptez travailler.

Exigez un acompte

Pour minimiser l’impact des impayés sur votre entreprise, demandez à vos clients de vous verser un acompte de 30%. Cette exigence doit apparaître clairement dans vos conditions de vente. Si cet acompte est un chèque, vérifiez l’état du compte de votre client avant de commencer votre travail.

Responsabilisez vos employés

Vous devez bien former vos employés et leur faire comprendre que les factures impayées ont des répercussions sur leurs commissions. Plus encore, les factures non payées font dégringoler le chiffre d’affaires de l’entreprise et peuvent conduire à l’endettement. Le commercial doit alors refuser toute nouvelle collaboration avec un client jusqu’à ce que celui-ci se décide à payer les factures précédentes.

Détaillez vos factures

Préférez des factures détaillées avec une date d’échéance et une indication précise sur le taux de pénalité en cas de retard de paiement. Attendez aussi la fin de la prestation avant de présenter les factures aux clients.

Exigez un premier paiement

Pensez en premier lieu à une solution à l’amiable pour les factures impayées. En ayant recours à un échéancier, vous évitez un contentieux nuisible autant au client qu’à vous. Vous pouvez dès lors vous mettre d’accord sur un premier versement de dette : une preuve de bonne foi que vous devez toutefois officialiser par un document écrit. N’oubliez pas que les deux parties doivent signer ce contrat.

Agissez rapidement

Il a été prouvé que plus vous attendez avant de demander votre dû, plus il vous sera difficile de l’obtenir. Si vous laissez passer 60 jours, votre intervention sera assurément moins efficace. Comment agir ? Passez d’abord des coups de fil. Enchaînez avec un courrier. Si vous n’obtenez aucun résultat, demandez la mise en demeure.

Optez pour la procédure judiciaire

Selon la loi Macron, toute entreprise peut entamer des poursuites judiciaires contre son débiteur afin de récupérer ses paiements. Cet amendement à la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques vous permet de saisir un huissier afin de récupérer vos petites créances.

Optez pour l’affacturage

Cette procédure consiste à céder vos impayés à un organisme extérieur. Celui-ci se charge alors de combler vos besoins en trésorerie même si c’est à court terme, puis de récupérer la dette devenue ainsi la sienne.

Souscrivez à une assurance-crédit

Grâce à une assurance-crédit, vous aurez la possibilité d’obtenir une partie du montant de vos impayés. Veillez à vérifier au préalable vos documents commerciaux, et sachez que ces éléments seront pris en considération par votre assurance avant d’accepter de vous couvrir.

Quelques informations

Selon le site du gouvernement, le plafonnement des délais de paiement est fixé par les articles L441-10 et suivants du code de commerce.

L’article L441-10 du code de commerce fixe les règles générales :

  • sauf accord entre les parties, le délai de règlement est fixé à 30 jours à compter de la date de réception des marchandises ou d’exécution de la prestation
  • le délai convenu entre les parties ne peut dépasser 60 jours à compter de la date d’émission de la facture
  • par dérogation, un délai maximal de 45 jours fin de mois à compter de la date d’émission de la facture peut être convenu par contrat entre les parties
  • en cas de facture périodique, le délai convenu ne peut dépasser 45 jours à compter de la date d’émission de la facture, conformément à l’article 123 de la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014.

Le mode de computation du délai de 45 jours fin de mois n’est pas imposé par la loi ; les opérateurs ont ainsi la liberté de le calculer de deux manières : soit en ajoutant 45 jours à la fin du mois d’émission de la facture, soit en ajoutant 45 jours à la date d’émission puis en allant jusqu’à la fin du mois. Le mode de calcul retenu doit toutefois être convenu au préalable entre les partenaires commerciaux afin d’éviter toute ambiguïté.

Il existe des délais spécifiques à certains secteurs.

L’article L441-11 du code de commerce fixe les délais spécifiques suivants :

  • 30 jours après la fin de la décade de livraison : produits alimentaires périssables, viandes congelées ou surgelées, poissons surgelés, plats cuisinés et conserves fabriqués à partir de produits alimentaires périssables (sauf produits saisonniers acquis dans le cadre de contrats d’intégration)
  • 20 jours après le jour de livraison : bétail sur pied destiné à la consommation et viandes fraîches dérivées
  • 30 jours après la fin du mois de livraison : boissons alcooliques passibles des droits de consommation
  • 45 jours fin de mois ou 60 jours nets à compter de la date d’émission de la facture : raisins et moûts destinés à l’élaboration de vins ou boissons alcooliques passibles des droits de circulation (sauf dispositions dérogatoires).

Les questions à vous poser avant de vous lancer

Les questions à vous poser avant de vous lancer

Se lancer, quelle bonne idée ! Mais se lancer la tête baissée comprend un risque majeur car il est une évidence que personne ne peut remettre en question, l’entrepreneur ne doit jamais se mettre des œillères.

En 2020, toutes les stratégies ont été remises en question et la manière d’aborder l’aventure entrepreneuriale a été n’est plus la même . Les nouvelles sans cesse pessimistes ont un impact sur les décisions à prendre et rendent plus d’un futur entrepreneur frileux.

On pourrait penser naïvement que tous les entrepreneurs sont des personnes qui débordent de créativité depuis leur plus jeune âge, qui possèdent un goût certain pour le risque et ont fait de l’entrepreneuriat un projet de vie. La réalité est bien différente, et ce n’est pas parce que vous ne possédez pas ces caractéristiques que vous ne devez pas vous lancer.

Pourquoi créer une entreprise ?

Il faut bien l’avouer, beaucoup d’entrepreneurs sont également des personnes comme tout le monde, que la chance ou les circonstances ont amené à créer leur entreprise. Ces circonstances peuvent être diverses, la perte d’un emploi, l’impossibilité de trouver un job intéressant, le ras-le-bol de la hiérarchie. Ce n’était certes pas l’idée initiale mais devant ces circonstances, des personnes « ordinaires » ont pris la décision qui a certainement changé leur vie. Une fois passées de « l’autre côté », ces personnes n’envisagent généralement même plus la possibilité de revenir plus tard à un emploi classique.

Ce choix a probablement été difficile à faire, la crainte et la peur venant irrémédiablement entourer la décision. Ces craintes sont naturelles et peuvent même se montrer salvatrices tant il est indéniable que l’entrepreneuriat ne correspond pas à tout le monde. Et oui, le but n’est pas de surmonter dans tous les cas ses peurs et se lancer coûte que coûte dans l’entrepreneuriat. Il n’y a aucune honte à se rendre compte que finalement lancer son entreprise n’est pas la bonne solution. Le plus important est de se poser les bonnes questions pour savoir si c’est vraiment la voie que vous devez prendre. Voici une petite liste de questions qui pourront certainement vous aider. Si vous pouvez répondre par l’affirmative à toutes ces questions, l’entrepreneuriat est très certainement la bonne direction pour vous.

Êtes-vous vraiment enthousiaste à l’idée de lancer votre entreprise ?

L’enthousiasme est certainement l’une des choses les plus importantes quand on se lance dans l’aventure. Le chemin est semé d’embûches. Même les entrepreneurs les plus enthousiastes ont pris de sérieux coups au moral pendant les premiers mois. Si vous n’êtes pas réellement excité à l’idée de devenir entrepreneur, il y a peu de chances pour que vous puissiez supporter la pression, la quantité de travail et les difficultés incessantes qui doivent être surmontées. De plus, si votre idée ne vous enthousiasme pas, comment pouvez-vous espérer qu’elle enthousiasme les autres ?

Est-ce que vous seriez sincèrement déçu si votre projet ne se réalisait pas ?

Ce point rejoint en quelque sorte le premier. Il est important que votre envie de vous lancer soit telle qu’un échec du projet vous causerait une immense déception. Il n’y a rien de pire que les regrets, les fameux « qu’est-ce qui se serait passé si je m’étais lancé ». In fine, le regret est bien pire que l’échec. Si vous pouvez abandonner votre projet d’entreprise sans trop de regrets, il est probable que ce n’était pas vraiment une bonne idée. Si au contraire vous sentez que le regret viendra vous hanter, n’hésitez pas, faites le grand saut !

Est-ce que l’enjeu est pertinent ?

Si vous devenez entrepreneur, vous allez forcément faire des sacrifices. Cela pourra être certaines relations sociales, certains événements auxquels vous étiez habitué à assister, votre job, les avantages qui lui étaient liés. Même si cela peut être décourageant, il est important de bien avoir en tête ce que vous allez sacrifier si vous devenez entrepreneur. Si vous pouvez regarder cette liste en vous disant que la réalisation de votre idée les compensera largement, suivez votre intuition et votre envie. Dans le cas contraire, attention, s’il est possible de quitter un poste dans une entreprise quand on se rend compte qu’on a fait le mauvais choix, il est autrement plus compliqué de revenir en arrière quand on a lancé son entreprise (avec les ressources que vous avez investies).

Les retours concernant votre idée sont-ils positifs ?

Certes, tout le monde n’aimera pas votre idée. Mais tout de même, si la majorité des gens sont perplexes lorsque vous leur expliquez votre projet, il y a fort à parier qu’il est dans votre intérêt, au minimum, de revoir votre copie (il y a cependant des exceptions, avec des personnes défiant tous les pronostics). Demandez-vous si les gens sont intéressés par votre projet, s’ils ont des questions pertinentes, ou tout simplement s’ils comprennent votre idée. S’ils ont des suggestions, qu’ils vous proposent des choses, ce n’est pas forcément que votre idée est bancale mais plutôt qu’ils sont intéressés. Prenez la température auprès de vos amis, de votre famille, pour déterminer si vous êtes sur la bonne voie.

Alors, prêt pour le grand saut ?

Pourquoi faire appel à un avocat spécialisé dans le droit des start-ups ?

Les start-ups, que ce soit avant, au moment de leur création ou après, sont confrontées aux aspects juridiques dans tous les secteurs de leur activité que ce soit pour les ressources humaines, les finances, les relations avec la clientèle et les fournisseurs. Celles-ci se consacrent à l’opérationnel et ne peuvent pourtant pas éluder les aspects juridiques sous peine de se retrouver dans une situation difficile. Focus sur pourquoi faire appel à un avocat spécialisé dans le droit des start-ups.

Une première évidence : la forme et les statuts

Se faire accompagner avant le lancement par des avocats reste souvent recommandé que ce soit pour choisir la forme juridique adaptée ou rédiger les statuts. Bien entendu, vous pouvez choisir une forme classique comme la SARL avec des statuts pré rédigés et que vous allez simplement compléter. Faire appel à un avocat spécialisé comme Djs-avocats.com peut vous permettre de prendre en compte le futur de l’entreprise dès la base afin de ne pas vous retrouver dans un carcan qui empêcherait le développement de votre entreprise ou qui vous obligerait à faire des transformations par la suite. D’autres documents peuvent également être pensés en amont comme le pacte d’associés ou encore vos conditions générales de vente car rien ne doit être conclu à la légère.

Des situations à prévoir

Dès le début de l’entreprise, il s’agit également d’envisager que l’amitié que vous avez avec vos associés peut s’éroder avec le temps. Les opinions stratégiques peuvent diverger en fonction du terrain et vous pouvez vite vous retrouver dans une situation de blocage si vous n’arrivez pas à vous mettre d’accord avec vos associés et que la manière de trancher n’a pas été prévue par exemple notamment si une clause a été omise ou mal rédigée. Il faut donc bien connaître les clauses à insérer qui protégeront le dirigeant dans toutes les circonstances. Un avocat sait discerner les embûches à court comme à long terme et connaît le poids des mots qui peuvent générer une confusion dans l’avenir. L’expertise d’un avocat est loin d’être superflue…

Les réglementations ne cessent de changer

Les start-up sont aux prises avec la croissance de leur business. Or, les réglementations ne cessent de s’imposer et d’évoluer dans tous les domaines. Il reste souvent indispensable de naviguer dans les aspects juridiques pour ne pas se retrouver en difficultés. Le temps consacré à la lecture et à la compréhension des textes souvent peu explicites et qui prêtent à confusion est fort chronophage. Ainsi dans le domaine ne serait-ce que des ressources humaines, la jurisprudence a fortement évolué et les contrats doivent être rédigés sans laisser de faille qui pourraient engendrer des conflits inutiles et surtout conduire vers des procédures longues et coûteuses.

Les innovations et la protection de la propriété intellectuelle

Une start up est souvent à la pointe des innovations et elle se doit de se protéger des concurrents et des personnes mal intentionnées qui voudraient lui voler son travail qu’elle a parfois mis des années à mettre au point. Un avocat permet de garantir la liberté d’exploitation de ses innovations, de protéger ses actifs et de l’accompagner dans l’élaboration de la protection de la propriété intellectuelle. Grâce à ses compétences et son expérience, il sera à même de valoriser le patrimoine intellectuel qui est souvent mis à mal par manque de protection.

La levée de fonds, un défi

Lever des fonds est souvent la pierre angulaire du développement de l’entreprise. Pour ce faire, une start- up a besoin d’être accompagnée dans ce chemin aux méandres sinueuses aussi bien dans la négociation que dans l’élaboration des documents juridiques qui nécessitent des connaissances et des compétences primordiales. Les négociations sur certaines clauses peuvent rapidement vous sortir du « classique » et avoir des statuts types demeurent souvent insuffisants. Il s’agit souvent d’un compromis à trouver avec les parties et vous ne pouvez vous contenter de signer ce que votre nouvel investisseur vous présentera. Un avocat spécialisé peut défendre vos intérêts qui sont différents de ceux de vos nouveaux associés ou actionnaires.

Les domaines où les avocats peuvent intervenir ne se limitent pas à ceux cités et on pourrait évoquer de grands domaines comme la protection des données personnelles, la communication, les contrats ou encore les ressources humaines pour ne citer qu’eux. Avoir un avocat spécialisé offre une expertise à laquelle il vaut mieux faire appel en amont afin de ne pas payer les conséquences par la suite et faire peser sur l’entreprise des risques inutiles. 

Le business plan est-il mort ?

Le business plan est-il mort ?

Le business plan est souvent contesté parce toujours tout change et qu’il suffit d’une innovation pour que le magnifique business plan que l’on avait peaufiné soit remis en question. Mais partir à l’aveuglette n’est jamais une bonne idée sauf si l’on est tombé dans la potion magique de la chance.

Le business plan créé avant la pandémie a certainement subi bien des transformations en l’espace de ces quelques mois. Si certes la communication des salons, des conférences en présentiel devra être repensé, l’exportation ou l’importation aussi entre autres, il restera toujours des idées qu’il faudra bien sûr remettre en question au regard de ce monde en changement permanent mais qui pourront nous servir de fil conducteur.

Faut-il faire un trait sur le business plan avant de créer son entreprise et ce afin de se diriger vers d’autres méthodes plus en lien avec les usages actuels ? Le business plan est-il définitivement mort et enterré ?

Jusqu’à très récemment, toutes les entreprises, ou du moins une très large partie, n’hésitaient pas à investir des moyens importants pour réaliser un business plan le plus réaliste possible. Rappelons que le business plan est l’action de mettre en œuvre une véritable stratégie planifiée, une étude de marché poussée en amont de la création d’une entreprise et du lancement d’une activité particulière. Mais à l’heure d’Internet, des réseaux sociaux et des objets connectés, il est désormais possible de considérer que le business plan vit ses dernières heures et que de nouvelles méthodes et de nouveaux usages sont en train d’apparaître.

L’apport du numérique

L’outil formidable qu’est Internet, les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou encore LinkedIn, les objets connectés risquent fort de se retrouver au pied du sapin en cette douce période de Noël… Nous vivons actuellement dans une véritable période de transition depuis qu’Internet est dans nos demeures, nos lieux de travail et dans les espaces publics. Tout a largement été révolutionné, changé, modifié et le domaine de la création d’entreprise n’y a pas échappé. Aujourd’hui, créer une entreprise est, déjà, beaucoup plus simple qu’avant. De plus, le créateur en herbe peut également profiter d’outils formidables qui n’existaient pas il y a encore quelques années en arrière.

A titre d’exemple, on peut citer le site Internet StartMyStory.com qui permet à tout créateur d’entreprise de profiter d’un business plan entièrement réalisé en ligne, le logiciel Montpellier Business Plan pour une approche plus informatique du business plan ou encore EBP, mieux connu pour la comptabilité, mais qui propose également une solution de logiciel pour établir un business plan.

Des méthodes obsolètes ?

Le business plan s’est donc vu dépasser, en peu de temps, par des outils d’analyse, de prévision, de calcul très poussés et fonctionnels, mais également par un accès à des bases de données incroyables et ce grâce à Internet. Le créateur d’entreprise devait, jusqu’alors, prendre le temps de faire des sondages, d’étudier la concurrence, de se rendre sur place pour voir les gammes vendues dans le cas de point de vente physique. Aujourd’hui il suffit de quelques clics pour identifier précisément l’activité d’une entreprise concurrente et celle de tout le marché en général. Prenons un exemple concret. Il y a quelques années, il était nécessaire de se rendre dans un tribunal de commerce pour avoir accès aux données financières d’une entreprise quelconque. Aujourd’hui, tout est réalisable directement en ligne, en quelques clics. Peut-on parler de business plan 2.0 ?

Une réalité de terrain néanmoins nécessaire

Force est de constater que le business plan d’aujourd’hui est passé dans une forme connectée. On peut désormais parler de business plan 2.0. N’allons pas jusqu’à dire que le business plan est mort. Il a juste grandement évolué dans sa forme mais pas sur le fond. N’oublions pas que tout créateur d’entreprise se doit d’avoir un ancrage sur le terrain, sur les réalités commerciales qui existent. Même pour les créateurs de start-up dans le monde de l’informatique, il reste nécessaire de se rendre auprès des futurs clients voire même des futurs concurrents, pour identifier les forces et les faiblesses du projet à mettre en œuvre. Sans cet ancrage terrain, nul entrepreneur ne peut réussir, et justement, le business plan même 2.0 permet de garder ce contact avec la réalité commerciale. Alors oui, le business plan n’est pas mort, mais son évolution n’est pas terminée à l’ère d’Internet !

Apprendre d’Albert Einstein, les valeurs de l’entrepreneuriat

Ces leçons sur l'entrepreneuriat que vous pouvez apprendre d'Albert Einstein

Prendre comme modèle une personnalité apparaît souvent comme une utopie. Personne n’est parfait et donc on peut scruter les mauvais aspects qui nous empêchent de voir les qualités ou considérer qu’il s’agit d’un être exceptionnel et donc on ne peut pas s’inspirer de lui. Le profil et le parcours atypique d’Albert Einstein délivrent des conseils et aspects importants pour les entrepreneurs et dirigeants d’aujourd’hui. Zoom sur plusieurs leçons de cette personnalité emblématique.

Élu la « personnalité du XXe siècle » selon l’hebdomadaire américain Time en 1999, le physicien théoricien Albert Einstein reste à ce jour, une figure symbolique dans la science, l’éducation, la culture et l’histoire populaire. Celui-ci a transformé l’univers de la physique grâce à ses nombreuses découvertes. En publiant ses théories sur la relativité restreinte et sur la gravitation, il a contribué amplement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie. Mais il est surtout connu du grand public pour l’équation E=mc2, formule d’équivalence entre la masse et l’énergie, qui a jeté les bases de l’énergie nucléaire. Le savant disposait de nombreuses qualités parallèles aux entrepreneurs, dont la soif de découvertes, d’innovations et de créativité. 

« La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir. »

Albert Einstein

Faire des erreurs, accepter l’échec et persévérer

Quel est son parcours ?

Le parcours du célèbre physicien est peut-être jalonné de succès, mais celui-ci a traversé plusieurs échecs et a fait de nombreuses erreurs avant de révolutionner le monde scientifique. Il traverse un parcours scolaire difficile et rate l’examen d’entrée à l’École polytechnique fédérale de Zurich. Incapable d’obtenir un poste dans le milieu universitaire qu’il souhaitait intégrer, il décroche un travail à l’Office des Brevets de Berne, qui va lui permettre de vivre décemment et lui donner du temps pour s’impliquer dans ses recherches. Cela débouchera sur la publication de plusieurs articles  dans la revue Annalen der Physik en 1905, qui lancera son succès et le mènera en 1921 au prix Nobel de physique. Il a également passé une bonne partie de sa vie dans des recherches sur des théories scientifiques qui n’ont pas été menées à bien.

Albert Einstein a ainsi déclaré « Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover ». Innover, c’est en effet d’abord expérimenter, ce qui implique souvent d’essayer beaucoup de choses qui débouchent parfois sur des erreurs, voire sur des échecs cuisants. L’entrepreneur ne peut pas trouver un projet, un produit ou une idée démontrée comme tout de suite viable ou porteuse de succès, il doit souvent faire de nombreux essais pour les mettre en œuvre efficacement.

Faire des erreurs ?

Faire des erreurs est un élément humain également indispensable au développement d’une entreprise. Entreprendre comme innover induit nécessairement une importante prise de risques et parfois de faire plusieurs tentatives. Mais l’expérience que le dirigeant en tire peut-être source d’une innovation qui va révolutionner un marché. Le scientifique a également précisé « Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas.». Un moyen de souligner que l’échec et la persévérance sont la pierre angulaire du succès, nous poussant à changer de perspective et à en tirer des leçons pour l’avenir. Plusieurs études démontrent que les entrepreneurs qui ont échoué et qui ont compris l’aspect positif de l’échec ont tendance à identifier de meilleures opportunités et à obtenir pour son prochain projet, un développement plus rapide et de meilleures performances économiques.

Apprendre sans cesse

Avec la circulation de l’information, les nouvelles technologies et les procédés innovants issus du numérique qui s’accélèrent, les entrepreneurs peuvent vite être dépassés par tous ses aspects, profitant à la concurrence, mieux armée. Pour éviter cela, il faut chercher à faire évoluer son entreprise, ses produits et ses services sans cesse. Le dirigeant doit alors se former constamment ainsi que ses salariés. Cela peut passer par la lecture d’ouvrages, par une veille quotidienne d’informations sur les technologies novatrices ou bien via une formation. Einstein a souvent mis en évidence le fait qu’il était ignorant sur plusieurs choses et qu’il n’en savait pas assez.

Sa curiosité l’a donc poussé à continuer à apprendre jour après jour et à se former de façon autodidacte. Mauvais élève à l’école, il a ainsi appris de lui-même le calcul différentiel et intégral au cours de son adolescence et a approfondi ses connaissances scientifiques par le biais d’ouvrages de référence, écrits par de grands noms de la physique du 19ème siècle, comme Gustav Robert Kirchhoff et James Clerk Maxwell. Dans l’une de ses lettres, l’homme de science a même admis que la lecture l’avait aidé à formuler sa célèbre théorie de la relativité restreinte.

Faire preuve d’imagination, de créativité et de curiosité

« L’imagination est plus importante que le savoir. Le savoir est limité alors que l’imagination englobe le monde entier, stimule le progrès, suscite l’évolution. »

Albert Einstein

Cette citation attribuée à Einstein souligne que l’imagination est la clé pour faire développer son entreprise jusqu’au sommet. Même si l’entrepreneur a toutes les connaissances nécessaires, son imagination peut l’amener à développer son esprit et à voir grand. Cela lui permet d’établir son projet avec une originalité incomparable et visualiser chaque aspect du produit ou du service qu’il propose même s’il n’existe pas encore, au-delà des considérations financières et des problèmes techniques. L’imagination s’accompagne de la créativité. Cette qualité est essentielle à tout créateur ou chef d’entreprise, permettant d’inventer et de réaliser un projet qui peut s’avérer innovant. C’est un atout contre la concurrence qui permet à la société de générer des revenus et bénéfices conséquents.

Pour le physicien, la curiosité est également primordiale. Il s’est toujours appliqué à regarder son environnement et à se poser des questions, même simples, en cherchant à comprendre chaque détail. C’est avec cette curiosité qu’Einstein s’est impliqué considérablement dans ses recherches. Du côté de l’entrepreneur, cela le conduit à voir au-delà de son propre cercle, de sortir de l’immobilisme pour trouver des idées novatrices.

Les qualités de leader à posséder en temps de crise

Les qualités de leader à posséder en temps de crise

Les crises successives contraignent le leader à développer toutes ses compétences et son savoir-faire, et utiliser son charisme pour sortir l’entreprise de l’impasse et inspirer les équipes pour leur donner le courage d’affronter l’adversité. Celui-ci dit doit affronter simultanément les vents contraires aussi bien dans le médias, à l’externe qu’en interne et pour cela il se doit de faire jaillir tout son potentiel étant donné que l’interne comme l’externe sont des vases communicants qui s’influencent. La stratégie à adopter pour manager l’entreprise l’oblige à prendre des risques pour l’entreprise et pour les salariés. C’est la raison pour laquelle la disposition de certaines qualités s’impose à lui. Son comportement est la boussole de la réussite.

La capacité à affronter l’incertitude

La flexibilité intellectuelle devient une nécessité. C’est indispensable pour assurer le développement de l’intelligence du leader dans des circonstances difficiles. La souplesse lui permet d’éviter toutes formes de stress et de surmenage, et lui permet de trouver une meilleure solution à la crise. En situation de crise c’est l’incertitude du lendemain qui se trouve au cœur des décisions à prendre.

Le sens de l’écoute et de la communication

Certes, la crise peut générer d’énormes débordements pour le leader, mais cela ne doit pas l’empêcher de communiquer avec ses collaborateurs. En période de crise, le leader doit se montrer attentif à l’égard de ceux-ci afin de les motiver à fournir encore plus d’efforts pour sortir l’entreprise de la crise. Il doit communiquer l’évolution de la situation à ses collaborateurs. Ceux-ci ont besoin de connaître les effets des efforts qu’ils ont fournis. C’est indispensable pour renforcer l’esprit d’équipe et le sens de responsabilité que chaque membre de l’équipe doit disposer.

La coopération et la solidarité

La coopération et la solidarité avec le reste de l’équipe constituent le corollaire du sens de l’écoute et de la communication. En période de crise comme en temps normal, le leader ne doit pas faire que diriger. Il doit constituer le centre de l’équipe lui permettant de rester soudé et uni. Il est fondamental d’entretenir et de ranimer l’esprit d’équipe. Cela peut se manifester par la liberté de parole et le partage des bonnes pratiques et des savoir-faire.

Le courage et la persévérance

Cette qualité manifeste l’importance de la personnalité du leader. En temps de crise, les collaborateurs ont besoin de motivation de la part de leur leader qui tranche, s’engage et adopte une solution adaptée à la situation. Le courage implique incontestablement la persévérance. Le leader et son équipe ont une obligation de résultat. Mettre en œuvre tous les moyens à leur disposition ne suffit pas, leurs efforts doivent porter des fruits.

L’empathie envers son équipe

En temps normal, ils peuvent agir et assurer leurs missions sans l’assistance de leur leader. Pendant la crise, les collaborateurs ont besoin de plus d’attention. Le leader doit leur faire sentir sa présence, se montrer disponible et accessible. Le moindre effort fourni par un employé doit faire l’objet de reconnaissance. En cas de découragement de ses collaborateurs, le leader doit savoir comment motiver son équipe.

La capacité à établir un plan d’action

Le plan d’action pour sortir l’entreprise de la crise est essentiel. Le leader doit disposer d’une compétence très développée en matière d’établissement de plan d’action ou de stratégie d’entreprise. En temps normal, il lui est plus facile de déterminer les meilleurs moyens d’assurer le développement de l’entreprise. Ce qui n’est pas le cas lors d’une crise. Il doit trouver les moyens lui permettant de remettre la société sur pied avant de songer à établir une stratégie de développement adaptée.

7 idées stupides sur la fonction de dirigeant

7 idées reçues  sur la fonction de dirigeant

Quand on est salarié, il est fréquent de juger les actions du dirigeant. Pourtant, souvent avec des idées emplies de préjugés. Le jugement est souvent limité à une des attitudes du dirigeant mais aussi lié au fait que celui-ci a le pouvoir. Et donc peut en quelque sorte faire tourner la roue comme bon lui semble. Moi, si je dirigeais l’entreprise, je pourrais faire ce que je veux et mieux que les dirigeants. De nombreuses images idéales de la vie du chef d’entreprise circulent et les séries télévisées en font un portrait qui n’arrange guère l’image transmise. La fonction de dirigeant est donc très loin d’être celle rêvée et imaginée par le grand public. Retour sur les idées fausses et stéréotypes que l’on se fait du quotidien des entrepreneurs.

Vous pouvez vous tourner les pouces pendant que vos salariés travaillent

Avant de penser à avoir des salariés et que vous possédiez une équipe efficace, ils s’écoulent souvent des années où vous travaillerez très durement et où le seul à qui vous aurez à donner des ordres, c’est vous-même. Même dans le cas où vous y parvenez, votre fonction vous occupera bien suffisamment pour que vous n’ayez pas le temps de flâner.

Vous pouvez faire ce que vous voulez

En réalité, vous ferez surtout ce que vous pourrez. Votre journée sera bien remplie et votre emploi du temps dépendra souvent des problèmes que vous aurez à résoudre . Elle sera souvent dédiée à la aussi le devoir d’accomplir des tâches que vous n’aimerez pas forcément.

Vous pouvez adapter vos horaires selon votre bon vouloir

Adapter entre 60h à 90 heures de travail n’est jamais une tâche facile. Vous aurez surtout la possibilité d’allonger vos horaires jusqu’à des heures que vous n’auriez même pas imaginé dans votre passé. De surcd’avoir parfois la joie d’y passer vos soirées et vos week-ends (sans compter les jours fériés) ou bien sûr vous aurez la chance de travailler de chez vous.

Vous allez devenir riche comme Crésus

Peut-être mais avant que cela n’arrive, la plupart des entrepreneurs passent des années à ne pas se payer et à vivre sur leurs indemnités chômage. Les défaillances d’entreprise étant très nombreuses, il ne faudra pas être surpris si d’ailleurs vous ne récupérez ni l’argent que vous aviez investi, ni les mois de salaires que vous avez manqué.

Vous pouvez décider des orientations stratégiques

La plupart des décisions stratégiques sont prises en fonction de la réalité du terrain. Ainsi, vous faites rarement ce que vous voulez comme vous le voudriez. Contraintes budgétaires ou carrément absence de budget, vous devrez souvent faire preuve d’une imagination débordante pour parvenir à vos objectifs.

Vous pouvez licencier à votre guise

A moins de vouloir absolument avoir des procès aux prud’hommes tous les jours, la réalité sera bien différente. De plus, vous devrez respecter l’ensemble des règles avant d’envisager un quelconque licenciement. Ne pensez donc pas que vous pourrez faire ce que bon vous semble en matière de recrutement,. D’ailleurs, vous pourriez déchanter rapidement en la matière.

Vous n’avez pas de compte à rendre

Quand ce n’est pas à vos actionnaires à qui vous devez rendre compte, c’est à votre associé. Surtout vos clients seront les premiers à qui vous devrez donner le change quand ce n’est pas à votre banque ou à votre inspecteur des impôts. Ne pensez donc pas que vous serez pleinement libre de vos actes.

Vous l’aurez compris la fonction de dirigeant est loin d’être une fonction idéale. Pourtant, elle permet de faire ce qui vous passionne, d’avoir une potentialité de gain et de pouvoir manager à votre manière. A vous de déterminer si les contraintes en valent le coup.

Comment donner une mauvaise image de votre entreprise

Comment donner une mauvaise image de votre entreprise

Et vous retrouver dans une impasse…Vous n’en pouvez plus : vous vous saignez aux quatre veines pour vous faire connaître, vous donnez le meilleur de vous-même. Et vous n’êtes toujours pas reconnu. Alors pourquoi ne pas changer de tactique ? Pourquoi ne pas brosser un portrait négatif et donner une mauvaise image de votre société afin de sortir un peu des sentiers battus ? Ou bien tout simplement vous demander si dans les points suivants vous vous reconnaissez. Alors si vous voulez être au top de la croissance, il ne faudra pas les suivre et si vous voulez mettre la clef sous la porte, il faudra bien les appliquer.

Dénigrez la concurrence

Après tout, si vous en êtes là, c’est de leur faute. Ce sont eux qui vous ont piqué votre clientèle. Alors, petit malin que vous êtes, vous n’hésitez pas à leur casser du sucre sur le dos. Vous avez bien raison : En agissant ainsi, vos clients comprendront que vous êtes plus malin et plus fiable qu’eux. Ils sauront que désormais, on doit acheter exclusivement chez vous. Et surtout, grâce à la critique, vous allez perdre un temps considérable qui vous permettra d’obtenir une croissance nulle et vous pourrez aller directement à la cessation de paiement.

Zéro sourire

Puisque vous tenez une entreprise, cela veut dire que vous êtes quelqu’un de sérieux. Abstenez-vous donc de rire ou de sourire vis-à-vis des gens que vous rencontrerez. L’image du sérieux patibulaire du siècle précédent et d’images figées d’un patron caricatural vous plaisent, alors vous allez rater le coche et votre portefeuille clients va fondre en un temps record et quant à vos équipes talentueuses, elles vont consulter en permanence les sites de recrutement pour trouver un patron bienveillant et charismatique.

Une faible énergie

Vous conviendrez que rester jeune et dynamique, ce n’est pas pour vous. Privilégiez les repas gras, salés, sucrés, alcoolisés, déséquilibrés. Ainsi, vos clients sauront que vous êtes un bon vivant. Et vous donnerez le bon exemple à vos employés qui sentiront la nécessité de multiplier les pauses pour pouvoir digérer.

Jamais de repos

Travaillez sans arrêt. Même le dimanche, même la nuit, même les jours fériés et les week-ends. Ne vous accordez jamais de temps. Paraître avec des traits tirés donnera entière satisfaction à vos fournisseurs et partenaires. Ils sauront que vous êtes un bourreau de travail et ils n’hésiteront pas à vous faire confiance. Refusez tout moment de détente, vous pourriez passer pour un paresseux.

Négligez vos promesses

Soyez inaccessible

Expliquez à vos employés que les augmentations de salaires, les journées où l’on finit plus tôt, n’existent que dans les rêves. Cela se voit à la télé, pas dans la vraie vie. Vous êtes quelqu’un de sérieux, vous. Pas un de ces sentimentaux qui font preuve de générosité envers autrui. Votre idole ? Balthazar Picsou. Il a tout compris, lui. Même si lui n’a pas Free. Et surtout à vouloir tendre la corde, vous irez droit aux prudhommes qui vous accueilleront à bras ouverts pour vous faire payer des indemnités justifiées et votre trésorerie ressemblera à une peau de chagrin.

Un dernier moyen de ternir définitivement la réputation de votre commerce est de jouer la carte de l’inaccessibilité. Soyez pour cela sûr que personne ne viendra vous déranger. N’hésitez pas à protéger le plus possible la porte de votre bureau. Bloquez toutes vos lignes. Installez un système de filtrage des mails. Et si un employé venait vous voir à propos d’un problème ? Expliquez-lui que vous avez d’autres priorités et bien sûr il le comprendra pour partir le plus vite possible. 

En appliquant toutes ces recettes, vous avez la clé pour fermer votre boîte plus vite que l’éclair ou pour faire le contraire !!!

Comment abréger une réunion qui n’en finit pas

Group of serious businesspeople having discussing at meeting room.

Les réunions ont parfois changé de forme avec le télétravail qui s’est imposé. Pourtant, la mauvaise habitude de prolonger les réusons sans raison persiste. De plus, l’animateur de la réunion est bien souvent en difficultés pour l’écouter. Les réunions dans les sondages apparaissent le plus souvent chronophages et souvent sans grand intérêt. Certaines traînent en longueur et vous ne savez pas comment les écourter. Il existe pourtant des techniques pour sortir de la réunionite et optimiser votre temps. Quelques astuces pour sortir de la spirale de la réunion qui n’en finit pas.

Tous les sondages le mettent en épingle. Il suffit de lire les commentaires des interviewés pour comprendre comment sont perçues les réunions : chronophages, pertes de temps, improvisées…

Pour créer la cohésion des équipes, rien de plus pertinent que des réunions qui ont du sens et qui suscitent l’implication des collaborateurs. Si une réunion démotive les collaborateurs c’est qu’elle n’a aucune valeur ajoutée et qu’elle doit être soit supprimée, soit transformée ! Rien ne justifie la perte de temps. Le dirigeant ou le manager doit tout mettre en œuvre pour que les réunions dont il a la responsabilité soient performantes.

Stop à la multiplication des réunions et des rituels d’une autre temps

Une réunion ne doit jamais se transformer en rituel et cela d’autant plus qu’il existe aujourd’hui des outils performants qui permettent de communiquer des informations qui ne nécessitent pas d’être évoquées lors d’une réunion. Il arrive que des dirigeants ou des managers multiplient les réunions pour se rassurer ou pour garder le contrôle de leurs équipes. Rien n’est moins porteur de sens.

Stop aux réunions improvisées et au tour de table

Il vaut mieux annuler une réunion que de maintenir une réunion que l’on n’a pas eu le temps de préparer. Elles n’auront pour résultat que de vous décrédibiliser et se transformer en un tour de table pour meubler le temps. De plus, certaines personnes qui ont besoin de s’exprimer vont s’éterniser sur des sujets qui n’intéressent pas l’ensemble des participants et susciter leur exaspération. Rien de pire que de voir des participants qui ne suivent pas les échanges, qui répondent à leurs mails et textos ! 

Stop aux réunions longues 

Selon une étude IFOP, l’attention des cadres décroche en moyenne au bout de 52 minutes de réunion. Et après seulement 30 minutes pour 23% d’entre eux. Pourtant, la durée moyenne d’une réunion est souvent bien au-delà. A raison de trois réunions par semaine en moyenne pour les cadres, une entreprise ne peut pas être compétitive. Une évidence mais qui ne trouve pas d’effets dans la réalité.

Stop aux participants qui n’ont pas leur place dans la réunion

Inutile de convier tout le monde, les personnes présentes ont une raison d’être là parce qu’elles sont impliquées par les sujets évoqués. Elles ne sont pas là pour justifier de l’importance de la réunion.

Le nec plus ultra : désigner un maître du temps

Il aura pour mission de chronométrer la réunion dans les temps : 30 minutes et pas une de plus. L’idéal est de charger un maître de temps à chaque réunion pour gérer le temps. N’oubliez pas de le féliciter à la fin de la réunion pour son efficacité. En amont, il aura pour mission d’avoir préparé la salle, de vous avoir rencontré pour l’ordre du jour et de l’avoir envoyé à chaque participant. 

Le nec plus ultra :  fixer un ordre du jour 

Organiser une en réunion sans en avoir fixé d’ordre du jour c’est aller vers toutes les dérives. Il est bien de demander en amont si les personnes ont des questions. Si vous pensez que le sujet doit être abordé lors de la réunion, vous l’intégrez à l’ordre du jour, si vous pensez que ce n’est pas le moment propice, proposez de le traiter à un autre moment.

Le nec plus ultra : faire un standing meeting

Plus de tables ni chaises. La réunion d’une durée de 15 minutes s’installe en cercle et les participants échangent en face à face debout pendant une courte durée. La forme du cercle favorise les prises de paroles spontanées mais aussi de tous 

Pour réussir votre réunion, rien de tel qu’un excellent PowerPoint. Concevez un document simple, efficace, cohérent, agrémenté d’éléments visuels percutants, mais toujours adapté à votre public mais aussi à la durée de la réunion.