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10 conseils pour choisir un objet publicitaire pas cher

Vous envisagez d’acquérir un objet publicitaire pas cher pour votre entreprise ? Découvrez 10 conseils pour faire le bon choix !

Comment choisir un objet publicitaire pas cher ?

Que l’on souhaite faire un cadeau d’entreprise ou encore proposer des goodies personnalisés à sa clientèle, le choix d’un objet publicitaire pas cher peut parfois être difficile. En effet, il existe une multitude de possibilités sur le marché permettant de créer des objets publicitaires aux couleurs de sa marque que l’on peut ensuite distribuer ou offrir. Découvrez donc plusieurs conseils afin d’opter pour le cadeau publicitaire pas cher qui correspond à votre besoin !

En apprendre plus sur le marché du goodies d’entreprise

Tout commence par la prise de renseignements sur le marché des goodies d’entreprise. En effet, si l’on souhaite opter pour un objet publicitaire pas cher, encore faut-il savoir quelles sont les options qui s’offrent à soi. On peut dès lors parcourir plusieurs sites de professionnels spécialisés dans la création de goodies pas cher pour en apprendre plus sur :

  • Les objets proposés
  • Les personnalisations possibles
  • Les tarifs
  • Les délais de livraison
  • Etc.

Ce n’est qu’en prenant en compte les réalités de ce marché que l’on pourra se projeter de manière concrète et mettre en œuvre son projet.

Définir son objectif pour la distribution de goodies publicitaires

Si l’on souhaite créer un objet publicitaire pas cher, c’est que l’on a un objectif précis en tête. En effet, ce type d’opération marketing doit avoir du sens pour son activité et servir un but bien précis. Il peut s’agir de séduire de nouveaux clients, de fidéliser la clientèle existante, de faire plaisir à des partenaires, de gagner en visibilité, etc.

Définir sa cible pour offrir vos cadeaux d’entreprise

Une fois l’objectif défini comme il se doit, il va falloir définir la cible de son objet publicitaire pas cher. Tous les goodies d’entreprise ne correspondront pas à tous les profils. Il faut donc commencer par savoir à qui l’on s’adresse afin d’avoir ensuite la possibilité de trouver des goodies personnalisés adéquats. La cible peut être sa clientèle actuelle que l’on connait généralement par cœur, mais il peut aussi s’agir d’une clientèle que l’on souhaite atteindre et qu’il faut alors étudier de plus près.

Choisir le contexte pour distribuer les produits promotionnels

La distribution des goodies choisie doit avoir lieu dans un contexte bien précis. Ici aussi, la prise en compte de l’objectif ainsi que de la cible seront de mise pour créer l’occasion. Il peut s’agir de l’envoi de chaque objet publicitaire pas cher par voie postale, mais aussi d’une distribution en direct lors d’un événement par exemple. Un jeu-concours peut être un contexte très intéressant, mais une offre spécifique peut aussi être un moyen de proposer un objet promotionnel. Les possibilités sont très nombreuses !

Choisir le mode de distribution de votre objet publicitaire

Avec le contexte vient aussi le mode de distribution. Nous l’évoquions précédemment, l’objet publicitaire pas cher peut tout à fait être envoyé par voie postale, distribué en direct, dans des sacs cadeaux, etc. Le mode de distribution peut impliquer des dépenses et il va donc aussi conditionner le type d’objet publicitaire pas cher que l’on souhaite offrir. C’est donc une information importante à prendre en compte !

Opter pour un objet publicitaire utile, fonctionnel et visible

Lorsqu’une entreprise choisit de proposer un objet publicitaire personnalisé, il est souvent recommandé de choisir un objet publicitaire personnalisé, utile, fonctionnel et visible. Utile et fonctionnel, car il doit pouvoir trouver son utilité dans le quotidien de ceux à qui il s’adresse et de manière immédiate sans quoi il finira à la poubelle ou au fond d’un tiroir. Visible parce que tout l’intérêt de l’objet publicitaire pas cher est de permettre à l’entreprise de gagner en visibilité ! On évite donc les objets qui ne serviront que ponctuellement à sa cible.

Être à l’affût des tendances de goodies personnalisés

Le choix d’un objet personnalisé pas cher doit aussi se faire en fonction des tendances actuelles. Certains objets ont plus la côte que d’autres tout comme certains styles et design. On n’hésitera donc pas à jeter un œil à ce qui se fait dans le domaine pour trouver de l’inspiration afin de créer un objet publicitaire pas cher pile dans la tendance et si possible celle que suit sa cible bien sûr !

Tenir compte de l’actualité pour choisir au mieux vos objets publicitaires

L’actualité est aussi une bonne source d’inspiration afin de choisir le meilleur objet publicitaire pas cher. Elle permet de choisir un produit publicitaire en cohérence et ainsi améliorer ses chances de voir son objet utilisé. Par exemple, de nombreuses marques ont commencé à proposer des masques en tissus personnalisés dès le début de la pandémie. On trouve aussi des cadeaux publicitaires originaux fabriqués dans des matières plus écoresponsables afin de prendre en compte l’urgence écologique que nous vivons tous.

Par ailleurs, tenir compte de l’actualité pour la création d’un objet promotionnel d’entreprise est une très belle occasion de donner l’image d’une entreprise plus consciente et plus à l’écoute.

Prendre en compte son budget pour l’achat de cadeau d’entreprise

La question du budget sera aussi centrale dans le choix d’un cadeau promotionnel. Il faut en effet prendre en compte le coût de chaque objet publicitaire, mais aussi les coûts liés à leur distribution, le tout, multiplié par le nombre d’objets que l’on souhaite distribuer. On recommande donc d’effectuer un calcul précis en amont afin de s’assurer de respecter le budget que l’on se sera établi.

Par ailleurs, certains autres frais peuvent être à prendre en compte comme toute l’opération promotionnelle visant à faire savoir que des objets publicitaires sont proposés.

Opter pour un professionnel de l’objet publicitaire pas cher

Enfin, le choix du professionnel qui accompagnera tout le projet aura aussi son importance. En se tournant vers un spécialiste du sujet, on s’assure de bénéficier de précieux conseils pour faire les bons choix, mais aussi de profiter d’un service de qualité avec des délais respectés par exemple.

Quels sont les leviers pour réduire les coûts de son assurance auto ?

Quand on souhaite comparer un devis assurance auto, deux idées simultanées s’imposent à notre esprit, la première consiste à payer le moins cher possible et la seconde d’avoir un maximum de garanties. Il n’est également pas rare de penser aux personnes de notre entourage qui ont subi des dommages et celles qui ont eu des accidents indépendants ou non de leur volonté. Il est alors courant de repenser à ceux qui nous ont parlé de leur assurance à ce moment-là pour nous expliquer avec force de détails comment ils ont été ou non protégés par leur assurance.

Comment analyser la situation ?

L’assurance paraît toujours chère quand il ne vous arrive rien. Les exemples sont nombreux dans notre entourage de personnes qui n’ont jamais eu d’accident. Ils restent cependant courants et nombreux sont celles et ceux qui ont eu l’occasion de regretter d’avoir manqué de sagesse et de prudence en faisant un mauvais choix. Certes, il est normal de vouloir réduire le coût de son assurance mais pas à n’importe quel prix. Alors, quels sont les leviers pour diminuer son coût tout en étant parfaitement assuré pour être serein envers l’avenir ?

Anticiper c’est d’abord bien regarder les risques couverts

Anticiper consiste avant tout à écarter de son esprit les accidents n’arrivent qu’aux autres et d’arrêter de se dire que si cela leur arrive, c’est forcément parce qu’ils agissent de façon inconsidérée. Il faut donc partir d’une réalité objective pour choisir l’assurance la mieux adaptée et se demander ce qui se passerait si cela nous arrivait et dans quelle mesure nous aurions besoin d’être couverts.

Comment réduire les coûts et choisir les meilleures garanties ?

Le contrat que vous allez choisir doit être adapté à votre personnalité, votre comportement et votre âge par exemple mais aussi à l’utilisation de votre véhicule : sert-il seulement à vous évader le week-end ou l’utilisez-vous tous les jours que ce soit pour votre travail ou pour votre vie quotidienne ?

Selon vos habitudes, vous pouvez obtenir des tarifs préférentiels et donc réaliser des économies substantielles ne serait-ce qu’en fonction du nombre de kilomètres effectué. Loin d’être anecdotique sur les possibilités d’accidents : votre situation géographique. Circuler dans une ville à haute densité de circulation multiplie les risques même s’il ne faut pas sous-estimer les risques sur les routes de campagne d’animaux qui surgissent de nulle part et vous mettent en danger ainsi que les voitures qui circulent à votre proximité.

Comment choisir entre l’assurance au tiers et l’assurance tous risques ?

Le niveau de couverture basique est l’assurance au tiers, appelée aussi l’assurance auto responsabilité civile. Quels sont ses atouts ? Elle permet à l’automobiliste de le couvrir s’il est responsable d’un accident qui a causé des dommages à autrui. Ce contrat est souvent adapté si votre voiture n’est plus de la première jeunesse et, qu’à l’argus, elle ne vaut plus grand-chose. C’est le minimum auquel on peut souscrire mais rien ne vous empêche d’y ajouter des garanties complémentaires pour les frais courants comme le bris de glace ou encore un vol qui pourrait être perpétré sur le véhicule ou des objets à l’intérieur de celui-ci. Ce type de contrat permet d’être mieux couvert en cas de problème même si le montant des cotisations augmente logiquement. 

L’assurance tous risques, est plébiscitée par les conducteurs dont la voiture neuve représente une valeur marchande haut de gamme mais surtout pour tous ceux qui ressentent la nécessité d’être couverts, et préfèrent prévoir que d’être dépendants du hasard. Il est bien évident qu’il demande un plus grand investissement mais représente une excellente opportunité pour être couvert à un haut niveau.

Et n’oubliez pas : s’assurer, c’est bien analyser la situation !

Comment communiquer pour éviter les malentendus ?

Les malentendus sont la source dans les entreprises de démotivation et de division. La communication échoue souvent parce que les malentendus s’accumulent. L’essentiel n’est pas dans nos paroles mais dans l’interprétation de l’autre mais aussi de la nôtre. Il ne s’agit pas seulement de bien s’exprimer mais de nous adapter à la compréhension de l’autre. Comment faire pour communiquer pour éviter les malentendus et supprimer les incompréhensions sources de conflits ?

L’essentiel en communication, n’est pas tellement ce que nous disons mais plutôt ce que l’autre comprend. L’interprétation consciente ou inconsciente peut transformer un banal échange en conflit et aux pires rumeurs dans l’entreprise.

Les erreurs classiques de communication

Quand une personne émet un message vers une autre personne, elle peut être confrontée aux illusions suivantes :

La généralisation qui s’allie des idées déjà préconçues.

Si vous entendez les mots suivants « toujours, jamais, personne, tout le monde, les gens, la société, l’administration … » c’est-à-dire des expressions qui généralisent pour obtenir l’adhésion, l’astuce consiste à reprendre le mot en posant la question sur le mot généralisateur : « Toujours ? Jamais ? Vraiment personne ? » qui oblige votre interlocuteur à préciser ses paroles et à donner un exemple précis pour expliquer le mot qu’il a employé peut-être à mauvais escient.

Les règles et les devoirs souvent imaginaires dues à la culture, à la personnalité, à l’éducation …

La langue française est truffée de mots qui contraignent. Il s’agit d’une langue du devoir « il ne faut pas, il faut, il est normal de, ça ne se fait pas, on doit … ». On utilise même ces mots pour exprimer des actions qui nous font plaisir et on met en scène le devoir comme principe du dialogue. Pour mieux comprendre et échanger, il convient d’utiliser la même astuce en posant des questions : « pourquoi il faut ? Pourquoi doit-on ? Que se passerait-il si vous le faisiez ? Qu’est-ce qui vous en empêche ? Comment savez-vous que cela ne se fait pas … » pour l’obliger à sortir de ses conceptions préétablies et à écarter le devoir comme baguette magique qui clôt toute discussion.

Les jugements que l’on porte

C’est correct ou incorrect. Les expressions comme « c’est bien, c’est mal, c’est important, je suis incapable… » et qui impliquent un jugement de valeur peuvent être mises en difficultés par l’astuce de la question : « En quoi est-ce bien ou mal ? Sur quoi vous basez-vous pour dire que … »

L’interprétation

Les suppositions que nous établissons qu’elles soient justes ou fausses. Un discours basé sur la supposition utilise l’emploi du conditionnel. Utilisez à nouveau l’astuce de la question « comment » ou « pourquoi » pour dénicher l’interprétation de votre interlocuteur !

Les faits imprécis : reformulez pour mieux comprendre face à une situation de blocage dans un processus de communication. Ramener le discours aux faits réels permet de fournir à votre interlocuteur l’occasion de préciser son propos.

A noter…

La boussole du langage, selon  Alexandra de Roulhac, coach réputé sur le bonheure, présenté dans un article précédent de Dynamique,  « repose sur le fait que l’important n’est pas ce que nous disons mais ce que l’autre comprend ! Le principe est simple : la plupart des gens ne différencient pas la connaissance factuelle (ce que je perçois) de la connaissance « inférentielle » (ce que je déduis, suppose, interprète, …). Cette confusion provoque bon nombre de problèmes de communication et de conflits. »

Quand nous recevons un message, notre pensée se met en action : nous commençons par percevoir intuitivement une situation, des paroles, nous lui donnons une interprétation, une signification ou nous faisons une hypothèse, nous évaluons, jugeons ou encore énonçons à ce propos une règle.

En conclusion, il est difficile pour l’humain d’être objectif et nous finissons par juger le plus souvent sans prendre le temps d’avoir une certaine hauteur. Nous percevons uniquement les informations que nous désirons entendre et donc nous filtrons les messages.

Les problèmes sémantiques et de compréhension peuvent également contribuer à des problèmes de communication. Parfois, le blocage s’opère quand on n’a pas la même définition des mots et donc il  choisir les mots avec discernement.

Team Building : nos idées pour être original

Une étude à l’Université anglais de Warwick a démontré que des salariés heureux et qui profitent d’une bonne cohésion d’équipe sont plus productifs de 10 à 12%. Il est donc nécessaire de renforcer cette cohésion au sein de vos équipes, notamment grâce au Team Building. Parfois, les idées peuvent manquer. Voici donc des idées originales qui conviennent à tout le monde. 

Un week-end dans un parc à thèmes 

En France, il existe de nombreux parc à thèmes. Vous pouvez profiter de tarifs de groupe au Puy du Fou, en vous immergeant dans l’histoire de France, dans les décors féériques de DisneyLand Paris. Pour plus de sensations, vous pouvez vous rendre au Parc Astérix, au nord de Paris. 

Un séjour à l’étranger 

Il existe de nombreuses destinations en Europe disponibles à très bas coût. Rendez-vous dans le sud de la France, en Espagne ou encore en Italie afin de dépayser vos collaborateurs. Le choix de la destination est primordial. Optez pour une destination ensoleillée, proposant différentes activités culturelles ou bien sportives. 

Réservez un avion privé 

La destination où vous souhaitez vous rendre pour votre team Building nécessite un trajet en avion ? Optez pour un avion privé ! Une des missions de l’aviation d’affaire est d’affréter des appareils pour des vols de groupes. Le prix d’un jet privé pour un vol de groupe est très avantageux sur de nombreux points. Nul besoin de demander à vos collaborateurs d’arriver deux heures à l’avance pour s’enregistrer, fini la perte de temps de l’embarquement et du débarquement ! 

Louer un yacht 

Vous souhaitez vous évadez dans un endroit paisible, lumineux et luxueux ? Partez en mer pour un ou plusieurs jours. Propice à l’échange, à la découverte et au dépaysement, ce Team Building permettra à vos collaborateurs de lâcher prise. Une fois en mer, vous pourrez organiser diverses activités telles que du snorkeling, un baptême de plongée, une baignade dans des criques…  

Un après-midi karting 

Si vous souhaitez offrir à vos équipes quelques sensations, quoi de mieux qu’un après-midi karting ? Il est sûrement facile de trouver un circuit proche de chez vous L’envie de se surpasser et d’être le premier à franchir la ligne d’arrivée prendra le dessus, et tout ça dans la bonne humeur. 

Un Escape Game 

Quoi de mieux qu’un Escape Game pour une bonne cohésion d’équipe ? L’Escape Game requiert tous les soft skills auxquelles on aspire en entreprise. Dans cette animation, la victoire repose sur la communication, la collaboration et l’investissement de chacun. A vous de choisir, la durée et le thème. Certains Escape Game peuvent se réaliser au si bien en intérieur qu’en extérieur, ou même directement dans les locaux de votre entreprise. 

Un atelier cuisine 

Grâce à un atelier cuisine, vos collaborateurs sortiront de leur routine quotidienne. Le temps d’un instant, oubliez vos ordinateurs et enfilez les tabliers ! Par équipe, vos collaborateurs pourront mettre en avant leur imagination gourmande en concoctant des plats savoureux. L’atelier sera ensuite suivi d’une dégustation pour repartir le ventre plein. 

Une initiation au Golf 

Vous souhaitez organiser un Green Team Building ? Quoi de mieux que le golf ? Au travers de différents complexes de golf, vos collaborateurs évoluent en pleine nature, entre restaurants, hôtels et jardins luxueux. En plus de l’activité, vous pourrez privatiser des espaces dînatoires afin de bien finir la journée. 

Piloter des voitures de sport 

Vous avez envie de vitesse, d’adrénaline et de frissons ? Une session de pilotage de voiture de sport est l’activité parfaite. Avec une voiture roulant à plus de cent kilomètres par heure, à vous de maîtriser votre voiture et les dérapages. Mais ne vous inquiétez pas, un pilote professionnel vous accompagnera tout le long de cette expérience pour vous guider au mieux.  Il ne vous reste plus qu’à choisir entre le célèbre circuit des 24H du Mans, le montagneux circuit de Charade ou bien le mythique circuit Paul Ricard dans le sud de la France. 

Initiation au polo 

Le temps d’une demi-journée, évadez-vous dans la pratique d’un sport noble et aristocratique : le polo. Cette activité permet à tous, débutants comme confirmés de passer une journée chargée en émotions. Vos collaborateurs trouveront la possibilité d’exprimer leurs qualités par l’endurance, la rapidité d’observation et le sang-froid.

La cybersécurité, le casse-tête des entreprises

Rien n’est vraiment acquis en matière de cybersécurité. Si les entreprises y consacrent une partie de leur temps et de leur budget, c’est qu’elles sont conscientes des enjeux et surtout des conséquences que ces attaques pourraient avoir sur leur business.

Le CESIN, avec OpinionWay, a lancé une nouvelle enquête auprès de ses membres afin de connaître :

  • la perception de la cybersécurité et de ses enjeux au sein des entreprises membres du CESIN
  • la réalité concrète de la sécurité informatique des grandes entreprises.

.Ce sondage OpinionWay pour le CESIN porte sur un échantillon de 282 répondants, membres du CESIN.

En 2021 plus d’une entreprise sur deux déclare avoir subi entre une et trois attaques cyber au cours de l’année. Ce chiffre tient compte uniquement des attaques réussies, ayant eu des répercussions flagrantes pour les victimes.

L’ampleur des attaques sont exponentielles. 6 entreprises sur 10 ont connu un impact sur leur business, avec pour principaux retentissements une perturbation de la production (21%), et/ou une compromission d’information (14%), et/ou une indisponibilité du site web pendant une période significative.

Le télétravail, un véritable impact

De surcroît, les entreprises ont dû revoir massivement leurs dispositifs de sécurité dans le contexte de crise sanitaire et d’intensification du télétravail. 63% d’entre elles ont généralisé le recours à l’authentification multi-facteurs (MFA) et 70% ont mené des campagnes de sensibilisation liées aux risques de ce nouveau mode de travail pour beaucoup de salariés.

Contracter une assurance, une protection nécessaire ?

 69% des répondants affirment avoir souscrit une cyber-assuranceLes premiers bilans révèlent un moindre taux de satisfaction pour ceux qui ont eu recours. Lors de récentes réunions des membres du CESIN, nombre d’entreprises se sont déclarées hésitantes à un renouvellement de leur contrat, ce qui pose question sur l’avenir de ce marché. Le CESIN note globalement une hausse exponentielle des tarifs, pour une baisse des couvertures et des niveaux d’exigences de la part des assureurs, quasiment inatteignables.

Les budgets alloués à la cybersécurité sont encore en hausse cette année70% des entreprises confirment cette tendance, contre 57% en 2020. Elles sont 56% à vouloir allouer plus de ressources humaines à leur organisation84vont acquérir de nouvelles solutions techniques, tandis que 62% d’entre elles ont recours aux offres innovantes issues de start-up.

 

De quels types d’attaques, s’agit-il ?

  • Le phishing est le mode attaque le plus fréquent (73% en ont été victimes), tandis que l’arnaque au président touche cette année une entreprise sur deux, soit plus que ce que l’on pourrait croire. Le phishing a pour objectif de récupérer des données personnelles sur internet. Le moyen utilisé est l’usurpation d’identité, adaptée au support numérique. L’escroquerie repose le plus fréquemment sur la contrefaçon d’un site internet (celui d’une banque ou d’un marchand en ligne) qui sont difficiles à discerner pour l’internaute (couleurs identiques ou logos similaires d’un site habituel, par exemple. Les mails comportent un avertissement et une demande d’action urgente comme « votre compte sera suspendu si vous ne payez pas la somme de… Cette somme est souvent dérisoire et incite l’internaute à répondre dans l’urgence par peur de se priver d’un service dont il a besoin (téléphone, EDF, impôts…). Il invite l’internaute à se rendre sur une page de formulaire sur laquelle on lui demandera et récupérera ses données personnelles, souvent à caractère financier (coordonnées bancaires). Ces mails s’accompagne pa d’une pièce jointe généralement présentée comme une facture. Le message est rédigé de sorte à inciter l’internaute à ouvrir cette pièce jointe qui aura pour conséquence l’insertion de virus.
  • le shadow IT est le cyber-risque le plus répandu, cité par 64% des répondants comme étant un cyber-risque à traiter.  De quoi s’agit-il ? Pour être performants, pour communiquer sans perdre de temps, les collaborateurs utilisent des applications, des services, des fonctions de stockage et de partage d’information sans passer par la DSI. Mais cette pratique regrettable, le shadow IT, met en danger la sécurité de l’entreprise, car elle contourne les mesures de gestion, d’intégration, de protection et de conformité nécessaires établies dans l’entreprise pour la protéger.

Cloud et IoT : la panacée de la cybersécurité ?

Toutes les entreprises interrogées (98%) estiment que la transformation numérique a un impact sur la sécurité des systèmes d’information et des données. En cause le recours massif au Cloud, utilisé par 87% des entreprises dont 52% dans des Clouds publics. Ce mode de stockage a pour binôme des problèmes de non-maîtrise dont on doit tenir compte, que ce soit par rapport à l’accès aux données de l’entreprise par les hébergeurs (via les administrateurs ou autres) ou par rapport à la chaîne de sous-traitance pratiquée par le fournisseur.

En ce qui concerne l’IoT, l’effet le plus pervers se trouve dans les failles de sécurité présentes dans ces objets qui ont fait d’ailleurs l’objet d’interventions d’experts au CES de Las Vegas. Il s’agit pour les responsables sécurité des systèmes d’information (RSSI) de ne pas se contenter des solutions de sécurité proposées par les prestataires de service Cloud et de disposer d’outils de sécurisation supplémentaires par rapport à ceux proposés par le prestataire, d’après 89% d’entre eux et donc de savoir que les IoT utilisent le biais d’internet qui peut comporter des failles de sécurité.

Comment affronter les cyber-risques ?

Pour contrer ces cyber-risques, les RSSI utilisent des solutions techniques adaptées à leurs besoins (75%), même si des innovations seront nécessaires pour les adapter à la transformation numérique. L’intelligence artificielle (IA) semble rencontrer l’adhésion : 56% des répondants ont mis en place des solutions basées sur l’IA ou envisagent de le faire ; cependant, 55% estiment que l’IA ne se substituera pas à l’expertise humaine en matière de sécurité.

Il est à noter que les RSSI sont moins confiants qu’en 2017 quant à la capacité de leur entreprise à faire face aux cyber-risques (51% sont confiants, -12 points). Moins d’un sur deux considère en particulier que son entreprise est préparée à gérer une cyber-attaque de grande ampleur. Dans ce cadre, on peut constater que les souscriptions de cyber-assurance sont en hausse (+10 points), mais seule une entreprise sur dix a mis en place un véritable programme de cyber-résilience.

Quels sont les enjeux ?

D’après les RSSI, l’enjeu principal pour l’avenir de la cybersécurité est celui de la formation et de la sensibilisation des utilisateurs (61%). Les usages des salariés apportent en effet leur lot de risques, notamment via le shadow IT. Même si les salariés sont informés, ils restent peu concernés car on peut constater qu’ils ne suivent pas forcément les consignes données. Un important travail de sensibilisation reste à faire.

La gouvernance de la cybersécurité doit également être placée au bon niveau pour 60% des RSSI. Malgré un impact positif de la mise en conformité RGPD sur la gouvernance (59% des entreprises), la confiance en la capacité des COMEX à prendre en compte les enjeux de la cybersécurité est très inégale en fonction des secteurs d’activité.

Les ressources humaines doivent recruter des profils qui puissent répondre à la protection des entreprises.

Le dirigeant, une fonction transversale

Créer son entreprise implique souvent le fait d’être polyvalent et de réaliser soi-même la quasi-totalité des tâches. Lors de la création ou de la reprise d’une société, il n’est pas rare d’être à la fois : le gestionnaire, le concepteur du produit, le vendeur, le communicant ou encore l’homme de ménage… Si votre entreprise se développe, vous allez devoir au fur et à mesure recruter des prestataires et des collaborateurs pour pouvoir répondre à vos besoins. Zoom sur cette fonction transversale qu’est celle du dirigeant.

Une définition ?

La définition précise des fonctions du chef d’entreprise n’existe pas réellement. En effet, vouloir réduire à quelques banalités ou tracer un schéma type serait réducteur et celle-ci se trouverait certainement enfermée dans des clichés qui ne sont guère l’objet de ce dossier. Si l’on s’accorde sur des critères tels que le dirigeant doit être curieux et ouvert d’esprit, sur les qualités requises pour tout chef d’orchestre et sur sa mission qui est de diriger son entreprise vers la réussite et de donc posséder une vision à court terme, à moyen terme et à long terme, il apparaît évident que l’on reste sur des idées généralistes que chacun peut émettre.

Or, l’activité ainsi que la taille de structure de l’entreprise confèrent des missions qui vont s’adapter à l’évolution de celle-ci et donc le dirigeant devra transformer le chef d’entreprise multifonctions c’est-à-dire le « tout-en-un », coutumier des structures plus réduites, en leader capable d’appréhender tous les postes et secteurs, tout en choisissant les talents qui permettront à sa société de se développer à une vitesse exponentielle.

Les rôles essentiels

Le dirigeant est d’abord celui qui porte une vision et qui choisit un rythme pour la mettre en œuvre. Il croit dans son projet, mais aussi appréhende sa réalisation dans le futur. Le dirigeant est avant tout un stratège qu’il soit seul ou avec des collaborateurs. Cette fonction stratégique est inhérente à son rôle. Il porte un concept qu’il partage avec ses partenaires (actionnaires, fournisseurs…) et ses équipes, et se doit d’être un expert en communication pour le transmettre et faire adhérer ses collaborateurs voire les parties prenantes de l’entreprise.

Multi fonctions ?

Quelle que soit la taille de la société, il est souvent considéré comme le premier commercial de sa structure et le premier gestionnaire, car qu’on le veuille ou non sa capacité à analyser les éléments clés de l’entreprise et de son environnement lui permet de prendre les choix et décisions qui s’imposent. Pour obtenir l’adhésion de toutes et tous, il s’avère souvent nécessaire de développer une solide confiance en soi qui s’acquiert par une expertise sans faille des multiples activités de l’entreprise. Si dans les prémices de l’entreprise, il travaille seul ou avec un associé et avec peu de moyens financiers, logistiques ou humains et regroupe donc toutes les fonctions : comptabilité, commercial, production, distribution, communication, ménage, poubelles il sera conduit à déléguer au fur et à mesure que l’entreprise grandit.

Mais cette expérience d’avoir tout pris en charge deviendra un véritable atout, car elle l’oblige à cerner ses propres forces et faiblesses, mais aussi les secteurs dans lesquels une aide complémentaire s’avère nécessaire et non le fruit d’idées préconçues, lui permettant de découvrir avec les recrutements, sa capacité à manager simultanément les prestataires, les fournisseurs ainsi que les collaborateurs internes. Elle est révélatrice de ses limites l’incitant à chercher des idées pour non seulement le suppléer, mais aussi pour trouver des talents qui lui ouvrent un avenir optimiste.

Cerner l’ensemble des tâches

Certes posséder toutes les compétences serait ambitieux. Vous ne pouvez pas être le meilleur partout et savoir tout faire mieux que tout le monde. Cependant, il peut vite se révéler difficile de piloter une équipe si vous n’avez pas la moindre notion de ce qu’elle réalise, ni de comment. Le chef d’entreprise doit appréhender l’étendue du travail de ses collaborateurs, car il sera à même d’anticiper les difficultés, capable d’aider ou de remplacer si nécessaire, d’évaluer le temps pour réaliser une tâche, mais aussi son coût. Si vous n’avez pas besoin de tout maîtriser dans le moindre détail, il s’agit pourtant d’avoir une ouverture d’esprit et une curiosité qui vous permettent d’avoir un tableau d’ensemble de chaque poste. Vous pourrez également déterminer les savoir-être / faire manquants afin de former au besoin vos équipes.

Si les réseaux sociaux ne sont pas votre intérêt premier, il est fondamental d’en cerner le fonctionnement et de connaître comment les entreprises surfent sur ces nouveaux outils de communication pour développer leur e-réputation. La qualité d’un dirigeant est d’observer et d’analyser tout en demandant à des personnes expertes de leur transmettre leur savoir, leurs expériences, leurs échecs…mais aussi l’analyse des bad buzz si souvent cités dans notre magazine et sur notre site internet qui est une clef pour ne pas s’engouffrer dans les mêmes erreurs fatales à l’entreprise.

A l’affût des innovations pour rester novateur

Le dirigeant incite les collaborateurs à réaliser de nouveaux projets. Il ne se contente donc pas des réussites et connaissances qu’il a accumulées en vivant sur ses lauriers, mais se révèle novateur et à l’affût de nouvelles opportunités. La fonction évolue ainsi au fur et à mesure du temps et des nouveaux projets que vous souhaitez développer ou qui se présenteront à vous. Par exemple, si vous souhaitez lancer un site internet ou le faire évoluer, il est indispensable de collecter les renseignements pour réaliser le site qui attirera les clients et de ne jamais se contenter des conseils d’un seul prestataire dont l’intérêt est de vous faire une proposition onéreuse ou vous-même d’écarter vos propres idées préconçues.

Les ressources humaines et financières de l’entreprise sont souvent limitées, et la seule solution disponible est d’ordinaire son dirigeant qui met en place des idées novatrices. Il est donc indispensable d’être un chercheur d’innovations pour permettre de rendre pérenne l’entreprise et donc d’effectuer une veille constante, mais aussi de s’interroger sur leur mise en place et sur les écueils qui pourraient être des obstacles difficiles à contourner.

Un homme de finances avant tout

Le dirigeant a souvent une autre fonction de l’ombre, mais ô combien cruciale : celle de financier. Pour lever des fonds ou encore capter l’attention des partenaires, il doit souvent « vendre » sa vision et maîtriser les outils nécessaires pour mettre en exergue sa viabilité. Pour survivre ou croître, il devra souvent trouver les ressources financières adéquates et persuader de l’excellence du fonctionnement de son business model. Que l’on soit au stade initial du financement (love money, prêt d’honneur, prêt bancaire, subventions, concours, crowdfunding…), au stade de l’amorçage (Business Angels, fonds d’investissement…) voire du développement avec des fonds capital-risque, il sera souvent en charge de cette communication complexe et ardue. Ce rôle de financier se poursuit dans les phases de sorties ou encore d’explication des comptes lors de la sortie des bilans et autres résultats financiers.

À partir de son analyse, il pourra faire des projections, dégager une stratégie cohérente avec ses moyens et surtout optimiser l’avenir. Les présentations lors des concours d’entrepreneurs se focalisent souvent sur l’aspect financier pour choisir le candidat qui sera porteur d’une réussite. Un projet aux chiffres fantaisistes a peu de chances de rencontrer l’adhésion du jury.

Le dirigeant comme communicant

La communication qui était le domaine réservé des services de communication s’est imposée comme un incontournable dans la mission des dirigeants en raison de l’omniprésence des réseaux sociaux qui dictent leur lois. Le dirigeant doit sans cesse communiquer, à commencer pour partager sa vision. Pour bien réussir dans l’exercice, il doit avant aussi bien exceller dans la maîtrise de son image que dans la communication de sa société. Zoom sur cette compétence à développer en priorité pour le chef d’entreprise.

Une maîtrise essentielle de l’image du dirigeant

Si vous rêvez de faire comme Mark Zuckenberg, fondateur de Facebook, et de porter toujours le même tee-shirt sans que cela ne choque personne, mieux vaut peut-être attendre un petit peu. Commencez par soigner votre apparence. Cela ne vous empêche pas de la jouer décontractée. Pour vous donner un repère, n’hésitez pas à vous rendre sur les salons professionnels afin  de vous inspirer des dernières tendances. Si le port du costume n’est plus obligatoire quotidiennement, n’oubliez que les habits représentent souvent votre statut et que l’on continue à vous juger sur votre apparence. Les accessoires gardent leur importance même si vous avez décidé d’être un entrepreneur en mode Silicon Valley en Jean-Chemise-Veste.

Améliorez votre langage corporel

Vos gestes et postures en disent souvent plus sur vous que vos mots. Pour bien comprendre vos défauts, n’hésitez pas à vous prendre en vidéo lorsque vous pitchez ou que vous intervenez face à un auditoire. Gardez-vous la tête haute et droite ? Multipliez-vous les gestes de fermeture en croisant les bras ? Tournez-vous le dos à vos interlocuteurs en les empêchant de rentrer dans le cercle ? Rien ne vous fera mieux progresser que des retours qu’ils soient positifs ou négatifs à la suite de vos interventions.

Attention aux tics de langages.

Ils sont les grands ennemis de votre communication. Un « euh ! » ou « tu vois ! » ou « vraiment » insérés à chacune de vos phrases peuvent rapidement rendre votre communication inaudible et sont le reflet d’une improvisation ou d’un manque de confiance en soi. Enregistrez-vous et vérifiez que vous ne les utilisez pas notamment lorsque vous êtes en situation de stress et apprenez à garder un niveau de langage soutenu quel que soit votre interlocuteur. Le langage trop familier reste à bannir dans la plupart des cas. Ainsi Christophe Crémer, fondateur de Sybel Informatique, de Meilleur Taux et Fantouch dans les conseils qu’il donne aux entrepreneurs : « S’entraîner dans le domaine commercial. Il faut prendre le temps d’apprendre le vocabulaire adapté à la vente. Même si un entrepreneur n’est pas nécessairement un bon vendeur, il le deviendra. »

Construisez votre image et contrôlez-là

Vous souhaitez que votre entreprise dégage une image positive ? Commencez par la construction de votre propre image de dirigeant. Affirmez votre expertise dans votre domaine et n’hésitez pas à écrire des papiers pour des sites internet ou magazines spécialisés. Une fois reconnu dans votre secteur, n’hésitez pas à intervenir lors des salons ou encore à donner votre point de vue / expertise en réagissant à une information. Cherchez à développer un discours original et à amener de nouvelles idées, là où les banalités pleuvent. Il faut que votre interlocuteur se dise : « je n’y avais jamais pensé ». Contrôlez ensuite l’impact de vos interventions en effectuant une veille et en plaçant des alertes sur votre nom. Inutile de communiquer si finalement vous ne faites que ternir votre image. Des outils simples existent comme les alertes Google ou Twitter ainsi que de mettre entre guillemets votre nom et votre prénom. Vous pouvez bien entendu contrôler l’image de votre entreprise dans le même temps. Gardez en tête que vous devez passer des messages explicites et qu’à trop vouloir en faire, vous pourriez bien diluer leurs impacts.

Apprenez à pitcher sur votre entreprise.

L’exercice du pitch représente une base pour tout entrepreneur. Inutile de vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale si vous ne savez pas présenter votre projet, produit ou entreprise. Le but ? aller à l’essentiel en une phrase votre projet… et que cette phrase soit compréhensible même pour un enfant. Le pitch doit être court et formulé en quelques secondes. Un discours trop long aura pour effet de nuire à l’attention de votre interlocuteur. Les soirées networking demeurent un bon indicateur de l’impact de votre communication et l’exercice vous sera utile dans de nombreux cas : levée de fonds, interviews, prospections, soirées business… N’oubliez pas qu’une description technique n’est jamais alléchante et que parler en termes de bénéfices reste toujours plus agréable.

Prenez le bon ton !

Avez-vous déjà écouté quelqu’un qui parlait de façon monocorde ? Rien de mieux pour endormir que de parler sans intonation et sans aucun mouvement. Alors boostez-vous et montrez votre vitalité lors de vos interventions. Chacun doit ressentir votre conviction et vous devez la partager au public . Donnez votre ressenti et parlez en termes d’émotions personnelles.

DPO, leurs missions

Le Délégué à la protection des données (DPO) est le gardien de la conformité en matière de protection des données au sein de l’organisation. Il peut à tout moment s’adresser à la Cnil pour obtenir de l’aide afin de mener à bien sa ou ses missions.

Le ministère du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion a observé  au travers d’une étude les évolutions significatives depuis ces 3 dernières années du métier de délégué à la protection des données (DPO). Les résultats présentés dans cette étude sont issus d’une enquête réalisée auprès de 1 811 DPO désignés auprès de la CNIL interrogés entre septembre et octobre 2021

Le profil d’un DPO en 2021

  • 72 % exercent leur fonction comme DPO interne
  • 29 % exercent en Île-de-France
  • Égale représentation des femmes et des hommes
  • 62 % sont issus de formation supérieure, de niveau 7 ou 8
  • 63 % sont âgés de 40 et plus
  • 55 % ont une ancienneté dans la fonction de DPO de 2 ans et moins

Quelles sont donc ces missions ?

  • informer et  conseiller l’organisme qui l’a désigné, ainsi que ses employés ;
  • contrôler le respect du règlement et du droit national en matière de protection des données ;
  • conseiller l’organisme sur la réalisation d’une analyse d’impact relative à la protection des données et d’en vérifier l’exécution ;
  • être contacté par les personnes concernées pour toute question ;
  • coopérer avec la CNIL et d’être son point de contact.

La mission première du DPO est de

  • s’informer : rassembler la documentation juridique essentielle : le règlement européen sur la protection des données, les lignes directrices , fiches pratiques, etc
  • organiser une veille sur les sujets touchant aux données personnelles (juridique, technique, sociétal, sectoriel,…), à la sécurité des systèmes d’information (Anssi, Clusif, …)
  • se faire connaître
  • Vérifier que les personnes concernées (employés, clients, usagers, étudiants, etc.) peuvent facilement le joindre (adresse email dédiée, formulaire de contact, ligne téléphonique, etc.
  • Élaborer un plan de communication interne pour informer l’ensemble des employés de son rôle en tant que DPO, de son statut et de ses futurs chantiers
  • Rencontrer les interlocuteurs internes et les directions qui devront l’aider dans ses missions.

La seconde mission du DPO est d’accompagner son organisme dans la conformité au RGPD

Il devra pour ce faire :

1 Recenser les traitements

Dans le cadre de leur plan d’action pour se mettre en conformité au règlement européen sur la protection des données (RGPD), les organismes doivent tenir une documentation interne complète sur leurs traitements de données personnelles. Ils doivent aussi s’assurer qu’ils respectent bien les nouvelles obligations légales.

Pour être en capacité de mesurer l’impact du règlement sur l’activité et de répondre à cette exigence, le DPO doit au préalable recenser précisément :

  • Les différents traitements de données personnelles,
  • Les catégories de données personnelles traitées ;
  • Les objectifs poursuivis par les opérations de traitements de données ;
  • Les acteurs (internes ou externes) qui traitent ces données (identifier les prestataires sous-traitants afin d’actualiser les clauses de confidentialité) ;
  • Les flux en indiquant l’origine et la destination des données. Notamment pour identifier les éventuels transferts de données hors de l’Union européenne.

2 Établir un plan des actions à mener

Après avoir identifié les traitements de données personnelles mis en œuvre au sein de l’organisme, le DPO, pour chacun d’eux, identifier les actions à mener pour conformer l’entreprise aux obligations actuelles et à venir.

Cette priorisation peut être menée au regard des risques que font peser les traitements sur les libertés des personnes concernées. Certaines tâches seront faciles à mettre en œuvre.

3 Gérer les risques

Si le DPO identifie des traitements de données personnelles susceptibles d’engendrer des risques élevés pour les droits et libertés des personnes concernées, il se doit de conduire, pour chacun de ces traitements, une analyse d’impact relative à la protection des données (en anglais, Data protection impact assessment).

Cette analyse aide à construire des traitements de données respectueux de la vie privée et permettant de démontrer la conformité de son traitement au RGPD. Une AIPD est un outil d’évaluation d’impact sur la vie privée. Elle repose sur 2 piliers :

  • Les principes et droits fondamentaux, « non négociables », fixés par la loi. Ils ne peuvent faire l’objet d’aucune modulation, quelles que soient la nature, la gravité et la vraisemblance des risques encourus ;
  • La gestion des risques sur la vie privée des personnes concernées, qui permet de déterminer les mesures techniques et d’organisation appropriée pour protéger les données personnelles.

Une AIPD contient :

  • Une description du traitement étudié et de ses finalités.
  • Une évaluation de la nécessité et de la proportionnalité des opérations de traitement au regard des finalités
  • Une évaluation des risques pour les droits et libertés des personnes concernées les mesures envisagées pour faire face aux risques.

4 Organiser les procédures internes

Pour garantir un haut niveau de protection des données personnelles en permanence, le DPO doit mettre en place des procédures internes qui garantissent la protection des données à tout moment, en prenant en compte l’ensemble des événements qui peuvent survenir au cours de la vie d’un traitement (ex : faille de sécurité, gestion des demandes de rectification ou d’accès, modification des données collectées, changement de prestataire).

5 Piloter la conformité

Le DPO structure et anime son réseau

En interne :

  • Il identifie une personne relais pour chaque direction métier ou filiales
  • Il communique efficacement sur leur présence et leur rôle
  • Il réunit régulièrement ses relais pour échanger et piloter les actions en cours.

En externe :

  • Il se rapproche des DPO du même secteur d’activité ou d’une même zone géographique (associations de DPO, fédérations professionnelles, associations d’élus, etc.)
  • Il mutualise l’expérience et les difficultés pour diffuser plus largement les solutions et les bonnes pratiques.

Le DPO sensibilise les collaborateurs

Pour mener à bien sa mission :

  • Il initie une réflexion globale sur la mise en place d’une politique de protection des données dans votre structure (ex : charte d’utilisation des moyens numériques, etc.).
  • il identifie les publics cibles en interne et les éventuels besoins particuliers en fonction des services (ex : activités marketing, ressources humaines, etc.)
  • il crée des contenus thématiques (fiche pratique, vidéo de présentation, « serious game », etc.)

Pour les retardataires : les résolutions

Juillet 2022, déjà et vous vous laissez guider par le temps sans prendre de résolutions ? Pourtant, les résolutions semblent les incontournables pour un dirigeant ou un manager. Cependant, ceux-ci doivent prendre leur source dans le bon sens car si nous ne les tenons pas, ils deviendront un boulet et seront une source de dénigrement à notre égard.

Il existe plusieurs types de résolutions : physiques, relationnelles, personnelles… La multitude des résolutions à prendre touche tous les aspects de notre vie mais ne se situe pas dans la même difficulté à réaliser. D’autre part, la résolution doit avoir pour objectif de nous rendre heureux et doit être associée à se faire du bien. Il ne s’agit en aucun cas de devoirs que l’on s’impose.

Or pour réussir à mettre en œuvre ses bonnes résolutions, il faut apprendre à ne pas vouloir tout changer du jour au lendemain car cela a peu de chance de fonctionner sur le long terme. L’idéal serait commencer par une résolution ou plusieurs résolutions que l’on va ensuite poursuivre le reste de l’année et ainsi de suite au fil des mois.

Dynamique a récolté dans son environnement les résolutions que souhaitaient prendre les entrepreneurs. Certaines sont des défis à relever, d’autres une remise en cause de sa manière de travailler, d’autres sont davantage liées à la vie professionnelle……

Quelles résolutions ?

  1. S’organiser
  2. Gérer les priorités
  3. Stopper la procrastination
  4. Ne jamais remettre au lendemain ce que l’on doit faire le jour même
  5. Quitter le pessimisme
  6. Ne plus dire toujours oui
  7. Ne plus dire toujours non
  8. Apprendre à se déconnecter du travail
  9. Ne plus dormir avec mon iPhone
  10. Contrôler son addiction aux réseaux sociaux
  11. Se déconnecter du travail
  12. Concilier vie familiale (personnelle) et vie professionnelle
  13. Faire du sport
  14. Lire
  15. Remercier les salariés, les clients…
  16. Arrêter de se dénigrer
  17. Arrêter de s’auto gratuler
  18. Apprendre à écouter
  19. Arrêter de faire des monologues / Écouter
  20. Apprendre à encourager
  21. Se consacrer  à la clientèle
  22. Etudier les possibilités à l’international
  23. Regarder la concurrence sans peur
  24. Déléguer
  25. Lancer une levée de fonds
  26. Être attentif à la sécurité de mon parc informatique
  27. Soigner mon apparence
  28. Cesser de cumuler les cartes de visite qui envahissent votre bureau
  29. Suivre une formation
  30. Se mettre au développement durable
  31. Protéger ma santé : cesser de fumer /manger mieux
  32. Boire moins de café / d’alcool
  33. Ne pas fuir la prospection téléphonique
  34. M’occuper de mes clients
  35. Impliquer les salariés
  36. Prendre du temps pour se détendre
  37. Dépenser mieux

Vous en voulez d’autres ?

Pour prendre des résolutions il faut savoir quels sont nos points faibles et donc les passer en revue et ensuite les classer.

L’année dernière et l’année précédente, qu’est-ce que j’ai voulu faire et qu’est-ce que je n’ai pas fait ? Qu’est-ce que j’ai fait le premier mois et qu’au second j’ai abandonné sous des prétextes dont je ne suis guère fier.

Vous allez donc classer et choisir mais il se peut que vous puissiez prendre plusieurs résolutions en même temps car elles n’appartiennent pas au même registre ni aux mêmes aspects de votre vie.

Pourquoi choisir trois ou quatre résolutions  de nature différente ?

  • Choisir : une résolution majeure et prioritaire dans l’année. Cette priorité est quelque chose qui va apporter un changement à votre vie ou à votre business.
  • Choisir : une résolution secondaire sur le plan du comportement par exemple facile à atteindre et dont vous récolterez les fruits rapidement et que vous n’aurez pas de mal à poursuivre au cours de l’année.
  • Choisir : une résolution facile à atteindre et qui sera davantage liée à votre vie personnelle.

Dans tous les cas, c’est à  vous de voir !

N’hésitez pas à découper vos résolutions sur plusieurs mois

Par exemple s’organiser : le premier mois, le second….et se poser la question : quels moyens je me donne ? Comment je vais m’y prendre ? Choisissez une véritable stratégie afin que cette résolution s’enracine dans le concret. Votre résolution ne doit pas être un coup d’épée dans l’eau.

Comment utiliser YouTube à bon escient ?

YouTube apparaît comme la panacée de la visibilité sur internet. Mais comment faire pour que la vidéo que l’on poste l’acquiert et soit référencée ? Quelques conseils pour utiliser YouTube à bon escient.

En juin 2022, YouTube™ est la deuxième place du podium des sites les plus visités au monde. YouTube™ séduit par la diversité de ses contenus et de ses formats : tutoriels, clips vidéos, dessins animés, films, courts métrages, chroniques…

Le réseau social est disponible dans plus de 100 pays et traduit dans 80 langues.

Quelques chiffres significatifs sur Youtube™ :

  • plus de 1 milliard d’heures de vidéo sont consommées dans le monde  ;
  • plus de 500 heures de contenu sont postées par minute  ;
  • le temps passé en moyenne sur la plateforme est de 21 minutes par visite ;
  • Selon internetlivestats, chaque seconde, environ 96 000 vidéos sont vues simultanément.
  • YouTube compte une audience totale de 2 milliards d’utilisateurs par mois.
  • En France, 46 millions d’utilisateurs actifs se rendent chaque mois sur YouTube.
  • En un an, le nombre de chaînes YouTube générant des revenus mensuels à 6 chiffres a augmenté de 40 %.
  • Cette année, YouTube a permis aux marques d’augmenter leur notoriété de 14 %.
  • 500 heures de vidéo sont uploadées chaque minute sur YouTube.

 Les internautes utilisent YouTube pour regarder des vidéos qui est le 2e moteur de recherche après Google. Il est bien évident qu’il paraît judicieux de s’y intéresser.

En 2020, comme depuis quelques années, YouTube doit l’ascension de ses statistiques aux créateurs de vidéos permanents. En un an, le nombre de chaînes YouTube générant des revenus mensuels à 6 chiffres a presque doublé, avec une augmentation de 40 % selon le site Branddwach. Ainsi en moyenne, un créateur de vidéos dont la chaîne est suivie par 500 à 5 000 abonnés touche 260 € par vidéo. Pour un influenceur dont le nombre d’abonnés est supérieur à 500 00. La rémunération par vidéo peut grimper jusqu’à 3 200 € selon Omnicore Agency. Néanmoins, la monétisation des vues reste un levier minoritaire pour les créateurs de vidéos souhaitant tirer des revenus de YouTube. La plateforme indique ainsi qu’elle rémunère chaque créateur de vidéo environ 0,40 € pour 1 000 vues.

Les nouvelles règles d’utilisation de You tube à partir du 1er juin 2021

Le 1er juin 2021, You Tube mettra  à jour ses conditions d’utilisation pour interdire expressément la collecte de toute information qui permettrait d’identifier une personne sans son consentement. Elle précisera la manière dont You tube  le Contenu sur le Service

Droit de monétiser

Vous accordez à YouTube le droit de monétiser votre Contenu disponible sur le Service. Cette monétisation peut inclure l’affichage d’annonces sur ou dans le Contenu, ou la facturation de frais d’accès aux utilisateurs. Le présent Contrat ne vous donne droit à aucun paiement. À partir du 1er juin 2021, tous les paiements que vous pourrez être en droit de recevoir de la part de YouTube en vertu de tout autre contrat conclu entre vous et YouTube (y compris, par exemple, les paiements prévus dans le cadre du Programme Partenaire YouTube, des souscriptions aux chaînes ou de Super Chat) seront considérés comme des royalties. Si la loi l’exige, Google appliquera une retenue à la source sur ces paiements.

Critère 1 :  Le contenu et le titre et sous-titres de la vidéo, les priorités

Le contenu de la vidéo doit être préparé soigneusement mais il faudra prêter une attention particulière au titre car il permet aussi de capter l’attention de l’internaute, à la description, à la catégorie et aux tags qui sont les tandems de la mise en ligne. Ne négligez pas les sous-titres parce qu’ils aident les moteurs de recherche à mieux comprendre le contenu de la vidéo et améliorent en conséquence le référencement.

Critère 2 : les mots clés (tags) 

Les tags doivent être renseignés par ordre en fonction des plus recherchés.  Ne les multipliez pas sans cohérence de sens avec la vidéo car ils risquent de nuire à l’impact du mot-clef majeur. Attention ! Ne confondez pas le thème et les mots clés : les mots clés doivent être choisis à bon escient et en lien direct avec la thématique de la vidéo. De plus, vous devez impérativement les intégrer aussi bien dans le titre que dans le champ destiné aux mots clés. Non seulement les mots clés vous permettent d’acquérir une visibilité certaine sur YouTube mais ils vous offrent aussi une meilleure visibilité sur le moteur de recherche Google. La retombée sera que votre vidéo figurera en tête des SERPs Google dès qu’un internaute tapera les mots clés qui correspondent à sa recherche.

Critère 3 : la rédaction de la description

La description ne dépasse pas 300 mots et doit correspondre au contenu de la vidéo.  Elle permet, aussi bien à Google qu’à l’internaute, de comprendre le contenu de votre vidéo et donc d’être mieux référencée. Pour plus de crédibilité, n’oubliez pas d’intégrer un lien vers votre site web ou vers vos pages sur les réseaux sociaux qui seront vous faire-valoir.

Critère 4 : La miniature

La miniature doit correspondre au contenu. Elle est dans la majorité des cas le premier contact qu’ont les internautes avec la vidéo. Vous avez la possibilité d’en sélectionner 3 parmi les miniatures proposées par YouTube ou d’en télécharger une personnalisée. 

Critère 5 : Le lien d’engagement

Répondre aux commentaires et inciter les internautes à donner leur avis ont une influence certaine tout comme nombre de j’aime ou j’aime pas.

Critère 6 : la durée 

Une vidéo de 1 minute est mieux positionnée qu’une vidéo de 10 minutes.

Critère 7 : les réseaux sociaux 

Le nombre de partages peut influencer le nombre de liens et de vues en plus d’un possible buzz. Permettez à vos fans de partager rapidement et facilement votre vidéo en l’incluant sur les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook ou Google+ mais aussi sur votre blog ou votre site Internet.

Critère 8 : la catégorie 

Chaque vidéo en ligne sur YouTube est rangée en 15 catégories (Actualité, Animaux, sport, beauté etc.). Choisissez avec rigueur la catégorie pour avoir davantage de crédibilité.

Critère 9 : l’hashtag

Un hashtag est un marqueur de métadonnées utilisé sur Internet qui permet de marquer un contenu avec un mot-clé. Sur YouTube, les hashtags permettent de trouver facilement des vidéos. Vous saisissez votre hashtag dans le moteur de recherche de YouTube et vous verrez se dérouler une page de résultats qui a intégré votre hashtag. La page de résultats va contenir les vidéos les plus populaires pour l’hashtag recherché ainsi que les contenus les plus récemment mis en ligne. Si vous souhaitez intégrer un hashtag dans votre vidéo, vous ne pouvez le faire que dans son titre et sa description. En effet, aucun hashtag en dehors du titre et de la description n’est possible.

Faites preuve de transparence et de loyauté

Croire que doubler une vidéo YouTube lui garantit plus de visibilité est une manipulation dont il vaut mieux vous dispenser car elle risque de vous porter préjudice. En effet, YouTube dispose d’un filtre capable de mesurer la taille exacte des vidéos en octets et leurs durées en millisecondes. Un second filtre lui permet de détecter les copies en se basant aussi sur la taille et la durée. Difficile alors d’échapper à la surveillance de YouTube. Le mieux est, dans ce cas, de rester transparent et produire du bon contenu.

Graphique: YouTube a généré près de 20 milliards de dollars en 2020 |  Statista
fr.statista.com