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Pourquoi s’accorder du temps ?

Dans le cadre de la gestion courante d’une entreprise, le dirigeant est un homme très occupé. Il doit être présent sur tous les terrains, à tout moment, quelles que soient sa disponibilité et les autres tâches qu’il doit réaliser. Le temps est donc une denrée rare dans l’emploi du temps du chef d’entreprise. Il faut économiser autant celui des salariés que des cadres dirigeants. Mais ce n’est pas une mince affaire. Un chef d’entreprise qui mettrait en avant la prise de temps et les réflexions sur un temps long prendrait-il plus de risques qu’un chef d’entreprise habitué à agir dans l’immédiateté et dans la rapidité ?

S’accorder du temps : risque ou opportunité ?

Un contrat important qu’il faut négocier dans les meilleures conditions, une opération de communication qu’il est nécessaire de peaufiner avant de procéder à son lancement, l’embauche de nouveaux salariés pour venir renforcer les rangs de l’entreprise… De nombreuses tâches, dans l’activité courante du chef d’entreprise, peuvent nécessiter beaucoup de temps. S’accorder du temps n’est donc pas nécessairement quelque chose de néfaste dans la gestion d’une entreprise et cela peut même parfois s’avérer utile et indispensable. 

C’est un lieu commun pourtant fort répandu qui veut qu’aller trop lentement peut avoir des conséquences négatives pour une entreprise. Mais la lenteur est aussi une source de réussite. Les exemples d’entreprises ayant agi dans la précipitation, sans prendre le temps nécessaire à la réflexion et à la planification sont nombreux. 

L’exemple de Volkswagen

On pense, bien évidemment, à l’entreprise Volkswagen qui, à la suite du scandale des tests truqués, avait réagi le plus vite possible, offrant des versions différentes aux médias selon la personne du groupe qui était interrogée. Le représentant de l’entreprise aux États-Unis offrait une version des faits qui ne correspondait en rien à celle livrée par le représentant de la marque au siège en Allemagne qui elle-même ne correspondait pas à la version donnée par d’autres cadres. Le scandale n’a fait que se creuser davantage, par la faute de cette manière de fonctionner : celle de vouloir éteindre le feu au plus vite sans prendre le temps de réfléchir concrètement aux meilleures solutions à mettre en œuvre. C’est là la pire des stratégies. Le temps est donc une denrée rare qu’il vous faut rechercher plus que de l’éviter.

L’abus est dangereux pour la santé de l’entreprise

Prendre du temps est une bonne chose dans une entreprise, mais attention tout de même à ne pas en abuser ! Les clients, les fournisseurs et toutes les autres parties prenantes d’une entreprise attendent des réactions rapides mais mesurées de la part de leur partenaire. A vous de trouver ce juste milieu, de mettre en œuvre ces réponses réfléchies mais suffisamment rapides pour couper court à toutes les attentes vous concernant. Pour cela n’hésitez pas à installer notamment une cellule de crise qui vous permettra non seulement d’anticiper d’éventuelles urgences et surtout de pouvoir réagir rapidement en constituant un noyau dur vers qui vos équipes pourront se tourner avant toute action. N’hésitez pas à faire en sorte que celle-ci se réunisse régulièrement et pas seulement quand un problème survient. 

Comment marquer un nouveau départ ?

Ça y est vous avez décidé de vous reprendre en main et vous avez décidé de ne plus vous laisser aller. Vous avez peut-être pendant des mois amélioré les choses et commencé à traiter vos tâches les unes après les autres jusqu’à rattraper votre retard. Désormais, il est temps de s’en servir de point d’appui pour aller encore plus de l’avant. 

Chaque jour est un nouveau défi. Inutile de s’appesantir sur ce que l’on aurait dû faire et que l’on a pas fait, de se justifier . C’est une perte de temps et en plus un tel comportement est loin d’être porteur de sens. Le passé ne revient pas alors que le présent permet de créer une nouvelle dynamique et poser des jalons pour l’avenir. Alors comment faire ?

Se prendre quelques jours pour marquer le nouveau départ

Si vous pouvez vous permettre de voyager, c’est peut-être le moment de le faire et de préférence soit dans un lieu où vous êtes au calme, soit dans une destination exotique. De préférence, vous devez changer d’univers pour inscrire dans la réalité le nouveau départ. La date de votre départ correspond à celle de votre renouveau. Il se peut que vous n’ayez pas la possibilité de prendre des journées entières car des impondérables restent à traiter. Cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas vous reposer alors finissez rapidement les tâches essentielles. Un conseil : ne passez pas plus de 3-4h à travailler si vous y êtes obligé mais il s’agit avant de tout fêter votre nouveau départ. N’hésitez pas également à vous enlever toute pression lorsque vous les exécutez, vous n’êtes pas pressé et c’est déjà bien si vous arrivez à travailler. 

Lutter contre la procrastination

Il est tentant de se laisser aller après une période plus ou moins longue d’efforts, surtout si vous étiez presque ou carrément dans le burn-out. En fait, il ne s’agit pas de gâcher vos premières vacances mais de bien prendre le temps de ne pas emmagasiner à nouveau du retard. Il ne faut surtout pas que vous vous mettiez à culpabiliser dans tous les cas et vous ne devez prendre que les tâches essentielles.

N’hésitez pas à commencer par une journée totalement off. Ensuite, listez ce qui doit absolument être fait et déléguez au maximum. Mettez toutes les tâches de côté que vous pourrez faire en rentrant chez vous et qui affecteraient trop votre emploi du temps. Si vous souhaitez ne pas trop en faire, vous pouvez préparer. Vous pouvez par exemple télécharger vos relevés bancaires ou quelques factures sans pour autant tout mettre dans votre comptabilité. Vous préparez ainsi votre futur travail à faire à votre retour.

Faire un bilan de tout ce que vous avez accompli

On ne perd rien à se faire du bien alors n’hésitez pas à créer ou mettre à jour la liste de vos concrétisations effectuées jusqu’à présent. Cela ne vous prendra que quelques minutes pour voir l’ensemble des choses que vous avez améliorées et vous fera certainement le plus grand bien. Vous pouvez parfaitement l’imprimer et passer quelques minutes à méditer et à vous dire que vous avez déjà fait une bonne partie du chemin. S’autocongratuler demeure une bonne pratique quand on a fait beaucoup d’efforts et incite à aller encore plus loin. Le bilan peut-être non seulement professionnel mais aussi personnel. Et puis, si vous avez réussi à accomplir tout cela jusqu’à maintenant, vous pouvez imaginer aisément où vous en serez dans quelques temps. 

Dresser de nouveaux objectifs

Pour bien repartir, il vous faudra peut-être fixer de nouveaux objectifs. Comme d’habitude, ceux-ci doivent rester SMART. Il ne s’agit pas de rentrer dans l’infaisable. Ce seront sûrement des objectifs difficiles à atteindre comme les précédents donc n’hésitez pas à fractionner de nouveau et à les faire démarrer assez tard pour prendre en compte le fait que vous pouvez rencontrer des aléas qui ne vont pas vous permettre par exemple de travailler lorsque vous serez sur le lieu de repos. De même, votre to do list peut être remise en conformité. Par exemple, vous pouvez parfaitement la faire démarrer à la date de votre retour. Vous serez alors prêt à relever ces nouveaux défis. 

Vous visualisez dans l’avenir

Une fois les objectifs fixés, rien de plus stimulant que de se projeter dans la situation quand vous aurez rempli ces nouveaux défis. Vous bénéficierez du fait que vous avez déjà réussi à en relever et que tout est possible. N’hésitez pas à prendre plusieurs minutes pour cela. Détendez-vous car en faisant toutes les étapes précédentes, vous avez déjà un pied dans le succès.  

Pourquoi ne faut-il pas mélanger la vie professionnelle et personnelle ?

Les nouvelles technologies sont pernicieuses car elles permettent d’effectuer le travail inachevé chez soi. Or nombre de personnes, notamment les dirigeants ou managers, ont tendance à empiéter sur leur vie personnelle au profit de leur vie professionnelle, ce qui peut causer des problèmes sur le long terme et dans la sphère personnelle.

Une difficile conciliation pour les chefs d’entreprise

Selon l’Observatoire de la vie du chef d’entreprise, sondage réalisé par OpinionWay pour Grant Thornton, auprès d’un panel de 300 chefs d’entreprise (PDG, DG, DAF…) d’au moins 50 salariés dont le chiffre d’affaires est supérieur ou égal à 50 millions d’euros : « Un tiers des dirigeants peinent à conjuguer vie personnelle et vie professionnelle ». Selon Agnès de Ribet, Directrice du Marketing et de la Communication de Grant Thornton à l’époque : « ils sont près d’un tiers à avoir des difficultés à concilier les deux facettes de leur vie. Dans ce contexte, l’âge apparaît comme un élément particulièrement intéressant. Les moins de 35 ans sans enfants et les dirigeants âgés de 45 à 54 ans sont les plus à l’aise dans leur équilibre de vie. A contrario, ceux âgés de moins de 35 ans avec des enfants ont nettement plus de difficultés, notamment dans les entreprises plus petites, de moins de 100 salariés ».

Des dirigeants et des managers trop impliqués ?

Les dirigeants sont souvent tellement impliqués dans leur vie professionnelle qu’ils en arrivent à délaisser la vie familiale pour le travail. Toutefois, il y a une frontière à s’imposer afin d’éviter les excès. Les managers sont contraints à divers engagements et pressions au sein de l’entreprise. Ils sont souvent face à un dilemme. Conscient de leurs obligations, ils concilient leur vie professionnelle et personnelle. Mais il s’agit de deux univers totalement différents, d’où la nécessité de les séparer. Si pour soi-même, lancé dans la passion ou l’obligation on peut poursuivre les tâches, le conjoint ou les enfants peuvent le vivre comme un non-respect.

Un emploi du temps à respecter

Afin de ne pas mélanger votre vie professionnelle et personnelle, il est utile de bien cerner vos motivations. Fixez-vous des objectifs professionnels et essayez autant que possible de bien gérer votre emploi du temps. Vous pouvez aussi établir comme principe, jamais de travail à la maison ou établir une tranche horaire courte.

Si un problème surgit dans la vie privée d’une personne, elle est touchée directement. Lorsqu’une chose arrive chez eux, la plupart des gens n’arrivent pas à gérer leurs émotions même au bureau. Il s’agit là d’une attitude contre-productive. Les problèmes d’ordres privés sont inévitables, il en va de même pour les problèmes d’ordres professionnels. Même si ne pas songer aux problèmes qui surviennent est difficile, vous devez faire des efforts pour que cela n’affecte pas votre travail et votre comportement. Ayez une conscience professionnelle et gardez autant que possible vos soucis personnels en dehors de votre bureau et inversement.

Judicieux de profiter pleinement du temps libre !

Il y a un temps pour tout, même si vous avez des tonnes de travail à achever n’en faites pas trop. Au lieu d’envisager à emporter beaucoup de dossiers chez vous, pensez à vous ressourcer. Si vous jugez qu’un dossier peut attendre, laissez-le de côté. Mélanger la vie professionnelle et la vie privée n’apporte jamais rien de bon, au contraire cela ne crée que des problèmes. Durant votre temps libre si possible, laissez votre travail de côté pour vous consacrer à votre famille ou à vos amis. Profitez-en pour vous reposer un peu, pour regagner de la force afin de pouvoir retravailler en toute sérénité une fois votre week-end achevé et vous le constaterez, vous serez performant !

Pourquoi arrêter de planifier ses tâches ?

Lorsque notre quotidien est bien rempli, nous finissons toujours par oublier les choses les plus importantes que l’on devait faire. Les choses sont d’autant plus difficiles quand vous dirigez une entreprise. Non seulement vous devez vous impliquer dans des projets divers, mais en plus vous devez gérer votre vie personnelle. Pour essayer de régler ce problème, les gens planifient leurs tâches dans un agenda, ce qui parfois, rend les choses encore plus compliquées.  Pour alléger vos tâches, il suffit parfois d’arrêter tout simplement de les planifier. Si vous n’êtes pas convaincu, voici quelques raisons qui pourraient vous persuader.

Planifier… et ne rien faire d’autre

L’habitude de toujours vouloir planifier en avant ce que l’on a à faire peut-être une bombe à retardement pour notre activité. Il est prouvé que le procrastinateur organise et ne fait rien d’autre. La plupart de ces personnes passent plus de temps à planifier qu’à réaliser les tâches qu’elles doivent accomplir. Le grand problème est que la personne n’arrive pas à passer à l’action et trouve toujours de l’obstacle à ne pas entamer le travail. Or, planifier pour replanifier ne sert pas à grand-chose si ce n’est à perdre du temps. 

Planifier est une cause de non-réussite

Les personnes qui rencontrent le succès dans leur vie sont parfois les personnes qui agissent de façon impulsive. Ils agissent d’abord et planifient ensuite. Il est important de savoir profiter de l’élan que vous avez pour entreprendre quelque chose. Si vous risquez encore de vouloir planifier, l’élan sera perdu et vous ne serez plus prêt. Commencez tout de suite à poser des actes et n’attendez pas. Bien sûr, la planification est très importante, mais elle doit se faire en même temps que vous agissez. Il y a un équilibre à trouver entre les idées et les actions que vous accomplissez.

Ne plus savoir distinguer l’urgent de l’important

Les personnes qui planifient en avance ce qu’elles doivent entreprendre ont tendance à toujours remettre ce qu’elles doivent faire au lendemain car elles ont du mal à quantifier la durée d’une tâche. Au lieu de faire une chose qui est vraiment importante aujourd’hui, vous n’allez faire que ce que vous aviez planifié. C’est pour cette raison que vos tâches s’accumulent car certaines nécessitent parfois une réponse immédiate pour ne pas engendrer plus de travail. En plus, on trouve toujours des excuses pour ne pas commencer à faire ce qui est important pour l’entreprise ou pour soi-même.

Planifier provoque la peur

Pour une obscure raison, on est terrifié à l’idée d’accomplir certaines tâches ou de travailler sur certains projets. Parfois, on se fatigue avant même d’avoir débuté une tâche, rien que de penser à devoir la réaliser dans la journée. Vous trouvez que la tâche est trop lourde ou que le projet est trop vague. Vous allez aussi finir par penser que vous n’avez pas les compétences nécessaires. Enfin, vous allez vous démotiver à force de vous focaliser sur les nombres de tâches que vous devez accomplir. C’est pour éviter tout cela qu’il est important de faire les choses petit à petit.

Casino : Jean-Charles Naouri poursuit l’expansion territoriale de son groupe en 2022

Sous la direction de son PDG Jean-Charles Naouri, le groupe Casino a poursuivi toute l’année 2022 son objectif phare : être présent dans toute la France grâce à un large maillage de commerces de proximité. Cette stratégie s’est vérifiée l’année précédente, puisque le distributeur stéphanois a ouvert 872 magasins de proximité via ses enseignes (Franprix, Monoprix, Vival, Sherpa…).  

Une redéfinition du mix de format

Jean-Charles Naouri, le PDG du groupe Casino, a organisé une redéfinition du mix de format permettant notamment à Casino d’accélérer sur le commerce de proximité comme il le précise le dirigeant : « Notre groupe se positionne sur la proximité urbaine (Franprix, Monoprix), rurale (Spar, Vival, Sherpa…), premium (Monoprix), bio (Naturalia), supermarché premium (Casino supermarché) ».  

Le moins que l’on puisse, c’est que le groupe Casino a joint la parole aux actes l’année dernière. Selon un communiqué publié le 28 février, 879 nouveaux magasins ont été ouverts sur les formats de proximité en 2022. Dans le détail, cela équivaut à plus de deux points de vente construits quotidiennement, et à l’inauguration d’un Franprix tous les deux jours (181 ouvertures). L’Epicerie d’a côté – enseigne créée il y a un an et demi par le groupe Casino – à quant à elle sorti de terre 87 magasins en 12 mois. 

Un rythme d’ouverture accéléré au dernier trimestre

Ce rythme a particulièrement été soutenu lors du 4ème trimestre (T4) avec 352 ouvertures de magasins. La stratégie d’expansion territoriale a par ailleurs été facilitée par de master franchisés, comme le groupe Bérard, qui a signé avec les Enseignes Casino un contrat de ralliement en franchise de 153 magasins en Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne Rhône Alpes. Des contrats permettant au groupe Casino d’étoffer son ancrage dans le sud de la France. 

Le distributeur stéphanois a également converti 32 de ses hypermarchés traditionnels Géant en Casino Hyper Frais lors du T4 (après 15 conversions au T3 et 4 au T2), pour atteindre un total de 51 conversions fin 2022. « Les 10 hypermarchés restants seront convertis au format Casino Hyper Frais au cours du premier semestre 2023 », ajoute le groupe. 

Une stratégie qui se révèle payante

Les formats de proximité permettent donc aux clients de Casino, même ceux vivant dans des territoires isolés, de faire leurs courses facilement. Et c’est une stratégie puisque le groupe réalise un chiffre d’affaires de la proximité en croissance de +6,6% en comparable (+4,4% au T4). Le volume d’affaires progresse pour sa part de +7,8% en 2022 (+9,8% au T4). 

Le total des ventes pour le segment France Retail s’élève à 14 205 millions d’euros en 2022, soit une hausse de +1,5% en comparable. Au total, les ouvertures et nouveaux adhérents en proximité ou supermarchés en 2022 représentent un volume d’affaires année pleine de plus de 500 millions d’euros », ajoute le distributeur dans son communiqué chiffré.  

Le groupe Casino compte poursuivre sur sa lancée cette année, en ouvrant 100 nouveaux Monoprix (principalement sous l’enseigne Monop’) ou encore 18 Leader Price (1er trimestre) L’enseigne Franprix prévoit quant à elle de maintenir son rythme effréné d’ouvertures et d’intensifier sa stratégie de ralliement au premier semestre 2023.

Les tests et tâches les plus embêtants à faire réaliser à vos stagiaires

Au sein de votre entreprise, l’emploi de stagiaires s’avère parfois utile pour vous aider à faire tourner votre boite tout en formant une personne inexpérimentée. Les stagiaires, qui devraient être formés sur leur cœur de métier, se voient parfois confier des tâches ingrates. Petits florilèges de tests et tâches les plus embêtants à faire réaliser à vos stagiaires au moins une fois (pour rigoler).

Faire le café

Si je vous parle de stagiaire, quel mot vous vient à l’esprit ? Oui, il s’agit bien de ce mot : café ! Dans l’esprit de nombreuses personnes, la partie du stage la plus importante consiste à faire faire du café par vos jeunes apprentis. Bien que cette idée ne représente pas une généralité, elle reste présente dans l’esprit des jeunes en quête de stage. Heureusement, vous demeurez présent pour vaincre ce stéréotype ! Mais pourquoi ne pas faire une blague à votre stagiaire un jour ? Et si vous lui demandiez de vous préparer un café juste pour voir la tête qu’il fera ? Avouez : cela est tentant ! 

Faire les tâches ménagères

Les tâches de ménages… la partie que personne ne veut faire. Elle peut même s’apparenter à une véritable épreuve. Il reste possible, si vous souhaitez lui gardez une petite surprise de lui faire croire l’inverse. Une fois le repas terminé, il faut bien nettoyer la vaisselle ! Lorsque la poubelle est pleine, il reste nécessaire de la vider ! Prévenez-le un matin des futures tâches qui l’attendent en plus de celles quotidiennes. Bien sûr, après cela, n’oubliez pas de lui préciser que ce n’était qu’un petit bizutage. 

Raconter une blague chaque jour

Quoi de mieux qu’une blague pour rigoler, passer du bon temps et assurer une bonne ambiance ? Vous n’êtes pas obligé de faire uniquement des tâches embêtantes ou des tests ! Demandez-lui de préparer des blagues chaque jour pour l’équipe. Vous en profiterez également ! Garder un petit moment dans la journée pour rigoler s’avère positif et permet de prendre une petite pause. De cette façon, votre productivité sera meilleure grâce à cette pause, et vous montrez également qu’il s’avère possible de rire tout en travaillant. N’oubliez pas de faire votre part et de venir également avec votre petite blague.

Ecrire une lettre

Cette demande peut paraître stupide et sans utilité, mais elle s’avère en vérité très utile ! Vous vous dites sûrement que tout le monde sait déjà envoyer une lettre, qu’il s’agit d’une chose connue de tous ? Faux ! Même si vous en êtes persuadé, à l’heure actuelle, un grand nombre de personnes ne le savent pas. Avec le numérique, de nombreuses personnes n’en ont jamais envoyé ! En organisant cette épreuve, le pourcentage de réussite vous surprendra !

Déposer un chèque

Aller à la banque et déposer un simple chèque. Une action qui vous semble banale, mais qui s’avère ne plus l’être pour les jeunes d’aujourd’hui. Vous voyez beaucoup de jeunes avec un chéquier ? Vous en rencontrez souvent à la banque ? Remplir ce morceau de papier devient une véritable épreuve ! Quelles informations mettre et à quel endroit ? Autant de questions qu’un stagiaire vous posera. Vous êtes prêt pour tester ? Malgré qu’elle ne soit guère amusante, cette tâche peut se révéler utile dans l’avenir pour votre stagiaire.

Pratiquer du sport

Il vous arrive souvent de faire des pompes pour une erreur d’orthographe ? Si vous en avez marre de lui répéter pour la énième fois de vous envoyer un texte sans faute, pourquoi ne pas lui proposer de faire un peu de sport. Mais vous aimez bien votre stagiaire ! Il faut bien le taquiner un peu ! Vous pouvez lui faire croire, au début, qu’à chaque fois qu’il y aura une faute quelque part, il lui faudra montrer sa force ! Laissez-lui faire deux ou trois pompes avant de lui avouer la supercherie. N’oubliez pas de le féliciter pour sa forme physique digne d’un athlète !

Aller chercher le repas et faire la cuisine

Une pratique consiste à envoyer un stagiaire chercher un repas pour le PDG par exemple. Votre stagiaire ne s’attend pas forcément à devoir s’en occuper. Vous pouvez l’envoyer chercher les repas de l’équipe un jour ! Autre possibilité, demandez-lui de vous faire découvrir ses talents de cuisinier ! Un jour dans sa formation, il devra préparer les repas de tout le monde, mais attention ! Vous vous attendez à une cuisine de bonne qualité ! Ce moment vous permettra de découvrir si votre stagiaire s’avère être un cuisinier dans l’âme.

Remplir des tableaux Excel

Un exemple parfait de tâches embêtantes à donner à votre stagiaire demeure le remplissage d’un long tableau Excel ! Tout le monde le sait, il s’agit d’une activité peu appréciée. Vous pouvez lui demander d’en remplir plusieurs toute une matinée ! A la fin, il ne voudra plus en voir un seul ! Étant une tâche redondante et qui n’apporte pas grand chose, mieux vaut ne pas lui faire faire trop souvent pour ne pas le dégoûter.

Il existe différentes activités que vous pouvez faire faire à votre stagiaire pour rigoler. Il demeure fondamental de réaliser que le stage garde un but formateur et non pour but de confier toutes les tâches ingrates. Donner un exercice de ce type doit être uniquement occasionnel (et pour rire).

Devenir leader, un talent inné ou acquis ?

Est-ce qu’une personne est née pour être leader ou devra-t-elle se former avant de pouvoir le devenir ? C’est une question à laquelle de nombreux théoriciens sur le management ont tenté de trouver des éléments de réponses ! Les avis sur le sujet divergent, nous faisons le point avec cet article. 

Les trois conceptions qui s’opposent

Voici les trois points de vue :

1/ Être leader est inné à la personne

Patrick Ricard estimait que l’intelligence et la connaissance sont des handicaps qui empêchent un bon exercice du pouvoir. L’accumulation d’un nombre signifiant de connaissances conduit certaines personnes à avoir des idées plus concrètes et à s’y tenir. Il est donc difficile pour ces personnes de changer d’avis ou de croire à des idées irrationnelles. Pourtant, cette façon de penser ne convient pas vraiment aux critères demandés pour un leader. Le leader doit avoir une pensée plus ouverte, il doit avoir le sens de l’innovation et surtout, il doit être assez souple qu’importe la nature des situations auxquelles il est confronté.

2/ L’inné et l’acquis sont complémentaires

Dominique Hériard Dubreuil n’a pas la même conception du sens du leadership. Selon lui, l’école développe le savoir que le leader possède déjà. Le leader se distingue par son caractère et sa personnalité, c’est un fait. Certaines personnes sont nées leaders, cependant, elles ont tout de même besoin d’une éducation environnementale avant de pouvoir mettre à profit leur tempérament. Une éducation magistrale est nécessaire pour lui permettre de mieux commander et de bien prendre les décisions.

3/ Le leader est une connaissance acquise

Quant au théoricien Pierre Vareille, il pense que l’éducation et l’expérience sont plus fortes que les aspects génétiques. L’intelligence ne suffit pas pour devenir leader. Il faut une compétence et plus de technique pour maîtriser l’art de diriger un groupe. La force de diriger est indispensable à un leader, ce caractère lui est inné. Cependant, l’habileté, le courage, la ruse sont des caractères qui ne s’acquièrent qu’avec l’expérience. Bien souvent, ces caractères sont inculqués par des conférenciers au cours des formations ou durant les séminaires d’entreprises. Les bons leaders basent leur prise de décision sur leur expérience, en d’autres termes, leur prise de décision se fait toujours en toute connaissance de cause.

Un mixte toujours possible

Pour conclure, être leader peut-être aussi considéré comme provenant de l’innée et de l’acquis. Car un talent qui ne se maîtrise pas ne sert pas à grand-chose. Il se peut donc que vous ayez le charisme pour être un leader, mais vous n’avez pas assez de compétences ni d’expérience pour mener un groupe afin d’en motiver les membres et de leur permettre d’atteindre l’objectif de l’entreprise. Il faut cependant prêter attention aux propos de Patrick Ricard : « ne laissez pas vos connaissances être un frein de développement pour vous ». Soyez toujours ouvert au changement qui se passe dans le monde de l’entreprise.

Quelques techniques simples pour un marketing efficace

En école de journalisme il existe un adage célèbre : « Supposons que le lecteur ne sait rien, mais il ne faut pas présumer qu’il soit stupide pour autant. » En d’autres termes, il faut déconstruire le complexe pour rendre le contenu facile à comprendre. Cet adage ne s’applique pas uniquement au monde du journalisme ou de l’écriture mais également au monde de l’entrepreneuriat et du marketing.

Oubliez le jargon professionnel

Vendre des produits ou des services peut être complexe. Votre travail en tant que responsable marketing est, en partie, de rendre simple ce qui est compliqué, quitte à abandonner le jargon de l’entrepreneur pour transmettre la valeur de votre entreprise avec des termes accessibles au commun des mortels. Il s’agit également de s’avoir davantage parler en termes de bénéfices que techniques dans la plupart des cas si vous souhaitez donner envie que l’on fasse appel à vous.

Certaines grandes entreprises, qui développent des profils d’acheteurs pour leurs produits ou services, essayent d’illustrer le mantra « rester simple ». Un profil d’acheteur est une représentation du type de consommateur, que vous croyez être intéressé par ce que votre entreprise vend. L’idée est de s’adresser directement aux désirs et aux besoins du client. Plus globalement, il est conseillé d’envisager des perspectives claires et simples. Cela vous aidera à commercialiser efficacement.

Quelques outils pour rester dans la simplicité 

1/ Parlez la langue de votre client.

L’ancien chancelier ouest-allemand Willy Brandt a dit : « Si je vends pour vous, je parle votre langue. Si j’achète, dann müssen Sie Deutsch sprechen [alors vous devez parler allemand]. ». Comment vos clients décrivent vos produits? Quels mots utilisent-ils ? Assurez-vous d’utiliser les mêmes. Si vous ne pouvez pas être en contact directement avec les gens que vous essayez d’atteindre, vous pouvez avoir un aperçu de leur langage en ligne: lire les publications ou des blogs qu’ils font; observer les conversations sur Facebook, Twitter ou LinkedIn, et utiliser les outils de recherche de mots clés (comme Google AdWords ou Keyword Discovery) pour voir exactement dans quelles conditions votre clientèle utilise certains mots dans leurs recherches.

2/ Considérez le monde du point de vue des clients

Comment votre produit améliore leurs vies ? Rappelez-vous, votre valeur ne réside pas dans ce que vous faites – votre valeur demeure dans ce que vous faites pour les autres. Donc, il ne faut pas uniquement parler des caractéristiques de votre produit, mais plutôt parler de ce que ces caractéristiques peuvent accomplir pour vos clients. Cela semble assez simple. Mais pour les entrepreneurs qui vivent et respirent leurs entreprises, il peut être difficile de voir le monde à travers une perspective centrée sur le client.
Simon Sinek prêche que les gens n’achètent pas ce que vous faites, ils achètent pourquoi vous le faites. Donc examinez comment cette perspective peut changer votre explication de vos marchandises. Par exemple, notre magazine Dynamique entrepreneuriale a pour objectif de permettre aux entrepreneurs et aux commerçants de se développer efficacement, de mieux faire leur travail et de faire progresser leur carrière.

3/ Placez le consommateur au centre

La meilleure stratégie marketing possède un élément humain. Vos clients sont des humains, ce qui signifie qu’ils seront plus réceptifs à votre histoire si c’est en quelque sorte à leur sujet. Dit autrement : plus vous vous alignez avec vos clients, plus vous aurez de chances de gagner leurs cœurs. Même si vous vendez quelque chose de banal ou apparemment intangible), mettez l’accent sur la façon dont le produit peut toucher la vie des gens.

4/ Anticipez leurs besoins

Créer du contenu de marketing honnête, empathique et qui répond aux besoins et aux désirs des clients. Le contenu de votre stratégie marketing est aux premières lignes, jouant le rôle d’un représentant des ventes, soyez accommodant : évitez de passer votre réticence, le manque de connaissance ou de l’attitude décontractée aux clients. Au lieu de cela, trouvez des façons polies et rassurantes.
Ces éléments peuvent vous aider à commercialiser plus efficacement, ce qui fait penser à une autre règle fondamentale du journalisme et de marketing, et peut-être même de la vie : « Personne ne va se plaindre parce que vous avez fait quelque chose de trop facile à comprendre ».

Relations Presse : êtes-vous prêt(e)s ?

Et si, avant de se lancer dans les secrets et meilleures pratiques des Relations Presse, nous tentions de répondre à la question : « Mon entreprise est-elle prête à se lancer dans les Relations Presse ? ». Aussi futile qu’elle puisse paraître, cette question n’est pas anodine. Outil d’amplification et d’accélération de la notoriété des entreprises, les relations presse sont à la fois reconnues pour leur efficacité et un ROI particulièrement séduisant… quand elles s’inscrivent dans la durée !

Des retombées rapides attendues

On rencontre souvent des entrepreneurs qui souhaitent démarrer une campagne de Relations Presse à l’occasion d’un événement spécifique. Notamment lancement produit, signature de contrat, organisation d’un séminaire, etc.) avec la certitude de retombées nombreuses, à même d’assurer le succès de leur démarche. Malheureusement, l’effet « Buzz » n’est pas toujours, voire même rarement, au rendez-vous et les désillusions peuvent être cruelles.

Nombre de ces déconvenues pourraient être évitées en planifiant plusieurs annonces successives. La répétitivité des relations presse, d’autant plus importante dans les secteurs innovants, est essentielle : au-delà de la présentation d’un nouveau produit ou service, la répétitivité fait œuvre « pédagogique » auprès des journalistes en positionnant, expliquant et différenciant votre solution des autres solutions du marché.

Les sésames de Relations Presse

Les sésames des Relations Presse sont au nombre de trois : le timing, le contenu, la récurrence. En d’autres termes, entamer une campagne de Relations presse revient à répondre aux questions suivantes :

  • Quand vais-je communiquer ? 
  • Sur quels thèmes ? 
  • A quelle fréquence ?
  • Quand vais-je communiquer ?

La disponibilité de son produit / offre phare semble souvent le moment propice. En réalité, il est important de tenir compte des temps forts de votre marché pour éviter de lancer une annonce le même jour qu’une conférence Apple, par exemple.

Sur quels thèmes ?

Le produit est le premier thème à venir à l’esprit. Mais ce n’est pas le seul thème à votre disposition. Voici quelques idées : annonce institutionnelle, levée de fonds, recrutement, événement, témoignages clients, partenaires, nouvelles signatures, création d’étude, réaction à une annonce du marché, etc. Il existe un grand nombre de thèmes que l’on peut aborder.

A quelle fréquence ?

La fréquence moyenne que je recommande est d’une annonce toutes les 4 à 6 semaines. Cette fréquence permet de s’adresser régulièrement aux journalistes de la cible avec des axes ou des angles différents. La régularité des contacts avec les journalistes leur permet de gagner en compréhension sur votre offre et en connaissance de votre marché. La diversité des annonces facilite l’intégration dans les dossiers de fond sur lesquels ils travaillent. Ces éléments, ainsi que l’effet Buzz, seront développés dans des post ultérieurs.

Pour aider les entrepreneurs que je rencontre je les invite à répondre à ces trois questions. Je leur demande de dresser la liste des 4 à 6 annonces qu’ils pourraient faire au cours des 6 prochains mois.

A quoi sert la « feuille de route » ?

Elle permet de préparer les annonces phare en gardant un œil attentif sur les annonces de vos concurrents et les éventuelles modifications que le marché peut connaître (nouvelle législation, fusion/achat de concurrents etc.) De laisser de « l’espace » pour insérer une annonce imprévue qui survient sur la période (réagir à une modification du marché, à une déclaration d’un autre acteur de votre secteur, signature d’un nouveau contrat, validation d’un brevet, etc.). Prêtez-vous à l’exercice. Vous aurez la réponse à la question « Mon entreprise est-elle prête à se lancer dans les Relations Presse ? »

Si vous ne disposez pas de cette feuille de route, interrogez-vous sur les retombées que vous attendez de votre campagne. Cette liste d’annonces jette la base des thèmes, de la fréquence et de la récurrence avec lesquels vous allez pouvoir vous adresser à votre cible presse. En d’autres termes, elle vous permet de planifier les informations et les angles que vous allez utiliser pour vous positionner et démontrer la valeur de votre offre.

C’est une question qui mérite d’être posée, non ?

Tout savoir sur la création de cartes de visite

L’utilité de la carte de visite ne se pose plus ! Et oui, utilisée dans presque toutes les entreprises, elle reste un excellent moyen publicitaire. Quelles que soient leur forme ou leurs couleurs, les cartes de visite renseignent sur les activités de l’entreprise. Une fois dans la main du client potentiel ou du futur collaborateur, ça passe ou ça casse… Zoom sur la création de cartes de visite et ce que cette démarche implique.

A quoi sert une carte de visite au juste ?

On peut définir la carte de visite comme la carte d’identité d’une entreprise. Très professionnelle, cette carte détaille vos fonctions et celles de votre société. Entre les noms, les numéros de contact, l’adresse, le site web et les profils de réseaux sociaux, il y a suffisamment d’infos pour remplir votre carte de visite. Qui plus est, la carte de visite permet d’accentuer l’authenticité de l’entreprise. Outre les informations dites basiques, cette carte d’identité peut être mise en beauté avec des slogans propres à ce que vous faites. 

La personnalisation, l’étape clé d’une carte de visite réussie

Le but d’avoir une carte de visite est de marquer les esprits. Hors de question de finir dans les corbeilles à papiers ! Pour éviter que cela arrive, il est conseillé de personnaliser sa carte de visite. Elle doit comporter les éléments importants, certes et il faut qu’elle reflète également votre personnalité même si c’est, surtout, une question d’image de l’entreprise. Pour ce faire, optez pour un logo attrayant. Bien dessiné, ce dernier devrait facilement représenter ce que votre entreprise fait. La personnalisation de la carte englobe aussi le choix du support. Entre du papier glacé, du papier carton écologique, du bois ou encore du papier superposé, il existe tout un éventail de choix pour les entrepreneurs. Bref, misez sur l’originalité ! N’oubliez pas que parfois utilise son verso pour prendre des notes et que le glaçage peut être contreproductif.

Cartes de visite et modernité

Pour un look nettement plus moderne (mais certes plus coûteux), pourquoi ne pas opter pour des clés USB personnalisées ? En l’offrant à un client, vous êtes certains de vous démarquer. Ce dernier verra les informations essentielles sur le gadget et le trouvera tout à fait original. Et pour suivre la tendance technologique, pensez à inclure un code QR à votre carte de visite. Ce code permet aux utilisateurs de smartphone de télécharger vos coordonnées en un instant et de vous ajouter dans le carnet d’adresses. Enfin, les idées de se démarquer ne manquent pas et il serait judicieux de jouer la carte de l’originalité. Des solutions digitalisées existent. Pensez-y ! 

L’envers du décor

Même si la carte de visite reste l’arme ultime pour faire connaître son entreprise, il se trouve que celle-ci peut générer quelques inconvénients. Par exemple, il peut arriver que certaines personnes vous contactent seulement dans le cadre de demandes de partenariats ou de parrainages. Certains cas révèlent que des entrepreneurs reçoivent des appels anonymes et qui n’ont rien à voir avec leur business ou que certains les utilisent dans des bases de prospection sans vous l’avoir au préalable demandé.