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Zoom sur l’échange de marchandise contre marchandise

Également appelé troc, celui-ci représente une méthode d’échange où les biens ou les services sont échangés directement sans l’utilisation d’argent. Dans un échange de marchandise contre marchandise, chaque partie a quelque chose que l’autre veut et elles conviennent d’un échange mutuel.

L’histoire du troc

Le troc a été utilisé pendant des milliers d’années avant l’invention de l’argent. Les historiens estiment que le troc a été pratiqué il y a plus de 10 000 ans, lorsque les premiers humains ont commencé à se regrouper en communautés et à échanger des biens et des services pour subvenir à leurs besoins. Dans les sociétés primitives, le troc était souvent utilisé pour obtenir des biens qui étaient rares ou difficiles à obtenir, comme des pierres précieuses, des métaux ou des aliments. 

Il est encore utilisé aujourd’hui en particulier dans les zones rurales ou dans les pays en développement où les systèmes économiques sont moins développés mais pas seulement. Au fil du temps, le troc est cependant devenu plus organisé et spécialisé. Des marchés ont été créés dans lesquels les gens peuvent échanger des biens et des services contre d’autres biens et services. Les marchands se sont spécialisés dans la production et l’échange de certains types de biens, comme les tissus, les métaux, les épices ou les produits agricoles.

La difficulté du troc 

Le troc a présenté parfois des limites, notamment le fait que les biens à échanger devaient avoir une valeur équivalente et que les transactions pouvaient être difficiles à organiser. C’est pourquoi l’invention de la monnaie a révolutionné les échanges commerciaux, permettant une plus grande facilité et une plus grande efficacité dans les transactions. La monnaie a également permis le développement de systèmes économiques modernes, où les biens et les services sont échangés contre de l’argent, qui peut ensuite être utilisé pour acheter d’autres biens et services. Aujourd’hui, la plupart des échanges commerciaux se font par le biais de transactions financières, où l’argent est utilisé comme moyen d’échange. Cela permet une plus grande facilité et une plus grande efficacité dans les transactions commerciales.

Troc et déclarations fiscales

Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas d’échanges d’argent que vous ne devez rien faire. Dans de nombreux pays, les transactions de troc doivent être déclarées aux autorités fiscales et sont soumises à des réglementations fiscales comme les autres transactions commerciales. En France, les entreprises qui participent à des transactions de troc sont également soumises à des règles fiscales et doivent respecter des obligations de déclaration. 

Les règles fiscales pour les entreprises qui effectuent des échanges commerciaux par troc sont similaires à celles applicables aux transactions commerciales traditionnelles mais il faut noter que les entreprises doivent tenir des registres précis de toutes les transactions, y compris la valeur des biens ou des services échangés et les détails des services fournis. Les échanges doivent être évalués en termes de leur valeur monétaire et les entreprises peuvent être tenues de payer des impôts en fonction de la valeur des biens ou des services échangés. Les entreprises doivent également déclarer les transactions de troc dans leur déclaration fiscale annuelle. 

Attention à la déclaration européenne !

La déclaration européenne d’échange de biens (DEB) est un document obligatoire pour les entreprises qui effectuent des échanges commerciaux de biens entre les États membres de l’Union européenne (UE). Elle doit être remplie et envoyée aux autorités fiscales compétentes par les entreprises qui réalisent des transactions d’achat ou de vente de biens à l’intérieur de l’UE.

Elle permet aux autorités fiscales de surveiller les échanges de biens entre les États membres de l’UE, de collecter des informations statistiques et de s’assurer que les entreprises respectent les règles fiscales applicables aux transactions intra-communautaires. Les entreprises doivent remplir la DEB pour chaque transaction de vente ou d’achat de biens impliquant une société membre de l’UE. 

Les entreprises qui ne respectent pas l’obligation de déclaration de la DEB ou qui fournissent des informations inexactes peuvent être passibles de sanctions. Les sanctions peuvent inclure des amendes, des intérêts de retard et des pénalités. Les sanctions peuvent varier en fonction de la gravité de l’infraction et du montant des transactions non déclarées.

5 signes qui prouvent que vous avez besoin d’embaucher

embaucher

Vous serez un jour ou l’autre confronté à la question de savoir s’il est nécessaire de procéder à l’embauche d’un ou plusieurs salariés. Toute la difficulté est de se rendre compte que vous avez besoin d’un renfort de personnel, au moment opportun. Trop tôt, c’est la santé financière de l’entreprise qui est en péril. Trop tard, vous risquez de perdre votre place sur le marché par manque de réactivité. Nous vous aidons à décrypter les cinq signes qui vous prouvent que vous avez besoin d’embaucher et qu’il serait profitable à votre entreprise de recruter un nouveau collaborateur.

Vos collaborateurs et vous ne parvenez plus à absorber l’activité de l’entreprise

Votre entreprise connaît régulièrement des pics d’activité, que vous ne parvenez pas à résorber avec la masse salariale actuelle. Il est donc temps de réfléchir à l’embauche. Bien sûr, l’arrivée de cette étape dépend de l’activité de votre entreprise, de votre trésorerie et de votre secteur d’activité. L’arrivée d’un nouveau collaborateur peut être signe d’une augmentation de l’activité de l’entreprise immédiate ou s’inscrire sur la durée. Ainsi, un restaurateur pourrait avoir besoin de recruter dès les premiers mois d’activité. S’ il ne peut plus servir ses clients, tandis qu’un bureau d’études pourrait mettre plusieurs années avant d’avoir à recruter un nouveau collaborateur. Le tout reste de vérifier que votre trésorerie tiendra le choc avant les encaissements et que l’arrivée sera vraiment rentable pour l’entreprise. Rien ne sert d’avoir une masse salariale supplémentaire si elle ne rapporte rien. Il vaut parfois même mieux refuser des commandes.

Vous êtes positionné sur un marché porteur, en forte progression

Les possibilités de développer votre activité semblent prometteuses. Votre chiffre d’affaires pourrait augmenter de façon significative dans les prochains mois ? Si les marges potentielles sont supérieures au coût représenté par l’embauche d’un salarié, alors il est temps de franchir le pas afin de vous concentrer sur les défis à forte valeur ajoutée. Votre temps pourrait être mieux investi ailleurs et rapporter davantage d’argent qu’en faisant des activités pour lesquelles n’importe qui pourrait vous remplacer. Il s’agit aussi de pré-devancer ce qui pourrait ralentir votre travail à l’avenir par exemple en automatisant les tâches répétitives et chronophage. Avoir un salarié supplémentaire signifie souvent la possibilité sur le court terme de vous dégager du temps.

Quand la pyramide de l’âge de vos salariés augmente

Il est important de considérer la moyenne d’âge de vos collaborateurs. Si des départs à la retraite se profilent et que vous deviez les remplacer, n’attendez pas le dernier moment, commencez dès à présent à réfléchir à des embauches. L’anticipation permettra la formation des nouveaux salariés, et la transition se fera en douceur. Cette première pouvant prendre du temps, il ne faut donc pas s’y prendre à la dernière minute. Surtout que parfois il peut y avoir des erreurs de recrutement.

Quand vous développez une nouvelle activité

Vous choisissez de développer une nouvelle activité, il est temps de penser à une campagne d’embauche. En effet, si la polyvalence a du bon, il est nécessaire de recruter de nouvelles compétences pour apporter une véritable valeur ajoutée à votre entreprise. Ce qui ne signifie pas que les collaborateurs déjà en place seront totalement exclus de cette nouvelle activité, au contraire ! Essayez de trouver meilleur que vous car même si vous êtes passionné par un domaine vous n’êtes pas la crème de la crème dans toutes les professions. En recrutant, vous pourrez vous concentrer sur les activités qui rapportent le plus à l’entreprise ou là où vous avez la plus forte valeur ajoutée.

S’il existe un déséquilibre entre les catégories de salariés

Vous avez une multitude de cadres et très peu d’ouvriers au sein de votre entreprise de production de biens ? A l’inverse, vous disposez de très peu d’agents d’encadrement au regard du nombre d’agents administratifs ? Dès que vous détectez ce type de déséquilibre, prenez des dispositions pour y remédier, il en va de l’équilibre social et économique de votre entreprise.

Vous êtes celui qui connait le mieux de votre entreprise. Soyez donc attentif !

Résumé de l’actualité économique en France

Que ce soit le secteur bancaire si stable habituellement, les grèves qui impactent l’économie, les inquiétudes de l’hôtellerie, les plans sociaux et le taux de chômage, les décisions du gouvernement, les rachats, les changements de comportements des collaborateurs, il est difficile de s’y retrouver dans cette jungle de nouvelles plus éclectiques les unes que les autres. Focus sur l’actualité économique en France.

Les banques centrales relèvent encore leurs taux

Les banques centrales cherchent à ce que l’inflation soit restreinte à 2 %, à travers le monde malgré une spirale inflationniste très élevée. Après la Réserve fédérale américaine (la Fed), les banques centrales en Suisse et en Norvège, la Banque centrale européenne (BCE) qui a remonté son taux de 0,50, la Banque d’Angleterre (BoE) vient de resserrer pour la onzième fois consécutive son taux de 0,25 point. Comme l’a montré le rachat du Crédit Suisse par le Groupe UBS, le secteur bancaire est dans la tourmente. La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a reconnu et a aussi évoqué de « nouveaux risques » pour l’économie. Cependant, la BoE n’a pas revu à la baisse ses prévisions de croissance, envisage même des mesures budgétaires favorables et pourrait remonter son taux encore une fois. 

Plans sociaux : le Conseil d’État précise

La haute juridiction administrative vient de résorber les incertitudes du Code du travail sur la rupture conventionnelle collective (RCC) et les risques psychosociaux. Celle-ci vient de déclarer qu’une RCC ne peut être validée en cas de cessation d’activité par un établissement. Le Conseil d’État, qui a la charge des contentieux relatifs aux plans sociaux, vient ainsi de rendre trois décisions majeures.

En l’occurrence, il a estimé qu’une séquence de différentes propositions peut empêcher les salariés de décider de partir de leur plein gré, s’ils ne connaissent pas les conditions de leur licenciement, celui-ci étant inéluctable dès lors qu’ils refuseraient de profiter de la RCC. Il y aurait un manque d’informations qui irait à l’encontre de la liberté de choix. Les décisions ont également clarifié la question des risques psychosociaux dans le cadre des plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) où l’employeur doit désormais évaluer les risques ainsi que prendre des mesures. Il faut donc désormais que l’administration vérifie que les élus ont bien été consultés et que le plan d’actions n’est pas bancal.

Le « conscious quitting » prend de l’ampleur

Si aujourd’hui on parle moins de grande démission et plus de rotation, il reste que les salariés dont la démission arrive faute de sens dans leur emploi, est un phénomène qui s’est largement accentué. Ainsi, selon une étude Odoxa réalisée pour Oracle, un salarié sur quatre serait « prêt à démissionner pour rejoindre un employeur correspondant davantage à leurs valeurs ». La recherche d’un emploi cohérent avec les valeurs et le sens dans le travail n’est pas anodine. Ainsi Paul Polman, ancien PDG d’Unilever, a réagi à la suite d’une étude réalisée auprès de 4 000 employés aux États-Unis et au Royaume-Uni, qui indique que « près de la moitié » des personnes interrogées pourraient démissionner si leur employeur ne partage pas leur valeur. 

Le taux de chômage au plus bas

L’Insee vient de publier un portrait du marché du travail en 2022. Selon ses statistiques, 68,1 % des personnes âgées de 15 à 64 ans ont un emploi, selon la définition du Bureau international du travail (BIT). Le taux d’emploi a augmenté de 0,9 point en moyenne sur l’année. Celui-ci atteint ainsi son plus haut niveau depuis 1975, date où l’Insee a commencé à le mesurer. Il s’agit ainsi de la septième année consécutive où le taux de chômage diminue. Il n’est plus qu’à 7,3 % sur 2022, soit 3 % de moins par rapport à 2015. Même si on pourrait se réjouir de ces chiffres, il faut noter que la part de personnes en emploi à durée limitée (CDD, intérim) augmente. Cependant une baisse du travail à temps partiel est à noter. 

L’hôtellerie-restauration inquiète des tensions sociales dues aux retraites

Le principal syndicat patronal de la filière des restaurateurs, indique que la situation sociale est « très dégradée » et qu’elle créerait des difficultés pour les professionnels. Alors que la réforme des retraites a créé de larges mouvements sociaux en France, les hôteliers et les restaurateurs seraient directement affectés par les tensions. Avec les poubelles qui se sont entassées, particulièrement à Paris et des tensions dans tout le pays, le président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), Thierry Marx, a déclaré dans un communiqué : « Nous dressons un état des lieux d’une situation sociale et économique très dégradée sur l’ensemble du territoire qui nous empêche d’exercer notre activité » et d’ajouter « Aujourd’hui, nous demandons à pouvoir travailler en accueillant dignement et en toute sécurité nos clients (…) Nos entreprises sont prises au piège d’une contestation sociale alors qu’elles sont dans une situation d’extrême fragilité économique »

Le gouvernement en passe de revaloriser le barème de l’indemnité kilométrique

Plus de deux millions de Français seraient concernés par une revalorisation de l’indemnité kilométrique, notamment pour ceux qui se servent de leur voiture à des fins professionnelles. Pour lutter contre l’inflation, le ministre délégué aux Comptes publics, Gabriel Attal, invité de « C à Vous » sur France 5, a, en effet, parlé d’une revalorisation qui serait de 5,4 %.

Si cette mesure fiscale aurait un caractère exceptionnel, selon Bercy via l’AFP, elle toucherait essentiellement la classe moyenne et « peut représenter plus de 100 euros pour un célibataire qui gagne 2.900 euros ». Elle pèserait 140 millions d’euros sur les finances de l’État et comme le précisait Gabriel Attal « Je pense que notre action doit être dirigée avant tout vers ces Français, cette classe moyenne qui travaille, qui a le sentiment qu’on lui en demande toujours plus, soit pour d’autres qui eux ne peuvent pas travailler, soit pour des services publics qui se dégradent alors que c’est financé par leurs impôts »

Vers un meilleur partage des richesses

François Perret, directeur général de Pacte PME, en charge de promouvoir un meilleur partage de la richesse avec les salariés, plaide pour l’intéressement et la participation. Initiée en 2019 et renouvelée depuis trois fois sa mission a été prolongée jusqu’à l’été 2024 et sert à mettre en avant les outils de partage de la valeur, mais aussi la prime de partage de la valeur (PPV). Celui-ci, dans une interview dans Les échos, pensent que le travail de sensibilisation n’est pas fini avec des actions nécessaires : « Je pense qu’il faut remettre de la cohérence entre les différents outils et guider davantage l’employeur, qui ne sait pas par où commencer et comment s’y prendre, surtout dans les PME (…). » 

Rachats d’actions : le patronat mitigé

L’annonce surprise, faite par Emmanuel Macron, d’une contribution exceptionnelle pour les grands groupes qui souhaiteraient racheter des actions, ne leur a pas fait plaisir. Il oblige dans ce cadre à augmenter l’intéressement, la participation ou l’émission de primes défiscalisées mais ceci ne concerne que 60 à 70 entreprises. Il faut dire que ce processus de rachats n’est pas anodin puisque pour les sociétés du SBF120, il représentait 27,2 milliards d’euros. Des difficultés techniques sont avancées pour justifier un agacement sur une mesure qui contribue au partage de la valeur. Il y a également des questionnements sur le seuil et le montant de rachats d’actions que ce dispositif va déclencher ainsi qu’une nécessité de faire un tri sur les raisons du rachat d’actions. 

Pourquoi utiliser une boite de domiciliation ?

Pourquoi utiliser une boite de domiciliation ?

La domiciliation vous offre l’opportunité d’obtenir une adresse commerciale pour le siège social de votre entreprise ou pour votre établissement secondaire. Elle ne fait pas seulement office de boîte aux lettres, même si tous les courriers de la société y sont réceptionnés puis conservés ou réexpédiés. Les entreprises de domiciliation proposent aussi de nombreuses prestations comme la rédaction de devis ou de factures, le standard téléphonique, la réexpédition du courrier, un service de fax et de photocopies, internet par le wifi.

Sur quel statut fonctionne la domiciliation ?

La domiciliation d’entreprises est une activité régie par l’article R123-168 du Code Du Commerce. La domiciliation commerciale est ouverte à toute personne morale quelle que soit sa forme (SARL, EURL, SA, SAS, SNC) et aux entreprises individuelles inscrites au registre du commerce et des sociétés depuis la Loi de Modernisation de l’économie. En revanche, la domiciliation est interdite aux personnes physiques.

Les raisons d’y faire appel

Une société est tenue d’avoir un siège social qui est en fait son domicile juridique. Parmi les solutions qui s’offrent à l’entrepreneur pour le siège social, la domiciliation commerciale présente le double avantage d’être économique et peu contraignant : en effet, elle évite de payer le loyer d’un local ou d’un bureau, de transférer son siège social à chaque déménagement, comme cela se révèle nécessaire lorsque l’on choisit de domicilier sa société à son domicile personnel.

L’adresse, une référence et une visibilité pour les clients.

Le lieu d’implantation pour une entreprise est stratégique dans le sens où c’est l’adresse qui figure sur tous les courriers de votre société. Elle est ainsi l’adresse de référence pour tous vos clients. Posséder une adresse dans une ville comme Paris, Nantes ou Lille… peut apporter la visibilité et la crédibilité d’un entrepreneur auprès de ses clients. C’est également un lieu où l’on peut recevoir ses clients.

Un transfert du courrier possible

Dans le cas des sociétés de domiciliation, la réception de courrier s’accompagne en règle générale d’une option de transfert de courrier. Le dirigeant a ainsi la possibilité de recevoir son courrier à l’adresse de son choix, sans être contraint de se déplacer jusqu’à son agence de domiciliation.

Quelles influences a la situation géographique ?

Il existe des aides « géographiques » de l’État et des collectivités locales qui visent à mieux répartir l’implantation des entreprises sur le territoire (dans les zones franches urbaines par exemple), qui consistent le plus souvent en des exonérations d’impôts.

Comment choisir le meilleur lieu d’implantation ?

Les aides financières ne sauraient être un facteur déterminant pour l’implantation de l’entreprise, car celles-ci sont souvent temporaires, et l’implantation dans une zone éligible à ces aides peut générer des coûts supplémentaires à long terme.

Le meilleur choix d’implantation est celui qui convient le mieux à l’image de l’entreprise. Choisir un siège social sur les Champs-Élysées n’a pas forcément le même intérêt pour une petite entreprise familiale que pour un entrepreneur qui souhaite se lancer dans le marché du luxe. La plupart des dirigeants d’entreprise qui choisissent de confier leur domiciliation à des sociétés spécialisées cherchent souvent à valoriser leur entreprise. Dans le cas de la génération des jeunes entrepreneurs, ils ne sont pas attachés à ce genre de prestige mais plutôt aux services rendus par l’entreprise de domiciliation.

Attention ! Ne pas confondre la boîte postale avec la domiciliation.

La boîte postale ne peut pas faire office de siège social. Il faut savoir que l’entreprise qui souhaite louer une boîte postale est limitée à l’agence postale de la zone de distribution à laquelle elle est rattachée. Ce qui n’est pas le cas d’une boîte de domiciliation. Une entreprise située à Bordeaux peut donc souscrire un contrat de domiciliation à Paris. Le service proposé par la boite postale se limite à la réception de courrier.

La boîte postale est située dans une agence postale. Cette boîte aux lettres permet aux entreprises d’externaliser son courrier dont l’adresse contient l’abréviation « BP ».

Le principe est simple : les lettres sont déposées et conservées dans une boîte aux lettres numérotée. L’entreprise abonnée au service en possède la clé et peut retirer son courrier à tout moment. Elle permet de différencier une adresse physique d’une adresse postale.

Comment fonctionne un crédit sans justificatif ?

crédit sans justificatif 

Un crédit sans justificatif est un type de prêt qui ne nécessite pas de justifier l’utilisation des fonds empruntés. Contrairement à d’autres types de crédits comme les prêts étudiants, les prêts automobiles ou les prêts hypothécaires, vous n’avez, comme son nom l’indique, pas à justifier l’utilisation de l’argent à la banque ou à l’organisme de crédit. Mais quels sont ses avantages et comment le choisir ? 

Les avantages de ce type de crédit

Choisir un crédit sans justificatif possède plusieurs avantages dont le principal reste la liberté d’utilisation des fonds. Contrairement aux autres types de prêts, vous n’avez pas à fournir des justificatifs pour l’utilisation des fonds. Vous pouvez utiliser l’argent pour financer tout type de projet ou dépense, sans avoir à justifier leur utilisation auprès du prêteur. Il est généralement assorti d’une procédure plus simple et sont souvent plus faciles et rapides à obtenir que d’autres types de prêts. Il n’y a généralement pas de processus de vérification de l’utilisation des fonds. Les prêteurs peuvent donc traiter les demandes plus rapidement.

Ceux-ci ne nécessitent généralement pas de garanties, ce qui signifie que les emprunteurs ne doivent pas mettre en gage des biens ou des actifs en tant que sécurité pour le prêt ou d’avoir une personne qui se porte caution même si cela est parfois demandé. 

Les typologies de crédits sans justificatif

Il existe plusieurs types de crédits sans justificatif qui n’ont pas exactement les mêmes caractéristiques. Le plus populaire reste le prêt personnel : Il s’agit d’un type de crédit sans justificatif qui permet à l’emprunteur d’utiliser les fonds pour n’importe quel projet ou dépense. La carte de crédit reste l’autre manière la plus courante de faire même si beaucoup ne la mettent pas dans cette catégorie. Elle est cependant souvent assortie de frais et de taux d’intérêt élevés. 

De la même manière, le crédit renouvelable permet à l’emprunteur de retirer de l’argent à tout moment, jusqu’à concurrence d’une limite de crédit préapprouvée. Les intérêts ne sont généralement dus que sur le montant retiré, ce qui peut être avantageux pour les emprunteurs qui n’ont besoin que d’un montant limité mais avec également des taux d’intérêt élevés. Le microcrédit représente une autre typologie et sont destinés aux personnes qui ont du mal à accéder aux crédits traditionnels. Ils peuvent être utilisés pour financer des projets personnels ou professionnels et ont l’avantage d’être assortis de conditions de remboursement flexibles.

Comment choisir son crédit justificatif ?

Pour choisir le crédit sans justificatif qui convient le mieux à vos besoins et à votre situation financière, vous devez d’abord regarder le taux d’intérêt proposé par différents prêteurs pour vous assurer d’obtenir le meilleur taux possible. Ils peuvent varier considérablement d’un prêteur à l’autre. Prenez garde aux frais supplémentaires, tels que les frais de dossier, de gestion ou des pénalités de remboursement anticipé. 

Pour aller plus loin, vous pouvez regarder les conditions de remboursement notamment la durée du prêt et les modalités de remboursement. Il existe parfois des options de remboursement anticipé ou de report de paiement qui peuvent être utiles. Vous devez surtout prendre en compte vos besoins spécifiques pour choisir celui le plus adapté sachant que le montant maximum suivant la solution sélectionnée peut varier de quelques centaines d’euros voire quelques milliers jusqu’à 75 000 € pour le prêt personnel. 

Gardez à l’esprit qu’un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. 

Les métiers qui cartonnent

métiers
Chef with his arms crossed over white background

Si on pense souvent aux métiers de l’informatique comme les développeurs, ingénieurs en informatique, experts en sécurité informatique, quand on parle de métiers qui fonctionnent, il ne faut pas oublier que les métiers traditionnels gardent la côte. Certes, des difficultés peuvent se faire ressentir pour trouver du personnel dans plusieurs secteurs. Zoom sur ces métiers où vous devrez jouer des coudes. 

Les métiers techniques 

L’industrie : soudeurs, chaudronniers, mécaniciens, électriciens, etc. Les entreprises industrielles ont besoin de ces professionnels pour maintenir et réparer les équipements et les machines.

Le BTP : maçons, charpentiers, plombiers, électriciens, etc. En effet, le secteur de la construction est en constante évolution et a besoin de professionnels qualifiés pour répondre à la demande croissante de construction de nouveaux bâtiments.

L’énergie : électriciens, techniciens de maintenance, ingénieurs en énergie, etc. Dans la réalité, avec la transition énergétique, les entreprises ont besoin de professionnels qualifiés pour concevoir, installer et maintenir des équipements d’énergie renouvelable.

La mécanique : mécaniciens auto, avionique, bateaux, etc. En outre, avec la croissance de l’industrie automobile et aéronautique, la demande pour les professionnels de la mécanique est en constante augmentation.

Le commerce et la vente : commerciaux, vendeurs, conseillers commerciaux, etc. Les entreprises ont besoin de professionnels de la vente pour développer leur activité et accroître leur chiffre d’affaires.

Les métiers jugés difficiles 

L’hôtellerie et de la restauration : chefs cuisiniers, serveurs, barmans, réceptionnistes, etc. Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration est confronté à une pénurie de professionnels qualifiés en raison de la saisonnalité de l’activité et des conditions de travail difficiles.

Le transport et de la logistique : chauffeurs de poids lourds, préparateurs de commande, gestionnaires de stocks, etc. Avec la croissance du commerce électronique, la demande pour les professionnels de la logistique est en constante augmentation.

L’agriculture : agriculteurs, éleveurs, viticulteurs, etc. Le secteur agricole est confronté à une pénurie de professionnels qualifiés en raison de la difficulté à trouver des travailleurs pour les tâches physiquement exigeantes et la nécessité d’avoir des compétences techniques pour gérer les exploitations agricoles.

La santé : médecins, infirmiers, aides-soignants, kinésithérapeutes, orthophonistes, psychologues, etc. La pénurie de professionnels de la santé est un problème majeur en France, en particulier dans les zones rurales

Les métiers en essor du fait des technologie

Il y a plusieurs métiers qui cartonnent et qui sont susceptibles de se développer dans les années à venir en raison de l’évolution de la technologie, et de la transformation numérique de l’économie. 

Développeur de logiciels

Ainsi, avec la croissance rapide de l’industrie des technologies de l’information, la demande de développeurs de logiciels est en constante augmentation. Les développeurs de logiciels sont responsables de la création, de la maintenance et de l’amélioration des logiciels utilisés dans les entreprises.

Analyste de données : les analystes de données travaillent avec des données massives pour les transformer en informations exploitables. En ce sens, les entreprises ont besoin de ces professionnels pour aider à prendre des décisions éclairées basées sur les données.

Spécialiste en cybersécurité : avec l’augmentation des menaces de sécurité informatique, les entreprises sont à la recherche de professionnels en cybersécurité pour protéger leurs données et leurs systèmes contre les cyberattaques.

Ingénieur en intelligence artificielle

En effet, avec la montée en puissance de l’intelligence artificielle, les entreprises ont besoin d’ingénieurs en IA pour concevoir et développer des systèmes d’IA efficaces.

Expert en expérience utilisateur : Les entreprises cherchent à offrir des expériences utilisateur de qualité à leurs clients pour se différencier de la concurrence. Dans la réalité, les experts en expérience utilisateur sont responsables de la conception et de l’amélioration de l’expérience utilisateur pour les produits et services de l’entreprise.

Expert en marketing numérique : avec la croissance du marketing numérique, les entreprises ont besoin d’experts pour les aider à développer et à exécuter des campagnes de marketing efficaces en ligne.

Développeur de jeux vidéo : l’industrie du jeu vidéo est en croissance constante et les développeurs de jeux vidéo sont nécessaires pour concevoir, développer et tester des jeux vidéo pour diverses plateformes.

Expert en apprentissage automatique : avec la montée en puissance de l’apprentissage automatique, les entreprises ont besoin d’experts pour développer des modèles d’apprentissage automatique qui peuvent être utilisés pour prendre des décisions éclairées basées sur les données

Les métiers liés à la transition écologique

Certains autres métiers liés aux changements sociétaux devraient également connaître un essor fulgurant. 

Consultant en développement durable : les entreprises cherchent de plus en plus à devenir plus durables et respectueuses de l’environnement. Les consultants en développement durable aident les entreprises à adopter des pratiques plus respectueuses de l’environnement et à réduire leur empreinte carbone.

Spécialiste de la santé numérique : la santé numérique est un secteur en croissance rapide. De surcroît, les spécialistes de la santé numérique travaillent à la convergence de la technologie et de la santé pour améliorer les soins de santé et les résultats pour les patients.

Quelques conseils pour mieux équilibrer vie professionnelle et vie personnelle

Quelques conseils pour mieux équilibrer vie professionnelle et vie personnelle

La barrière séparant la vie professionnelle et la vie personnelle s’effrite. Le confinement a largement contribué à l’essor du télétravail. Même si le travail hybride lui est aujourd’hui préféré, il est clair que la frontière entre les deux vies s’est largement effacée. Comment l’équilibrer au mieux ?

Quelques chiffres

Selon un sondage réalisé par Tripadvisor, près de la moitié des français lisent leurs mails professionnels en vacances. Ils sont 62% à le faire une fois par jour et 32% plusieurs fois par jour. 13% y répondent même. La principale raison qu’ils évoquent est d’alléger leur charge de travail au retour. Ces chiffres témoignent d’un phénomène croissant et prouve que la barrière séparant la vie professionnelle et la vie personnelle s’effrite. La démocratisation des smartphones permettant de lire ses messages, répondre au téléphone, transférer des documents où que l’on se trouve n’y est pas étrangère. Il y a encore vingt-cinq ans, un entrepreneur qui partait en vacances ne pouvait pas être dérangé impunément. Aujourd’hui, 34 % des personnes interrogées ont une vie professionnelle qui empiète sur la vie personnelle.

Quelques conseils pour mieux gérer la relation entre vie privée et vie professionnelle

Un responsable d’entreprise est investi vis à vis de ses employés d’une mission primordiale. C’est lui qui assure leur travail et veille à leur bien-être professionnel. Difficile dans ce cas de ne pas se sentir coupable de relâchement lorsqu’il veut prendre enfin un peu de bon temps en famille ou entre amis. Pourtant, un chef d’entreprise doit dédier du temps à son entourage. Cela lui est nécessaire pour trouver une forme d’équilibre moral et social. Voici quelques pistes d’actions pour favoriser cet équilibre.

1. Poser des bornes

Ce n’est pas tant pour ses employés ou pour ses collaborateurs que c’est indispensable, mais pour que l’entrepreneur que vous êtes s’astreigne à des ruptures. Il n’est pas possible d’être au top de sa forme toute l’année. Ces limites que vous fixerez permettent de vous laisser du temps pour accorder une pause à votre organisme et lui permettre de se régénérer et d’être plus efficace. Décidez d’une heure à partir de laquelle vous ne répondez plus aux sollicitations téléphoniques ou électroniques et coupez les appareils qui vous relient à votre travail.

2. S’y tenir

Si les limites que vous vous êtes fixés sont à ranger au même niveau que les résolutions de la nouvelle année, aucun changement ne pourra survenir. Si vous n’êtes pas en mesure de les tenir, demandez clairement à une personne de votre entourage de vous faire des remarques à chaque écart !

3. Ne pas se croire indispensable à tout

De nombreux responsables possèdent cette impression -pas toujours fondée- d’être nécessaire à toute décision. Or il est impossible de pouvoir tout superviser, tout ordonner. De plus, vos employés ont besoin de se sentir responsabilisés. Ne vous investissez que dans les tâches où votre avis est primordial. N’exigez pas un reporting complet sur tout. Plus vous serez omniprésent, plus vous aurez d’informations à traiter et donc de temps en moins pour gérer l’essentiel.

4. Adapter son rythme durant l’année

Il existe peu de secteurs où l’activité reste constante. En règle général, il y a au cours d’une année des périodes de sous-charge (ou de moindre charge) et des périodes de surcharge de travail. Pourquoi ne pas adapter son rythme de travail à ces conditions, en s’investissant davantage en période tendue et en s’imposant de rentrer plus tôt en période creuse ?

5. Des vacances choisies, non subies

Les vacances constituent le seul moment véritable où vous pouvez être à 100 % disponible pour vos proches. Ne les choisissez pas en fonction de vos dossiers, au risque de les voir se réduire à quelques jours mal placés. Imposez votre départ en vacances à vos interlocuteurs ou clients, qui ne se privent d’ailleurs pas pour en faire autant !

Comment se démarquer dans une soirée réseau

soirée réseau

Lors des soirées réseaux, il n’est pas rare d’avoir l’impression de rencontrer beaucoup de monde et ne mémoriser presque personne. Si vous souhaitez sortir du lot et qu’on se rappelle de vous, vous devez donc vous démarquer. A défaut, vous pourriez très bien passer aux oubliettes même en ayant une démarche professionnelle. Zoom sur quelques pratiques pour vous démarquer lors d’une soirée réseau. 

Un pitch au top ! 

Préparez une introduction accrocheuse. Lors d’une soirée réseau votre introduction doit être rapide et percutante, captivant l’attention de votre public et les incitant à en savoir plus sur vous et ce que vous avez à offrir. Vous devez vous démarquer des autres donc n’hésitez pas à faire un peu dans l’originalité au moment de l’accroche. Décrivez votre activité en termes simples et clairs et surtout évitez les termes techniques. Vous devez mettre en avant vos avantages compétitifs : décrivez en quoi votre idée se démarque de la concurrence et pourquoi cela rend votre proposition plus intéressante. N’hésitez pas à utiliser des exemples concrets ou des histoires pour aider à rendre votre proposition plus tangible et facilement compréhensible. Terminez par un appel à l’action en n’hésitant pas à parler de vos besoins autant en termes de clients que de fournisseurs. 

Habillez-vous de manière professionnelle ou … originale. 

La plupart des sites vous recommanderont de choisir une tenue professionnelle qui correspond au contexte et selon les attentes de l’événement. Il est vrai que vous ne pouvez pas vous habiller n’importe comment. Certes, il reste nécessaire de faire au minimum propre sur soi et de respecter le code vestimentaire s’il est spécifié pour l’événement. Si c’est le cas, suivez les directives données pour vous assurer de ne pas vous être déplacé pour rien.  Ce n’est pas parce que vous avez une tenue originale, qu’elle ne prend pas en compte votre professionnalisme.

Surtout, elle doit respecter dans tous les cas votre image de marque : vous représentez votre entreprise alors vous devez rester en cohérence avec celle-ci. Oui mais comment faire ? Si vous ne voulez pas faire dans l’originalité la plus complète, rien ne vous empêche de trouver un équilibre entre originalité et professionnalisme en jouant sur les textures, les matières ou les touches d’imprimés subtils ou en étant créatif avec les couleurs. Pensez également aux accessoires qui peuvent vraiment faire la différence dans une tenue. Optez pour des bijoux originaux, une pochette intéressante ou une paire de chaussures avec une touche de couleur pour ajouter une note de créativité à votre tenue.

Se démarquer avec ses cartes de visites

Les cartes de visite sont un outil important lors des soirées réseaux. En dehors du fait qu’elles révèlent un certain professionnalisme, elles permettent de communiquer efficacement des informations et de présenter son image de marque. Pour marquer les esprits, vous pouvez être créatif que ce soit dans la forme, les couleurs ou les textures. Vous pouvez également penser aux cartes de visites modernes qui se transmettent via contact NFC par exemple. 

Surtout et même si la tendance est plutôt au Löw cost, n’hésitez pas à utiliser des matériaux de qualité pour donner une impression de professionnalisme et de durabilité. Comme pour votre tenue, vous devez rester en cohérence avec votre image de marque en utilisant les couleurs et les éléments graphiques qui sont cohérents. Vous pouvez y ajouter une touche personnelle : une carte de visite peut être un excellent moyen de refléter votre personnalité, alors n’hésitez pas à ajouter une touche personnelle comme une citation qui vous représente.

Soyez à l’écoute et intéressé par votre interlocuteur

Il n’est pas rare de voir des personnes qui ne sont à l’affût que de leur propre besoin lors d’une soirée réseau. Ils peuvent rapidement passer pour des requins qui traquent la moindre proie potentielle. Vous ne jouez pas un rôle même si vous représentez votre entreprise. Vous devez donc demeurer authentique et honnête dans vos interactions. Les gens apprécient les personnes sincères et honnêtes, et cela peut vous aider à vous démarquer des autres participants.

Votre capacité d’écoute va donc être mise à rude épreuve. Vous devez donc vous concentrer sur chaque personne que vous rencontrez et évitez les distractions comme votre téléphone ou votre montre. Vous devez agir avec chaque personne comme si elle était le centre de vos préoccupations en posant des questions ou en l’ écoutant activement. Rien ne vous empêche de prendre des notes. Surtout, faites attention à ne pas monopoliser la conversation et à respecter le temps de parole de chacun. 

Bien entendu, si vous rencontrez des personnes intéressantes, suivez-les sur les réseaux sociaux ou envoyez-leur un e-mail de suivi après l’événement pour maintenir le contact.

Prendre des stagiaires : bonne ou mauvaise idée ?

Prendre des stagiaires : bonne ou mauvaise idée ?

Prendre des stagiaires comporte des avantages et des inconvénients. Parmi les avantages, il y a l’aspect financier. La rémunération d’un stagiaire est modeste et ne pénalise donc pas son employeur. Il faut tout de même ne pas sous-estimer son coût puisqu’il aura automatiquement accès aux avantages tels que les titres restaurants ou moitié de ses déplacements et qu’il vous faudra lui procurer un poste de travail. Par ailleurs, le stagiaire amène une force de travail supplémentaire particulièrement malléable puisqu’il est à l’écoute des collaborateurs de l’entreprise d’accueil et qu’il a envie de montrer ce dont il est capable de faire.

Pourtant, la motivation d’un stagiaire a son revers de la médaille car si ce dernier est motivé à son arrivée dans une entreprise, sa détermination peut vite décroître s’il sent qu’on ne lui fait pas confiance. Autre aspect à considérer : le temps que requiert la formation d’un stagiaire. A lui de démontrer qu’il peut rapidement être opérationnel et capable de s’intégrer dans une équipe de travail. Quels sont les avantages et les inconvénients de l’accueil de stagiaires dans une entreprise ?

Prendre des stagiaires, une main d’œuvre bon marché

Prendre des stagiaires ne coûte pas très cher à l’entreprise d’accueil. Cela peut même s’avérer entièrement gratuit dans le cas d’un stage non rémunéré. Il est possible qu’un stage ne soit pas rémunéré lorsque le stagiaire a besoin de valider ce stage pendant sa scolarité ou sa formation. Prenons l’exemple d’un étudiant en BTS. Pour valider sa formation, il doit effectuer un total de 12 semaines de stages réparties sur ses deux années d’étude. Ces stages ne sont pas rémunérés. Ainsi, l’entrepreneur qui prendra en stage cet étudiant n’aura rien à débourser.

En ce qui concerne les stages rémunérés, ils sont bien encadrés. L’employeur du stagiaire doit s’acquitter d’une contribution financière appelée « gratification horaire (minimale) de stage ». Cette contribution, qui n’est pas un salaire, est d’un montant de 4,05 euros par heure. De plus, en prenant un stagiaire, le dirigeant d’entreprise peut être totalement exonéré de cotisations sociales. On constate alors que, d’un point de vue purement comptable, le dirigeant qui accueille un stagiaire dans son entreprise ne prend pas un grand risque.

Le stagiaire apporte sa force de travail et ses compétences

Pour l’employeur, accueillir un stagiaire dans son entreprise, c’est amener une valeur ajoutée à ses effectifs. Le stagiaire arrive dans l’entreprise avec ses acquis et son envie de bien faire. De plus, le statut de ce dernier le rend particulièrement malléable. Le dirigeant peut alors le modeler pour le rendre apte au travail et aux consignes données. Les stagiaires viennent de tous horizons. De manière générale, ils ont des cursus solides. Ce sont souvent des étudiants qui ont besoin de se confronter au monde du travail. Ces jeunes gens constatent ainsi tout le chemin qui leur reste à parcourir pour combler l’écart entre leurs acquis théoriques et l’exigence de la réalité du monde du travail. Pour l’employeur qui les accueille, l’avantage est de récupérer des personnes qui ont des compétences et qui, très souvent, sont particulièrement à l’écoute des conseils qu’on leur donne.

La motivation d’un stagiaire est parfois aléatoire

Premier écueil, la motivation d’un stagiaire n’est pas toujours optimale. L’argent n’est pas la motivation prépondérante pour une personne qui choisit de s’investir dans un stage. Comme on l’a vu plus haut avec la gratification horaire de stage, les rémunérations des stagiaires sont modestes. Le principal intérêt d’effectuer un stage réside dans l’envie d’acquérir de l’expérience dans le milieu du travail et idéalement dans le secteur d’activité où l’on voudrait évoluer plus tard en tant que professionnel.

Mais si on ne confie au stagiaire que des tâches répétitives et/ou dénuées de tout intérêt, alors, celui-ci va vite se démotiver et même, peut-être, se mettre en échec. Il est donc nécessaire qu’un rapport de confiance s’installe entre l’employeur et le stagiaire pour que ce dernier reste motivé. Le dirigeant d’entreprise peut, par exemple, donner des consignes de plus en plus élaborées à son stagiaire, sans aller trop vite, évidement. Si le stagiaire donne satisfaction alors une confiance réciproque avec son employeur s’installera et cela créera une dynamique positive où les deux parties trouveront leurs intérêts.

Former des stagiaires prend du temps

Par définition, un stagiaire ne peut pas être immédiatement opérationnel dans l’entreprise qui l’accueille. Il faut donc tenir compte d’un temps d’adaptation. Pour être opérationnel au plus vite, le stagiaire doit être formé. Or, former quelqu’un, aussi doué et motivé soit-il, prend du temps. Le dirigeant d’entreprise ne peut pas toujours être auprès du stagiaire pour le guider ou l’orienter dans ses tâches. L’entrepreneur a lui-même beaucoup de travail et d’obligations à honorer. Ainsi, l’employeur du stagiaire va déléguer une partie du temps de formation de ce dernier à ses collaborateurs. Le stagiaire aura dont tout intérêt à être à l’écoute des conseils qui peuvent venir de salariés situés aux différents échelons hiérarchiques de l’entreprise et qui ne sont pas forcément des cadres de celle-ci.

4 travers naturels à éviter quand on dirige

Certains défauts ou travers naturels peuvent vite vous conduire dans le mur si vous souhaitez lancer votre entreprise ou en diriger une. Il serait alors judicieux de les contrôler avant qu’ils ne nuisent à votre entreprise. Voici quelques-uns des travers naturels à éviter quand on dirige. 

La procrastination et l’anti-exemplarité

Il est clair qu’un dirigeant doit éviter au maximum de reporter les tâches qui peuvent entraîner des retards dans les projets, ce qui peut générer une perte de temps et d’argent. Votre rôle consiste principalement à les coordonner et à vous assurer de la bonne exécution de chacun. Vous devez en la matière être exemplaire car il ne sert à rien de demander à vos salariés de faire, ce que vous ne faites pas vous-même. 

Cela implique une autodiscipline à toute épreuve ainsi que de la persévérance pour réussir. Si vous manquez de discipline, vous pourriez avoir du mal à respecter les échéances ou à maintenir un niveau de productivité élevé. Pire, vous ne pourrez pas avoir une posture de leader car vous devez inspirer les autres et notamment les employés et les inciter par votre seul comportement à être motivés, à prendre des risques et à se dépasser. Vous devez également pour la même raison avoir une image positive : on imagine mal que vous forciez le respect en remettant toujours au lendemain ce que vous avez à faire mais en imposant une discipline de fer à vos collaborateurs. 

La prise de risque et confiance en soi

La peur de l’échec n’a que peu de place en entrepreneuriat. Si vous restez humain malgré tout, il faut tenir compte du fait que vous allez prendre des risques pour réussir même si parallèlement vous allez chercher à la minimiser. Si vous avez peur de l’échec, vous pourriez hésiter à prendre des décisions importantes ou à essayer des innovations qui pourraient pourtant être bénéfiques pour votre entreprise. 

Il vous faudra cependant en prendre car si vous ne testez rien, vous ne « risquez » pas d’avoir des résultats. La prise de risques est tellement récurrente qu’on considère souvent qu’il vaut mieux l’appeler « expérience » ou « apprentissage ». Parallèlement et pour les mêmes raisons, le manque de confiance en soi peut poser problème : Il est important de croire en soi et en ses capacités pour réussir en tant qu’entrepreneur. 

L’incapacité à déléguer ou devenir Big Brother

L’incapacité à déléguer est un défaut commun chez les entrepreneurs notamment ceux qui ont pour mantra : « rien n’est jamais mieux fait que par soi-même ». Or, vous ne pouvez pas tout faire seul ou vous ne ferez jamais autant que si vous déléguez. Déjà car déléguer augmente la productivité et peut largement avoir un impact sur la rentabilité de votre entreprise. En déléguant certaines tâches, vous pouvez vous concentrer sur les aspects les plus importants de son entreprise et à plus forte valeur ajoutée. 

Vous pouvez ainsi contribuer au développement de compétences de vos collaborateurs, ce qui peut être un désir pour une partie d’entre eux qui se sentiront responsabilisés, ce qui au passage vous permettra de mieux gérer votre temps et pourrait vous apporter un bonus : ils peuvent faire mieux que vous. Ce n’est pas parce que vous êtes bon dans un domaine que vous êtes le meilleur partout et savoir recruter meilleur que soi n’est pas signe que vous êtes mauvais. Cela implique de faire confiance mais peut vite vous permettre d’accélérer la croissance de l’entreprise. A noter : faire confiance vous évite de passer votre temps à tout contrôler même si cela n’empêche pas la supervision.

Savoir contrôler vos émotions

Sans même parler des conflits que vous pouvez créer lorsque vos émotions prennent le dessus, leur contrôle est un aspect fondamental du rôle de manager, rôle que vous avez en tant que dirigeant d’entreprise. Celles-ci peuvent avoir un impact sur les relations avec les employés, la prise de décision et la productivité de l’équipe. 

Établir des relations positives reste un indispensable et on ne vous pardonnera pas tout le temps vos sautes d’humeur. Vous devez établir des relations positives avec vos employés et encourager la confiance. Un dirigeant qui contrôle mal ses émotions peut être perçu comme étant peu fiable et moins digne de confiance. Aussi, vous ne devez pas céder à leur diktat pour une raison pratique : vous devez prendre des décisions rationnelles et si elles devenaient incontrôlables, elles pourraient vous diriger dans la mauvaise direction.