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Comment réduire la note de carburant de votre flotte automobile ?

Comment réduire la note de carburant de votre flotte automobile ?

Beaucoup d’entreprises disposent d’un parc automobile pour que ses collaborateurs puissent exercer leurs activités professionnelles à quelques kilomètres de celles-ci ou aux quatre coins du pays. La gestion et l’entretien de cette flotte provoquent des coûts et en cas de mauvaise maîtrise, peuvent engendrer un impact particulièrement négatif sur l’entreprise. La question du carburant prend une place centrale et peut devenir une véritable charge. Avec la hausse du carburant, l’entreprise peut vite se trouver à sec au niveau des finances. Ils existent cependant des solutions efficaces pour faire des économies et arriver au mieux à réduire la note de carburant sur le budget attribué au parc automobile. Voici quelques actions à effectuer pour réduire la consommation de carburant de votre flotte automobile.

D’après l’OVE (l’Observatoire du Véhicule d’Entreprise, ndlr) la part du carburant représente 17% du coût d’usage total de possession d’un véhicule d’entreprise. Selon une enquête de la CPME (La Confédération des petites et moyennes entreprises, ndlr) réalisée en novembre 2018 auprès de 341 dirigeants d’entreprises, la hausse du prix du carburant aurait un impact important pour les artisans, les TPE et les PME. 87 % des entreprises seraient ainsi impactés, entraînant pour 66 % d’entre elles, une réduction des marges, pour 58 %, une dégradation de la trésorerie et pour 16 %, la nécessité de reporter des investissements. Face à ces circonstances, elles ont pris certaines mesures : 35 % ont réduit ou aménagé les déplacements, 24% ont augmenté leurs prix de vente tandis que 11% ont acquis des équipements plus autonomes. Pour réduire la consommation de carburant de sa flotte et voir la note de frais diminuée, voici quelques solutions à mettre en place.

Favoriser l’éco-conduite et faire appel à des logiciels de gestion

Le comportement des collaborateurs au volant peut être la source d’un coût élevé en matière de carburant. Plusieurs études constatées par l’ADEME (L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, ndlr) montrent que la consommation de carburant pouvait augmenter de plus de 40 % si le conducteur conduit de façon trop agressive et inadaptée. L’éco-conduite, la technique de conduite automobile économe en carburant, écologique et économique est primordiale. Cela permet d’éliminer les mauvaises habitudes parfois inconscientes des conducteurs. Le simple fait de vérifier la pression des pneus chaque jour, de démarrer en douceur, de réduire sa vitesse, d’éviter de surcharger la voiture ou d’anticiper le trafic permettra à l’entreprise de voir sa note de carburant diminuée. En plus d’aider à respecter les engagements en matière d’environnement, l’éco-conduite a l’avantage de consommer moins et ainsi, de réduire les coûts d’exploitation. Il est alors important de former les salariés à l’éco-conduite. Des logiciels de gestion de flottes peuvent également aider les entreprises à faire des économies. Grâce à la géolocalisation, les entreprises sont en mesure d’identifier les trajets, le style de conduite et le trafic, avec pour finalité d’optimiser la conduite de leurs salariés.

Faire le choix des voitures électriques et hybrides

Les véhicules électriques ne sont pas encore très répandus dans la plupart des flottes d’entreprises, malgré ses avantages. La crainte des dirigeants et entrepreneurs : un coût d’usage élevé et une autonomie qui serait assez limitée. En 2017, les flottes d’entreprises n’ont ainsi compté que pour 26 % des ventes de voitures électriques, soit 6599 véhicules sur 25 000 écoulées. Elles ont donc acheté moins que les particuliers. Reste que selon une étude de l’association de consommateurs UFC-Que Choisir publiée en octobre 2018, les véhicules électriques et hybrides rechargeables seraient moins onéreux au bout de quatre ans que celles roulant à l’essence ou au diesel. Pour cela, elle a récolté des données des différents véhicules.  Selon l’association, pour une voiture neuve, « le coût total d’un véhicule électrique est plus faible que celui d’un diesel (coût total de propriété inférieur de 3%) ou d’une essence (5%) dès quatre ans de possession » notamment au moyen de la prime à l’achat et d’un coût en énergie et en entretien faible. Le coût total par an d’une voiture électrique neuf serait alors de 940 euros, puis de 1017 euros pour une voiture qui date de 10 à 16 ans, soit bien loin des 1181 et 1461 euros par an de l’automobile diesel et essence. À cela, s’ajoute un régime fiscal avantageux comme la prime d’achat écologique de 6000 euros. Des entreprises comme La Poste ont fait le choix de l’électrique : elle dispose de 36 000 véhicules, soit la plus grande flotte électrique du monde.

Avec le développement de plus en plus important des véhicules autonomes et électriques, quelques start-up proposent aussi de développer des carburants alternatifs pas comme les autres. La jeune pousse écossaise Celtic Renewables crée en janvier 2012 par le professeur Martin Tangney a une solution pour éviter de consommer des carburants traditionnels, en proposant un biocarburant atypique. Son nom : Biobutanol. Celui-ci vient des résidus de la production de la boisson alcoolisée qu’est le whisky. Produit via les grains d’orges concentrés en sucre, les « draff » et le liquide de la levure le « pot ale », utilisés pour la fermentation, ce carburant pourrait selon la start-up remplacer l’essence ou le gazole et fournir 25 % d’énergie en plus dans un litre que les autres biocarburants. L’entreprise a testé le produit dans le réservoir d’une Ford Fiesta, qui s’est mise à rouler normalement. Le potentiel est énorme puisque l’industrie du whisky produit plus de 750 000 tonnes de « draff » et 2 milliards de litres de « pot ale », qui pourraient alors se transformer en millions de litres de biocarburants. Quant à Quantafuel, une start-up norvégienne, elle a fait le pari de transformer les déchets plastiques en carburants et estime qu’elle pourrait fabriquer à l’aide de son savoir-faire, 350 barils de diesel et d’essence par jour dès 2019 et de 30 000 à 40 000 barils d’ici une décennie.

Weezevent : révolutionner et innover la billetterie en ligne

Weezevent : révolutionner et innover la billetterie en ligne

Fondée en 2008 par Pierre-Henri Deballon, Sébastien Tonglet et Yann Pagès, Weezevent, spécialisée dans la billetterie en ligne, est l’un des acteurs qui bouscule le secteur de l’événementiel. Face à un marché vieillissant, l’entreprise dijonnaise propose une solution innovante et peu coûteuse aux organisateurs d’événements. Malgré les difficultés qui peuvent survenir à tout moment, son maître mot est de se réinventer et d’innover sans cesse. 

« Weezevent, c’est une solution qui permet à des organisateurs d’événements, en quelques secondes et en quelques clics de façon très simple de créer une billetterie, qui va leur permettre de vendre des billets lors d’événements professionnels, de spectacles ou encore de conférences. » résume Pierre-Henri Deballon, son cofondateur. Un concept qui marche puisqu’aujourd’hui, la société a permis de distribuer plus de cinquante millions de billets pour des événements de tout type et de toute taille. Elle a équipé plus de 400 festivals comme le célèbre Hellfest et les Vieilles-Charrues ainsi que des marques comme Red Bull et des clubs de Ligue 1 notamment le PSG.

Elle a remporté le prix Deloitte de la société européenne à la plus forte croissance en 2014. L’idée germe lorsque Pierre-Henri Deballon et Sébastien Tonglet, organisateurs d’événements, ne trouvent pas d’inscriptions en ligne qui répondent à leurs besoins et se décident avec Yann Pages à créer une solution performante, qu’ils ne peuvent obtenir auprès de leur confrères.

Une stratégie en trois points

Pour s’imposer sur le marché de la billetterie, les fondateurs ont choisi une stratégie basée sur trois axes essentiels. Dans un marché avec un monopole historique, dominé par des acteurs comme Fnac, le premier axe de Weezevent était d’innover dans un secteur qui ne se renouvelait plus et qui était uniquement concentré sur un modèle pré-établi. Le deuxième axe était de mettre l’accent sur ce que souhaitaient les clients et de ne pas se tromper dans leurs choix, en proposant le produit qui était attendu sur le marché.

Le troisième axe a été de se focaliser sur l’aspect économique avec un business model assez basique avec lequel l’entreprise ne prend une commission que sur les billets vendus. Si des organisateurs proposent des événements gratuits ou s’ils ne rencontrent pas le succès espéré, ils n’ont ainsi pas à engager des frais et des investissements trop conséquents. « Avec ce modèle-là, avec des commissions faibles, un euro par billet, cela nous a permis d’apporter une innovation, qui convient bien aux clients et qui diffère de ce que font les acteurs existants » explique le cofondateur.

Des difficultés et des défis permanents…

Tout n’a pas été facile pour autant puisque la société a traversé des difficultés et des défis, qu’ils ont parfois dû débaucher sur des échecs. Mais Pierre-Henri Deballon relativise ces épreuves qui permettent à chacun de s’améliorer :« Pour créer une entreprise, il faut aimer les soucis, si vous n’aimez pas résoudre les problèmes, il ne faut surtout pas créer d’entreprise. Le plus important, et ce qui explique le succès de Weezevent, c’est que nous avons rencontré une succession d’échecs, mais qui n’étaient assez graves pour que la société périclite et surtout nous nous sommes efforcés à ne pas les répéter afin d’apprendre et de nous améliorer. ». Les fondateurs ont eu beaucoup de mal à lever des fonds.

Cinq années, avec beaucoup de temps et d’énergie dépensés, ont été nécessaires pour y arriver après des revers en business angel et en série A (second tour de table d’investissement, ndlr). « Après c’était aussi formateur, cela nous a permis d’affiner notre business model, de continuer à prouver, par les chiffres et par l’attraction de la société, qu’il y avait un vrai modèle derrière. Nous étions focus dessus pour prouver à tous ceux qui ne voulaient pas investir chez nous, qu’ils avaient tort. Je crois que nous leur avons plus que prouvé. » souligne l’entrepreneur.

… mais aussi du côté des équipes

Du côté des équipes de produits et de développeurs, les débuts ont été un peu timides, tant il n’était pas évident pour les dirigeants de trouver les mots justes pour les amener là où ils voulaient aller. Mais leur principale erreur, c’est d’avoir voulu se lancer trop tôt à l’international en faisant notamment une traduction de leur site. Une perte d’énergie et de temps au détriment du marché français selon Pierre-Henri Deballon : « En réalité, il ne fallait pas seulement traduire un site, il fallait qu’il y ait une équipe sur place qui nous suive. L’ambition était prometteuse mais les moyens et le timing n’étaient pas pertinents, nous aurions pu nous concentrer encore davantage à ce moment sur le marché français, dans lequel nous n’existions pas encore. »

Se réinventer pour marquer l’innovation et le dynamisme

Face à la concurrence, l’entreprise veut se différencier et montrer qu’elle est là pour durer. « Nos concurrents aujourd’hui sont pilotés par des managers, qui n’ont pas été des organisateurs d’événements, qui n’ont pas créé de sociétés mais plutôt qui se sont concentrés sur une carrière. Ils sont de passage. Ils ont une vision à très court terme sur deux ou trois ans. Nous, nous sommes en train de construire un modèle, nous ne sommes pas là pour prendre quelques parts de marché et de plus-value puis nous en aller. » Afin de montrer que Weezevent est une entreprise dynamique, qui se réinvente constamment et innove toujours autant, les dirigeants ont décidé de faire évoluer son image, à l’occasion des dix ans de la société.

Un nouveau logo et un nouveau site web ont été mis en place tandis qu’une clarification de son offre a été entreprise. Un moyen de mettre en lumière la réalité actuelle de l’établissement. « En termes de stratégie, il y avait un enjeu pour nous. Au début, nous avons créé un produit d’un seul bloc, dans lequel nous pouvions réaliser plein de choses, puis nous nous sommes rendu compte qu’il y avait des usages incontournables comme le ticketing pour éditer des billets ou des invitations, la partie contrôle d’accès et puis la partie cashless que nous avons lancées et qui équipent pratiquement tous les festivals français et de plus en plus de festivals européens. » indique le cofondateur. A partir du diminutif « Weez », ils ont alors adapté leur produit autour de 4 applications : WeezTicket, WeezAccess, WeezPay et WeezTarget.

Les trois solutions en détail

La première est une solution de billetterie, d’inscription en ligne et de vente sur place qui effectue notamment la gestion d’invitations tandis que la deuxième permet un contrôle d’accès et de suivi des entrées pour tous les types d’évènements via une application mobile ou des terminaux de scan professionnels. La troisième est une solution de paiement cashless (« sans monnaie » en français, solution de paiement dématérialisé via technologie NFC offrant la possibilité d’utiliser une carte, clé, bracelet comme porte-monnaie, ndlr) tandis que la dernière est un logiciel de Gestion de Relation Client qui permet aux organisateurs d’analyser et d’exploiter leurs bases de données pour des communications ciblées et personnalisées. « Cette nouvelle stratégie fait partie de la maturation de notre entreprise, qui va continuer à grossir et à se structurer. »

Un projet de développement clair

Niveau projet dans l’avenir, Weezevent a un objectif clair et précis. L’entreprise souhaite accélérer son développement à l’international. « Aujourd’hui, 95 % de nos chiffres sont réalisés sur le marché français et tout l’enjeu, c’est que notre société fasse plus de 50 % à l’étranger dans les années qui viennent. Réussir là où beaucoup d’entreprises françaises échouent et faire un bon cocorico avec notre drapeau dans tous ces pays. » En très forte croissance, la société a implanté cinq bureaux à Paris, Montréal, Madrid, Londres et Lausanne et réalise des ventes dans plus de trente pays.

Son enjeu est de continuer à avancer et de surtout devenir un acteur incontournable. Pour cela, elle a changé son logiciel, passant d’une entreprise franco-française à une firme plus ouverte sur le monde. « Nous cherchons à recruter des gens qui soient au minimum bilingues et des profils avec plus d’expérience, qui nous font gagner du temps et nous aident à structurer car ils sont meilleurs que nous sur des sujets que nous leur confions alors qu’au début, nous avons travaillé plutôt avec des stagiaires et nous étions souvent plus expérimentés qu’eux. » précise Pierre-Henri Deballon.

La fin des levées de fonds ?

Si les deux fondateurs ont cherché à réaliser des levées auprès de Business Angels au début de l’entreprise, aujourd’hui le but n’est plus de le faire par ce biais. « Nous ne souhaitons pas faire d’autres levées de fonds. Avec ces dernières, vous vous associez avec vos actionnaires, avec des contraintes et un cadre un peu moins libre. Nous avons envie de garder le plus de liberté possible et surtout, nous avons le luxe de pouvoir le faire car la société est rentable. Nous finançons plutôt nos projets avec de la dette ou en allant chercher des fonds par le biais d’emprunts qui nous permettent ensuite de faire des acquisitions et de continuer le développement de l’entreprise. »

À vous de l’appliquer dans votre boîte !

  • Beaucoup travailler. Il faut être prêt à bosser sans compter les heures car cela finit par payer.
  • Être bien accompagné. Quand on crée une société, cela prend beaucoup de temps et d’énergie. Il faut que les personnes l’acceptent pour qu’il n’y ait pas de poids qui pèse en plus.
  • Former une équipe avec son associé. Le succès de Weezevent, c’est la voix d’un duo. Sans cela, nous n’aurions pas pu créer celle-ci.
  • Bien recruter. C’est vous qui portez le projet, mais pour qu’il marche, il faut que vous recrutiez des personnes qui ont des qualités et un profil identique au vôtre.
  • Se servir et s’appuyer sur les défauts des concurrents. Leur immobilité vous permet d’être plus fort qu’eux.
  • Être malin c’est-à-dire, au début, faire avec peu de moyens mais être inventif.
  • Casser les codes. Ne pas hésiter à sortir des lignes tracées dans lequel on veut vous enfermer et être en rupture avec les pratiques habituelles du marché.
  • Ne pas se lancer trop tôt à l’international. Il faut ne pas sauter les étapes. D’abord être champion dans son pays.
  • Savoir se séparer des gens de façon intelligente en prenant beaucoup de recul si cela s’avère nécessaire.
  • Communiquer avec ses équipes, s’aligner et faire passer des messages pour pas être seul à porter tout le projet.

Yapuka, une entreprise qui forme les jeunes à la réussite

Yapuka

Interview de Sandra le Grand, Co-fondatrice de Yapuka avec Valérie Falala. Après la success story kalidea. Une belle preuve que lancer une nouvelle entreprise à 50 ans est loin porteuse d’une nouvelle énergie.

Quel a été votre parcours avant de créer canalce, devenu par la suite kalidea ?

Je suis diplômée de l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE) de Paris. J’ai commencé ma carrière en 1989 au sein du groupe Coca-Cola où j’ai passé 11 ans. J’y ai fait mon ascension professionnelle en débutant comme négociatrice grands comptes puis en occupant successivement les postes de responsable du développement des ventes, manager d’une équipe de vente en grande distribution et directrice Channel marketing. J’avais 34 ans et 2 enfants. Tout allait très bien pour moi.

Pourquoi avoir pris le risque de vous lancer ?

Parce que j’en avais profondément envie, une envie plus forte que le salaire, le confort de vie, la voiture de fonction ou le statut professionnel ! Depuis quelques années déjà, l’idée de créer m’habitait. Et puis, en 2000, j’assiste au bouillonnement d’Internet et je regarde un reportage à la télévision sur des jeunes qui lèvent 5 millions de francs pour créer leur boîte. Cela a été le déclic. Quand j’ai réfléchi au marché à intégrer, l’idée des comités d’entreprise m’est venue spontanément. Chez Coca-Cola, j’étais spécialisée dans le marketing par circuit et le premier est celui du travail. J’étais donc déjà en contact avec des comités d’entreprise. En commençant à m’intéresser à ce marché, j’ai constaté qu’il pesait 15 milliards d’euros pour 30 000 comités d’entreprises. Je me suis dit qu’il y avait des choses à faire avec Internet !

D’où vous est venue cette envie de créer votre entreprise ?

Avant de rentrer chez Coca-Cola, j’ai eu une première expérience professionnelle chez McDonald’s. En 1983, j’avais participé à mettre en place les anniversaires enfants, ce qui était à l’époque tout nouveau. Dans le restaurant où je me trouvais, à Marseille, j’avais monté tout le package, j’animais les après-midis et je le vendais. Je trouvais cela tellement extraordinaire que je voulais monter un business autour des enfants. J’ai hésité à ce moment-là mais je ne l’ai pas fait parce que je n’avais pas encore fini mes études et que je m’apprêtais à venir à Paris. Plusieurs années après, j’ai concrétisé mon rêve. Il n’y a pas d’âge pour créer.

Quelles ont été les grandes étapes du développement ?

La société a été lancée en 2000. Nous avons fait une première acquisition en 2001 qui nous a permis d’obtenir un portefeuille d’offres et l’abonnement des premiers CE. Cela nous a permis d’autofinancer une croissance dynamique avant de faire entrer des investisseurs capital-développement en 2008. Cette étape a vraiment accéléré notre croissance et nous avons pu réaliser une dizaine d’acquisitions entre 2008 et 2012 grâce aux dix millions d’euros levés. Dans le développement d’une entreprise, la plus grosse difficulté est toujours le financement. Chercher de l’argent ne signifie pas qu’on ne va pas bien, au contraire ! Mais il faut le prévoir et l’anticiper de façon volontaire.

Notre dernière interview s’est déroulée en 2014, que s’est-il passé depuis ?

En 2016, après une belle croissance de Kalidea, j’ai décidé d’adosser l’entreprise à un groupe industriel, au Groupe UP, pour que la courbe de croissance continue, que de nouveaux projets puissent se développer et que la société puisse bénéficier des synergies. Il y avait presque 180 salariés et 60 millions de CA. Je voulais passer à autre chose et j’avais des idées en tête, comme celle d’écrire avec Evelyne Platnic Cohen notre livre : #Ambition. Je voulais redonner au mot « ambition » ses lettres de noblesse face au constat que dire « celui-là, il a de l’ambition » était perçu comme une petite critique et « celle-là n’en a aucune » en représentait une grosse . On a pris beaucoup de temps pour écrire le livre, faire des conférences, la promotion et il a rencontré un beau succès avec près de 5 000 exemplaires vendus. Parallèlement, j’avais mes deux mandats d’administratrice et j’en ai pris deux autres. J’ai continué mes conférences surtout pour les clubs de femmes d’entreprises notamment car ils sont au cœur de tout ce qui touche aux soft skills et à l’ambition.

Comment s’est déroulé ce nouveau lancement ?

J’avais une amie de 30 ans, Valérie Falala, experte RH, qui avait fait partie de la première aventure et s’était retirée pour entrer chez Danone puis dans le retail où elle a beaucoup recruté. Parallèlement, son réseau lui a demandé d’aider les jeunes à réussir leurs entretiens, notamment pour les concours d’entrée aux écoles, stages, emploi. Nous nous sommes dit : « Pourquoi ne pas développer un business autour de ce besoin qui est celui d’entraîner les jeunes à l’entretien oral ? ». Nous avons fait le lancement fin 2017 et avions travaillé sur le projet depuis une petite année. Il y a le temps de gestation, d’étudier le marché et de définir le business model. Nous avons fait d’ailleurs appel aux HEC entrepreneurs qui nous ont bien aidées.

Pourquoi ce domaine en particulier ?

Finalement, nous aimons transmettre que ce soit au travers de conférences ou de cours. Nous nous sommes dit que le faire pour les jeunes, c’était très utile et gratifiant. On a donc monté la plateforme yapuka.org, qui regroupe d’un côté les entraîneurs et de l’autre les jeunes pour les mettre en relation et leur permettre de s’exercer à l’entretien oral. Notre différenciation est que c’est Valérie directement qui sélectionne les entraîneurs (déjà une centaine en fin d’année) qui peuvent être des étudiants des grandes écoles, des professeurs, des cadres, des recruteurs. Il s’agit d’aider à l’entretien et à se démarquer notamment quand ils ne restent que des bons dossiers. L’oral est une dernière marche qu’il faut réussir.

Quelle est votre offre concrètement ?

Valérie a expérimenté une méthode que les entraîneurs aujourd’hui appliquent. Il s’agit d’une méthode en 3 modules : se connaître pour parler de soi de façon authentique pour que le pitch soit le reflet de la personnalité, et la mise en situation. Il existe aussi des packs express qui démarrent à 99 € et donc les prix varient suivant la durée. Ceci est pour la partie B TO C. Je suis surtout fière que notre taux de réussite soit de 95 %. Il y a une partie B TO B et je pense qu’il est toujours bien d’essayer d’équilibrer les deux. Les prépas sont notamment intéressées car ils veulent préparer les jeunes avant les entretiens oraux mais également les écoles et notamment sur le parcours carrière-emploi. Nous intervenons parfois aussi au travers des séminaires qu’ils organisent. Nous travaillons également pour des associations voire des entreprises qui cherchent à attirer des jeunes au travers de nouveaux services.

Qu’est-ce qui te plaît le plus ?

Je pense qu’au-delà de la réussite que nous apportons, l’important reste que les jeunes soient fiers de leur parcours, qu’ils comprennent qu’ils ont réalisé de belles choses et qu’ils peuvent révéler leur talent

Comment vois-tu ta boite à 5 ans ?

Je vois qu’il y a un vrai besoin et que cela va exploser. Il y a 800 000 terminales, 3 millions d’étudiants et tout le marché de l’emploi. En plus, il y a désormais un oral au bac qui vient d’être mis en place par le ministère de l’éducation donc je pense qu’on va avoir du travail ! En entreprise, l’un des premiers stress reste d’intervenir à l’oral donc il y a des possibilités énormes de développement. Je pense que le défi sera d’arriver à toujours équilibrer B TO B et B TO C et de développer l’international.

Cela ne te fait pas bizarre d’être passée d’une structure rodée à une plus petite ?

Je dis souvent à mes enfants qu’il ne faut pas s’habituer à son confort. Il est clair que je ne suis pas attachée à un bureau paysagé, avec une belle salle de réunion, une machine Nespresso ! Nous devons faire davantage par nous-même mais l’énergie du projet, notre équipe nous porte également de manière positive. Il y a aussi d’autres différences : à 50 ans, quand on recrée, on a davantage de temps car les enfants nous occupent un peu moins, un peu plus de moyens qui nous permettent d’être rassurées, un réseau étoffé et des expertises qui nous permettent d’aller plus vite, de se repositionner avec agilité. Après on se fatigue, peut-être un peu plus vite, quoique Valérie et moi disposons d’énergies positives. Comme dans toutes choses, il y a du bon et du plus difficile dans les deux cas en fait !

Quelle différence avec ta première expérience ?

J’avais des associés au capital mais pas de la même manière. Aujourd’hui nous sommes des co-fondatrices et des associées complémentaires ! Chacun son talent ! Nous avons sélectionné nos investisseurs initiaux qui peuvent nous apporter non seulement des capitaux et aussi de l’expertise. Nous sommes aussi dans un secteur plus tech.

Comment l’a pris ta famille ?

Ils sont contents de voir que notre projet concerne les jeunes et que l’on a donné les prénoms de nos enfants à la dénomination de la société. Il faut réaliser que quand on se sépare d’une société, cela fait un grand vide. On passe de 200 emails à 20, du jour au lendemain. C’est un peu comme lorsque les enfants grandissent, mieux vaut  construire son histoire suivante !

5 Conseils de Sandra Le Grand

  • Construire son histoire d’après. À défaut, vous pourriez mal vivre votre cession d’entreprise.
  • Toujours avoir pour baromètre le plaisir. Que ce soit de travailler, avec le produit, avec les clients, avec les gens. Il ne faut pas faire quelque chose contre valeurs. Cela ne marche jamais dans ce cas.
  • Être patient. J’avais oublié combien il est difficile de démarrer et que cela ne va pas très vite. Il faut prendre vite des décisions par contre.
  • Se mettre à la technologie et toujours apprendre. Il faut vraiment se mettre à toutes les nouvelles technologies. Les manières de travailler évoluent rapidement. À 50 ans, j’apprends encore beaucoup. N’attendez pas à ce quelqu’un vous explique. Il faut être proactif.

« Je pense qu’au-delà de la réussite que nous apportons, l’important reste que les jeunes soient fiers de leur parcours, qu’ils comprennent qu’ils ont réalisé des choses et qu’ils peuvent en être fiers »

Le succès du démarrage d’une entreprise espagnole d’affrètement de bateaux

Le succès du démarrage d'une entreprise espagnole d'affrètement de bateaux

Il n’y a rien de mieux que de louer un bateau pour passer un agréable moment de détente quand on est en vacances… Auparavant, cela n’était possible que pour quelques personnes, mais aujourd’hui, grâce à Nautal et à son économie collaborative, c’est beaucoup plus abordable pour une grande partie de la population.

La première agence de location en ligne.

Cette startup à succès est née en 2013 et est actuellement la première agence de location en ligne de bateaux skippés et non skippés en Espagne. L’entreprise possède 9000 bateaux dans le monde entier avec un service personnalisé en 6 langues. L’entreprise est née, comme la majorité des entreprises collaboratives, de la réflexion sur la sous-utilisation des navires dans les ports. Cela est dû en partie au coût élevé de la navigation. De cette idée simple est née Nautal, qui a maintenant des ramifications en France, en Allemagne, en Italie et sur le marché britannique.

Cette société compte 10 000 marins. La société  reçoit plus de 500 000 visites par an. Elle est en passe de devenir le leader mondial de la location de bateaux en ligne. Elle offre des conseils d’experts et de transparence quant aux conditions de location, d’évaluation et concernant l’état des navires.

Nautal a pour objectif d’offrir la location de bateaux pour tous.

Son offre de base est supérieure à 1.000 euros par semaine. Mais si vous partagez la location du bateau avec un groupe d’amies, vous pouvez obtenir la location d’un voilier à partir de 1.500 par semaine. Si votre groupe comprend six personnes et cela pendant une semaine, le coût par personne sera inférieur à 36 euros par jour. Cela devient tout de même plus abordable en soi.

Le plan d’expansion de l’entreprise

Cette startup a clôturé dernièrement un plan de financement avec un capital de plus de 2 millions d’euros.

Avec ce financement, Nautal entend commencer son expansion aux Etats-Unis et prévoit de tripler son chiffre d’affaires par rapport à l’année dernière.

Cet investissement est le plus important jamais réalisé par la société espagnole nautica.

Ses principaux domaines d’activité.

Les dernières études ont montré que le loyer moyen est compris entre 500 et 7.500 euros, selon le type de bateau. Les lieux ou les villes avec la plus grande demande sont les îles Baléares, Alicante et Barcelone. La société espère que son lancement aux États-Unis et l’augmentation du capital conjugués lui permettront de faire face à la concurrence d’autres concurrents établis.

Quand des start-up technologiques s’investissent dans l’entrepreneuriat social

Quand des start-up technologiques s'investissent dans l'entrepreneuriat social

Apparu au cours des années 1990 en Europe et aux États-Unis, l’entrepreneuriat social est une autre façon d’entreprendre qui séduit petit à petit les individus qui souhaitent se lancer dans le monde de l’entreprise. Elle place l’efficacité économique au service de l’intérêt général, porté par des projets liés à des enjeux fondamentaux, notamment le développement durable. Conscientes que les nouvelles technologies sont une source impressionnante de moyens possibles pour résoudre au quotidien des problèmes sociétaux comme le chômage ou encore environnementaux comme le réchauffement climatique, de nombreuses start-up s’impliquent de plus en plus dans cette manière d’entreprendre. Découvrez des jeunes pousses qui mettent leurs solutions innovantes au service des questions sociales et sociétales.

Selon la 5e édition du Baromètre de l’Entrepreneuriat Social réalisée en 2017 par Convergences (groupe français de réflexion, de mobilisation et de plaidoyer en faveur du développement durable) en partenariat avec des instituts de sondages, banques et associations comme OpinionWay,Bnp Paribas et FranceActive, l’entrepreneuriat social séduit. Pour un Français sur trois, les entrepreneurs sociaux sont les acteurs les plus innovants dans la résolution des problèmes sociaux et environnementaux. 60 % des jeunes de 18-24 ans sont attirés par le secteur de l’économie sociale et solidaire, dont 45 % souhaiteraient lancer leur propre entreprise. Dans une enquête publiée en 2018 par Opinion Way pour Ashoka (organisation internationale soutenant les solutions entrepreneuriales les plus innovantes, ndlr), les entrepreneurs sociaux sont 49 % à résoudre en priorité le changement climatique, 41 %, le chômage et 28 %, la pauvreté. 57 % des personnes interrogées considèrent que leurs perspectives de développement sont assez bonnes dans l’Hexagone, quand ils sont respectivement 65 % et 64 % à le penser pour l’Europe et le monde. Enfin, 60 % des entrepreneurs sociaux associent le numérique à l’entrepreneuriat social. Zoom sur quelques start-up qui utilisent leurs innovations pour tenter de résoudre les problèmes de société.

Zéphyr Solar et sa plateforme aérienne autonome en énergie

Lancée en février 2016 par deux étudiants, Julie Dautel et Cédric Tomissi, la start-up Zéphyr Sola a mis en place une technologie de panneaux solaires, intégré à un ballon de trois mètres de diamètre, recouvert d’un matériau photovoltaïque. Objectifs avec leur produit : avoir un impact sociétal positif, en fluidifiant l’action des services d’urgence, un impact environnemental en proposant une solution propre en lien avec la biodiversité et un impact financier, en réduisant les besoins d’infrastructures. Gonflés à l’hélium en quelques minutes, les ballons se déploient rapidement et sans infrastructure au sol, disposant de fonctionnalités embarquées comme une caméra, une antenne et d’autres technologies en cas de besoins. Ils peuvent transporter en hauteur plusieurs panneaux solaires, permettant d’installer des unités de production énergétique propres et durables selon les contextes et les nécessités. En cas de crises ou d’urgence humanitaire, la plateforme aérienne peut établir un réseau de télécommunications en une heure, facilitant la coordination des secours et le contact avec la population. Elle permet de couvrir des terrains isolés et étendus, réduisant les risques d’intrusion et de détérioration de sites importants comme une zone industrielle ou la faune locale. En complément de l’accompagnement des populations en situation de précarité énergétique, le dispositif peut aussi être déployé dans le cas d’événements culturels et sportifs pour désengorger le réseau télécom et soutenir efficacement les services de protection civile. Des PME et des grandes entreprises comme Nokia ont montré leur intérêt pour le produit. Des organisations non gouvernementales sont également séduites par ce dispositif comme la Croix-Rouge française.

Glowee et sa source de lumière naturelle

Fondée en 2014 par Sandra Rey, la jeune pousse Glowee réinvente la production de lumière en utilisant la technologie que la nature a sous la main, la bioluminescence. Cette réaction chimique permet à certains organismes marins comme des poissons, des calamars et des méduses de faire naître une source lumineuse. Cette énergie d’éclairage vivante, provenant directement de l’environnement naturel, à la croisée du biomimétisme (désignant les ingénieries inspirées du vivant, ndlr) et de la biologie synthétique, peut permettre de révolutionner la façon de produire, de consommer et d’illuminer. Sans consommation d’électricité ni émission de pollution lumineuse, cette lumière biologique est une alternative crédible permettant de réduire l’impact environnemental de la lumière électrique et de protéger l’environnement tout en offrant un confort, un bien-être et de nouvelles possibilités d’adaptations de mise en lumière. Elle répond donc aux problématiques écologiques, mais aussi aux problématiques économiques et commerciales. La start-up prélève les bactéries bioluminescentes dans une coque organique, biodégradable, transparente et adhésive aux surfaces vitrées, la solution de Glowee est transparent le jour et luminescent la nuit, permettant à terme, d’éclairer les panneaux publicitaires, les rues, les magasins pour ensuite se concentrer sur l’éclairage des villes. La lumière naturelle et instantanée peut aussi être intégrée dans des produits en lien avec le sport, les cosmétiques ou le luxe. La jeune pousse a déjà séduit plusieurs marques et entreprises comme Adidas, LVMH ou AccorHotels, pour des présentations de produits ou des événements.

Les acteurs français de la « Tech For Good », qu’ils soient entrepreneurs, accélérateurs de start-up ou investisseurs issus de l’innovation technologique et scientifique, se fédèrent aujourd’hui autour d’un mouvement, la FEST (France Eco-Sociale Tech, ndlr), abrité au sein de France Digitale (association d’intérêt général qui réunit entrepreneurs et investisseurs du numérique pour promouvoir l’économie numérique auprès des pouvoirs publics, ndlr). Réunissant plus de 70 adhérents, la structure a pour ambition de renforcer l’émergence d’un véritable écosystème d’entrepreneurs utilisant leurs technologies et leurs innovations pour répondre aux dix-sept objectifs de développement durable mis en place par les Nations Unies. Les enjeux sociétaux comme le chômage, le changement climatique, les inégalités sociales ou encore la pauvreté sont ainsi pris en compte. La FEST veut via ses actions, promouvoir des exemples inspirants, des solutions et des bonnes pratiques pour susciter des vocations et faire évoluer les mentalités des citoyens sur ces sujets importants, tout en portant avec elle, des propositions concrètes pour les communiquer  auprès des institutions publiques et privées. D’autres structures qui portent en eux l’innovation sociale existent dans l’Hexagone comme Le Mouves ou le Social Good Accelerator.

Transmission d’entreprise : que dit le Pacte Dutreil ?

Transmission d'entreprise : que dit le Pacte Dutreil ?

Le pacte Dutreil est l’outil par excellence de la transmission d’entreprise familiale. Il favorise notamment la réduction des droits de succession et de donation. Autrement dit, la transmission des parts ou actions des sociétés et des entreprises individuelles ayant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale, bénéficie d’une exonération sous certaines conditions, qu’il s’agisse de la transmission par donation ou par succession. Et ce, en pleine propriété comme dans le cadre d’un démembrement de propriété.  Faites le point sur toutes les informations clés pour savoir ce que dit le Pacte Dutreil de la transmission d’entreprise.

Les conditions de l’exonération Dutreil pour les sociétés

Quant aux sociétés, quel que soit leur régime fiscal, les donations d’usufruit ou avec réserve d’usufruit peuvent jouir de l’exonération partielle qui s’applique lors d’une transmission d’entreprise à la valeur de l’usufruit ou de la nue-propriété. Aussi, les titres des sociétés holdings animatrices de groupes sont éligibles à ce dispositif. Néanmoins, il est nécessaire que les titres fassent l’objet d’un engagement collectif de conservation d’une durée de deux ans à compter de la date de l’enregistrement fiscal ou de la signature de l’acte le constatant. En outre, cet engagement doit porter sur au moins 20 % ou 34 % des titres. Il est réputé acquis lorsque le défunt ou le donateur détenait depuis deux ans au moins le quota sus indiqué (20 % ou 34 %) avant l’opération de transmission d’entreprise et exerçait la fonction de direction requise ou son activité principale au sein de la société depuis au moins deux ans. En l’absence d’engagement collectif pris avant la transmission par décès, l’engagement collectif de conservation peut encore être conclu dans les 6 mois du décès par les héritiers ou légataires.  Cela étant, il ne faut pas ignorer qu’au moment de la transmission par décès ou donation, chacun des héritiers, légataires ou donataires doit à son tour s’engager à conserver les titres transmis pendant quatre ans. L’un d’eux doit, pendant la durée de l’engagement collectif et pendant les trois années qui suivent la transmission d’entreprise, exercer son activité principale ou des fonctions de direction dans la société transmise.

Les conditions de l’exonération Dutreil pour les entreprises individuelles

Les entreprises individuelles peuvent bénéficier également du pacte Dutreil. La première condition étant que la structure soit détenue par le défunt ou le donateur depuis au moins deux ans. Mais, aucun délai n’est exigé en cas d’acquisition à titre gratuit ou de création de l’entreprise transmise. Chacun des héritiers, légataires ou bénéficiaires, doit prendre l’engagement individuel dans la déclaration de succession ou l’acte de donation de garder la firme pendant une durée minimale de 4 ans après la transmission d’entreprise. De plus, l’un d’eux doit poursuivre l’exploitation de l’entreprise pendant 3 ans à compter de la transmission. Enfin, afin d’être éligible à l’application du pacte Dutreil Transmission, il est nécessaire que la société ait une activité opérationnelle prépondérante (industrielle, commerciale, agricole ou libérale), donc pas une activité civile prépondérante.

Pour en savoir plus sur la cession de fonds de commerce, c’est par ici.

Un engagement additionnel pour les bénéficiaires

Le pacte Dutreil impose aux donataires et héritiers de conserver leurs actions ou parts sociales pendant quatre années supplémentaires à la fin de l’engagement collectif de deux ans (soit un total d’au moins six ans). Par ailleurs, il faut préciser que l’engagement collectif et l’engagement individuel ne se succèdent pas automatiquement après la transmission d’entreprise. Enfin, s’il arrivait qu’un signataire ne respecte pas son engagement individuel de conservation, cela ne saurait affecter l’avantage fiscal des autres bénéficiaires du pacte.

L’objet publicitaire : un outil de communication puissant pour les entreprises

L’objet publicitaire : un outil de communication puissant pour les entreprises

Pour entretenir sa clientèle, une entreprise doit savoir s’imposer et garder une certaine visibilité auprès de son public (clients, prospects, partenaires et fournisseurs). L’objet publicitaire est un véritable levier de communication pour vous faire gagner en visibilité.

L’intérêt de la distribution d’objet publicitaire

Offrir un cadeau d’entreprise est un moyen de communication qui reste original et impactant. Cependant, avant toute chose, il est indispensable que l’entreprise ait sa propre identité. Votre charte graphique doit correspondre à une image, un logo et tous autres éléments graphiques propres à votre entreprise. Votre identité va ensuite figurer sur vos objets publicitaires.

  • Un vecteur de fidélisation

Tout le monde aime recevoir un cadeau. C’est pour cette raison que la publicité par l’objet connaît toujours un réel succès auprès des professionnels. À travers des cadeaux personnalisés, l’entreprise fidélise sa clientèle en lui faisant plaisir. C’est aussi un moyen efficace pour montrer la reconnaissance de l’entreprise à ses clients et pour réaffirmer sa présence sur son marché. Ainsi, il est fréquent d’offrir un cadeau en fin d’année à ses meilleurs clients et fournisseurs.

  • Un outil de visibilité

Pour survivre, une entreprise a besoin de se démarquer de la concurrence. Pour y arriver, elle a besoin de montrer son identité à ses clients. La communication à travers l’objet publicitaire se révèle être une excellente solution pour renforcer le sentiment d’appartenance à la marque. Ainsi, l’objet publicitaire va être rattaché à l’identité propre de l’entreprise émettrice, et toutes les fois que le client utilisera l’objet offert, il se référera naturellement à l’entreprise émettrice.

  • Un outil pour lancer un nouveau produit

Quelle que soit l’envergure d’une entreprise, le lancement d’un nouveau produit doit toujours s’accompagner d’une campagne publicitaire efficace. Dès la sortie d’un nouveau produit, il faut que celui-ci attire l’œil des prospects. Ainsi, adopter un objet publicitaire comme support de lancement se révèle être une stratégie marketing efficace.

Le choix de l’objet en fonction des cibles

Le choix est large en matière de goodies, en passant par les calendriers, les stylos jusqu’aux porte-clés. Ainsi, pour assurer l’efficacité du message, il convient de bien choisir l’objet publicitaire en fonction de son audience. Pour ce faire, plusieurs facteurs doivent être pris en compte.

Avant tout, il convient de choisir la nature, la quantité et la qualité du produit. L’objet doit être choisi en fonction de vos cibles, et pour pouvoir garantir une grande efficacité, il doit être utile à votre cible.

De plus, pour être percutant, l’objet publicitaire sélectionné doit témoigner d’une grande originalité. Toutefois, pour éviter de tourner dans le ridicule, il faut trouver la balance parfaite entre originalité et utilité. En effet, il faut admettre qu’un objet trop classique ne permet pas à l’entreprise de se démarquer de ses concurrents.

Définir un budget et un mode de distribution

Le choix en matière d’objet publicitaire est très large. Stylos, t-shirt, ouvre-bouteilles, casquettes, calendriers, biscuits personnalisés, objets de déco, blocs note, clés USB personnalisée, ou encore toto bag. Le budget, la qualité et la quantité souhaitée influent grandement sur le choix de l’objet publicitaire. Vous pouvez par exemple opter pour des bonbons personnalisés, à partir de 0,52 l’unité pour 500 pièces.

Une fois le budget fixé et l’objet à distribuer sélectionné, il convient maintenant de sélectionner le mode de distribution. L’entreprise a le choix entre la remise en main propre ou l’expédition par courrier. Parmi ces différentes solutions de distribution, c’est la remise en main propre qui assure la plus grande efficacité, car ce mode de distribution permet de pouvoir échanger avec son audience.

Ces start-up à la conquête du marché de la maison connectée

Ces start-up à la conquête du marché de la maison connectée

L’ère du numérique et des nouvelles technologies a complètement bouleversé les habitudes de chacun à travers le monde, dans de nombreux secteurs comme la santé, le commerce ou encore l’éducation. Le logement a également été touché avec la domotique, cet ensemble de techniques de gestion automatisée visant à assurer des fonctions de sécurité, de confort, de communication ou de consommation d’énergie. La maison devient alors de plus en plus intelligente et connectée pour servir au quotidien, des consommateurs avides de systèmes et produits qui facilitent leur vie. Le secteur de la maison connectée n’en finit plus de progresser d’année en année et des start-up en profitent pour partir à sa conquête et développent un tas de produits et de services innovants. Découvrez-en quelques-uns.

La FFD (Fédération Française de Domotique, ndlr) estime le marché français de la maison connectée à 1,6 milliard d’euros en 2017. Elle se base sur les chiffres de ventes des objets connectés pour la maison publiés en début d’année par l’institut d’études de marché et d’audit marketing, GfK (Gesellschaft für Konsumforschung, « société pour la recherche sur la consommation » en français, ndlr) à l’occasion du MedPi 2018, événement consacré au business Hi-Tech du retail, qui avait lieu à Paris, en avril dernier. D’après les prévisions du Statista Digital Market Outlook (rubrique sur l’économie digitale du portail de statistiques et d’études de marché Statista, ndlr), ce secteur devrait atteindre à l’horizon 2021, un chiffre d’affaires de plus de 2 milliards d’euros. La maison connectée représenterait 57 % des ventes globales de la domotique aujourd’hui et 42 % des Français et Françaises affirment savoir ce qu’est une maison connectée. Conformément à l’étude du site Immobiliare-Neuf.fr,  53 % des Français n’ont pas d’objets connectés dans leur maison, mais près de 63 % veulent s’en équiper et près de la moitié seraient intéressés par l’achat d’un logement pré-équipé de ces nouvelles technologies. Voici une sélection de deux jeunes pousses qui cherche à transformer votre maison.

Caspar.AI et ses maisons s’adaptant aux émotions et habitudes

Fondée en janvier 2015 par Ashutosh Saxena et David Cheriton, professeurs et chercheurs en informatiques, la start-up californienne Caspar.AI, prénommée auparavant The Brain of Things, a pour but de créer des maisons et appartements ayant la capacité de comprendre les émotions de ses occupants et de s’adapter constamment à ses habitudes ainsi qu’à ses attentions quotidiennes. Elle a ainsi développé une solution qu’elle a intégrée dans plusieurs de ses biens immobiliers construits et proposés à la vente. Les maisons sont munies d’une vingtaine de détecteurs de reconnaissance visuelle et sont alors capables de comprendre le contexte et de prévoir à l’avance, les besoins des habitants grâce à des technologies centrées sur le deep learning et l’intelligence artificielle. Elles collectent et analysent un ensemble de données, pour proposer un scénario adapté. En fonction de l’humeur de l’utilisateur et de l’endroit où il se situe, l’éclairage s’allume ou s’éteint et l’intensité se règle automatiquement. Rien qu’au son de la voix et selon la routine de l’occupant, le chauffage et la climatisation s’ajustent. L’habitation peut également activer la machine à café, allumer le grille-pain ou ouvrir les stores en fonction du temps et les refermer lorsque le soleil se met à éblouir intensément les occupants.

Swidget et sa solution rendant les habitations intelligentes

Les maisons du futur seront sûrement et totalement intelligentes dans quelques années. Mais une question subsiste : Comment faire pour intégrer la domotique dans des habitations qui existent déjà depuis des décennies ? La jeune pousse canadienne Swidget créée en 2017 par Lowell Misener et Chris Adamson a la solution pour les transformer en de véritables Smarthomes. Elle a ainsi conçu une prise électrique avec plusieurs inserts modulaires de différentes couleurs, capable de prendre le rôle d’un appareil connecté différent chaque jour, sur l’ensemble de la maison. Installée à l’aide du câblage existant, elle est capable de se connecter au réseau Wi-Fi et de fonctionner de manière totalement autonome. Les éléments insérés dans la prise la transforme alors en détecteur de mouvement qui informent sur des activités suspectes en cas d’absence, en bougie en diffusant un parfum et une lueur apaisante, en caméra pour surveiller les animaux et les enfants présents au domicile ou encore en capteur permettant de mesurer la température, le taux d’humidité et de monoxyde de carbone dans toutes les zones de la maison. Ces différentes fonctionnalités peuvent être contrôlées via une application installée sur un smartphone ou une tablette ainsi que par l’intermédiaire des assistants connectés comme Google Home et Alexa. Financé par une campagne de crowdfunding sur Indiegogo, le produit de Swidget est aujourd’hui en précommandé sur leur site internet : le prix varie de 28 à 441 euros, selon le nombre d’inserts choisis.

Les grands groupes industriels spécialisés dans les produits et systèmes pour installations électriques et réseaux d’informations domestiques comme Leroy Merlin ou encore les géants du web comme Apple, Google ou Samsung cherchent à surfer sur ce marché. C’est notamment le cas de groupe français Legrand. Elle vient de racheter début novembre, la start-up tricolore Netatmo, connue pour ses objets connectés, comme des caméras intérieures et extérieures intelligentes permettant d’être alerté en cas d’intrusion dans le domicile, des thermostats maîtrisant la température et économisant de l’énergie ou encore des stations météo. La jeune pousse a obtenu un chiffre d’affaires de 45 millions d’euros en 2017. En réalisant ce rachat, Legrand souhaite utiliser l’expertise et la popularité de la start-up pour se renforcer dans le domaine de la domotique. Le groupe veut également transférer ses propres produits dans un monde connecté, étant donné que seulement 30 produits sur 80 sont connectés dans son catalogue. Les compétences et les innovations de Netatmo lui seront utiles notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle.

Cadeaux d’affaires, ne perdez plus de temps !

Cadeaux d'affaires

Noël approche à grands pas et ce sera bientôt l’heure de découvrir les cadeaux que chacun a offert à l’autre. Cette fête a aussi son impact dans l’entreprise car c’est l’occasion pour son dirigeant d’offrir des présents à ses salariés et ses clients. Les cadeaux d’affaires, même en dehors des fêtes de fin d’année, sont des outils primordiaux de communication permettant de fidéliser la relation avec les clients et de motiver les collaborateurs tout en renforçant leur appartenance à l’entreprise. Pour se démarquer de la concurrence, les goodies sont les meilleurs atouts sur lesquels les entrepreneurs peuvent jouer la carte de l’originalité.

Les cadeaux d’affaires ont toujours la cote. Le marché a été évalué en 2016, à plus de 850 millions d’euros. Les entreprises sont encore nombreuses à se tourner vers ce genre de procédé marketing pour entretenir un lien avec ses clients et ses salariés. L’étude de Omyagué (salon spécialisé dans le cadeau d’affaires, ndlr) le démontre bien. Les budgets consacrés par les sociétés aux cadeaux d’affaires ne sont guère à sous-estimer : 43,1 % d’entre elles ont consacré en dessous de 30 euros, 32,8 % entre 30 et 65 euros tandis que 18,1 % alloueraient entre 65 et 150 euros. Toujours d’après l’étude, pour 65,9 % des sociétés interrogées, l’objectif prioritaire des cadeaux d’affaires est de stimuler et de motiver les partenaires et collaborateurs, quand 56,1 % déclarent que c’est pour fidéliser et entretenir l’amitié. 71 % d’entre elles choisissent les présents selon leur prix alors que 65 % les sélectionnent en fonction de l’originalité. Difficile de choisir où trouver des présents qui répondent à vos objectifs, mais des sites peuvent vous aider et vous proposer en peu de temps des goodies originaux.

Les goodies, des objets marketing efficaces

Chacun est à l’affût d’une méthode concrète et percutante pour fidéliser ses clients, ses collaborateurs tout en augmentant son image de marque. Les goodies sont des objets essentiels dans cette stratégie de séduction. On les définit souvent comme des cadeaux publicitaires, mais ils sont à tort considérés comme des gadgets de faible qualité. Ils contiennent à travers leurs différents aspects, le nom, l’adresse ou encore le logo d’une entreprise. Les goodies ont des avantages certains, comme une performance et une qualité à toute épreuve. Sous forme de stylos, sacs, clé USB ou mugs, ils ont la capacité de résister des années et donc d’imprégner sans qu’ils s’en rendent compte la mémoire des clients. Selon une étude menée en 2017 par CSA Research pour la 2FPCO (La Fédération Française des Professionnels de la Communication par l’objet, ndlr), 77 % des Français conversent les objets publicitaires reçus et 75 % d’entre eux se souviennent toujours de la marque liée à ceux-ci, égalant les publicités diffusées au cinéma et dépassant celles des autres médias. Les goodies ont aussi la qualité de s’adapter aux besoins d’une entreprise et sont alors facilement personnalisables. Les firmes peuvent alors facilement se démarquer de la concurrence en proposant un objet atypique, pour une cible en particulier. Le présent publicitaire permet également de refléter l’image de son entreprise, en y transposant sa vision et ses valeurs. Reste un avantage indéniable, le prix. Les goodies s’adaptent aux budgets de chaque société, qu’elle soit petite ou grande, sans les ruiner, permettant de commander en gros volume tout en payant moins cher qu’à l’unité.

Trouver des goodies originaux en un temps record

Face à cet océan d’objets, rendant difficile et fastidieuse la démarche du chef d’entreprise, des start-up proposent de l’aider à faire son choix en lui proposant des idées de goodies originaux. C’est notamment le cas de la start-up française Besight, lancée en 2016. Via son générateur web, elle propose à l’entreprise cliente, 10 idées originales en seulement 5 minutes, en prenant contact par mail ou téléphone. Elle fixe avec son interlocuteur via un chargé d’affaires en moins de 15 minutes, un budget adapté. Les clients pourront alors sélectionner des produits respectant une charte écoresponsable et éthique comme un mug pliable, un objectif photo pour smartphone, un porte-clé batterie ou un crayon à graines capable de donner naissance à une plante. Besight joue également la carte de la personnalisation en proposant différents designs sur-mesure. Pour impliquer les salariés et les clients dans ce processus, un module de vote est accessible pour qu’ensemble, ils sélectionnent le meilleur produit. C’est notamment ce qu’a choisi la cellule prospective du grand groupe industriel de produits cosmétiques L’Oréal, en proposant à ses collaborateurs de voter pour le meilleur design sur des supports comme un sac ou un bracelet.

Anytime, votre fournisseur d’outil financier

Anytime

Chaque année, des innovations majeures contribuent à améliorer considérablement le secteur bancaire sur internet, de sorte à faciliter la tâche aux différents usagers. Après l’avènement des banques en ligne classiques ou des « pure players », c’est maintenant au tour des néobanques de venir concurrencer sérieusement les structures bancaires traditionnelles, avec des propositions plus attractives et bien plus accessibles. L’une d’entre elles, c’est Anytime, un compte sans banque s’adressant aux clients en quête de simplicité et de sécurité. Focus !

De quoi est-il question concrètement ?

Comme mentionné précédemment, il s’agit en fait d’une néobanque et plus précisément d’un prestataire qui met à la disposition de sa clientèle une carte de paiement et un compte bancaire, associés à une gamme variée de services financiers. Le compte de paiement proposé est sans découvert, et accessible aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers, avec ou sans engagement. Qu’il s’agisse d’un compte pro Anytime ou d’un compte pour particulier, de nombreux autres avantages sont liés à ce type d’offre.

Quels en sont les avantages ?

L’originalité d’Anytime réside dans le fait que la création d’un compte pro permet de disposer sans surcoût d’un compte personnel, et inversement. Ouvrir un compte chez ce fournisseur d’outil financier revient en premier lieu à profiter d’une offre bancaire souple, entièrement mobile, et le tout sans engagement. Rattachée au réseau Mastercard, l’offre se veut également attrayante pour les particuliers souhaitant simplifier leur relation avec les banques tout en bénéficiant d’une grande mobilité, ainsi que d’une fluidité augmentée lors du traitement des demandes.

Les cartes de cette néobanque peuvent être aussi bien virtuelles que physiques, et donnent la possibilité de retirer de l’argent partout dans le monde, et de régler aisément n’importe quel type de service nécessitant un paiement. Par ailleurs, Anytime fournit un relevé d’identité bancaire nominatif, qui permet à ses clients d’émettre, de recevoir des virements et de domicilier leurs prélèvements. De plus ce fournisseur d’outil financier permet d’avoir non pas une seule mais plusieurs cartes bancaires, ce qui en fait une solution de paiement pratique.

Un autre avantage lié à service financier différent d’une banque en ligne (en savoir plus sur Gataka.fr), c’est qu’il donne la possibilité au client de choisir entre deux options : soit un abonnement par mois avec des frais de dossier de 35 euros, soit un paiement annuel de 114 euros. Quoi qu’il en soit, plusieurs autres bénéfices sont envisageables avec Anytime, en fonction du type de compte (compte particulier standard, compte pro standard, compte premium) et il est donc important de choisir en fonction de ses besoins et de ses réalités.

La comptabilité intégrale et l’affacturage, l’intégration du bouton de paiement à un site internet, la possibilité d’effectuer des virements dans 230 pays et 30 devises, de demander un chéquier et un dépôt de chèque en son propre nom, sont autant d‘autres atouts liés à cette néobanque.

Comment procéder pour ouvrir un compte ?

Pour créer un compte Anytime, il suffit de se connecter sur le site officiel de ce fournisseur d’outil financier, puis de préciser le type de compte souhaité selon son statut (pro ou particulier). Il faut ensuite renseigner ses informations personnelles, et installer l’application dédiée sur son smartphone. Certaines pièces justificatives peuvent être demandées (justificatif de domicile, pièces d’identité en cours de validité, etc.), comme c’est d’ailleurs le cas avec la majorité des services financiers en ligne. Un premier virement à partir du nouveau compte Anytime peut toutefois être requis selon le cas.