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La check-list du succès : comme entrepreneur, vous avez réussi quand…

La check-list du succès : comme entrepreneur

Les interviews permettent de développer la notoriété de son entreprise. Elles servent à attirer les talents, les clients et les partenaires et donc d’assurer l’avenir. Il arrive parfois que l’on explique sa réussite dans une interview. Il s’agit donc d’en parler à l’instant T. Pour asseoir sa crédibilité quand on est entrepreneur, on a envie de prouver qu’on a réussi, que notre idée était viable, que l’on a les capacités pour gérer son entreprise. C’est ce qui guide, qui pousse à se dépasser et à développer son business. Avoir une définition claire du succès aide à prendre de meilleures décisions, à atteindre ce succès. Voici les 10 éléments de la a check-list du succès qui vont vous rappeler les grands principes qui vont vous faire sourire et qui prétendent que vous avez réussi quand…

…vous êtes libre financièrement

La vie au jour le jour est de l’histoire ancienne pour vous, vous êtes indépendant financièrement. Ainsi, vous n’avez pas à vous inquiéter si vous êtes capable de payer les factures du mois prochain et de l’année prochaine. D’ailleurs, la question ne se pose même pas, vous avez une assise financière suffisante pour être parfaitement serein.

…vos talents naturels sont parfaitement utilisés

Vous avez vraiment l’impression de faire ce pour quoi vous êtes né. En effet, vous vivez de votre talent. Ce talent peut être de toutes sortes. Cependant, vos capacités ne sont pas gâchées, vous êtes dans un domaine où vous pouvez donner la pleine mesure de votre potentiel.

…votre curiosité intellectuelle est stimulée tous les jours

Vous aimez tellement ce que vous faites que cela devient une joie de découvrir tous ce qu’il y a à connaître dans votre domaine. Par exemple, vous apprenez énormément chaque jour et vous adorez découvrir ces nouvelles choses, vous venez travailler avec plaisir.

…vous arrivez à concilier vie professionnelle et personnelle

Votre vie professionnelle s’organise autour de votre vie familiale et plus l’inverse. Vous n’avez plus à manquer des événements familiaux importants, à ne pas assurer vos fonctions familiales car vous courrez après l’argent, après les contrats.

…vous êtes fier de l’image que vous renvoyez

Quand vous regardez dans le miroir, vous êtes fier de ce que vous êtes devenu, de ce que vous avez accompli, de ce que vous transmettez aux autres. C’est un point déterminant, vous êtes devenu l’homme ou la femme que vous vouliez être.

…vous rendez fiers ceux qui vous entourent

Les gens qui vous connaissent sont heureux et fiers de vous présenter à d’autres personnes. Ils ont une multitude de choses à dire sur vous.

…vous êtes physiquement comme vous voulez être

Vous ne négligez plus votre santé par manque de temps. De plus, vous êtes athlétique, en pleine forme, en bonne santé.

…vos accomplissements parlent d’eux-mêmes

Ce que vous avez accompli est gravé dans le marbre. Si quelqu’un tape votre nom dans Google il se rend directement compte de la qualité du travail que vous avez réalisé. Pas besoin d’en rajouter, votre parcours, vos accomplissements parlent pour vous.

…vous transmettez votre sagesse

Ainsi, vous êtes devenu le mentor de nouveaux jeunes entrepreneurs, pour partager vos secrets et aider la nouvelle génération.

…vous êtes serein

Quand vous êtes dans la jungle du quotidien votre esprit est constamment stimulé, sous tension. Vous vérifiez vos emails pendant vos repas, vous interrompez les moments avec votre famille pour prendre des appels professionnels, vous ne pouvez jamais vraiment vous relaxer. Vous savez que vous avez réussi si vous pouvez vous isoler de toutes ces sollicitations extérieures, que vous pouvez éteindre votre téléphone et votre ordinateur pour profiter d’un moment, d’une journée, de calme et de quiétude.

Si vous pensez que ces dix points correspondent à votre situation, vous pouvez lever les yeux de votre écran et vous targuer d’avoir réussi ou bien finalement d’être dans l’arrogance et d’avoir perdu la modestie qui s’impose et d’être dans « le moi je »…. Vous pouvez donc utiliser cette check-list pour chercher à vous améliorer. Vous pouvez aussi y ajouter de nouveaux éléments à cette liste pour être sûr qu’elle couvre tous les points que le succès représente pour vous et donner des valeurs qui sont la réussite de toute entreprise. Dans tous les cas, même si certains sont convaincus de l’inverse, il semble bien que le succès ne se résume pas au simple fait d’avoir une Rolex au poignet. Il se trouve dans le respect des autres.

Pivoter est-il un passage obligé pour une start-up ?

Pivoter est-il un passage obligé pour une start-up ?

Pivoter dans les circonstances actuelles devient pour nombre de start-ups une nécessité. Nombreux sont ceux qui ont bâti une stratégie sans anticiper les circonstances exceptionnelles que nous venons et de vivre et que nous sommes en train de vivre. 

Il est toujours difficile de faire cette remise en cause d’autant plus que la plupart du temps le business model représente un travail de plusieurs années d’un labeur intense et un investissement aussi bien financier que personnel. Le propre de l’entrepreneuriat est d’être une aventure aux mille péripéties de décisions, d’une concurrence ardue, de persévérance… Alors pivoter, n’est-ce pas une évidence ?

Pour lancer une start-up, le « business model » est un point de départ nécessaire. De quoi s’agit-il ? Quel est son rôle dans la réussite de l’entreprise ? Peut-on s’en écarter et proposer un modèle d’affaire innovant ?

Qu’est-ce qu’un business model ?

Il va sans dire que le but initial d’une entreprise est le gain matériel. Pour cette raison, il est convenu de définir un plan d’action, appelé également « business model », afin d’imaginer la portée lucrative d’une entreprise. En d’autres termes, le business model montre comment l’entreprise en question envisage de gagner de l’argent. Pour cela, il est important de comprendre l’activité économique du business en question, une activité qui comprend :

-l’activité commerciale de l’entreprise : le produit ou service à vendre, le profil du client potentiel, la manière de commercialiser le produit, etc.
-l’organisation interne de l’entreprise : cadre légal, compétences nécessaires, les équipes, etc.
-la gestion de l’entreprise : les dépenses, la marge de profit, etc.

A savoir : Après avoir établi un business model, l’entreprise doit connaître les caractéristiques du marché ainsi que la valeur ajoutée qu’elle se propose de donner.

Les limites du business model

Jusqu’à à une certaine période, le business model était une stratégie efficace qui garantissait la réussite d’une entreprise. Mais depuis l’ouverture des frontières économiques, les données ont largement changé. Plusieurs acteurs agissent alors sur un seul et unique marché. Pour cela même avec business model exhaustif, il faut tenir compte de facteurs supplémentaires qui peuvent changer toute la donne :

-l’implantation géographique de l’entreprise
-les régimes fiscaux
-les réglementations auxquelles l’entreprise est éligible.

Ainsi, les entreprises s’écartent de plus en plus du business model initial afin de répondre à l’évolution du marché. Comme l’offre est devenue nettement supérieure à la demande, il devient difficile de se tenir à un prix ou à une marge de profit prédéterminée. Pour continuer à exister, les entreprises sont obligées de créer de nouveaux produits. Le nombre de dépôts de brevet ne cesse d’augmenter.

Oui, pivoter est aujourd’hui un passage incontournable pour une start-up

Loin de dire que ne pas se tenir à un business model est devenu une obligation, il est aujourd’hui vivement recommandé de l’envisager, surtout pour une start-up. En d’autres termes, vous pouvez définir un business model tout en laissant une marge d’innovation et de flexibilité pour adapter votre entreprise aux exigences du marché.
IBM est toujours pris comme exemple pour illustrer l’efficacité de la modification du business model. Ayant perdu 15 milliards de dollars en un trimestre en 1992, IBM décide de changer de business plan. L’entreprise entame alors 4 plans d’action décisifs :

1-repositionnement de ses activités en fonction des compétences dont elle dispose
2-redéfinition de la valeur ajoutée qu’elle apporte au consommateur
3-vente de la partie micro-informatique
4-spécialisation et focalisation de ses efforts sur la conception et la maintenance de logiciels

L’environnement et les exigences du marché sont plus que jamais en perpétuelle évolution. Le changement du business model est alors nécessaire pour rester à la page et éviter un échec soudain comme pour Kodak et bien d’autres. Ainsi, pour une start-up naissante, il est important de partir d’un modèle d’affaire mais de garder toutefois une certaine flexibilité qui permet de « pivoter » et de s’adapter à la réalité du marché.

Comment réussir sa réunion à distance ?

La réunion à distance fait aujourd’hui partie du quotidien mais il faut bien distinguer celle qui est liée à la vie personnelle de la vie professionnelle. Réussir sa réunion à distance demande de bien cerner de nombreux détails. Ce n’est pas parce que vous êtes à distance que vos réunions ne doivent ressembler à rien. La plupart des managers encore mal habitués aux outils de communication à distance rate carrément leur réunion. S’ils sont souvent rôdés à les réaliser en présentiel, elles peuvent virer au cauchemar lorsqu’elles sont réalisées avec l’aide d’outils tels que Skype ou autre logiciel de visio-conférence. Zoom sur des fondamentaux à ne pas oublier.

Webcam ou pas ?

Dans le cadre où vous faites une caméra à distance, vous pouvez opter pour utiliser votre caméra mais également que les participants puissent faire de même. Si vos collaborateurs travaillent de chez eux, n’oubliez pas que certains n’auront pas forcément envie de partager leur intimité et que la caméra peut représenter un frein à leur participation ou à leur concentration. 

La présence de la webcam possède cependant plusieurs avantages non négligeables. Déjà vous pouvez rapidement identifier qui parle et de voir les réactions lors de votre intervention et adapter votre discours par exemple si vous ressentez que la personne n’a pas compris. Vous pouvez également faire un modèle mixte ou ceux qui le souhaitent mettent la caméra et ceux qui ne le souhaitent pas insèrent une photo ou un avatar par exemple. 

La distance par rapport à la caméra

Si vous avez décidé d’utiliser la webcam, sachez que certains semblent oublier que lorsqu’ils se positionnent face à la caméra, une distance est nécessaire pour bien voir leurs mains par exemple ou leur corps. Ils ont tendance à se positionner à une distance très proche de la caméra et on ne voit plus qu’une partie de la tête de la personne, ce qui non seulement rend la présentation plus terne mais ne donne pas du tout envie de la regarder.

Pour commencer, n’hésitez pas à mesurer la distance avec votre caméra lors de votre présentation. Arrêtez de vous regarder sans arrêt car ce n’est pas ce qui est important. Au besoin n’hésitez pas à rétroprojeter votre écran sur une surface plus grande pour bien voir l’expression des autres participants. Votre but est d’animer votre présentation comme si vous étiez physiquement avec les personnes et non pas de rester statique. Vous devez dynamiser par votre présence votre présentation et éviter l’effet expert qui raconte son expertise avec grand ennui. Ne copiez surtout pas ce qui se fait à la télévision

Vérifier ce qu’il y a derrière vous

Avant de commencer votre présentation, vérifier ce qui rentre dans le champ de la caméra, le moindre objet peut intriguer voire perturber votre auditoire. Vérifiez donc par exemple que vos trophées de pétanque ne traînent pas derrière vous ou tout autre élément perturbateur. Évitez que vos enfants débarquent en pleine réunion en fermant la porte par exemple (si cela s’est déjà vu en direct dans les informations !). Votre décor doit être à l’image de votre présentation. Ne le négligez pas car vous risquez de perdre l’attention que l’on vous porte. Il n’y a qu’à voir l’allocution du président de la République le 25 mars avec la personne qui faisait coucou derrière pour voir que de nombreuses personnes se dissipent rapidement. 

Prenez du bon matériel

Rien de pire qu’une présentation qui bug. Vérifiez que votre matériel ainsi que votre débit soit suffisant pour que votre présentation soit la plus fluide possible. Votre qualité d’image doit être optimisée pour éviter au maximum la pixellisation et que l’on puisse bien suivre vos mouvements voire vos explications par exemple si vous avez un tableau explicatif derrière vous. N’hésitez pas à vous doter d’une bonne caméra qui puisse par exemple vous proposer de zoomer à distance. Un autre élément est fondamental : le micro et les écouteurs qui sont reliés. Si vous souhaitez pouvoir vous déplacer et ne pas vous retrouver trop près de votre écran, la possibilité d’avoir un casque reste fortement recommandée notamment sans fil. Vous pouvez ainsi faire une présentation qui soit vivante à l’image même d’un show. 

Comme pour une réunion physique

Dans les réunions physiques, vous n’hésitez pas à avoir une accroche percutante, à prendre des nouvelles ou encore à établir un ordre du jour. C’est pareil pour les réunions à distance. Vous devez de la même manière préparer vos réunions pour qu’elles soient efficaces et aborder tous les points à l’ordre du jour. N’hésitez pas à avoir une accroche percutante et à commencer à l’heure ou à vous enquérir de la santé de chacun. Les soucis techniques ne peuvent pas toujours être l’excuse pour commencer en retard et il vous faut avoir la même discipline que pour les réunions physiques.

N’oubliez pas de faire interagir vos interlocuteurs et de bien laisser du temps de parole aux participants comme dans les réunions qui se passent au bureau. Essayez d’être le moins monocorde possible car vous risquez vite de passer pour un médecin parlant aux 20 heures sinon. Tout comme chaque réunion physique, n’oubliez pas de faire un débriefing et un suivi. 

Utilisez les outils de partage d’écrans

Il existe de très nombreux outils de partage d’écrans à distance pour animer vos réunions. Par exemple Mikogo qui dans sa version gratuite vous permet de partager votre bureau d’ordinateur avec un maximum de 10 participants ainsi que de planifier vos sessions et de réaliser des invitations. D’autres outils existent comme Join.me, Team Viewer, AnyMeeting ou encore Skype. Vous avez l’embarras du choix ou encore des logiciels comme LiveMinutes si vous souhaitez partager des documents à distance ou encore les annoter. 

Les réunions à distance reprennent quasiment toutes les bonnes pratiques des réunions physiques. Elles demandent cependant de bien maîtriser la technicité et de prendre en compte certaines particularités qui font qu’elles se réalisent en télétravail. Les outils techniques jouent un rôle bien plus important que dans une réunion classique, ne les négligez donc pas.

Le référencement : une logique simple et … compliquée

Hier, la problématique était d’arriver à avoir un site internet opérationnel pour bon nombre d’entreprises. Beaucoup n’en comprenaient pas l’enjeu et ont mis du temps à en créer un. Aujourd’hui, l’utilité n’est plus une question mais une autre est apparue notamment pour les retardataires : le référencement. Avec la multiplication du nombre de sites, force est de constater qu’il est de plus en plus difficile d’être visible notamment sur les moteurs de recherche.

Le référencement : une question de visibilité

Comprendre l’enjeu du référencement est relativement simple et peut se résumer à l’acceptation suivante : comment accédez-vous à un site internet ? Vous pouvez certes taper l’url dans le moteur de recherche mais, la plupart du temps, vous aurez tendance à taper dans votre moteur de recherche (type google ou bing) des mots clés qui sont parfois le nom de la marque que vous recherchez. Apparaissent alors des résultats sur lesquels vous aurez tendance à cliquer, le premier résultat n’étant pas forcément le site sur lequel vous souhaitez atterrir même si cela peut être le cas. Ce qu’il faut comprendre, c’est que les résultats payants apparaissent en premier même si vous pouvez être le premier des résultats naturels.

Référencement naturel : une logique de bonne pratique sur le temps

Le référencement naturel représente celui qui est issu du respect des bonnes pratiques pour les moteurs de recherche. Celui-ci peut être largement optimisé et vous demandera parfois de remettre en cause la manière dont est conçu votre site internet, la qualité de vos publications ou encore leur régularité. Les règles sont très nombreuses pour être naturellement dans les premiers résultats mais n’impliquent pas forcément directement de sortir de l’argent même s’il faudra souvent y consacrer beaucoup de temps. La rigueur en la matière est essentielle et il faut considérer que les effets ne sont pas immédiats pour parvenir au résultat escompté. Faire appel à une agence telle que Zaacom si vous n’y connaissez rien peut se révéler essentiel car si vous ne comprenez pas le principe des balises, mots-clés ou encore de structuration d’article, vous pouvez vite vous retrouver à produire du contenu pour rien.

Référencement payant : une pratique à maîtriser

Le référencement payant, par opposition, vous permet de franchir rapidement les étapes en vous faisant parvenir parfois immédiatement dans les premiers résultats. Son problème majeur, résulte dans le fait qu’il peut rapidement devenir coûteux et qu’il peut vite ne pas être rentable. Chaque visiteur ne se transformant pas forcément en client, il s’agit avant tout d’arriver à cibler ceux qui sont véritablement vos clients. D’autre part, il est souvent identifié comme tel et attire naturellement la méfiance. Une grande partie de la mission consiste donc à bien choisir les mots-clés choisis ou encore à savoir limiter son budget. Il demande une certaine expertise pour être rentable car plus un mot ou groupe de mots est sollicité, plus il vous coûtera cher. De la même manière, la cible doit être clairement identifiée et atteinte, si vous souhaitez ne pas faire des campagnes auprès de personnes qui n’achèteront jamais votre service ou produit. Votre campagne doit vous amener un trafic pertinent.

Des logiques complémentaires

Si on peut opposer les logiques, elles sont parfois complémentaires. Il ne suffit pas de réaliser un contenu de qualité pour qu’ils apparaissent dans les premiers résultats naturels et, à l’opposé, payer sans arrêt des liens pour se situer dans les premiers résultats des moteurs de recherche ou encore faire des campagnes sur les réseaux sociaux peut vite se révéler très onéreux.

Il existe un point de jonction entre le payant et le gratuit puisque l’un des critères pour apparaître dans le référencement naturel est le nombre de sites qui pointent vers vous et notamment ceux de référence. Autrement dit, plus vous avez de liens qui pointent vers votre site dans des articles de site « puissants » sur des mots-clés qui vous intéressent, plus vous remonterez dans les résultats des moteurs de recherche. Cette logique a conduit de nombreuses sociétés à se spécialiser dans l’achat de liens ou d’articles sponsorisés. Cette pratique ne doit pas être exécutée n’importe comment et doit être maîtrisée.

On pourrait se dire qu’il suffit d’acheter des liens sur n’importe quel site ou n’importe quel article pour faire remonter son site dans les moteurs de recherche. Oui mais non. Votre cible doit trouver le lien dans un article pertinent car les moteurs de recherche prennent en compte, par exemple, le temps moyen passé sur l’article ou encore le fait que le lecteur trouvera pertinent de cliquer sur le lien de l’article.

Vous l’aurez compris, le référencement est une affaire complexe qui demande une expertise particulière.

7 désillusions propres au métier d’entrepreneur

métier entrepreneur

Inutile de le nier,  la vie tout court est un chemin parsemé d’obstacles. Certaines aventures dont l’aventure entrepreneuriale les multiplient parfois. Voici 7 désillusions propres au métier d’entrepreneur.

Désillusions dit-on ? Et pourtant, ils ont été nombreux ceux qui vous ont chanté sur tous les tons les risques que vous preniez et vous ont dressé un tableau noir afin de vous décourager ! Ils ont souvent employé des mots ou des phrases comme « inconscient, tu vas prendre des risques pour ta famille, … » ou alors d’autres vous ont loué tous les avantages « tu seras ton propre patron, c’est une chance, tu pourras choisir des horaires… ». Alors autant se préparer pour dépasser les difficultés.

Monter sa propre entreprise est, pour la plupart, la concrétisation d’un rêve. Un rêve qui finit toutefois par se heurter à la réalité. Voici alors 7 grandes désillusions liées au métier d’entrepreneur :

1. Plus, plus…Toujours plus de travail

Certains se lancent dans l’aventure de l’entrepreneuriat croyant naïvement qu’ils auraient plus de liberté et de temps libre. Mais c’est là la première plus grande désillusion liée à ce métier ! Lorsqu’on monte sa propre entreprise, il est vrai qu’on peut choisir ses horaires de travail. Mais la plupart du temps, cela suppose encore plus de travail que les 8 heures standard d’un salarié.

2. Une responsabilité parfois pesante

Le statut d’entrepreneur exige un sens des responsabilités plus nécessaire que pour tout autre métier. En effet, lorsque vous êtes votre propre patron, vous devez assumer vous-même la situation dans laquelle se trouve votre entreprise. Par exemple, en cas d’endettement, vous serez le premier à en subir les conséquences. Les créanciers se dirigeront vers vous et vers vous seulement pour récupérer leur dû. Ils sont alors en droit de saisir vos biens : comptes bancaires, biens personnels, patrimoine immobilier, etc.

3. Pas de couverture systématique contre le chômage ni la maladie

Lorsque vous êtes salarié, peu importe la situation financière de l’entreprise, vous pouvez bénéficier d’une assurance chômage. Par contre, lorsque vous êtes entrepreneur, vous pouvez aisément vous retrouver sans revenus, à moins de souscrire vous-même à une assurance chômage privée. Autre conseil : chaque entrepreneur doit être affilié au RSI afin de bénéficier d’une indemnité journalière en cas de maladie. C’est le seul moyen pour recevoir un remboursement des frais médicaux.

4. La difficulté de manager une équipe

Le management est certes une discipline qui s’apprend et qui peut être attestée par un diplôme. Mais sur le terrain, la tâche devient plus complexe qu’on ne le pense. En effet, lorsque vous devenez entrepreneur, vous devez disposer de qualités personnelles qui vous permettent de gérer une équipe de façon presque naturelle. Sachez alors que même si votre entreprise se soumet parfaitement à une étude de projet rigoureuse, elle ne peut réussir que si vous maîtrisez le principe du management : répartition du travail, collaboration active des équipes, partage des connaissances dans le respect et dans une ambiance propice à la productivité.

5. Présence et visibilité sur internet

Être présent sur internet est devenu plus qu’un besoin pour la réussite d’une entreprise, quel que soit son domaine d’activité. Mais certains entrepreneurs sous-estiment le pouvoir de cet outil de commercialisation et de marketing devenu incontournable : ils confient leur site à un amateur et y consacrent très peu de temps. Voici alors l’une des grandes désillusions des entrepreneurs non avertis ! Il faut non seulement exister sur internet, mais il faudra aussi bénéficier d’une visibilité capable de résister à la concurrence. Ce qui, encore une fois, engendre énormément de travail !

6. Impact sur la vie personnelle

Si le salarié dispose d’heures de travail limitées, l’entrepreneur doit travailler sans limites. Du moins au début ! Ce qui aura inéluctablement des répercussions sur sa vie personnelle. Véritable cercle vicieux sachant que plus de la moitié des entrepreneurs quittent un travail de salarié pour pouvoir consacrer plus de temps à leurs familles.

7-La notion de « risque »

Prendre des risques est une attitude indispensable à l’évolution de toute entreprise, même si la plupart des entrepreneurs n’y pensent pas vraiment lorsqu’ils commencent. Cette condition sine qua non peut être vécue comme une contrainte parce qu’elle s’accompagne d’anxiété et d’un sentiment de responsabilité encore plus grand.

Le seul moyen d’éviter la désillusion, c’est d’estimer le métier d’entrepreneur à sa juste valeur : des avantages mais aussi des inconvénients !

Les crypto monnaies : comment cela fonctionne ?

On entend régulièrement parler des crypto monnaies. Même si on comprend intuitivement qu’il s’agit d’une monnaie virtuelle cryptée ou encore numérique et donc non physique comme le sont nos billets et pièces, il n’est pas rare de vouloir approfondir la question. Le fonctionnement reste relativement simple puisqu’il s’agit de convertir une monnaie classique comme l’Euro en crypto monnaie.

Le principe de la crypto monnaie

Il s’agit d’une monnaie virtuelle qui fonctionne globalement comme la monnaie que vous avez sur votre compte bancaire puisque vous n’avez pas tout votre argent en liquide. Celle-ci est sécurisée : elle est cryptée afin que la contrefaçon ne soit pas possible. Contrairement à votre argent classique, elle ne passe pas par les banques et cette monnaie est stockée dans des portefeuilles numériques et s’appuie sur des ordinateurs appelés blockchains.

Autrement dit, elle contourne le système bancaire traditionnel et ne fait pas l’objet d’un contrôle gouvernemental ou encore par une autorité de régulation centrale. Le principe est donc d’effectuer des transactions directement d’une personne à une autre en vous passant du tiers qu’est la banque.

A quoi servent les plateformes ?

Une plateforme crypto monnaie sert avant tout à vous simplifier la vie. Elles vous permettent d’échanger, acheter et vendre vos crypto-actifs. Il s’agit du moyen le plus utilisé pour réaliser des opérations. Ces plateformes vous facturent généralement des frais de service, comme une banque, qui peuvent s’effectuer par prélèvement sur votre ordre d’achat, de vente ou d’échange. Il faut donc se renseigner avant de choisir votre plateforme d’échange notamment pour connaître les frais, connaître les limites de retrait et connaître sa réputation car c’est elle qui possède votre clé crypto. Leur utilisation est relativement simple mais elle constitue un tiers, un élément à prendre en compte.  

Comment fonctionne la blockchain

Pour faire simple, les blockchains sont une espèce de registre qui enregistre toutes les transactions. Celles-ci sont authentifiées et vérifiées par les « mineurs ». Ils sont stockés sur des ordinateurs qui fonctionnent à l’aide de cette technologie. Autrement dit, la base de données est publique et les livres sont accessibles par n’importe qui. Pour effectuer un transfert, vous devez prouver que vous en avez la propriété. 

A quoi cela peut-il bien servir ?

Comme l’argent classique, il est possible d’utiliser vos crypto monnaies pour faire des achats en magasins même si elle est de plus en plus utilisée pour acheter des NFT voire en créer, faire des dons ou encore payer vos factures. Même si ce n’est pas son utilisation première, il faut bien avouer que c’est pour la spéculation que les crypto-monnaies connaissent un véritable succès.  Ces monnaies étant très volatiles par nature, il faut prendre conscience que vous pouvez gagner de l’argent très vite mais aussi en perdre. Toutes les crypto-monnaies n’ont pas la même utilité et il faut donc se renseigner sur l’utilisation spécifique de chacune même si certaines sont universellement acceptées.

Les plus grosses erreurs en termes de culture d’entreprise

Les plus grosses erreurs en termes de culture d'entreprise

La culture d’entreprise a mis en exergue son importance lors de la crise sanitaire. Elle s’est révélée un ciment indispensable pour surmonter les difficultés et communiquer. La culture d’entreprise apparaît souvent comme un procédé artificiel, issue des livres de communication. Or celle-ci fait partie de l’ADN d’une entreprise. Elle est liée à la personnalité et aux valeurs des dirigeants, à l’environnement (Paris, la banlieue, la province ou l’international) mais aussi entre autres au secteur d’activité auquel appartient l’entreprise, si elle est fabricant, fournisseur …De multiples facteurs qui font que la culture d’entreprise est un socle sur lequel l’entreprise s’appuie pour rester pérenne. Ne jamais la sous-estimer fait partie des incontournables.

Un bon produit, une offre de service révolutionnaire et vous voilà lancé sur les rails de la réussite. Pourtant ces fondamentaux de l’entrepreneuriat doivent s’accompagner d’une vraie culture d’entreprise pour permettre à cette dernière de croître et durer. Un aspect à ne surtout pas sous-estimer notamment dans la phase de recrutement. Tour d’horizon des erreurs à ne pas commettre dans ce domaine.

Négliger la culture d’entreprise

C’est une erreur malheureusement fréquente. Focalisés sur le développement de leur offre et la gestion des mille et une questions qui se posent à tout entrepreneur durant la phase de développement, certains oublient de définir une culture d’entreprise. Cette impasse est d’autant plus malheureuse qu’elle prive ces derniers d’un puissant levier d’adhésion des recrutés au projet global. L’absence d’identité prive l’entrepreneur de toute possibilité de management par la valeur. Une erreur qui peut s’avérer fatale à moyen ou long terme.

Négliger son apprentissage

Définir une culture d’entreprise ne sert à rien si elle n’est pas transmise. Maurice Thévenet, professeur au Cnam et à l’Essec, définit d’ailleurs cette dernière comme « un ensemble de références partagées dans l’entreprise, consciemment ou pas, qui se sont développées tout au long de son histoire ». Ce spécialiste insiste sur le fait qu’elle résulte d’un apprentissage. La culture d’entreprise est vivante et évolutive, définie par la direction, elle ne signifie rien sans une stratégie méthodique de diffusion à tous les échelons de la compagnie.

Négliger sa cohérence

La culture d’entreprise est un héritage. Même les entreprises les plus jeunes ont une histoire, une philosophie et un esprit. Définir une culture d’entreprise en dehors de ces socles, c’est l’assurance de « taper à côté ». La capacité à fédérer de la culture d’entreprise ne vaut que par la cohérence de sa mise en œuvre. Sa définition passe par l’analyse des moteurs du projet initial et des valeurs qui animent la direction en matière de management. Les collaborateurs doivent reconnaître au quotidien dans ce dernier la culture d’entreprise affichée.

Négliger les fondamentaux sociaux-culturels

Tous les entrepreneurs internationaux le savent, on ne dirige pas de la même manière d’un pays à l’autre. Les fondamentaux culturels doivent être pris en compte. La culture d’entreprise ne se définit pas selon des modes importées, fussent-elles très efficaces dans leur pays d’origine. Nombre d’entreprises européennes ont succombé ces dernières décennies à une forme d’américanisation de la culture d’entreprise et en sont depuis revenues. La culture latine s’accommode mal de certains concepts anglo-saxons. Il s’agit donc de prendre en compte les fondamentaux sociaux-culturels du lieu et de les sublimer. Les Français se retrouvent plus aisément dans la valorisation collective que dans la glorification de l’individu en vogue aux Etats-Unis. Le pragmatisme allemand lui s’attache à une vision de plus en plus marquée par le concept de développement durable. Un héritage de l’éthique protestante qui glisse ces dernières années du social vers l’environnemental.

On le constate, la culture d’entreprise ne s’improvise pas. Elle constitue un additif puissant au carburant d’une entreprise. Sa définition comme sa mise en œuvre nécessitent une réelle implication de l’entrepreneur. Un véritable investissement sur le long terme !

Quelques astuces pour relancer une marque tombée en désuétude

Quelques astuces pour relancer une marque tombée en désuétude

Le monde change et la surconsommation de nouveautés n’est plus à l’ordre du jour. Le regard se tourne vers le passé et sur les objets qui ont traversé plusieurs décennies et qui ont apporté au fur et à mesure leur lot d’innovations et qui faisaient que nous les achetions sans réticence. Le retour à la nature, le retour au local sont le symbole que même ce qui a été remisé au fond du placard de la mémoire peut retrouver de nouvelles couleurs. Dans cette période où tout montre aux consommateurs que la production doit cesser d’être aux prises des produits chimiques, que des plateformes comme Leboncoin ont fait de l’occasion une nouvelle manière de vivre, de ne plus jeter et remis au goût du jour les meubles qui finissaient à la déchèterie, il en est de même pour des produits qui ont comme la citronnade Mimouna de notre jeunesse qui remplace les sodas aux multiples addictifs. 

Il faut souvent pas mal de temps avant de réussir à structurer une marque forte, la rendre reconnaissable par le plus grand nombre et lui associer une image positive. On peut être tenté de prendre des raccourcis, mais le résultat est toujours décevant. Une mauvaise communication peut ruiner des années d’efforts, et ce quelle que soit la qualité du produit. Reprendre une marque tombée en désuétude et la remettre au goût du jour peut-être une solution beaucoup plus rapide, à condition naturellement que le ou les produits s’y prêtent, et que vous fassiez bien les choses.

Pourquoi reprendre une marque tombée en désuétude ?

Une marque ancienne évoquera des souvenirs pour les consommateurs. En période de crise, les consommateurs ont tendance à se rapprocher de ce qu’il connaît, à rechercher la sécurité. Le caractère rassurant des anciennes marques, qu’ils ont souvent connu durant leur jeunesse, aura donc tendance à les attirer.

Moderniser la marque

Il faut avant tout remettre la marque au goût du jour. La société a évolué, mais pas la marque ni son image. Il faut donc conserver les codes qui ont fait son succès tout en la modernisant. Il faut utiliser le capital sympathie de la marque pour proposer de nouveaux produits, souvent héritiers des précédents. La crème Mont Blanc par exemple, a subi lors de son rachat par Nestlé, une profonde modernisation de ses emballages. Le logo a été modernisé, mais reste reconnaissable, et un nouveau contenant a fait son apparition, très en vogue chez les plus jeunes : la mini gourde souple. Succès garanti auprès des enfants, alors que la recette elle, n’a pas changé.

Optimiser la communication

Un lifting de la marque et des produits ne suffit pas. Si personne n’en parle, la marque retournera à l’oubli rapidement. Si la marque est tombée en désuétude, c’est bien parce qu’elle ne faisait plus parler d’elle. Il faut bien identifier les envies et les besoins des nouveaux clients afin de les cibler correctement. Ensuite, il faut refaire parler de la marque. Mais une campagne publicitaire de grande ampleur n’est pas forcément la solution ultime. Le véritable objectif de cette communication est de marquer la différence par rapport aux marques et produits concurrents. Ainsi, le consommateur retiendra la marque d’une part parce qu’il sera rassuré de se retrouver en terrain connu, et d’autre part pour le côté innovant des nouveaux produits proposés (même s’il ne s’agit que d’un nouvel habillage de produits existants). 

Banania et Chambourcy sont deux exemples de marques poids lourds ayant complètement raté leur retour à cause d’une mauvaise communication. Ces marques, à l’identité pourtant forte, n’ont pas réussi à revenir sur le devant de la scène, à renouveler leur image. A l’opposé, la marque Harris, pourtant issue d’une PME, a réussi à envahir les rayons des supermarchés en utilisant une campagne de communication complètement décalée, ayant fait grandir son capital sympathie auprès des consommateurs. 

Enfin, la nouvelle image de la marque doit correspondre à ce que proposent réellement les produits, ni plus, ni moins. Inutile de promettre monts et merveilles. La nouvelle image de la marque doit refléter exactement ce qu’aura ensuite le consommateur entre les mains. C’est le prix pour obtenir la satisfaction et l’adhésion des consommateurs à la marque renaissante.

Les signes qui montrent que vous n’êtes pas prêt pour entreprendre

Les signes qui montrent que vous n'êtes pas prêt pour entreprendre

Les circonstances et les lois conduisent à nous inciter à créer une entreprise nous montrant la création d’entreprise comme le chemin à prendre. Comment savoir si nous faisons le bon choix et que nous n’allons pas tomber dans une impasse. Créer une entreprise est aujourd’hui à portée de clics. Mais entre créer et rendre pérenne une entreprise, le challenge est considérable. Vous n’avez pas peur des défis et pourtant…La volonté d’entreprendre peut se trouver chez de nombreuses personnes, sans considération d’âge, de revenus ou de situation socio-professionnelle. Partout dans le monde, quel que soit le pays que l’on étudie, les possibilités pour créer une entreprise sont pléthores et des individus toujours plus nombreux souhaitent se lancer dans cette aventure passionnante de l’entrepreneuriat. Quels sont les signes qui montrent montrent que vous n’êtes pas prêt pour entreprendre ?

Mais des questions doivent se poser en amont de la création d’une entreprise et de l’engagement dans cette aventure si passionnante : suis-je capable d’emmener une entreprise, une équipe, un collectif, un ensemble de biens et de personnes sur la voie de la réussite ? Quels sont les signes qui montrent que je ne suis pas encore capable d’entreprendre et d’endosser les responsabilités inhérentes au chef d’entreprise dans le cadre de son activité ?

Vous hésitez

L’ennemi numéro un du créateur d’entreprise et du chef d’entreprise en herbe est bel et bien l’hésitation. Si, en amont de la mise en place de votre projet entrepreneurial, vous ne parvenez pas à fixer vos idées et vous êtes encore sous le coup de nombreuses hésitations, il y a fort à parier que vous n’êtes pas encore prêt à créer votre boîte. L’hésitation démontre un manque de concret dans votre esprit, un manque de recul et de certitude sur les choses à mener pour créer votre entreprise une bonne fois pour toutes. A vous de tout mettre en œuvre pour régler ces hésitations et apporter les réponses nécessaires : un projet clair dans votre esprit le sera également à l’esprit de potentiels clients ou de potentiels investisseurs.

Vous n’avez que des idées superficielles 

Vous ne savez pas quels seront les fonds nécessaires pour financer votre activité, vous ne parvenez pas à évaluer le juste prix pour le produit ou le service que vous souhaitez vendre, vous ne connaissez pas précisément votre cible de clientèle et vous n’arrivez pas à la déterminer… Si toutes ces questions restent sans réponse, c’est que vous n’êtes pas prêt à entreprendre. L’aventure de la création d’entreprise nécessite une étude spécifique, un temps indispensable pour recueillir toutes les informations nécessaires et mettre votre entreprise sur les rails de la réussite et ce dès sa création. Prenez le temps de glaner toutes les réponses à vos questions, n’hésitez pas à avoir recours à des spécialistes du secteur pour obtenir les informations nécessaires (études de marché, études de clientèle etc…). Le futur de votre entreprise en dépend.

Vous n’aimez pas travailler en équipe

Un autre signe majeur qui dénote une mauvaise disposition à l’entrepreneuriat : le refus de travailler avec un collectif organisé, une équipe soudée et tout un ensemble de collaborateurs. L’entrepreneur, le chef d’entreprise est celui qui est capable de mener sa barque mais également de déléguer aux personnes qui se trouvent à bord avec lui.

On ne peut considérer une entreprise qui ne se construirait autour d’un seul et même membre actif. Si vous ne souhaitez pas travailler en équipe, c’est bel et bien que vous n’êtes pas encore prêt à vivre cette aventure passionnante de l’entrepreneuriat. Certes, il existe aujourd’hui des régimes d’entreprise qui se construisent autour d’un seul et unique membre, l’entrepreneur. Mais force est de constater que ces régimes d’entreprise ne sont que des points de transition possibles pour les entrepreneurs souhaitant tester la viabilité de leur entreprise en restant seul, et ce pour mieux la développer sur le long terme.

Zoom sur le mind mapping

Nous cherchons un appui pour mener à bien toute réflexion qui nous servira par la suite de référence. Celle qui nous permet de communiquer avec les autres que ce soit des collaborateurs, des clients, des partenaires … de manière structurée.  Le mind mapping est de plus en plus utilisé dans les entreprises. Il possède plusieurs appellations suivant son origine. Ainsi, il est souvent ainsi appelé à l’école « carte mentale », dans l’apprentissage « topogramme » et dans la recherche « schéma heuristique ». Il recouvre cependant la même réalité c’est-à-dire une approche visuelle de l’idée qui possède de multiples avantages.

La définition du mind mapping. 

« Mind » signifie « esprit » en anglais et « map » la carte. Cette approche pourrait être traduite littéralement par « carte de l’esprit ». Le principe est simple. Prenez une feuille. Mettez au centre une idée qui peut être représentée par un mot, un dessin ou une photographie. Ensuite il à cette idée un ensemble de termes par une ramification ou une arborescence. 

Elle se distingue d’une représentation linéaire car elle organise les idées autour d’une idée centrale. A l’inverse d’une liste, elle permet de représenter un ensemble d’idées ou de tâches par une représentation graphique. Cette dernière peut être colorée avec des formes géométriques variables. 

Pour prendre un exemple, la mind map peut vous servir, par exemple, à montrer une chaîne de conséquences par rapport à une décision centrale ou encore à montrer les éléments à prendre en compte à la suite de celle-ci ou encore mettre en exergue les parties prenantes. L’utilisation peut donc être multiple et peut concerner un grand nombre de sujets ou de pratiques. 

Le mind mapping, à quoi cela sert ? 

Le mind mapping sert avant tout à avoir une représentation facilement mémorisable et plus attractive visuellement qu’une longue liste de tâche. Elle permet d’organiser ses idées, de synthétiser au maximum l’information grâce à des mots clés ou des visuels. Finalement, il s’agit tout simplement d’un schéma structuré qui est hautement mémorisable. 

Son intérêt réside dans le fait qu’il utilise les deux hémisphères de notre cerveau en laissant d’une part la place à la créativité ainsi qu’à l’artistique tout en structurant et en organisant l’information. Il permet ainsi de mieux synthétiser un cours par exemple, ou de faire comprendre comment un tout est organisé. Celui-ci rend plus facile la prise de note et se révèle particulièrement utile lors d’une synthèse par exemple. 

Il existe 4 domaines privilégiés pour l’utiliser. D’abord pour tout ce qui touche à la mémorisation et si vous devez apprendre quelque chose. Ensuite, elle peut servir à la créativité notamment lors de séances de brainstorming par exemple où l’objectif est de regrouper les idées qui sont émises par bloc. Vous pouvez ainsi créer des groupes et éventuellement déplacer une idée selon sa nature notamment si vous avez utilisé des post-it ou que vous pouvez corriger son emplacement. Autre utilité certaine, elle permet de mieux visualiser l’arborescence des tâches ou l’organisation. Enfin, elle possède une fonction de prise de note, non négligeable car elle permet de le faire rapidement autour d’un sujet central. 

Comment faire un bon mind mapping ?

Tout d’abord, une bonne mind map commence évidemment par mettre une image, un mot ou un concept au centre. Il reste souvent recommandé de privilégier un format horizontal pour la réaliser afin de mieux pouvoir utiliser l’espace. 

Vous ne devez pas forcément utiliser des mots puisque vous pouvez vous servir des symboles ou encore des images, inscrivez avant tout ce qui vous parle le plus ou ce qui est le plus évocateur de chaque idée.  

N’oubliez pas que cette carte mentale

vous est propre et qu’elle est faite sur mesure. Ce sont donc vos mots et votre conception qui doivent l’animer, si vous ne souhaitez pas la partager. Une carte mentale demeure un outil d’efficacité, il ne s’agit donc pas de faire la plus jolie mais bien celle qui soit la plus efficace pour vous. Vous devez insérer au maximum ce qui a du sens pour vous et que chaque item vous donne idée du contenu de manière intuitive. 

Le but est de trouver les meilleurs mots clés

…pour vous rappeler rapidement l’idée qui était induite.  De préférence, n’hésitez pas à utiliser des couleurs qui vous parlent afin de repérer rapidement les éléments. L’utilisation formes géométriques identifiables est également recommandé au même titre que les couleurs : cercle, triangle, carré, rectangle, rond… L’utilisation de majuscule ou de minuscule est également envisageable. 

Autrement, vous devrez penser chaque référentiel par rapport à ce qu’il y a de plus commun. Par exemple, la couleur rouge signifie souvent quelque chose de négatif ou d’urgent alors que la verte une validation ou un point positif.

Souvent, il reste aussi conseillé que celle-ci tourne dans le sens des horloges d’une montre et de limiter le nombre de niveaux à 3 voire 4 maximum afin de pouvoir la mémoriser rapidement. Trop de niveaux peuvent vite la rendre trop lourde.  N’hésitez, cependant, pas à diviser les éléments en éléments secondaires afin de bien comprendre l’organisation de la mind map.