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Vin en canette : le pari d’une start-up

Après les sodas, les jus de fruit et l’eau, le vin sera bientôt commercialisé en canette, dans les grandes surfaces. C’est l’énorme pari lancé par la start-up française Fabulous Brands, avec son Winestar.

Même si l’idée du vin en canette ne va pas ravir les puristes, cela marquera une grande révolution dans le monde du vin. Avec son idée innovante, la start-up française part dans un premier temps à l’attaque des cantines, trains ou avions.

L’entreprise explique que le vin en canette facilitera la consommation et souligne qu’avec le vin en canette on ne sera pas « obligé d’ouvrir une bouteille pour boire juste un verre, on pourra transporter et ouvrir facilement son vin en pique-nique ou en voyage ou encore le stocker plus aisément dans sa cuisine ».

Une gamme de douze références, provenant des meilleurs domaines dans les appellations les plus prestigieuses seront proposées par Winestar

Fabulous Brands mise sur la qualité de la canette et indique que cette dernière « est le conditionnement idéal puisqu’elle protège parfaitement son contenu de l’air et de la lumière », enfin la start-up souligne que la canette en aluminium est respectueuse de l’environnement.

Avec cette innovation, la start-up vise 1,3 million d’euros de chiffre d’affaires cette année en France.

Satisfaire les besoins : que fait la concurrence ?

Satisfaire les besoins : que fait la concurrence ?

La méthode NOMEAC part du principe que l’entrée d’un produit ou d’un service sur un marché doit comporter un angle innovant pour s’imposer rapidement. En effet, on peut lancer une entreprise sans aucune innovation mais dans ce cas il faudra une force très importante en ressources (financières, humaines, de communication) pour se faire une place au milieu des concurrents. Or, dans la plupart des cas, ce sont les ressources qui manquent le plus aux nouveaux entrepreneurs. Trouver une innovation est donc obligatoire. De plus, celle-ci donne de plus grandes perspectives de développement en France et à l’international.

Comment innover ? En trouvant des solutions…. Innovantes

Dans la méthode, on enquête sur les besoins de la cible visée et on va donc trouver des désirs et des attentes peu ou pas satisfaits. Comme pour la détection des besoins, c’est l’enquête qui va nous indiquer ce que propose la concurrence (marketing de la demande) ce qui est plus simple et moins coûteux que la traditionnelle étude de marché.

Produit : prenons l’exemple du vélo

L’intuition de départ est de proposer des vélos qui sont plus visibles la nuit que les cycles actuels. Ce besoin s’exprime surtout par les parents qui ont des enfants se déplaçant à vélo pour les trajets « école- maison » et « pour jouer avec leurs copains ».
La concurrence propose des parties du vélo recouvertes de peinture réfléchissante (garde boue, pédale….) et des vêtements comportant des bandes réfléchissantes. Personne ne propose un vélo qui va plus loin dans sa visibilité. Cet axe de travail sera donc privilégié pour aboutir à retenir des solutions supérieures sur ce critère. Par exemple : surface d’éclairage très importante, pneus réfléchissants, peinture du cadre réfléchissante.

Cet exemple montre que la concurrence peut être directe ou indirecte. Dans notre exemple, on a les fabricants de vélos ou les fabricants de vêtements adaptés à la pratique du vélo.

Avantage prépondérant

L’avantage prépondérant sera choisi parmi les 3 solutions dégagées. Le cas réel à fait ressortir les vélos fabriqués avec un cadre à peinture réfléchissante. Avant de choisir l’avantage prépondérant, il faut analyser les tendances lourdes (ici sur la sécurité) pour ne pas s’engouffrer dans un simple mouvement de mode éphémère. Avec l’exemple du vélo, on est sur des mouvements de société qui depuis longtemps privilégient les outils pour faire diminuer la mortalité des usagers.

Exemple de SERVICE innovant pour sourds & malentendants

Le besoin

«Notre pays compte aujourd’hui 4 millions de sourds et malentendants. On évalue à plus de 40 millions en Europe, le nombre de personnes concernées par ce handicap, qui est aussi le premier en nombre de personnes touchées. De plus, l’allongement de l’espérance de vie a pour conséquence l’augmentation du nombre d’hommes et de femmes connaissant des problèmes de surdité avec l’âge. La communication orale représente pour les individus le vecteur principal d’échange au quotidien, et on mesure donc facilement l’importance de la privation de cette capacité».

Les réponses « concurrentes »

Les sourds utilisent plusieurs moyens pour communiquer :

  • la Langue des Signes Française ou LSF
  • l’oralisation et la lecture labiale, si on est à proximité
  • À distance : les webcam, pour échanger à l’écran en LSF, le “Tchat’” ou messagerie instantanée, les SMS, les MMS, la visiophonie mobile ou Visio 3G, les emails, les formulaires ou les fax
  • Mais compter uniquement sur l’écrit provenant de personnes ignorant les spécificités du monde sourd n’est pas une solution efficace.

La réponse DEAFI, avec son avantage prépondérant

«Mettre en place la première plateforme de relation client accessible aux sourds et malentendants, opérée par des sourds et malentendants. Car pour DEAFI, un conseiller clientèle a pour vocation de communiquer efficacement avec ses clients, et qui mieux qu’un sourd peut communiquer efficacement avec un sourd ?
Il a suffi à DEAFI de développer une solution de communication « multicanaux » adaptée pour créer un environnement innovant et apporter de nouvelles réponses inédites aux attentes de qualité des entreprises et de leurs clients.
Concrètement, DEAFI forme les vidéo-conseillers aux métiers de la relation clientèle puis pilote et accompagne leur intégration, et leur appropriation de votre métier : banque, assurance, télécommunications, services consommateurs, administration, assistance, helpdesk, hotline. Tous les métiers de la relation client deviennent accessibles » (Source : le site de DEAFI SAS, créée en 2009)

Quelques exemples de tendances lourdes : le low cost, l’information rapide, l’amélioration de la forme et de la santé ,les loisirs sur mesure……

Le virus du numérique !

Romain Dausset est le patron de FacileIT, une agence digitale dont le cœur de métier est la création de sites et d’applications. En parallèle, il aide les start-ups du numérique à se développer.

Ce n’est pas pour rien que Romain Dausset dit avoir attrapé le « virus de l’entrepreneuriat ». Déjà féru d’informatique au lycée, il poursuit sa formation d’ingénieur avant de mettre rapidement en place des solutions de développement pour les PME du net.

Objectif : « faciliter la vie »

Romain Dausset tombe très jeune dans la marmite de l’entrepreneuriat ! Encore étudiant, il crée « Job-Junior.com » en 1999, un site Internet qui permet alors à de nombreux jeunes de trouver un job d’été. Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, il fonde « FacileIT » l’année suivante au sein de l’incubateur de son école d’ingénieur. L’entreprise réalise des sites Internet et des applications web ou mobiles. « Je côtoie beaucoup d’entrepreneurs pour qui ce n’est pas évident d’appeler les clients tous les jours, de prendre rendez-vous, de développer son côté business. D’ailleurs, je suis aussi passé par cette galère ! » relève Romain Dausset. Pour lui, développer la dimension commerciale est le problème de la plupart des start-ups de l’Internet. à ce titre, « Seednetworking », l’association qu’il dirige, organise des soirées de mise en relation business entre commerciaux et entrepreneurs. Dernier projet en date ? Ma prospection.com. Objectif : aider les start-ups à développer leur pôle commercial. « Construire des outils pour le plus grand nombre. », c’est le credo de Romain Dausset.

Une entreprise qui marche… et veille au développement des autres

L’équipe de FacileIT comporte aujourd’hui 5 salariés. La société travaille aussi bien pour son propre compte que pour des entreprises sur des domaines aussi variés que la création d’une application de jeu de belote ou qu’un outil de networking. Romain a fêté récemment sa 100 000e application téléchargée sur l’Apple Store, un succès qui prouve la vitalité de l’entreprise. Sa philosophie de l’entrepreneuriat ? Le partage. « Apprendre de l’expérience des autres, rencontrer de nouvelles personnes, échanger sur les projets qui se créent. ». Le côté « création », hérité de sa formation d’ingénieur, le motive tout autant. C’est ainsi que FacileIT s’est imposée comme une entreprise de communication digitale sur laquelle on peut compter !

Place aux paiements dématérialisés !

Place aux paiements dématérialisés !

Les factures dématérialisées transmises par les entreprises peuvent désormais être payées en ligne. Une nouvelle solution de paiement pratique et économique : Les paiements dématérialisés.

Aujourd’hui, les entreprises émettent de plus en plus de factures dématérialisées. Les supports numériques pour envoyer les factures sont largement pratiqués entre entreprises. Cette tendance gagne également les factures émises en direction du grand public. Or, il est vraiment dommage qu’une facture envoyée électroniquement ne puisse pas toujours être payée avec autant de facilité et en limitant les échanges de courrier ou les opérations de pointage des règlements. Quand la vente est celle d’un commerçant qui dispose d’une boutique en ligne, le règlement intervient en fin de l’acte d’achat au moyen des solutions de paiement en ligne, principalement par carte bancaire. Mais il existe quantité d’émetteurs de factures et autres créances qui n’entrent pas dans cette catégorie.

De nouvelles solutions de paiement

Jusqu’à présent les règlements de ces créances pouvaient s’effectuer soit par chèque, soit au moyen d’un prélèvement émis par le créancier ou par l’émission d’un virement simple ou permanent par le débiteur. Le règlement par chèque est coûteux pour le créancier car il entraine des manipulations (courrier, pointage des écritures, complexité en cas d’impayé…). Les moyens électroniques, prélèvements et virements, fonctionnent bien mais supposent une mise en place assez lourde : émission d’un mandat par le débiteur à conserver par le créancier, saisie de l’identifiant IBAN du créancier par le débiteur… Mais de nouvelles possibilités sont désormais proposées par les banques. Première étape : le créancier envoie ses factures sur un support électronique, elle comporte bien sûr les informations obligatoires habituelles mais aussi un numéro de référence client et un numéro de facture pour le règlement. Elle mentionne aussi l’adresse Internet sur laquelle le débiteur pourra effectuer son paiement. Deuxième étape : le débiteur n’a plus qu’à aller sur le site et payer par carte bancaire après avoir saisi ses références client et facture.

Les avantages

Pour le créancier, les avantages sont nombreux : c’est la banque qui gère le site de paiement, pour l’entreprise un simple accès Internet suffit pour utiliser le service : pas de logiciel à installer ou de site Internet à créer, les délais d’encaissement sont réduits par rapport aux règlements par chèque ou par prélèvement, le suivi comptable est simplifié grâce au reporting quotidien des encaissements, les éléments de la chaîne de facturation du créancier (numéro client et numéro de facture) servent aussi bien pour le référentiel interne du créancier que comme clé d’accès pour les débiteurs, et enfin les règlements sur Internet sont sécurisés grâce à l’authentification 3DSecure. Pour le débiteur également, cette solution a des avantages : le service est disponible 24h/24, 7j/7 et le débiteur peut bénéficier d’un différé de paiement grâce à sa carte bleue à débit différé.

Ainsi, le paiement par carte bleue sur Internet devient un mode de paiement courant et simplifié par rapport au chèque (délai poste, frais d’envoi). Le CIC propose une solution très simple à mettre en œuvre de paiement des factures par Internet, le Pack Factures, ainsi qu’une version dédiée aux associations, le Pack Associations CIC. 

Le VRM (Vendor Relationship Management) ou le monde à l’envers !

Le VRM (Vendor Relationship Management) ou le monde à l'envers !

Un nouveau concept tente d’émerger autour de la relation de chacun avec les marques et les services. Ce concept s’appelle VRM ce qui signifie Vendor Relationship Management. La proximité avec le terme CRM est voulue : le VRM c’est l’inverse du CRM. Tout comme le CRM sert à un marchand, un opérateur ou même une marque à gérer ses clients, le VRM sert à un individu à gérer les vendeurs et autres services qu’il utilise.

Oui le VRM ça existe !

Tout d’abord cela n’est pas un canular : VRM est bien dans wikipedia et dispose aussi d’un site de référence (http://cyber.law.harvard.edu/projectvrm/ en anglais celui ci) et d’un gourou Doc Searls, dont vous pouvez lire la bio sur son blog (ici: http://blogs.law.harvard.edu/doc/about/).

Ensuite, cela peut sembler injouable, surtout pour ceux qui ont côtoyé de près un CRM : sa mise en œuvre est un travail significatif et son utilisation nécessite des procédures et des formations, au final utiliser un CRM n’est vraiment pas quelques chose que l’on se souhaite en rentrant le soir du travail.

Mais il faut prendre cette notion sous deux angles différents :

Tout d’abord le propos du VRM n’est pas de fournir un super intendant à chacun, lui permettant depuis son ordinateur, sa tablette ou même son smartphone de gérer l’ensemble de sa vie commerciale. Le propos du VRM est plutôt de fournir des micro-outils simplifiant cette vie quotidienne comme Azigo ou Onecub par exemple qui vous fournissent des emails et un contexte pour mieux interagir avec les marques (et arrêter de se faire spammer accessoirement), greenbureau qui centralise les factures de tous vos fournisseurs de services ).

Ensuite le VRM doit aussi se voir sous l’angle plus large de la désintermédiation, c’est-à-dire la possibilité que donne Internet à chacun à se réapproprier une partie de la chaine de valeur du commerce ou des services: avec Airbnb on peut être loueur, avec eBay ou Amazon on peut être vendeur, avec Wengo expert, etc…

En conclusion, nous pouvons dire que malgré tout, le VRM est assez défensif finalement, plus focalisé sur la privacy (la protection de la vie privé et le contrôle de son (ses!) cloud. Assez peu de services ont véritablement émergés autour du VRM et c’est finalement assez dommage.

Crédit d’Impôt Recherche : comment valoriser les frais de R&D ?

Crédit d'Impôt Recherche : comment valoriser les frais de R&D ?

Il existe en France de nombreux dispositifs de financements publics destinés à encourager et soutenir les efforts de R&D des entreprises innovantes. Parmi ces derniers figure le Crédit d’Impôt Recherche (CIR), valorisant certains travaux et accordant un remboursement ou une réduction d’impôt sur les sociétés pouvant aller jusqu’à 30% des dépenses réalisées. Une mesure fiscale très intéressante pour les entrepreneurs… mais pas toujours évidente à appréhender. Que convient-il de déclarer précisément ?

Un des points clés à clarifier est celui de l’immobilisation des frais de développement : quelle différenciation entre les dépenses de R&D éligibles au CIR et celles qui doivent être immobilisées ? Les dirigeants d’entreprises innovantes sont souvent amenés à appréhender cette question sans savoir comment l’aborder efficacement car il peut s’agir d’un point stratégique pour l’entreprise au vu de l’impact sur ses résultats. Il est fortement conseillé de traiter cet aspect technique comptable avec son Directeur administratif et financier (DAF) ou son expert-comptable afin d’avoir toutes les clés en sa possession pour valoriser au mieux ses frais de recherche et développement. En effet, les textes encadrant les dépenses de R&D éligibles au CIR et ceux obligeant les entreprises à immobiliser les frais de développement sont complexes. La frontière entre les deux est parfois mince, une définition s’impose donc pour sécuriser sa demande et ainsi éviter toute mauvaise surprise !

CIR : quelles dépenses éligibles ?

Pour être éligibles au CIR, les travaux de R&D doivent s’inscrire dans le périmètre défini par l’instruction fiscale 4 A-3-12 n° 19 du 23 février 2012. Plus communément, nous pouvons dire que les projets de R&D d’une entreprise innovante entrent dans le cadre du CIR lorsqu’ils ont pour objectif de lever des incertitudes ou encore des verrous scientifiques et techniques dans un état de l’art connu.
Les dépenses éligibles au CIR concernent principalement des dépenses de personnel, des dotations aux amortissements, des frais de défense de brevets et des frais de sous-traitance engagés auprès de prestataires agréés.

Et pour l’immobilisation des dépenses de R&D ?

Ils doivent être immobilisés, soit considérés comme des investissements, tout en respectant certaines conditions. Tout d’abord, l’entreprise ne doit pas immobiliser des dépenses correspondant à des phases de recherche. Ensuite, dès lors que les incertitudes et verrous techniques sont levés, les dépenses liées aux travaux de développement doivent être immobilisées si l’entreprise peut démontrer les éléments suivants :

  • la faisabilité technique nécessaire à l’achèvement de l’immobilisation incorporelle en vue de sa mise en service ou de sa vente
  • sa capacité à évaluer de façon fiable les dépenses attribuables à l’immobilisation incorporelle au cours de son développement
  • la façon dont l’immobilisation incorporelle générera des avantages économiques futurs probables• son intention d’achever l’immobilisation incorporelle et de la mettre en service ou de la vendre
  • sa capacité à mettre en service ou à vendre l’immobilisation incorporelle
  • la disponibilité des ressources techniques, financières et autres, appropriées pour achever le développement et mettre en service ou vendre l’immobilisation incorporelle.

Reconnaître les dépenses relevant du CIR et/ou de l’immobilisation de la R&D n’est donc pas chose facile. Ainsi, l’importance de l’information et de l’accompagnement des entreprises prend là encore tout son sens pour leur permettre de bénéficier du CIR de façon optimale et sécurisée tout en respectant les règles d’immobilisation de la R&D. La complémentarité du travail de l’expert-comptable ou du DAF avec un cabinet de conseil ayant une expertise scientifique et financière pointue acquiert toute sa légitimité lorsqu’il s’agit de définir correctement ces éléments.

Les outils indispensables pour les entrepreneurs !

Les outils indispensables pour les entrepreneurs !

Avec les milliers de nouveaux outils « SaaS » (logiciels de services informatiques) créés chaque année, difficile de s’y retrouver. Offrant des solutions de qualité et très différenciées (tant au niveau du prix que des fonctionnalités proposées), ces logiciels structurent de plus en plus la vie économique digitale, et pourraient bien vous faciliter la tâche ! Zoom sur ces outils indispensables pour les entrepreneurs qui vous font gagner du temps !

Le gros avantage du « cloud »

Pour ceux qui n’auraient pas suivi (et pour bien rappeler l’importance de la chose), retour sur le « cloud ». Cette technologie permet de stocker un grand nombre de données sur un unique serveur pour mieux les mettre à la disposition des clients et entrepreneurs (ça, c’est vous). Le « cloud » ouvre de grandes possibilités aux utilisateurs car, en plus d’être efficace dans le traitement de l’information, cette technologie propose un emploi varié et des fonctionnalités innovantes.

Stockez selon vos envies (et vos moyens)

De grands noms, comme Google, avec Google Drive, se sont déjà imposés sur le marché. On lui oppose parfois Dropbox, très connu et incroyablement pratique. La fonctionnalité Folder Sync vous permet de synchroniser aisément tous vos fichiers entre votre compte Dropbox et votre ordinateur ou votre mobile, grâce à une interface intuitive. Le stockage, gratuit jusqu’à 2Go, peut être étendu jusqu’à 18 Go si vous parrainez vos collaborateurs (500 Mo offerts par parrainé). Pratique pour les petites structures ! Les forfaits, à partir de 9,99$/mois, vous permettent de stocker des centaines de Go. Des tarifs pour les entreprises sont disponibles ici : https://www.dropbox.com/business/pricing. Google Drive propose d’avantage d’espace de stockage (15 Go gratuits) et a l’avantage d’intégrer les fonctionnalités de ses autres logiciels (Gmail, Google Analytics…).

Trouver une formation en ligne

L’utilisation de ces outils est parfois compliquée du fait du nombre d’acteurs présents sur le marché et de la diversité des offres. Des sites comme Vodeclic – qui propose une formation allant de Windows 8 à Gmail – ou Tuto.com, un véritable catalogue de tutoriels accessibles par crédit, regroupant des professionnels et des amateurs certifiés par le site. Mais rassurez-vous, une formation est souvent accessible directement sur le site des professionnels de logiciels SaaS.

Videoconference : l’approche directe

On ne présente plus Skype, le logiciel d’appel avec chat, qui aide aussi bien les amoureux désireux de s’échanger des baisers virtuels que les PME en recherche de contact visuel avec leur collaborateur à l’autre bout du monde. Skype s’associe d’ailleurs à merveille avec des logiciels de « cloud » pour faciliter un travail suivi et efficace. Dans la même veine, Google Hangout propose aux collaborateurs de se voir en combinant les autres fonctionnalités Google, comme le partage de fichier ou la gestion de projet en commun. Pensez également à Go to Meeting, pour organiser vos conférences en HD.

Le réseau social d’entreprise, salle de pause ou boîte à idées géante ?

Les deux ! L’originalité de Yammer est de proposer aux employés de partager leurs fichiers et leur état d’esprit. Mélangez Outlook et Facebook, vous obtenez Yammer. C’est gratuit au départ. Ajoutez quelques euros pour des fonctionnalités plus poussées, une meilleure gestion des projets et des utilisateurs supplémentaires.

Votre projet en équipe… et en clarté

Vous avez égaré votre to do list ? Vous êtes perdu dans vos priorités ? Vous avez complètement zappé d’aller voir votre fils à son match de basket ? Vous avez oublié votre idée de génie de la veille ? Allez voir sur Trello. A la différence de Yammer, Trello est davantage basé sur la gstion de projet. Etablissez une liste de priorités pour votre travail ou votre vie privée, modifiez les projets en cours, et de faites avancer vos idées en les mettant en commun avec les autres. Clair, simple, intuitif, Trello est gratuit. Comptez 25$/mois ou 200$/an pour y ajouter des fonctionnalités d’administration ou d’expertise Google ou ouvrir votre compte à des collaborateurs en limitant à votre guise leur participation au projet. Tellement simple et efficace !

Adieu le calvaire de la boîte mail !

Nombre de start-up pour connaître le calvaire de la boîte mail. Des mails perdus, des listes à n’en plus finir, des mails en attente, des réponses qui se font attendre. L’un des principaux outils de communication entre collaborateurs et clients devient vite un cauchemar. Les logiciels de gestion de mail remédient à cette abominable perte de temps en vous aidant à organiser vos mails. Mailchimp, par exemple, propose des listes très bien construites et vous promet un moment agréable de communication à distance. C’est gratuit jusqu’à 2000 abonnés et 12000 mails par mois. Et en déboursant quelques pièces de votre porte-monnaie, vous pouvez vous offrir des envois ou des abonnés supplémentaires ainsi qu’une analyse complète des consultations de vos mails par les destinataires. Différentes formules sont proposées selon votre carnet d’adresses.

Un réseau social encore plus grand ?

Hootsuite intègre vos réseaux sociaux à une même interface et analyse les contenus pour vous mettre en relation avec vos contacts privés et professionnels. Le site promet d’abattre les barrières entre BtoB et BtoC. Vous pouvez vous tenir au courant des idées et des marques, et promouvoir votre business plus facilement. Des fonctionnalités payantes vous permettent d’analyser votre impact sur les réseaux sociaux pour mettre en place votre campagne de communication ! Un must-have pour toute entreprise soucieuse de sa e-réputation et de son carnet d’adresses !

La liste serait encore longue pour classer tous les outils des entrepreneurs sur internet. LegalZoom permet d’obtenir des documents légaux sans avocat, Rockthepost vous aide à lever des fonds facilement grâce à un grand réseau… Le marché est en pleine explosion. Mais vous n’êtes pas tous à la recherche des mêmes solutions. J’espère que cet article vous aura aidé à y voir plus clair. Faites un tour sur les sites de ces outils, ils sont très clairs pour la plupart et vous trouverez sûrement chaussure à votre pied. 

Vous connaissez d’autres outils « Saas » pour les entrepreneurs ? N’hésitez pas à en faire part aux autres !

E-commerce et curation 2.0

E-commerce et curation 2.0

Le web 2.0 a marqué l’apparition d’une tendance qui s’est peu à peu démocratisée : la curation de contenu. Cette pratique, qui consiste à éditer et partager le contenu le plus pertinent sur internet d’après une requête précise, a notamment été portée par l’émergence de Pinterest, 48,7 millions d’utilisateurs dans le monde, dont un million de visiteurs uniques en France.

Cette nouvelle tendance fait suite à la demande toujours plus importante des internautes de trouver facilement des contenus qui leur correspondent. Jusqu’à présent, les marques utilisaient des techniques commerciales limitées afin de personnaliser leur offre, notamment grâce à l’exploitation des historiques d’achat ou fiches de renseignements clients. Le principe de curation permet d’aller beaucoup plus loin en donnant la possibilité aux internautes de découvrir des produits adaptés à leurs goûts et besoins propres. Il est d’ailleurs souvent décrit comme étant la version web des boutiques et showrooms privés.

Si les 10 dernières années ont permis la démocratisation de l’achat en ligne, les 10 prochaines seront quant à elles peut-être orientées vers la création d’expérience d’achat en ligne unique, ludique et personnalisée. La qualité de l’expérience utilisateur a souvent été bridée au profit de la rentabilité à court terme, ce qui tend maintenant à disparaître du fait des exigences beaucoup plus poussées du « shoppeur » 2.0.

En effet, le e-commerce était jusqu’à présent majoritairement transactionnel. Nous savons exactement où trouver les produits dont nous avons besoin sans avoir à faire trop de recherches ou de comparaisons d’offres. Une envie de lecture ? Amazon est là. Besoin d’un nouveau t-shirt ? Allons sur Zalando. Ainsi, ces 10 dernières années ont surtout été portées sur l’évangélisation de la vente en ligne et l’amélioration des systèmes transactionnels afin de rassurer les acheteurs. De plus, la saturation des sites e-commerce traditionnels, où l’offre pléthorique a plus tendance à frustrer et décourager l’internaute dans ses recherches, plutôt que l’aider à faire le bon choix, a réduit l’usage d’internet à un comparateur de prix géant.

La curation de contenu est une tendance étroitement liée au picture marketing, ou marketing par l’image, qui est une nouvelle opportunité pour les marques de promouvoir leurs produits sur le web, et notamment grâce aux réseaux sociaux. Ainsi, des sites comme Pinterest, Flipboard ou encore Paper.li ont permis de démocratiser et populariser cette tendance. En effet, les internautes se tournent de plus en plus vers ce type de site, qui permettent de découvrir de nouveaux contenus ciblés sur ses propres goûts et centres d’intérêts.

Cette tendance s’applique maintenant à de nombreux sites de e-commerce. Il est désormais possible de reproduire en ligne l’expérience de shopping physique en magasin. Des algorithmes vous aident pour présélectionner les produits qui vous conviendront. Votre communauté, grâce à ses recommandations sociales, est disponible pour vous aider et vous conseiller. Enfin, des contenus éditoriaux vous permettent de connaître les dernières tendances. L’objectif est de permettre à l’internaute de profiter d’une expérience d’achat sociale, ludique et surtout pertinente.

La curation appliquée au domaine du e-commerce prend généralement deux formes : dans le premier cas, la marque s’entoure de personnes reconnues dans leur secteur d’activité (des stylistes ou blogueuses dans le secteur de la mode par exemple). Ces dernières sont alors chargées de choisir les produits qui seront présentés aux utilisateurs. C’est par exemple le cas du site Français Thetops.fr. Dans le second cas, les marques utilisent des algorithmes et technologies de prédiction et d’analyse du comportement afin de déterminer les produits qui correspondront au goût de chaque utilisatrice, comme l’a très bien fait Modizy.com et son algorithme de recommandations sociales spécialisé dans la mode féminine. Ce dernier permet aux utilisatrices de faire intuitivement de la curation pour les autres utilisateurs, et d’en profiter soi-même.

En résumé, la curation de contenu est une tendance qui va peu à peu bouleverser le fonctionnement des sites internet, et la manière dont les internautes recherchent des informations. Le shopping du futur sera donc social, personnalisé, agrégé et surtout démocratisé.

Entreprise-facile lance instaffer.com (Publi)

Entreprise-facile, éditeur de logiciels de productivité dans le Cloud, dédiées aux TPE/PME, étend sa gamme d’applications en ligne et lance : instaffer.com, solution RH pour automatiser la gestion du recrutement et le suivi des candidats

Instaffer.com est un logiciel 100% en ligne, pour mieux organiser le recrutement, et optimiser le temps passé sur la recherche du collaborateur idéal !

Outil simple et collaboratif pour créer ses annonces, les publier sur son site web et permettre aux candidats de postuler en ligne, instaffer.com offre à l’entreprise une solution complète de collecte, suivi et classement des candidatures reçues, pour sélectionner le bon profil.

Avec instaffer.com : 

  • Créez et publiez des offres d’emploi : insérez facilement les annonces dans une rubrique « jobs » du site internet de l’entreprise. Les candidats postulent en ligne grâce à un bouton dédié.
  • Collectez des candidatures en ligne : Les nouvelles candidatures et les CV récupérés en ligne, sont intégrés automatiquement dans le logiciel.
  • Sélectionnez les profils : suivez et classez les candidats en fonction des compétences et profils recherchés pour le poste. Gérez l’avancement de l’information et la relation avec le candidat, pour ne pas oublier de le tenir informé !
  • Organisez les entretiens : De la planification des entretiens, avec une ou plusieurs collaborateurs et dirigeants de l’entreprise, jusqu’à l’évaluation du candidat, l’application propose tous les outils pour gérer le processus de recrutement et comparer les profils.
  • Constituez votre CVthèque : Chaque candidature reçue peut être conservée pour composer le vivier de profils potentiels intéressants.

Pour découvrir gratuitement l’application et tester l’ensemble des fonctions, rendez-vous sur instaffer.com

Le Startup Leadership Programme : une formation de haut vol !

Améliorer son leadership

Le Startup Leadership Programme (SLP) promeut la formation des entrepreneurs innovants. Les inscriptions débutent aujourd’hui.

Le SLP ouvre aujourd’hui les inscriptions à son programme de formation des entrepreneurs afin de les propulser sur la voie de l’innovation et de la création d’emplois. Les candidats sont sélectionnés selon leur capacité de leadership et leur détermination, dans des domaines comme le numérique, les biotechnologies, les cleantechs, ou le social business. Les fellow, en plus de bénéficier de la formation toute leur vie, sont inclus dans un vaste réseau à travers les plus grandes villes mondiales : New York, Londres, Bombay, Melbourne, Pékin, et bien d’autres encore… L’inscription est ouverte jusqu’au 31 juillet, ici : http://www.startupleadership.com/apply

L’objectif est clair : « Contribuer au niveau local à un écosystème mondial en faveur de la création d’emplois et de l’innovation, tel est notre credo », d’après Laurent Béduneau-Wang et Claire Desombre, co-fondateurs. Depuis 2006, SLP a formé plus de 900 entrepreneurs, fait émerger plus de 700 PME, et permis de lever plus de 370 millions de dollars de par le monde.

Formation de qualité, visibilité, connexion à un large réseau mondial… Tentez votre chance au SLP !