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Comment faire pour devenir une meilleure personne ?

meilleur personne

En tant que dirigeant, vous souhaitez peut-être devenir une meilleure personne pour vos employés et vous assurer de leur bonheur. Devenir une meilleure personne reste un processus continu qui nécessite de la réflexion, de la pratique et de l’engagement. Voici quelques idées pour devenir un dirigeant exemplaire pour vos employés.

Apprenez à écouter activement 

L’une des compétences essentielles pour être un bon dirigeant est d’être un bon auditeur. Écoutez activement vos employés, sans les interrompre, pour comprendre leurs préoccupations, leurs idées et leurs besoins. Montrez que vous êtes ouvert à leurs suggestions et à leurs commentaires, et assurez-vous qu’ils se sentent entendus et compris. Cela commence par être présent physiquement et mentalement lorsque vous écoutez quelqu’un. Évitez les distractions et concentrez-vous sur la personne qui parle.

Ensuite, évitez de juger la personne qui parle ou de sauter trop rapidement aux conclusions. Écoutez avec une attitude ouverte et bienveillante pour comprendre sa perspective et en lui posant des questions si nécessaire. N’hésitez pas à hocher la tête, sourire ou répéter certains mots peuvent encourager la personne à continuer à parler. Vous devez essayer de ne pas interrompre la personne qui parle, sauf si vous avez besoin de clarifications ou de précisions. 

Soyez transparent 

La transparence est essentielle pour établir la confiance entre vous et vos employés. Soyez honnête avec eux en communiquant clairement les décisions de l’entreprise et les raisons qui les motivent. Partagez également vos objectifs, vos défis et vos réussites. Pour être transparent vous devez communiquer clairement sur les décisions de l’entreprise et les raisons qui les motivent. Ne donnez pas des informations vagues ou incohérentes, car cela peut créer de la confusion et de la méfiance.

N’hésitez pas à admettre vos erreurs. Si vous faites une erreur ou prenez une décision qui a des conséquences négatives, admettez-la et expliquez ce qui s’est passé. Cela peut aider à supprimer la dissimulation et à renforcer la confiance de vos employés.

Devenir un modèle 

L’exemplarité n’est pas une mince affaire. Elle exige de donner l’exemple en étant des modèles de comportement pour leurs employés. Cela commence par être ponctuel, respectueux et engagé dans votre travail. Montrez l’exemple en suivant les politiques de l’entreprise, en faisant preuve de professionnalisme et en respectant les autres. Il s’agit également de devenir un pilier pour les autres en les encourageant, par exemple, à collaborer avec les autres employés pour stimuler la créativité et l’innovation. Pour aller plus loin, vous pouvez développer votre empathie en cherchant à comprendre les préoccupations et les défis auxquels sont confrontés vos employés. Votre passion joue également un rôle et vous pouvez la montrer au travers de l’enthousiasme et de la positivité.

Créez un environnement de travail sain 

Assurez-vous que votre entreprise est un lieu agréable où travailler en créant un environnement de travail sain et positif. Évitez les situations de conflit et de harcèlement et assurez-vous que vos employés ont accès à des ressources pour soutenir leur bien-être mental et physique. Cela commence évidemment par vérifier que la sécurité des employés est assurée au travers de l’équipement, de procédures (qui sont suivies) et de l’identification des risques. On pensera également aux pauses que vous pouvez encourager ou aux repas sains que vous pouvez fournir tels que des fruits frais, des légumes, des salades, des sandwichs et des soupes. Rien ne vous empêche également de penser à la santé au travers de l’exercice physique. Vous pouvez mettre en place des défis de remise en forme, des programmes de bien-être ou encore donner des accès à des salles de sport. Il existe même des applications qui peuvent encourager vos salariés en la matière. 

Donnez des commentaires constructifs 

Il est important de ne jamais vous énerver et de rester calme autant que possible. Piquer des crises de colère est un comportement totalement contreproductif et ne vous apportera rien. Plutôt que de vous énerver, fournissez des commentaires constructifs à vos employés pour les aider à s’améliorer et à se développer. Restez concentré sur les solutions plutôt que sur les problèmes. Identifiez les problèmes clés et travaillez avec les autres pour trouver des solutions pratiques et réalisables. Enfin n’oubliez pas de faire des commentaires positifs pour reconnaître leurs réussites et les encourager à continuer.

Bien entendu, il existe bien d’autres manières de devenir une meilleure personne en tant que dirigeant et vous pouvez vous pencher sur tout ce qui touche au bien-être de vos salariés. Cela peut prendre du temps mais vous y arriverez ! 

Optimiser sa prospection commerciale

prospection

Prospecter n’est pas simplement l’affaire d’un bon sens relationnel ni même une question de feeling. Selon une étude du Harvard Business Review, on perd 10 % de sa clientèle chaque année, soit 50 % au total au bout de 5 ans. C’est pourquoi la prospection est nécessaire tout au long de l’activité commerciale. Voici quelques clés pour la rendre plus efficace.

Se renseigner sur ses futurs prospects.

Avant de vous lancer, il convient de faire une petite recherche et étude sur vos clients potentiels : quel est leur chiffre d’affaires ? Quels sont leurs besoins ? Quels services pourraient les intéresser ? Ont-ils déjà signé avec un concurrent ? Si oui, que pourrez-vous leur apporter de plus que la concurrence ? 

Votre fichier de prospects devra être très régulièrement mis à jour. Il vous sera indispensable de vous renseigner directement auprès des sociétés ou des consommateurs que vous visez pour savoir s’il y a eu cessation ou changement d’activité, déménagement, ou tout simplement changement de coordonnées mail ou téléphoniques… Si vous œuvrez en B to B, le site www.societe.com peut être un lien utile quand vous ne connaissez pas le nom du dirigeant que vous souhaitez démarcher.

Se focaliser sur la préparation du discours commercial.

Lors de la phase de prospection commerciale, qu’elle soit réalisée au téléphone ou non, l’une des phases les plus importantes constitue la délivrance du discours. C’est ce dernier qui déterminera la réussite de votre prospection. L’objectif n’est généralement pas de faire une vente et donc de déballer votre discours commercial mais bien de prendre rendez-vous.

Vous devez accrocher vos potentiels clients dès les vingt premières secondes. Dites l’essentiel : une accroche « chiadée » et une présentation claire et simple de l’entreprise ainsi que du service ou du produit proposé. L’accroche doit véhiculer une promesse, qu’il s’agisse d’un bénéfice, d’une solution, d’une réponse ou d’une récompense. Lors de votre discours, vous captez l’intérêt et la curiosité de votre interlocuteur. Le discours quel qu’il soit devra être dynamique et optimiste. N’oubliez pas d’y inclure des questions ouvertes afin d’inviter le client très rapidement à la conversation et d’éviter le monologue qui suscitera le désintérêt. 

Adapter son discours à son prospect.

Lorsque vous êtes en rendez-vous, vous aurez plus de chance de capter l’attention de votre client ou de l’amener à payer pour votre produit ou service si votre discours s’adapte à sa personnalité et ses besoins. Vous devez donc d’abord les cerner si vous ne souhaitez pas que votre argumentaire soit inefficace. Tous vos clients ne recherchent pas la même chose. Commencez par vous adresser à lui par son nom, puis écoutez-le. Construisez votre argumentaire autour de ses centres d’intérêts. Les clients aiment se sentir unique. Un discours adapté sera considérablement plus percutant qu’un argumentaire d’ordre général.

Établir un fichier de suivi.

Votre fichier de prospection est essentiel pour assurer le suivi de vos relances. Il devra comporter toutes les informations liées à vos rendez-vous clients à savoir la date, l’heure et le contenu de la conversation (objections éventuellement évoquées, intérêt ou non du client pour votre offre, etc.). Ce fichier de prospection s’avérera très utile pour améliorer votre discours au fur et à mesure des rendez-vous et aller tout de suite à l’essentiel car vous connaîtrez en amont les arguments qui fonctionnent ou non sur ce client.

Quelques types de prospection commerciale

1/ La prospection téléphonique.

Le téléphone reste une valeur sûre, surtout en B to B. Cette technique permet d’instaurer une réelle relation avec l’interlocuteur, plus personnelle, basée sur l’interactivité (contrairement à l’e-mail ou au courrier) et la rapidité. Seul problème de cette technique, à moins d’être en B to C, il demeure difficile d’avoir la personne que vous ciblez du premier coup sans passer par un intermédiaire. Il faudra faire preuve de stratégie pour transformer cet inconvénient en avantage. Si vous œuvrez en B to B, vous pouvez profiter d’avoir un intermédiaire au téléphone pour l’interroger et lui demander des informations sur votre client, qui vous seront utiles au moment où vous l’aurez à l’autre bout du fil !

2/ La prospection par e-mail.

Autre solution et de loin la moins coûteuse : l’e-mailing. Cette technique de prospection vous permet de toucher un large panel en seulement quelques secondes. Vous pourrez également attirer l’attention de vos clients en rendant votre e-mail original, accrocheur et percutant. Mais encore faut-il qu’il ne passe pas à la trappe. Selon une étude réalisée par le cabinet Radicati en 2010, on recevrait en moyenne 72 e-mails dans la journée, ce qui correspond à un peu plus d’un e-mail toutes les 10 minutes…

3/ La prospection par courrier.

La traditionnelle « lettre » reste un moyen de prospecter plus ciblé, plus personnalisé et plus efficace puisque le taux de réception demeure de 100 % ! Opter pour cette méthode permet de se démarquer davantage que des commerciaux qui prospectent traditionnellement par e-mail. Vous pouvez joindre un cadeau publicitaire à votre lettre, ce qui améliorera l’attention de l’interlocuteur au moment de la réception. Cette méthode de prospection permet de toucher votre cible directement sans avoir à rencontrer de barrage. Néanmoins, cette solution semble avoir fait son temps, notamment à cause des tarifs qu’elle implique. L’envoi d’un courrier coûte entre 1 euro et 1 euro 50.

4/ La prospection sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux peuvent être un moyen de prospecter, mais contrairement à ce que l’on pense, il ne s’agit pas du canal le plus simple à emprunter, bien au contraire. Sur les réseaux sociaux, la tendance de vouloir vendre à tout prix est forte, alors que les consommateurs présents sur ces réseaux apparaissent au contraire comme les clients les moins réceptifs à cette stratégie. Sur les réseaux sociaux, il semble plus intéressant de mettre en avant les bénéfices de votre produit ou service plutôt que de vous lancer dans une stratégie de conquête agressive. Il faudra faire preuve de patience et de finesse pour obtenir les retombées de votre communication.

5/ La prospection sur le mobile.

Selon l’Arcep (Autorité de régulation des consommations électroniques des postes), on compte 79,5 millions de cartes SIM en service en France, ce qui représente un large panel de prospects à toucher. La prospection mobile s’effectue de deux manières : soit par MMS -qui implique un plus large choix de contenu (vidéo, diaporama, texte…)-, soit par SMS. Il convient pour ces deux méthodes d’être concis et court dans le message que l’on diffuse. Il est conseillé de ne pas dépasser plus de 160 caractères si vous utilisez le SMS. Ne surchargez pas non plus vos MMS : n’utilisez pas plus de 3 ou 4 photos. N’utilisez pas d’abréviations dans vos messages, préférez la forme substantive suivie de l’infinitif (« Envie de partir… ? »), voire l’impératif (« Souscrivez dès maintenant… ! »).

Personnalisez davantage votre message par l’utilisation du « vous » ou de « tu » selon la cible choisie. Surveillez votre cadence, qui devra être limitée à un message par semaine. Au-delà, vous prenez le risque d’être perçu comme trop agressif, ce qui pourrait provoquer l’effet inverse de celui désiré. En prospectant sur le mobile, vous optez pour une méthode plus directe, sans intermédiaire, et le client peut être joint à n’importe quel moment (soir, week-end). Si vous prospectez de cette manière, il convient de demander en amont l’accord du client, car cette méthode peut être considérée comme intrusive.

Résumé de l’actualité éco dans le monde

Les suppressions d’emplois dans des entreprises qui sont au top, la Silicon Valley qui n’a plus le vent en poupe, les entreprises si renommées qui sont dans la tourmente, les entreprises qui explosent les records et celles qui n’ont pas su gérer leurs stocks, nous avons l’impression de surfer sur des vagues plus hautes les unes que les autres. Quelques exemples d’actualité éco dans le monde pour mieux comprendre que le monde est en train de changer.

Les marques de sport vont vider leurs stocks

La plupart des grands équipementiers que l’on parle de Nike, Adidas, Puma mais également de plusieurs autres acteurs majeurs vont devoir réduire les prix de nombreuses paires de chaussures pour tenter de vider leurs entrepôts. Commencée depuis quelques mois, cette opération vide-stocks à moindre prix est due au fait que les détaillants ont acheté massivement pour remplir leurs rayons et qu’ils sont confrontés à un ralentissement des achats, notamment parce que l’inflation est devenue un sujet majeur pour leurs clients. Les équipementiers avaient pour la fin du confinement augmenté leur capacité de production afin de surfer sur la reprise. Ils ont désormais des stocks bien supérieurs à la demande, en raison d’un détournement des Chinois des marques ou de collaborations majeures qui se sont parfois arrêtées et qui ont largement affecté certains stocks. Cette situation de surabondance devrait encore perdurer encore quelques mois. 

15 milliards de dollars pour prendre le contrôle de Toshiba

La direction du conglomérat japonais devrait prochainement confirmer le rachat complet par le fonds Japan Industrial Partners (JIP) dans une opération estimée à 2 000 milliards de yens (15,3 milliards de dollars). Celle-ci sera financée par le rachat de la totalité des titres de l’entreprise Toshiba et par des prêts de grandes banques commerciales du Japon. Des investissements ont aussi été promis par une vingtaine de sociétés nippones. En conséquence, la société va se retirer de la Bourse de Tokyo. Ce rachat devrait permettre de mettre fin à la crise de gouvernance qui a lourdement affecté le développement de l’entreprise depuis le milieu des années 2010. Le contrôle de la société était largement scruté par le gouvernement de Tokyo car le groupe détient toujours 40 % du fabricant de puces mémoires Kioxia. 

Saudi Aramco annonce un Bénéfice record en 2022

L’entreprise saoudienne a publié un bénéfice net annuel record à hauteur de 161,1 milliards de dollars (soit 151,3 milliards d’euros), en augmentation de 46 %. Celle-ci a ainsi déclaré un résultat de 19,5 milliards de dollars pour le quatrième trimestre, ce qui représente une augmentation de 4 % par rapport… aux trois mois précédents. Son flux de trésorerie disponible n’est pas en reste et a atteint son plus haut niveau à 148,5 milliards de dollars fin 2022 contre 107,5 un an plus tôt. L’entreprise profite de la forte fluctuation des cours de pétrole et des inquiétudes liées à la guerre en Ukraine, de l’augmentation des prix de l’énergie, des volumes vendus et de l’amélioration des marges pour les produits raffinés. Ce bénéfice est près de trois fois supérieur à celui de l’américain Exxon. 

Dangote Cement dans la tourmente ?

Avec une perte record de 111,5 milliards de nairas (249 millions de  dollars) sur son marché panafricain, en 2022, le groupe nigérian Dangote Cement met en évidence les difficultés d’expansion des grands groupes industriels de la région. Le groupe fondé par le milliardaire et l’homme le plus riche d’Afrique Aliko Dangote, son chiffre d’affaires sur la période a pourtant atteint un record à 414,8 milliards de nairas (environ 925 millions de dollars) et une progression continue moyenne de 12,7 % chaque année depuis 2017, selon les informations de l’Agence Ecofin, Cependant, cette progression a décéléré ces dernières années passant de 24,7 % en 2021 à 4,4 % en 2022. Un marché qui arriverait à saturation ? 

Accenture va perdre 2,5 % de sa masse salariale

Le cabinet de conseil Accenture s’apprête à licencier pas moins de 19 000 salariés à travers le monde comme le prévoit son plan de départ pour 2,5 % de la masse salariale dans les 18 prochains mois. Le géant américain, basé à Dublin, a rédigé un communiqué dans lequel la dirigeante de l’entreprise, Julie Sweet, a déclaré : « Nous prenons des mesures pour réduire nos coûts au cours de l’exercice 2024 et au-delà tout en continuant d’investir dans notre entreprise et nos collaborateurs ».

A noter que la majorité des emplois concernés feront partie des fonctions non facturables. Il faut dire que les contrats de missions ont largement augmenté avec une hausse de 13 %, atteignant le record de plus de 22 milliards de dollars pour l’ensemble du secteur alors que la société a affiché une hausse de 15 % en 2022 de sa marge opérationnelle, même si l’année 2023 s’annonce bien moins bonne. 

Amazon : 9 000 emplois visés par une suppression de postes

Aujourd’hui, c’est au tour d’Amazon d’annoncer la suppression de 9 000 postes supplémentaires, qui s’ajoutent donc aux 18 000 suppressions déjà annoncées en janvier. Andy Jassy, directeur général, dans une lettre publiée sur son site a ainsi partagé cette information. Les principaux postes supprimés seront dans l’activité d’informatique à distance (cloud) Amazon Web Services (AWS), le département PXT, dédié à la gestion des ressources humaines, les effectifs consacrés à la publicité, ainsi que la plateforme vidéo Twitch. Rappelons qu’Amazon comptait tout de même 1,54 million d’employés dans le monde fin 2022. Pour justifier cette nouvelle annonce, Andy Jassy a précisé « Compte tenu de l’incertitude économique et du manque de visibilité sur l’avenir proche, nous avons décidé de réduire nos coûts et nos effectifs ». La société a vécu au quatrième trimestre 2022 une chute de 98 % de son bénéfice net. 

Les Américains fan des boutiques zéro déchet

Une nouvelle tendance chez les américains : celle des boutiques zéro déchet. La vente en vrac connaît un essor et il n’est plus rare d’avoir des enseignes qui proposent aux clients de ramener leurs propres sacs ou contenants en plastique. La vente d’articles vendus sans emballage fait partie des grands changements de comportements espérés pour une plus grande économie des ressources de la planète. Tous types de produits sont concernés même si l’alimentaire demeure toujours un bon client : haricots, flocons d’avoine, huile, vinaigre, du pain, des légumes… Il faut noter que cette tendance s’inscrit contre une mauvaise habitude aux États-Unis, celle de générer énormément de déchets puisque qu’en moyenne, chaque Américain génère 130 kilos de déchets plastiques par an, contre 43 kilos pour les Français. 

Le capital-risque fuit la Silicon Valley !

Alors qu’il y a 10 ans, la Silicon Valley représentait 26 % des investissements du capital-risque, cette part de marché a depuis dégringolé à 22 %. La Silicon Valley, vivement critiquée par de nombreux entrepreneurs de prestige, notamment Elon Musk, a perdu 17 % de son capital risque. Il faut dire qu’une concurrence a fait rage entre les États qui n’ont pas eu la même réaction sur le régime fiscal pendant la pandémie, le Texas en proposant un meilleur par exemple. Mais qu’est-ce qui peut bien pousser à une pareille désertion ? Déjà, certaines villes se sont tournées vers la tech et certains acteurs majeurs comme Google ont choisi d’autres villes, phénomène qui a attiré d’autres représentants du GAFAM, en particulier Amazon, Apple et Meta. On peut noter de fortes progressions notamment dans les villes de Pittsburgh, Atlanta, Seattle, Chicago ou encore Miami. 

Faire croître son business doit-il forcément être une obsession ?

Faire croître son business doit-il forcément être une obsession ?

La croissance, les bons résultats, des chiffres qui partent à la hausse, une rentabilité la plus forte possible, tous les indicateurs au vert … Voilà ce que peut être le véritable fantasme de certains chefs d’entreprise pour la plupart des observateurs, qualifiés ou non, à qui l’on poserait la question. En toute évidence, cette pensée n’est pas nécessairement fausse : toute entreprise a besoin d’une phase de croissance prolongée ou non pour réussir à se développer sur le long terme.

C’est là une réalité économique qui se trouve être vieille comme le monde. Il en est, d’ailleurs, de même pour les pays du monde entier qui ne cherchent actuellement qu’à retrouver la croissance, peut-être à tort pour certains économistes et analystes avertis. Cependant, il est important de se dire que faire croître son business ne doit pas être une obsession. Un objectif oui, mais pas une obsession. Pourquoi la croissance ne doit pas être le seul objectif du chef d’entreprise d’aujourd’hui ? D’autres modèles sont-ils possibles et envisageables ? Eléments de réponse.

La croissance oui, mais une croissance raisonnée

Attention à ne pas tomber dans l’excès inverse : toutes les entreprises ont besoin de croissance certes, et peuvent rechercher à se développer au travers d’une augmentation de la création de leur propre richesse. Les moyens de production utilisés, l’embauche de nouveaux salariés, la mise en œuvre de nouveaux moyens techniques et technologiques, tout cela entre dans le cadre d’une recherche de croissance pour les entreprises.

Cependant, il est important de comprendre une chose : la croissance est un objectif qui doit rester dans le champ de mire de tous les entrepreneurs mais il faut aujourd’hui opter pour une croissance raisonnée au sein d’une économie qui tourne de plus en plus vite. Des entreprises ayant rencontré une croissance exponentielle et extrêmement rapide se sont vues être dans l’impossibilité la plus complète de répondre à toutes les sollicitations qui allaient en parallèle de cette phase de croissance. Des moyens de production qui s’avèrent insuffisants, des employés qui ne peuvent plus répondre à ce qu’on leur demande de faire… Tous ces écueils sont ceux d’entreprises ayant cherché à se développer trop vite.

La stagnation comme objectif

La croissance raisonnée passe donc par une recherche autre que celle de la croissance pure et simple : la recherche de la « stagnation ». En réalité le terme n’est pas forcément exact car on pourrait parler davantage de consolidation. De nombreux pans de l’entreprise quand elle est en forte croissance sont négligés afin de gagner du temps. Cette phase peut permettre de mieux rôder les process par exemple ou de vous assurer de la bonne formation de vos collaborateurs. Votre chiffre d’affaires immédiat n’augmente pas mais l’avenir n’en sera que plus radieux.

Une croissance continue, soutenable et accessible est aujourd’hui l’objectif numéro un d’un grand nombre d’entreprises, en particulier les start-ups qui ne cherchent rien d’autre que se développer sur le long terme et pérenniser leur modèle économique propre. En toute évidence, la stagnation apparaît aujourd’hui comme une alliée des entreprises. Non pas que la croissance se soit révélée être chose négative mais plutôt que notre économie actuelle nous pousse à nous tourner vers des modèles soutenables, durables, et non pas la création de bulles explosives comme ont pu l’être celles d’Internet ou encore de l’immobilier.

Des valeurs à prendre en compte

Il est donc du devoir et de la responsabilité des chefs d’entreprise actuels de tout mettre en œuvre pour atteindre une phase où il pourra travailler sur autre chose que l’augmentation du chiffre d’affaires, pour atteindre ce niveau de responsabilité qui permettra, dans les années à venir, à l’économie de pouvoir voir plus loin, de pouvoir s’engager vers des modèles différents de ceux que l’on peut être amené à prôner aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle même les institutions financières prennent de plus en plus compte l’impact de l’entreprise sur la société.

Peut-on sanctionner un salarié contestataire ?

Certains salariés contestent presque tous les ordres et peuvent rapidement agacer leurs employeurs. A l’inverse, certains dirigeants donnent des ordres qui peuvent se révéler totalement illégaux voire porter atteinte aux droits du salarié. La frontière entre les deux n’est parfois pas aussi claire qu’on pourrait le penser. Quelle est la limite définie entre le droit de contestation des uns et le pouvoir de direction des autres ? Peut-on sanctionner un salarié contestataire ?

Des contestations qui peuvent être légitimes

Qu’on se le dise, un chef d’entreprise ne peut évidemment pas donner n’importe quel ordre à son subordonné. Ils ne doivent pas être illégaux ou abusifs ou contraire aux dispositions du contrat de contrat de travail voire aux droits fondamentaux du salarié tels que le droit à la liberté d’expression, le droit au respect de la vie privée, le droit à la non-discrimination, etc. Si l’ordre de l’employeur porte atteinte à l’un de ces droits, le salarié peut ainsi le contester. Le droit du travail permet donc aux salariés de contester les décisions de leur employeur. Notamment en matière de rémunération, de conditions de travail, de licenciement, etc.

L’article L. 1121-1 du Code du travail dispose ainsi que : « Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché ».  Le pouvoir de direction de l’employeur est donc limité par les droits et libertés individuelles et collectives des salariés. Autrement dit, cette disposition montre que l’employeur ne peut pas donner d’ordre qui porterait atteinte aux droits et libertés des salariés de manière injustifiée ou disproportionnée.

Les autres bases légales à la contestation

Le Code du travail prévoit d’autres dispositions qui encadrent le pouvoir de direction de l’employeur. Celles-ci protègent les salariés contre les abus.

L’article L. 1222-1 du Code du travail précise également que : « Aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire pour avoir exercé un droit résultant du présent code ou d’un accord collectif ou d’une décision de justice ». Ainsi, un salarié qui conteste un ordre illégal ou abusif de son employeur ne peut pas faire l’objet de sanction disciplinaire ou de licenciement pour ce motif.

Enfin, l’article L. 1321-2 du Code du travail prévoit que : « Le règlement intérieur ne peut contenir de clauses contraires aux lois et règlements en vigueur, ni porter atteinte aux droits des personnes ». Le règlement intérieur de l’entreprise doit donc respecter les dispositions légales en vigueur. Il ne peut pas porter atteinte aux droits fondamentaux des salariés. Notamment en matière de contestation d’un ordre donné par l’employeur.

Le respect de la bonne marche de l’entreprise

A contrario, ce même article L. 1121-1 du Code du travail, implique que les instructions doivent être justifiées par la nature de la tâche et proportionnées au but recherché. Cela signifie que l’employeur peut donner des instructions à ses salariés dans le cadre de l’organisation de l’entreprise et de la réalisation des tâches nécessaires à son fonctionnement. 

Il est important de noter que contester un ordre de manière abusive, par exemple en refusant systématiquement d’obéir aux instructions de son employeur, peut constituer une faute disciplinaire et entraîner des sanctions telles que le licenciement pour faute grave. Ainsi, les salariés ne peuvent pas contester un ordre simplement parce qu’ils ne sont pas d’accord avec lui ou qu’il leur paraît injuste.

L’exercice du droit de contestation trouve donc sa limite dans le fait qu’il ne doit pas porter atteinte à la bonne marche de l’entreprise. Si un salarié contestataire perturbe le fonctionnement de l’entreprise, nuit à la productivité ou à la sécurité, ou encore porte atteinte à l’image de l’entreprise, l’employeur peut prendre des mesures disciplinaires à son encontre, allant jusqu’au licenciement pour faute grave.

Un respect des procédures 

Pour le salarié, il reste conseillé de faire preuve de prudence et de respecter les procédures légales en cas de litige avec son employeur.

Pour l’employeur, les mesures disciplinaires prises par l’employeur doivent respecter les droits du salarié. Notamment celui à la défense et à un licenciement justifié. En cas de licenciement pour faute grave, l’employeur doit prouver que les faits reprochés sont suffisamment graves pour justifier une telle sanction, et que le salarié a été informé de la nature des faits qui lui sont reprochés et a eu la possibilité de s’expliquer. La forme prévalant parfois sur le fonds, une prudence toute particulière est à avoir en matière. 

Comment savoir si mon client va me payer ?

Comment savoir si mon client va me payer ?

Aucun entrepreneur n’est assuré du paiement de ses prestations avant d’avoir trace d’encaissement sur son compte en banque, qu’il s’agisse de nouveaux clients ou de clients de longue date. Si tout entrepreneur doit faire preuve d’optimisme et d’une certaine confiance, il doit aussi prendre quelques garanties. Comment savoir si mon client va me payer ?

Se renseigner sur son client

Obtenir un nouveau client est toujours source de réjouissance, mais celle-ci peut aussi s’accompagner d’une certaine défiance. En effet, ne le connaissant pas, l’entrepreneur n’a aucune garantie de sa fiabilité. Pour ce faire, il peut se renseigner sur ce fameux client, mais également creuser sa demande.

Dans la majorité des cas, un simple entretien téléphonique permet de décanter la situation et de se faire une première opinion. Pour aller plus loin, il est aussi possible de chercher des informations sur le client. Si celui-ci est un particulier, faire une recherche internet sur ses noms et prénoms peut permettre d’obtenir des résultats. S’il s’agit d’un professionnel, outre les données résultant des moteurs de recherche pouvant laisser apparaître des commentaires sur des forums par exemple, se renseigner sur Infogreffe apporte quelques informations clés notamment concernant ses derniers bénéfices même si les données ne sont parfois pas accessibles.

Faire un devis à son client

La fourniture d’un devis au client est une seconde étape indispensable, étant par ailleurs fortement conseillé de le communiquer avec vos Conditions Générales de Vente (CGV). Ce document permet en effet de matérialiser par écrit les caractéristiques de votre prestation, dont son prix et vos délais de paiement.

Aussi, si le devis doit se traduire par l’engagement du client, celui-ci doit être exprimé par sa signature et sans aucune rature, annotation ou autre demande manuscrite de sa part ; il en va de même pour les CGV. En effet, dans un tel cas, il convient de refaire le devis en tenant compte des éventuelles remarques du client jusqu’à qu’il le valide. Concernant les clients réguliers pour lesquels l’entrepreneur n’est pas non plus à l’abri d’un défaut de paiement, il n’est pas toujours évident d’établir et d’obtenir à chaque fois un devis signé. Néanmoins, il est préconisé d’inviter celui-ci à faire sa demande par écrit, dans laquelle il stipule clairement sa commande. La réception de cet écrit doit de plus être une condition au démarrage de la prestation par vos soins. Enfin, la mise en place d’un contrat annuel est aussi une solution envisageable.

Demander un acompte à son client

Parmi les termes du devis, il est possible d’ajouter une clause imposant le paiement d’un acompte, qui conditionne, avec la signature, le démarrage de votre prestation. Il n’existe pas de montant spécifique d’acompte : celui-ci est généralement de 30% mais il peut aussi être de 50 voire de 100%. Toutefois, il convient d’être vigilent dans ce dernier cas. Si vous ne connaissez pas le client, il en est de même pour lui, si bien qu’une telle condition peut le faire fuir et vous faire perdre une vente, surtout s’il n’est pas sûr de la qualité de votre prestation. De plus, rien ne vous empêche de demander plusieurs acomptes à différentes périodes, notamment si la prestation réalisée est conséquente aussi bien en termes de durée que d’engagement financier.

Si malgré ces garanties, mon client ne me paie pas

Si un client ne vous paie pas le solde de votre prestation malgré la prudence dont vous avez fait preuve, autant dire que celui-ci s’inscrira sur votre liste noire. Aussi, rien n’est perdu, mais il faudra vous armez de patience et de persévérance pour recouvrir la somme due. 

En effet, la méthode la plus classique commence par transmettre les devis et factures en temps et en heure et à vérifier leur validité avec votre client. Vous pouvez ensuite relancer votre client par mail ou par téléphone car le défaut de paiement provient bien souvent d’un simple oubli. Bien souvent, celle-ci suffit pour récupérer votre argent. De plus, elle s’avère plus courtoise, notamment auprès des clients réguliers. Sans réponse malgré plusieurs sollicitations, la relance suivante peut se faire plus formelle, par courrier, avec si besoin l’application de pénalités de retard. Enfin, l’assignation en référé est le dernier recours pour obtenir le paiement de vos prestations.

Les secrets des entrepreneurs à succès

Les secrets des entrepreneurs à succès

Vous vous imaginiez que vos journées en tant que dirigeant se résumeraient à donner des ordres à vos salariés et que votre produit percerait immédiatement le marché grâce à votre stratégie imparable. Malheureusement, les clients ne viennent pas aussi facilement et les salariés ne vous obéissent pas au doigt et à l’œil. Alors quels sont les secrets des entrepreneurs à succès ?

Utilisez vos qualités

Bernard Werber, dans son livre L’Empire des anges, donne le conseil suivant : Renforcer ses qualités pour combler ses points faibles. L’entrepreneur à succès doit avant tout bien se connaitre et à bien comprendre les rouages de son entreprise. Il doit utiliser ses qualités et prendre en compte ses défauts. Si un travail sur vos points faibles n’est pas à exclure, pensez d’abord à utiliser vos qualités au maximum. La tendance reste de faire ce que l’on sait bien faire. Par exemple, si vous êtes plus doué dans l’écrit, à envoyer des emails. Cependant, il vous faudra parfois combler certains défauts. Si par exemple, vous êtes doué à l’oral, il faudra parfois apprendre à vous exprimer, que ce soit en réunion ou en conférence.  A défaut, rien ne vous empêche de déléguer.

Sortez de votre zone de confort

Le premier défaut des dirigeants est de se concentrer uniquement sur le produit et pas sur les autres aspects de l’entreprise comme le commercial ou la communication. Contrairement à d’autres, qui n’oseront jamais aller plus loin que leur zone de confort, l’entrepreneur à succès ose et teste. Il comprend que même les erreurs ne sont que des apprentissages à partir du moment où il en tire des enseignements. N’hésitez pas à découvrir de nouveaux domaines et à essayer de nouvelles choses pour que votre business décolle. La plus grande cause d’échec est souvent la peur de l’échec elle-même. Mais n’oubliez pas que, par exemple, 100% des gagnants du loto sont ceux qui ont joué. Donc de la même manière dans votre entreprise, osez !

La positive attitude

Il est plus agréable de se trouver en compagnie d’une personne positive, plus motivant aussi. N’hésitez pas à prendre la positive attitude. Cela vous permettra de la transmettre d’abord à vos salariés qui auront moins tendance à vous fuir voire même à vouloir profiter de votre présence. Vous pouvez faire preuve d’optimisme dans tous les domaines et cela commence par un sourire. Vous aurez ainsi de grandes chances d’influer sur vos signatures de contrat, sur le développement de votre boite et d’avoir des collaborateurs qui respireront la joie.

Passer à l’action

Le fait de passer son temps à réfléchir à des stratégies ne fera pas avancer votre entreprise. L’entrepreneur à succès se lance dans l’action et s’intéresse également au côté pratique. Il saura mettre en avant ce qu’il a appris et continuera toujours à s’informer davantage, histoire de ne pas trop se reposer sur ses lauriers. Surtout, ne tombez pas dans la procrastination, la pire erreur reste de ne rien faire car tant que vous êtes dans l’action, c’est généralement que vous avancez même si l’objectif peut vous paraitre très loin, voire inatteignable.

Une vision de l’entreprise

Bien sûr, personne n’est doté du don de médium. Lorsque l’on interroge quelqu’un sur sa situation dans cinq ans ou dans dix ans, il lui est difficile de répondre avec certitude voire même de se projeter. Et pourtant, l’entrepreneur à succès possède une vision de son entreprise à court, moyen et long terme. Comment ? Il doit pouvoir se projeter dans l’avenir et établir un objectif sur ce que va devenir son entreprise et plus globalement la société car il devra anticiper les changements. Ensuite, il pourra établir un plan d’action afin de les atteindre et prioriser les actions en fonction des ressources dont il dispose.

L’actualité business à ne pas manquer

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Entre les levées de fonds, les rachats, les procédures de sauvegarde, les cyberattaques, les liens avec la Russie qui s’avèrent complexes pour les entreprises qui y sont implantées, le monde du business est en train de vivre une période critique et les dirigeants doivent savoir bien maîtriser leur gouvernail. Zoom sur l’actualité business à ne pas manquer des entreprises de premier plan.

Le groupe UBS rachète Credit Suisse

Afin de « rétablir la confiance », Le groupe UBS, numéro un bancaire suisse a racheté, son rival en difficultés, le Credit Suisse comme l’a annoncé le président de la Confédération helvétique, Alain Berset. Il s’agit avant tout de rétablir la confiance et d’offrir une stabilité à l’ensemble du système financier mondial. Les autorités ont effectué ce rachat à hauteur de 2 milliards de dollars, selon le Financial Times. Ceci permet d’éviter un mouvement de panique mais le groupe aura quand même dû doubler la mise au dernier moment. Ils ont ainsi participé à une conférence de presse pour annoncer la fusion des deux géants de la banque qui font tous deux partie du club très sélect des 30 établissements bancaires jugés trop décisifs pour faire faillite. 

Stellantis annonce un bénéfice record de 16,8 milliards d’euros en 2022

Le groupe Stellantis annonce une deuxième année consécutive de profits records. Avec une augmentation de 26 % du bénéfice net sur un an, le groupe automobile né en 2021 de la fusion de PSA et de Fiat-Chrysler peut ainsi être serein face aux instabilités du marché automobile.

Sa marge opérationnelle a ainsi atteint 13 % du chiffre d’affaires, quasiment l’équivalent de ce que réalise Tesla ou Mercedes. Les salariés ne sont pas en reste puisque l’entreprise va reverser une partie de ses bénéfices sous forme de participation et d’intéressement. Les salariés français toucheront ainsi 4 300 euros bruts (soit 3 882 euros net) par salarié. Cependant, le PDG de Stellantis, Carlos Tavares, a déclaré que le groupe va continuer à optimiser ses coûts de production et ses frais de marketing. Malgré une baisse du nombre de ventes en Europe, le groupe a su compenser par une hausse de prix, la traque des coûts et grâce à un dollar fort. On notera tout de même qu’avec un carnet de commandes plein, l’entreprise peut voir l’avenir sereinement. 

Biométrie : Idemia, en vente pour 6 G€

L’ex-pôle sécurité de Safran, s’avère en vente. Né de l’ancienne division de Safran et d’Oberthur, le groupe né en 2016 et qui compte 15 000 collaborateurs, a ainsi annoncé la circulation d’info mémos pour la remise d’offres dont les premières sont attendues le 18 avril. Avec plus de 2,6 milliards de chiffre d’affaires en 2022 et une forte croissance (environ 20 %), la société spécialisée en biométrie et cryptographie est donc officiellement en vente. Le groupe tricolore, dans les petits papiers de Thales il y a un an, possède un carnet d’adresses incluant 600 gouvernements, des organisations étatiques et 2 300 entreprises dans le monde. 

La Florentaise entre en bourse

L’entreprise familiale, la Florentaise, annonce son introduction en bourse. Celle-ci vient de réaliser un chiffre d’affaires record de 57,5 millions d’euros en 2022 et compte doubler de taille d’ici 5 ans. Spécialisée dans l’élimination de la tourbe de ses terreaux, dits « terreaux bas carbone », la société réduit l’empreinte carbone générée et vend près d’un sac sur cinq au grand public. L’entreprise de 245 salariés qui a fait du « terreau sans tourbe » son fer de lance, rencontre notamment le succès grâce à ses solutions, à base de plaquettes et d’écorce de bois, qui auraient une empreinte carbone 20 à 50 fois moins élevée. Avec 130 brevets déposés et des machines qu’elle pourrait mettre à disposition pour d’autres producteurs, l’entreprise a profité du confinement pour conquérir de nombreux particuliers attirés par le jardinage dont ils ont fait une nouvelle habitude. 

Ferrari a subi une cyberattaque

Les données sensibles des clients de Ferrari ont été dérobées par des hackers qui ont entre autres pris des adresses e-mail et numéros de téléphone. Victime d’une demande rançon, le fabricant de voitures de luxe Ferrari a ainsi diffusé un communiqué en ce sens. Celui-ci précisait que les hackers ont eu accès à certaines données relatives à ses clients comme les noms, adresses, adresses e-mail et numéros de téléphone, mais pas aux données bancaires. Le constructeur n’a pas l’intention de payer la rançon comme il le précise : « Par principe, Ferrari n’acceptera pas » notamment « car le paiement de telles demandes financerait des activités criminelles et permettrait aux acteurs de la menace de perpétrer leurs attaques ». Il assure également avoir pris les mesures nécessaires dès la demande de rançon : « nous avons immédiatement lancé une enquête en coopération avec une société de cybersécurité internationale de premier plan »

Orpea sous procédure de « sauvegarde accélérée »

Le groupe d’Ehpad présent dans 22 pays et qui gère quelque 350 établissements, n’en finit plus avec les difficultés depuis les révélations du livre-enquête de Victor Castanet, « Les Fossoyeurs ». Celui-ci accuse des dettes s’élevant à environ 9,7 milliards d’euros et vient d’obtenir, ce vendredi 24 mars, de la justice une mise sous procédure de « sauvegarde accélérée ». Il peut désormais mettre en œuvre son plan de redressement. Le groupe privé de maisons de retraite et de cliniques devrait ainsi établir un plan de restructuration qui devrait aboutir à un changement d’actionnariat et à l’effacement d’une partie de sa dette (3,8 milliards d’euros) en passant sous le contrôle de la Caisse des Dépôts. Selon Laurent Guillot, directeur général d’Orpea, qui a pris la direction de l’entreprise après le scandale « Le plan se déroule comme prévu. Je suis extrêmement confiant pour la suite », a-t-il déclaré à l’AFP. 

MentorShow réalise une levée de fonds de 15 M€

MentorShow, start-up créée en 2020 et spécialisée dans les formations en ligne, vient d’annoncer une levée de fonds de 15 millions d’euros menée par le Crédit Mutuel Innovation et Educapital, fonds d’investissement spécialisé dans les Edtech. Cette plateforme compte aujourd’hui près de 50 mentors de renommée mondiale comme Karim Benzema, Boris Cyrulnik, Frédéric Mazzella, ou encore Marc Lévy ainsi que 500 000 utilisateurs. La plateforme qui selon Les Echos, devrait atteindre les 5 millions de chiffre d’affaires, veut ainsi consolider sa position de leader européen et vise les 40 millions d’euros de chiffre d’affaires dans 4 ans tout en recherchant une rentabilité à « moyen terme ». MentorShow en avait déjà réalisé une à hauteur de 3,8 millions d’euros, menée par Left Lane Capital en février 2021. 

Leroy Merlin se retire de la Russie ?

Adeo, holding de Leroy Merlin, vient d’annoncer son intention de « céder le contrôle » de sa filiale russe qui pourrait se faire au profit management local par Management Buy Out. Des négociations avec la commission spéciale de la Russie viennent d’être entamées, en termes de personnel et de chiffre d’affaires. Depuis le lancement de « l’opération militaire spéciale », la société était vivement sous pression. Avec 45 000 collaborateurs, la filiale du groupe qui compte 113 magasins pourrait voir ainsi la participation de la maison-mère descendre à moins de 50 % avec une équipe dirigeante à Moscou qui deviendrait majoritaire au capital. 

Comment optimiser son étude de marché ?

Comment optimiser son étude de marché ?

L’étude de marché représente une étape cruciale mais souvent négligée par certains entrepreneurs sans doute trop pressés. Ce processus, jugé souvent chronophage, sert notamment à déterminer si un concept est susceptible de rencontrer le succès mais aussi à mieux connaître sa cible. Pour ne pas sauter cette étape fondamentale, des moyens existent afin d’accélérer votre étude de marché sans perdre en qualité.

Plusieurs façons de mener son étude de marché

L’étude de marché se pose comme une première pierre de la construction d’un business plan mais, ne vous indiquera pas forcément immédiatement si votre concept est susceptible d’être rentable. Elle est en amont et vous devrez la mener jusqu’au bout afin de disposer des chiffres qui vous permettront de vérifier quand vous atteindrez le point mort par exemple.

Il existe trois manières classiques de conduire une étude de marché. La première, Do-it-yourself, consiste à effectuer seul les recherches nécessaires. Cette méthode ne demande pas nécessairement beaucoup de temps ni d’argent mais ses résultats ne sont pas toujours exhaustifs. La méthode Blitz, quant à elle, renvoie à utiliser des plateformes internet comme AdoctA, qui fournissent de précieuses aides pour mieux appréhender un marché. Enfin, une méthode traditionnelle réclame un budget plus ou moins conséquent, en fonction de si elle comprend des tests, mais propose des résultats extrêmement fiables. Ce mode d’analyse présente toutefois un inconvénient que bon nombre d’entrepreneurs redoutent : il nécessite beaucoup de temps.

Un procédé « chronométrable » et indispensable

Les entreprises « Fortune 2000 » (classement Forbes des 2000 sociétés par actions les plus importantes, ndlr) consacrent seulement 11% de leur temps à l’analyse de leurs clients, d’après une étude publiée dans la Harvard Business Review. Cette analyse permet pourtant d’en gagner au final, en définissant plus précisément les attentes d’une cible. Il convient donc de ne pas la bâcler, à moins de disposer des fonds nécessaires et risquer de tester directement son produit/service sur le marché.

Une idée peut s’avérer brillante mais la probabilité qu’elle se solde par un échec s’avère d’autant plus forte si elle constitue déjà la base du concept de dizaines d’entreprises. En ce sens, la phase d’information sur le secteur visé reste primordiale et ne peut être prise à la légère, sous peine de mal évaluer les risques ou les attentes du public. Plus une entreprise met de temps à démarrer, plus il lui sera difficile de décoller. Pour éviter de rater cette ascension, une approche « fait maison » Do-it-yourself ou Blitz permet d’effectuer ces recherches rapidement sans pour autant négliger des détails.

Recherche documentaire et questionnements phares

Les recherches induites par l’analyse des clients constituent la phase la plus chronophage de l’étude de marché et rebutent la majorité des entrepreneurs, qui préfèrent consacrer ce temps à d’autres tâches. La recherche documentaire demeure inévitable . Elle permet de savoir si une idée est déjà traitée par d’autres mais aussi de mieux comprendre le fonctionnement du public cible.

Même dans le cadre d’une approche Do-It-yourself, ces recherches peuvent être confiées à une personne ou à une équipe . Il s’avère possible, par exemple, de se référer aux bases de données professionnelles comme Xerfi, qui mène des études sur les secteurs économiques et les entreprises.

La presse spécialisée et les articles web concernant le domaine du projet constituent également de bons indicateurs et fournissent des indices indispensables. Afin de ne pas vous éparpiller, établissez quelques questions pratiques sur le marché, sa taille, son taux de croissance, sa clientèle, sa rentabilité. Allez voir du côté de la concurrence, cherchez des noms d’adversaires directs ou indirects, le montant de leur chiffre d’affaires, leurs différences, leurs points forts, leurs points faibles. Renseignez-vous également sur les modes de fourniture et de distribution dont vous disposez : quel prix ces services indispensables demandent-ils ? Autant de questions auxquelles il importe de connaître personnellement les réponses pour éviter tout impair, ces éléments devant rentrer en compte dans chaque prise de décision. De son côté, la méthode Blitz propose des outils informatiques qui répondent à vos questions suite à cette première analyse.

Mener son étude de marché avec Blitz

Cette approche consiste à faire appel à une plateforme type AdoctA, qui conçoit et envoie des questionnaires en ligne à des clients/prospects établis au préalable par l’entreprise. Les porteurs de projet restent totalement autonomes pour définir leur cible et l’adressent soit par un questionnaire d’étude, soit par une invitation à un focus group (on-line ou off-line). La plateforme s’occupe ensuite de recruter les cibles correspondantes et de collecter leurs réponses en un minimum de temps.

Cette méthode délivre des résultats concentrés sur une problématique particulière, non dans le cadre de grandes études de marché. Elle permet de répondre rapidement à des questions tout au long du process de création de l’entreprise. Cette technique ne propose ainsi pas d’étude générale, simplement des réponses ciblées et constitue un outil plus qu’une réelle méthode d’étude de marché en tant que tel. Ceci dit, ces plateformes permettent de gagner un temps considérable. Ainsi, tous les domaines de l’entreprise peuvent être abordés, depuis les fonctionnalités d’un produit proposé jusqu’au discours marketing à donner pour le présenter.

Les autres aides pour réaliser cette analyse

L’approche Blitz et les plateformes de questionnaires en ligne ne constituent pas le seul service mis à disposition pour vous aider à réaliser rapidement votre étude de marché. Des sociétés spécialisées dans ce domaine existent, bien que jugées souvent trop chères par de nombreux porteurs de projet. Les organismes consulaires proposent, eux aussi, des aides. Des études effectuées sur certains marchés précis sont menées par des Chambres de Commerce et de l’Industrie (CCI) ou par des Chambres des Métiers. Ces structures réalisent des analyses sur des sujets précis tout en restant généralistes. À titre d’exemple, la CCI Marseille Provence propose une étude basée sur les opportunités pour le secteur de la e-santé en région PACA.

Cette étude confère des chiffres clés mais ne cite pas précisément d’usage de médicaments. Un type d’analyse qui peut nécessiter des recherches complémentaires, notamment auprès d’Observatoires du Commerce et de la Consommation mis en places par certaines CCI. Les établissements de l’enseignement supérieur présentent également des associations d’étudiants disposées à réaliser des études de marché. Pour un coût compris entre 250 et 300 euros, les résultats produits peuvent se révéler excellents si les étudiants concernés se montrent suffisamment opérationnels.

Zoom sur l’échange de marchandise contre marchandise

Également appelé troc, celui-ci représente une méthode d’échange où les biens ou les services sont échangés directement sans l’utilisation d’argent. Dans un échange de marchandise contre marchandise, chaque partie a quelque chose que l’autre veut et elles conviennent d’un échange mutuel.

L’histoire du troc

Le troc a été utilisé pendant des milliers d’années avant l’invention de l’argent. Les historiens estiment que le troc a été pratiqué il y a plus de 10 000 ans, lorsque les premiers humains ont commencé à se regrouper en communautés et à échanger des biens et des services pour subvenir à leurs besoins. Dans les sociétés primitives, le troc était souvent utilisé pour obtenir des biens qui étaient rares ou difficiles à obtenir, comme des pierres précieuses, des métaux ou des aliments. 

Il est encore utilisé aujourd’hui en particulier dans les zones rurales ou dans les pays en développement où les systèmes économiques sont moins développés mais pas seulement. Au fil du temps, le troc est cependant devenu plus organisé et spécialisé. Des marchés ont été créés dans lesquels les gens peuvent échanger des biens et des services contre d’autres biens et services. Les marchands se sont spécialisés dans la production et l’échange de certains types de biens, comme les tissus, les métaux, les épices ou les produits agricoles.

La difficulté du troc 

Le troc a présenté parfois des limites, notamment le fait que les biens à échanger devaient avoir une valeur équivalente et que les transactions pouvaient être difficiles à organiser. C’est pourquoi l’invention de la monnaie a révolutionné les échanges commerciaux, permettant une plus grande facilité et une plus grande efficacité dans les transactions. La monnaie a également permis le développement de systèmes économiques modernes, où les biens et les services sont échangés contre de l’argent, qui peut ensuite être utilisé pour acheter d’autres biens et services. Aujourd’hui, la plupart des échanges commerciaux se font par le biais de transactions financières, où l’argent est utilisé comme moyen d’échange. Cela permet une plus grande facilité et une plus grande efficacité dans les transactions commerciales.

Troc et déclarations fiscales

Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’échanges d’argent que vous ne devez rien faire. Dans de nombreux pays, les transactions de troc doivent être déclarées aux autorités fiscales et sont soumises à des réglementations fiscales comme les autres transactions commerciales. En France, les entreprises qui participent à des transactions de troc sont également soumises à des règles fiscales et doivent respecter des obligations de déclaration. 

Les règles fiscales pour les entreprises qui effectuent des échanges commerciaux par troc sont similaires à celles applicables aux transactions commerciales traditionnelles mais il faut noter que les entreprises doivent tenir des registres précis de toutes les transactions, y compris la valeur des biens ou des services échangés et les détails des services fournis. Les échanges doivent être évalués en termes de leur valeur monétaire et les entreprises peuvent être tenues de payer des impôts en fonction de la valeur des biens ou des services échangés. Les entreprises doivent également déclarer les transactions de troc dans leur déclaration fiscale annuelle. 

Attention à la déclaration européenne !

La déclaration européenne d’échange de biens (DEB) est un document obligatoire pour les entreprises qui effectuent des échanges commerciaux de biens entre les États membres de l’Union européenne (UE). Elle doit être remplie et envoyée aux autorités fiscales compétentes par les entreprises qui réalisent des transactions d’achat ou de vente de biens à l’intérieur de l’UE.

Elle permet aux autorités fiscales de surveiller les échanges de biens entre les États membres de l’UE, de collecter des informations statistiques et de s’assurer que les entreprises respectent les règles fiscales applicables aux transactions intra-communautaires. Les entreprises doivent remplir la DEB pour chaque transaction de vente ou d’achat de biens impliquant une société membre de l’UE. 

Les entreprises qui ne respectent pas l’obligation de déclaration de la DEB ou qui fournissent des informations inexactes peuvent être passibles de sanctions. Les sanctions peuvent inclure des amendes, des intérêts de retard et des pénalités. Les sanctions peuvent varier en fonction de la gravité de l’infraction et du montant des transactions non déclarées.