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Comment interpréter des données chiffrées pour les transformer en business ?

Le web est devenu un centre commercial international. En quelques années, il s’est révélé être une excellente manière de faire du business. Les entreprises s’y sont donc installées en  créant des sites e-commerce, en diffusant des informations et surtout en devenant présentes pour se rendre visibles. Mais au fur et à mesure, elles se sont rendu compte qu’il fallait quitter leurs anciens modèles et remettre en question leur  stratégie.

Selon une récente étude, ls entreprises seraient  plus de 95 % à rencontrer des difficultés dans l’analyse d de leurs données. L‘intelligence artificielle (IA) et le machine learning (ML) vont s’intégrer de plus en plus au sein des systèmes de Business Intelligence. En effet, ces dernières optimisent l’analyse des données, l’analyse prédictive et la prise de décision. Leur principal intérêt est d’automatiser le travail des data analysts. Adaptées aux très gros volumes de données, elles seront performantes dans la prédiction des tendances, l’identification des modèles et l’anticipation des fluctuations d’un marché. Une enquête a même révélé que les entreprises n’utilisent que 57 % des données qu’elles collectent. En 2024, les solutions de traitement des flux de données en temps réel devrait faciliter la collecte des données.

Bien des entreprises développent aujourd’hui leurs activités via un site web, mais certaines peinent encore à mesurer la pertinence de leur stratégie numérique. L’analyse des données chiffrées permet cependant de fournir des informations précieuses susceptibles d’améliorer son business. De quelle manière opérer pour interpréter ces chiffres à des fins commerciales ?

Choisir les bons outils

Toute interprétation implique d’utiliser les outils adéquats. Il en existe deux types pour l’analyse statistique des sites web : ceux basés sur les logs et ceux basés sur les tags. Les logs rassemblent dans un fichier texte tous les événements survenus sur le site, dont chaque visite effectuée. Ce sont des données fiables mais longues à analyser. La seconde méthode, plus simple à utiliser, nécessite de marquer le code HTML de chaque page avec un tag permettant de l’inclure dans un programme d’analyse statistique. On obtient ainsi des graphiques pertinents pour optimiser les ventes, comme le flux des visiteurs en fonction des pages. Des outils performants comme Xiti et Google Analytics sont à recommander.

Relever les indicateurs clés

Ces outils donnent la possibilité d’exploiter un grand nombre de chiffres afin d’améliorer ses ventes en ligne. On les divise en données liées aux internautes (adresse IP, configuration de l’ordinateur utilisé) et en données liées aux visites elles-mêmes (nombre de pages vues, durée de chaque visite, sites de provenance, etc.). Il s’agit d’informations capitales en termes de business, dont l’analyse détaillée permet de comprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas sur un site. Des pages peu vues seront à retravailler, alors que des visites de courte durée indiquent qu’il faut trouver d’autres moyens pour retenir les internautes sur le site jusqu’à l’achat.

Analyser le trafic en détail

L’exploitation des données chiffrées est la partie la plus importante pour espérer améliorer ses ventes. Chaque information peut être classée en prenant compte les indicateurs de son choix (comme la durée de la visite) sur un intervalle de temps précis. Cela permet de mesurer précisément l’impact d’une campagne de communication ou d’une offre promotionnelle sur la fréquentation du site et les ventes réalisées. Il est également possible de segmenter les données pour une analyse plus fine du comportement des internautes, en observant les visites par ville ou par région. Des actions de communication ciblées permettront ensuite d’améliorer la visibilité de l’entreprise dans les zones géographiques où les visiteurs sont moins nombreux.

Observer les chiffres importants

L’analyse des données chiffrées sert aussi à mettre en exergue des indicateurs évolués essentiels pour optimiser les ventes en ligne. Le taux de rebond correspond au pourcentage de visiteurs qui consultent une seule page du site avant de partir. Un taux supérieur à 80 % indique que le site est à repenser : des bugs, un manque d’ergonomie ou une présentation, n’inspirant pas confiance, font fuir les utilisateurs. Le taux de transformation est le pourcentage d’internautes à avoir réalisé un objectif défini (comme une demande de devis) en fonction du nombre total de visites. Cet indicateur sert à mesurer la rentabilité du site et la pertinence des actions commerciales : une campagne d’emailing n’augmentant pas de manière significative le taux de transformation est par exemple un échec.

Comment pensent les hyperactifs ?

L’hyperactif pensent beaucoup, parlent (trop) vite, passent d’une pensée à l’autre sans transition. Les hyperactifs sont souvent submergés par les idées, ne savent pas par où commencer.

Quand la nature nous a dotés de méninges hyperactives, le fonctionnement de la pensée se déroule un peu différemment. Voyons en quoi il consiste et quels en sont les avantages, mais aussi les inconvénients. Cela aidera sans doute certains entrepreneurs à comprendre leur état d’esprit !

Comment se définit l’hyperactivité ?

Cet état d’être chez un individu correspond à un comportement particulier, qui se remarque tôt dans l’enfance. L’enfant, pas nécessairement toujours agité, éprouve, par exemple, de la difficulté à ne pas répondre à une question avant même qu’elle soit terminée. Bien souvent, il a déjà en tête la prochaine question à poser, lorsqu’une personne tente de lui répondre. Certains sujets ne tiennent pas en place, car leur esprit ne fonctionne que sur le mode accéléré et tout dans leur environnement peut les distraire de l’action présente. Une fois adultes, les hyperactifs ne peuvent s’empêcher de faire irruption dans une conversation, d’interrompre ou ne comprennent pas qu’ils doivent attendre leur tour.

Comment manager un hyperactif ?

Si vous managez un hyperactif, votre défi sera donc d’éviter qu’il s’épuise. Essayez de calmer son stress. Pour minimiser les impacts son équipe, proposez-lui un espace de travail isolé qui lui permettra de se concentrer sans trop de stimuli extérieurs, et sans risque d’importuner les collègues. À vous aussi de savoir exploiter l’énergie de l’hyperactif . En effet, l’hyperactif a du dynamisme à revendre, nul doute qu’il saura insuffler celle-ci à son équipe.

Les avantages de la pensée hyperactive

Les hyperactifs sont de véritables champions de la solution. Ils passent beaucoup de temps à analyser les situations et à tenter d’en prévoir les enjeux, mais surtout ils cherchent (et trouvent souvent) la façon de les régler. Selon les études axées sur ce type de personnalité, les hyperactifs vivraient avec l’impression quasi constante que tout dans leur cerveau s’active en même temps. Ainsi, plusieurs d’entre eux arrivent à combiner plusieurs tâches avec efficacité. L’univers informatique, rapide et performant, leur convient à merveille.

Quelques désavantages également

D’un autre côté, dans la pensée hyperactive, tout se passe en accéléré. Il peut donc s’avérer difficile d’établir des relations paisibles avec une personne ou un groupe. L’hyperactif-type peut changer d’avis plus d’une fois par jour, et presque tout est sujet à la remise en question. Certains d’entre eux souffrent aussi d’un manque de concentration, ce qui complique leur cheminement à l’école et, plus tard, les apprentissages reliés au monde du travail.

Comment les hyperactifs arrivent à se détendre ?

Avec de la bonne volonté et une pointe d’humour, ils finissent par accepter de laisser la vie les guider plutôt que de tenter de tout prévoir. La pratique du lâcher-prise s’avère également très efficace pour apaiser un esprit agité. Des techniques de détente comme le tai-chi, le yoga, la respiration profonde et la méditation peuvent leur être bénéfiques, même si l’adaptation s’avère parfois un peu ardue au début. Avec du temps et de la patience envers soi et les autres, un hyperactif peut réussir à se concentrer sur l’instant présent ; à n’écouter que cette petite voix qui lui suggère de faire confiance à son expérience et son bon jugement. De toute façon, il réalisera peu à peu que ses pires craintes ne se réalisent quasiment jamais.

L’hyperactivité ne constitue, en somme, qu’un état d’être avec lequel on s’habitue à vivre, et tout se passe mieux quand l’entourage immédiat montre de la compréhension.

L’hyperactivité, un fléau dans les entreprises

Hyper connectés et submergés d’informations inutiles, les cadres sont en pleine crise d’hyper-activité au travail. L’infobésité ( trop de mails, de sms, de coups de téléphones, trop de webinaires, trop de zoom…) interrompent  les journées de travail des salariés, en particulier des cadres.  Il est donc nécessaire de bien comprendre que tout hyperactif s’épuise à un moment ou à un autre.

Un salarié consulte son smartphone 150 fois par jour

Mais les leaders de demain sont aujourd’hui submergés et souffrent d’hyper-connexion. D’après Deloitte un employé consulte son smartphone environ 150 fois par jour et ce n’est pas un signe d’efficacité. Pour 75% des DRH, cette question est désormais urgente : il faut permettre aux salariés d’être moins sollicités.

« Nous commençons tout juste, avec le ComEx, à nous appliquer des règles d’usage des outils. Une urgence, on s’appelle, lecture des mails dont on est juste en copie deux fois par semaine, etc. Nous n’en sommes qu’au commencement ! » témoigne un DRH d’une compagnie d’assurance internationale interrogé par le cabinet d’audit.

Top 12 des erreurs stupides qui peuvent couler votre boîte

Vous voulez créer votre start-up ou vous avez déjà une entreprise existante ? C’est très bien ! Mais que vous soyez un entrepreneur expérimenté ou non, quel que soit votre degré de motivation, votre volonté de bien faire et votre passion pour le domaine dans lequel vous vous investissez, vous ferez sans doute des erreurs quant à la gestion de certains aspects de votre structure. Et cela est tout à fait normal. Seulement, certaines erreurs sont plus fatales que d’autres, surtout dans le cas des start-up. Parmi celles-ci, quelles sont donc les 12 principales erreurs stupides qui peuvent faire couler votre entreprise ?

“La plus grande erreur que vous puissiez faire dans la vie, c’est d’avoir peur de faire des erreurs.”

John Kennedy

Avant de vous dénigrer et penser que vous vous auriez dû faire autrement, il vaut mieux se remettre en question et éviter les erreurs stupides que vous auriez pu parfaitement éviter.

1- Mal rédiger votre business plan

Comme le dit le dicton : on ne planifie pas un échec, mais on peut échouer à cause d’une mauvaise planification. Stephen Covey dans son livre intitulé “Seven Habits of Highly Effective People”, pour « Les habitudes des personnes très efficaces », nous dit qu’il faut pour débuter un projet, avoir en tête et garder à l’esprit la fin de ce dernier. Autrement dit il faut déjà penser à l’objectif final du projet.

Avoir une idée, c’est génial, mais il faut être certain de où l’on va et savoir quels sont les résultats escomptés. C’est en cela que le business plan intervient. C’est un outil qui vous permettra de jauger non seulement les ressources nécessaires à la mise en œuvre du projet, mais également de prévoir les résultats attendus. Il vous donnera un peu plus de clarté en ce qui concerne vos objectifs d’affaires, et vous permettra de comprendre quelles sont vos priorités dans le plan d’action.

2- Faire une mauvaise estimation ou une sous-capitalisation

De toutes les erreurs qui peuvent faire couler votre entreprise, la sous-capitalisation est certainement celle qui peut la faire tomber plus vite. En effet, lors de la conception de votre plan d’affaires, plus particulièrement au niveau de la planification financière, il faudra être aussi précis que possible quant aux diverses dépenses projetées. Il vaut mieux en effet surévaluer une dépense que de la sous-évaluer. Dans ce même ordre d’idées, il faudra déterminer toujours avec précision, les profits que vous pourriez réaliser au bout de un an, deux ans et même jusqu’à cinq ans.

3- Ne pas tenir compte des bénéfices réels

Peu importe combien d’argent vous avez acquis dans une période. Si rien de tout cela n’est profitable à votre entreprise, alors vous aurez travaillé à perte. Le rôle premier d’une entreprise est de créer de la valeur, d’être rentable. Se concentrer uniquement sur un taux de rotation élevé a causé la mort à de nombreuses entreprises. En effet, il arrive d’avoir un contrat de 600.000 euros pour des charges de plus de 650.000 euros. Ce qui pourrait vous catapulter rapidement dans l’abîme des dettes.

4 – Ne pas vouloir investir

Même si vous pensez avoir fait de gros bénéfices, ne dépensez pas tout de suite votre argent dans l’acquisition d’une belle voiture ! Lorsque votre entreprise commence à prendre de l’ampleur, il est l’occasion idéale de réinvestir cet argent et de travailler sur le perfectionnement de vos processus, des compétences de vos employés, sur la réorganisation des bureaux et également sur une meilleure commercialisation pour assurer la longévité de l’entreprise.

5. Refuser de procéder à une expansion

Une partie du réinvestissement doit être engagée pour l’expansion de l’entreprise vers des domaines plus porteurs. C’est le cas de Musk, qui en vendant PayPal, s’est introduit dans le domaine du nucléaire et du spatial.

6. Refuser d’écouter des conseils

On ne peut pas tout faire par soi-même. Même le géant de Facebook Marc Zuckerberg l’a reconnu en disant que la meilleure façon de surmonter les obstacles en entreprise est de rester ouvert et à l’écoute des autres, notamment des spécialistes des domaines dans lesquels nous ne nous y connaissons pas assez.

7. Mépriser le travail en équipe

Pour garder votre entreprise en vie, il faudra un certain savoir être. Vos employés sont là pour accroître la productivité de l’entreprise. Vous devez sans doute instaurer le respect. Mais il faut toujours collaborer dans la bonne ambiance. Surtout, ne faites pas l’erreur de contraindre certains employés à démissionner !

8- Ne pas être capable de s’adapter aux changements

En tant qu’entrepreneur, vous devez avoir le flair pour analyser les changements qui s’installent dans votre écosystème au jour le jour. Vous devez pouvoir dans ce même ordre d’idées, vous adapter et faire face aux défis nés de ces changements parfois brusques. La montée ou la chute du dollar américain a par exemple conduit à la fermeture de plusieurs grandes structures dans le monde.

9- S’entourer de collaborateurs inefficaces

Il ne faut rien prendre à la légère et surtout s’entourer de personnes efficaces qui ont la même vision de l’excellence que vous.

10 – S’opposer à la délégation des tâches

Sachant que vous ne pouvez pas tout faire par vous même, il serait judicieux de déléguer au moment opportun des tâches à vos collaborateurs. Sachez leur faire confiance tout en suivant avec eux le travail que vous leur avez confié.

11 – Ne pas communiquer

La communication à l’heure du digital est un incontournable pour mieux vendre sa marque , ses produits ou services. Il vous faut communiquer certes avec discernement : communiqués de presse,  site web d’information, des webinaires, des posts sur les réseaux sociaux  peuvent suffire mais devront faire l’objet d’une stratégie rigoureuse pour éviter toute déperdition d’énergie.

12 – N’avoir aucune vision d’avenir

Un bon chef d’entreprise sait anticiper les changements nécessaires au fonctionnement pérenne de sa boîte mais surtout il  doit être constamment en veille et en recherche pour saisir les opportunités qui se présentent mais aussi les crises.

Découvrir ses clients pour mieux vendre son produit

Les entreprises qui réussissent sont celles qui possèdent une vraie personnalité. Leurs clients peuvent vous dire exactement pourquoi ils s’orientent vers elles. Leurs produits ou services ne s’adressent pas nécessairement au plus grand nombre. Une cible cohérente est explicite aux yeux de tous. En analysant la communication et le marketing de l’entreprise, il est facile de déterminer à qui s’adressent leurs produits. Pour une  entreprise quelle que soit sa taille, il s’agit de créer une vraie personnalité pour convaincre les personnes d’acheter le produit ou service proposé. Pour ce faire, la première chose est de bien comprendre les besoins et désirs des personnes ciblées mais aussi l’évolution de l’environnement et des circonstances.

Découvrir ses clients. Pas si facile ! Car il ne s’agit pas d’un client mais des clients et donc d’un panel large. Des personnes qui n’ont rien en commun. Pourtant, toutes ces personnes différentes peuvent avoir besoin du même produit ou service. Il faut donc en amont trouver ce qui peut dans votre produit ou service les séduire toutes et même parfois le conduire à acheter pour d’autres  soit, par exemple, pour leur rendre service ou soit pour leur faire plaisir. Il faut bien sûr scruter la concurrence qui peut vous souffler des idées pour mieux les vendre.

Estimer les motivations des clients potentiels

Pour bien vendre, il faut d’abord bien connaître les personnes ciblées. Avoir une vague idée de la raison pour laquelle les gens pourraient acheter ne suffit pas. Une fois la cible définie, il faut choisir une approche et utiliser le levier le plus adapté sur ce point. Se différencier, accentuer sa différence est souvent nécessaire pour créer le lien émotionnel qui convaincra les personnes de passer à l’acte d’achat. Le produit proposé doit réellement être en cohérence avec le mode de vie des personnes que vous voulez convaincre.

C’est évidemment complexe à faire quand on ne s’est pas encore confronté au marché, Pourtant, les personnes de votre cible doivent se dire que l’offre que vous proposez leur correspond tout à fait. Les études marketing peuvent pour cela vous être d’une aide précieuse. Elles peuvent par exemple vous faire prendre conscience que le levier que vous souhaitiez utiliser pour vous distinguer n’est pas vraiment pertinent, qu’il n’influe pas suffisamment sur la décision d’achat.

Suivre l’évolution de l’environnement

Une fois que vous avez déterminé le levier de communication et de marketing le plus pertinent, il est aussi important d’analyser l’environnement actuel de la cible. Les médias ont un impact énorme sur notre comportement d’achat. Certaines tendances ou sujets à la mode peuvent pousser les gens à adopter un comportement d’achat. Or, celui-ci interfère avec votre levier de différenciation. Les modes de consommation entrent également en compte. Vous pouvez avoir parfaitement compris votre cible, ce qui la pousse à acheter. Toutefois, si votre offre n’est pas en adéquation avec son mode d’achat, son mode de consommation, son budget cela ne vous sera d’aucune aide. Il peut s’agir de l’envoi du produit, de la façon avec laquelle le produit peut être acheté, ou le bien ou service est proposé.

Mettre le doigt sur votre force

Une fois votre offre lancée, il est tout à fait possible que l’attitude de vos clients ne soit pas réellement conforme avec vos études marketing. Il se peut que votre produit fonctionne mais que ce ne soit pas pour les raisons que vous aviez envisagées. Pour cela il est important de s’interroger, sans cesse, sur l’image que renvoie votre entreprise. Ce n’est pas parce que le produit est lancé que le plan marketing ou de communication peut être changé, au contraire. En vous confrontant au marché, vous connaissez de façon plus précise ce qui motive vos clients. N’hésitez pas à proposer des offres spéciales aux clients en échange de quelques minutes de leur temps pour qu’ils vous expliquent par un questionnaire, par exemple, qu’est-ce qui les séduit dans ce qui est proposé.

Et il faut se dire qu’un produit qui n’est pas utile aujourd’hui pour un client le sera peut-être demain. Il suffit de penser que l’être humain évolue dans ses besoins selon son âge : étudiant, célibataire, marié, seniors….Votre réputation sera votre principal atout au fur et à mesure de l’évolution de sa vie !!! Une évidence, pas si facile à cerner !

La reconnaissance, la valeur ajoutée d’un dirigeant

Le chef d’entreprise est celui qui dirige l’entreprise, le premier responsable, le propriétaire de la boîte. Mais bien sûr, une entreprise n’est jamais florissante par l’effort d’une seule personne. C’est pourquoi, vérité de la Palice, le dirigeant engage des salariés pour en réaliser le bon fonctionnement.

La reconnaissance, ce n’est pas une technique de management. Elle doit avant tout partir d’une volonté réelle de participer à l’harmonie de la société et au bonheur des salariés. Si elle devient une technique au lieu de conquérir vos collaborateurs, vous ferez l’effet inverse. La reconnaissance va bien au-delà. Il faut y mettre la même implication que lorsque vous offrez un cadeau à une personne que vous aimez. Votre choix ne sera lié qu’au fait de lui faire plaisir. Alors agissez de même !

Être reconnaissant  de  la qualité du travail, des efforts fournis, des qualités de chaque collaborateur  apparaissent comme des éléments indispensables à la motivation. Des gestes, des compliments ou des éloges font souvent la fierté, mais surtout génèrent la motivation de chaque salarié.

La reconnaissance propre

La reconnaissance au travail figure parmi les outils les plus puissants qu’un chef d’entreprise puisse utiliser pour motiver ses salariés. Il est vrai qu’il existe plusieurs manières d’impliquer ou de motiver les employés, mais biens souvent, cela n’a une efficacité qu’à court terme. La reconnaissance est bien un moyen essentiel pour garantir un engagement durable et réel. Au sein d’une entreprise, elle est donc l’outil que le chef d’entreprise doit privilégier s’il compte avoir des résultats rapides, fiables et à faible coût.
La reconnaissance créative au quotidien permet d’instaurer durablement un climat de confiance et d’appartenance entre l’entreprise et l’employé.

Comment faire ?

Pour que la reconnaissance prenne toute sa valeur, il est toujours préférable de choisir le moment opportun et envers la bonne personne. C’est tout un art. Réaliser le bon geste, que ce soit pour démontrer son appréciation envers une personne ou toute l’équipe, est un moyen efficace de garder et même d’augmenter la motivation au travail. Il est certain qu’ elle prend plus d’impact  en public, que ce soit une reconnaissance personnelle ou pour toute l’équipe. Le bon geste est donc une manière de montrer sa considération envers les employés.

La reconnaissance au quotidien

Pour des résultats palpables, le chef d’entreprise doit présenter une reconnaissance à la fois variée et constante afin d’éviter que le reflet ne s’efface avec le temps, pour s’adapter aux situations nouvelles et afin de répondre aux besoins individuels. Au quotidien, cela reste un défi pour le dirigeant d’entreprise. Il ne faut pas oublier que la reconnaissance constitue un besoin essentiel pour tout un chacun . Pour ce faire, elle peut prendre la forme d’un soutien, d’un compliment ou encore d’une formation de la personne ou de toute l’équipe. Le chef d’entreprise doit être conscient que la reconnaissance est directement un avantage pour sa société !

La reconnaissance créative

La reconnaissance créative est un geste de reconnaissance que les dirigeants d’entreprise ne doivent pas oublier. Comme son nom l’indique, le chef d’entreprise doit être créatif et démontrer à ses employés qu’il prend la peine de leur prêter attention. Il existe différentes manières d’opérer. Le chef d’entreprise peut débuter une réunion par une présentation de la réalisation d’un employé, indiquer le nom des personnes qui ont contribué à un projet à la fin des documents ou encore faire connaître la qualité de travail d’un salarié à tous les employés, par courriel par exemple.

Le dirigeant d’entreprise peut également inviter un petit groupe d’employés chaque mois au restaurant, payer la pizza ou les beignets après l’inventaire, ou après que vos salariés ont passé du temps sur un projet et réalisé de nombreuses heures supplémentaires. Il faut bien savoir que la rémunération pour les collaborateurs n’est pas de la reconnaissance, elle paie pour le travail qu’il effectue.

Ne jamais comparer sa situation du dirigeant à celle de vos  collaborateurs

Pour qu’ils restent impliqués et communiquent leur motivation aux autres, il ne faut jamais comparer sa situation de dirigeant à celle du collaborateur, ni lui rappeler les efforts que vous avez fournis pour créer cette entreprise. Un collaborateur pensera immédiatement que son salaire n’est pas le même que le vôtre et que vous en avez choisi les retombées du fait  d’être dirigeant et donc de parfois mettre votre vie personnelle entre parenthèses. C’est votre choix pas le sien mais en revanche, votre attitude respectueuse peut l’inciter à donner une valeur ajoutée à son travail. Vous devez faire de vos collaborateurs vos alliés. Pas si facile !

Cassez votre routine !

Avec les années et la répétition des tâches, les urgences qui ne cessent de s’accumuler, il arrive souvent que les chefs d’entreprise soient de moins en moins motivés pour travailler car, comme tout le monde, le fait de ne pas varier vos activités peut vite devenir lassant. Alors comment casser la routine pour ne pas ressentir la lassitude ? 

Changer vos horaires ou votre lieu de travail

Si vous êtes un habitué des horaires de bureau et du même de lieu de travail, il peut se révéler judicieux d’opérer un changement en décidant par exemple de travailler de chez vous ou dans un café au calme. Vous pouvez également changer de bureau ou repositionner vos équipes afin de modifier l’atmosphère. Rien ne vous oblige également à vivre dans une routine horaire, vous pouvez très bien modifier complètement vos horaires même s’il faut prendre en compte d’autres paramètres comme les transports bondés. 

Inverser vos habitudes ou en créer 

Si vous avez le rituel tous les matins de tout effectuer dans un ordre précis, investissez dans de nouvelles activités et instaurez sans précipitation tout de même des habitudes créatrices de valeur. Vous pouvez par exemple faire votre sport le matin à la place du soir et inversement. Incluez dans votre emploi des habitudes que vous aimeriez bien avoir et auxquelles vous ne consacrez pas de temps. Tout changement de vos habitudes peut vous aider à vous remotiver et à ne plus avoir l’impression de vivre le fameux « métro-boulot-dodo ». Si elles peuvent vous sembler difficiles à réaliser en raison de votre charge de travail, sachez que ces nouvelles habitudes finiront par s’ancrer. 

Intervertir vos tâches ou déléguer 

Vous pouvez parfaitement intervertir certaines de vos fonctions avec vos associés ou déléguer à des collaborateurs, notamment les fonctions qui vous lassent. Ce n’est pas parce que les tâches vous ennuient après quelques années qu’il en sera de même pour les membres de votre équipe, qui, à l’inverse peuvent être heureux d’apprendre à réaliser de nouvelles tâches et de monter en compétences. Pour cela, posez-leur la question sur celles dont aimeraient s’occuper et de leur déléguer. Si cela peut prendre du temps à instaurer, cela peut se révéler une bonne solution pour éviter la lassitude. 

Développer une nouvelle aile

Si vous avez l’impression d’avoir fait le tour de vos tâches, prenez le temps de développer une aile porteuse de sens, une nouvelle technologie ou encore une manière inédite de réaliser vos tâches. Vous pourrez ainsi découvrir un domaine inconnu et découvrir de nouvelles choses qui pourront satisfaire votre curiosité naturelle ou vous aider à réaliser vos tâches différemment. Le développement de pans inhabituels implique souvent une délégation en amont car le temps n’est pas indéfiniment extensible. Pour cela, observez les différentes opportunités de développement de votre entreprise en regardant les domaines connexes ou les savoir-faire que vous pouvez utiliser. 

Vous intéresser à ce que fait la concurrence

Il se peut que certaines pratiques existent dans votre secteur d’activité ou d’autres et qui peuvent être mises en place dans votre entreprise. Ce n’est pas parce que vous êtes le meilleur dans votre activité que vous êtes le meilleur partout. Certaines pratiques d’autres entreprises n’ont certes rien à envier à la vôtre mais vous pouvez vous inspirer des leurs pour changer vos habitudes et casser votre routine. Comparez-les en pesant les avantages et les inconvénients ou encore à allez voir des pratiques originales même à l’étranger. 

Réorganiser votre vie familiale et professionnelle

Les chefs d’entreprise sont nombreux à affirmer qu’il y a souvent une confusion entre les deux vies et rien ne vous empêche de les cloisonner ou de les décloisonner si vous souhaitez sortir de votre routine. Attention tout de même à ne pas trop perturber votre entourage qui pourrait mal vivre le changement. Dans tous les cas, créer des moments de rupture entre les deux vies ne peut que vous faire du bien, notamment si cela fait des années que vous n’accordez pas de temps pour votre vie familiale / personnelle. Cela s’avère n’être jamais une perte de temps.

Mettre en place des bonnes pratiques pour casser la routine

De nombreuses associations notamment existent et qui promeuvent certaines pratiques comme le bien être au travail, l’innovation participative ou encore l’amélioration continue. Renseignez-vous sur les bonnes pratiques. Ce n’est pas parce que vous n’avez jamais fonctionné comme cela que cela vous ne pouvez pas innover à partir d’aujourd’hui. N’hésitez pas à vous renseigner sur les trophées qui existent dans tous les domaines et qui pourraient bien apporter un vent de renouveau à votre entreprise. 

Améliorer votre réseau domestique en le rendant intelligent

L’intelligence n’est plus réservée aux individus. En effet, la révolution technologique a étendu son influence jusque dans nos foyers. Elle permet aujourd’hui d’améliorer notre quotidien grâce à la transformation de notre réseau domestique en un système intelligent.

L’aube de la maison connectée

Les premières lueurs de la maison intelligente se sont manifestées comme une promesse d’efficacité et de commodité. L’idée de personnaliser votre environnement domestique pour s’adapter à nos modes de vie individuels est devenue une réalité. À l’aide de dispositifs connectés astucieusement intégrés, tels que des assistants vocaux, des thermostats intelligents, les ampoules connectées ou encore les serrures de porte automatisées, les foyers d’aujourd’hui sont témoins d’une métamorphose technologique. L’intelligence domestique va au-delà de simples gadgets. C’est l’intégration harmonieuse de technologies dans votre environnement quotidien pour accroître l’efficacité, la sécurité et le confort.

L’épine dorsale d’un réseau domestique intelligent

Un réseau domestique performant est essentiel pour soutenir la multitude de dispositifs intelligents qui peuplent nos maisons. Vous devez faire particulièrement attention à disposer d’un WiFi maillé (ou encore Wifi « Mesh »). En effet, pour contourner les limitations des box ou routeurs conventionnels, un système Wifi Mesh s’avère des plus utiles. Ce dernier crée un réseau Wifi homogène pour profiter d’internet partout chez vous, éliminant les zones d’ombre et offrant une expérience en ligne sans accroc dans chaque coin de votre résidence.

Il vous faut ainsi acquérir un système WiFi Mesh pour avoir une connectivité de pointe, comme les systèmes Mesh Orbi proposés par exemple par Netgear. Grâce à son Wifi haute performance, un système Wifi Mesh Orbi vous permettra d’utiliser un nombre toujours plus important d’objets connectés, en simultané. Tous ces appareils intelligents qui vous simplifient la vie et la rendent plus agréable : ajuster la température de votre maison à distance, éteindre les lumières inutiles avec une simple pression sur votre téléphone, le tout contribuant à une empreinte énergétique plus légère et à des économies substantielles sur vos factures.

Les avantages d’un réseau domestique intelligent

Les réseaux domestiques intelligents offrent plusieurs avantages significatifs. Tout d’abord, ils contribuent à l’efficacité énergétique en permettant une gestion judicieuse de la consommation d’énergie. Grâce à des systèmes automatisés, les paramètres tels que la température et l’éclairage peuvent être ajustés en temps réel en fonction des besoins, ce qui non seulement réduit les coûts énergétiques, mais favorise également la durabilité environnementale.

Deuxièmement, ces nouveaux systèmes Wifi Mesh sont largement plus sécurisés et permettent de mieux protéger votre réseau domestique contre les cyberattaques. Et en ajoutant des dispositifs tels que des caméras de surveillance intelligentes, des serrures connectées et des capteurs de mouvement, vous renforcez la protection physique de la maison. La possibilité de surveiller à distance, via des applications mobiles par exemple, offre aux propriétaires une tranquillité d’esprit inestimable en matière de sécurité.

Enfin, les réseaux domestiques intelligents offrent un confort personnalisé en automatisant les réglages selon les préférences individuelles. Imaginez une maison qui s’adapte à vos habitudes, ajustant la température, l’éclairage et d’autres paramètres pour créer un environnement accueillant à chaque retour. Ces fonctionnalités personnalisées contribuent à rendre la vie quotidienne plus pratique et agréable. Pour pouvoir profiter de tous les avantages de ces objets connectés, la maison intelligente doit s’appuyer sur un Wifi de qualité et sécurisé, capable de couvrir l’étendue du domicile où se trouvent dispersés tous ces appareils intelligents. D’où la nécessité d’un Wifi maillé.

Les étapes pour rendre votre réseau domestique intelligent

Vous n’avez pas besoin de transformer votre domicile du jour au lendemain. Commencez par intégrer un ou deux dispositifs, puis étendez progressivement votre réseau intelligent en fonction de vos besoins et de votre budget. Cette approche graduelle permet une adaptation fluide aux changements.

1/ Évaluation des besoins 

Identifiez les zones de votre maison qui pourraient bénéficier d’appareils connectés, que ce soit pour la sécurité, l’économie d’énergie ou le confort. Cette évaluation initiale éclairera vos choix ultérieurs.

2/ Choix des dispositifs 

Sélectionnez des dispositifs compatibles avec votre Wifi, en veillant à ce qu’ils puissent interagir de manière cohérente. La compatibilité est la clé pour assurer une expérience utilisateur fluide.

3/ Installation et configuration 

Suivez les instructions fournies par chaque dispositif pour une installation et une configuration sans encombre. Les fabricants offrent souvent des guides conviviaux pour faciliter cette étape cruciale.

4/ L’épine dorsale

Assurez-vous de posséder un Wifi solide pour éviter les latences et les déconnexions intempestives au niveau de vos appareils intelligents.

Les opportunités pour les entrepreneurs

À noter : l’évolution vers des foyers intelligents crée un marché dynamique pour les entrepreneurs. Des services d’installation spécialisés, des conseils en intelligence domestique et des applications personnalisées sont autant d’opportunités pour les entrepreneurs innovants. Les entreprises peuvent capitaliser sur la demande croissante de compétences spécialisées dans le domaine de la maison intelligente.   

Manager à distance : les astuces infaillibles

Vous vous retrouvez confronté déjà depuis un certain temps au management à distance d’une grande partie de vos équipes voire de l’ensemble de vos équipes. En tant que manager, vous avez de multiples options vous permettant d’organiser votre travail et celui de vos collaborateurs. Vous pouvez ainsi tout à fait assurer votre rôle à distance. Mais afin de ne pas tomber dans l’anarchie la plus complète, il est fortement recommandé de vous familiariser avec les éléments qui vont suivre et qui permettront d’assurer la gestion de votre entreprise ou de ses activités à distance.

Le management à distance ne cesse d’être recommandé. Avec les jeux olympiques qui vont s’implanter dans de nombreuses villes de l’hexagone et Outre-mer, dans Paris et sa banlieue, le gouvernement ne cesse de recommander pour éviter, entre autres, la saturation des transports, d’instaurer le télétravail au sein des entreprises. Mais l’instaurer ne s’improvise pas car le télétravail nécessite d’établir des relations humaines harmonieuses et donc d’avoir en premier lieu mener une réflexion approfondie.

Mettre en place des indicateurs

Déléguer certaines de vos fonctions à vos collaborateurs signifie favoriser leur autonomie. Pour garantir le succès du projet, la mise en œuvre d’un suivi régulier s’avère indispensable. Le Manager ne doit en aucun cas abandonner ses collaborateurs à leur sort sans pouvoir les suivre. Vous devez mettre en place les indicateurs nécessaires au bon suivi de l’avancée du travail de vos salariés afin de pouvoir notamment les aider à résoudre leurs difficultés (dont parfois ils n’osent pas vous parler).

Dialoguer à distance avec vos collaborateurs

Le Manager doit s’entretenir régulièrement avec ses collaborateurs. La fréquence de cet entretien varie en fonction de l’importance des activités. Qu’il soit journalier, hebdomadaire, mensuel, trimestriel, semestriel ou annuel, cet entretien doit lui permettre d’évaluer les compétences de ses collaborateurs. Par ce biais, vous pouvez déterminer les points forts de votre équipe, les améliorations possibles et les opportunités qui s’ouvrent à eux.

Établir un système de communication

Diriger une équipe à distance s’avère difficile en raison des risques liés aux malentendus et à l’incompréhension. Pour les éviter, vous devez établir un système permettant de communiquer facilement afin de connaître tous les détails sur l’évolution des tâches que vous confiez à vos collaborateurs. Votre environnement de travail doit être propice aux échanges et au partage d’informations. De cette manière, il devient plus facile pour les deux parties de résoudre ensemble les problèmes liés à la réalisation du projet.

Former vos collaborateurs aux dernières innovations

Vous devez apprendre à transmettre vos compétences et vos savoir-faire à vos collaborateurs. Pour cela, vous devez consacrer du temps pour leur fournir des formations utiles au bon fonctionnement de l’entreprise et au développement de chaque projet. Les stratégies marketing et les outils mis à la disposition des travailleurs évoluent au fur et à mesure que la technologie se développe. Même les collaborateurs les plus jeunes peuvent ne pas maîtriser les technologies et les utiliser au mieux. C’est la raison pour laquelle vous devez leur consacrer du temps (ou de l’argent) pour les former.

Programmer des réunions par visioconférences

Le travail de groupe renforce la cohésion de l’équipe. Malgré la distance, vous devez être capable de travailler avec vos collaborateurs afin d’atteindre des résultats conformes aux objectifs collectifs. Pour éviter les effets indésirables, vous devez dispatcher correctement et précisément les missions afin que vos collaborateurs puissent se sentir responsables. L’établissement d’un travail d’équipe exige un suivi particulier.

Créer un esprit d’équipe

Dans le cadre d’un travail collectif, le développement de l’esprit d’équipe s’avère indispensable. Même à distance, lors du recrutement, vous devez faire judicieusement votre choix. Cet esprit est en général plus difficile à construire à distance. La bonne volonté de certains collaborateurs ne suffit pas. Vous devez construire une équipe dont les membres peuvent coopérer et travailler ensemble pour assurer le succès du projet.

Le Business Plan de A à Z, rédaction et objectifs

Le business plan est à ne jamais mettre au fond d’un tiroir car il est un document qui a demandé beaucoup d’investissement à l’entrepreneur. Il n’est pas rare d’entendre que certains souhaitent s’affranchir de rédiger un business plan. Pourtant, loin d’être un gadget, il permet de poser son projet sur des bases saines car la réflexion qu’il engendre ne laisse aucune zone d’ombre qui pourrait se révéler un frein à court, moyen, long terme.

Le business plan permet toujours de comprendre a posteriori ce que l’on n’a pas vu, ce que l’on aurait pu faire et dévoile parfois notre manque de vision. Mais il permet d’apprendre de nos réussites et de nos échecs. Il n’est donc jamais du temps perdu.

Comment faire un business plan ?

La rédaction du Business Plan est une étape à laquelle on ne peut échapper quand on lance son entreprise. Avec un Business Plan mal rédigé, vous voyez vos chances réduites à néant de lever des fonds et convaincre les investisseurs. Il représente la vitrine de votre entreprise et doit donc, à ce titre, bénéficier d’une attention toute particulière. Voici quelques clés pour rédiger un Business Plan cohérent et complet qui sera un véritable atout pour votre société.

Qu’est-ce qu’un Business Plan ?

Le Business Plan (ou plan d’affaires) est un document qui présente de manière précise le projet de l’entrepreneur. Vous ne pouvez pas faire l’économie d’un Business Plan, que ce soit pour vous-même ou pour convaincre les investisseurs. Il doit donner une image claire de votre entreprise ou de votre projet d’entreprise. Le Business Plan doit dans l’idéal faire une taille comprise entre 30 et 40 pages (+ annexes).

Les objectifs du Business Plan

Le Business Plan répond à des objectifs à la fois internes et externes :

En interne

Il permet de formaliser ses idées, de poser la stratégie de l’entreprise, la direction vers laquelle va l’entrepreneur. Le Business Plan ne doit pas être considéré comme une contrainte inutile mais comme l’occasion de réfléchir en profondeur sur votre projet, de vous rendre compte de vos lacunes potentielles, de ce que vous pourriez changer, des forces sur lesquelles il faut capitaliser. Il s’agit donc d’un outil indispensable d’aide au pilotage de l’entreprise qui vous permet de voir si votre projet est cohérent et réalisable.

En externe

Le Business Plan aura évidemment également pour but de démontrer la faisabilité du projet, de convaincre et d’inspirer confiance (et donc d’attirer les investisseurs). C’est grâce à lui que vous pourrez vendre votre projet, votre équipe, votre potentiel.

Les différentes parties de la rédaction du Business Plan

1) Le résumé opérationnel (ou Executive Summary) :

Il s’agit de la première partie qui doit figurer dans votre Business Plan (2 ou 3 pages maximum). Un soin tout particulier doit lui être apporté car il s’agit également de la partie qui sera envoyée aux investisseurs potentiels lors de la première prise de contact si vous devez lever des fonds.

Son objectif est de donner un aperçu global du projet, de mettre en relief les éléments clés du dossier. Vous pouvez rédiger votre résumé opérationnel de la sorte :

  • La brève présentation de l’entreprise : son concept, le bien ou service qu’elle propose (protection de la propriété intellectuelle éventuelle), sa situation actuelle, ses moyens actuels.
  • La valeur ajoutée de votre entreprise : en quoi vous vous différenciez de la concurrence, en quoi votre produit répond à un besoin non couvert par le marché.
  • Votre Business Model : par quels moyens comptez-vous gagner de l’argent.
  • L’aperçu du marché : la nature du marché (valorisation, perspectives d’évolution…) et de la clientèle cible (caractéristiques des clients, leurs besoins, leurs critères d’achat…)
  • L’équipe : Présentation rapide des membres de l’équipe dirigeante, des compétences que vous possédez, de l’organisation, de la répartition des tâches…
  • La stratégie et les objectifs : présentation rapide de la situation que vous voulez atteindre et par quels moyens vous comptez le faire.
  • Les prévisions : vos prévisions à un horizon de 3 à 5 ans en termes de parts de marché, résultat, chiffre d’affaires…
  • Les fonds nécessaires : indication sur le montant des fonds nécessaires à l’entreprise et l’utilisation que vous en feriez.

Après avoir lu cette partie l’investisseur doit avoir envie d’en savoir plus !

2) Le produit ou service

En décrivant votre concept juste après votre résumé opérationnel vous permettez à votre lecteur d’entrer rapidement dans le vif du sujet. Vous pouvez rédiger cette partie de la manière suivante :

  • Votre offre : présentation de ce que vous proposez, votre concept, votre bien ou service. Vous ne devez négliger aucun aspect (coût, technologie utilisée, performances du produit, fonctionnalités, dispositif ou procédé utilisé, éventuelle protection de la propriété intellectuelle…)
  • Le stade de développement : où en êtes-vous concrètement, bien déjà produit, prototype réalisé, encore au stade de la recherche…
  • Les Plus de votre offre : quel est l’avantage pour le client, pourquoi devrait-on acheter ce que vous proposez, en quoi vous vous différenciez.

3) L’histoire du projet :

La clarté indispensable

Il est indispensable que les personnes qui consultent votre Business Plan puissent vous comprendre et resituer votre projet dans le contexte qui est le sien. Pour cela vous devez préciser certains éléments :

  • Comment est né votre projet ? Comment vous est venue l’idée ?
  • Pourquoi avoir choisi cette idée ? 
  • Quel chemin avez-vous parcouru depuis le début ? Quelles sont les étapes par lesquelles vous êtes passé ?
  • Quelle est la situation actuelle ? (Entreprise déjà constituée ou non, production démarrée ou non…)

4) L’équipe :

Cette partie a pour vocation de décrire plus en détail les membres de l’équipe dirigeante, qui sont souvent au-delà du concept votre plus grand atout face à un investisseur. Montrez que votre équipe est complémentaire et qu’elle permet d’assurer toutes les fonctions (finance, marketing, production, vente, RH…) :

  • Qui sont les membres de l’équipe ?
  • Quelles sont leurs compétences, leurs atouts, leurs forces, leurs motivations ?
  • Comment sont répartis les tâches, les rôles, les responsabilités ?

Même s’ils ne font pas partie de l’équipe interne, il est important d’indiquer si vous travaillez avec des personnes extérieures comme un avocat, un expert-comptable…

5) Le marché

Si cette partie n’est pas correctement réalisée, impossible d’être crédible aux yeux des investisseurs. Elle permet de montrer que votre entreprise répond bien à un besoin, à une demande, et qu’elle a donc une raison d’être. C’est dans cette partie qu’entre en scène votre étude de marché.

La nature du marché

Définir son marché cible

Il est important dans cette partie de commencer par bien définir votre marché cible et son environnement.

  • Le grand secteur où se situe votre projet (biens de consommation semi-durable, bien durable, service…)
  • Le secteur d’activité ? (Primaire, secondaire, tertiaire)
  • Le marché précisément, sa taille, sa localisation géographique
  • Les caractéristiques (cyclicité de l’activité…) de ce marché, ses tendances (évolution de la technologie, de la demande, de l’offre, taille du marché en hausse…) 
  • Accessibilité de ce marché : barrières à l’entrée éventuelles

La clientèle

  • La clientèle que vous ciblez, le client final (son âge, son sexe, sa situation professionnelle…)
  • Les besoins des clients : que recherche le client, quelles sont ses attentes, en quoi vous allez répondre à ses attentes
  • La segmentation du marché
  • La logique d’achat des clients : le panier moyen, comment l’achat est effectué, la sensibilité à différents critères (prix, qualité, packaging, engagement pour l’environnement, délais de livraison…), les raisons qui motivent l’achat (habitude, fidélité, importance de la marque…)

6) La concurrence

Il s’agit ici de prouver qu’il y a de la place pour votre entreprise sur le marché, pourquoi vos concurrents ne répondent pas ou insuffisamment à la demande. Vous pouvez commencer par préciser si le marché est plutôt monopolistique, oligopolistique, atomisé, pour ensuite présenter en détail les concurrents que vous devez « affronter » :

  • Concurrents directs : données chiffrées (CA, PDM, rentabilité…), présentation de leurs produits, leur positionnement, leur stratégie ainsi que leurs forces et faiblesses
  • Concurrents indirects (produits de substitution) : idem
  • Nouveaux entrants possibles

7) Les objectifs

Il est important de montrer aux investisseurs que vous avez des objectifs clairs et réalisables pour votre entreprise, ce sera l’objet de cette partie :

  • Calendrier : vos objectifs en termes de planning (calendrier des investissements, de la production, de la mise en service, de la commercialisation…)
  • Objectifs économiques : ce que vous visez en termes de parts de marché (quelle part de marché est nécessaire pour survivre sur le marché ? Pour faire des bénéfices ? Quelle part de marché visez-vous ?), de chiffre d’affaires, de rentabilité…

8) La stratégie

Cette partie doit décrire la vision à moyen terme que vous avez de l’entreprise. Elle est décisive car elle prouve que vous n’avancez pas au hasard mais au contraire guidé par une ligne directrice forte. En somme il s’agit de décrire comment vous comptez atteindre vos objectifs :

  • Les moyens et ressources dont vous disposez pour atteindre vos objectifs
  • Souhaitez-vous poursuivre avec le même produit ou vous diversifiez ? Rester sur le même marché ou viser plus large ?
  • Votre développement passe-t-il par une croissance interne, externe, par des prises de participations dans d’autres entreprises ?
  • Les partenariats et alliances que vous visez
  • Le type de management (organisation, gouvernance…) que vous souhaitez mettre en place.
  • Les mesures que vous allez mettre en place pour contrôler le développement de l’activité et effectuer des corrections éventuellement.

9) Le plan opérationnel

Le plan opérationnel montre l’application concrète de votre stratégie. Comment vont se passer les étapes de votre développement (avec coûts et budgets pour chaque) :

  • La R&D : comment allez-vous la mettre en place, dans quels délais, budgets et investissements à prévoir
  • L’industrialisation : lieu de fabrication, planning de fabrication, qui fabrique, relations avec les sous-traitants, les fournisseurs, longueur du cycle de fabrication, stocks nécessaires, l’investissement nécessaire et besoins liés au cycle de production.
  • Le plan marketing / de communication : comment allez-vous vous faire connaître concrètement, quel budget sera alloué à ce poste
  • La commercialisation : système de distribution prévu, politique de prix…

10) Les prévisions financières

Vos prévisions financières doivent contenir les éléments suivants :

  • Le plan de financement : compare les besoins financiers aux ressources disponibles et montre ainsi combien d’argent vous avez besoin. Vous devez chiffrer précisément vos investissements de départ, vos charges initiales, votre BFR. Pour répondre à ces besoins vous devez indiquer combien vous comptez investir, vos apports personnels.
  •  Le compte de résultat prévisionnel : il doit être établi pour les trois premiers exercices. Il vous permet de dégager une rentabilité envisagée, un résultat.
  • Le plan de trésorerie : il permet de suivre mois par mois les rentrées et les sorties d’argent. Pour constituer votre plan de trésorerie vous devez dans un premier temps établir un planning des dépenses et des recettes par mois sur une période d’un an. Ensuite calculez le solde mensuel qui sera reporté le mois suivant à chaque fois.

11) Les statuts

Vous devez dans cette partie expliquer pour quelle forme juridique vous avez opté (ou allez opter) et pourquoi.

Il nécessaire de bien argumenter votre choix puisque de nombreux critères entrent en compte (travailler seul ou s’associer, contrôle désiré sur l’entreprise, perspective de transmission, responsabilité totale ou limitée du dirigeant, la fiscalité, l’image que vous voulez avoir…)

12) Facteurs clés de succès et risques :

Il s’agit tout simplement dans cette partie de définir les points essentiels qui vont conditionner votre succès et ceux au contraire qui peuvent conduire à l’échec du projet. En montrant aux investisseurs que vous avez conscience des risques et des menaces qui pèsent sur votre projet vous démontrez par la même occasion une lucidité qui vous donnera toutes les clés pour surmonter ces obstacles.

13) Annexes

Vous pouvez mettre dans les annexes tous les éléments qui donnent une information supplémentaire sur votre projet. Par exemple :

  • Le CV des membres de l’équipe
  • Des photos ou documents techniques relatifs à votre produit ou service
  • Vos enquêtes et études de marché
  • Les articles de magazines, journaux, revues, que vous avez utilisés
  • Documents détaillés du dossier financier
  • Documents concernant la propriété intellectuelle de votre marque
  • Les contrats 
  • Les éventuelles lettres d’intention de commande

Chef d’entreprise, maîtrisez votre stress !

Le créateur d’entreprise est tout particulièrement exposé au stress du fait de l’incertitude dans lequel le chef d’entreprise évolue. Absence de sécurité (pas de chômage), visibilité réduite sur la réussite ou non de son entreprise, prise de risques, solitude, charge de travail démultipliée, concurrence redoutable, nécessité de s’adapter dans un milieu inconnu…, contribuent au stress du chef d’entreprise. Alors comment ne pas se laisser envahir par le stress ?

Le chef d’entreprise se doit de développer l’optimisme.

L’entrepreneur est tout particulièrement concerné car ses peurs et incertitudes génèrent du stress. La difficulté de parvenir à tenir ses objectifs et notamment son BP participe à celui-ci. Les sources du stress ne se limitent pas à un aspect psychologique. Il peut avoir une origine physique ou encore sensorielle. La difficulté résulte particulièrement dans la frontière faible qu’il existe entre vie professionnelle et vie privée. Ces deux vies se mélangent constamment pour un chef d’entreprise. Tous les univers sont affectés : personnel, familial, social et professionnel.

Quels sont les symptômes du stress ?

Les symptômes prennent d’abord une forme d’ordre somatique. L’entrepreneur peut ressentir ainsi des migraines, des vertiges. Le stress se révèle parfois par une fatigue excessive voire des affections cutanées… Il peut aussi affecter votre capacité de concentration ou avoir un effet sur votre comportement : vous pouvez devenir plus facilement irritable, agressif sans raison.
Si le stress positif peut s’avérer bénéfique, il représente un risque notamment pour les personnes se mettant la pression. Il peut conduire à des maladies plus graves telles que l’ulcère de l’estomac, hypertension ou … un infarctus.
Alors comment combattre ce stress ?

• Faites la symbiose entre le corps et l’esprit

L’entrepreneur néglige souvent son hygiène de vie. Que ce soit en termes de respect des heures de sommeil, de son alimentation ou encore même de ses pauses, les entrepreneurs ont tendance à négliger ces aspects pourtant fondamentaux pour leur équilibre de vie. Pire, ils considèrent comme une perte de temps le fait d’avoir une activité physique. La pression n’est plus expulsée et à l’image d’une cocotte-minute, l’entrepreneur laisse le stress s’accumuler. Cessez donc de vous priver de sommeil ou de ne pas faire de pauses, vous n’en serez que plus productif. Imposez-vous de faire du sport en considérant que cette activité fait partie du travail. Prenez du temps pour vous relaxer, pensez à vous et méditez. Vous éviterez ainsi de perdre du temps à cogiter malgré vous et à faire peser sur vos équipes ce stress.

• Identifiez l’origine de votre stress

Vous devez identifier les facteurs de stress. Pour cela, vous devrez avoir envie de changer quelque chose en vous et avoir pris conscience de la nécessité de combattre les « stresseurs ». Pour cela, identifiez vos émotions et réactions et analysez les raisons qui vous poussent à agir de telle ou telle manière. Une fois l’origine de votre stress découverte, relativisez-en l’importance en fonction des besoins et des priorités. Apprenez à connaître vos limites et faites-les respecter par les autres.

• Développez la  confiance en vous

La première source de stress repose sur le doute que l’on a dans ses propres capacités. Afin de générer moins de stress, amplifiez votre sentiment de contrôle : faites-vous confiance. Il s’agit de travailler sur vous et cultiver l’estime de vous. Pour cela, ne pensez pas à tout ce que vous avez mal fait mais plutôt à ce que vous avez bien fait. Cela vous permettra de constater que vous faites plus de choses positives que négatives. Dites-vous également que rencontrer des difficultés est normal et qu’il est de votre ressort de trouver des solutions à des problèmes. Enfin, ne culpabilisez pas en cas d’échecs ou de mauvaises décisions, tous les chefs d’entreprises en connaissent ou en prennent !

• Fixez des limites entre vie privée et vie professionnelle

L’entreprise empiète souvent sur la vie personnelle du créateur ou du dirigeant d’entreprise. N’hésitez pas à fixer une frontière entre vos horaires de travail (où vous êtes joignable) et le temps que vous vous consacrez. Prévenez vos interlocuteurs afin qu’ils ne vous contactent qu’en cas d’absolu nécessité. A défaut, vous pourriez vous créer des problèmes personnels liés à votre vie professionnelle. N’oubliez pas que vous n’êtes pas une machine et que vous avez besoin de vous reposer et de prendre du temps pour vous pour garantir un équilibre et une efficacité optimale.

• Apprenez à vous déconnecter

Facile à réaliser, le massage vous permet de vous détendre. Vous pouvez le faire assis à votre bureau notamment pour celui au visage. Pour cela, il vous suffit de passer progressivement sur votre visage la pulpe de vos doigts en réalisant des cercles (dans le même sens). Allez de l’intérieur vers l’extérieur du visage. Vous pouvez également vous rendre dans un salon de massage ou acquérir un siège de massage que vous pourrez mettre à disposition. Autre solution ? Respirez profondément et concentrez-vous sur votre respiration. Cela vous apaisera.
Le stress du dirigeant peut être votre meilleur allié tant qu’il reste sous contrôle. Il vous faut l’apprivoiser afin qu’il ne devienne pas votre pire ennemi. Ne pas le nier et l’intégrer comme une nécessité professionnelle à canaliser est une de vos fonctions en tant que chef d’entreprise.

Et surtout, boostez-vous par citations qui vous donnent la pêche

« Impossible est un mot que je ne dis jamais. »

Jean-françois Collin d’Harleville, dramaturge français

« L’optimiste est la foi qui mène au succès. Rien ne peut être accompli sans espoir ni confiance. »

Helen Keller, auteure américaine

« L’optimiste, c’est voir les problèmes et croire aux remèdes. »

Laurent Roman, auteur franco-belge

« La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter. »

Mère Teresa, missionnaire en Inde

« Seulement ceux qui prendront le risque d’aller trop loin découvriront jusqu’où on peut aller. »

Thomas Steam Eliot, poète, dramaturge et critique littéraire américain

« Rien n’est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables. »

Marc Lévy, écrivain français

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »

Mark Twain, écrivain, essayiste américain