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2012 : fin du monde ou renouveau de l’entrepreneuriat ?

Face à un monde en pleine mutation, l’entrepreneuriat peut-il représenter l’espoir du changement ?

Les perspectives ne sont pas glorieuses : un monde en crise, avec des taux de croissance revus à la baisse en Europe, de la pauvreté accrue pour les classes moyennes qui protestent, des citoyens de pays sous dictature qui sont tués alors qu’ils crient leur droit à la liberté. Un monde en mutation, un monde qui souhaite le changement sans savoir très bien sous quel nom l’appeler. Un nouveau monde vert ? Solidaire ? Un nouveau monde plus équitable ? Un nouveau monde plus innovant ? Les paris du futur sont ouverts et à la roulette des projets en présence on veut tous jouer. Pour aller où… ?

Entrepreneuriat et changement

Parmi les vecteurs du nouveau monde, l’entrepreneuriat reste une valeur sûre. Pourtant, l’observation du réel nous apprend bien que le changement peut parfois être source d’immobilisme, comme celui-ci peut conduire au changement. Toute action entrepreneuriale ne saurait donc pas être source de changement, comme tout changement ne saurait pas être bénéfique pour tous les acteurs en présence…

Comment alors jouer l’entrepreneuriat contre la fin du monde ? Et d’ailleurs, est-ce sa mission première ? Peut-être pas, si l’on revient aux origines de la démarche entrepreneuriale qui se veut avant tout d’ordre économique : son rôle serait de créer de la valeur marchande, afin de répondre aux besoins du marché tout en assurant un retour financier pour l’entrepreneur. Toutefois, l’entrepreneuriat social a tenté d’inverser ce rapport premier de l’économique par rapport au social, à travers une démarche critique visant à montrer que les deux peuvent se penser ensemble, dans une dynamique productrice et protectrice de valeurs sociales autant que financières.

Argent et emploi

Aujourd’hui, les critères mêmes selon lesquels les nouvelles entreprises sont évaluées en situation d’incubation sont doubles : dans quelle mesure la nouvelle structure saura-t-elle produire de l’argent et renforcer l’emploi ? Argent et emploi comme les deux facettes complémentaires de l’entrepreneuriat actuel. Et voilà que de nouvelles aspirations font jour, notamment chez les jeunes souhaitant se diriger vers la création ou la reprise : pour eux, le rêve serait de « transformer le monde », une ambition accueillie avec des sourires condescendants ou blasés par le monde déjà là, fatigué par ses routines et ses échecs, mélancolique par conviction, paresseux par défaut.

Les entrepreneurs : bâtisseurs d’un monde nouveau

Alors, l’entrepreneuriat saura-t-il participer à la transformation de notre monde ? Saura-t-il convertir la fin d’un monde en un monde renouvelé ? Et quel sera ce monde futur ? Quelles seront les valeurs pour lesquelles il faudra se battre et travailler ensemble ? Parions que les jeunes entrepreneurs d’aujourd’hui sont déjà en train, subtilement, discrètement, d’y œuvrer en silence.

Peut-on encore réussir dans le e-commerce ?

Vous rêvez de lancer une petite boutique en ligne ou encore vous êtes en train de concocter une solution innovante qui va révolutionner le e-commerce ? Bonne nouvelle : le secteur est en pleine expansion et les portes de ce marché vous sont grandes ouvertes !

Le commerce sur le net, un marché saturé ? Pas si sûr… à ceux à qui l’affluence d’acteurs sur la toile fait peur, bonne nouvelle : les perspectives de développement du e-commerce en France affichent des voyants au vert pour les prochaines années !

Un marché en plein essor : les chiffres parlent

Qu’on se le dise : le secteur du e-commerce ne s’est jamais aussi bien porté ! Aujourd’hui on compte 28 millions d’acheteurs en ligne en France, c’est-à-dire les trois-quarts des internautes. Le chiffre d’affaires du e-commerce s’élève à 31 milliards d’euros, avec une croissance annuelle à faire pâlir n’importe quel autre marché : 24 % et de plus de 160 % en 4 ans. C’est considérable ! Et la croissance potentielle de ce secteur l’est tout autant !

Un besoin d’innovations

Aujourd’hui, la part du commerce de détail à avoir basculé sur le net se situe aux alentours de 7 %, un chiffre qui est voué à progresser. D’après une étude réalisée par le CREDOC, il est estimé en effet qu’en 2020 ce seront 24 %, soit près du quart, des acteurs du commerce de détail qui auront basculé sur le net. Tous ces nouveaux venus sur la toile, issus du commerce traditionnel, devront être accompagnés et aidés pour réussir leur passage vers le e-commerce. Pour cela, il y a plus que jamais besoin de solutions innovantes pour optimiser les sites de vente en ligne.

Les innovations ont toutes pour objectif d’améliorer l’expérience d’achat de l’internaute : de l’acquisition de nouveaux visiteurs, à la fidélisation des internautes devenus clients, en passant par l’optimisation de toutes les étapes du processus d’achat : aide au choix, paiement, logistique, livraison… autant d’étapes clés pour un site e-commerce.

Les tendances qui font bouger le e-commerce

Les entrepreneurs cherchent comment la recommandation sociale des individus pourra influencer l’acte d’achat des internautes. Les e-marchands pensent de plus en plus à insérer des boutons Twitter et Facebook sur leurs pages produits. Reste à trouver des solutions pour donner envie à l’internaute de cliquer sur ce fameux bouton !
Toutes les solutions qui permettent d’accélérer l’affichage des pages de leur site Internet ont aussi le vent en poupe. Pour comprendre l’intérêt de ces innovations, il faut savoir qu’une seconde d’attente en plus sur un site e-commerce diminue de 7 % la conversion d’un visiteur en client. Cette seule petite seconde diminue également le taux de satisfaction des utilisateurs de 16 %.

Il faut savoir aussi qu’une des plus grandes difficultés ressentie pour les e-marchands et leurs clients est la sécurisation des paiements en ligne. Le marché est donc ouvert à toutes les innovations dans ce domaine.

Les grandes tendances du business

Petit tour d’horizon de ce que les consommateurs attendent aujourd’hui des grandes tendances du business.

La simplification des produits et services

L’ère du « toujours plus de fonctionnalités » est aujourd’hui révolue. Les consommateurs ne recherchent plus forcément « l’ordinateur qui fait aussi frigo et machine à laver et aussi un peu appareil photo ! » Une gamme restreinte avec des offres simples, faciles à utiliser et d’une qualité irréprochable : voilà ce qui plaît maintenant. Cette quête de simplicité se révèle dans le succès de l’IPhone, téléphone au design épuré et à l’utilisation intuitive.

Le low cost

La « rigueur », les hommes politiques n’ont que ce mot à la bouche ces temps-ci… Au niveau du porte monnaie cela se traduit par une baisse du pouvoir d’achat et un attrait logique pour les bas prix, faisant ainsi les beaux jours du hard discount et du low cost. Bonne nouvelle : toute activité peut être traduite en version low cost. Il suffit pour cela de rogner un peu sur les marges et de proposer une offre basique et spécialisée, délestée des services annexes.

La mobilité

18 millions de mobinautes en février 2011 : un chiffre en croissance constante et qui révèle une tendance forte du business pour les prochaines années. Aujourd’hui les entreprises ne peuvent plus composer sans le facteur mobilité. Et les offres de services dédiées au passage des entreprises à la mobilité sont promises à une belle croissance.

L’hyper-ciblage

Stratégie de niche ou offre très spécialisée, en 2012 le business sera hyper-ciblé ou ne sera pas ! Pour vous imposer aujourd’hui sur le marché, choisissez une cible bien précise et proposez-lui une offre qui correspond parfaitement à ses besoins : séniors, urbains, gays, célibataires, enfants, famille monoparentale, handicapé…

Le développement durable

La grande tendance de ce début de siècle… Les entreprises ont tout intérêt à se spécialiser dans ce domaine ou du moins à en intégrer les principes dans leur offre. Pourquoi ? Parce qu’il est urgent que les entreprises fassent bouger les habitudes de consommation vers une protection accrue de la Planète. Plus prosaïquement, les financeurs sont aujourd’hui sensibles au fait qu’une entreprise intègre cet aspect dans son développement. Et les consommateurs réclament massivement des offres plus écologiques.

La fuite de l’hyperconsommation

Une tendance qui s’illustre par le rejet des consommateurs du modèle des hyper-marchés. On assiste à un retour vers des structures plus petites, proposant des offres restreintes et ciblées. Les boutiques de quartier retrouvent un nouveau souffle. Les chaînes de grande distribution l’ont bien compris et imposent dans les centres-villes des versions réduites de leurs hyper-marchés.

Le boom de la location

Les Autolib’ commencent à envahir Paris. Pas étonnant quand on sait que les français sont de plus en plus attirés par le modèle de la location en tout genre. En cause : la baisse du pouvoir d’achat (encore elle !). Le marché de la location reste encore à développer, en prenant exemple sur nos voisins européens où il est déjà très implanté.

La double activité

Prenez deux idées d’entreprise qui fonctionnent bien, couplez-les et vous obtiendrez une idée de business précisément dans l’air du temps. On voit ainsi se multiplier dans les grandes villes des concepts de Lavomatic-salon de thé ou de beauty-bar.

Le participatif

Du consommateur au consomm’acteur… Les clients sont de plus en plus attirés vers des entreprises qui les font participer dans la vie ou la conception même du produit. Cette tendance est marquée par exemple par l’émergence de site de production participative de films ou de chanteurs.

Le sur-mesure

Marre d’avoir les même chaussures que son voisin, son collègue, son… ? C’est le constat que font les consommateurs d’aujourd’hui qui réclament des produits sur-mesure et dont ils auront piloté la conception. Les sites de customisation de vêtements ou de réalisation de meuble au design défini par le client pullulent sur la toile.

L’achat groupé

A plusieurs on est plus fort… et surtout on développe son pouvoir d’achat ! Les sites proposant des achats groupés se multiplient et, même si la fiabilité de leurs offres est parfois remise en question, les consommateurs se ruent sur cette nouvelle forme d’achat.

L’offre packagée

A quoi reconnaît-on le consommateur d’aujourd’hui ? Réponse : c’est quelqu’un qui n’aime pas se « prendre la tête » ! Plus l’offre est tout-en-un /packagée /clé en main, plus il sera heureux ! Une tendance qui s’exprime à travers le succès des « box » en tout genre.

La solidarité

Une tendance pas encore complètement installée en France mais qui s’est déjà imposée aux états-Unis. Les business portant sur la solidarité ou « Care » ont vu leur succès s’accroître avec la crise financière et l’avènement du développement durable. Les mentalités changent et les consommateurs attendent des entreprises qu’elles leur permettent d’exprimer leur besoin de solidarité.

Le besoin de lien

A l’ère de l’avènement de l’individualisme, les personnes recherchent une chose simple : du lien humain. Et les entreprises qui le leur proposent rencontrent souvent un franc succès comme en témoigne le parcours du mythique Facebook. C’est l’essor des réseaux sociaux en tout genre.

Le troc

La tendance du troc prend de l’ampleur ces derniers temps et on peut désormais troquer à peu près tout sur des portails web dédiés. Troc physique ou troc via le net, la tendance n’est pas prête à s’essouffler.

Le gratuit

Une tendance qui se confirme et s’impose. On va même bientôt être étonné de devoir payer pour consommer ! Les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans le gratuit doivent ruser et inventer de nouveaux types de business models qui vont leur permettre de faire vivre l’entreprise.

La quête de sens

Un monde en pertes de repères et de valeurs : voilà ce qui pousse les consommateurs à rechercher bien plus qu’un simple produit ou service dans leur acte d’achat. Les clients sont en quête de sens et ils attendent que les entreprises leur proposent des valeurs fortes auxquelles ils pourront s’identifier à travers leur acte d’achat. l

Entreprendre en 2012 : le point de vue de Charles Beigbeder

Interview de Charles Beigbede, fondateur de Poweo et Gravitation, holding à l’origine des sociétés Happy Time (loisirs), Audacia (financement des PME) et Agrogeneration (agriculture).

2012 : le bon moment pour créer son entreprise ?

Oui car je pense qu’il est intelligent de créer sa boite lorsque le marché n’est pas en pleine croissance. Créer une entreprise prend du temps. Il faut travailler l’offre, constituer l’équipe, mettre en place toutes les procédures, rencontrer les futurs partenaires… Ce n’est donc pas plus mal de se lancer en bas de cycle afin de pouvoir être prêt pour arriver sur le marché en période de croissance. Après bien entendu tout dépend du secteur.

Au niveau des financements, constate-t-on des évolutions ?

Oui, il y a eu beaucoup de progrès depuis 15 ans : apparition des fonds d’investissement de proximité, des FCPI et de l’amorçage en général qui n’existait quasiment pas en France. Dans toutes les régions il existe maintenant des réseaux de business angels, grâce au mécanisme ISF PME qui draine les capitaux privés vers les petites entreprises. Le financement de l’entrepreneuriat a beaucoup progressé, même s’il reste plus difficile de créer une entreprise en France qu’ailleurs… Mais je pense tout de même que si on a un bon projet, ce ne sera pas un problème de trouver des capitaux pour investir à l’amorçage.

La législation évolue aujourd’hui dans le sens de l’entrepreneuriat ?

Oui car les gens ont compris que la croissance ne se décrète pas, et que ce sont les entreprises qui la font. Or nous avons besoin de cette croissance pour revenir à un équilibre budgétaire et financer notre modèle social. En France, le Code du Travail est très rigide et les prélèvements obligatoires qui pèsent sur les entreprises sont trop élevés. Cela ne permet pas aux entreprises de dégager des marges suffisantes pour pouvoir autofinancer leur développement. Elles doivent toujours avoir recours au concours bancaire ou aux fonds propres pour financer leurs investissements, ce qui est une situation très dommageable pour l’économie française. Mais cela évolue. Par exemple, il faut se rejouir de mesures telles que la TVA anti-délocalisation qui vise à stimuler l’investissement des entreprises en faisant baisser les charges patronales.

La vision de l’entrepreneuriat en France est-elle en train d’évoluer ?

Oui ! Il y a quelques années, les sondages indiquaient que les jeunes français souhaitaient majoritairement être fonctionnaires. Aujourd’hui c’est le métier de créateur d’entreprise qui les fait rêver ! Les jeunes ont vu leurs parents se faire licencier de grands groupes et galérer. Ils ont compris que nous ne sommes plus à l’époque où l’on restait 40 ans dans la même entreprise. Ils ont envie de se prendre en main pour créer leur propre entreprise. L’entrepreneuriat n’est plus réservé à une élite, loin de là.

Y a-t-il encore de la place pour de nouveaux acteurs ?

Oui, toujours et même plus que jamais ! La France est un pays dont trop de marchés sont contrôlés par des monopoles ou bloqués par de réglementations très strictes. Grâce à l’ouverture à l’Union Européenne, certaines de ces réglementations disparaissent, ce qui ouvre de nouveaux territoires pour proposer de nouvelles offres. Sur les secteurs déjà libres, il y a tout ce qui peut être développé dans les nouvelles technologies. Il existe de nombreuses opportunités mais il est aussi toujours possible de faire mieux que ce qui existe déjà : de meilleure qualité, moins cher, plus ciblé, en enrichissant l’offre, en la présentant différemment… Et grâce à Internet, les entrepreneurs peuvent voir ce qui a du succès ailleurs et qui n’est pas encore arrivé en France. S’inspirer d’une idée qui fait un tabac à l’étranger diminue les risques et a pour vertu de rassurer les investisseurs.

Quels sont les secteurs qui fonctionnent aujourd’hui ?

Il faut regarder les grandes tendances qui vont structurer notre futur : l’allongement de la durée de la vie et donc le vieillissement de la population, le développement des technologies de l’information et de la communication sur smartphones, le besoin de réduire les émissions de gaz à effet de serre… à partir de là, on peut penser aux secteurs les loisirs, et notamment des loisirs pour les séniors, de la santé, des services, tout ce qui est énergie nouvelle ou bien sûr le commerce sur terminaux mobiles et toutes les possibilités que cela ouvre, tel que le paiement par mobile. Il y a 4 milliards de mobinautes sur Terre, c’est inouï les possibilités que cela offre !

Le développement durable est-il le secteur de l’avenir ?

Oui, même si ces derniers temps, avec la crise, on en a moins entendu parler. Mais tout ce qui est efficacité énergétique, énergie nouvelle ou agriculture raisonnée est promis à un très bel avenir et il faut continuer à innover dans ce domaine pour proposer de nouvelles offres de biens et de services.

5 conseils aux entrepreneurs qui se lancent en 2012

  1. Comprenez le monde. Lisez les journaux afin d’être au courant des opportunités de business qui se créent.
  2. Choisissez un secteur d’activité qui vous intéresse. Analysez vraiment bien ce domaine, les idées viendront toutes seules.
  3. Entourez-vous bien. Dans l’aventure entrepreneuriale il faut partir à plusieurs.
  4. Soyez confiant énergique, enthousiaste et gardez toujours un bon sens de l’humour car dans les moments difficiles, c’est l’autodérision et l’humour qui vous permettront de vous détendre.
  5. Sachez que pour aller d’un point A à un point B il y a plusieurs chemins et que ce n’est pas grave si vous ne suivez pas une ligne droite. Ce qui compte c’est de savoir rebondir au moment des difficultés et de ne pas avoir peur lors des échecs. Même si vous connaissez un dépôt de bilan, voire une liquidation, ce n’est pas grave, du moment que vous avez respecté les réglementations.

Les secteurs porteurs et les idées qui marchent

En business comme pour les vêtements, il y a des modes. Et pour connaître le succès commercial, il faut savoir apparaître sur le marché au bon moment et avec la bonne offre. 17 secteurs porteurs et de nombreuses pistes d’idées pour créer votre success story !

Le e-commerce

Le secteur du e-commerce poursuit une croissance qui n’est pas prête de s’arrêter. Les professionnels du domaine le disent : tout reste encore à faire. E-boutiques, solutions innovantes pour améliorer le canal d’achat sur internet, sécurisation des paiements, logistique, transport… les idées de business e-commerce abondent.

Le marché des séniors et de la dépendance

Le marché des services aux séniors et de la dépendance va exploser dans les années à venir. Toutes les idées de services ou loisirs dédiés aux séniors, les hôtels équipés, ou les voyages organisés pour cette cible sont à exploiter. à creuser également, le marché des prothèses auditives, qui est déjà une forte croissance. Mais le secteur qui va vraiment bénéficier de l’explosion du marché de la dépendance est celui de la domotique.

Le BTP

Le secteur du BTP vit une seconde jeunesse grâce à de nouveaux besoins en dépollution/désamiantage et en construction de bâtiments écologiques intégrant le photovoltaïque par exemple. Si vous souhaitez vous lancer dans le BTP, pensez au courtage en travaux. Cette activité, née en 2000, ne cesse de se développer.

L’environnement / Le développement durable

Si vous souhaitez vous lancer dans le business vert, développez des produits à longue durée de vie ou revenez à des concepts traditionnels, simples et chaleureux, tels que des restaurants proposant de la nourriture du terroir sur des grandes tablées. On parle aussi de l’essor de la commercialisation de produits fabriqués à proximité du lieu de vente, afin de limiter les transports polluants. Le marché des cosmétiques bios semble connaître déjà un fort développement. La formation aux usages ayant trait au développement durable rencontre également un beau succès. Les entreprises du BTP et du second œuvre connaissent une forte croissance lorsqu’elles intègrent le prisme de l’écologie. Pensez aux peintures sans solvants, aux matériaux durables, aux maisons en bois et bioclimatiques ou à l’isolation par exemple. Dans la même veine, on peut s’intéresser au marché des piscines naturelles qui devrait connaître un grand essor dans les années à venir. Enfin, un domaine à ne pas oublier : le recyclage. Il reste encore des débouchés dans ce secteur, notamment dans la réalisation de points de dépôts de déchets ou dans le recyclage des petits appareils électriques.

Les nouvelles énergies

C’est le domaine sur lequel se placer aujourd’hui. Un marché qui démarre doucement mais qui va rapidement devenir incontournable ! Le secteur de l’efficacité énergétique est promis à un brillant avenir. Le marché qui est en train d’émerger est impressionnant. Si vous souhaitez profiter de cette croissance du secteur, pensez à la chimie verte, avec le développement des biocarburants. Les voitures électriques vont aussi connaître une forte croissance dans les années à venir. Pensez aux différents équipements et structures pouvant aider ce développement (bornes de rechargement à énergie renouvelables…). à surveiller de près également, les énergies marines, une nouvelle filière qui promet être le futur eldorado du marché. L’éolien et le solaire restent de énergies en plein essor. Le photovoltaïque pourrait même s’imposer comme source principale d’énergie d’ici quelques années.

La santé

L’industrie pharmaceutique et des biotechs connaît une forte croissance. Si vous souhaitez vous lancer dans le secteur de la santé, pensez à tout ce qui est de l’ordre de l’automédication : kits de traitement SOS, outils de diagnostic, comprimés vitaminés… à noter également, le boom des alicaments : les produits alimentaires visant à améliorer la santé.

L’informatique

Un marché qui continue sa croissance entamée depuis déjà plusieurs années. Les informaticiens-entrepreneurs peuvent se lancer dans le secteur des logiciels libres qui se développe à grande vitesse, ou encore dans les SSII, valeur sûre du domaine informatique.

Les technologies numériques

Les ingénieurs qui souhaitent se lancer ont tout intérêt à exploiter les nanotechnologies, qui promettent une véritable révolution dans de nombreuses industries ces prochaines années. Un secteur d’avenir sur lequel il est judicieux de se placer dès 2012.

Technologies

On ne peut parler de l’évolution de ce domaine sans évoquer le fort développement de la robotique qui va bénéficier de la demande dans le marché de la dépendance. Autrement, dans le secteur du numérique, il est conseillé de se placer sur les domaines de la miniaturisation et du contrôle à distance

Le tourisme

Si vous souhaitez vous lancer dans le tourisme, choisissez une niche très spécialisée et haut de gamme, seul moyen de percer dans le secteur en ce moment. Pensez notamment à l’écotourisme, au tourisme éthique et solidaire, aux voyages à thème, ou aux circuits dédiés à des cibles précises : séniors ou gay. Le tourisme gay-friendly est une bonne opportunité car cette population dispose d’un budget moyen dédié aux voyages bien supérieur à la moyenne. Dans le secteur du tourisme, pensez aussi à l’hôtellerie insolite. Cabane dans les arbres, roulotte, phare… Ces idées originales font un vrai tabac !

Le marché du luxe

Malgré la crise, le marché du luxe n’est pas en reste, loin de là. Tournez-vous vers les créations sur-mesure qui attirent de plus en plus de clients. Optez sinon pour le luxe dans l’alimentation, à savoir l’épicerie fine, domaine qui s’impose dans les supermarchés. Enfin, pensez aux accessoires luxueux mais aux prix raisonnables, ces produits fonctionnent très bien.

Les loisirs

Accroissement du temps de loisir oblige, le secteur est florissant ! On pense tout de suite au marché des jeux vidéos en ligne ou des sites de jeux d’argent, qui bénéficient de la déréglementation de l’activité. à ne pas oublier également, l’offre de la VOD qui se développe sur tous les terminaux mobiles. Les français cherchent également à profiter de leurs temps libres par goûter aux plaisirs plus authentiques. On note l’essor fulgurant des jardins urbains et des potagers de balcons. Enfin, dans le domaine des loisirs, il est intelligent de se placer dans des offres low cost car les consommateurs cherchent à s’amuser, mais à des prix inférieurs à ceux actuellement proposés sur le marché.

Les services

Les services ont toujours le vent en poupe. Mais pour réussir cette année dans ce domaine, il faut se placer sur le bon marché. De nombreuses idées de services innovants émergent chaque année mais peu d’entre elles décrochent le sésame. à savoir : le marché du déménagement reste porteur et les solutions de self-déménagement connaissent un beau succès. Les services dédiés aux parents travailleurs se développent. Les crèches-bureaux ou taxis pour enfants sont des idées qui connaissent de forts succès à l’étranger. Bien sûr, on ne peut faire l’impasse sur les services aux séniors, sûrement le plus important pôle de croissance dans les services pour les prochaines années. On peut citer ici une initiative originale mais qui connaît un gros succès aux états-Unis : les salles de sport pour la mémoire ! Enfin on ne peut oublier de parler du coaching en tout genre qui continue son ascension : coaching déco, rangement, personal shopping… il y en a pour toutes les compétences !

Le commerce

Trois maîtres-mots pour réussir dans le commerce aujourd’hui : spécialisation, mobilité et hyper-service. Spécialisation d’abord, avec par exemple le développement de la restauration thématique, comme la cuisine au wok ou la cuisine pour les enfants. Mobilité ensuite, avec le développement en France de petits stands mobiles, les pop-up shops, proposant des cafés, des barquettes de nourriture, ou même encore une séance de spa ! Hyper-service enfin, avec l’avènement des enseignes de services spécialisés. On note le succès des commerces aux concepts très spécialisés et originaux.

L’alimentaire

Dans le secteur, la tendance est à un retour vers l’alimentation naturelle, et à la nutrition. à noter : la cuisine du monde continue à attirer les foules. En 2012, l’alimentation hallal devrait continuer l’essor qu’elle connaît depuis plusieurs années. Enfin, un secteur à creuser : celui de l’alimentation pour les personnes présentant des allergies alimentaires ou devant réduire leur taux de cholestérol. Un vrai filon ! Les consommateurs continuent à adorer les produits livrés à domicile ! L’offre proposée aujourd’hui est très large, mais il reste pas mal de bonnes idées à creuser : livraison de produits régimes, de produits novateurs, de vins, d’apéritifs, de paniers bios, de plats gourmets, livraison quotidienne de repas équilibrés pour la famille ou livraison de repas à toute heure.

L’habillement

Outre les vêtements en fibres biologiques qui connaissent une forte croissance, on assiste à l’apparition des vêtements thermorégulateurs, anti-allergies ou permettant de muscler le corps. L’offre en vêtements « intelligents » se développe et les clients sont preneurs.

La formation

On continue à parler de la formation en ligne qui plait beaucoup aux consommateurs pressés par le temps. Aujourd’hui la formation s’étend à des domaines nouveaux : cours de cuisine, de bricolage, de tricot… Les cours collectifs conviviaux remportent un gros succès ! 

Si le résultat de la période d’essai est mitigé

Légalement, la période d’essai, en tenant compte du renouvellement, peut durer quatre mois pour les ouvriers et employés, six mois pour les agents de maîtrise et huit mois pour les cadres.

La période d’essai est mitigé

Comment devrait réagir un employeur qui n’est pas sûr de l’adéquation du salarié au poste proposé. Doit-il préférer la prudence ou la patience, c’est-à-dire conserver le salarié à son poste en se réservant la possibilité de le licencier quelque temps plus tard pour insuffisance professionnelle si, décidément, il ne correspond pas à ce qui était attendu ?

Un arrêt de la cour d’appel de Versailles du 15 septembre 2011 apporte la réponse.

Il s’agissait d’une commerciale dont la période d’essai n’avait manifestement pas donné toute satisfaction. L’employeur l’avait néanmoins gardée tout en réduisant ses fonctions, sans conclure un avenant au contrat de travail. Trois mois plus tard, l’employeur décide de licencier la salariée pour insuffisance professionnelle ; décision que celle-ci conteste devant les prud’hommes. Elle obtient gain de cause. L’employeur fait appel et perd à nouveau. Reprenant le raisonnement d’un arrêt ancien de la Cour de cassation (Cass. soc., 18 avr. 1985), les juges d’appel considèrent que les reproches faits à la salariée étaient connus au moment de la fin de la période d’essai.

Article par Jean-Luc Scemama – Président d’Expertise & Conseil

On a testé pour vous : Envoi moins cher

Pas facile d’accéder à des prix compétitifs pour l’envoi moins cher de ses produits quand on est une petite entreprise. Les solutions bon marché sont souvent réservées aux grandes entreprises qui expédient leurs produits en masse.

Un budget trop lourd dans la caisse des TPE

Il n’est pas toujours simple de gérer au mieux les frais de fonctionnement, d’autant plus pour les très petites entreprises. Même si leurs budgets transport et expédition sont souvent importants, elles n’ont ni le temps ni le volume suffisant pour négocier des tarifs compétitifs auprès des grands transporteurs. Le poste de dépenses liées aux envois est indispensable, mais peut atteindre plus de 20 % du chiffre d’affaires pour ces entreprises.

Peu de solutions compétitives

Du fait de la croissance forte du e-commerce en France, les transporteurs se sont intéressés ces dernières années davantage à trouver des solutions complexes adaptées aux gros sites marchands, plutôt que des solutions simples de vente de prestations de livraison en ligne. La plupart des transporteurs connus ont ou sont ainsi en train de développer des systèmes de prise de commande en ligne (e-shipping) mais refusent de les ouvrir sans inscription en compte préalable.

Ainsi, paradoxalement, alors qu’internet est devenu un outil au quotidien indispensable pour les entreprises, les TPE, auto-entrepreneurs, commerçants et artisans restent en marge du e-shipping dans la mesure où deux éléments structurent le marché : l’entreprise cliente doit ouvrir un compte chez le transporteur pour profiter de prix remisés et le volume et la régularité des flux confiés aux transporteurs ont une incidence directe sur le niveau de remise accordé.

Des tarifs négociés

Fort de ce constat, EnvoiMoinsCher.com négocie les tarifs auprès de 20 transporteurs sur la base du volume de tous ses clients. Service de courrier externalisé pour les TPE, totalement indépendant des transporteurs, le site permet de comparer gratuitement les offres en ligne de ses partenaires en un clic. Bénéficier de tarifs négociés dès le premier envoi n’est plus l’apanage des grands. Grâce à des fonctionnalités dédiées aux pros, le site simplifie et accélère la démarche souvent pénible de l’envoi d’un colis et assure à ses clients un service client unique, de qualité, quel que soit le transporteur choisi.

Le sexe au bureau

Interview de Brigitte Lahaie, animatrice de l’émission l’amour et vous

Dans votre émission, vous arrive-t-il de recueillir les confidences d’auditeurs vivant une relation avec un salarié de leur entreprise ?

Il m’arrive, de temps en temps, de faire une émission sur ce thème : sexe et relations professionnelles. à chaque fois je suis étonnée du nombre d’appels relatant ces histoires ! Et tous les cas de figure se présentent, même si bien sûr les hommes restent encore souvent en position de dominant dans ces relations. Néanmoins, lorsque c’est une femme qui a le pouvoir et qui compte bien en profiter, elle peut s’avérer encore plus redoutable ! Le marché est clair, sans sous-entendu aucun : « Si tu veux une promotion, deviens mon amant. » Cela dit, les hommes semblent moins s’en plaindre, même s’ils n’en sont pas particulièrement fiers.

Est-ce que les relations sont faciles, de courtes durées ou y a-t-il de véritables liaisons qui se créent au bureau ?

Les relations affectives au travail sont de tout genre. Il y a bien sûr des personnes qui se sont rencontrées sur leur lieu de travail, qui se sont mariées et vivent le parfait amour. Mais la majeure partie du temps, ce sont plutôt des aventures éphémères. D’ailleurs souvent entre deux personnes qui de toute façon ne sont pas libres ! J’ai remarqué que, en général, la relation démarre plutôt sur le mode de l’amitié. On prend un café, on se confie, tout heureux de trouver quelqu’un à qui raconter ses difficultés conjugales. Et bien sûr le ou la confident(e) a aussi ses petits soucis. Petit à petit se crée une relation plus intime jusqu’à ce qu’il y ait une aventure.

Malheureusement, toutes ces histoires d’amour se terminent mal et en général, l’un des deux partenaires voudrait maintenir la relation tandis que l’autre n’est plus du tout intéressé. Cela peut mal se finir, avec par exemple des plaintes pour de prétendus harcèlements sexuels. Je ne vais bien sûr pas conseiller d’éviter toute relation sexuelle avec un collègue, mais mieux vaut éviter de se faire des promesses ou de grandes déclarations d’amour. Il est préférable de partir sur des bases claires. On couche ensemble mais cela n’engage à rien. être clair dès le départ évitera bien des problèmes par la suite !

Est-ce que le bureau est un lieu de fantasme ?

Bien sûr, tous les lieux qui ne sont a priori pas destinés aux relations sexuelles sont des lieux de fantasmes. Tout simplement parce qu’ils sont non autorisés. J’ai eu dernièrement une auditrice qui me racontait qu’elle était terriblement excitée lorsqu’elle faisait l’amour dans la salle de réunion avec l’un de ses collègues. Et elle ajoutait : « Lorsque nous étions ensemble en réunion, nous nous lancions des regards complices. » On voit bien comment cette transgression d’un interdit lui laisse des souvenirs d’une forte charge érotique. D’ailleurs, elle m’a même avoué qu’ils avaient envisagé de faire ça dans le bureau du patron. Mais ils n’ont tout de même pas osé !

Les femmes semblent-elles avoir plus facilement une relation avec quelqu’un de hiérarchiquement supérieur ou inférieur ?

C’est complexe car les femmes ont tendance à rechercher des relations sexuelles plutôt avec un supérieur hiérarchique, comme si cela leur donnait plus de puissance, ou en tout cas les revalorisait. Les hommes ne fonctionnent pas du tout comme cela. Alors bien sûr, on reproche aux hommes d’en profiter, mais ils sont parfois vraiment sollicités.

Où en sommes-nous de la fameuse relation patron-secrétaire ?

Cela reste bien sûr un grand classique. Mais, au risque de vous choquer, c’est généralement plutôt la secrétaire qui tombe amoureuse de son supérieur. Une secrétaire éprouve souvent de l’admiration pour son patron et c’est d’ailleurs pour cela qu’elle est excellente, voire difficilement remplaçable pour lui. Elle devine ses moindres désirs, pas toujours professionnels, elle est aux petits soins pour lui. Bref, elle s’en occupe parfois mieux que l’épouse légitime !

Est-ce que « ne pas coucher » peut ralentir une promotion ?

Non, je ne crois pas. Si un supérieur refuse une promotion à quelqu’un parce qu’il n’est pas arrivé à ses fins, on peut imaginer la conduite qu’il pourrait avoir si il y avait eu un rapport sexuel. Le licenciement n’est pas loin en cas de rupture. Je me rappelle avoir conseillé une amie comédienne qui hésitait à accepter les avances d’un grand metteur en scène. J’avais réussi à la convaincre de ne pas se laisser tenter en lui rappelant cette réplique : « S’il suffisait de coucher pour réussir, toutes les putes seraient des stars ! »

Que dit la loi ?

La vie privée des salariés est protégée depuis la Loi Auroux de 1982. Libre aux salariés d’entretenir une relation avec un collègue… si cette relation ne déborde pas sur le cadre du travail. à comprendre : pas de problèmes pour échanger des bisous à la pause, mais hors de questions de se faire des papouilles pendant les heures de travail. Dans tous les cas, discrétion et respect du cadre professionnel resteront les meilleurs alliés des collègues/amants. Sans ces règles tacites, il ne faut pas s’étonner de devenir le sujet favori des chuchotements à la machine à café !

Sondage Opinion Way pour Tissot publié par le Nouvel Obs – juin 2011

  • 31 % des français avouent avoir eu une relation amoureuse au travail
  • 55 % considèrent que cela a eu un impact positif sur leur activité.
  • 50  % des français estiment que l’environnement de travail est propice au flirt, à la drague ou à la rencontre amoureuse.

Oasis, des fruits, de l’eau de source et du marketing !

Après avoir connu un petit passage à vide, la marque Oasis a su se relancer et conquérir en à peine dix ans la deuxième place du podium des soft drinks. Un résultat obtenu à coup d’opérations marketing innovantes et ciblées, intégrant le digital avec finesse.

Vous ne pouvez plus regarder une barquette de Gariguettes sans penser à Ramon Tafraise ? C’est officiel, comme les plus de 2 millions de fan de la « Fun Page » d’Oasis sur Facebook, vous êtes atteint d’Oasis Mania ! Une épidémie massive provoquée par une communication hors paire mêlant adroitement stratégie digitale, campagnes médias et actions hors médias.

Deuxième sur le podium des softdrinks

Une renaissance synonyme d’éclosion pour la boisson au jus de fruits… Car aujourd’hui Oasis n’a pas fait que retrouver sa vitalité des années 80, elle a également su s’imposer comme LA boisson aussi bien des adolescents que de leurs mamans. Des prouesses commerciales (augmentation de 5 à 7 % des ventes chaque année entre 2008 et 2011) accompagnées de la création d’une relation très forte entre les consommateurs et la marque.

Désormais Oasis est devenue la boisson de tous les records : le plus importants nombre de fans sur une page Facebook en France, des centaines de milliers de vues pour chaque vidéo postée sur Youtube… pour une boisson qui s’est hissée au deuxième rang du très disputé podium des soft drinks en France. Ces bons chiffres ne sont pas le fruit du hasard… ils sont le résultat d’une stratégie marketing innovante et originale déclinée autour de la saga des Petits Fruits. Le ton est décalé, l’humeur, joyeuse et les personnages, attachants. Il se dégage une vraie spontanéité qui plaît beaucoup au public et crée un véritable engouement transgénérationnel autour de cette communication toujours ludique. Et pourtant, le pari n’était pas gagné d’avance…

Une marque qui dépasse son cœur de métier

Vous connaissez Oasis la boisson, mais avez-vous déjà goûté Oasis, la glace ou Oasis, la compote ? Oasis a créé des partenariats avec des glaciers et avec le fabriquant de compotes St Mamet. Un seul impératif pour les partenaires : créer des produits répondant au cahier des charges de naturalité d’Oasis. Les résultats ont été au rendez-vous : la glace Oasis s’est propulsée au rang de leader des glaces pour enfants. Un exemple fort d’affinité avec la marque qui s’étend bien au-delà de son cœur de métier.

Une histoire de conviction

« Oasis oasis, c’est bon, c’est bon ! » : la fameuse chanson de Carlos a bercé les années 80 et a lancé la boisson en plein cœur des habitudes d’achats des familles. Années 90, années noires pour Oasis. La marque pâtit alors d’un manque d’investissements publicitaires et son image est ringarde. Oasis patauge dans un univers ultra-concurrentiel dominé par le géant Coca-Cola. En 2006, un fonds d’investissement décide de racheter la boisson. Croyant fortement dans le potentiel de la marque, le fonds s’adresse à l’agence de pub Publicis pour la relancer. Le renouveau est amorcé ! L’ère Carlos est dépassée, c’est désormais le DJ Bob Sinclar qui officie aux platines de la marque. Un vrai phœnix renaît de ses cendres !

Lorsque la marque a été reprise en main, le constat était clair : il fallait créer une rupture visuelle dans la communication. C’est ainsi qu’est née l’idée de s’orienter vers des personnages en dessin animé et que les Petits fruits ont fait leur apparition. Rupture visuelle oui, mais tout en créant une continuité avec l’ADN de la marque. Si aujourd’hui les Petits Fruits ont conquis le cœur des jeunes consommateurs, il n’en n’a pas été toujours autant.

Lors de ses débuts, en 2004, les Petits fruits peinent à s’imposer dans les esprits. à l’époque les Petits Fruits peinent à s’imposer dans les esprits. Il a finalement fallu attendre 2009 pour qu’un vrai engouement se crée autour des Petits Fruits. « Toute la difficulté a été de garder le cap. Nous savions que le concept de cette communication était bon. Il fallait tenir bon face à des études qui nous donnaient tort et à des résultats standards » explique Stanislas de Parcevaux, directeur marketing d’Oasis. La sauce a fini par prendre !

La stratégie de l’humour

En décembre 2011, les Petits fruits revenaient dans une chorale de Noël entonnant leur tube « Petit pépins Noël », une chanson truffée de jeux de mots. On retiendra notamment celui-ci : « La neige tombe du ciel, Et on se pèle le jus ! » L’humour est désormais devenu la marque de fabrique de la boisson aux fruits. Et ça marche plutôt bien ! La stratégie de l’humour de la marque fonctionne à merveille sur la cible des adolescents… à condition de savoir le manier !

La source : l’acte fondateur

Chez Oasis on parle d’un avant et d’un après La Source. Souvenez-vous, la Source était ce spot publicitaire dans lequel on voyait pour la première fois les Petits Fruits en image de synthèse. Une pub digne d’un dessin animé Pixar ! La pub a si bien fonctionné que l’image de synthèse est devenue la marque de fabrique de la boisson. Grande qualité d’image et finesse des dialogues, les spots publicitaires comme La Source demandent à Oasis de gros investissements, mais ils atteignent vite la rentabilité.

D’ailleurs les chiffres parlent : en 2 ans, depuis la diffusion de ce spot, le business d’Oasis a augmenté de presque 25 % ! Un vrai gap franchi grâce à une analyse fine de son cœur de cible, les jeunes de 15 à 20 ans. Depuis La Source, Oasis est entré dans une nouvelle dimension, celle du digital. Une stratégie payante car c’est ce qui lui a permis aujourd’hui de transformer ses consommateurs en véritables « fans » qui attendent avec impatience tout nouveau support de communication. Un vrai cas d’école pour les apprentis marketeurs !

Oasis ou comment optimiser sa page facebook

On s’en doute bien, ce n’est pas en diffusant une fois de temps en temps sur sa page Facebook une information sur l’entreprise qu’Oasis est devenu numéro un des pages fan en France ! Stanislas de Parcevaux explique le succès de la Fun Page ainsi : « Nous diffusons deux fois par semaine du contenu exclusif. Nous postons des vidéos ou commentons l’actu à la manière des Petits Fruits. Nous ne sommes pas dans la diffusion d’infos mais plutôt dans une démarche d’expérience de marque  ». Le « contenu exclusif » diffusé par Oasis, ce sont notamment toutes ces vidéos drôles, tels que des bêtisiers, diffusées uniquement, ou en avant-première sur le réseau. On se souvient notamment des films mettant en scène les Petits Fruits et détournant des vidéos virales ayant fait le tour de la toile (Leave her alone, Agrumo Ninja…). La force d’Oasis ? Savoir flairer l’air du temps…

L’élection du Fruit of the Year

L’optimisation de Facebook par Oasis a certainement atteint son apogée lors de l’opération « Fruit of the year » menée en 2010. Une vraie réussite intégrant à la fois l’aspect digital et le pluri-média et qui a permis à Oasis de gagner 1 million de fans sur Facebook ! Jouant à fond la carte de l’interaction entre la marque et ses fans, Oasis a organisé une élection du fruit de l’année, calquée sur les concours télé style Star Academy. Les fans d’Orange Presslé, Mangue Debol ou Alan Anas pouvaient voter pour voir leur fruit préféré gagner l’élection. Rien à gagner, juste du fun à partager… Un des tours de force d’Oasis a été de créer un jeu pour iPhone, La Chuuute, téléchargeable gratuitement. Ce jeu, associé à l’élection, permettait de donner des points à son candidat favori. Résultat : 180 millions de parties jouées et une application téléchargée par un iPhone sur cinq !

L’avènement du pluri média

L’opération Fruit of the year, au-delà de ses très bons résultats, a marqué par sa capacité à faire jouer entre eux les différents médias, et ce, toujours avec une grande réactivité. Prenons l’exemple de Ramon Tafraise, le grand gagnant de l’élection. Lors de sa vidéo de campagne, il promettait aux fans, s’il était élu, de se déguiser en muchacha ! Les équipes de l’agence de pub ont donc respecté leur engagement et publié très vite une vidéo de Ramon doté d’une perruque blonde et d’un soutien-gorge en noix de coco ! Deux semaines plus tard un spot pub mettait en scène Ramon en muchacha à la télévision et des affiches étaient placardées. Pour finir, quelques jours après Ramon Tafraise descendait les Champs élysées dans une Cadillac pour fêter sa victoire !

Une communication qui ne s’arrête pas au digital

Si la volonté de proximité d’Oasis avec ses consommateurs s’exprime sur le web, elle se concrétise aussi au travers d’opérations auprès des clients. En 2011, par exemple, elle a fait une tournée dans 8 villes en France avec un parc d’attraction éphémère. L’idée était d’interagir avec des clients en leur permettant d’aller à la rencontre des Petits Fruits. Une carte de plus dans la stratégie multi-canal d’Oasis ! Une stratégie de communication qui devrait continuer encore longtemps à porter ses fruits…

Sur Twitter aussi

Si Oasis exploite à fond la carte Facebook, elle n’en oublie pas moins le réseau Twitter. En 2011, suite au scandale des publicités Benetton « Unhate » mettant en scène des personnalités s’embrassant, Oasis a répliqué avec une pub « Funhate » sur laquelle Ramon Tafraise embrassait goulument Frambourgeoise ! Une image diffusée sur Twitter car l’agence de pub savait pertinemment que ses followers étaient pour beaucoup des communicants qui seraient sensibles à cette parodie. En quelques minutes le web s’était emparé de cette image choc !

Oasis soutient l’entrepreneuriat

L’entrepreneuriat fait partie des quatre valeurs mises en valeur dans la société : esprit d’équipe, esprit entrepreneurial, passion et engagement. Les collaborateurs sont encouragés à prendre l’entière responsabilité de leur périmètre de compétence, comme un entrepreneur. Exemple à suivre…

Création en chaîne, Interview de Francis Lelong

Le fondateur de l’Edito n’en n’est pas à sa première expérience entrepreneuriale… à son palmarès, on compte notamment la création de Sarenza.com.

Seul dans un bureau à la Défense face à un PC, voilà le synonyme de l’enfer pour bien des entrepreneurs ! Et c’est en vivant cette situation que Francis Lelong décide de se lancer en 1999. Il monte Blackorange, une société de vente de logiciels sur Internet. L’entreprise se fait repérer 2 mois plus tard par France Télécom qui fait une très alléchante proposition de rachat. Trop gourmands, les fondateurs déclinent cette offre et manquent une chance de devenir riches et millionnaires ! Les investisseurs rachèteront finalement l’entreprise à un montant bien moindre que celui proposé.

Sarenza : le succès commercial

Pas démotivé, l’entrepreneur se lance dans la création d’une société de services informatiques, puis monte Vecteur d’image, une agence de communication. Mais sa passion pour le e-commerce le titille et Francis Lelong décide de monter un site de vente en ligne. Inspiré par le succès de Zappos, un site américain de vente de chaussures, il crée Sarenza. Il interroge une trentaine d’amies pour savoir ce qu’elles en pensent. « Jamais je n’achèterai de chaussures sur Internet » lui répondent-elles toutes ! Mais, n’écoutant que son flair d’entrepreneur, il se lance tout de même… et connaît un gros succès ! Son aventure inspire même un étudiant d’HEC qui créera Spartoo, principal concurrent actuel de Sarenza !

L’Edito : un business modèle innovant

Mais l’aventure Sarenza se termine brusquement… Au « chômage entrepreneurial », ce touche-à-tout reprend en 2009 l’Edito.com, un éditeur en ligne de meubles contemporains en bois fondé par un ami. À la reprise, il stoppe l’activité pendant 6 mois et donne une nouvelle ambition à ce business : il lance la co-édition de mobilier en s’inspirant du modèle du business participatif de My Major Company. La fabrication des meubles est cofinancée par les internautes qui décident de miser sur une création.

Aujourd’hui, l’entreprise emploie 25 personnes et atteint le million de chiffre d’affaires.