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Il n’a jamais été aussi facile de créer un site internet !

Autrefois réservée à une élite maîtrisant le langage informatique et tous ses aspects techniques, la création d’un site Internet s’est aujourd’hui largement démocratisée. Les utilisateurs disposent de nombreux tutoriels, solutions tout-en-un et applications leur permettant de créer eux-mêmes, rapidement et aisément un site Web. Focus !

Un support incontournable

Un site internet est devenu aujourd’hui indispensable en termes de visibilité, de support de communication et de développement des ventes. Si avoir un site marchand, n’est pas non plus obligatoire pour tous les commerces, les consommateurs utilisent largement le web pour se renseigner sur votre produit ou ce que vous faites, trouver votre localisation, rechercher vos coordonnées ou encore voir si votre entreprise dispose d’un minimum de sérieux en ayant pris le temps d’en construire un.

Les solutions clés en main

Les solutions clés-en-main permettent aujourd’hui de créer gratuitement (ou quasi) un site internet avec la possibilité d’insérer du contenu multimédia et du texte dans des délais très courts. Les conditions sont simples : avoir déjà un minimum d’idées sur le contenu, les images ou le son que vous souhaitez intégrer. Certains gabarits vous permettent même en général de définir le design de votre futur site sans faire d’effort, le plus dur semblant être de choisir un hébergeur pour enregistrer votre nom de domaine. De nombreuses fonctionnalités vous permettent de modifier les polices, les coloris, les gabarits et de personnaliser votre site. Quelques manipulations simples demeurent nécessaires qui peuvent s’avérer difficiles pour les récalcitrants de l’informatique. Mais, avoir son site Web en ligne ne nécessite que très peu de connaissances en informatique et aucune en programmation. Ces outils complètent leur simplicité en vous offrant des tutoriels vidéo et FAQ.

Focus sur SITE123, pour créer gratuitement et simplement son site internet

Facile d’utilisation, SITE123 révolutionne la manière de créer un site web, que vous soyez un particulier ou bien un professionnel. Grâce aux outils qu’il propose, aucune expérience particulière n’est exigée en matière de design ou même de codage. Variété de mises en page et de styles prêts à l’emploi, mais aussi la présence d’un assistant avancé vous aideront dans la création de votre site internet. Côté référencement, le logiciel s’occupe également de travailler votre contenu afin que celui-ci s’avère de qualité, soit adapté à l’ensemble des appareils et résolutions d’écran, et se révèle optimisé pour les moteurs de recherche. Alors n’attendez plus, créez !

Pour aller plus loin

Une fois ce premier type de site internet créé, vous pouvez avoir envie d’aller plus loin. Commencez par une solution simple vous a permis de vous sensibiliser avec les enjeux de la création d’un internet et d’identifier vos réels besoin, sans y passer trop de temps ni dépenser trop d’argent. Inutile de développer un site internet pour des milliers d’euros si vous ne savez pas concrètement ce que vous voulez : le modifier peut s’avérer très couteux en temps ou en argent.
Une fois cette première étape dépassée plusieurs raisons peuvent vous inciter à opter pour une solution plus avancée nécessitant un minimum de connaissances en matière de langage informatique comme la rapidité de votre site, la capacité de votre site à accueillir des milliers de visiteurs, les fonctionnalités que vous souhaitez mettre en place, l’amélioration du référencement ou votre volonté d’optimiser la navigation de l’internaute… Les hébergements gratuits peuvent parallèlement s’avérer insuffisant. Gratuits et facilement téléchargeables, mais nécessitant des connaissances techniques plus avancées les CMS tels que Joomla, WordPress, ou Drupal peuvent devenir utile pour cette seconde étape. Ne négligez pas de vous renseigner sur le confort d’utilisation et le référencement avant de transformer votre site.

Il n’a jamais été aussi simple de créer un site avec un budget réduit. Vous n’avez donc plus d’excuses.

L’entrepreneur qui va changer votre environnement de travail

Stéphane Malherbe, 46 ans, est fondateur et directeur général d’Offiscenie, première entreprise française offrant aux TPE/PME une sphère globale de produits pour le bureau associé à des services d’experts. Portrait d’un entrepreneur au rendez-vous de l’innovation.

Tout juste diplômé d’une licence de droit, son père lui propose en 1990 de reprendre l’entreprise familiale. Baptisée Malherbe SA, celle-ci est spécialisée dans le détail de papeterie. Une opportunité qu’il saisit au vol et qui lui permet de faire ses premières armes dans l’entrepreneuriat.

Neuf ans plus tard, il décide de créer Plein Ciel Bon Plan, sa propre structure dédiée à la vente de fournitures de bureau en B to B. à l’écoute d’entreprises clientes, il prend conscience des nombreuses attentes sur tout ce qui touche à l’organisation au quotidien. C’est le premier déclic ! Comment faire pour les accompagner, leur offrir des solutions à la carte, leur faire gagner du temps ? En un mot : leur rendre la vie de bureau agréable à vivre et facile à organiser ! L’idée de se diversifier avec des services d’experts dans des domaines aussi variés que, l’ingénierie de transfert, l’aménagement de locaux, la conformité réglementaire, l’optimisation des achats, aussi bien que par des petits travaux de manutention, commence à faire son chemin.

En 2016, il rebaptise sa société Offiscenie, qui emploie aujourd’hui neuf personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros l’an dernier. Fort d’une expérience concluante, cette nouvelle marque fait son entrée sur la scène de l’environnement de travail et conquiert un nouveau marché. Cette croissance est prometteuse, il s’agit pour son dirigeant de « faire muter un ancien métier où il y a peu d’innovations vers un autre où tout est à créer ».

Regardant en arrière, Stéphane Malherbe se confie sur les difficultés rencontrées au fil de son parcours : « Le plus grand défi de ma carrière a été de partir d’un métier traditionnel vers un métier qui restait à inventer ». Il croit en son projet et n’hésite pas à « évangéliser » le secteur de l’entrepreneuriat sur son activité qu’il estime « méconnue ».

Pour l’entrepreneur autodidacte, la clef pour développer son business est d’avoir « une grande foi et une constance certaine » pour se remettre en question et progresser. Pour le moment, ses ambitions restent à l’échelle nationale. « Et c’est déjà beaucoup d’énergie, d’envie et d’idées » partage-t-il avec un brin d’humour. Pour lui, c’est un travail de longue haleine qui tient quasiment de « l’abnégation ».

Mais l’entrepreneur ne changerait de métier pour rien au monde. Pour concilier travail et vie personnelle, il aborde l’entrepreneuriat comme « une course de fond » où il faut garder un rythme équilibré pour éviter le stress et le « burn-out ». « Pour ceux qui choisissent l’entrepreneuriat, il est essentiel d’avoir confiance en soi, d’être pragmatique » et ne pas perdre « le goût de l’aventure » ! conclut-il.

Focus sur le secteur du luxe

Rien ne semble ébranler le secteur du luxe  lorsqu’une crise au retentissement mondial fait son apparition. Les chiffres demeurent toujours aussi bons, et ce d’année en année. Avec un volume d’affaires annuel situé autour de 250 milliards d’euros, une croissance de 5 % en moyenne sur les cinq dernières années, les données économiques du secteur du luxe font tourner la tête ! 

Pourquoi le secteur du luxe est-il encore et toujours dans une phase de développement et de pérennisation du point de vue économique ? Pourquoi ce secteur et les entreprises qui le composent résistent-ils aussi bien aux crises économiques ? Quels sont les atouts, les forces de ce secteur qui ne cesse de se développer aux quatre coins du monde ? Toutes les réponses à ces questions dans les lignes qui suivent.

Un secteur historique qui fonctionne…

De toute évidence, le secteur du luxe est un des plus vieux secteurs de nos économies développées. Dans nos livres d’histoire comme dans les revues économiques, il reste toujours possible de trouver des traces d’entreprises ou de personnes ayant œuvré à la confection de biens précieux et de produits de haute qualité. Il demeure tout de même important de faire une distinction. Par le passé, l’ensemble des artisans qui travaillaient les matières nobles exerçaient une fonction spécialisée : tanneur, orfèvre et tant d’autres professions qui faisaient les joies et les plaisirs des plus grandes et des plus belles cours royales du monde. De nos jours, il n’est pas rare de voir les plus grandes entreprises de ce secteur vendre des produits issus de tous ces différents métiers. Dans le cas de grands groupes comme LVMH ou encore Richemont, force est de constater que les portefeuilles d’entreprises détenus par ces groupes font tourner la tête. Spiritueux, horlogerie, joaillerie, mode, tannerie…

… Grâce à sa rareté.

L’effet de rareté permet encore et toujours au monde du luxe de rencontrer le succès qu’il connaît depuis des siècles. Mais les temps ont changé. S’il s’agissait des rois, des princes, ou encore des membres de la bourgeoisie, il fonctionne aujourd’hui grâce à des grands chefs d’entreprise… Quelle que soit l’époque, les biens dits « de luxe » ont toujours rencontré un succès certain grâce à l’effet de rareté, à la possibilité d’avoir l’exclusivité sur un bien, un produit, un objet convoité par de nombreuses personnes. Les économistes l’appellent « l’effet Veblen », c’est-à-dire la volonté des consommateurs d’acquérir un bien avant tout pour qu’autrui ne puisse en faire l’acquisition. Et le mécanisme économique qui l’accompagne reste intéressant : dans le secteur du luxe, plus la demande est importante, plus le prix augmente.

Des entreprises reconnues à l’international.

Mais l’autre grande force du secteur du luxe, c’est bien le poids économique et la renommée des entreprises qui composent ce secteur du luxe. Quel que soit le pays étudié, quelle que soit le cœur d’activité de l’entreprise en question, force est de constater qu’il s’agit toujours d’entreprises détenant un savoir-faire hors du commun. Elles profitent d’une main d’œuvre extrêmement qualifiée, toujours parmi les meilleurs ouvriers du pays, et tant d’autres particularités qui confèrent à ces entreprises leur succès économique.

L’exemple de LVMH. Louis Vuitton.

Cette entreprise historique, créée en 1854, réalise aujourd’hui plus de 9,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires dont 80 % est réalisé à l’étranger. Un succès qui ne se dément pas et qui est surtout dû au talent et au savoir-faire des employés de la marque, là encore parmi les meilleurs du monde. Si le savoir-faire ancestral demeure essentiel, chaque année et pour toutes les collections, c’est à travers l’inventivité qu’elle se distingue. Et si on prend en compte le fait que l’entreprise Louis Vuitton appartienne au groupe LVMH, un groupe qui réalise, pour sa part, plus de 35 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an, on comprend aisément qu’un phénomène économique touche le secteur du luxe, celui de l’oligopole. à l’image de ce que l’on peut trouver dans des secteurs comme ceux de l’industrie automobile ou encore dans l’industrie pétrolifère, le secteur du luxe se partage entre plusieurs mastodontes, qui disposent des plus grandes marques de luxe dans leur portefeuille. Les trois mastodontes sont LVMH, concurrencé par Richemont et Gucci-PPR. Chaque année, ces entreprises rivalisent d’investissements pour acquérir les plus grandes marques de luxe et étoffer leur portefeuille respectif d’entreprises.

Un développement incessant ?

Les chiffres sont sans appel : les produits de luxe fabriqués par les plus grandes entreprises françaises du secteur du luxe ont vu leurs prix augmenter de plus de 800 % entre 1979 et 2012, alors que dans le même temps les autres biens de consommation n’ont vu leurs prix augmenter « que » de 300 %. Une différence certaine et qui permet de comprendre aisément que le secteur du luxe n’en est qu’à ses débuts en termes de développement et que cette ascension n’est pas prête de trouver une fin. Mais ce n’est pas tout, d’autres chiffres permettent de voir plus en profondeur et de comprendre pourquoi le secteur du luxe n’est pas prêt de terminer sa phase d’ascension actuelle : pour reprendre l’exemple de Louis Vuitton, cette entreprise a affiché une marge opérationnelle de 45 % lors de son dernier exercice comptable, tout en sachant que la moyenne des entreprises du secteur du luxe est autour de 30 %. Et lorsque l’on considère que ces entreprises réalisent des milliards d’euros de chiffre d’affaires par an, on comprend tout de suite plus vite…

L’apparition de nouveaux marchés.

L’ouverture de nombreux marchés émergents aux entreprises du secteur du luxe peut donner envie à plus d’un entrepreneur de s’y lancer. La Chine fait de plus en plus parler d’elle et plus encore si l’on regarde les chiffres obtenus par les plus grands cabinets d’analyse économique. Les Chinois ont réalisé, à eux-seuls, plus de 25 % du montant total des achats pour le secteur du luxe dans le courant de l’année 2012 contre 20 % pour les Américains, 14 % pour les Japonais ou encore 11 % pour le reste des consommateurs asiatiques. Et les prévisions sont également de très bon augure : il est prévu que le nombre de milliardaires en Chine ne cesse d’augmenter dans les années à venir tout en sachant qu’il est actuellement au-dessus de la barre des 300, même chose pour le Mexique où il est prévu qu’en 2017 ce pays compte plus de 265 000 millionnaires. Les plus grandes entreprises du luxe rivalisent d’inventivité et de talent pour proposer des produits nouveaux à leurs clients. Et si l’on prend en compte l’émergence de nombreux marchés comme celui de la Chine, il est indéniable que le secteur du luxe a encore de beaux jours devant lui.

Les produits bancaires au service des entrepreneurs

Ce mois-ci, Dynamique Entrepreneuriale fait le point sur les services et produits bancaires dédiés aux TPE et PME. Close-up sur les outils financiers d’aujourd’hui qui aident à la croissance économique française de demain.

Les banques aux services des entrepreneurs.

La relation entre un professionnel et sa banque demeure capitale. Vous pouvez et devez compter sur elle à chaque étape de développement de votre société. Elle vous propose d’emblée d’anticiper votre besoin en fonds de roulement (écart de trésorerie entre dépenses et recettes). Dans son accompagnement, un premier financement souple et sans risque se fait via les cessions de créances à partir de factures, aussi connues sous le nom de « cession Dailly ». Autre solution l’affacturage ou factoring, vous transférez vos créances commerciales de leur titulaire à un factor qui se charge de les recouvrir, par anticipation d’une partie ou de la totalité de la somme due. Puis intervient l’escompte bancaire, soit la cession à une banque d’un effet de commerce détenu par un tiers sur un de ses clients en échange d’une avance de trésorerie. Sachez que la banque est en mesure de se retourner contre tous les signataires de cet effet.

Vers une gestion dématérialisée de vos finances.

Comptes, cartes et services de banque demeurent vos premiers outils pour vos manipulations financières. Ils vous servent à gérer votre trésorerie « disponible ». Ils se déclinent désormais en format professionnel. Leur différence avec un compte personnel ? A priori aucune mais l’accès au compte par l’application internet de votre banque vous permettra de gérer des fonctions spécifiques réservées aux professionnels Avec l’arrivée du web, vous gérez vos flux financiers de n’importe quel endroit de la planète.

Le prêt sur-mesure.

À (très) court terme, il prend la forme d’une facilité de caisse ou, mieux encore, d’une autorisation de découvert. Dans les deux cas, il vous faut les recouvrir dans les plus brefs délais car il s’agit d’une faveur ponctuelle de la part de votre banque. Avoir un compte débiteur peut vous conduire à l’interdiction bancaire. Pour ces mêmes raisons, d’autres prêts à court terme existent : le crédit de campagne dédié aux entreprises dont l’activité est saisonnière afin de faire face à d’importants besoins de trésorerie durant plusieurs mois. Moyen et long terme (entre 2 et 15 ans), vous pouvez faire appel aux prêts bancaires. Dans le cadre de la vente d’une affaire à un tiers, vous pouvez avoir recours au « crédit vendeur ». Il rend possible la négociation entre le cédant et l’acheteur sur un paiement échelonné d’une partie du prix du fonds cédé. Ce qui engage souvent une caution ou un accord de la banque de l’acheteur, par mesure de sécurité pour le vendeur. Le crédit vendeur porte généralement sur un montant n’excédant pas 50 % du montant de la transaction et sur une durée de 1 à 3 ans. Une fois votre structure montée, il est possible que vous ayez à faire un prêt d’équipement, dit leasing ou crédit-bail. Il se destine à la location d’un bien via le règlement d’une redevance. Ce contrat inclut une option d’achat lorsqu’il arrive à son terme.

Les solutions de paiement.

Sur le terrain, le Terminal de Paiement Électronique, fixe ou portable vous permet d’encaisser vos clients par carte bancaire. Il vous est proposé des formules de location, comprenant le matériel, l’assistance téléphonique et la maintenance sur site par un technicien. Petit plus avec le logiciel PnF (Paiement en N Fois) grâce auquel vous êtes en mesure de proposer des paiements échelonnés à la clientèle pour qui cette option est gratuite (jusqu’à un règlement en 3 ou en 4 fois), soit avec des frais réduits (pour payer en 5 ou en 10 fois). L’opération se déroule simultanément à la transaction de paiement sur votre TPE. En ce qui concernent les petits montants, vous pouvez aller plus loin et vous équiper de la technologie NFC (Near Field Communication) pour le règlement sans contact via carte bancaire, smartphone ou autres terminaux connectés. Le web permet des relais de croissance et avec une e-boutique vous pouvez encaisser des paiements tout en sécurisant vos acheteurs.

Quand la trésorerie rapporte.

« L’épargne salariale » se fait à l’initiative du salarié avec et par l’entreprise qui l’emploie. Elle est basée sur la participation et l’intéressement. L’un distribue une partie des bénéfices réalisés et présente des avantages fiscaux, l’autre accorde une prime salariale au prorata de la performance de l’entreprise. La plus courante d’entre elles est le Plan d’Epargne Entreprise (PEE). Il  s’est ouvert  aux TPE et PME alors qu’il était traditionnellement réservé aux GE (Grandes Entreprises) et ETI (Entreprises à Taille Intermédiaire). Le Plan d’Epargne Retraite Collectif (PERCO), lui, propose aux salariés de se constituer un pécule disponible à leur retraite. Il se présente sous la forme de rente ou de capital. L’entreprise doit compter au minimum un employé pour avoir accès au PERCO /PEE. En qualité de dirigeant, vous pouvez verser une indemnité de fin de carrière (IFC) à chaque salarié partant à la retraite. Il vous faut planifier cette dépense, majeure partie du passif social d’une entreprise. Il s’agit de dépôts à long terme, où vous pouvez placer vos excédents de trésorerie.

Les solutions alternatives.

Avec l’Adie (Association pour le Droit à l’Initiative Économique), quels que soient la taille de votre structure, le statut, vous pouvez vous financer au moyen d’un microcrédit à hauteur maximale de 10 000 euros. Dans la même veine, France Active et Initiative France promeuvent des prêts solidaires de petits montants et destinés aux personnes en réinsertion professionnelle qui souhaitent créer une structure. Le taux d’intérêt est en général très bas voire égal à 0 en fonction de l’organisme qui accorde ce type de prêt. Celui-ci ne nécessite pas de garantie, ni de caution. On peut citer l’exemple du prêt à taux zéro « Nacre » (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise), plafonné à 8 000 euros et remboursable sur cinq ans maximum. Il existe aussi les prêts d’honneur. Sans garantie, caution, intérêts, ils permettent d’obtenir entre 3 000 et 100 000 euros et sont remboursables sur sept ans maximum. Les prêts d’honneur sont, en règle générale, accordés par les pouvoirs publics, des associations, des clubs de créateurs d’entreprise ou des organismes de développement économique après présentation et validation du projet de création ou de reprise d’entreprise par un jury ou un comité. Aussi, le prêt d’honneur est souvent attribué en complément d’un premier prêt bancaire, dont le montant est au moins équivalent au double du prêt d’honneur. C’est la différence avec le prêt solidaire qui, lui, ne demande pas au futur entrepreneur d’avoir fait un prêt bancaire au préalable.

Le dirigeant qui rend possible l’assistance avec géolocalisation sans carte SIM, ni téléphone !

Didier Lecoq dirige, depuis 2 ans, l’entreprise Alsys Sécurité, spécialisée dans les métiers de la protection électronique. Pour mieux sécuriser les personnes, il décide de créer un système qui ne passe pas par la voie traditionnelle du téléphone. 

Autodidacte, Didier Lecoq travaille depuis près de 30 ans dans le domaine de la sécurité. « J’ai commencé au sein de l’une des sociétés pionnières du secteur au service montage/dépannage, puis en tant que responsable du Service Après-Vente » raconte le dirigeant. Il change ensuite d’entreprise et devient directeur technique d’un GIE, avant de créer sa propre société, qui portait le nom de Securitem, en 1992.

Didier Lecoq s’affaire dans la sécurité de biens, des personnes et, parmi elles, il décèle un besoin qui n’est pas encore proposé sur le marché. « C’est l’idée de pouvoir rentrer en relation avec une personne, généralement un proche, sans avoir besoin d’utiliser un téléphone portable ni une carte GSM » explique-t-il. C’est de ce constat que naît le concept de M@tis.

En 2014, il crée l’entreprise Alsys Sécurité. En collaboration avec la société Domopilote, dirigée par Joseph Torrente, le projet de M@tis prend vie cette même année. « En clair, Domopilote, spécialisée dans la fabrication, s’occupe de la partie de la conception technique, et Alsys Sécurité de celle intellectuelle, mais aussi de la distribution du produit » précise Didier Lecoq.

Le concept de M@tis repose sur un système pouvant géolocaliser des personnes et leur permettre d’envoyer des messages basiques en cas de besoin. Sous la forme d’une montre, ce dispositif concerne particulièrement les personnes diminuées physiquement, notamment âgées ou seules et sortant de l’hôpital. Plus concrètement, il s’agit d’une platine électronique pouvant renvoyer des informations n’importe où et sans passer par le réseau ISM, c’est-à-dire sans abonnement. Le cofondateur explique : « Quand on a créé cette platine électronique, grande comme la moitié d’une boîte d’allumettes, on s’est dit que l’intégrer dans une montre conviendrait parfaitement. »

« Pour tout ce qui concerne l’étude technique et la faisabilité du projet, nous avons choisi l’autofinancement » déclare Didier Lecoq. Mais le dirigeant constate que le design de la montre reste à améliorer. Il décide de participer au prix de La Fabrique Aviva afin d’obtenir un prix lui permettant de financer ce projet et de poursuivre le développement du produit.

Du côté des perspectives envisagées, le dispositif M@tis prévoit de s’élargir aux objets personnels tels que des vélos, motos, voitures, bateaux, et autres d’ici la fin 2018. Le développement à l’international devrait également commencer à cette période.

Les 10 entreprises qui vont changer notre quotidien dans les années à venir

Toutes primées pour le prix de l’innovation et des entreprises les plus inventives par la prestigieuse Harvard Business Review, les start-ups font preuve d’originalité. Quelles sont ces 10 sociétés sur lesquelles il faudra compter à l’avenir ?

Honda

Constructeur nippon historique de l’archipel, Honda reste un précurseur dans le secteur automobile et des engins motorisés. La marque a été fondée en 1948 par Soichiro Honda, mécanicien devenu le dirigeant numéro 1 de la production mondiale de motos en moins de 10 ans. Honda reste encore aujourd’hui l’un des géants de l’automobile avec près de 20 millions de moteurs vendus à ce jour. Elle est aussi connue pour ses innovations technologiques majeures dans l’industrie. Les dirigeants de la firme nippone travaillent depuis près de 20 ans à la conception de robots humanoïdes destinés aux tâches pénibles. Le projet ASIMO demeure le projet de robot intelligent le plus avancé au monde avec des fonctionnalités inédites.

Baidu

5ème site Internet le plus consulté de la planète. Le géant chinois Baidu s’impose comme une référence mondiale dans le secteur de l’innovation et du high-tech. Fondée en 2000 par Robin Li devenu multimilliardaire, la firme Baidu pèse aujourd’hui plus de 10 milliards de dollars annuels de chiffre d’affaires. Spécialisé dans les moteurs de recherche, Baidu après avoir lancé son propre assistant personnel pour smartphones pourrait bien révolutionner le domaine de l’intelligence artificielle. En partenariat avec BMW, le géant chinois devrait d’ici 3 ans commercialiser avant Google et Tesla sa première voiture autonome. S’appuyant sur la technologie AutoBrain le véhicule devrait bénéficier de l’appui des dernières recherches sur l’intelligence artificielle des ingénieurs de la firme.

Illumina

Invention aussi importante que celle du microscope il y a 400 ans selon le CNRS, la métagénomique combine les avancées du big data et du séquençage ADN. Illumina créée en 1998 par Mark Chee, David Walt, Anthony Czarnik, Larry Bock et John Stuelpnagel, est actuellement dirigée par Jay Flatley. La société américaine originaire de San Diego est déjà à l’origine de nombreuses prouesses technologiques en matière de génome humain avec depuis près de 10 ans un abaissement considérable des coûts de séquençage de l’ADN. De 1 million de dollars en 2007 à 1 000 dollars aujourd’hui, ce coût réduit massivement permet aux chercheurs du monde entier d’effectuer des tests génétiques indispensables à la recherche médicale. Illumina détient près de 70 % du marché des machines de séquençage et plus de 90 % des données mondiales d’ADN.

Xiaomi Technology

Considéré comme le « Steve Jobs chinois » le co-fondateur et dirigeant de Xiaomi, Lei Jun, est un précurseur. Fondée en 2010 la société chinoise spécialisée d’abord dans la production de smartphones est devenue en quelques années l’un des leaders mondiaux du high-tech. Valorisée à plus de 50 milliards de dollars et start-up ayant connu le meilleur démarrage mondial, Xiaomi continue de bouleverser le marché des mobiles et des terminaux connectés avec son système d’exploitation MIUI déjà adopté par plus de 100 millions d’utilisateurs à travers le monde. Avec des prix nettement inférieurs à la concurrence la multinationale chinoise est à l’origine d’un nouveau business plan dans les nouvelles technologies low cost.

Mobileye

Sur le secteur des technologies avancées et des voitures autonomes Israël possède une longueur d’avance sur les autres pays. À l’instar de la start-up Mobileye qui vient directement concurrencer les mastodontes Google, Tesla ou encore Apple, celle-ci a signé un partenariat stratégique avec Volkswagen au dernier Consumer Electronics Show de Las Vegas. Fondée en 1999 à Jérusalem par Amnon Shashua et Ziv Aviram, Mobileye est déjà à l’origine de dizaines de brevets achetés par les plus grandes multinationales de l’automobile. La start-up israélienne qui pèse déjà 11 milliards de dollars s’est en effet spécialisée dans les dispositifs intelligents d’aide à la conduite intégrant une caméra embarquée détectant tous les obstacles mobiles ou non sur la route.

23andMe

Start-up américaine originaire de Mountain View au cœur de la Silicon Valley, 23andMe s’est spécialisée dans les biotechnologies. Secteur d’avenir représentant les technologies du futur la société outre-Atlantique a été cofondée en 2006 par Anne Wojcicki, l’ex épouse du cofondateur de Google, Sergey Brin. C’est en 2015 que la FDA autorise sur le marché la vente d’un test génétique inédit inventé par la firme 23andMe visant à lutter contre les maladies génétiques rares comme le syndrome de Bloom. Grâce aux progrès de la start-up, la mise en vente de kits d’analyse ADN pourrait à l’avenir aider les patients du monde entier à élaborer des diagnostics fiables rapides et surtout moins coûteux.

First Solar

Véritable enjeu financier et écologique le marché des panneaux solaires est en plein développement depuis ces dernières années. La société américaine First Solar est l’un des leaders mondiaux dans la fabrication de ces panneaux photovoltaïques composés de tellurure de cadmium. Fondée en 1999 et dirigée par Michael J. Ahearn, la multinationale exporte sa production aux 4 coins du monde et possède un savoir-faire unique avec le record mondial de l’efficacité de conversion de l’énergie solaire. Les produits de la marque sont l’objet de nombreux partenariats avec les plus grands noms de l’industrie à l’instar de Belectric, EDF ou Energy AD.

Nvidia

Leader des processeurs graphiques et de l’informatique visuelle Nvidia est un géant du marché de l’électronique et du high-tech. Cofondée et dirigée depuis 1993 par Jen-Hsun Huang à Santa Clara, la multinationale est à la tête d’un effectif de plus de 8 000 salariés et génère un chiffre d’affaires de près de 5 milliards de dollars. La société américaine est à l’origine de l’invention du premier GPU en 1999 destiné aux processeurs graphiques des ordinateurs et des consoles de jeux vidéo, et possède également plus de 7 000 brevets dans l’industrie informatique. La plateforme Nvidia Drive PX est d’ailleurs la dernière invention du fabricant à destination des systèmes avancés d’assistance à la conduite des véhicules connectés.

SpaceX  

Le secteur de l’aéronautique et du vol spatial représente sans doute une part importante dans le développement des futures start-ups. Fondée en 2002 par Elon Musk SpaceX travaille en étroite collaboration avec la Nasa dans le cadre de ses programmes spatiaux. Ingénieur et chef d’entreprise visionnaire, le sud-africain Elon Musk est aussi le cofondateur de PayPal, Tesla Motors et Zip2. Ce dernier prévoit avec l’aide de son entreprise de coloniser la planète Mars d’ici l’horizon 2018 grâce à son programme Mars Colonial Transporteur. La capsule baptisée Dragon pourrait transporter des millions de personnes avec le développement de milliers de fusées basées sur la même technologique que cette capsule révolutionnaire.

Airware 

Spécialisée dans la conception de drones civils et de systèmes d’exploitation dédiés, Airware est une société américaine créée en 2011 à San Francisco par Jonathan Downey. Issue comme de nombreuses start-up innovantes des incubateurs d’entreprises, Airware fournit aux professionnels des drones destinés à la récolte de données sur l’environnement. Révolutionnant le marché des drones à usage commercial, la start-up américaine a déjà effectué une levée de fonds de plus de 30 millions de dollars pour investir dans la conception d’un kit intelligent de drone intégrant un système complet d’exploitation iOS et entièrement compatible avec le cloud et le big data.

Elon Musk, l’entrepreneur aux multiples facettes

Iconoclaste, inventif et travailleur, il suscite autant d’admiration que de critiques chez les acteurs du monde technologique. Elon Musk est sans doute l’inventeur du 21e siècle. Des énergies renouvelables en passant par la conquête spatiale ou encore par l’intelligence artificielle, l’entrepreneur a plus d’une corde à son arc.

Un homme curieux mais surtout, désireux d’entreprendre

Elon Musk voit le jour à Pretoria, en Afrique du Sud, le 21 juin 1971. Né d’un père anglo-sud-africain, ingénieur, et d’une mère canadienne, nutritionniste et mannequin, il ira, après leur divorce, en 1980, vivre avec son père en Afrique du Sud. Dès son plus jeune âge, Elon Musk démontre une forte curiosité et lit jusqu’à deux livres par jour, dans des domaines variés tels que la philosophie, la religion, le business, la technologie ou encore la science-fiction. Le jeune garçon dévore absolument tout ce qui lui tombe sous la main. Une curiosité généraliste qui fait son originalité mais aussi son succès en tant qu’entrepreneur. Ses débuts sont pour le moins prometteurs. Il s’intéresse au codage à l’âge de 12 ans, et parvient à créer un jeu vidéo intitulé  »Blastar  », qu’il vendra pour 500$ à un magazine spécialisé.

L’année de ses 18 ans, Elon décide de quitter son Afrique du Sud natale pour rejoindre le pays d’où est originaire sa mère, le Canada. Après avoir passé deux ans au sein de l’Université du Queen’s à Kingston (Ontario, Canada), il sera transféré à celle de Pennsylvanie (Etats-Unis), où il décrochera un Bachelor en physique, ainsi qu’un autre en Économie.

En 1995, alors âgé de 25 ans, le futur entrepreneur décide de déménager en Californie afin d’y obtenir un Doctorat en Physique appliquée et Science des matériaux. Mais son aspiration à devenir entrepreneur finit par prendre le dessus puisque, deux jours après son admission, il met un terme à son cursus scolaire pour se lancer dans les domaines d’Internet, de la conquête spatiale et des énergies renouvelables.

Passer du software à la conquête spatiale

Accompagné de son frère, Kimbal, Elon Musk décide de fonder une première société, Zip2, un logiciel de publication de contenu en ligne dédié aux journaux. Le software rencontre un franc succès, au point d’attirer certains clients de renom tels que le New York Times. Quatre ans plus tard, Zip2 est rachetée par la division Altavista de Compaq pour la somme de 342 millions de dollars.

L’aventure ne fait que commencer puisque cette même année, en 1999, Elon Musk cofonde X.com, un service de banque sur internet. Et à peine deux ans plus tard, X.com change de nom pour devenir Paypal, aujourd’hui leader des paiements en ligne. L’entreprise sera ensuite rachetée, en 2002, par eBay pour un montant de 1,5 milliard de dollars.

L’entrepreneur poursuit sur sa lancée en fondant sa troisième société, Space Exploration Technologies (SpaceX). L’objectif étant de développer et de produire des véhicules de lancements spatiaux en abaissant leurs coûts et, à long terme, de rendre possible la colonisation de la planète Mars. SpaceX deviendra d’ailleurs l’un des principaux partenaires de la NASA. Aujourd’hui encore, Elon Musk se place comme son CEO et CTO.

Se lancer dans le secteur des énergies renouvelables

En 2004, l’entrepreneur entre dans le capital de la société Tesla Motors pour, quatre ans plus tard, en prendre le contrôle. Son premier fait d’armes avec le fabriquant automobile se matérialise par la  »Telsa Roadster », une voiture de sport électrique. S’en suit alors une berline plus économique et toujours électrique, la  »Tesla Model S ». Pour Elon Musk, l’objectif s’avère de concevoir des véhicules électriques accessibles.

Il fonde par la suite, avec ses cousins, SolarCity, une société spécialisée dans les panneaux photovoltaïques (dispositif permettant de transformer l’énergie solaire en électricité, ndlr). Son système de stockage tampon d’énergie appelé  »Powerwall », permet d’équiper des immeubles et maisons de sources d’énergies vertes. Ce système pourrait, selon lui, transformer l’infrastructure énergétique mondiale en se passant du réseau électrique tel que nous le connaissons.

Toujours dans l’optique de trouver des alternatives de transport propres et efficaces, il propose, en 2013, son projet  »d’Hyperloop  ». Un TGV subsonique capable de se déplacer à plus de 1200 km/h et fonctionnant à l’énergie solaire. Deux ans plus tard, Elon Musk crée  »Open-AI », un centre de recherche non-lucratif qui regroupe des dizaines de start-up dans le domaine de l’intelligence artificielle. Et récemment, en 2017, après l’élection de Donald Trump, il rejoint son conseil économique. L’entrepreneur précise néanmoins ne pas approuver certaines actions de l’actuel président des Etats-Unis, et qu’il agit simplement en tant que conseiller.

Un super-héros des temps modernes

À travers ses différents projets, Elon Musk constitue une véritable icône du monde entrepreneurial. Il ira jusqu’à inspirer Robert Downey Jr. avant d’interpréter Iron Man, l’inventeur-playboy-superhéros. Derrière son style décontracté se cache un génie capable d’imaginer à quoi ressemblera le monde de demain, et qui perçoit la conquête spatiale comme la prochaine avancée majeure de l’Humanité.

L’ensemble de ses inventions s’inscrit dans une même démarche, celle d’améliorer la condition humaine et de la faire grandir. Il tente de remédier aux manques de ressources sur Terre tout en prévoyant une éventuelle échappatoire. Deux immenses défis pour un grand entrepreneur qui a d’ores-et-déjà marqué l’Histoire par son inventivité à toute épreuve. Elon Musk serait une fusée et tous ses défis, son carburant.

Entrepreneurs, n’oubliez pas de verser votre taxe d’apprentissage !

Comme chaque année, vous devez reverser votre taxe d’apprentissage. Celle-ci doit être versée, au plus tard, le 28 février 2017, minuit. Mais que se cache-t-il sous ce terme de  »taxe d’apprentissage » ? À qui revient-elle et quels sont ses enjeux ? Et de quelle manière peut-elle être un réel investissement pour l’avenir de votre entreprise ? Réponses.

La taxe d’apprentissage, qu’est-ce que c’est ?

La taxe d’apprentissage est un impôt versé par les entreprises depuis 1925. Toutes les entreprises y sont soumises, qu’elles soient commerciales, industrielles, artisanales, individuelles ou sociétés, associations et coopératives agricoles.

Sa principale fonction est, comme son nom l’indique, de financer la formation initiale à caractère professionnel et technologique, dont l’apprentissage.

Elle repose sur le principe de la libre affectation, c’est-à-dire que vous êtes libre de la verser à l’organisme collecteur de taxe d’apprentissage (OCTA) de votre choix. Le montant de cette taxe varie en fonction du montant total des rémunérations brutes, soumises aux cotisations sociales, versées par l’entreprise à ses collaborateurs. Son taux correspond à 0,68 % de la masse salariale de votre entreprise (hors Alsace-Moselle).

Cette taxe se divise ensuite en trois parties distinctes :
51 % sont reversés au Trésor public,
26 % financent l’apprentissage et les centres de formation d’apprentis (CFA),
23 % financent les établissements qui dispensent des formations initiales à temps plein.

Les entreprises redevables de la taxe d’apprentissage de 250 salariés ou plus et qui emploient moins de 5 % de salariés en apprentissage sont soumises à la contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA). Le seuil de cette taxe supplémentaire est fixé à 4 %, mais cette pénalité est progressive. Moins l’entreprise emploie de jeunes en alternance par rapport à son effectif total, plus elle paie de CSA.

Les différents établissements de formation qui en bénéficieront s’en serviront, afin d’améliorer la qualité de leur enseignement, notamment à travers l’achat ou la location de matériel et de biens pédagogiques et professionnels, la rémunération d’intervenants professionnels ou encore la location de salles.

Vous pouvez la payer dès maintenant en cliquant ici

Les entreprises affranchies de taxe d’apprentissage

Les différents cas d’entreprises affranchies de taxe d’apprentissage sont les suivants :

  • les entreprises qui emploient un ou plusieurs apprentis (quelle que soit la durée du contrat dans l’année) et dont la base annuelle d’imposition (masse salariale brute) n’excède pas 6 fois le Smic annuel, soit 105 596 € pour la collecte 2017 (masse salariale 2016) ;
  • les sociétés et les personnes morales ayant pour objet exclusif l’enseignement. Ne sont pas concernées par cette exonération les entreprises qui font de la formation continue ;
  • les groupements d’employeurs composés d’agriculteurs ou de sociétés civiles agricoles bénéficiant eux-mêmes de l’exonération ;
  • les autoentrepreneurs.

A qui la verser et pourquoi c’est important pour vous ?

De nombreux organismes collecteurs de taxe d’apprentissage existent et ce sont les seuls habilités à la recevoir, les affectations directes de taxe d’apprentissage par les entreprises aux établissements d’enseignement étant strictement interdites. Cependant, certains de ces organismes permettent de vous faciliter la tâche et d’avoir plus de visibilité sur l’utilisation de votre taxe.

La Chambre de commerce et d’industrie Paris Ile–de-France, par exemple, vous permet de calculer en ligne le montant de la taxe, et de s’en acquitter en ligne, de manière sécurisée et dématérialisée. Un espace dédié est disponible pour les entreprises, mais également pour les experts-comptables et les écoles. Ensuite, la partie destinée aux établissements de formation sera reversée selon le libre choix d’affectation de l’entreprise.

N’oubliez pas que cette taxe représente un véritable investissement pour l’avenir de votre entreprise, puisque vous participez directement à améliorer la qualité de l’enseignement de votre région.

Le dirigeant qui démocratise l’immersion professionnelle

C’est à la fin de l’année 2015 que Frédéric Voyer, 32 ans, entreprend de favoriser la création d’emplois en optimisant les rencontres entre entreprises et étudiants grâce à une plateforme dédiée.

Sorti d’une école d’ingénieurs en 2008, Frédéric Voyer se lance dans le conseil, plus précisément, dans l’actuariat, domaine de l’analyse et du traitement des impacts financiers du risque. Pendant près de huit ans, ce dernier travaillera dans le secteur de l’assurance. Le jeune ingénieur profite d’une expérience solide au cours de cette période et évolue rapidement : « J’ai vite été confronté à de grosses responsabilités, ce qui m’a donné les armes pour favoriser mon intégration au sein d’un grand groupe. » Il intègre en 2012 la société CNP Assurances.

Sorti d’une école d’ingénieurs en 2008, Frédéric Voyer se lance dans le conseil, plus précisément, dans l’actuariat, domaine de l’analyse et du traitement des impacts financiers du risque. Pendant près de huit ans, ce dernier travaillera dans le secteur de l’assurance. Le jeune ingénieur profite d’une expérience solide au cours de cette période et évolue rapidement : « J’ai vite été confronté à de grosses responsabilités, ce qui m’a donné les armes pour favoriser mon intégration au sein d’un grand groupe. » Il intègre en 2012 la société CNP Assurances.

En automne dernier, après s’être demandé quelle serait sa prochaine étape, une idée commence à émerger. Elle consiste à mettre à disposition une plateforme web de rencontres professionnelles pour les étudiants, et de déterminer si un métier leur plaît réellement. « Aujourd’hui, quand on décroche un job, on a la fiche de poste, l’entretien et après c’est la découverte » explique-t-il. Concrètement, cela se traduit par une discussion d’une heure avec des salariés en poste dans l’entreprise visée, surnommés « ambassadeurs ». Pour l’entreprise, il s’agit de booster sa marque employeur, de recruter de jeunes talents et de motiver ses collaborateurs dans une politique RSE.

Décidant de franchir le pas, Frédéric Voyer quitte son poste et créé My Job Glasses. Le dirigeant exprime d’ailleurs son enthousiasme à ce sujet : « J’ai trouvé géniale l’idée que tout le monde puisse avoir accès de manière démocratisée à ce principe d’immersion afin de s’épanouir dans sa vie professionnelle. »

Au départ seul, il fait en décembre 2015 la rencontre d’Emilie Korchia, qui devient la cofondatrice de l’entreprise. Ces deux associés vivent actuellement une « belle histoire puisque la société connaît un gros succès, bien qu’encore assez jeune ». Et cette réussite, découle sans doute de leur valeur ajoutée. Aujourd’hui, le cofondateur qualifie My Job Glasses de « TripAdvisor des métiers ». Autrement dit, un modèle d’économie collaborative avec un système de notation afin de permettre aux étudiants de recommander ou non le professionnel rencontré.

Précisant la nature de son business model, le dirigeant indique : « Une première version bêta gratuite du site a été lancée le 1er mars 2016. Une nouvelle version faite maison a été mise en ligne en juin. L’inscription deviendra payante à partir du 1er octobre. »

En remportant le prix de La Fabrique Aviva, ce ne sont pas moins de 50 000 euros qui leur ont été versés afin de développer leur entreprise. Avec plus de 300 professionnels et près d’un millier d’étudiants déjà inscrits sur le site, on ne peut que voir un avenir ensoleillé pour My Job Glasses !

E-commerce : nouvelle tendance à l’internationalisation

Pour de nombreuses boutiques en ligne, l’ouverture aux marchés extérieurs est un excellent moyen d’augmenter les ventes et générer de nouveaux revenus. Conscients du potentiel de ce mode de commerce, les spécialistes se sont lancés à la conquête de nouveaux marchés. Bien que plusieurs entreprises pionnières aient réussi grâce à la vente sur internet, de nombreuses améliorations sont encore nécessaires pour dynamiser le secteur.

La tendance vers l’internationalisation

L’internationalisation est aujourd’hui une tendance mondiale qui concerne de plus en plus de sociétés allemandes et françaises. Les moyennes entreprises s’implantent sur le territoire et s’étendent à l’international en proposant leurs offres sur internet. Le commerce en ligne est ainsi devenu un marché lucratif en plein essor qui offre encore de belles perspectives de croissance. Toutefois, le marchand en ligne reste confronté à quelques problèmes majeurs, notamment d’ordre juridique, culturel et parfois financier.

Des entreprises allemandes de plus en plus compétitives sur le marché européen

Les marchands en ligne basés en Allemagne jouissent d’une bonne réputation sur le marché international. Une étude sur l’internationalisation classe le pays à la troisième place, derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni. L’Allemagne abrite quelques-unes des meilleures entreprises de vente en ligne. Parmi elles, Zalando, bonprix et Hugo Boss bénéficient d’une notoriété internationale. Hugo Boss a particulièrement su relever les défis de l’internationalisation afin d’améliorer sa croissance. Quant à la filiale du groupe Otto Versand bonprix, elle propose un concept nouveau et apparemment efficace.

Le cas de bonprix

bonprix est spécialisée dans la vente au détail d’articles de mode. Elle est présente dans 29 pays à travers le monde et propose à ses clients de faire du shopping en magasin ou en ligne par l’intermédiaire de catalogues. L’année dernière, l’entreprise a connu une forte croissance aux Etats-Unis et dans les pays d’Europe occidentale. Quant aux ventes en Allemagne, elles ont augmenté de plus de 6%. Ce marchand en ligne est aujourd’hui considéré comme pionnier de l’internationalisation en termes d’innovations numériques. L’entreprise est néanmoins confrontée à l’un des problèmes majeurs du commerce en ligne : l’absence d’offres personnalisées. Permettre à chaque client d’accéder via internet à des magasins spécialisés est donc un défi majeur de l’e-commerce. Pour y remédier, le développement de nouveaux outils numériques s’avère nécessaire. L’année dernière, l’entreprise a effectué des évaluations qui se sont avérés positives pour le fabricant de soutien-gorge. Ce partenaire a su créer des modèles personnalisés qui correspondent à des dimensions précises. Ces améliorations auront des impacts positifs sur l’expérience et la satisfaction des clients. Elles nécessiteront néanmoins des travaux visant à perfectionner les applications et sites web de chaque pays partenaire.

Les défis à relever en vue d’une internationalisation réussie

Offrir ses services ou proposer ses articles en ligne est un excellent moyen pour accéder à de nouveaux marchés. Mais il ne suffit pas de disposer d’une boutique en ligne pour augmenter son chiffre d’affaires. Il est primordial d’adapter ses offres aux marchés étrangers. Bien que tous les pays soient propices à une expansion, il convient de tenir compte des spécificités de chaque marché afin de proposer des offres parfaitement adaptées. Il faudra également veiller à disposer de moyens logistiques nécessaires pour une totale satisfaction des clients basés à l’extérieur. Ainsi, une internationalisation réussie nécessite des ajustements sur les boutiques en ligne de chaque pays cible. De nombreuses questions sont à se poser notamment sur la langue, la culture, les pratiques du pays etc.