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Votre site web : une opportunité à saisir

En quelques années, Internet est devenu un outil de vente omniprésent. Il n’est plus rare qu’une entreprise dispose de son propre site web de vente ou qu’elle vende sur la toile par l’intermédiaire des grandes plateformes.

Si Internet attire de plus en plus de clients et que la connexion au réseau est devenue quasiment accessible où que l’on soit, une bonne partie des entreprises ne disposent toujours pas d’un site ou du moins pas d’un site performant. Zoom sur ce canal de vente.

 En France, on compte 54,6 millions d’internautes, soit 85,7 % de la population du pays contre 85,2 % deux ans auparavant. Les statistiques d’utilisation d’internet illustrent sa place de plus en plus importante dans le quotidien. Les utilisateurs français passent 8,6 heures par mois sur leur application Instagram – sur Android.

Internet, pas forcément la poule aux œufs d’or.

Avant de commencer, il faut préciser que contrairement à bon nombre d’idées reçues, disposer d’un site internet n’est pas forcément signe d’un futur succès. Si c’est une première étape car il faut bien comprendre que celui-ci doit non seulement avoir du trafic mais également générer des ventes. Même si vous disposez d’un trafic intense, celui-ci se doit d’être qualifié. Ensuite, une fois un trafic qualifié établi, il faut que celui-ci se convertisse et que le taux de conversion soit bon notamment si vous faites appel à des campagnes payantes. Vous devez, en effet, générer avant tout de la marge.

Commencez par une interface attirante et professionnelle.

Avoir un site internet c’est bien mais avoir un site internet peu attractif et lent n’est pas forcément valorisant pour votre entreprise. La plupart des sites de vente en ligne se ressemblent et ne valorisent pas l’entreprise. Pour vous démarquer, il faut avant tout que votre interface vous représente notamment en étant aux couleurs de votre marque, avec un affichage dynamique et un graphisme original. Celui-ci peut seulement vous servir de site vitrine mais doit tout de même faire preuve d’un minimum de professionnalisme. Dans le cas inverse, il ne faudra pas hésiter à passer par un professionnel spécialisé dans la conception de site internet.

Le référencement naturel comme impératif.

Si votre site internet est un site e-commerçant, vous devez tenir compte du référencement naturel. Avoir un site internet, c’est bien mais avoir un site internet visible, c’est mieux. Le référencement naturel correspond aux sites visibles lors de recherches sur les moteurs de recherche. Il a l’avantage d’être gratuit même s’il impose un travail régulier. Quelques bonnes pratiques de base sont à prendre en compte comme les mots-clés que vous utilisez et que vous pouvez inscrire dans les « balises-titres » de vos pages. Il s’agit d’anticiper les mots clés tapés par les internautes quand ils recherchent votre produit. La qualité des fiches-produits ou de la description de vos services jouent énormément sur votre position dans les moteurs de recherche comme Google. Alors, faites-en sorte qu’elles soient lisibles et qu’elles contiennent toutes les informations utiles aux clients.

Le référencement payant.

Globalement appelé le SEA, acronyme de Search Engine Advertising, il vous permet d’afficher votre site sur les moteurs de recherche. Vous pouvez ainsi décider de payer votre positionnement sur des mots clés. Il demande une certaine connaissance et d’établir une stratégie claire et précise. S’il permet de générer du trafic, il est cependant payant. Globalement, il consiste à placer une annonce publicitaire. Il s’agit par exemple de Google Ads pour Google. Attention tout de même à vous renseigner avant de vous lancer dans cette opération et à limiter les risques si vous n’y connaissez rien.

Pensez aux avis clients.

Un site e-commerce performant donne généralement la parole à ses clients. Pour maximiser vos ventes, vous pouvez conseiller vos clients sur les avantages de vos produits ou services mais partager leurs avis demeurent une excellente pratique. Si les témoignages d’experts représentent toujours une solution, les commentaires s’avèrent une mine de renseignements pour vous sur la qualité de vos produits et prestations.

Optez pour une stratégie multicanale.

Si vous pouvez favoriser la vente par internet, il se peut que vous développiez une stratégie multicanale. Les pure players sont de plus en plus nombreux à créer des enseignes physiques afin de fidéliser leurs clients et les rencontrer. Les réseaux sociaux sont souvent un canal de vente complémentaire de manière directe ou indirecte. Avoir un site e-commerce ne vous empêche pas d’avoir une page Facebook qui vous permettra d’interagir avec vos fans. Tous les réseaux sociaux s’adressent à une cible et il vous faudra déterminer le ou les plus pertinents pour votre notoriété, visibilité et crédibilité.

Un contenu qui devient de plus en plus vidéo.

Les contenus vidéos connaissent un succès grandissant sur la toile. S’ils demeurent encore mal référencés, ils peuvent vous servir à capter l’attention de vos clients notamment sur les réseaux sociaux. Attention tout de même à ce qu’ils ne ralentissent pas votre site s’ils y sont hébergés car un trop grand nombre de connexions peut ralentir votre site. La vitesse de navigation s’avère primordiale pour tout site internet performant. N’hésitez pas à développer des tutoriels pour apprendre à se servir de vos produits/services par exemple ou encore à créer des vidéos qui expliquent votre activité. 

La petite sieste au travail, c’est permis ?

Le vendredi 15 mars 2024 , c’était la journée internationale du sommeil. Si aujourd’hui les bienfaits de la sieste au travail sont bien connus tant pour la productivité que pour le bien-être, la question peut se poser à plusieurs niveaux de sa place au sein de l’univers de travail. Zoom sur quelques questions essentielles.

L’enquête INSV/Fondation Vinci Autoroutes menée par OpinionWay et dévoilée à l’occasion de la 24e Journée du sommeil, souligne qu’en semaine les Français dorment en moyenne 6 h 42 (contre 6 h 57 en 2019 et 6 h 58 en 2023), et 7 h 25 pendant le week-end ou les congés (contre 8 h 14 en 2019 et 7 h 40 en 2023).

Selon le Docteur Rey, président de l’Institut national du sommeil et de la vigilance, de plus en plus, la population compense le manque de sommeil par des siestes. Une bonne idée si elles ne sont pas trop longues afin de ne pas impacter la nuit suivante. Les experts du sommeil recommandent de privilégier la sieste à la grasse matinée. Ainsi, « Une grasse matinée, c’est un décalage horaire par semaine », et donc d’après le docteur Rey ce n’est guère un bon comportement.

Avec l’arrivée de la question du bien-être au travail, les entreprises ont créé de nombreux espaces de repos dans les locaux de l’entreprise. Ceci permettrait d’augmenter significativement la productivité notamment grâce à la concentration. Et la sieste rencontre un certain succès. Selon un sondage réalisé par les Editions Tissot, 97 % pensent que la mettre en place est positif pour la productivité. Si l’unanimité semble proche, la possibilité de l’effectuer en entreprise pose encore problème. En effet, 57 % y voient « une pratique difficile ». 

Ne pas venir en cas d’insomnie possible ?

Il est tout à fait possible de ne pas venir au travail après une nuit d’insomnie à condition que la situation soit exceptionnelle. En fait, il ne s’agit pas de réaliser ce type d’absence tous les mois. En effet, si elle venait à désorganiser l’entreprise, le dirigeant peut alors envisager des sanctions. 

Il faut avant tout que le salarié victime de celle-ci soit professionnel. En outre, il doit prendre soin d’avertir son employeur le plus rapidement possible. Ainsi l’entrepreneur prendra les mesures nécessaires pour ne pas que l’entreprise s’en retrouve affectée.

On comprend qu’en cas d’absence imprévue et totalement involontaire, il ne puisse pas venir au travail notamment s’il doit y venir en conduisant, il puisse engendrer un accident sans le vouloir par somnolence au volant que ce soit par l’employeur ou l’employé. Il s’agit d’ailleurs probablement de la plus sage décision que ce soit pour des raisons de productivité ou de sécurité. On comprend bien que la vigilance pourra en être affectée et avoir un salarié somnoler ne fera guère avancer la performance de l’entreprise.

Il demeure que, normalement, toute absence doit être validée par le chef d’entreprise ou les personnes responsables. A défaut, elle pourrait vite passer pour une absence injustifiée et devenir susceptible de reproches. Il ne faut bien sûr pas confondre insomnie avec une fête trop arrosée la veille. 

Pour la journée perdue, l’employeur peut accepter de la prendre sur les congés payés ou encore les RTT. L’employeur peut également décider de la faire récupérer sur plusieurs journées en partant plus tard par exemple. 

La sieste autorisée au bureau ?

Sur le principe général, la sieste n’existe pas dans le code du travail ni dans les conventions collectives. Chacun devrait arriver frais et disponible chaque matin au bureau. Si vous dormez sur votre poste de travail en prétextant une petite sieste, la hiérarchie peut donc envisager de faire usage de son pouvoir de sanction. 

Cependant, comme vous l’avez peut-être vu dans un cas médiatique récemment avec un éboueur qui dormait sur son lieu de travail, la sanction doit rester proportionnée à la faute et par rapport au métier exercé. Dans un métier de surveillance ou de sécurité, on imagine bien que la sanction va de soi. Ceci a été confirmé par la chambre sociale de la cour de cassation du 20 décembre 2006. Celle-ci avait admis la faute grave alors qu’un moniteur de sport s’était endormi à son travail et avait laissé des enfants handicapés âgés de 7 à 10 ans sans surveillance. 

Celle-ci n’est cependant pas applicable dans tous les cas. La même sanction ne saurait être la même pour un salarié qui se serait endormi devant son ordinateur. Il reste que le temps de travail demeure une période où le salarié doit être en mesure d’effectuer son travail avec efficacité et être disponible. 

Une bonne pratique à considérer tout de même

Malgré le fait que la sieste demeure non conforme au droit du travail, rien ne vous empêche de l’autoriser. Elle peut être parfaitement pratiquée lors des pauses (notamment celle du déjeuner) ou même en dehors si vous laissez une certaine liberté à vos salariés. 

Elle est surtout à considérer comme une action de bon sens car elle augmente la productivité de chacun, notamment si la personne rattrape le temps au fur et à mesure de la journée. Vous pouvez la faire figurer dans votre règlement intérieur si vous souhaitez qu’elle se démocratise et en faire part à votre service de ressources humaines pour encadrer la pratique. 

Avec la mise en place d’espaces sur les lieux de travail, cette pratique s’est bien démocratisée en France. La tendance reste de laisser de plus en plus de liberté aux salariés pour s’organiser comme ils l’entendent. Si cela ne peut pas être vrai pour tous les métiers, il faut bien considérer que le présentéisme ne sert à rien. L’accès à Internet permanent et les smartphones ont bien remis en cause les anciennes pratiques. Ces dernières tendent à disparaître et le management à la BIG Brother a de moins en moins de sens dans une société où ce qui compte de plus en plus est le résultat. Finalement, l’organisation du temps de travail devient de moins en moins à la charge de l’employeur. De plus, elle s’est transférée au collaborateur notamment depuis l’arrivée du télétravail. 

Quelques particularités liées à la création d’un commerce de proximité

Depuis quelques temps, les hypermarchés n’accueillent plus autant de clients car les réalités financières et environnementales les conduisent à choisir le commerce de proximité. Les grèves et les confinements ont conduit les consommateurs parisiens, entre autres, certes à utiliser les plateformes mais aussi ont permis de créer un lien avec les commerces de proximité. La crainte de ne pas être livré à temps leur a permis de redécouvrir les commerces de proximité. Pourquoi aller plus loin lorsque le commerçant propose des produits identiques et en plus vous offre une écoute et une assistance de qualité.

Selon le rapport de la Cour des comptes du 29 septembre 2023, le commerce de proximité emploie 1,1 million de personnes au sein de 700 000 entreprises. Il se caractérise par sa diversité : 68% de ces commerces n’ont aucun salarié et 12% en comptent plus de trois. Leur chiffre d’affaires moyen s’élève à 223 000 euros. Différents statuts coexistent : commerces indépendants, commerces franchisés et commerces intégrés.

De plus en plus de personnes émettent la volonté de se lancer dans la création d’un commerce de proximité. Alimentation, vêtements et accessoires, garage automobile, il existe de nombreuses solutions pour se lancer dans cette aventure passionnante. Il reste tout de même quelques petites particularités liées à l’ouverture d’une telle entreprise.

Tendance de fond

La tendance est clairement au retour à la proximité ! Les grandes entreprises, les petites PME de province, les start-up désireuses de conquérir le marché ont bien compris ce phénomène nouveau : après une expansion rapide des grands magasins, des points de vente gigantesques, les clients et les usagers veulent aujourd’hui un retour à la relation humaine, au commerce de proximité. Aujourd’hui un véritable retour à la relation humaine est de rigueur.

L’importance de la mobilité

Nous avons l’habitude de voir ces personnes dans les journaux télévisés, dans les reportages, ces marchands ambulants qui apportent les denrées indispensables aux habitants des contrées reculées. Mais ces commerçants mobiles ne sont autres que des commerçants de proximité qui prennent le soin de se déplacer pour venir au contact de ceux qui en ont besoin. Ainsi, si la volonté vous en dit d’ouvrir, à votre tour, un commerce de proximité, n’oubliez pas une chose très importante : il vous faut être mobile pour séduire tous les clients, même les plus éloignés de votre point de vente et qui ne peuvent pas nécessairement venir vers vous.

Prévoir un investissement pour démarrer

Autre point important qu’il ne faut pas négliger lors de l’ouverture d’un commerce de proximité, l’importance de prévoir un investissement initial pour démarrer votre activité. Un local peut être acheté pour, en moyenne, la somme de 15 500 euros, dans des villes moyennes ou des villages de taille importante. Le loyer l’accompagnant peut aller de 380 à 530 euros par mois. Ainsi, il vous faut prévoir un apport financier suffisant pour répondre à ces deux nécessités et démarrer votre activité sans avoir, d’emblée, le couteau sous la gorge. A prévoir également, le coût d’achat d’un camion pour effectuer vos tournées et de tout autre matériel indispensable à votre activité (four à pain etc…).

L’importance des subventions gouvernementales pour financer votre activité

Dernier point important, caractéristique essentielle de la gestion d’un commerce de proximité : les subventions délivrées par le gouvernement. Le commerce multiservices étant primordial pour le développement et la pérennisation des petits villages de France et des milieux ruraux dans leur globalité, les collectivités territoriales en France mettent tout en œuvre pour venir en aide aux entrepreneurs qui souhaitent ouvrir des commerces de proximité dans ces espaces ruraux trop souvent laissés à l’abandon. Pour être éligible à l’aide à l’investissement pour le commerce de proximité, le commerce doit être situé en centre-bourg et exercer une activité commerciale, artisanale ou de restauration. Les commerces de détail de produits de pain et de boucherie-charcuterie-viande bénéficient d’un soutien financier plus important, compte tenu de leur rôle essentiel dans l’approvisionnement alimentaire des habitants.

Elle permet de financer des investissements mobiliers, immobiliers, matériels ou immatériels nécessaires au développement de l’activité commerciale et artisanale de proximité ou de restauration. Les montants accordés varient en fonction du type de commerce et du coût des travaux éligibles, avec un soutien renforcé pour les commerces de détail de produits de pain et de boucherie-charcuterie-viande.

Cette aide constitue une opportunité pour les commerçants de renforcer leur présence en centre-bourg et de contribuer à la vitalité des centres-villes. V ous pourrez obtenir des aides et des subventions de la part du gouvernement. Une aide précieuse pour démarrer votre activité !

5 tendances qui seront au cœur du comportement client dans les années à venir

Le comportement du consommateur connaît une grande évolution qui ne risque pas de s’arrêter de sitôt. Même si les dernières années ont été marquées par des attitudes aussi inattendues que diversifiées, l’avenir annonce de nouvelles perspectives d’achats. Voici 5 tendances qui seront au cœur du comportement client auxquels il faudrait s’attendre dans les années à venir.

Comportement 1 : l’achat compulsif

Alors que l’acte d’achat était réfléchi et parfois calculé au centime près, on observe aujourd’hui une attitude beaucoup plus compulsive malgré la crise ! Les gens achètent, non pas pour satisfaire un besoin, mais pour combler un caprice ou une « impulsion » d’où le terme d’achat « compulsif ». Tout ça pour dire que l’entreprise doit créer chez le consommateur un véritable coup de cœur. Si le client n’est pas convaincu de suite, il ne le sera peut-être jamais !

Comportement 2 : Les achats en ligne

Selon la Fevad, le secteur du e-commerce (produits et services confondus) totalise 159,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2023, soit une hausse de 10,5% par rapport à l’année précédente (144,7 milliards d’euros). Le nombre de transactions continue d’augmenter : +4,9%, tout comme le panier moyen : +5,4%. L’inflation, si elle a ralenti depuis le mois d’avril 2023, est restée forte.

Près de 9 internautes sur 10, soit 38,8 millions de français, achètent en ligne, sur n’importe quel écran. 

Les achats en ligne connaissent donc un engouement grandissant. Le consommateur aujourd’hui emporté dans le tourbillon pressant du quotidien n’a plus vraiment de temps à accorder aux virées shopping. Les achats sur internet marquent ainsi des points. A l’avenir, une entreprise qui n’a pas d’existence affirmée sur internet ne peut pas exister réellement. Nous pouvons remarquer qu’aujourd’hui déjà cette tendance est déjà présente. Que dire alors des années à venir !

Comportement 3 : Le crédit

Selon la Fevad, face à la hausse des prix et à l’urgence climatique, les cyberacheteurs changent leurs comportements en arbitrant entre consommation, déconsommation et épargne, achats de produits et de voyages/loisirs, achats de produits neufs et de seconde main. Ainsi ce sont les domaines de l’indispensable (alimentaire) et du loisir qui se maintiennent le mieux, tandis que les secteurs où il existe une offre de seconde main importante ou ceux qui s’inscrivent dans des cycles de renouvellement plus variables sont confrontés à des baisses de volume

Depuis quelques années, le monde est entré dans une réelle crise économique qui se traduit clairement dans les moyens financiers de chacun d’entre nous. Il devient donc difficile de faire des économies, même avec la meilleure gestion budgétaire du monde. Pour cette raison, l’avenir est aux achats par crédits. On ne parle pas forcément des crédits bancaires, mais de facilités de paiement que chaque entreprise doit mettre en œuvre pour capter l’intérêt de ses clients et les fidéliser.

Comportement 4 : l’exigence

De plus en plus exigeant, le client cherche aujourd’hui l’excellence. Pas étonnant surtout si l’on voit le nombre de concurrents qui peuvent envahir n’importe quel domaine. Le consommateur vise au-delà du satisfaisant. Il cherche le produit ou le service qui répond, avec exactitude, à ses attentes. Inutile alors de le leurrer avec des approximations. La clientèle, même fidèle, se tournera vers d’autres entreprises plus à l’écoute de ses besoins et attentes.

Comportement 5 : le service après-vente

Vous direz sûrement que le service après-vente est devenu performant. Cependant, ce service doit être de plus en plus pointu pour répondre aux exigences. Désormais, chaque entreprise doit être prête à changer un produit par retour de courrier. Elle doit permettre au client d’être remboursé et prévoir un remboursement rapide. 

A travers ces comportements clients imaginés pour un avenir proche, nous pouvons remarquer une constante indéniable : l’exigence et la quête de la perfection.

Comment faire pour identifier des valeurs à injecter dans sa boîte ?

Les valeurs !!! Vous le constatez en ouvrant les sites des entreprises, elles prônent des valeurs. Lorsque vous avez créé votre entreprise, vous aviez peut-être seulement en tête la réussite du chiffre d’affaires mais aussi celui de recruter. Or le socle d’une entreprise se caractérise par les valeurs qu’elle porte dans cette époque où les consommateurs et clients sont en demande permanente de transparence, d’intégrité et de respect de l’environnement.

Les valeurs ?

Régulièrement invoquées dans les entreprises pour développer leur notoriété et acquérir de nouveaux clients ou recruter des talents, celles-ci restent bien difficiles à mettre en place Mais de quelles valeurs s’agit-il ?. Valeurs morales ? Valeurs de marque ? Ou bien Valeurs institutionnelles ? Qu’est-ce au juste que les valeurs ? A quoi servent-elles ? Comment les utiliser ? Comment évaluer leur intérêt ? Or, aujourd’hui les entreprises comme leurs collaborateurs sont en quête de nouveaux repères. Les valeurs offrent aux entreprises le moyen de donner un sens à leurs multiples enjeux, de garantir la cohérence de leur communication et, enfin, de contribuer à leur réputation. Mais celles-ci ne doivent jamais être sans fondement réel aux risques de perdre définitivement leur crédibilité.

Un entrepreneur peut être motivé dans son travail par des valeurs qui lui sont intrinsèques et reconnues dans le cadre restreint du cercle privé. Ces valeurs peuvent être le goût du travail bien fait, l’addiction au dépassement de soi, la faculté à se montrer solidaire des moins gâtés par la vie ou encore par le simple respect de son environnement. Tour d’horizon de quelques hautes valeurs et de grands principes que vous pourriez, si elles vous caractérisent, transposer à votre entreprise.

L’addiction au dépassement de soi

Vous êtes reconnu pour aller toujours au-delà de vos limites intrinsèques ? Par exemple, peut-être vous fixez-vous des défis et challenges sportifs (marathon, saut en parachute, vitesse automobile sur des circuits etc…) ? Ce dépassement de soi, cette faculté de flirter ou de passer la ligne rouge, vous pouvez en faire un principe. Vous pourriez l’utiliser dans le cadre de votre poste de dirigeant d’entreprise. Vos salariés pourraient alors reconnaître votre propension à travailler comme un acharné.

En tant qu’entrepreneur, vous voulez montrer l’exemple à vos salariés et vous astreindre à de longues heures de travail en évitant les plages de repos journalières que vous jugez inutiles et improductives. Tout comme vous, vous aimeriez que vos employés ne se contentent pas de faire le strict minimum au travail. Au contraire, vous êtes heureux quand ceux-ci prennent des initiatives, se montrent motivés à améliorer leur rendement dans le travail ou lorsqu’ils vous sollicitent pour savoir ce qu’ils pourraient faire de plus que les seules tâches d’exécution qui les incombent. Alors, définitivement, le dépassement de soi est une valeur qui vous caractérise !

Le goût du travail bien fait

Dans le cadre privé et personnel, on dit de vous que vous avez la passion du travail bien fait. Volontiers perfectionniste, vous souhaitez toujours un résultat final proche de la perfection. Cela peut se voir dans des activités comme le modélisme par exemple. Vous faites peut-être des maquettes inspirées de divers modèles en y dédiant de longues heures pour avoir une maquette finale idéale, parfaite jusque dans les moindres détails. Ce goût pour l’exigence et du travail bien fait, vous savez le transmettre à vos salariés.

Vous les guidez, pas à pas, pour que leurs « productions » soient irréprochables. Cette propension à l’exigence et au goût du travail parfaitement accompli se retrouve surtout dans les métiers de l’artisanat, comme, par exemple, la menuiserie, l’orfèvrerie, l’horlogerie, la coiffure, la pâtisserie etc… Vous privilégiez alors plutôt la qualité à la quantité même si vous préférez que ces deux aspects du travail aillent de pair.

Savoir se montrer solidaire

Il est dit de vous que vous êtes un homme généreux et solidaire, notamment avec ceux qui ont moins de chance que vous. Cela se retrouve dans votre approche d’entrepreneur. Par exemple, vous allez embaucher une ou plusieurs personnes qui connaissent de grandes difficultés personnelles. Formateur et pédagogue, vous allez prendre le temps de les remobiliser, leur redonner goût au travail et faire en sorte que ces personnes puissent, à nouveau, reprendre confiance en elles. Cette solidarité dont vous faites preuve, vous essayez de l’inciter dans le comportement de vos employés.

Ainsi, si un de vos salariés venait à éprouver des difficultés dans l’accomplissement de son travail, vous aimeriez constater que ce dernier soit épaulé par ses collègues, voire pris en charge par eux. Cette solidarité qui vous personnifie, peut également se traduire par des dons pécuniaires que vous faites aux associations caritatives, même si vous privilégiez l’action au simple fait de remettre un chèque à une ou plusieurs de ces associations.

Être soucieux du respect de son environnement

Vous avez pris l’habitude de trier la totalité de vos déchets, d’économiser l’eau en préférant la douche au bain, de pratiquer le covoiturage… Autrement dit, vous avez une vraie fibre écologique. Dans votre entreprise, ce côté « écolo » ressort par les consignes que vous donnez à vos salariés, comme, par exemple, de ne pas gaspiller les fournitures, d’être enclins à faire du covoiturage ou encore en limitant les déchets produits sur le lieu de travail. Comme dans le cercle privé, vos employés vous reconnaissent comme étant quelqu’un de respectueux de son environnement et essaient, avec leurs moyens, de vous imiter.

Changer le nom de son entreprise : pourquoi et comment

Le nom d’une entreprise, une fois donné, s’ancre dans l’esprit des fondateurs, des fournisseurs, des clients, des amis… Il s’inscrit sur tous les supports de communication. Ainsi, il se retrouve dans la signature de vos e-mails, sur votre site internet et dans les moteurs de recherche. La crainte quand on change de nom, c’est de perdre de la visibilité, de la crédibilité  et de la notoriété.

Il n’est pas rare de voir une entreprise changer de nom lors de fusions et de rachats. A chaque fois, cela demanda aux entreprises de réaliser une communication pour fidéliser la clientèle. En effet, les clients ont peur que ces nouveaux noms cachent des réalités peu avouables.

Le nom d’une entreprise, c’est son identité et fait partie intégrante de sa personnalité. Il arrive que l’entreprise ait besoin de changer de nom dans le cadre d’un changement d’activités ou du développement de nouvelles activités, d’une fusion, d’un scandale par exemple. Changer de nom est loin d’être une action aisée et demande une réflexion approfondie. Tout le monde le sait, les clients et les consommateurs sont attachés à une marque et donc à son nom. En changer représente un défi aussi bien en interne qu’en externe. Décryptons les enjeux du changement de nom.

 Quelques exemples de changement 

Le nom d’une entreprise se détermine comme un élément de marque. Il se trouve être une référence pour les clients et les consommateurs. Cependant, c’est le contraire dans les cas de difficultés et particulièrement si la marque fait la une de tous les journaux.

France Telecom

Ce fut le cas de France Telecom, montrée du doigt comme une entreprise où il ne faisait pas bon vivre). Son nom devient un frein au développement de l’entreprise. Les raisons d’un changement de nom peuvent par exemple faire suite à un lourd « bad buzz » ou à une réputation ternie. Pour redorer l’image d’une entreprise et de ses produits ou services, le changement de nom peut offrir une nouvelle synergie et changer la vision de la marque.

L’international ?

La volonté de s’implanter à l’international et s’adresser à une communauté aux coutumes différentes fait que pour un certain nombre d’entreprises, il est indispensable de changer de nom. Certains noms, couleurs sont à proscrire dans les pays asiatiques par exemple.  En juillet 2013, France Télécom a choisi de se réinventer par le nom Orange qui offrait une cohérence internationale. Ce changement de nom a permis de développer une communication tous azimuts . Le nouveau patronyme a relevé le challenge pour se démarquer de ses concurrents et se différencier d’une filiale. 

Ainsi, Enedis a subi cette transformation pour pouvoir se distinguer de l’entreprise ERDF. Les deux entités pouvant être plus facilement identifiables chez le consommateur. Mais cette opération lui a été imposée par la Commission de régulation de l’énergie, de manière que la plus importante filiale d’EDF, qui distribue l’énergie à tous les fournisseurs d’électricité en France, se distingue clairement de sa maison-mère. 

Quant à Snapchat, elle a transformé son nom en septembre 2016 par Snap Inc. car elle souhaitait se détacher de l’image réductrice de sa messagerie instantanée et offrir de nouveaux services. Sa nouvelle appellation lui a permis d’offrir une meilleure visibilité et compréhension des consommateurs sur sa croissance. Ceux-ci n’ont pu que constater le dynamisme de cette société.

Les obstacles au changement de nom

Changer de nom doit se faire au moment opportun et nécessite une réflexion longue et intensive. Pour les grandes entreprises comme Enedis ou Orange, le changement de nom a réussi à être assimilé sur la durée grâce à une communication bien réfléchie en amont. 

La déstabilisation des clients

Cependant, auprès des clients et des consommateurs, un nouveau nom peut être déstabilisant et provoquer l’effet inverse de celui escompté. La communication sera votre meilleure alliée pour dépasser cet obstacle. Un nom plus international ou plus moderne ne parlera pas forcément aux traditionnels clients et consommateurs français mais ils s’habitueront et votre choix devra aussi les inclure et répondre à leur attente. 

Le coût, un obstacle majeur 

Un changement de nom est très coûteux en communication mais aussi dans bien d’autres postes de dépenses qu’il est nécessaire de bien calculer afin de ne pas réduire la communication faute de moyens. Un changement de nom implique forcément, une modification du nom sur tous les documents administratifs, les cartes de visite, les réseaux sociaux, les locaux… Faire une telle modification a pour conséquence un travail accru pour une entreprise.
Le virage pour réussir ce changement nécessite souvent l’appui d’une entreprise de communication événementielle qui saura vous guider selon votre budget. 

Comment réaliser un changement de nom ?

Comme lors de la création de votre entreprise, le nouveau nom nécessite une recherche auprès de l’INPI pour être sûr qu’il n’a pas déjà été déposé par d’autres entreprises. Elle s’accompagne aussi de la recherche du nom de domaine si vous possédez un site internet. Au niveau des formalités administratives, le changement engage une responsabilité, il ne peut se faire seul. Vous devez réunir l’assemblée générale de l’entreprise pour approuver les modifications. D’un point de vue légal, l’annonce nécessite d’être diffusée dans un journal d’annonces légales, pour confirmer la validité de ce changement. 

Le greffe du Tribunal

La dernière procédure concerne le greffe du tribunal de commerce. Vous avez pour obligation d’en informer ce dernier. La demande a pour obligation d’être accompagnée de la décision de l’assemblée générale, d’un exemplaire des statuts mis à jour ainsi qu’un formulaire de modification M2 (Cerfa n°11682*02), de l’attestation de l’avis de publication et des frais demandés pour une telle démarche. Les procédures administratives demeurent obligatoires et engendrent parfois des difficultés. Prendre une telle décision nécessite de bien réfléchir.

Que faire à la suite d’une telle décision ? Le plan de communication

Ce changement n’est pas à prendre à la légère et peut impacter de nombreux acteurs dans votre activité. Il est indispensable d’avoir une réflexion stratégique déjà en amont et au cœur de votre entreprise et d’obtenir le consensus de tous pour démarrer une telle opération de communication.

Toujours bien prévenir en amont les salariés

Et dernier point important pour ce changement, mettez vos salariés au courant le plus tôt possible pour ne pas les vexer et leur permettre d’assimiler plus facilement la nouvelle. Ils deviendront les premiers ambassadeurs du changement. L’erreur à ne jamais faire est d’informer l’externe avant l’interne. 

Obtenir l’adhésion de votre communauté, l’incontournable

Ensuite grâce à une communication élaborée avec soin, vous obtiendrez l’adhésion de votre communauté, de vos clients et consommateurs via les réseaux sociaux. Vous pouvez aussi en amont faire participer une communauté bien choisie parmi vos clients pour qu’elle soit force de proposition et devienne actrice de la nouvelle visibilité. Ensuite, votre campagne de communication se tournera vers les réseaux sociaux, vos prospects, clients, fournisseurs mais surtout une stratégie qui met tout le monde au courant en même temps et la presse là vous sera d’une grande utilité. Un changement pareil nécessite d’interpeller les médias et engendrera un coup de communication pour votre entreprise. La communication passe par l’information ou par une communication attractive.

Un changement du nom de votre entreprise peut s’avérer laborieux. Cependant, s’il est justifié, ce ne sera qu’un challenge qui débouchera sûrement sur un enthousiasme de vos collaborateurs, clients, fournisseurs et consommateurs.

Un dernier conseil !

Soyez vigilant sur le choix des couleurs, du graphisme et du nom car même si vous êtes un fervent adepte du vert, du jaune ou du blanc vous pouvez à l’international brisez votre notoriété dès le départ. Certains graphismes ont du sens en Europe . Toutefois, dans certains pays ils peuvent être considérés comme une atteinte à leurs valeurs…alors un nouveau nom oui mais jamais une action à la légère !

Ces Business models à imiter absolument

Dans tout projet de création d’entreprise, le business model est la clé de la réussite. Dans l’entrepreneuriat, avoir une idée ne suffit pas, il faut surtout savoir comment monétiser un service, un produit. Voici quelques exemples de Business models d’entreprises dont la réussite n’est plus à prouver.

Meetic

Selon Statista, Le chiffre d’affaires de Meetic pour le premier trimestre 2024 était de 12 millions de dollars. Les revenus de Meetic devraient dépasser les 70 millions de dollars d’ici 2024. Le premier site de rencontres sur internet ne connaît pas la crise. La raison ? Un Business model qui permet à l’entreprise de ne pas être impactée par la crise. En effet, les revenus de Meetic viennent en quasi-totalité des abonnements en ligne. La publicité, sensible à la crise, représente moins de 5 % des revenus de la société. 

La société gère des sites en 38 langues. Meetic compte actuellement 3,4 millions d’utilisateurs. 450 milliers d’utilisateurs paient un abonnement (Aperçu du marché des applications de rencontre). Le nombre d’utilisateurs en France a dépassé les 2,9 millions. Meetic a été téléchargé plus de 20 millions de fois depuis sa création. Meetic est la sixième application de rencontre la plus téléchargée au monde (Aperçu du marché des applications de rencontre). Plus de 100 000 swipes sont effectués sur Meetic chaque jour . Meetic est disponible dans plus de 30 pays.

Google

Lorsque l’on navigue sur le navigateur le plus utilisé dans le monde, on peut se demander comment Google arrive à générer des revenus, alors que son utilisation est tout simplement gratuite. La quasi-totalité des revenus perçus par Google provient de Google AdWords. Par ailleurs, selon les données de Similarweb, Google a enregistré 86,6 milliards de visites durant le mois de janvier 2024. D’où la création de l’outil AdWords, qui est devenu incontournable pour la grande majorité des acteurs du web. Les revenus engendrés par AdWords sont ainsi un gage de visibilité et de référencement efficace pour la société cliente de ce service. C’est donc la technologie qui a permis de monétiser efficacement ce service aux internautes.

Uber

Même si la légitimité du fonctionnement économique d’Uber peut être contestable, il n’en demeure pas moins que le Business model est révolutionnaire. Depuis sa création en 2009, l’entreprise californienne met en relation, par le biais d’une application, les utilisateurs avec des conducteurs réalisant des services de transport. La révolution réside dans le fait que les conducteurs sont considérés comme des sous-traitants, et non comme des salariés. Ces chauffeurs, qui sont aujourd’hui plus d’un million, sont payés à la « course ». Uber prélève alors 20 % de commission sur les trajets, ce qui lui assure des revenus confortables.

1,9 milliard de dollars de bénéfice net en 2023, contre une perte de 9,1 milliards de dollars en 2022, voilà une réussite incontestable. Même si les comptes de 2022 avaient été réduits par une dévaluation de ses actifs d’environ 7 milliards de dollars. 

Amazon

En 2023, Amazon Web Services (AWS) représentait 12 % du chiffre d’affaires global d’Amazon. AWS est une plateforme en nuage qui fournit une infrastructure numérique en tant que service. En 2023, Amazon devrait représenter près de 50 % de l’ensemble du marché américain du commerce électronique. Amazon est donc le plus grand géant de l’e-commerce actuellement sur le marché. Le chiffre d’affaires quotidien d’Amazon est de 1,29 milliard de dollars. Amazon livre dans plus de 100 pays. Amazon compte plus de 310 millions de clients dans le monde. En avril 2023, Amazon a reçu 2,2 milliards de visites. Le chiffre d’affaires d’Amazon devrait atteindre la somme impressionnante de 637,3 milliards de dollars au quatrième trimestre 2024.

Créée en 1994, cette entreprise a révolutionné le monde du commerce. Un Business plan en perpétuelle évolution lui permet d’être réactif et au top de l’innovation, plus de 20 ans après sa création. Le Business model repose sur trois principes.

  • Des marges faibles : Cela permet au client de bénéficier des meilleurs prix. La recherche est donc d’avoir un maximum d’utilisateurs.
  • Une communication très active : Amazon fait des efforts pour apparaître en haut des résultats des moteurs de recherche
  • Le client au centre de l’attention : Amazon propose à ses clients des abonnements ou offres premium, qui consistent à s’abonner en échange d’une livraison plus rapide, de réductions sur les commandes….

5 bonnes raisons de faire toujours évoluer votre étude de marché

La santé du marché sur lequel vous vous lancez peut évoluer et les circonstances actuelles nous le prouvent. Certains profitent des crises pour trouver de nouvelles opportunités et profiter de la disparition de leurs concurrents quand d’autres cherchent un moyen de maintenir en vie leur entreprise en raison de rupture de stocks ou du coût de l’énergie, par exemple. Mais il existe aussi de nouveaux marchés qui peuvent évoluer et ouvrir de nouvelles portes que vous pouvez déceler dans une étude de marché.

Une étude de marché n’est jamais gravée dans le marbre ! Une évidence dans ce monde qui chaque jour nous étonne par ces innovations mais aussi par ces incohérences. Et pourtant, une étude de marché nous donne des clefs pour surfer sur les vagues qui se succèdent et nous permettent de ne pas être engloutis.

Les mille et une évolutions du marché

Un jour au top, le mois suivant à la traîne… rien n’est moins sûr que l’état d’un marché. S’il est possible de faire des prévisions, un évènement peut vite venir chambouler les chiffres. Il suffit ainsi qu’un concurrent sérieux entre sur votre marché ou, à l’inverse, que les clients se prennent subitement d’intérêt pour votre produit, et toutes les prévisions de l’étude de marché sont à revoir. L’étude de marché de votre projet ne doit pas rester un document réalisé ponctuellement et qui reste ensuite au fond d’un tiroir. Tout au long de votre travail d’élaboration du projet, l’étude de marché doit vous servir de boussole.

L’étude de marché, un guide

Il  vous aidera à prendre des orientations stratégiques plus justes. Comment réussir à prendre un cap clair lorsque l’horizon est dans le brouillard ? Si vous souhaitez prendre des décisions stratégiques pour l’avenir de votre entreprise, il est indispensable de vous baser sur des données justes du marché. Une bonne connaissance du marché est cruciale pour pouvoir faire les bons choix concernant le développement de l’entreprise.

Observer les premiers résultats de l’entreprise pour avoir un regard objectif

Les premiers tests terrain de votre produit ou service vous donneront peut-être des surprises. Les retours que vous feront les premiers clients vous éclaireront sur les nouveaux aspects à développer ou sur les réseaux de distribution potentiels de votre offre auxquels vous n’auriez pas songé. Tous ces éléments remettront fatalement en cause les évaluations faites lors de la première version de l’étude de marché.

Une étude de marché pour rassurer vos financeurs

Comment justifierez-vous face à vos financeurs vos résultats s’ils sont loin des prévisions annoncées dans l’étude de marché ? Pour que vos investisseurs continuent à vous faire confiance et soient prêts à vous suivre si vous devez réaliser une nouvelle levée de fonds destinée à financer le développement de l’entreprise, actualisez votre étude de marché en fonction de l’état du marché et de la réalité de vos ventes.

Prendre en compte de nouvelles perspectives

Il y a peut-être des facteurs que vous n’aviez pas pris en compte. Si votre étude de marché ne correspond pas exactement à la réalité, c’est peut-être le signe que vous aviez oublié de prendre en compte un élément important. Dans ce cas, plongez-vous dans votre étude de marché et analysez-le. Demandez-vous alors si chaque contrainte ou chaque dépense nécessaire de l’entreprise avait été planifiée. Si vous observez un oubli, remettez à jour l’étude de marché et rétablissez les prévisions qui en découlent.

10 conseils pratiques pour adopter une stratégie gagnante sur les réseaux sociaux ?

Établir une stratégie gagnante sur les réseaux sociaux suppose une connaissance approfondie des outils de travail nécessaires pour booster votre marque. Devant une base de données aussi riche que celle présente sur les médias sociaux, vous devez savoir vous démarquer et retenir l’intérêt de votre cible en appliquant ces 10 méthodes aussi simples qu’efficaces.

Établir le profil de son public

La tendance est de penser que les réseaux vous ouvrent la porte de tous les publics. Or c’est une conception erronée pour obtenir la crédibilité.

Pour mieux utiliser les réseaux sociaux, il est recommandé de bien définir et comprendre son public. Pour cela, posez-vous les bonnes questions : qui sont mes auditeurs ? Quelles sont leurs attentes ? Ont-ils des habitudes particulières ? Comment utilisent-ils les réseaux sociaux ? En répondant à ces questions, vous établirez un profil spécifique pour vos auditeurs.

Sélectionner les réseaux sociaux adéquats

Devant la diversité des médias de communication présents sur la toile, il est difficile de tous les utiliser. Il faudra être sélectif et ne retenir que ceux qui sauront améliorer votre stratégie marketing. Pour certains services ou produits, Facebook peut s’avérer un bon outil, mais dans d’autres cas, X peut sembler plus approprié.

Déterminer votre image de marque

Pour retenir l’attention de vos auditeurs, vous devez créer votre image de marque. Cette image se doit d’être le reflet de votre entreprise et de ses activités. Essayez de mettre en place des éléments captivants qui sauront attiser la curiosité de votre public.

Installer un moyen de communication facile et efficace

Pour que les réseaux sociaux puissent alimenter votre stratégie marketing, vous devez connaître à quelles fréquences et par quels moyens votre public y est présent. Inutile de choisir Facebook pour communiquer avec votre public si celui-ci est plus actif sur X. A quelle heure, est-il opportun de communiquer ? Quel jour ?

Hootsuite a analysé des milliers de publications postées sur TikTok, Facebook, Instagram, X (Twitter) et LinkedIn pour voir si certains jours ou certaines heures obtenaient un meilleur engagement que d’autres. En général, le meilleur moment pour publier sur les réseaux sociaux est le lundi à 9 heures PST (soit 18 heures en Europe centrale). Mais chaque réseau social a son créneau idéal.

  • pour publier sur Facebook est le lundi à 10 heures PST (19 heures en Europe centrale).
  • pour publier sur Instagram est le lundi à 9 heures PST (18 heures en Europe centrale).
  • pour publier sur X (Twitter) est le vendredi à 9 heures PST (18 heures en Europe centrale).
  • pour publier sur LinkedIn est le lundi à 13 heures PST (22 heures en Europe centrale).
  • pour publier sur TikTok est le dimanche à 13 heures PST (22 heures en Europe centrale).

Créer du contenu de qualité et original

Pour vos publications textuelles et numériques, privilégiez la qualité plutôt que la quantité. et surtout éviter le dupli content qui ne vous apportera que des critiques et surtout d’être banni par les algorithmes qui vous feront bannir.

Encourager le partage

Cette stratégie n’est que la conséquence de la précédente. En réalité, si vous publiez du contenu de qualité, votre public se chargera du partage spontanément. Sachez que le partage d’informations est l’un des piliers du marketing, notamment à travers les réseaux sociaux.

Varier les stratégies marketing

Le marketing gratuit sur les réseaux sociaux peut se montrer efficace, parfois plus que toutes les autres pratiques publicitaires rassemblées. Rien ne vous empêche toutefois de multiplier les méthodes. Pourquoi ne pas opter pour de la publicité payante, si votre budget vous le permet.

Entrer en contact avec les « influenceurs » 

Dans pratiquement toutes les communautés sociales sur la toile, il existe des groupes d’influence. Ce sont des leaders d’opinions dont le travail s’inscrit dans un contexte marketing par excellence. Essayez de les joindre ou de capter leur attention. Ils seront alors comme les « porte-paroles » de votre marque et vous aideront à vous faire connaître.

Jouer sur la diversité

Dans un univers aussi vivant que celui des réseaux sociaux, il faut savoir être actif et réactif. Variez alors les réseaux pour confirmer votre présence sur le marché. Variez aussi les publications pour ne pas lasser votre public et lui offrir de la nouveauté à chaque occasion qui se présente.

Evaluer régulièrement la stratégie

Votre stratégie doit être évaluée en permanence. Vous saurez alors reconnaître ses points forts et ses limites. Seule, une mise au point régulière, vous permettra de développer votre stratégie marketing sur les réseaux sociaux en ne gardant que les meilleures pratiques.

Tout savoir sur l’intérêt du motion design pour le business

Nous connaissions les effets spéciaux au cinéma, voilà qu’ils arrivent dans le marketing ! L’arrivée d’outils simples de création numérique a permis l’éclosion d’une nouvelle spécialité, le motion design. Il s’agit de concevoir au service de l’entreprise des productions graphiques mêlant de la vidéo, de l’animation 3D, du texte, du son et des effets spéciaux. Ce format publicitaire, souvent interactif, offre aux labels une approche dynamique et plus conviviale du consommateur. Tour d’horizon des avantages pour votre entreprise du motion design.

Se démarquer grâce à l’Art du mouvement

Les marques font toutes appel à la publicité pour acquérir de la notoriété. Elles se bousculent sur tous les supports du monde réel et de l’univers virtuel. Le motion design permet de se démarquer en présentant son nom et son offre de manière plus attrayante. Ce type de présentation fait appel à tous les ressorts disponibles de la technique pour dynamiser cette dernière, captiver le consommateur et finalement faire passer son message efficacement. Mais au-delà du rendu lui-même, le motion designer s’appliquera à utiliser des tags judicieux pour optimiser le référencement SEO (lié au moteurs de recherche) de sa production et en améliorer le trafic sur Internet. Ce dernier point ne doit pas laisser à croire que le motion design s’applique aux seuls produits online ! Les spots TV animés et les films passés en espace de vente sont tout autant concernés. Véritable Art du mouvement, cette technique marketing nécessite une maîtrise professionnelle de tous les médias disponibles.

Découvrir le  pouvoir des images

Avec l’émergence de l’omni-connexion, le consommateur s’est habitué à visionner des images plutôt qu’à lire du texte. La génération Internet décode les images et adore cela ! Néanmoins sa consommation effrénée d’images à partir des divers outils de connexion la rend très versatile et exigeante. Elle ne s’attarde que sur les contenus les plus fun et les plus percutants. Il s’agit donc d’utiliser au maximum le pouvoir de l’image en utilisant un minimum de temps pour faire passer son message. Le motion design optimise la communication marketing dans un univers hyper concurrentiel. Il propose une multitude de styles, cartoon, whiteboard ou infographique par exemple. Dans tous les cas, il doit être ludique et très fluide. La moindre imperfection et c’est l’assurance de perdre le visionneur avant qu’il n’ait eu le temps de s’imprégner du message.

Faire passer son message

En France 38% des personnes interrogées déclarent se rendre sur le site Internet d’une marque pour se renseigner sur ses produits avant d’aller en point de vente. Ce chiffre souligne l’importance d’être présent sur le Net. Néanmoins, il y est particulièrement difficile de capter l’attention des internautes le temps suffisant pour faire passer son message. Le motion design permet une présentation rapide et efficace de la marque et de son offre. La présentation dynamique et technique valorise celles-ci. Elle permet de garder l’internaute plus longtemps en offrant un montage et des effets captivants. Un point extrêmement important quand on sait que 83% de la mémoire est visuelle !

Les smartphones et les tablettes ajoutent une valeur supplémentaire. Plus de 50% de la navigation sur Internet se fait sur mobile.  Il va donc  falloir adapter votre présentation au web mobile et donc de repenser  votre logo votre style graphique et votre communication audiovisuelle.

Le motion design est en passe de devenir un ingrédient incontournable des plans marketing. Il s’agit de fournir un produit de présentation ou publicitaire adapté aux attentes d’un public exigeant et averti.

Logiciels pertinents  de motion design de 2024

Adobe After Effects – Il s’avère excellent pour la post-production vidéo, la création d’effets spéciaux, et les animations graphiques pour le web et les réseaux sociaux.

Cinema 4D – Il propose un choix pertinent pour les graphistes 3D, les animateurs, et les designers pour les visualisations de produits et les animations architecturales.

Blender – Il est utilisé par les artistes indépendants et les studios pour les courts métrages, les visualisations 3D et les jeux vidéo.

Autodesk Maya – Il s’intègre aisément dans les environnements de production professionnels avec une prise en charge étendue de plugins et de moteurs de rendu.

Vyond – Il offre une plateforme accessible pour créer rapidement des animations de caractères et des scénarios.