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Comment choisir un réseau de point relais ?

La multiplication de point relais brouille les pistes sur les choix à prendre pour les sites marchands qui veulent livrer leur commande aux clients…

Pour mieux choisir son réseau de point relais voici les 4 critères

Le 1er est celui de la bonne connaissance du marché.

Il y a 4 acteurs majeurs dans le secteur de la livraison qui sont Mondial Rey avec plus de 6000 relais en Europe, Kiala 4300 en France (récemment racheté par UPS), PickUp-Services (filiale de la Poste), Coliposte de So Colissimo et Exapaq (de Ici Relais) possédant 4000 relais. Les trois plus grands prestataires de la vente à distance sont Mondial Relay, Kiala et Relais Colis (4000 relais).

Le deuxième critère est celui d’évaluer la qualité d’un réseau d’un point de relais.

Il faut savoir que les réseaux des points de relais sont toujours les mêmes, ce sont les prestataires et les commerces de proximité (presse, alimentation, bureau de tabac…). Par contre ce qui peut différer, c’est leur localisation et leur nombre. En effet, PickUp-Services assure que 95 % des foyers se trouvent à moins de 15 minutes d’un point relais et Relais Colis atteste que 83 % de la population est à moins de 10 minutes d’un point relais. La stabilité des réseaux des points relais est un facteur de choix très important aux yeux des clients, c’est- à-dire, comment gèrent-t-ils les périodes de fermeture et d’ouverture, stockent-t-il en quantité suffisante ?

Le troisième critère est de vous aider d’un cahier des charges

Où vous noterez de 1 à 5 les critères les plus importants pour distribuer vos produits dans le bon point de relais. Il est conseillé d’aller à la rencontre même des prestataires, de les questionner sur la variété de leurs services pour faire votre choix.

Le dernier critère à prendre en compte est d’adapter l’informatique et la logistique.

Les grands réseaux de point de relais ont négocié des partenariats avec les plateformes de créations de site e-commerce comme Magento ou PowerBoutique. D’autres sites doivent, quant à eux, développer les échanges de données informatisées avec les prestataires pour comprendre la cartographie du réseau pour obtenir une information plus claire. Les systèmes d’avisage qui permettent d’informer le client sur l’avancée de sa commande, sont tous identiques, mais tous les prestataires ne proposent pas la même qualité. Il faut donc analyser plus précisément leur offre.

Dernier conseil, le site marchand doit concevoir une chaîne logistique propre qui amène les colis vers le prestataire

Le retard et l’absence : sanctions pécuniaires possibles

Est-il autorisé de déduire du salaire un montant en raison de retard et l’absence injustifiée ? La réponse donnée par la Cour de Cassation est que cela est possible. 

Chacun le sait, le Code du travail (cf article L1331-2) interdit formellement les sanctions pécuniaires. Sont prohibées, la retenue sur salaire décidée par l’employeur en raison d’une exécution défectueuse de son travail par le salarié. Mais lorsqu’il s’agit du retard et de l’absence ?

C’est la question qui à été mise en lumière lors d’une affaire opposant un salarié et son employeur qui avait retenu sur le salaire 312 euros en raison de retards répétés et de deux jours d’absences non autorisées. La Cour d’Appel d’Amiens avait donné raison au salarié et condamné l’employeur à payer une somme au titre de la retenue de salaire qui avait été opérée. En revanche, lors de son arrêt du 21 mars 2012, la Cour de cassation a considéré que cette retenue n’était pas illégale. 

Concrètement, la Cour de cassation a observé que la retenue opérée par un employeur sur le salaire en raison de l’absence du salarié et à proportion de la durée de cette absence ne constitue pas une sanction pécuniaire interdite. De la sorte, l’employeur peut pratiquer une retenue sur salaire en raison d’absences ou de retards injustifiés du salarié à son poste de travail. Cette retenue n’étant pas une sanction disciplinaire, l’employeur peut émettre une sanction, tel un avertissement.

Lush : Bio et Sexy !

Le marché du Bio est en pleine croissance et chaque année de nouveaux entrants affluent. Cependant seules quelques entreprises réussissent à se démarquer, et c’est le cas de Lush.

Selon les derniers chiffres publiés en février par le cabinet Xerfi, le marché du bio représente à ce jour 4,5 milliards d’euros. En 2011 les ventes de ce segment de marché ont affiché 3,65 milliards d’euros contre un peu plus de 2 milliards en 2008. Qu’il s’agisse de nourriture, de vêtements ou de produits de beauté, le naturel revient au gallot. Grands groupes ou petites entreprises, tous veulent tirer leur épingle du jeu, et c’est ce qu’a réussit à faire Lush.

Quoi vous ne connaissez pas Lush ? 

Cette entreprise au coté décalé créée en 1995 par Mark Constantine, commercialise des cosmétiques frais faits main. Lush a débuté en tant que fournisseur de The Body Shop, en inventant et fabriquant pour eux des produits. Les cosmétiques Lush se disent respectueux de l’environnement et des animaux, en effet, aucun test sur la gente animale n’est opérée. Ils sont à base de fruits et légumes d’origine biologique, et contiennent aussi des huiles essentielles. 

Lush propose à sa clientèle des packagings originaux et séduisants. Pas question d’utiliser des boites blanches et ternes qui sont visibles dans tous les commerces. La marque se différencie par les couleurs insolites de ses produits (turquoise, rose bonbon,…) et de leurs formes (de cupcakes, de sushi, et même de cranes).

Une communication choc ! 

Afin de sensibiliser les passants au suremballage et promouvoir les produits Lush, le personnel des boutiques (Paris, Nice et Lille) n’a pas hésité à sortir dans les rues alors qu’il n’était vêtu que d’un simple tablier. La marque propose aussi de nombreux concours ludiques sur son site internet, par exemple à été réalisé « le concours barbe en mousse ». Pour prétendre à gagner des lots de cosmétiques de la marque, le participant devait tout simplement envoyer une photo de lui avec une barbe en mousse. 

Mais Lush est avant tout une marque engagée. Elle à fait campagne de nombreuses fois pour condamner certaines décisions politiques. De la sorte, elle a protesté contre le projet de loi de l’Union européenne qui a appelé à l’expérimentation animale massive. Pour se faire entendre elle a déversé du fumier devant le Parlement européen à Strasbourg.

Les relations entre banquiers et dirigeants

Interview de Pierre Bocquet, directeur du département Banque de détail et Banque à distance de la Fédération Bancaire Française (FBF).

Comment les entrepreneurs peuvent-ils choisir leur banque ? Sur quels critères ?

Chaque entrepreneur est libre de comparer les offres et de choisir la bonne banque pro qui lui semble proposer les solutions les plus adaptées à ses besoins professionnels. Si le coût des services entre en compte, le critère de la relation avec le conseiller est aussi souvent déterminant. Le chef d’entreprise peut aussi valoriser d’autres critères tel que la proximité géographique du domicile du créateur ou de son entreprise avec l’agence bancaire afin de réaliser plus facilement des opérations bancaires courantes (par exemple l’encaissement de chèques) ou simplement pour rencontrer son conseiller plus rapidement.

A quel moment de la création du projet s’adresser à la banque ?

Les banques françaises ont mis en place un portail internet pédagogique, www.lesclesdelabanque.com, avec un site dédié aux professionnels : il contient de nombreuses fiches thématiques détaillant chaque étape de la création. Toute personne qui désire créer son entreprise peut s’adresser à son conseiller bancaire, même si le projet n’est pas encore complètement formalisé. En effet, la bonne prise en compte, dès le début, des aspects financiers est un des éléments fondamentaux de la création d’une entreprise. Le conseiller est là pour accompagner l’entrepreneur et répondre à toutes ses questions, à chaque étape du processus de création, de la simple idée du début au calcul du seuil de rentabilité par exemple.

Comment les porteurs de projets peuvent-ils augmenter leurs chances d’accéder à un prêt bancaire pour se lancer ?

Le plus important est de constituer un dossier qui expose le projet de la manière la plus complète possible. Ce dossier doit démontrer la solidité et la crédibilité du projet, établir les compétences du porteur de projet tels que son expérience, sa connaissance du marché dans lequel il entend s’insérer, des entreprises concurrentes, etc. Un dossier solide avec des données chiffrées (business plan) est la meilleure façon de donner une vision claire du projet à sa banque. C’est un élément clé qui vient en appui d’une demande de financement ; en effet, le conseiller bancaire pourra alors plus facilement apprécier la viabilité et la qualité du projet et les risques associés.

Quels financements peut-on obtenir de sa banque en tant que client professionnel ?

Il existe de nombreuses solutions de crédit pour les professionnels qui correspondent aux différents besoins de l’entreprise. Le financement des investissements de moyen ou long terme se fait principalement par le prêt professionnel et le crédit bail (mobilier ou immobilier), mais d’autres solutions existent telles que la Location Longue Durée (LLD) ou les prêts immobiliers professionnels. Les besoins d’exploitation à plus court terme sont couverts par des avances qui prennent différentes formes : la facilité de caisse, le découvert autorisé, l’escompte ou l’affacturage.

Comment optimiser sa relation avec son banquier ?

La meilleure façon d’optimiser la relations entre banquiers et dirigeant est de dialoguer avec lui, d’échanger pour créer cette relation de confiance réciproque indispensable : c’est ainsi qu’il pourra accompagner au mieux le client professionnel dans le développement de son activité et lui apporter les solutions les plus adaptées à ses besoins. Un dialogue permanent est aussi le meilleur moyen de prévenir en amont les éventuelles difficultés et de déterminer ensemble les solutions à apporter : il est important d’anticiper les nouvelles, bonnes ou mauvaises, et de faire part à son conseiller des éventuelles difficultés que l’entreprise peut rencontrer (par exemple, une rentrée d’argent en attente). Communiquer dès que possible à son conseiller les bilans ou les comptes de résultats, qu’ils soient bons ou plus difficiles, est aussi une bonne pratique pour nourrir cette confiance et trouver plus facilement des solutions adaptées.

Quand une entreprise peut-elle demander un prêt ?

Qu’elle soit en création ou bien déjà créée, une entreprise peut faire part à tout moment à son conseiller d’une demande de financement. Lorsque l’entreprise est en phase de création il est important de bien préparer le projet en amont pour pouvoir présenter un dossier suffisamment abouti et détaillé, avec des informations chiffrées. Malgré le ralentissement économique actuel, les bons projets peuvent toujours trouver leur financement : les banques continuent de financer l’économie, et se livrent une forte concurrence pour fournir les financements adaptés aux besoins de toutes les entreprises, jeunes ou non, grandes ou petites.

Les possibilités de financements sont là, il ne faut pas hésiter à en faire part à son conseiller, voire à le mettre en concurrence ! Ainsi, à fin décembre 2011, l’encours des crédits aux entreprises était de 815 milliards d’euros, soit une hausse de +4,4 % sur un an, selon les chiffres de la Banque de France. Les TPE/PME sont parmi les premiers bénéficiaires de cette évolution, avec une croissance de +4,3 % à fin décembre 2011.

L’ancienneté : frein au licenciement collectif

D’après le Conseil Constitutionnel, dans le cas de nullité d’un plan de sauvegarde de l’emploi, les salariés comptant au moins 2 ans d’ancienneté peuvent acquérir une réintégration ou, à défaut, un dédommagement.

Le salarié dont le licenciement est nul en raison de l’absence ou de l’insuffisance du plan de sauvegarde de l’emploi (aussi nommé licenciement collectif) peut demander au juge d’ordonner sa réintégration dans l’entreprise et cela en fonction de l’article L1235-11 du Code du Travail. Si cette réintégration est irréalisable ou si le salarié ne la sollicite pas, il a droit à une compensation dont le montant ne peut être inférieur à ses salaires des 12 derniers mois.
Une ancienneté de deux ans

Ne sont concernés par cet article que les salariés ayant au minimum deux ans d’ancienneté dans l’entreprise. Le Conseil constitutionnel a jugé qu’en retenant un critère d’ancienneté du salarié dans l’entreprise, il s’était basé sur un critère objectif et rationnel en lien direct avec l’objet de la loi. En établissant à deux ans la durée de l’ancienneté exigée, le Conseil constitutionnel a évalué que le législateur « a opéré une conciliation entre le droit d’obtenir un emploi et la liberté d’entreprendre qui n’est pas manifestement déséquilibrée ».

Le législateur n’a ainsi ignoré ni le principe d’égalité devant la loi, ni le cinquième alinéa du Préambule de la Constitution de 1946 reconnaissant entre autres le droit de chacun à un emploi.

L’indicateur dirigeant : une exception française pénalisante

L’indicateur dirigeant est une note attribuée par la Banque de France aux dirigeants dont l’entreprise fait l’objet d’une liquidation judiciaire, qu’elle soit involontaire ou frauduleuse : attribuée pour une durée de 3 ans, cette notation est communiquée aux banques Françaises. Environ 200 000 dirigeants d’entreprise seraient ainsi concernés (chiffre portant sur trois ans).

Une spécificité nationale

L’indicateur dirigeant nécessite d’être considéré plus globalement, car les établissements financiers vont se référer indifféremment tant à l’indicateur dirigeant qu’à la cotation entreprise de la Banque de France. En effet, ces deux outils contiennent des informations sur les personnes physiques, ex-dirigeants d’une entreprise défaillante. Ainsi, il serait plus juste d’évoquer un indicateur Fiben qu’un indicateur dirigeant d’entreprise (pour un descriptif complet, voir le site www.fiben.fr). L’étude menée par Grant Thornton Prévention & Restructuration sur cet indicateur dans les principaux pays d’Europe a permis de récolter les tendances hors de l’hexagone. Il est vite apparu que l’indicateur dirigeant était une exception Française. Elle est essentiellement liée au fait que la Banque de France gère des fichiers négatifs (ne recensant que les incidents de paiement) alors que la plupart des autres pays utilisent des fichiers positifs (recensant l’historique de comportement positif et négatif des personnes physiques concernées).

L’indicateur réduit les chances de rebond

En France, cet indicateur rend difficile le rebond professionnel et personnel de la personne physique, car il apparaît méconnu et peu transparent dans son fonctionnement et que toute mention indiquant une défaillance suffit pour refuser un financement à l’ex-dirigeant défaillant. De plus, il fige la situation dans le temps sans capacité pour le dirigeant défaillant, quel que soit son comportement positif ou négatif, d’influer favorablement sur la mention établie.

Une situation qui bloque la croissance

A l’heure du libre-échange européen et de la crise, la situation apparaît comme injuste et constitue un obstacle à la résilience des ex-dirigeants de sociétés ayant fait l’objet d’une liquidation involontaire. Le système français constitue dès lors un frein à la compétitivité économique et à la création de nouveaux emplois. La création prévue d’un fichier national des sanctions commerciales permettra de distinguer les dirigeants dont la défaillance est frauduleuse de leurs homologues moins chanceux. Il s’agit là d’un point capital pour notre économie. Pour les dirigeants désirant éviter les conséquences d’une telle notation, il est essentiel d’accroître leur vigilance sur le suivi de la trésorerie et d’avoir recours à temps aux procédures de prévention (mandat Ad hoc/ conciliation). Celles-ci, confidentielles, ne font pas l’objet d’une notation.

Réagir face à la crise : les atouts de l’Intelligence économique (IE)

Librement accessibles, les formations de la CGPME Paris Ile-de-France à l’Intelligence économique (IE) proposent aux dirigeants de PME d’acquérir de nouvelles compétences, pour protéger et booster le développement de leur entreprise. Explication par Abdellah Mezziouane, secrétaire général de la CGPME Paris Ile-de-France…

L’intelligence économique (IE) appliquée à l’entreprise est-elle suffisamment soutenue en France ?

On constate depuis plus de quatre ans une véritable prise de conscience des pouvoirs publics, pour protéger davantage nos entreprises. Il y a des retards à combler. Par exemple, nous restons un des seuls pays où la publication des comptes est obligatoire. N’importe quel concurrent étranger dispose d’informations stratégiques sur votre entreprise, mais l’inverse n’est pas possible. Il faut que cela change et c’est une des raisons pour laquelle notre confédération est très active au sein de la Délégation Interministérielle à l’Intelligence Economique (D2IE).
Reste que si des avancées législatives sont obtenues, il faut encore travailler à leur appropriation par les PME sur le terrain. Notre action est en cohérence avec le Schéma Régional d’Intelligence Economique, piloté par Daniel Canépa, Préfet de la région Ile-de-France. Nous participons à la mise en place d’initiatives à destination des PME. Un des objectifs est aussi de mobiliser ainsi toutes les ressources déjà disponibles, puisque de nombreux acteurs publics comme La Défense ont déjà des compétences à faire partager aux entreprises.

Les PME sont-elles réceptives à l’Intelligence économique (IE) ?

Les PME ont intérêt à intégrer l’intelligence économique (IE), car en période de tensions économiques fortes, il faut être sûr que son entreprise est protégée. Mais cela ne se limite pas à des mesures de sécurité. L’IE comporte aussi une partie plus offensive, des solutions pour rebondir, trouver de nouveaux marchés jusqu’alors négligés par exemple. Pourtant il est vrai que ce vocable à du mal à passer chez les dirigeants. L’IE est mal connue et souffre d’a priori négatifs : elle serait réservée aux grands groupes, demanderait des démarches coûteuses ou proposerait des démarches proches de l’illégalité. Il faut casser ces préjugés et démystifier l’IE.

Quelles actions proposez-vous aux dirigeants ?

La difficulté est toujours de trouver des solutions de formation appropriées pour les dirigeants.
Ils disposent de peu de temps et souhaitent être accompagnés pour un retour sur investissement immédiat. Ce projet pédagogique doit pouvoir être démultiplié facilement auprès des salariés, s’adapter aux spécificités de l’entreprise et s’appuyer sur un échange de bonnes pratiques. C’est pourquoi nous avons développé deux types d’actions, qui permettent une appropriation très individualisée. Nous ciblons à la fois les filières stratégiques et proposons des formations adaptables à tout type d’entreprise.

Que proposez-vous aux filières stratégiques ?

Certains secteurs sont plus perméables à ce type de démarche. Nous avons élaboré un programme d’accompagnement destiné aux entreprises à potentiel de développement et/ou d’innovation s’inscrivant prioritairement sur des filières stratégiques : éco-activités, industries de la création, optique et systèmes complexes, sciences de la vie, transport et mobilité, mécanique, contenus numériques…
Tout commence par un diagnostic dans l’entreprise. En une journée d’entretien avec le dirigeant, on met en regard les facteurs clés de succès de l’environnement (ce qu’il faut faire) avec les compétences distinctives de la PME-PMI (ce que l’on sait faire), afin de mettre en lumière d’éventuelles inadéquations.
Par la suite, le dirigeant bénéficie d’une action de conseil individualisé et d’ateliers collectifs, pour combler les lacunes identifiées. Des indicateurs de résultat pertinents sont établis afin d’évaluer régulièrement la progression des actions. Un plan de formation spécifique IES en faveur du dirigeant et ses collaborateurs est également proposé. Au final, l’avantage concurrentiel et les capacités de développement de la PME sont renforcés, ainsi que les capacités managériales du dirigeant, pour démultiplier des bonnes pratiques auprès de son équipe.

Mais les filières stratégiques ne sont pas les seules à avoir besoin d’IE…

Tout à fait, c’est pourquoi nous complétons cette approche par une formation accessible à l’ensemble des PME, sur le thème Créer son radar, sa veille concurrentielle. Les participants découvrent des solutions simples et gratuites pour surveiller leur marché et leurs concurrents. à l’issue de la session, le dirigeant dispose d’un outil de veille directement utilisable. Toutes les entreprises peuvent également consulter sur notre site, www.cgpme-paris-idf.fr, à la rubrique Intelligence Economique, notre Guide Le dirigeant de PME et l’intelligence économique, qui liste les précautions d’usage dans l’activité de la PME/PMI. Son originalité est de présenter la vie d’une PME fictive, Ventili. Comment, en situations concrètes, ses salariés peuvent-ils utiliser l’intelligence économique ?  A travers l’ensemble de ces outils, nous espérons atteindre notre but de vulgarisation de l’intelligence économique, qui n’est pas un domaine réserver aux experts, mais doit aider concrètement les PME franciliennes à sortir de la crise.

La banque : quels services pour les entreprises ?

Un représentant du CIC répond à nos questions sur les différentes solutions et services proposées aux entreprises par les banques.

Quels sont les différents types de services que les banques proposent aux professionnels ?

Les banques accompagnent les entrepreneurs dans le développement de leur activité et dans les étapes essentielles de leur vie privée et professionnelle. Les innovations dans le traitement de l’information mais aussi les évolutions de comportements des consommateurs induisent une adaptation permanente des professionnels et donc des services rendus par les banques. Au final c’est plus d’une centaine de prestations et produits différents que les banques sont en mesure de proposer aux entreprises de toute dimension et à leurs dirigeants, mais la majorité est peu connue du grand public.

Quelles sont les solutions proposées par les banques pour optimiser la gestion de la trésorerie ?

La palette des produits de placements proposée est très large. La gestion des excédents de trésorerie s’appuie sur les prévisions de l’entrepreneur et de ses attentes, et permet de s’adapter à l’évolution des marchés et de saisir les opportunités du moment pour offrir la meilleure rémunération. Aujourd’hui le marché avantage nettement les produits qui allient souplesse et sécurité, principalement les comptes à terme qui permettent de faire fructifier votre capital. Les rémunérations varient bien sûr en fonction des taux d’intérêt existant à un moment donné.

Comment les banques peuvent aider les entreprises à se financer ?

Le dialogue entre le professionnel et son banquier est très important. Un financement anticipé du besoin en fonds de roulement sera toujours plus facile à mettre en place qu’une solution imposée aux deux parties par les circonstances. La valeur ajoutée de la banque est aussi bien dans le diagnostic qu’elle établira à l’occasion de l’examen de la demande sur les facteurs de succès de l’entreprise, que dans les recommandations qu’elle fera sur les solutions de financement les mieux adaptées au besoin. Pour accompagner le développement du volume d’activité, une première solution qui allie souplesse et sécurité est le financement par cessions de créances à partir de factures. En plus du financement, l’affacturage permet de déléguer la gestion de son poste clients et assure la tranquillité des entreprises en croissance.

Quelles sont les différentes formules proposées par les banques pour financer les investissements des entrepreneurs ?

Le financement des investissements fait partie du métier de base du banquier qui accompagne les entreprises lors de leur création, en partenariat avec les organismes comme OSEO ou France Active. La banque propose également des solutions variées de financement des investissements dans toutes les phases de développement des entreprises. C’est un partenariat banque/entrepreneur qui s’établit dans la durée. L’augmentation régulière du poids du crédit-bail et des solutions de location financière confirme l’intérêt des ces financements qui permettent aux entreprises d’optimiser leurs immobilisations et d’intégrer des services qui simplifient leur gestion : prestations d’entretien, d’assurance, remplacement régulier du matériel…

Quelles sont les solutions offertes aux entreprises pour faciliter les paiements ?

Les services proposés par la banque concernent d’abord la mise à disposition des moyens d’encaissements adaptés à l’activité de l’entreprise (B to B ou activités à destination des particuliers), en tenant compte aussi de l’existence ou non d’un site Web marchand, des éventuels besoins liés au paiement par carte bancaire dans un point de vente ou à distance. Les moyens de paiement sont au cœur des métiers de la banque et les innovations technologiques actuelles en démontrent les enjeux. Par exemple se profile aujourd’hui une révolution du support avec l’intégration des cartes bancaires dans les téléphones mobiles avec le paiement sans contact. La dématérialisation des échanges et des titres de paiement, les procédures d’authentification… nécessitent une technicité croissante maîtrisée par les banques. Les banques proposent des solutions de paiements des achats sur Internet.

Quels types de services proposent les banques aux entreprises qui internationalisent leur activité ?

A l’international, l’entrepreneur va être confronté à des questions nouvelles et la technicité de la banque en la matière est un facteur déterminant. L’accompagnement des banques couvre la gestion des flux de règlements import et export et le financement de ces deux activités, souvent liées pour l’entreprise qui s’internationalise. Pour l’import il s’agit principalement des garanties de paiement données et du financement du cycle d’achat-transformation-vente. Pour l’export, les services proposées sont de trois ordres : le financement de « l’assurance prospection » en partenariat avec la Coface afin de limiter les risques dans la recherche de nouveaux débouchés, des prêts pour pré-financer ou post-financer la réalisation des contrats en euros ou en devises et enfin la délivrance de garanties bancaires de bonne réalisation d’un marché d’exportation. Mais la banque peut aussi, ce qui est le cas du CIC, aider l’entreprise à trouver de nouveaux débouchés ou de nouveaux fournisseurs, à formaliser sa stratégie de développement à l’international, voire organiser des contacts professionnels à l’étranger pour aller à la rencontre de nouveaux distributeurs ou clients ou préparer une implantation industrielle ou commerciale durable.

Comment le CIC se démarque-t-il des autres banques dans son service aux entrepreneurs ?

Au CIC, l’accent est avant tout mis sur la relation de proximité avec les clients grâce à un réseau de plus de 2 100 agences en France dans lesquelles systématiquement au moins un conseiller est dédié à la clientèle des petites entreprises. Pour des entreprises plus grandes existe un réseau d’agences spécialisées. Un autre point important de ce positionnement réside dans la décentralisation au niveau local et régional des prises de décision, en matière de crédit par exemple.

Aujourd’hui les clients qui le souhaitent peuvent aussi réaliser leurs opérations courantes très facilement et à leur rythme grâce à un service de banque à distance qu’au CIC nous enrichissons régulièrement de nouvelles fonctionnalités.

La disponibilité, la simplicité d’usage, la rapidité, et la sécurité de ces services permettent de libérer l’esprit et l’agenda de l’entrepreneur d’un maximum de tâches pour lui permettre de se consacrer le plus largement possible à son cœur de métier.
Sur le plan des services, notre offre évolue en permanence pour mieux répondre aux attentes des entrepreneurs. A titre d’exemple, nous proposons depuis quelques années un service de téléphonie mobile propre à notre groupe, et venons de démarrer la commercialisation d’une offre de recouvrement de créances, dénommé Assistance Recouvrement CIC.
Enfin, pour leurs besoins globaux, tant pour leur entreprise qu’à titre privé, une gamme complète de produits de couverture sociale, prévoyance et santé, et de retraite, répond aux spécificités fiscales et sociales de chacun.

Booster vos pages fans

Une solution qui permettra aux dirigeants d’entreprises présentes sur les réseaux sociaux de booster leurs pages fans et de développer leur activité sur ces réseaux.

Rendez vos pages attractives

Facebook est aujourd’hui un média incontournable mais il n’est pas toujours simple de savoir comment y créer une présence attractive. Socialshaker vous propose une boite à outils en ligne permettant de personnaliser, animer et booster des pages fans en quelques clics.

Accessible à tous

Cette solution permet à tous ceux qui ne disposent pas de connaissances techniques de booster leur page avec des onglets personnalisés.

L’outil est notamment utilisé par des marques comme Rue Du Commerce, Virgin Radio ou RFM, ainsi que de très nombreuses TPE parmi les 10 000 pages utilisant ces applications au quotidien.

Pas besoin de mode d’emploi

L’outil est prévu pour être simple à utiliser, il vous suffit de vous connecter sur Socialshaker.com avec le bouton Facebook Connect et d’accepter l’accès de l’application à vos pages. Suite à cette connexion l’interface vous donne accès à vos pages, aux applications et à l’installation/personnalisation de chacune.

Personnalisation à votre image

Une fois l’installation terminée vous passez à la personnalisation de vos onglets afin de les habiller aux couleurs de votre page, que ce soit les textes, les visuels et même les boutons de partage.

Cette personnalisation représente un réel atout pour donner une image moderne de la marque et la montrer sous son meilleur jour, tout en jouant la carte de l’exclusivité auprès de vos fans.

Une solution accessible

Socialshaker est accessible dès votre première connexion en version gratuite avec quatre applications utilisables sans restriction (Onglet de Bienvenue, Formulaire de Contact, Vidéos YouTube et Onglet HTML).

De plus, il faut savoir que, jusqu’à 1000 fans l’ensemble des applications est toujours accessible gratuitement pour vous permettre de faire grandir une communauté. Les abonnements payants pour des pages de plus de 1000 fans s’étalent de 39 € à 99 € par mois avec un accès à l’ensemble des 18 applications disponibles.

Offre spéciale

Social Shaker offre aux 5 premiers lecteurs un abonnement PRO de 3 mois. Envoyez un email à : antoine@socialshaker.com et inscrivez Dynamique Mag en objet.

www.socialshaker.com

Démarchage par SMS, oui, mais…

La majorité des utilisateurs de messagerie électronique envoie directement « à la corbeille » tout courrier indésirable.

Cette pratique a provoqué un changement de stratégie des sociétés habituées à ce type de démarchage par SMS. Ainsi, le SPAM dont sont victimes les internautes tend à se transférer sur les écrans des téléphones mobiles. Cette technique de prospection de la clientèle, par SMS publicitaires, appelle plusieurs remarques. Les dispositions de l’article 34-5 du Code des postes et communications électroniques n’interdisent pas ce type de démarchage mais encadrent sa mise en œuvre. Lorsqu’une entreprise achète des fichiers comportant les coordonnées de clients potentiels, elle doit s’assurer que les destinataires de ses messages aient consenti préalablement à recevoir de telles publicités.

Pour chaque envoi de SMS de prospection, la loi du 6 janvier 1978 impose certaines mentions dont l’identité du responsable du traitement de données à caractère personnel, l’existence d’un droit de rectification et d’opposition. Dernièrement, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), compétente en la matière, a rappelé dans une délibération du 12 janvier 2012 (n°2011-384) que le droit d’opposition du prospect devait s’exercer à titre gratuit. C’est sur ce motif qu’elle a condamné une société, qui subordonnait le droit d’opposition du prospect au renvoi d’un SMS surtaxé, à une sanction pécuniaire de 20 000 €.

Dans cette décision, la société avait rappelé que tout SMS contient un nombre limité de caractères. Dès lors, il était impossible de transmettre l’ensemble des informations exigées par la loi. Cet argument a été rejeté par la Cnil puisqu’il est possible d’envoyer à chaque prospect deux SMS, dont l’un comporte les mentions requises.