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Quels coûts optimiser pour rester rentable ?

Quels coûts optimiser pour rester rentable ?

Optimiser les coûts implique de mieux utiliser les compétences des collaborateurs. Avoir donc une réflexion stratégique en amont afin de solliciter la capacité créatrice des collaborateurs pour qu’ils soient force proposition. Quelle que soit la taille de l’entreprise (TPE, PME ou société importante), le souci de la rentabilité occupe toujours une place centrale dans les préoccupations des dirigeants. Pour cela, il s’avère nécessaire de chercher à optimiser autant que possible les coûts. Il est donc nécessaire de cibler les dépenses les plus à même d’être facilement réduites. Quels sont donc les coûts pouvant être diminués afin de garder l’entreprise rentable ?

Facile à dire mais qui demande une réflexion approfondie. En effet, il faut aussi tenir compte du bien être des salariés et imposer des économies qui leur rend leurs tâches plus difficiles est certainement la dernière chose à faire. Il faut donc acquérir beaucoup de sagesse pour analyser tous les paramètres. Il est souvent judicieux de demander aux collaborateurs leurs suggestions et vous seriez étonné du résultat. Ainsi l’exemple chez Michelin de cet ouvrier invité à une réunion qui avait pour objectif de rendre l’emballage des pneus moins onéreux. A la fin cet ouvrier a dit ‘ si un pneu peut faire de milliers de kilomètres, ils n’ont pas besoin d’emballage pour arriver chez les concessionnaires, garages…

Les achats de fonctionnement

Les experts dans le domaine de la santé financière des entreprises estiment que les PME peuvent réaliser entre 15 et 40 % d’économie sur leurs achats de fonctionnement. Il s’agit d’une ligne de dépenses majeure pour les sociétés. Elles regroupent à la fois les frais de téléphonie, les assurances, les fournitures de bureau et l’ensemble des dépenses liées aux déplacements. L’objectif est ici de maîtriser la consommation au sein de l’entreprise, en tenant compte des spécificités de son fonctionnement. Centraliser l’ensemble des achats auprès d’un seul responsable permet aussi de réaliser des économies importantes. Les contrats concernant des secteurs évolutifs comme la téléphonie gagnent également à être renégociés régulièrement. Des appels d’offres donnent enfin la possibilité de comparer les services et de réduire les coûts.

Les logiciels

Les logiciels peuvent améliorer l’efficacité et la performance d’une activité. Elle permet souvent de faire plus et mieux avec moins de ressources. Les procédures manuelles et les tâches répétitives peuvent s’automatiser et donc permettre d’utiliser au mieux les compétences de chaque salarié.

Les frais généraux

On estime le plus souvent que les frais généraux représentent à eux seuls jusqu’à un quart du chiffre d’affaires d’une entreprise. Il est donc utile d’éplucher les dépenses de ce domaine pour espérer réaliser des économies. Entre 5 et 10 % des factures pour l’énergie ou la téléphonie comportent des surfacturations. Point que les entreprises ont rarement le temps de vérifier. Des déplacements peuvent se remplacer par des visioconférences pour diminuer les coûts. Rationaliser le chauffage et responsabiliser les salariés dans leur utilisation des ressources sont également des pistes à creuser. Il ne faut pas non plus surestimer les besoins matériels (dans le secteur informatique notamment).

La masse salariale

Même si la question s’avère épineuse. Il ne s’agit pas de trancher dans le vif pour réaliser des économies à tout prix), on ne peut éluder la question de la masse salariale. Plutôt que d’envisager des licenciements ou des baisses salariales, il est bon de vérifier la manière dont la société cotise pour toutes les charges patronales. Certains salariés, comme les travailleurs handicapés, peuvent être intégrés dans des assiettes spécifiques permettant de réaliser des économies notables sur l’année. L’expertise d’un spécialiste peut être ici profitable afin de mettre en exergue des charges possiblement indues par l’entreprise. L’administration fiscale peut procéder le cas échéant à des remboursements sur les trois dernières années écoulées.

La fiscalité

Enfin, s’il est bien entendu impossible d’échapper à l’impôt, il peut être judicieux de se renseigner de façon approfondie sur la législation fiscale. La loi évolue en effet assez vite dans ce domaine et vous pouvez économiser des milliers d’euros chaque année. C’est le cas à propos des modalités de la taxe foncière. Un nouveau calcul des surfaces par un géomètre peut permettre de réaliser de belles économies. Là encore, faire appel à un expert est un bon moyen d’optimiser ses coûts et de contribuer à une meilleure rentabilité au sein de l’entreprise.

Quand le gaming favorise l’esprit entrepreneurial pour le secteur du divertissement

les jeux vidéo

De nombreuses études suggèrent que les jeux vidéo développeraient des qualités indispensables en entreprenariat : analyse, synthèse, planification, prévision, prise de décision, résolution de problèmes, etc. C’est notamment le cas des jeux de gestion et de simulation basés sur des situations réelles d’entreprise. Il en existe pour différents secteurs d’activités, dont celui du divertissement. Ce dernier connaît une croissance notable avec un marché mondial qui devrait passer de 27,72 milliards de dollars à 40,36 milliards de dollars entre 2023 et 2028. Si vous souhaitez créer votre entreprise dans les loisirs, découvrez quelques jeux de simulation dédiés.

Jeux vidéo

Parmi les titres incontournables de cette catégorie se trouve Game Dev Tycoon disponible sur PC, Nintendo Switch, Android et iOS. Le jeu consiste à démarrer votre entreprise de jeux vidéo depuis votre garage. Vous aurez alors à embaucher des employés, à les former et à développer des jeux en vue de devenir le leader du marché mondial.

Business Inc. par Octigo est un jeu disponible sur Android et iOS qui simule la prise en main d’une société de développement de jeux mobiles, ces derniers représentant aujourd’hui la moitié du marché vidéoludique.  Il propose de diriger des salariés, de les former, de gérer des ressources et des budgets, mais surtout de développer les projets.

Casinos

Casino Inc. est un jeu de simulation d’entreprise pour Windows qui fait évoluer le joueur dans l’environnement dynamique et animé d’un vrai casino. Il consiste à construire l’établissement, à choisir les attractions, à recruter du personnel et à faire prospérer l’affaire en optimisant la qualité du service.

Les casinos ne sont pas uniquement physiques. Aujourd’hui, le quart du marché mondial des jeux de hasard est représenté par les jeux en ligne. Pour simuler la création d’un casino en ligne, misez sur les jeux de programmation comme Bitburners. Ce dernier apprend à coder en JavaScript et initie aux principes de la sécurité informatique et des réseaux.

Une fois votre site web créé, ajoutez les jeux issus des différents fournisseurs : Starlight Princess par Pragmatic Play, Casino Days Blackjack par Quickspin, etc. Soyez à l’affût des nouveautés comme Lunar Goddess par Spinomenal ou Gold Smash par Octoplay. Pensez à vous démarquer avec les titres les plus populaires de casino en direct en ligne comme Mega Wheel par Pragmatic Play ou Monopoly Live par Evolution.

YouTube

Devenir un créateur de contenus à succès sur YouTube relève de l’entreprenariat. Pour se démarquer et atteindre les millions d’abonnés, YouTuber’s Life OMG Edition est le jeu de simulation idéal. Disponible sur Xbox, PlayStation 4, Nintendo Switch, Android et iOS, il vous permet de choisir votre type de chaîne, créer des contenus adaptés et de monter des vidéos. Vous apprendrez aussi à gérer votre communauté, votre image, votre temps, vos contrats, mais aussi votre budget.

Zoos et parcs d’attractions

Planet Zoo est un jeu PC qui permet au joueur de simuler la construction d’un zoo comptant près de 73 espèces d’animaux. Vous devez ensuite gérer l’endroit pour le rendre attrayant, qu’il s’agisse de l’infrastructure ou de la faune qui s’y trouve.

Si les parcs d’attractions constituent votre domaine de prédilection, misez sur RollerCoaster Tycon Touch pour en simuler la gestion. Ce jeu mobile vous permet de construire des attractions, des décorations et des magasins. Attirez des visiteurs en améliorant la structure de votre parc et en lançant des campagnes publicitaires.

Football

Améliorez votre capacité à gérer une équipe de football grâce au jeu Football Manager 2021 pour PC, Nintendo Switch, iOS et Android. Sélectionnez les meilleurs joueurs selon leurs profils, mettez en place la meilleure formation selon vos exigences, créez des modèles de tactique pour votre équipe et lancez des matchs en vue d’obtenir des résultats prometteurs.

Il faut noter que le secteur du divertissement est varié, allant des loisirs numériques aux loisirs événementiels, en passant par les activités sportives et culturelles, mais aussi le tourisme de loisirs. Se lancer dans une entreprise de divertissement requiert non seulement une expertise technique spécifique au secteur, mais aussi une passion,  ainsi qu’une connaissance des tendances et des besoins des consommateurs.

Vendre en temps de crise, quelques astuces pour réussir

Vendre en temps de crise

Tous les jours , des annonces pessimistes de l’économie envahissent les médias et la toile. Vendre en temps de crise apparaît comme difficile pour un entrepreneur. Un pouvoir d’achat en baisse et de faibles perspectives de croissance constituent un obstacle au développement de l’entreprise. Malgré toutes ces difficultés, il est tout à fait possible pour une entreprise d’optimiser ses ventes et d’accroître sa part du marché. 

Depuis la crise sanitaire, les entrepreneurs se sont habitués à rebondir et à s’adapter pour que leur entreprise reste pérenne. Ils scrutent le moindre évènement qui pourrait leur apporter une bouffée d’air frais. Même si les jeux olympiques sont décriés de toutes parts, ils cherchent si ceux-qui pourraient leur apporter au lieu de se plaindre. Certes, ils vont se plaindre mais en même temps, ils vont chercher à en profiter et à trouver la meilleure idée qui augmentera leurs profits et leur notoriété.

Établir une analyse précise  de la situation

L’important consiste à évaluer la situation de l’entreprise avant de mettre en place la stratégie à adopter dans l’idée d’améliorer ses ventes. Cela permet de déterminer la solution idéale afin d’assurer l’optimisation des ventes. Le ralentissement des ventes ne résulte pas forcément du faible pouvoir d’achat des consommateurs, mais peut provenir des caractéristiques des offres proposées par l’entreprise. Les clients deviennent de plus en plus exigeants dans leurs demandes. Même en période de crise, ils cherchent à acquérir des produits de qualité. Si les offres parviennent à satisfaire leurs besoins, les difficultés financières auxquelles ils font face n’affecteront que peu leur mode de consommation. 

Assurer la flexibilité de l’acte commercial

En période de crise, les besoins des consommateurs subissent des évolutions constantes. Pour booster les ventes, l’entreprise doit réussir à suivre cette tendance de sorte à fournir les produits et services qui correspondent à leurs attentes. Les clients recherchent des solutions efficaces et fiables. Ces besoins deviennent de plus en plus importants en période de crise, ils ne doivent en aucun cas être négligés. Dans ce contexte, l’entreprise doit être à même de les respecter si elle veut assurer la fidélisation de ses clients. Il est évident que pendant la période de confinement certains produits ou services sont devenus prioritaires mais d’autres dès la sortie du confinement sont devenus plébiscités par les consommateurs.

Réagir plus vite que ses concurrents

La flexibilité des actes commerciaux ne suffit pas, il faut que l’entreprise dispose d’une réactivité incontestable. Cela exige une certaine rapidité intellectuelle permettant de restructurer les offres et de les adapter en fonction des besoins des clients en temps et en heure. Les consommateurs exigent des réponses rapides et immédiates. Le manque de réactivité de l’entreprise peut lui coûter cher. Cela risque de nuire à sa stratégie de fidélisation.

Proposer des prix attractifs

La meilleure façon d’augmenter ses ventes pendant les périodes de crise consiste à fidéliser ses clients par une stratégie liée aux prix. Un prix attractif, une livraison gratuite et rapide permet de se démarquer de ses concurrents. Les produits doivent être adaptés en fonction des besoins des consommateurs afin d’éviter de générer des coûts supplémentaires à l’entreprise. Maintenir ses prix et résister à la hausse permet néanmoins de fidéliser des clients. D’ailleurs, face à la concurrence, les entreprises se voient contraintes d’ajuster leurs prix afin de rester sur le marché.

Quelques conseils utiles pour sortir de la crise et Vendre en temps de crise

En temps de crise, la concurrence devient plus rude. Ainsi, il faut mettre en place un système de veille économique. Ce système ne se limite pas à surveiller les actions réalisées par les concurrents, mais à dénicher les opportunités de vente en vue de les exploiter. L’entreprise ne doit pas hésiter à tester les nouvelles méthodes de vente mises en œuvre par ses concurrents. Ce, en prenant soin d’effectuer une analyse rigoureuse et en cernant tous les paramètres afin de ne pas commettre de mauvais choix. Cette étude consiste à déterminer la cohérence entre ces nouvelles méthodes et l’implication des équipes.

Blogueur : une activité d’entrepreneur ?

Blogueur : une activité digne d'un petit patron ?

Ces dernières années, de plus en plus de particuliers se sont lancés dans la création de blog pour se faire de l’argent. Si les uns ne parviennent pas à se faire suivre, les autres font un carton, si bien qu’ils en ont fait un véritable métier et gèrent désormais ce qui pourrait s’assimiler à une petite entreprise.

Selon la 10ème édition de l’enquête Orbit Média, les blogueurs ont adopté l’IA sans état d’âme. 65 % des blogueurs utilisent l’IA. L’IA aide les blogueurs à prendre une longueur d’avance, mais très peu d’entre eux l’utilisent pour se remplacer en tant qu’écrivains.

Répartition de l’IA selon les tâches, du début à la fin du processus de blogging :

  • 43 % utilisent l’IA pour générer des idées
  • 29 % utilisent l’IA pour rédiger des titres
  • 28 % utilisent l’IA pour rédiger des plans
  • 21 % utilisent l’IA pour rédiger les premières ébauches
  • 3 % utilisent l’IA pour rédiger des brouillons complets
  • 22 % utilisent l’IA pour suggérer des modifications
  • 6 % utilisent l’IA pour créer des visuels
  • 9 % utilisent l’IA pour rédiger des e-mails promotionnels
  • 17 % utilisent l’IA pour rédiger des publications promotionnelles sur les réseaux sociaux.

Les fonctions d’un blogueur

La première fonction d’un blogueur est d’assurer le bon fonctionnement de son site. Il se charge de répondre à des mails ou à des commentaires que les internautes posent sur son blog. Il passe également du temps sur la rédaction des articles ou le travail sur des vidéos.

Le temps de travail des blogueurs

En général, un administrateur de blog ne travaille qu’à temps partiel. Cela varie selon le nombre de tâches qu’il doit réaliser. En moyenne, un administrateur peut consacrer 3 heures par jour à son blog. Seul l’administrateur du blog détermine le temps qu’il voudrait accorder à son activité. Mais la plupart de ces blogueurs ne dépassent pas de 20 heures par semaine pour leur travail.

 Selon la 7ème édition de l’étude annuelle d’Orbit Media auprès de  1 279 bloggeurs

Les sources de revenus d’un blog

Nombreux sont les moyens pour générer de l’argent à partir d’un blog. C’est cette source de revenus qui détermine la réussite ou non d’un site. La plupart des blogs qui réussissent dans leurs domaines respectifs sont ceux qui vendent des produits en parallèle. Mais il existe aussi les blogs qui se font de l’argent grâce à l’affiliation, aux articles sponsorisés et à la publicité, que ce soit avec AdSense ou grâce aux bannières. Même s’il n’existe pas de règle, on peut dire qu’en moyenne, sur un blog qui fonctionne relativement bien, les blogueurs qui travaillent entre 10 et 15 heures par semaine gagnent en moyenne 1000 euros. Ceux qui travaillent entre 15 et 20 heures par semaine gagnent 2000 euros.

Au total, un blogueur peut gagner jusqu’à 10 000 euros par mois en fonction de sa fréquence de posts et de son domaine d’activité. Les plus actifs parviennent à générer plus de 40 000 $ par mois pour 2 heures de travail par jour comme Yaro Starak. Les domaines qui réussissent de nos jours sont nombreux. On peut prendre l’exemple du développement personnel, du marketing, le domaine de la séduction et l’entrepreneuriat.

Blogueur, métier d’avenir ?

Si pour le moment, la plupart des blogueurs considèrent ce travail comme un complément de revenu, il est désormais tout à fait possible de mener à bien une activité de blogging comme une petite entreprise. Avec plus d’implication sur le temps et sur la source de revenus, le blog peut augmenter son chiffre d’affaires de manière colossale, et parfois plus que n’importe quelle entreprise. ! Se lancer en tant que blogueur peut devenir une alternative à ceux qui sont tentés par l’aventure en tant qu’indépendant. Mais attention à bien choisir votre sujet de prédilection, car il n’y a pas de place pour tout le monde sur internet !

Steve Jobs aussi innovant que controversé

Steve Jobs  aussi innovant que controversé

Difficile d’écarter celui qui est la source de si nombreuses innovations car il symbolise les différentes facettes de la vie d’un entrepreneur dont celui de l’échec, sa manière de manager… Focus sur les différentes facettes qui sont à l’origine de la célébrité du fondateur d’Apple, Steve Jobs, cette personnalité qui a fait couler tant d’encre.

L’innovateur par excellence.

Steve Jobs est assurément un « innovateur ». Toute sa vie durant, le fondateur d’Apple s’est attaché à proposer des biens technologiques « disruptifs », c’est à dire en rupture avec ce qui se faisait déjà. Que ce soit l’Apple 1, premier micro-ordinateur individuel avec un seul circuit intégré, le Macintosh, premier ordinateur utilisant une interface graphique grand public ou encore bien plus tard, iPhone, l’iPad et consorts, tous les produits imaginés par M. Jobs se voulaient innovants. Cette qualité a constitué leur succès mais aussi leurs échecs, certains étant peut-être trop en rupture avec les attentes des consommateurs.

Infographie: Apple mise sur ses activités de services | Statista

Un orateur hors-pair

L’inventeur n’est pas forcément celui qui parle le mieux de son invention. Mais il y a des exceptions et Steve Jobs en fait définitivement partie. Il suffit d’aller faire un tour sur YouTube et regarder les anciennes « keynotes » d’Apple pour s’en rendre compte. Dans ces conférences de présentation des nouveaux produits de la marque, Steve Jobs y déploie ses talents d’orateurs comme jamais. Simplicité, clarté et concision de ses propos, gestuelle dynamique, tons vocaux variés, utilisation de supports multimédias, capacité de surprendre son auditoire, tels sont les talents du leader de la marque à la pomme.

Des méthodes managériales controversées

Si le visionnaire de la high-tech mondiale est célèbre pour ses innovations, il l’est aussi pour certaines parts d’ombre de sa personnalité, notamment ses méthodes managériales. Obsédé par la réussite de ses différents projets, Steve Jobs n’hésitait pas à mettre une pression extrême à ses collaborateurs, n’hésitant pas à les faire travailler jour et nuit et sans jours de congés. Pour lui, les heures de travail ne comptaient pas à partir du moment où on voulait être le « meilleur ». Privés de leur vie personnelle et excédés, beaucoup d’employés d’Apple ont démissionné pour ces raisons.

Steve Jobs a eu des échecs aussi !

Si le leader est connu pour ses nombreux succès, n’oublions pas que ceux-ci furent possibles grâce à quelques échecs. Trois exemples : en 1980, il lance l’Apple III, un ordinateur personnel sans ventilateur donc censé être silencieux. Malgré le concept innovant, c’est un échec commercial. Les pannes répétées de cette machine destinée aux entreprises sont en cause. Le Lisa, premier personal computer doté d’une interface graphique et d’une souris est lancé en 1983. Son prix élevé, près de 10 000 dollars la pièce, fut la raison de son échec. Enfin, n’oublions pas que Steve Jobs a été évincé de sa propre entreprise par son conseil d’administration en 1985. Une traversée du désert de dix ans s’ensuivit, jusqu’à son retour en 1995 à la tête d’Apple.

Le saviez-vous ?

L’authenticité du personnage et sa vision ont largement contribué à la célébrité du patron de la firme à la pomme. à tel point que des millions de gens lui vouent presque un culte. Il suffit de voir l’hystérie qui règne devant un Apple Store lorsqu’un nouvel iPhone est lancé. La force de Steve Jobs, c’est aussi ça. Au-delà de vendre un bien technologique, l’entrepreneur réussit à faire adhérer ses clients à une communauté de valeurs. Cette vision singulière a d’ailleurs été plusieurs fois retranscrite dans trois films sur le leader charismatique. Le plus récent étant celui réalisé par Danny Boyle en 2015, qui explore plutôt les zones d’ombre du personnage.

Les phrases inspirantes de Steve Jobs

« Mes modèles en affaires ce sont les Beatles. Ils sont quatre gars qui compensent les défauts des uns et des autres. C’est ainsi que je vois le business : de grandes affaires n’ont jamais été réalisées par une seule personne ; elles sont réalisées par une équipe de gens. »

Steve Jobs

« L’innovation, c’est une situation qu’on choisit parce qu’on a une passion brûlante pour quelque chose. »

Steve Jobs

« Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire. »

Steve Jobs

« Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. »

Steve Jobs

« Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. »

Steve Jobs

« Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre. »

Steve Jobs

« Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance. »

Steve Jobs

« Être l’homme le plus riche du cimetière ne m’intéresse pas. Aller coucher le soir en me disant que j’ai fait des choses extraordinaires aujourd’hui, voilà ce qui compte. »

Steve Jobs

« Innover, c’est savoir abandonner des milliers de bonnes idées. »

Steve Jobs

« Souvent, les gens savent que c’est le produit qu’ils veulent seulement une fois qu’on le leur a présenté. »

Steve Jobs

« J’échangerai toute ma technologie pour un après-midi avec Socrate. »

Steve Jobs

« L’innovation est ce qui distingue un leader d’un suiveur. »

Steve Jobs

« Ce que tu décides de ne pas faire est tout aussi important que ce que tu décides de faire. »

Steve Jobs

Comment convaincre ses premiers clients ?

Comment convaincre ses premiers clients ?

Facile à dire mais pas facile à faire. Convaincre ses premiers clients est la tâche essentielle du dirigeant. Sans clients, l’entreprise n’existe pas. Il vous faudra préparer un argumentaire, un communiqué de presse. Cependant, il vous faudra avant tout aller à la recherche de votre client et donc investir toute  votre énergie. Lancer son entreprise n’est jamais chose facile. Des études ont démontré que près d’un quart des sociétés ne dépassent pas un an d’existence, faute d’avoir su trouver leur clientèle. Finaliser les premières ventes et se constituer une base de données solide de prospects et de clients est en effet une étape nécessaire pour réussir. De quelles méthodes disposent les entrepreneurs pour convaincre les premiers clients ?

Avant tout, l’entrepreneur doit bien cerner sa ou ses cibles. Inutile de convaincre un client qui n’a nullement besoin de vos produits ou de vos services. Ensuite, bien connaître vos produits avec ses avantages concurrentiels pour être convaincant. Mais surtout développer votre notoriété.

Se baser sur une communauté proche

Dès la création de son entreprise, il est important de mettre en place un premier cercle de connaissances auprès duquel communiquer autour de son projet. Cela concerne les amis, la famille, les relations professionnelles, les anciens collègues ou camarades de classe. L’important ici n’est pas de réaliser des ventes mais de faire connaître la société par un noyau de personnes. Cet entourage, de par sa présence sur les réseaux sociaux, forme la première communauté de l’entreprise. C’est un point de départ essentiel pour obtenir de premières réactions positives en ligne pouvant amener des ventes.

Proposer une version gratuite

Percer sur un marché est toujours difficile pour une jeune entreprise, que l’on propose un produit novateur ou un service moins innovant qui souffrira d’une forte concurrence. Bien des start-up optent ainsi pour le principe du freemium. A savoir une version d’essai gratuite du produit offerte au client. Celui-ci a ensuite la possibilité de l’acheter ou de s’abonner au service s’il en est satisfait. Des témoignages d’utilisateurs convaincus sont un gage de sérieux pour l’entreprise, et permettent de rassurer de futurs clients, l’ensemble pouvant être utilisé dans une campagne marketing ultérieure.

Ne pas hésiter à faire évoluer son produit

Malgré tous les efforts des entrepreneurs, il est impossible de lancer le « produit parfait » dès la création de son entreprise. Pour pouvoir convaincre les premiers clients, il est crucial d’être ouvert aux optimisations et aux améliorations. En suivant les tendances qui se dégagent des premières réactions, il est possible d’affiner sa démarche, en débarrassant notamment le produit des fonctions obsolètes ou secondaires pour les clients. Être à l’écoute est une donnée fondamentale pour séduire les premiers acheteurs.

S’adapter au marché

Démarcher tous azimuts en espérant obtenir ainsi plus de ventes est illusoire. Toutes les études marketing le prouvent, une approche ciblée en fonction du marché est bien plus pertinente. Il est donc indispensable de bien connaître son secteur d’activité avant de lancer un nouveau produit. Tenir compte des observations des prospects, en ligne ou via un questionnaire, permet de s’adapter en conséquence pour être au plus près des attentes de la clientèle.

Utiliser les outils digitaux

Enfin, il est impensable aujourd’hui de négliger les outils apportés par le web 2.0 dans toute démarche commerciale. Il est nécessaire d’investir les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook, Google + ou LinkedIn, pour faire connaître l’entreprise, publier facilement du contenu et pouvoir compter sur un retour direct de la part des utilisateurs. Cela demande un peu d’expérience en la matière, ou de faire appel à un community manager. Cependant, cette étape est cruciale pour une jeune entreprise : il s’agit là du meilleur moyen de trouver des personnes intéressées par le produit proposé, et donc de nouveaux clients.

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Les évolutions multiples du mix marketing

Le mix marketing

Le concept de mix marketing continue d’être un instrument basique, indispensable et doit être au cœur de toute stratégie marketing. L’évolution des des habitudes de consommation et des attentes des consommateur obligent les marques à s’adapter. Aujourd’hui, le client est devenu plus que jamais roi.

Le marketing mix de 2024 rencontre une transformation profonde. En effet, la digitalisation du marketing et l’importance croissante de l’expérience client sont des moteurs de transformation. Pour se développer dans cet environnement dynamique, les marketeurs doivent non seulement appréhender ces évolutions mais également intégrer les nouvelles tendances dans leurs stratégies.

Le mix marketing, kesako ?

Le mix marketing est l’un des éléments classiques du marketing. Le terme, créé par McCarthy en 1960, est utilisé pour englober ces quatre composants basiques : produit, prix, distribution et communication. Ces quatre variables sont aussi connues comme celles des 4P (en anglais « product, price, place et promotion »). Ces 4P du marketing sont considérées comme les traditionnelles variables à prendre en compte par une organisation pour parvenir à ses objectifs commerciaux. Il est donc nécessaire que les quatre variables du mix marketing soient en cohérence totale pour réussir à se compléter entre elles.

Le mix marketing, les fondamentaux

Prix : tarif, réduction, conditions de paiement

Le prix est la variable du mix marketing par laquelle entrent les recettes d’une entreprise. Avant de fixer les prix de vos produits, vous devez étudier certains points. Notamment, le consommateur, le marché, les prix, la concurrence, etc. En fait, à la fin, c’est le consommateur qui estimera si vous avez correctement fixé le prix. En effet, il comparera la qualité du produit acheté avec la somme qu’il a eu à débourser. Établir correctement votre stratégie

Produit : les caractéristiques du produit vendu

Le produit est la variable par excellence du mix marketing puisqu’il englobe aussi bien les biens que les services qu’une entreprise commercialise. C’est grâce au produit que l’on satisfait les nécessités et les besoins des consommateurs. C’est pourquoi il doit se concentrer uniquement sur ce point : résoudre les dites nécessités. À l’intérieur du produit, nous trouvons également des aspects très importants à étudier comme l’image, la marque, le packaging ou les services après-vente. Le directeur marketing doit aussi prendre des décisions à propos du portefeuille de produits, de sa stratégie de différenciation, du cycle de vie ou du lancement de nouveaux produits.

Place : Distribution, zone de chalandise, transport, points de vente

Dans des termes généraux, la distribution est un ensemble de tâches nécessaires pour transporter le produit fini jusqu’à différents points de vente. D’ailleurs, la distribution joue un rôle clé dans la gestion commerciale de n’importe quelle entreprise. Il est nécessaire de travailler continuellement pour réussir à mettre votre produit dans les mains du consommateur, au bon moment et dans un lieu adéquat. Il n’existe pas une seule et unique façon de distribuer les produits, mais cela dépendra des caractéristiques du marché, des consommateurs et des ressources disponibles. À l’intérieur du mix marketing, la stratégie de distribution étudie des aspects comme le stockage, la gestion d’inventaires, le transport, la localisation des points de vente, les processus de commandes, etc.

L’évolution 1 du  mix marketing : les 10P

  • Promotion communication, publicité. Grâce à la communication, les entreprises peuvent faire connaître leurs produits et montrer comment ces derniers peuvent satisfaire les nécessités des acheteurs. Nous pouvons trouver différents outils de communication : la vente personnelle, la promotion de ventes, la publicité, le marketing direct et les relations publiques. Tout cela dépendra de votre produit, du marché, du public à atteindre, de la concurrence et de la stratégie que avez défini.

Pour s’adapter aux évolutions des relations avec les consommateurs , force est de constater que les 10P permettent de mieux cibler leurs besoins et leurs souhaits :

  • Personne : force de vente, créateur, employés
  • Preuve : témoignages, taux de satisfaction, garantie, performances
  • Processus : interaction avec le client, accueil, conseil, essai
  • Partenariat : politique de codéveloppement entre deux entreprises complémentaires
  • Permission : demander l’autorisation au consommateur, le client entre en contact avec l’entreprise et non l’inverse
  • Pourpre : en référence à la métaphore de la « vache pourpre » dans le but de désigner l’innovation du produit, le fait de surprendre son client.

L’évolution 2 du mix marketing les  4C 

Le client est roi mais en même temps il est épié sous toutes les coutures

  • Costumer / Consommateur : Le client final est au cœur de cette nouvelle stratégie qui veut répondre à un besoin et l’expérience du client.
  • Cost / Prix :   Le client ne prend plus en compte seulement  le prix d’un produit mais le  coût de l’ensemble des produits ou service qui s’ajouteront pour répondre à son besoin. (livraison, frais…)
  • Convenience / Commodité :  les commodités  pour faciliter l’achat. Notamment, un site internet, un service avant vente, un moyen de paiement facilement accessible etc.
  • Communication : informations à délivrer au client avant, pendant et après la vente et communiquer sur  leurs réseaux sociaux.

L’évolution 3 du mix marketing : les  4E

Les sentiments des consommateurs sont scrutés ainsi que leurs comportements pour trouver le meilleur angle pour communiquer avec eux :

  • Émotion : l’achat  est dicté par l’émotion et devient le centre d’intérêt  car  les émotions jouent un rôle important dans le processus d’assimilation des informations capturées par le cerveau et dans la prise de décision, sa stimulation influence les décisions des consommateurs.
  • Expérience : le service marketing étudie avec précision l’expérience utilisateur pour le fidéliser.
  • Exclusivité : originalité, exclusivité, personnalisation.  En effet, le consommateur  attend d’être considéré comme unique.
  • Engagement : dans ce contexte l’engagement et  les valeurs de la marque sont essentielles.

 L’évolution 4 du mix marketing : les 4 D

Le numérique et les réseaux sociaux sont devenus maitres de la nouvelle ère et donc en ce qui concerne les  produits numériques on peut appliquer les 4D :

  • « Disruption » des modèles économiques
  • « Digitalisation » de l’expérience client
  • « Dé-silotage » de la chaîne de valeur
  • « Diffusion » du digital en interne

Les caisses enregistreuses : vers une modernisation 

caisses enregistreuses

Les caisses enregistreuses jouent un rôle non négligeable dans la gestion des transactions financières et la conformité fiscale des entreprises. Choisir la mauvaise peut vite ralentir l’activité de l’entreprise notamment en cas d’affluence. Ces outils sont au cœur des opérations commerciales et sont soumis à des réglementations strictes pour garantir la transparence et l’intégrité des transactions. En cette période de transition vers une économie numérique, de nouvelles obligations sont imposées aux caisses enregistreuses. Elles visent à renforcer la traçabilité des transactions, à lutter contre la fraude fiscale et à promouvoir une concurrence équitable entre les entreprises.

Les nouvelles obligations en question

Les nouvelles obligations imposées aux caisses enregistreuses concernent principalement la mise en place de fonctionnalités et de dispositifs visant à sécuriser et à tracer les transactions commerciales. Parmi les principales mesures à mettre en œuvre, on peut citer :

  • La Certification NF525 : Les caisses enregistreuses doivent être conformes à la norme NF525, garantissant l’intégrité et la sécurisation des données enregistrées. Cette certification atteste que les caisses enregistreuses respectent les exigences techniques et réglementaires en matière de fiscalité.
  • La gestion des tickets de caisse : Les commerçants sont tenus de délivrer des tickets de caisse pour chaque transaction effectuée. Ces tickets doivent comporter des informations détaillées sur les produits achetés, les montants facturés et les taxes applicables. Ils assurent ainsi une traçabilité complète des opérations.
  • L’archivage des données : Les données enregistrées par la caisse enregistreuse doivent être conservées de manière sécurisée et accessible pour une période définie par la réglementation fiscale. Cette mesure vise à faciliter les contrôles fiscaux et à garantir l’intégrité des informations comptables.
  • La lutte contre la fraude : Les nouvelles obligations visent également à renforcer les dispositifs de lutte contre la fraude fiscale et la dissimulation de recettes. Les caisses enregistreuses doivent être dotées de dispositifs de contrôle et de sécurisation permettant de détecter et de prévenir les pratiques frauduleuses.

Zoom sur les tickets de caisse

Parmi les nouvelles obligations imposées aux caisses enregistreuses se trouve la gestion des tickets de caisse. Ces petits morceaux de papier, souvent négligés, revêtent une importance capitale dans la traçabilité et la transparence des transactions commerciales. La délivrance systématique et détaillée des tickets de caisse permet non seulement de fournir une preuve d’achat aux clients, mais aussi de documenter de manière exhaustive les opérations financières de l’entreprise.

Ils sont scrutés notamment pour la lutte contre la fraude fiscale et la dissimulation de recettes. En fournissant une trace écrite de chaque transaction, ils permettent aux autorités fiscales de vérifier la conformité des déclarations fiscales de l’entreprise et de détecter d’éventuelles irrégularités. De plus, ils offrent aux clients la garantie que leurs achats ont été enregistrés de manière précise et transparente.

La gestion électronique des tickets de caisse représente une évolution majeure dans le secteur commercial. Les entreprises peuvent désormais opter pour des systèmes de caisses enregistreuses informatisées qui génèrent automatiquement des tickets électroniques. Elles réduisent ainsi la consommation de papier et simplifient la gestion des transactions. A noter que ces systèmes permettent également de stocker de manière sécurisée les données des tickets de caisse.

Les impacts sur les entreprises et les commerçants

La mise en œuvre de ces nouvelles obligations peut représenter un défi pour de nombreuses entreprises et commerçants, en particulier pour les petites structures qui peuvent rencontrer des difficultés techniques et financières pour se conformer aux exigences réglementaires. Cependant, ces obligations sont essentielles pour assurer la transparence et la conformité fiscale. 

Pour les entreprises qui investissent dans la modernisation de leurs systèmes de caisses enregistreuses, les avantages sont nombreux. En plus de se conformer aux obligations légales, elles peuvent bénéficier d’une meilleure gestion des transactions, d’une réduction des risques de fraude et d’une amélioration de l’efficacité opérationnelle.

Perspectives et évolutions futures

Les nouvelles obligations imposées aux caisses enregistreuses reflètent cette évolution et témoignent de la nécessité pour les entreprises de s’adapter aux exigences d’un environnement commercial en constante mutation. Dans les années à venir, on peut s’attendre à une poursuite de la modernisation des systèmes de caisses enregistreuses, avec l’intégration de nouvelles technologies telles que le cloud computing, l’intelligence artificielle et la mobilité. Ces évolutions permettront aux entreprises de bénéficier d’outils plus performants et plus flexibles, adaptés aux besoins d’un marché en perpétuelle évolution.

Les mauvaises habitudes du manager

En tant que dirigeant, il y a de nombreuses erreurs à ne pas commettre et qui peuvent entacher la conduite de vos équipes. Tout ce qui touche au management a une importance particulière. Or, il n’est pas rare de commettre des erreurs, même sans le savoir. Zoom sur quelques attitudes et mauvaises habitudes du manager à ne pas avoir pour éviter que l’on ne vous écoute plus ou perdre votre crédibilité. 

S’excuser pour n’importe quoi 

Il est courant par politesse de s’excuser de prendre la parole par exemple. Cependant, cette attitude vous place dans une position peu confortable ou vous met également en position d’infériorité. Ceci est d’autant plus sensible lorsque vous vous retrouvez face à des experts ou lorsque votre réunion s’oriente sur un sujet qui demande une expertise spécifique. Rien ne vous empêche de révéler des faits ou des chiffres que vous seul avez en votre possession ou de connaître des aspects ignorés par les autres. Si la politesse n’est pas de trop, il ne s’agit pas de vous excuser à tout bout de champ avec des formules telles que « Si vous le permettez, je vais vous annoncer les données exactes ou plus fiables ou les dernières données. ».

La tendance à vouloir être jeune

Quand les équipes sont jeunes, quelques chefs d’entreprises ou manager ont tendance à vouloir « faire jeune » et adopter le langage de la nouvelle génération. Si vous désirez être bien intégré à votre équipe, il existe tout de même une distance à conserver. A défaut, vous pourriez vite vous retrouver dans une situation compliquée où votre autorité pourrait être remise en cause. Notamment, par les nouvelles générations qui ne connaissent pas bien les codes de l’entreprise. Ceci est d’autant plus vrai si vous utilisez des expressions que vous pensez à la mode qui viennent mal à propos. 

Se montrer occupé tout le temps

Certains chefs d’entreprise semblent ne jamais être disponibles. Ils n’ont qu’un seul mot à la bouche : « je suis débordé » ou encore « je n’ai pas le temps ». En tant que chef d’entreprise, vos équipes se doutent déjà que votre emploi du temps est serré, il est donc inutile de le rappeler. Ensuite, vous devez savoir gérer votre temps, notamment si vous demandez aux autres de faire de même.

Bien entendu, il peut arriver que des périodes soient véritablement tendues et que vous n’ayez que peu de temps disponible. Cependant, ceci doit rester une exception. A défaut, vous pourriez vite apparaître comme dépassé par les évènements et incompétent à diriger. Pourtant, vous devez savoir également laisser votre porte ouverte pour écouter chacun. 

Évitez de paraître désorganisé

Un bureau où les documents s’entassent et se cumulent n’est jamais bon signe. Le fameux « bazar organisé » reste tout simplement un bazar. Si vous pouvez vous y retrouver et que vous n’êtes pas forcément un fan de nettoyage, sachez que vous devez quand même montrer que vous savez hiérarchiser vos informations et vos documents. Vous devez le faire afin de pouvoir transmettre rapidement un document sans avoir à le rechercher dans votre pile « organisée ». N’hésitez pas à créer des dossiers et sous-dossiers. Ceci vaut autant pour votre bureau physique que celui virtuel de votre ordinateur 

Vouloir suivre les tendances

Les bonnes pratiques comme le management à la cool sont à la mode ces dernières années. Si l’initiative est bonne, la manière avec laquelle vous la mettez en application demeure primordiale. Inutile de mettre un babyfoot si chacun craint d’y avoir accès pendant ses heures de repos ou encore de faire des jeux où chacun ressent une pression hors du commun et pendant lesquels vos collaborateurs craignent votre réaction. Il ne s’agit pas de faire comme tout le monde mais bien d’adapter ce que vous organisez avec votre personnalité. Il ne s’agit pas également de vous former à des techniques dans l’ère du temps, si d’autres les maîtrisent parmi vos équipes. S’il est toujours essentiel de comprendre comment quelque chose fonctionne, il s’agit également avant tout de vérifier les besoins de l’entreprise.

Savoir dire non 

Il est courant de vouloir aider tout le monde un peu tout le temps quand on est chef d’entreprise. Oui mais voilà, vous avez vos propres tâches à réaliser. Vous ne pouvez donc pas vous substituer à chacun tout le temps et pour la moindre raison. Si vous pouvez accorder des congés exceptionnels ou encore faire plaisir en étant parfois permissif, il ne s’agit pas non plus de céder à toutes les exigences ou encore de faire en sorte d’accepter tout ce qu’on vous demande.

Il faut parfois prendre en compte vos propres contraintes et celles supplémentaires que vous entraîne celles de dire « oui ». A défaut, vous pourriez rapidement inverser le rapport et entrer dans une attitude de soumission. Vous devez donc parfois savoir faire preuve d’autorité et donc dire non. Surtout quand la demande entraîne des conséquences négatives sur votre travail ou une surcharge de travail pour vous ou les autres collaborateurs. 

Apprendre à contrôler vos émotions

Il reste courant de réagir comme on le ressent et pourtant vous devez être maître de vos émotions. Décharger votre colère sur vos collaborateurs même quand ils ont fait une erreur, reste une des pires choses que vous puissiez faire. Vous pouvez bien sûr blesser un égo et rendre mal à l’aise ou encore braquer une personne contre vous mais surtout vous ne créez rien de positif en vous énervant. Si parfois, certains aiment marquer le coup afin d’éviter qu’une erreur se reproduise par exemple, il s’agit souvent d’une attitude à éviter et qui risque de braquer contre vous un certain nombre de personnes. Il s’agit avant tout de prendre du recul et de savoir analyser chaque situation au calme. Si vous sentez que la colère monte, n’hésitez pas à reporter votre entretien avec la personne afin de prendre du recul. 

Pourquoi parle-t-on d’isolement du chef d’entreprise ?

De nombreux dirgents subissent un phénomène que l’on appelle l’isolement du chef d’entreprise. Si l’isolement est souvent compris lorsqu’on parle des personnes âgées, il lest moins quand on évoque la fonction du dirigeant qui reste plus que difficile à cerner pour tout le monde. Zoom sur cet isolement délétère que la majorité des personnes ne comprennent pas.

« Traitez un individu comme il est, il restera de qu’il est. Traitez-le comme il doit et peut devenir, il deviendra ce qu’il doit et peut être ».

Goethe

L’isolement du dirigeant n’est pas une fatalité. Mais celui doit porter attention au fait que l’isolement n’est jamais bon signe. Alors pourquoi ne pas développer l’optimisme au contact des autres au lieu de se plaindre.

Les zones de stress mal comprises

Si le métier de dirigeant est souvent dans le top 5 des métiers à stress, ce n’est pas pour rien. Il est d’ailleurs souvent considéré au même niveau que les reporters de guerre. Il faut dire que le dirigeant doit absorber la pression de tous les côtés. En effet, il est l’ultime rempart de l’entreprise contre quasiment toutes les difficultés ainsi que le décisionnaire pour tout ce qui se passe mal. C’est à lui qu’on s’adresse pour tous les couacs qui peuvent arriver. Il doit de plus gérer toutes les situations compliquées, surtout dans les petites entreprises.

Si les collaborateurs font ainsi des erreurs, c’est dans l’immense majorité des cas à lui de les résoudre. Il doit en assumer les conséquences notamment vis-à-vis des clients ou de manière globale. Il n’est pas rare qu’il rencontre 4 ou 5 difficultés majeures dans une journée qu’il doit se charger de résoudre ou d’en trouver la solution pour le bon fonctionnement de l’entreprise.

Une surcharge de travail hors du commun

Qui dit gérer les difficultés dit aussi pallier les manques. Il est ainsi en première ligne pour les heures supplémentaires. Dans les petites entreprises et notamment lors du lancement, il demeure celui qui enchaîne du matin jusqu’au soir et dépasse parfois la centaine d’heures par semaine. Par ailleurs, Il faut bien dire que les restrictions horaires du code du travail ne s’appliquent pas à lui. Il en fait bien souvent le double jusqu’à que l’entreprise tourne. Il standardise d’ailleurs sa semaine aux alentours de 60h par semaine selon les sondages réalisés. Sa puissance de travail est souvent là pour combler l’absence de recrutement . Conséquence : fatigue et stress sont en permanence à absorber.

Heureusement, il apprend vite en général à relativiser les situations et à décupler sa productivité s’il ne veut pas crouler sous la masse de travail ainsi qu’à gérer une tension qui ne s’arrête jamais. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas et il n’est pas rare qu’il cède à un burn-out car il s’agit bien du métier qui a quasiment inventé l’expression même si elle s’est popularisée dans le domaine du salariat pour désigner parfois tout et n’importe quoi. 

L’incompréhension en plus

Le pire dans l’histoire, c’est qu’il demeure souvent un incompris. Non content de faire plus que les autres ou encore d’absorber plus de stress et de fatigue que les autres, sa fonction n’est absolument pas comprise. Certains considèrent les chefs d’entreprise comme à leur service et n’hésitent pas à les déranger pour tout et pour rien. Il faut dire qu’il existe une confusion entre le dirigeant « manager » qui a du temps dédié au management avec celle du dirigeant « opérationnel » qui lui n’en dispose absolument pas et assume en permanence les charges de travail dans la précipitation. 

Certains collaborateurs considèrent ainsi que le fait que le dirigeant fasse le double de leurs heures, se lève tôt, se couche tard ou encore produise bien plus qu’eux est normal et qu’ils peuvent leur rajouter parfois du travail avec des questions inutiles et qu’ils peuvent résoudre par eux-mêmes. Pourtant la plupart d’entre eux seraient bien incapable de monter leur rythme horaire à ce niveau et de tenir ne serait-ce que quelques jours à cette cadence. Oui mais vous comprenez, c’est le patron…  Heureusement pour le dirigeant, c’est loin d’être le cas de tout le monde. 

Une expression qui énerve

S’il y a bien un isolement du chef d’entreprise c’est bien celui qui consiste à généraliser la fonction dans le mot « patron ». Comme si ce mot recouvrait toutes les réalités de la fonction alors que la différence de charge de travail ou encore de stress n’est pas du tout la même d’une entreprise à une autre. Considéré qu’être patron d’un TPE et celui d’une plus grande structure c’est la même chose revient à comparer deux métiers totalement différents où les moyens et les rôles sont totalement différents. Rythmes horaires, capacité à se reposer sur une structure établie ou à déléguer, responsabilité, stress, … Rien de commun entre deux dirigeants de deux entreprises différentes. 

Cette confusion s’exprime souvent par une phrase souvent entendue : « oui mais c’est toi qui as décidé d’être patron », ce à quoi on pourrait se demander s’il y aurait un sens à dire à un salarié : « oui mais c’est toi qui as choisi d’être salarié » quand il rencontre une difficulté.  Comme si le fait d’être dirigeant ne générait pas quelques motifs de se plaindre ou de mal vivre certaines situations difficiles. Une aberration qui heureusement commence à disparaître depuis quelques années, beaucoup ayant tenté de lancer leur entreprise et affronté la difficulté de l’exercice, souvent sans succès. 

Un regroupement parfois nécessaire

Reste que le chef d’entreprise soumis à ce stress doit trouver des zones pour évacuer celui-ci. L’incapacité de la famille ou encore avec des amis à comprendre a entraîné que de nombreux chefs d’entreprise se regroupent dans des clubs ou se rencontrent régulièrement. S’ils y vont en partie parfois pour développer leur business ou partager des bonnes pratiques, ils sont nombreux à y trouver un espace de détente

La « compréhension » n’est pas la seule raison qui pousse les chefs à se regrouper, il faut également considérer le prisme par lequel une situation est vue. Si les salariés la perçoivent d’une manière, les patrons la perçoivent dans le sens inverse avec enjeux et contraintes qui sont différents, ce qui rend le dialogue souvent impossible autrement qu’avec ses pairs. 

Pour prendre un exemple, un salarié qui ne reçoit pas ses tickets restaurants en temps et en heure pourra s’en plaindre légitimement car il s’agit d’un devoir pour le chef d’entreprise. Cependant, à regarder de l’autre côté du miroir, on peut s’apercevoir que la situation peut être bien plus complexe à gérer avec un dirigeant qui pourra s’être déjà coupé son salaire depuis longtemps, qui doit trouver comment payer des charges et s’assurer de la continuité de l’activité. Une réalité qui ne supporte aucune comparaison selon que l’on regarde d’un côté ou de l’autre.