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Créer une SCI pour acheter un local professionnel, une bonne idée ?

La plupart des activités professionnelles nécessitent de disposer d’un local adapté. Celui-ci peut être loué mais nombre de commerçants et artisans préfèrent la sécurité de l’acquisition, qui permet de ne plus être dépendant d’un bailleur extérieur et de ses soucis de rentabilité. L’achat direct via la structure entrepreneuriale (EIRL, EURL, SARL, etc.) est la solution la plus classique, mais l’investissement indirect via une SCI (Société Civile Immobilière) offre plus de sécurité patrimoniale et de souplesse de gestion.

Une séparation d’activité sécurisant le patrimoine professionnel et facilitant sa vente éventuelle

La création d’une SCI dédiée à l’achat du local professionnel a pour effet de créer deux entités juridiques bien distinctes, d’une part la SCI uniquement propriétaire du bien immobilier, d’autre part l’entreprise professionnelle proprement dite. La distinction entre les deux structures permet de sécuriser la partie immobilière du patrimoine professionnel : en cas de faillite de l’entreprise, la SCI ne sera pas concernée par la procédure de liquidation et le patrimoine immobilier restera la propriété de l’entrepreneur, au lieu d’être englouti dans le règlement des créances, sous réserve cependant que la SCI ait bien eu une activité réelle (tenue d’assemblée générale, comptes distincts…). La séparation du patrimoine immobilier et de l’activité professionnelle peut également apporter plus de souplesse en cas de cession, en permettant de vendre indépendamment l’un et l’autre. Un commerçant pourra ainsi céder de façon séparée les murs et le fonds de commerce, à des repreneurs distincts.

Une transmission facilitée

La SCI pourra aisément être transmise aux futurs héritiers, sans pour autant entraver l’activité commerciale : il suffit de céder, par exemple via une donation-partage, la nue-propriété de la SCI à ses enfants pour que ceux-ci en soient plus tard pleinement propriétaires sans pour autant entraver l’activité courante (puisque l’usufruit est suffisant pour continuer l’activité professionnelle). Un tel démembrement de propriété permet d’optimiser la transmission fiscale en bénéficiant des abattements liés aux donations et en ne soumettant à une éventuelle imposition que la partie correspondant à la nue-propriété (fraction qui sera d’autant plus faible que la transmission aura été anticipée) : la fraction liée à l’usufruit échappe à toute imposition, puisqu’elle s’éteint seulement au décès du donateur. Le recours à l’emprunt permet encore d’optimiser cette charge fiscale : le patrimoine de la SCI peut être constitué par recours partiel à l’emprunt (relativement facile à obtenir puisque gagé sur l’actif immobilier de la SCI), et la valeur nette des parts de la SCI est alors minorée (puisqu’elle reflète l’actif net, autrement dit le patrimoine immobilier diminué du montant à rembourser). Si la donation-partage intervient avant la fin du remboursement de l’emprunt, le montant à prendre en compte est plus faible… mais la valeur de la SCI se réévaluera ensuite, au profit des héritiers, au fur et à mesure des remboursements de l’emprunt via les loyers payés par l’entreprise professionnelle proprement dite !

Un formalisme juridique à respecter impérativement

Les avantages liés à la SCI ont cependant un inconvénient corollaire : il est impératif de respecter le formalisme juridique de la SCI, dont l’existence ne doit pas être purement formelle. Cela entraîne quelques frais supplémentaires (frais bancaires liés à des comptes distincts, éventuellement certification de ces comptes) et un peu de paperasserie, mais dans la plupart des cas le jeu en vaut largement la chandelle.

Comment créer son site Internet ?

Etape indispensable pour une entreprise, la création d’un site Internet peut s’avérer complexe, face à la profusion des choix disponibles en la matière. Faut-il chercher à créer soi-même son site, opter pour une solution clés en main ou bien s’en remettre à une agence professionnelle ? Chaque solution a ses avantages, le choix devant se faire à l’aune de deux critères : votre niveau en informatique et votre budget. Afin de ne pas faire d’erreurs, voici une présentation des avantages et des inconvénients présentés par ces trois alternatives.

La création en « DIY »

Créer par ses propres moyens un site Internet professionnel est chose possible. Cela peut même être la solution à conseiller si vous disposez d’un budget limité. L’éventualité de compter en interne un collaborateur familiarisé avec la création graphique et le codage HTML peut également peser lourd dans votre décision. Il existe aujourd’hui en ligne un grand nombre de systèmes de gestion de contenu (CMS) ayant fait leur preuve, qui sont susceptibles d’être pris en main sans être pour autant un expert dans le domaine informatique. Parmi les offres les plus connues et les plus attractives, WordPress, Joomla ou Drupal permettent par exemple de créer entièrement le site éditorial de son choix. Le principal problème qui se pose ici est qu’il faudra gérer seul tous les aspects du site : l’interface du CMS, la charte graphique, la rédaction du contenu, le référencement, etc. Il s’agit de la solution économique par excellence, dont le coût n’excédera pas 30 euros par mois. Il ne faut pas présumer de ses forces néanmoins, ni devoir consacrer trop de temps et d’énergie à cette tâche : la maîtrise d’un outil de création de site demande un niveau intermédiaire en informatique, y compris dans le cas de systèmes d’exploitation réputés pour leur simplicité comme WordPress. Un site créé de cette manière devra aussi être enrichi très fréquemment pour attirer des visiteurs.

Les solutions clés en main

Si votre niveau en informatique n’est pas assez élevé pour prétendre créer un site par vous-même, ou si vous craignez de perdre un temps trop important dans cet exercice, il est possible de se tourner vers une solution plus simple, bien que plus onéreuse. Des offres de création de site « clés en main » sont en effet accessibles via un certain nombre de plateformes en ligne réputées. Ces solutions sont recommandées en particulier pour la création d’un site de e-commerce, qui sera réalisable très facilement avec l’ensemble des outils mis à votre disposition. Une plateforme comme Wix, qui compte plus de 100 millions d’utilisateur dans le monde, propose une offre payante intuitive et complète, via un système de glisser-déposer permettant d’intégrer sur votre site de nombreuses applications (discussion en ligne, formulaire de contact, etc.). Ce système, incluant nom de domaine, hébergement et assistance, ne réclame pas de compétences particulières, tant en programmation qu’en design. Toutes les étapes entrant en compte dans la création d’un site sont réduites à leur strict minimum avec cette formule. Un modèle graphique et les fonctionnalités qui vous sont nécessaires seront seulement à choisir parmi la base de données figurant sur la plateforme. C’est le moyen le plus facile et le plus rapide d’avoir un site opérationnel lors de la création d’une entreprise, pour une somme comprise entre 30 et 300 euros par mois en fonction des options retenues. Cette solution ne compte qu’un défaut majeur : un manque d’originalité certain dans l’aspect visuel du site et son architecture.

Le recours à une agence

Une autre possibilité, si vous avez prévu un budget conséquent pour la création de votre site et souhaitez disposer d’un espace en ligne performant et personnalisé pour développer votre stratégie marketing, est de déléguer cette tâche à une agence spécialisée. Elle sera en mesure de concevoir un site sur mesure en fonction de votre activité et de vos besoins, comprenant toutes les fonctionnalités dédiées. En passant par un prestataire, vous faites sans aucun doute grimper la note pour la création de votre site, mais votre implication dans le processus se limitera à fournir un cahier des charges précis quant au site à créer. Passer par une agence spécialisée vous donne par ailleurs un certain nombre de garanties, comme le fait d’avoir un site original fidèle à l’image de votre entreprise, de pouvoir le faire évoluer facilement au fil des ans et d’être entièrement propriétaire du code du site (ce qui n’est pas le cas avec une plateforme du type de Wix). Le coût est évidemment le défaut principal de cette solution, qui demande un investissement compris en moyenne entre 1000 et 5000 euros. Pour éviter toute mauvaise surprise, il est bon de comparer les offres des prestataires en demandant des devis détaillés.

Le groupe Casino, mené par Jean-Charles Naouri, soutient la filière pêche

Le groupe Casino mené par Jean-Charles Naouri a renouvelé cette semaine son engagement auprès des pêcheurs français dans le cadre de l’association France filière pêche ce mercredi au Salon de l’Agriculture à Paris. Aux côtés des autres acteurs majeurs du secteur, le groupe poursuit son soutien de longue date à l’association.

Pour son édition 2017, le Salon de l’Agriculture met la pêche française à l’honneur. Réunis autour du stand de la marque Pavillon France au parc des expositions de la Porte de Versailles, qui s’étend sur près de 300 mètres carrés, les professionnels de la filière participent au succès du salon tout valorisant leurs produits et leur savoir-faire.

A leurs côtés, plusieurs acteurs majeurs de la grande distribution dont le groupe Casino, présidé par Jean-Charles Naouri, ont décidé de poursuivre leur soutien aux pêcheurs français à travers leur engagement au sein de l’association France filière pêche, qui rassemble quelque 2 400 entreprises, soit 70% de la production française. Au niveau financier, la contribution de la grande distribution atteint les 68,2 millions d’euros pour les quatre prochaines années et permettra de soutenir la communication du secteur tout en encourageant les bonnes pratiques de la pêche française.

Ces quatre dernières années l’association a réussi à fourni un effort de communication impressionnant de 13 000 journées d’animation dans les grandes surfaces, et souhaite poursuivre son effort « de manière plus ciblée », affirme Gérard Higuinen, le président de FFP.

Ces actions de sensibilisation et de formation visent notamment à accompagner l’avenir de la filière en réconciliant les Français avec la consommation des produits de la mer. « Je rêve que le réflexe de consommation soit plus fort chez le consommateur français qui vieillit », indique M. Higuinen. L’acheteur français est âgé en moyenne de 56 ans, tandis que moins de 20% des acheteurs se rendent sur le rayon de la marée en hypermarché.

« Aujourd’hui être pêcheur, investir et innover, c’est très courageux », conclut-il. Afin de pérenniser l’avenir de la filière, l’association se prononce depuis de nombreuses années en faveur « de quotas de pêche pluriannuels » pour donner « davantage de visibilité » aux pêcheurs et surtout à leurs banquiers.

L’entrepreneur qui voulait aider les artistes à vivre de leur art

Adrien Salamon est le cofondateur de Balibart, service en ligne d’impression à la demande à destination des artistes. S’étant rapproché de nombreux acteurs du marché pour mieux les comprendre, le dirigeant soulève un véritable enjeu pour les artistes : vivre de leur talent.

Après avoir suivi des cours en classe préparatoire, Adrien Salamon intègre HEC et fait la connaissance de celui qui deviendra son associé, Maxime Delmotte. Tous deux décident de commencer par fonder une association : « Nous avions d’abord monté une association nommée HEC Junior Production dont le but était de trouver des financements, mais surtout d’accompagner les étudiants souhaitant réaliser des projets en école d’art » raconte le dirigeant de Balibart.

« La musique et le cinéma étaient en pleine révolution avec l’essor du numérique, alors que l’art contemporain et visuel n’avait toutefois pas encore été touché. Et il était évident que l’art graphique allait être au cœur d’un changement » explique Adrien. Pour les deux cofondateurs, il s’agit là d’un marché porteur. « Nous ne savions pas exactement ce que nous allions y faire, mais nous savions que nous devions être sur ce marché » ajoute-t-il. En rencontrant plusieurs acteurs du marché de l’art en ligne, les cofondateurs perçoivent deux possibilités : se positionner sur du haut de gamme ou sur un segment d’entrée de gamme, proche de la décoration. « Se placer sur le haut de gamme signifiait rentrer en concurrence avec des maisons de vente. étudiants et sans réseau, nous n’avions aucune chance » précise l’entrepreneur.

De ce constat, ils font le choix du segment d’entrée de gamme et se mettent en relation avec des artistes internationaux tels que des illustrateurs de presse qui restent souvent inconnus du grand public. Grâce à des fonds mis de côté pendant leurs stages respectifs, les deux chefs d’entreprise investissent 10 000 euros dans le capital de départ de l’entreprise. Et en 2014, Balibart prend vie. Autofinancés, ils développent une première version du site. L’ensemble de l’argent récolté est ensuite investi dans le marketing. De là, ils réalisent une levée de fonds auprès de « business angels » pour un montant de près de 300 000 euros.

La principale mission de Balibart consiste à ce que les artistes puissent vivre de leur art. Le dirigeant précise le concept : « Nous avons mis en œuvre une solution – the-shop.co – permettant à n’importe quel artiste de créer sa propre boutique en ligne. » Jusque- là, rien de révolutionnaire. L’originalité de Balibart réside dans la mise à disposition d’un outil de production intégré qui permet d’éditer des affiches, tee-shirts, sweats…, directement en ligne. « Les artistes fixent leur commission et dès qu’une commande est faite, la gestion du stock, la logistique ou le service client est pris en charge pour eux » détaille le cofondateur.

« Facebook se place comme notre premier canal d’acquisition », confie le dirigeant. Concernant leur stratégie, les cofondateurs misent beaucoup sur le SEO. Ils ciblent à la fois les artistes et les personnes intéressées par la décoration d’intérieur. Les deux associés se fixent pour objectif de dépasser les 10 000 boutiques d’ici à juin 2017 et prévoient 500 000 euros de chiffre d’affaires, contre 150 000 euros lors de leur premier exercice. Un départ pour le moins encourageant !

Focus sur le secteur économique du sport

Particulièrement dynamique avec des chiffres record ces dernières années, le secteur du sport bénéficie de l’attrait du grand public. Marché du sportswear, popularité des sportifs professionnels, avènement de l’e-commerce et attrait pour la mode participent largement au chiffre d’affaires en hausse des plus grandes enseignes du secteur. Quels sont alors les chiffres clés de ce marché du sport et quelles en sont les particularités ? 

Des chiffres record.

Avec 9,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisés en 2013 sur le marché français, le commerce sportif réalise des performances optimales. Alors que 7,7 milliards d’euros sont réalisés par les quelques 4 000 enseignes d’articles de sport et de loisirs réparties sur tout l’Hexagone, 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires sont réalisés par les entreprises non spécialisées dont les grandes surfaces, détaillants et autres magasins non sportifs. 2014 constitue même une année record pour le secteur du sport avec 10,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires selon l’étude de marché réalisée par le groupe NPD. Cela en fait l’année la plus performante du marché sportif depuis 2009 grâce à une hausse de 3 % par rapport à l’année précédente. Alors que la conjoncture économique française paraît plutôt morose, le sportswear affiche une belle croissance avec une hausse de 8 % des ventes de chaussures et une hausse de 1 % du marché du textile. Le premier semestre 2014 enregistrait d’ailleurs quelques 2,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur ce secteur.

Des événements et des sportifs qui dynamisent le secteur.

Chaussures, textile, vélos, équipements et matériels sportifs constituent un marché aussi divers que varié, sensible aux performances des plus grands sportifs et des événements les plus médiatisés. Selon les experts du secteur NPD Group Europe, la seule Coupe du Monde de football réalise tous les 4 ans 1 point de croissance du marché avec la vente de maillots. Les acteurs les plus emblématiques du secteur à l’instar de Décathlon, Go Sport, Intersport, Sport 2000 et Foot Locker réalisent à eux-seuls plus de 80 % du chiffre d’affaires du marché sportif. Si les hommes représentent près de la moitié des ventes, les femmes sont 31 % à acheter des articles de sport et les enfants 19 %. Les 18-24 ans privilégient les marques, d’où le succès notable des enseignes réputées comme Nike, Adidas ou New Balance avec leur fort effet mode. Le panier moyen d’achat est ainsi de 115 € pour les hommes et de 67 € pour les femmes.

Les principaux acteurs du marché sportif.

Leader français de la vente d’articles et d’équipements sportifs, Décathlon reste un poids lourd du secteur international avec plus de 70 000 salariés et un réseau présent dans 28 pays. Réalisant en effet les 2/3 de son chiffre d’affaires hors du territoire national, la multinationale a vu son chiffre d’affaires progresser de 13 % à 9,1 milliards d’euros hors France. Précurseur de la concentration du secteur avec un important réseau de plus de 800 magasins dans le monde, Décathlon représente le troisième acteur du marché sportif mondial. Intersport, leader mondial sur le marché du sport, compte près de 6 500 enseignes réparties dans 63 pays. Grâce à un chiffre d’affaires de 9,9 milliards d’euros, le groupe helvétique se place en deuxième position sur le marché français avec 12 % de parts de marché et 1,05 milliard d’euros de chiffre d’affaires, contre 31 % de parts de marché pour son concurrent Décathlon. Largement distancé, Go Sport enregistre 9 % de parts de marché. Les franchises spécialisées tirent malgré tout leur épingle du jeu, notamment les marques Aigle, Karanta, Fitness Boutique et Cyclable. Avec des chiffres d’affaires sur 2 ans compris entre 250 000 et 450 000 €, celles-ci profitent de l’embellie du marché sportif pour des droits d’entrée minimes de 15 000 à 25 000 €.

Réseaux sociaux et jeux vidéo : de forts prescripteurs.

Conscient des enjeux majeurs du marché sportif, le géant Facebook devrait lancer prochainement une plateforme entièrement dédiée au sport avec son Facebook Sports Stadium. Fort d’une audience de plus de 650 millions de férus de sport, le réseau social numéro un devrait encourager notablement la communication et la publicité des principales marques de sportswear, d’où le succès notable de différents modèles « lifestyle » comme les ZX Flux d’Adidas, les Roshe Run de Nike ou encore les U420 de New Balance. En vogue depuis quelques années, l’audience du e-sport se développe aussi considérablement. à l’occasion des Grand Finals 2016 de World of Tanks, PayPal et Wargaming ont ainsi dévoilé les derniers chiffres du marché du e-sport en France et en Europe. 300 millions de dollars de chiffre d’affaires dont 22 millions en France ont été réalisés sur le continent européen, soit une croissance annuelle de près de 10 %. Niche sportive spécifique mais néanmoins extrêmement rentable, l’e-sport lie jeux vidéo et sportswear grâce au succès notable des plus grandes licences sportives comme Fifa et NBA2K. Grâce à une audience de plus de 1,4 million de visiteurs uniques chaque jour, l’e-sport pourrait insuffler une forte croissance au marché ces prochaines années pour atteindre plus de 390 millions de dollars de chiffre d’affaires en 2018.

L’entrepreneur au cœur de l’événement

Didier Nefzi est l’homme qui réussit tout ce qu’il entreprend. Dernier projet en date : Magnitude Events et Services, qu’il lance avec ferveur. Il a toujours le cœur à l’ouvrage et le sourire aux lèvres. Rencontre chaleureuse. 

Détenteur d’un Master 1 en Marketing/Vente à l’école Supérieure de Commerce du CNAM qu’il complète d’un MBA en Management à Hawaii en 2001, il entame sa carrière dans la grande distribution alimentaire où il occupe tour à tour des postes de responsable de réseau, chez Lidl et directeur de secteur chez Ed. Sept ans plus tard, il se dirige vers le textile chez Armand Thiery en qualité de directeur des ventes. Ces expériences positives lui ont « donné le goût du management et des relations humaines ». La notion d’épanouissement personnel dans un cadre professionnel l’anime tout particulièrement et il décide de se former dans ce domaine en 2009. Il se spécialise dans le cadre d’un Master 2 en psychologie sociale, du travail et ressources humaines, au sortir duquel il monte sa première société, DN Conseil et Coaching.

Par le biais de l’auto-entrepreneuriat aidé du portage salarial, il intervient en qualité de consultant-coach et formateur autour de problématiques liées aux « développement personnel au travail, gestion et révélations des talents ». Un mieux-être pour du mieux faire telle est l’ambition première de Didier. Il prend son rôle à cœur et ne manque pas de sérieux quand il s’engage auprès de ses clients. L’un d’entre eux, n’est autre que Citroën, qui le contacte pour prendre en charge l’anniversaire de la DS3 qu’il réalise aux Circuits Automobiles LFG. Satisfaits, ces derniers souhaitent lui confier « la création d’une direction commerciale et le développement d’un pôle événementiel dédié à l’entreprise pour eux et Cascadevents, l’école de pilotage. » Séduit par le projet, il accepte le poste et clôt DN Conseil et Coaching.

Didier saisit cette nouvelle opportunité qui va, sans le savoir, changer le cours des choses. Au regard du challenge, il se fait force de proposition avec « des offres innovantes relatives à la notion de performance, d’incentive clients et de la stimulation des collaborateurs. » L’aventure touche à sa fin en 2015 après « quatre belles années de riche collaboration » qui lui auront permis de faire ses armes dans un secteur qui lui était jusqu’alors inconnu : l’évènementiel.

« On me demandait souvent si j’étais toujours dans l’automobile et je me suis vite rendu compte que j’y avais le plus clair de mon réseau. » Avec sa compagne Aurélie, ils montent Magnitude Events et Services. Il nous explique : « L’agence est centrée sur la performance, la stimulation des équipes, et la fidélisation clients. Nous nous adressons aux entreprises souhaitant donner du sens à leurs événements, parce qu’ils sont vecteur d’image, fédèrent les collaborateurs, sensibilisent les prospects et fidélisent les clients. »

Didier a su prouver sa détermination au service d’une ambition saine pour la pérennité des siens. Il ne s’accorde que le talent « d’aimer son travail et de faire plaisir. » La volonté de se réaliser est innée chez lui : « Créer une société est une aventure extraordinaire pour laquelle je suis fait et me prépare depuis toujours. » L’entrepreneur possède une volonté à toutes épreuves et sait mobiliser son énergie à bon escient : « 2016 est une année de lancement, on commencera à voir les retombées à n+1, c’est déjà très prometteur. » Optimiste quant à leur business, il mène part ailleurs avec sa femme, une vie de famille comblée. C’est un bâtisseur tant sur le plan professionnel que personnel.

L’entrepreneur qui repense le principe de la défiscalisation

A 42 ans, Sébastien Chatrousse se retrouve à la tête d’Hexa Service, qui permet aux professionnels de financer des prestations par des dispositifs fiscaux avantageux tout en améliorant leur confort de vie privée. Une première en France en termes de défiscalisation.

Titulaire d’un DESCF (Diplôme d’études Supérieures Comptables et Financières), Sébastien Chatrousse intègre au départ un grand groupe de presse, où il reste pendant près de douze ans. D’abord comptable, il évolue en tant que directeur des ressources humaines, puis directeur administratif et financier. « J’ai toujours souhaité, depuis mon plus jeune âge, devenir mon propre patron, et j’ai vu dans ce nouveau secteur des services à la personne une opportunité à saisir » confie le dirigeant. La société Hexa Service prend vie en avril 2006. Autrement dit, en même temps que la loi Borloo qui donne naissance à ce secteur. Sébastien poursuit : « J’ai toujours eu l’habitude de l’entrepreneuriat avec mon père. Certes, cela demande  beaucoup d’investissement mais cela apporte une liberté qui n’a pas de prix. »

Contraint au départ de ne proposer les prestations d’Hexa Service qu’aux particuliers, Sébastien reçoit en 2013 du Ministère de l’économie la validation par un rescrit fiscal (ndlr : réponse de l’administration) de cette loi qui confirme que ce type de prestations peut désormais être proposé aux professionnels. Cela leur permet de préfinancer des services à la personne et de bénéficier d’une fiscalité avantageuse pour leur société. « C’est le moyen de défiscaliser son compte pro et d’améliorer son confort de vie privée. Pour une fois que le professionnel peut passer dans ses frais des services ce qui réfère à son domicile privé tout en bénéficiant d’un crédit d’impôt, il aurait tort de s’en priver » précise le fondateur.

Entièrement autofinancée, l’entreprise se place comme précurseur sur son secteur. « Nous sommes le seul réseau de services à la personne positionné sur les professionnels, et non sur les particuliers » explique son fondateur. Et bien que le secteur s’avère en régression depuis quelques années, Hexa Service démontre une forte croissance. Pour Sébastien, leur dispositif innovant et exclusif leur permet de se démarquer complètement de la concurrence. Collaborant avec plus de 200 intervenants, Hexa Service, réalise déjà 700 000 euros de chiffre d’affaires l’année dernière. Pour cette année, son fondateur vise le million !

Du côté du développement de l’entreprise, le fondateur déclare  : « Notre réseau de commercialisation, composé d’apporteurs d’affaires, se développe très rapidement au niveau national car notre produit est très complémentaire pour des professionnels qui ont les mêmes prospects que nous. Cela leur permet aussi d’ajouter une carte à leur jeu et de se démarquer de leurs concurrents en l’utilisant afin de rencontrer plus facilement des prospects. » Pour ce qui est de l’international, en revanche, il n’est pas possible pour l’instant, d’après le dirigeant, de dupliquer le modèle dans d’autres pays qu’en France du fait de la différence des règles fiscales appliquées. Mais, parce qu’ils ont « un modèle bien rodé qui ne demande qu’à être multiplié », l’éventualité de lever des fonds pour accroître leurs implantations reste bien présente à l’esprit du fondateur.

Se développer à l’étranger

Vous envisagez un développement à l’étranger ? Que ce soit en Europe ou à l’international, plusieurs possibilités s’offrent à vous pour trouver de nouveaux débouchés et élargir votre base clients.

Avant toute chose, il est important de se souvenir de cette maxime : « Á l’étranger, l’étranger, c’est vous ! ». Voilà pourquoi, il est sage, dans un premier temps, d’observer le marché que vous souhaitez intégrer. Comment ? En créant un poste d’observation qui pourra prendre la forme d’un bureau de liaison ou d’un bureau de représentation. Cette structure légère et peu coûteuse vous permettra de nouer des contacts avec différents interlocuteurs locaux (clients potentiels, administrations, fournisseurs, partenaires, distributeurs, etc.), mais aussi de remonter toutes les informations locales liées à votre marché, d’assurer une veille active sur vos cibles et d’amorcer une stratégie de communication.

Attention ! Sachez qu’un bureau de liaison ne peut exercer une activité commerciale en tant que telle.

Recruter un agent commercial local

Il est aussi possible de recourir aux services d’un agent commercial déjà implanté dans le pays. C’est lui qui représentera votre société sur place. Ce recrutement ne doit donc pas être fait à la légère. C’est aussi grâce à lui que vous pourrez introduire vos produits ou services sur ce nouveau marché. Ce mode de fonctionnement occasionne peu de frais de gestion, mais exige une grande confiance envers cet interlocuteur. Cela peut constituer, en tout cas, une première étape au rayonnement international de l’entreprise.

Ouvrir une succursale ou une filiale

D’autres solutions sont également envisageables, mais elles nécessitent des investissements plus lourds :
• l’ouverture d’une succursale afin de faciliter l’extension de vos activités et des relations avec la clientèle locale.
• la création d’une filiale, autrement dit une structure permanente possédant la nationalité du pays d’implantation et adoptant l’une de ses structures juridiques.Cela peut évidemment faciliter la pénétration du marché.

Collaborer avec un partenaire local

Il est aussi possible de collaborer avec un partenaire local (entreprise privée, personne publique…) sous la forme d’une co-entreprise ou d’un Groupement européen d’intérêt économique (GEIE) si le ou les partenaires sont membres de l’Union Européenne. Cette structure permet, en effet, à plusieurs entreprises de nationalités différentes de doper leurs activités en développant des actions communes, tout en conservant leur autonomie juridique et économique.

Le statut de « Société Européenne »

Signalons également que le statut de « Société européenne » (Societas Europeae) est entré en vigueur en 2004. Son application nécessite cependant une adaptation de la législation de chaque Etat membre de l’Union européenne. Par ailleurs, cette société doit avoir un capital social minimum de 120 000 euros et peut exercer ses activités dans tous les Etats membres de l’Union européenne sous une forme juridique régie par le droit communautaire et commune aux différents Etats. Si elle a été créée en France, c’est donc le droit français qui s’applique. L’intérêt de cette formule réside dans le fait que la création d’une structure juridique dans un autre Etat membre pour l’exercice d’une activité économique n’est plus nécessaire. Le siège social de la « société européenne » peut ainsi être transféré dans un autre Etat membre de l’Union européenne, sans création d’une nouvelle structure. Reste qu’à ce jour, seuls 6 pays ont procédé à cette adaptation : l’Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, l’Islande et la Suède.

De l’intérêt de la proximité

L’important aujourd’hui est de raccourcir et de simplifier au maximum les circuits de ventes. Il faut être réactif, anticiper les changements etles attentes des clients, et pour cela, disposer d’informations fiables et de contacts directs avec eux. Voilà pourquoi une présence commerciale locale est indispensable.

L’entrepreneure qui accompagne les jeunes filles dans leur adolescence

A seulement 25 ans, Samantha Montalban est cofondatrice de Mina Storm, une marque de sous-vêtements spécialisée pour les adolescentes. S’appuyant sur le concept de la vente en ligne, la dirigeante souhaite se développer rapidement à l’international.

Après avoir obtenu un master en business development à l’Université Paris-Dauphine, Samantha Montalban réalise, à côté de son cursus, un certain nombre de stages et accumule les petits boulots. « Je savais très tôt que je voulais créer quelque chose, mais je ne savais pas encore quoi » explique-t-elle. Parallèlement à ses études, Samantha intègre en tant que vendeuse la chocolaterie Jacques Genin, une entreprise familiale. Embauchée l’année suivante en tant qu’assistante, la dirigeante commence à prendre goût au fait de gérer une petite structure. Elle y restera jusqu’à la création de sa propre entreprise.

Lors d’une sortie avec sa petite sœur, âgée à l’époque de treize ans, destinée à lui trouver ses premiers soutiens-gorge, une idée germe dans la tête de la cofondatrice. Samantha nous raconte : « Qu’il s’agisse de boutiques spécialisées dans la lingerie ou de grandes surfaces, rien ne lui plaisait. Ce qui devait être un moment de partage entre sœurs à juste tourné au cauchemar ». De ce constat, va naître l’idée du concept de Mina Storm.

Elle décide de prendre des cours d’identité visuelle et suit également un cours permettant de bien comprendre le fonctionnement de l’écosystème des start-up, en proposant des thématiques variées. Mais en travaillant sur l’aspect financier, la fondatrice rencontre des difficultés : « je ne m’en sortais pas, j’avais besoin d’aide » avoue-t-elle. Pour remédier à cela, elle fait appel à Chloé Bernard, son associée et amie rencontrée à Dauphine. Et, en mai 2016, l’entreprise voit le jour.

Imaginée à partir de l’histoire de sa petite sœur, Mina Storm, basée sur les aventures du personnage fantastique, se place comme une marque de sous-vêtements moyen/haut de gamme. Les deux dirigeantes ont décidé de créer un univers parfaitement adapté à la psychologie des adolescentes, mais aussi à leur morphologie. « Nous sommes parties sur un concept de produits évolutifs, ce qui permet de garder le soutien-gorge plus longtemps qu’un soutien-gorge classique » explique Samantha.

Du côté du financement, « Nous avons démarré en prenant appui sur des fonds propres, et nous avons ensuite fait appel à de la love money pour une première levée » raconte la jeune entrepreneure. Selon la progression et la croissance de la marque, elles envisagent de réaliser d’autres levées de fonds. En ce qui concerne la commercialisation, les produits se vendent uniquement en ligne, ce qui leur permet de les vendre en France mais également à l’étranger tout en conservant l’univers de la marque. Les jeunes cofondatrices prévoient d’ailleurs d’élargir la gamme à d’autres produits tels que des pyjamas, des maillots de bain… Affaire à suivre !

Cybersécurité : conseils en sécurité informatique

La cybersécurité est devenue un enjeu majeur pour toutes les entreprises et les organismes. Les attaques ne cessent de progresser et le vol de données confidentielles peut tout simplement conduire à la fermeture d’une entité ou même influencer une élection présidentielle. Nous vous proposons avec cet article une liste de conseils ou plus exactement de préconisations pour votre solution de sécurité informatique.

Sensibiliser et former les acteurs du système d’information

Une stratégie de cybersécurité, même pensée par les meilleurs experts, ne peut être appliquée avec succès sans une prise de conscience de chacun des acteurs du système d’information. Au sein d’une entreprise, tous les employés sont des cibles potentielles. Tant que chacun d’entre eux ne se voit pas comme un maillon de la sécurité de son entité, une faille existe et le bouclier peut être transpercé. Cette sensibilisation doit idéalement avoir lieu lors de formations. Sans informations et connaissance des menaces, les acteurs d’une entreprise sont en effet démunis face à des cybercriminels professionnels. Lorsque le système d’information est en partie ou totalement géré par un prestataire externe, il est essentiel de connaître sa politique de sécurité.

Auditer le système d’information

La connaissance du système d’information est un pré-requis à la mise en place d’une stratégie de sécurité. Les données sensibles doivent être identifiées et catégorisées selon leur type et leur importance. Des entreprises peuvent être amenées à gérer des fichiers divers et variés comme par exemple des contrats, des factures ou même des documents protégés par la propriété intellectuelle. Une fois les données sensibles connues, il faut dresser la liste des supports sur lesquels elles sont stockées. Cette connaissance permet de mettre en place pour chaque poste, serveur, unité de stockage, base de données des mesures de sécurité spécifiques et adaptées. Cet audit permet également de réaliser un schéma de l’infrastructure du système d’information avec entres-autres ses interconnexions avec des réseaux extérieurs ou publics.

Authentification et contrôle des accès

L’audit d’un système d’information permet non seulement de mettre en évidence les donnée sensibles et leur localisation mais aussi de créer des rôles d’utilisateurs spécifiques. Ces rôles permettent de contrôler les privilèges et accès attribués à chaque utilisateur. Il est inconcevable par exemple que dans un système d’information tous les utilisateurs aient des droits « administrateurs ». Une liste permettant de connaître à tout instant tous les rôles mais aussi les utilisateurs enregistrés doit être maintenue à jour. Une entreprise est amenée à recruter de nouveaux employés et à en voir partir d’autres. Des procédures de départ et d’arrivée doivent donc être mises en place. L’interdiction des connexions anonymes est une mesure simple mais très efficace pour sécuriser un système d’information.

Chiffrer les échanges et les données sensibles

Les données sensibles et les échanges doivent être chiffrés. L’audit d’un système d’information permet non seulement de mettre en évidence les données sensibles mais aussi les connexions et donc les échanges entre les différents composants et acteurs. De nombreux protocoles sécurisés reposent sur l’utilisation de SSL/TLS (Transport Layer Security). Sa mise en place ajoute au nom du protocole la lettre S. Pour les échanges hyper-texte HTTP devient HTTPS, pour les échanges par mails IMAP, POP3 et SMTP deviennent quant à eux IMAPS, POP3S et SMTPS.

Mettre en place une stratégie de sauvegarde

La sauvegarde des données d’un système d’information doit faire l’objet d’une véritable politique. Si une attaque peut conduire à la perte de données, d’autres incidents comme des erreurs humaines ou des défaillances matérielles peuvent amener au même résultat. La fréquence et le mode de sauvegarde sont choisis selon le volume et l’importance des données gérées par une entreprise. Les copies doivent être idéalement situées hors-site et sur des unités de stockage isolées du réseau public.

Mettre en place une stratégie d’identification

Les acteurs d’un système d’information sont autant de maillons du système de sécurité. Ils doivent donc être tous identifiables. Chaque employé doit disposer de son propre identifiant de connexion. Chaque accès au système d’information doit être enregistré afin de pouvoir détecter, ou du moins retrouver, la trace d’une intrusion. De plus, la nomenclature des identifiants doit être définie par les différents rôles d’utilisateurs du système. Cette politique permet de maintenir très facilement la base de données utilisateurs et de retrouver rapidement une éventuelle anomalie. Les mots de passe des utilisateurs doivent aussi faire l’objet d’une politique. Les mots de passe doivent par exemple être composés d’un nombre minimum de caractères et constitués de plusieurs types de caractères. De plus, l’identification doit être rendue impossible à un utilisateur après un nombre limité d’échecs de connexions. Cette mesure permet de se prémunir des attaques dites brute-force où le cybercriminel va essayer des millions de combinaisons d’identifiants et de mots de passe pour s’introduire dans un réseau. Les mots de passe doivent aussi être autant que possible retenus par les utilisateurs et non conservés sur des supports numériques ou papiers. L’éventuel stockage de mots de passe doit être sécurisé par des mécanismes de chiffrement. Enfin, les mots de passe doivent être régulièrement actualisés. Certaines entreprises ou organismes peuvent opter pour une authentification forte faisant appel à des cartes à puce, des données biométriques, des mots de passe à usage unique, …

Sécuriser le parc informatique

La sécurisation du parc informatique est cruciale. Des mesures simples permettent de limiter les risques d’intrusion. Seuls les logiciels nécessaires à la réalisation des missions de l’employé ou du poste de travail doivent être installés. L’installation d’un pare-feu et d’un anti-virus sont également indispensables. De plus, les données sensibles et leur accès doivent être chiffrées. Si un poste de travail ne peut respecter ces consignes, il doit être isolé du réseau et ne pas stocker de données sensibles. Les objets connectés et les terminaux mobiles ne doivent pas être ignorés ou oubliés. Les mêmes dispositions doivent être appliqués à ces appareils. Une politique de mise en service ou de déverrouillage des différents appareils, allant de l’ordinateur au téléphone mobile, doit être mise en place. La perte par exemple d’un smartphone ne doit pas compromettre la sécurité de l’ensemble du système d’information.

Segmenter le réseau

Les données sensibles et plus généralement tous les éléments composant le réseau d’un système d’information doivent être cloisonnés. En cas d’intrusion, le cybercriminel ne pourra pas ainsi réussir à accéder aux machines ou aux données critiques d’une entreprise ou d’un organisme. De plus, cette conception permet de stopper la propagation d’une infection virale.

S’assurer de la sécurisation des réseaux sans-fil

Les réseaux Wi-Fi sont aujourd’hui présents dans toutes les entreprises ou presque. Le contrôle de ces réseaux est particulièrement difficile. Le contrôle de la portée du Wi-Fi est par exemple quasiment impossible. La mise en place du Wi-Fi ne peut être effectuée de manière sécurisée sans avoir au préalable segmenter le réseau du système d’information. La création des réseaux Wi-Fi pour les terminaux personnels et le public est une mesure de sécurité simple mais très efficace pour se prémunir de nombreuses attaques.

Sécuriser les échanges

Les systèmes d’information sont amenés aujourd’hui à échanger de plus en plus avec le réseau public et des réseaux de partenaires. Pour ne pas compromettre sa sécurité, seuls des postes clairement définis doivent pouvoir échanger avec des réseaux extérieurs. Ces postes, de préférence cloisonnés, ne doivent pas échanger directement avec le monde extérieur mais via une passerelle sécurisée. Cette passerelle doit intégrer au minimum un proxy et un pare-feu afin que les fichiers malveillants et autres virus ne puissent pas infecter le poste de travail. De plus, tous les échanges effectués entre le système d’information et des réseaux extérieur doivent être effectués de manière chiffrer. Des filtrages basés sur les adresses IP et l’enregistrement des accès sont des mesures simples et efficaces pour parer et prévenir les intrusions.

Connaître son ennemi, ses moyens d’actions et être capable de réagir

Les cybercriminels disposent de nombreux moyens d’actions. Il est très difficile de se prémunir de tous les types d’attaque. Chaque entreprise ou organisme doit donc déterminer les attaques les plus probables dont elle peut être victime. Les tentatives d’intrusion ou de vols sont généralement liées aux données du système d’information et au secteur d’activité de l’entité. Une entreprise proposant un service connecté devra par exemple être très attentive aux éventuelles et probables attaques par déni de service (DDos). Toutes les mesures de prévention ne peuvent pas garantir l’annihilement des attaques, la mise en place de plans de sortie de crise et de reprise d’activité sont donc indispensables. Les cybercriminels peuvent réussir à s’introduire dans des systèmes d’information par l’intermédiaire de supports amovibles. Le contrôle avec un anti-virus des données entrant dans les postes d’un système d’information est donc nécessaire. L’installation de logiciels mais aussi la formation des utilisateurs sont tout aussi importantes pour parer ce type d’intrusion. Le système informatique pilotant le programme nucléaire iranien aurait été corrompu par l’intermédiaire d’une simple clé USB !

Tenir à jour son parc informatique

La sécurité d’un système d’information peut être mise à mal si le parc informatique et plus généralement tous les objets reliés au réseau ne sont pas tenus à jour.  Les mises à jour apportent non seulement de nouvelles fonctionnalités mais aussi et surtout des corrections des bugs et des failles de sécurité. Ces failles sont très rapidement connues et exploitées par les cybercriminels. Tout le matériel ne pouvant pas être tenu à jour doit être isolé du réseau. Chez l’hébergeur Amen.fr, vous pourrez trouver des solutions vous permettant de mettre en place une stratégie de sécurité informatique à l’aide de certificats de sécurité, solutions de sauvegarde et bien plus.