Accueil Blog Page 884

Ces entreprises de la FoodTech

Le 10 janvier 2017, Sodexo investissait dans la Foodtech. En rachetant Foodchéri, la célèbre entreprise a voulu se moderniser et rejoindre le panel des sociétés innovantes. Le marché de la Foodtech ne cesse de s’agrandir et accueille de plus en plus d’entreprises. 

Toutes ces entreprises ont fait le pari d’investir et de moderniser les services autour de l’alimentation. Une étude de Digital Food Lab a démontré qu’une entreprise de Foodtech était créée tous les 3 jours en France. Le marché ne cessant de s’accroître, les places deviennent chères pour les start-ups qui souhaitent s’épanouir dans le secteur de l’agro-alimentaire. Désormais, la Foodtech ne se réduit plus seulement aux services de livraison. 

L’univers de la food, réuni dans une boite

Les box ces dernières années sont devenues très populaires, les plus emblématiques se sont fait connaître dans le secteur de la beauté. Des entreprises ont eu l’idée de développer cette idée au cœur du secteur agro-alimentaire. Les consommateurs n’ayant pas toujours le temps de faire les courses ou étant peu inspiré pour cuisiner se laissent tenter par ces coffrets. Les entreprises ont su parier sur les envies des consommateurs et ça marche.

KitchenTrotter : cette box par abonnement a été lancée par 3 entrepreneurs en 2012. Elle consiste à allier plaisir de cuisiner et de voyager. Elle envoie aux abonnés des « kits » avec les recettes et les ingrédients pour un menu exotique. Avec la box, 4 recettes sont possibles avec 7 ingrédients. Le pari de cette entreprise est de se démarquer de ses concurrents en misant sur l’originalité à l’aide de « fun facts » et d’une playlist pour être local, le temps de cuisiner. En 2017, l’entreprise a continué son expansion en se développant en Angleterre. 

Ma bière box : sous le même principe que KitchenTrotter, Ma bière box, délivre à ses abonnées 6 bouteilles de bière artisanale. Ces bières « Made in France » sont accompagnées d’une carte du pays indiquant leur provenance. L’idée était de faire découvrir des bières artisanales conçues par des micro-brasseurs. Cette entreprise a pris beaucoup d’ampleur grâce à un concept qui n’était pas encore proposé, la bière étant le deuxième alcool consommé par les français après le vin. 

La livraison à domicile, modèle classique et populaire

Très connues des consommateurs, les entreprises de la Foodtech s’installant dans le secteur de la livraison à domicile sont nombreuses. Les géants comme Ubereats ou encore Alloresto sont des modèles qui plaisent aux start-ups et engendrent de nombreuses créations d’entreprises autour de cette idée. 

Ubereats : ce géant de la Foodtech dérivé de Uber a su s’imposer au sein de l’Hexagone. Reconnu partout dans le monde, l’entreprise a su convaincre les consommateurs grâce à sa politique de coursier inspiré de sa première application Uber. Livrant différent type de restauration, dernièrement, l’entreprise américaine s’est lancée dans la livraison de commandes McDonald’s. 

Foodchéri : créée à l’été 2015, cette entreprise française propose des produits confectionnés par elle-même pour les livrer aux consommateurs. Contrairement aux gros concurrents, elle se différencie par son aspect de restaurant virtuel. Elle est composée de 70 collaborateurs et prépare plus de 12 000 plats chaque semaine, délivrés à Paris et en Ile de France. 

Des services entre particuliers 

Les entreprises de la Foodtech concernent différents secteurs, mais celui revenant souvent est celui de mettre en relation des particuliers. Les concepts s’appuient sur la volonté de faire découvrir des spécialités, des talents culinaires ou encore de partager un moment avec des inconnus. Ces innovations en matière de Foodtech, ont le vent en poupe ces dernières années et les start-ups ne cessent de se développer. 

Take A Bref : cette start-up montée par 4 amis a pour concept de louer des espaces et du matériel pour des barbecues. Elle propose un service similaire à Airbnb. Les propriétaires possédant un barbecue chez eux fixent un prix pour l’utilisation du lieu et du matériel, pour le plus grand plaisir des consommateurs. Proposant également un service tout compris avec la nourriture, Take A Bref se différencie des concurrents et des traiteurs traditionnels.

Voulez vous diner : cette plateforme de repas entre particuliers a été lancée en 2011. Elle consiste à réserver un repas chez l’habitant. L’entreprise mise sur le partage des hôtes, pour accueillir des voyageurs. Voulez vous diner a su convaincre partout dans le monde, étant présente à Toronto, à Londres, à Canberra et d’autres grandes villes. Cette entreprise a fait de la Foodtech un enjeu de partage à l’international. 

La Foodtech, un enjeu de production responsable 

Les entreprises de la Foodtech souhaitent aussi s’étendre sur un marché responsable d’un point de vue environnemental ou social. Elles participent à une volonté de partage sur des principes d’anti-gâchis et de bien manger. 

Prêt à pousser : cette start-up est devenue très populaire ces dernières années grâce à son concept de mini-potager à faire pousser chez soi. L’entreprise a souhaité répondre à une volonté de bien manger chez les consommateurs. En réalisant eux-mêmes leur potager dans leur cuisine, la satisfaction et la bonne production des aliments ravis les clients. Depuis 5 ans l’entreprise connait un vrai succès, l’an dernier elle a réalisé un chiffre d’affaires de 4,5 millions d’euros. 

Optimiam : les entreprises de la Foodtech, c’est aussi une volonté de faire des bonnes actions. C’est le pari d’Optimiam ayant lancé une application permettant aux commerces de vendre leur surplus de la journée. Les internautes sont donc informés des produits disponibles à bas coût près de chez eux. Cette entreprise ayant une volonté anti-gaspillage, se démarque de ses concurrents de la FoodTech en tentant de réaliser une bonne action. Les neufs premiers mois, l’application a été téléchargée 22 000 fois. 

6 astuces pour faire ses relations presse soi-même

Quand on est une entreprise en plein développement, la notion de communication se fait ressentir à un moment ou à un autre ! Nous le savons tous, pour vendre il faut communiquer, et pour communiquer il faut du budget ! Mais comment faire quand on n’a pas les moyens de faire appel à une agence de relations presse ? Nous allons en 6 étapes, revenir sur quelques principes, qui vous permettront d’appréhender le travail d’attaché de presse.

1. Le titre ou comment séduire

Si vous souhaitez retenir l’attention de votre interlocuteur, utilisez le « CAP » pour Court, Attractif, Pertinent. Essayer de créer un titre variant entre 60 et 80 caractères, en pensant bien à placer les mots clés résumant votre activité. Respectez ces trois mots, et votre communiqué gagnera des points, car c’est bien l’objectif ! Mettre tout en œuvre pour que votre titre accroche, et donc lui évite le sort de la poubelle…

2. Le communiqué, un exercice à bien maîtriser

Pour une compréhension rapide et efficace, de votre rédactionnel, celui-ci devra-être Informatif, facile à lire, et de préférence se rattacher à une actualité ou à une tendance de fond qui se développe, ou va se développer.
Votre communiqué ne devra pas contenir plus de 3 ou 4 paragraphes, contenant chacun 4 à 5 lignes au maximum par paragraphe, et surtout, ne donnez pas l’impression à votre interlocuteur que votre CP ressemble à de la pub, car il partira directement à la poubelle ! Vous devez faire en sorte que le journaliste comprenne le bien-fondé de votre entreprise dans les 2 à 3 premières lignes. Le reste n’est que « Bonus ».
Dernier point, arrêtez de répéter le nom de votre société plus de 5 fois dans un communiqué. Exemple : « L’entreprise x a créé le nouveau système », « L’entreprise x innove » etc…Mieux vaut en dire moins, et compléter le reste d’illustrations et ou de graphiques, qui permettront d’ailleurs au journaliste de complètement s’immerger dans votre univers.

3. Le ciblage, l’atout incontournable

Si un communiqué de presse bien rédigé permet de retenir l’attention, un ciblage journalistique l’est encore plus. Au moment de votre envoi, vous vous poserez cette fameuse question « Est-il plus rapide de faire un envoi massif ? » Même si l’idée paraît attrayante, oubliez ce procédé qui ne vous apportera au résultat pas grand-chose, si ce n’est de la déperdition dans tous les sens. Nous vous conseillons plutôt de prendre un peu plus de temps en sélectionnant une cinquantaine de journaliste qui traiteront des intérêts journalistes, susceptibles de se rapprocher de votre activité.

Si vous ne possédez pas de fichiers, pas de panique, nous vous conseillons de vous rendre dans un kiosque, d’acheter une dizaine de magazine, et de répertorier les coordonnées des rédactions qui se trouvent soient dans les premières pages, soit dans les dernières. Il ne vous restera plus qu’à appeler, et à demander la rédaction, qui vous acheminera vers la bonne personne. Il vous faudra être persévérant. Agissez de la même manière pour Internet, tapez des mots clés correspondants à votre activité, puis analyser ce qui en ressort et les personnes qui rédigent. Point Bonus : intéressez-vous à votre interlocuteur ! Comment rédige-t-il ? Quel est le dernier article rédigé ? En clair, analysez son comportement pour comprendre quels types d’informations il apprécierait.

4. Des envois toujours personnalisés

Puisque vous connaissez les contacts des journalistes, prenez le temps de personnaliser votre mail à l’attention de votre interlocuteur. Même si la tâche est plus longue, un envoi personnalisé est toujours mieux perçu qu’un envoi groupé.

5. La relance, une obligation

Une fois votre mail envoyé, attendez 24 heures, puis commencer à rappeler en demandant si le mail est bien arrivé ? Il y a des chances que votre interlocuteur vous réponde « que votre mail ne lui dise rien ». Pas d’inquiétudes, cela arrive souvent ! Expliquez en quelques secondes, le propos de ce premier envoi et en fonction de l’échange, proposez lui un second renvoi. Il vous répondra « Oui », et vous lui renverrez.

6. Le suivi, une persévérance qui porte ses fruits

Le suivi est surement le travail, le plus long car il vous fera trouver un équilibre. Lors de votre premier appel, le journaliste vous aura surement dit « Je le garde sous le coude ». Ce qui signifie, que malgré l’intérêt, il n’en a pas l’utilité dans l’immédiat, alors rien ne sert de l’appeler 2 jours plus tard. Vous devrez être patient, et pourrez malgré tout le tenir au courant de l’évolution de votre activité. De cette manière, vous développerez la relation, jusqu’à obtenir votre retombée presse.

7. En conclusion

Vous l’aurez compris, les relations presse sont un travail de longue haleine, qui demande patience, endurance, et stratégie. Si vous pensez que vous n’aurez pas le temps d’effectuer toutes ces démarches sur la durée, nous aurions tendance à vous orienter à passer par des professionnels de relations presse, qui connaissent ce métier, très enrichissant, mais pas évident !

Propos de  Cédric Phojo

.xyz, .space, .paris et .online… les nouvelles extensions qui cartonnent

De nouvelles extensions de noms de domaine sont disponibles depuis 2014. La création de près de 2000 nouveaux noms de domaines de premier niveau a été acceptée l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers ou en français Société pour l’attribution des noms de domaine et des numéros sur Internet), l’autorité de régulation de l’internet. L’ICANN a ouvert le marché des domaines de premier niveau – ou extensions de noms de domaine – pour faire face à la congestion des domaines historiques tels que .com, .info ou .org.

Le manque de disponibilité de noms de domaine pour ces extensions a été et se trouve être toujours à l’origine de nombreuses spéculations. Des domainers, des professionnels des noms de domaine, réservent plusieurs centaines de noms et domaines pour les céder ensuite à prix d’or. L’ICANN a voulu stopper ou du moins freiner l’inflation avec ces nouvelles extensions.

La création des nouveaux noms de domaine de premier niveau a été ouverte non seulement aux entreprises désirant devenir des registrars de noms de domaine mais aussi à des entreprises voulant s’offrir leur propre extension. Nike, Apple ou McDonald’s se sont ainsi offert respectivement un .nike, un .apple ou un .mcdonalds.

L’annonce de l’arrivée de nouvelles extensions a été vécue par de nombreux webmasters et entreprises comme une véritable opportunité. Les noms de domaine génériques ou en lien avec leur entreprise allaient devenir accessibles et surtout moins coûteux. Aujourd’hui, les nouvelles extensions s’installent progressivement dans le paysage. Les futurs géants de l’internet existent peut-être déjà et leur communication sera axée sur une extension nouvelle à l’image de certaines start-ups à la mode qui utilisent un .io

Si la progression des nouvelles extensions est progressive, certaines d’entre-elles connaissent déjà un fort succès. 4 extensions tirent nettement aujourd’hui leur épingle du jeu en France : le .xyz, .space, .paris et .online

L’extension .xyz

Parmi les nouvelles extensions, le .xyz est le numéro un en terme d’enregistrement mais aussi de visibilité. Cette extension – ouverte à toutes les inscriptions sans restriction – compte selon plusieurs sources plus de 2,5 millions de noms de domaine enregistrés. A titre de comparaison le .com compte plus de 160 millions de noms de domaine enregistrés.

XYZ.COM LLC, l’entreprise derrière .xyz, a fait du .xyz le n°1 des nouvelles extensions en proposant tout d’abord des prix très attractifs à son lancement mais en offrant aussi beaucoup de noms de domaine. Cette extension a également bénéficié d’un sérieux coup de pouce avec la création du nom de domaine abc.xyz. Ce site a été créé par Larry Page, co-fondateur de Google, afin d’héberger le site internet d’Alphabet, la maison-mère de Google !

De plus, de nombreuses entreprises du « nouveau monde » ont décidé de faire du .xyz leur nom de domaine: en raison du notamment du prix très attractif mais aussi de son aspect « cool ».

L’extension .online

L’extension générique .online est ouverte aux réservations depuis août 2015 et va dépasser rapidement les 800 000 noms de domaine réservés. Créée par Radix, online – qui peut se traduire en français par être en ligne, est particulièrement adaptée pour les entreprises solidement installées dans le monde physique et souhaitant conquérir l’univers virtuel.

L’extension .space

L’extension .space est ouverte à l’enregistrement depuis janvier 2015. Elle compte déjà près de 300 000 noms de domaine. Cette extension générique n’est pas réservée aux amateurs d’astronomie. Radix, également à l’origine de la création du domaine, a en effet précisé dans sa charte que l’extension .space était « grande ouverte à tous ceux qui veulent peindre leur rêve ».

L’extension .paris

Le récent .paris est dans le top 5 en France avec plus de 20 000 noms de domaine. Ce nombre peut être considéré comme un véritable succès puisque le .paris – géré par l’AFNIC, notamment en charge du .fr – propose en effet une réservation restreinte : les personnes ou entreprises souhaitant s’offrir un nom de domaine en .paris doivent justifier d’une domiciliation, d’une activité ou d’un contenu en lien avec la capitale française. Le .paris a mis en place ce règlement afin de pouvoir maîtriser son image. Cette volonté est autant favorable à l’extension qu’à la ville de Paris, qui offre un peu de son prestige à chacun des noms de domaine en .paris. Peut-être que l’attribution des JO et l’exposition universelle donneront un coup de pouce à cette extension.

En conclusion, si de nombreuses entreprises et particuliers ont profité de l’arrivée des nouvelles extensions pour s’offrir un nom de domaine générique à peu de frais ou pour associer une extension à leur domaine d’activité, les nouveaux noms de domaine ne jouent pas encore dans la même cour que les extensions historiques. Cependant certaines extensions connaissent déjà un succès certain et il est légitime de penser qu’elles vont s’imposer progressivement.

8 bons endroits pour inviter un client

En tant qu’entrepreneur, votre relation avec vos clients demeure primordiale. Il faut savoir les comprendre mais aussi leur apporter du confort lors de vos rendez-vous professionnels. Choisir le bon lieu peut paraître un détail mais n’est pas négligeable pour autant.

Le lieu étant un atout lors d’un rendez-vous professionnel, il convient de le choisir en fonction de votre client et de ce que vous avez à lui présenter. Il doit détenir les qualités requises pour une présentation claire et fluide de votre projet. Le côté pratique ou tranquille est à privilégier. En ce qui concerne le premier rendez-vous, soyez sûr de vous et privilégiez un lieu classique ou professionnel. N’oubliez pas, le lieu doit également refléter les valeurs de votre entreprise.

1. Le restaurant

Un incontournable. Le choix du restaurant peut s’avérer classique mais aide à tisser des liens. Il demeure un lieu agréable instaurant une relation de proximité. À l’idée du restaurant, le client comprendra que vous souhaitez lui accorder du temps. Pour un restaurant idéal, optez pour un endroit pas trop bruyant ou demandez une table loin de la foule. Tout ceci permettra, à vous comme à votre client, d’être à l’aise. Tentez aussi de choisir un endroit en lien avec la personnalité de votre interlocuteur. Si impressionner son client peut être bénéfique, faites attention à ne pas en faire trop.

2. Le café

Très classique. Contrairement au restaurant, le café est privilégié pour un rendez-vous plus court. L’endroit (destiné uniquement aux cafés, à ne pas confondre avec un bar, par exemple) s’avère de plus en plus en vogue. Il est d’ailleurs avantageux pour un second entretien, une fois que le contact a déjà été instauré. Le café possède un avantage commun au restaurant : il est convivial et permet de ne pas mettre trop de pression au client. N’hésitez pas à surprendre celui-ci avec le choix d’un café au décor insolite, sans pour autant tomber dans l’excès !

3. Le bar

Amusant. Un endroit particulier tel qu’un bar donne du cachet à un rendez-vous. Bien que tous les types de bars ne se prêtent pas à l’exercice, vous en trouverez forcément un qui corresponde à votre rendez-vous. Les grands bars haut de gamme au sein d’hôtels luxueux sont souvent privilégiés par les dirigeants, pourquoi ne pas essayer ? Votre client sera impressionné et vous serez à l’aise pour parler de tous les sujets. Lors d’un rendez-vous professionnel, les bars « tendances » et trop bruyants sont à proscrire pour éviter de se retrouver submergé par la foule. Un endroit calme et spacieux pourra, à l’inverse, vous permettre de démontrer vos projets en toute tranquillité.

4. Le bureau

Formel. Pour un rendez-vous client, le bureau demeure l’idée la plus simple. Sans originalité, elle s’avère pourtant utile dans des cas précis. Lors d’un rendez-vous important avec beaucoup de documentation ou nécessitant du matériel, envisager un espace professionnel reste préférable. Quant aux espaces de coworking, il est possible de réserver de grandes salles de réunion et bénéficier du côté spacieux, moyennant parfois un certain coût. Pensez à réserver à l’avance !

5. Les musées et galeries d’art

Plus originaux. Les lieux culturels peuvent se révéler un vrai plus pour un rendez-vous. Ils marquent une pointe d’originalité de votre part. Cette expérience moins formelle sera l’occasion d’un partage entre vous et votre collaborateur. Attention, toutefois, à connaître les goûts et les préférences de votre client. Demandez-lui son avis en amont sur la question ou tentez les lieux culturels assez neutres si vous n’êtes pas sûr de vous. Certains musées proposent de les visiter en dehors des horaires d’ouverture. Cette occasion permet de donner un sentiment d’exclusivité au client et d’être tranquille durant la visite pour exposer vos motivations.

6. Les salons

Atypiques. Pour un rendez-vous client, les salons constituent des endroits originaux permettant d’être à l’écoute de ce dernier.
Il reste important de choisir un salon intéressant, de préférence en lien avec votre domaine d’activité ou avec les goûts de votre interlocuteur. Certains salons donnent l’opportunité aux professionnels de venir en avant-première, généralement la veille de l’ouverture. Cette solution évitera la foule et les désagréments qu’elle peut causer, les jours de grosse affluence. Un salon nécessitant la mobilité, évitez les documents et privilégiez plutôt une tablette ou plaquette.

7. Le parc

Original et reposant. Un parc peut s’avérer être un bon choix, un endroit calme et agréable pouvant mener à un rendez-vous concluant. Avant toute chose, assurez-vous de savoir si votre client aime les parcs et la nature.
L’ambiance générée pourrait ainsi être bénéfique : vous travaillez tout en vous reposant et en profitant du beau temps. Bien entendu, ce choix est à adopter les jours ensoleillés. Cette petite pointe d’originalité peut permettre de vous démarquer et démontre de l’audace auprès de votre client. N’oubliez toutefois pas, même si l’endroit est atypique, le rendez-vous doit rester professionnel !

8. Les lieux cultes ou insolites

Impressionnants. Les lieux cultes de votre région peuvent se révéler un bon choix. Si votre collaborateur ne connaît pas les lieux, lui faire découvrir des endroits sympathiques et insolites se place comme une bonne idée. À Paris, par exemple, une péniche peut être l’endroit adéquat. Elle permet la découverte de la ville avec un certain standing. Ce type de lieux représente l’occasion de créer du lien dans un cadre exceptionnel. Votre collaborateur se sentira à l’écoute et mis en valeur par cette démarche.

Choisir son lieu peut vite tourner au casse-tête. Pour éviter cela, focalisez-vous, essentiellement, sur les attentes de votre client et sur l’objectif de votre rendez-vous. Rappelez-vous également que les idées originales peuvent constituer un vrai plus mais ne sont pas à tenter avec tout le monde.

Pratiques collaboratives inter-entreprises : un nouveau modèle économique ?

Article sponsorisé par MMA

Ces dernières années, les pratiques collaboratives ont envahi le monde des entreprises, tous secteurs d’activité confondus. Prêts de locaux, de matériel ou même emprunts… Le phénomène, porté par le web et ses plateformes numériques, est devenu un véritable modèle économique. Explications.

Facilité par internet et ses plateformes digitales, le phénomène des pratiques collaboratives touche de plus en plus d’entreprises en France. De leur point de vue, cette mise en réseau de biens et ressources offre de nombreux avantages comme la possibilité de réaliser des économies. Près d’une TPE (entreprise de moins de dix salariés, ndlr) sur quatre a déjà prêté ou emprunté à une autre, révèle une étude menée en septembre 2017 par MMA auprès de 436 professionnels et artisans. En tête de liste, les locaux, bureaux ou ateliers, suivis de l’équipement et du matériel. Si cette pratique s’est effectuée à titre gratuit dans 73 % des cas, elle concerne, principalement, les entreprises installées dans des villes de plus de 100 000 habitants. Ces championnes du collaboratif se situeraient davantage dans le Sud et Sud-Ouest de l’Hexagone, toujours selon l’enquête, et les dirigeants auraient, quant à eux, en moyenne, entre 35 et 49 ans. Reste à savoir quels en sont les principaux enjeux.

Le collaboratif : un double enjeu

Dans le top 3 des avantages des pratiques collaboratives évoqués par les TPE, se classent les économies, la souplesse et la réactivité, ainsi que les bonnes relations. En plus de permettre un gain d’argent, le prêt ou l’emprunt réalisé entre deux professionnels améliore, bien souvent, leur efficacité. La mise rapide à disposition des moyens nécessaires à leur activité constitue un atout de taille. Sans compter que cette pratique favorise, naturellement, l’élargissement de leur réseau à travers la rencontre de nouveaux profils.

Malgré tout, un certain nombre de craintes pourraient bien freiner le développement des pratiques collaboratives, comme l’explique l’enquête effectuée par MMA. 54 à 72 % des TPE se sentent, insuffisamment, couvertes en cas de dommages et 15 % manquent de confiance en leurs partenaires. Conséquence : 65 % estiment qu’une assurance spécifique s’avère nécessaire pour couvrir le prêt de locaux ou de matériel. Un constat renforcé par le fait que près de 40 % d’entre elles affirment qu’elles partageraient davantage si elles détenaient la certitude d’être couvertes par leur assurance. C’est ainsi, par exemple, que pour répondre à ces besoins, l’assureur MMA a, pris soin de faire évoluer certaines de ses offres telle que celle dédiée à l’« Assurance collaborative multirisque », à destination des professionnels.

Partager ses bureaux plutôt que recourir à la location

Deuxième poste de dépense après les salaires, les locaux représentent, souvent, une charge difficile à supporter. Un constat d’autant plus vrai pour les entreprises qui viennent de se lancer et dont le chiffre d’affaires n’est pas toujours à la hauteur des résultats escomptés. Dans ce cas de figure, quelques autres options s’offrent à vous. Vous pouvez, certes, travailler de chez vous mais cette solution, aussi économique soit-elle, n’est pas toujours réalisable sous un angle pratique. L’arrivée d’un, puis de deux salariés mais aussi la localisation géographique de votre lieu de vie (pas nécessairement favorable à l’exercice de votre activité) peuvent rendre les conditions de travail loin d’être idéales… Autre possibilité : rejoindre une pépinière d’entreprises ou un incubateur. Si l’environnement s’avère, en principe, propice au développement d’une société, les places sont chères et la sélection s’effectue sur dossier. En plus de n’avoir aucune garantie d’être accepté, des coûts d’admission et d’hébergement sont à prévoir. Vous pouvez également opter pour les espaces de coworking. Ces espaces de travail partagés offrent un certain nombre de services comme l’accès à internet, la mise à disposition de salles de réunion… Leur coût demeure, toutefois, largement variable selon les lieux et les prestations proposées.

Reste également le prêt ou l’emprunt d’espaces à une autre entreprise. Cette forme de pratique collaborative peut aussi bien concerner un poste de travail qu’un bureau entier, voire l’accès à un espace de stockage ou entrepôt. Ce type de solution est, en règle générale, possible à titre gracieux sous certaines conditions : si vous travaillez, régulièrement, pour l’entreprise en question en tant que prestataire (ce rapprochement représente un gain d’efficacité mutuel), si votre projet l’intéresse ou si elle souhaite bénéficier de votre savoir-faire et considère que cette collaboration peut leur être bénéfique.

Emprunt ou location de matériel : une alternative à l’achat

Imaginez des entreprises qui n’utilisent qu’un certain type de matériel, d’équipements ou machines dont elles disposent, qu’une partie de l’année. Prenez ensuite la proposition à l’inverse et pensez, maintenant, à celles qui ont besoin de ce même type de matériel, qu’elles ne possèdent pas pour diverses raisons (manque de moyens, hésitation à l’achat car impossibilité de l’amortir…), mais à un autre moment de l’année. N’y aurait-il pas là de quoi faire jouer des pratiques collaboratives ? C’est la question que se sont posées bon nombre d’entreprises. Après être resté cantonné au milieu agricole, le prêt de matériel gagne d’autres secteurs d’activité et 22 % des TPE ont prêté ou emprunté une ressource au cours des douze derniers mois, selon l’étude réalisée par MMA. Plus largement, 11 % des TPE sondées ont prêté ou emprunté un équipement ou un matériel. Et parmi elles, 9 % l’ont fait à titre gratuit.

Le troc entre entreprises reste également possible. Ce concept consiste, simplement, à échanger un matériel contre un autre, ou contre une contrepartie en nature telle qu’une prestation ou un service immatériel. Dans tous les cas, même lors d’un échange gratuit, pensez à sécuriser la transaction en signant une convention de prêt de matériel entre entreprises !

Les business models innovants

L’innovation de modèle économique est un levier de création de valeur majeur. Autre réalité : ce sont les outsiders qui s’en sont servis pour renverser les hiérarchies concurrentielles. Autant dire que c’est une bonne nouvelle pour les entrepreneurs. Mais attention, aucune innovation des business models sans subversion !

PWC CEO pulse évoque 5 questions essentielles susceptibles d’influer sur l’évolution les business models :

  • Comment répondre à des clients plus exigeants, plus volatiles, mieux informés et moins fidèles à une marque. (Internet a bouleversé toutes les habitudes)
  • Comment faire face au nombre croissant de jeunes entreprises, plus efficaces et plus agiles qui viennent disrupter chaque pan de l’économie (le développement des start-ups a dépoussiéré les systèmes hiérarchiques, facteurs d’immobilisme)
  • Comment saisir les opportunités qu’offrent la multiplication des canaux, les objets connectés, l’intelligence artificielle, le big data et l’économie de partage. (La nécessité d’appréhender un mode de communication nouveau)
  • Comment adapter les process et les méthodes de production en intégrant les nouvelles technologies pour accélérer le développement de produits et services. (L’adaptation à toute évolution devenue est un facteur de survie)
  • Comment s’adapter aux nouvelles réglementations, plus strictes, auxquelles sont soumises de nombreux secteurs (finance, énergie, transport…) (Les frontières sont perméables et les réglementations deviennent de vrais casse-têtes)

Dell, Zara, et Easyjet font figure de références en termes de création de valeur et de croissance ces dernières années. Ces entreprises de taille, de secteur et d’origine géographique différents ont en commun d’avoir conçu et déployé une innovation radicale dans leur secteur. Cette innovation n’a pas concerné le produit lui-même, elle ne réside pas non plus sur une avancée technologique de rupture. Ces entreprises ont été innovantes dans la façon de construire et capturer de la valeur, elles ont réalisé chacune une innovation de modèle économique.

Un nouveau continent d’innovation qui dépasse la technologie

Comme ces quelques exemples le montrent, l’innovation de modèle économique n’est pas née avec l’économie numérique et la digitalisation, elle n’est même pas forcément liée à une innovation technologique. L’innovation de modèle économique peut s’appliquer aux produits comme aux services, quel que soit le niveau de technologie, quelle que soit la taille de l’organisation. Ainsi, le modèle Freemium qui propose de passer du gratuit au payant à forte valeur ajoutée.

Cette stratégie freemium consiste à faire adhérer un maximum de personnes à un service gratuit pour les conduire ensuite vers un service payant plus complet, avec des fonctionnalités à forte valeur ajoutée. De très nombreux logiciels ou plateformes digitales fonctionnent ainsi : Facebook, Dropbox, Hootsuite, Hubspot, LinkedIn, Skype, Prestashop, etc. De même, le modèle de l’abonnement qui propose de payer pour l’accès. Ce n’est plus le produit qui a de la valeur mais son utilisation. On paie à l’utilisation réelle d’un produit toujours à jour.

Un business model c’est bien plus large qu’un modèle de revenu

On limite souvent le modèle économique au modèle de revenu : freemium, abonnement, paiement à l’achat, gratuit, et donc l’innovation de modèle économique à une nouvelle façon de mettre un prix sur un produit ou un service. Le modèle économique c’est certes un modèle de revenu mais c’est surtout une bonne synchronisation entre ce modèle de revenu, la proposition de valeur offert aux clients d’une part et l’organisation mise en place pour y parvenir d’autre part. L’innovation réalisée par Dell, Zara ou Easyjet a bien plus concerné la proposition de valeur (choisir votre configuration, changer plus souvent de vêtement, voyager peu cher) et l’organisation (localiser la production près des zones de consommation, augmenter le nombre de rotations quotidiennes d’un avion, fabrique à la demande) que la façon de formuler leur prix.

En quoi c’est une bonne nouvelle pour les entrepreneurs ?

Cela signifie que l’innovation (et donc la création de valeur) ne se limite pas aux grandes entreprises ou aux startups technologiques. Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille ou leur secteur, peuvent mener des innovations qui vont créer de la valeur pour peu qu’elles s’interrogent sur la bonne adéquation entre la proposition de valeur, le modèle de revenu et l’organisation. L’entreprise L’atelier des chefs est un très bon exemple d’innovation de modèle économique dans une industrie mature. Quelles sont les deux charges importantes d’un restaurant en ville ? Le pas de porte et les salaires. La réponse de L’atelier des chefs est de se mettre dans les arrière-cours et faire travailler les clients. Superbe innovation de modèle économique dans la restauration : une nouvelle proposition de valeur soutenue par une organisation innovante où ce sont les clients qui créent une partie de la valeur.

Comment y arriver ?

La bonne nouvelle, c’est que l’innovation en termes de business models est accessible à tous ! Cependant, ne nous trompons pas, mener une innovation de modèle économique est une tâche ardue qui requiert des efforts importants et une posture subversive. Aller contre les règles : pas d’innovation de modèle économique sans la contestation des règles admises dans une industrie (les voyages en avion sont un signe extérieur de richesse, les pays à bas coût sont les seuls endroits pertinents pour produire des biens en série, il faut admettre les coûts fixes du magasin).
Expérimenter : les plans et les anticipations sont peu probants pour tester l’appétence des clients ou la capacité à délivrer le service. Il faut faire à petite échelle de nombreux tests pour trouver la bonne adéquation proposition de valeur – revenu – organisation. Tolérer l’échec : quand on expérimente, on cherche à apprendre, pas à réussir et pour apprendre, il faut se tromper. Avoir une vision transversale : pour trouver la bonne adéquation proposition de valeur – revenu – organisation, il faut simultanément penser offre, organisation, prix, partenariats, achats.

Focus sur l’exemple de DELL

Dell a construit son succès en établissant un modèle en rupture avec le modèle dominant de l’industrie du matériel informatique. Trois points sont particulièrement intéressants dans ce modèle :

  • Une nouvelle proposition de valeur : alors que l’industrie des ordinateurs est structurée autour d’une offre standardisée, Dell propose à ses clients de définir eux-mêmes la configuration qu’ils souhaitent, lorsqu’ils achètent le produit.
  • Le changement de la séquence : alors que la règle de l’industrie est de vendre une fois qu’on a produit en masse, Dell vend d’abord et assemble ensuite. Cette évolution a de nombreux avantages. En termes de cash, amélioration du BFR (Dell encaisse avant de mobiliser les ressources d’assemblage), en termes de chiffre d’affaires, augmentation des ventes par une meilleure satisfaction des attentes, en termes de coûts, réduction des invendus.
  • La distribution en direct : la distribution est faite en direct via le site Internet qui est pour la première fois utilisée comme un canal de vente spécifique, les distributeurs classiques sont hors du jeu. Cette distribution directe permet à Dell de capter une valeur supplémentaire à celle de ses concurrents.

Ces trois points fonctionnent en interaction : la proposition de valeur n’est pas concevable sans une distribution directe et sans une séquence opérationnelle différente des règles de l’industrie. Pour tenir la promesse et notamment celle de délais de livraison courts, Dell a mis en place un outil industriel radicalement différent de ses concurrents : une distribution internalisée, des usines d’assemblages localisées près des points de consommation (alors que les usines étaient toutes localisées en Asie pour bénéficier des bas coûts de main d’œuvre) et des usines particulièrement performantes pour tenir des coûts compatibles avec la concurrence.

Article par Louis David-Benyayer

CES 2018, l’illustration de l’innovation française

Intelligence artificielle, maison connectée, voiture autonome… Les 365 entreprises françaises s’illustrent au CES de Las Vegas, du 9 au 12 janvier 2018, lors de ce rendez-vous annuel devenu incontournable.  Avec pour thématique « La Ville Intelligente », les startups ou des « scale-ups » françaises représenteront  la deuxième délégation  mondiale derrière les Etats-Unis (280 startups), les Pays-Bas (60 startups) et la Chine (55 startups). Cette présence, en croissance exponentielle depuis 5 ans, résume le dynamisme des entreprises innovantes françaises. 

365 entreprises dont 320 startups ont été sélectionnées pour y être présentes. 270 d’entre elles exposeront à l’Eureka Park, lieu spécialement consacré aux startups les plus innovantes. Le CES, vitrine mondiale, comptera 4.000 exposants de 150 pays et attend 170.000 visiteurs. 

Les 9 réseaux thématiques : 

1. #HealthTech : #BioTech #MedTech #esante 

2. #IoT #Manufacturing 

3. #EdTech #Entertainment 

4. #CleanTech #Mobility

 5. #FinTech 

6. #Security #Privacy 

7. #Retail

 8. #FoodTech 

9. #Sports

Les start-up françaises abordent tous les domaines.

Les starts-up françaises s’illustrent par la diversité des domaines : objets connectés pour la maison (une boite aux lettres et colis connectée), e-santé (une application mobile de suivi du diabète et une brosse à dents connectée et application mobile pour suivre et analyser la qualité du brossage), automobiles, drones (un drone dédié aux entrepôts logistiques par exemple), écouteurs qui suppriment les bruits de fond, lunettes anti-endormissement au volant ou même un robot-compagnon pour chiens capable de lancer des croquettes, objet connecté antimoustique éco-responsable, masque connecté anti-pollution avec filtre à nanoparticules pour cyclistes et conducteurs de deux-roues etc.

Quel accompagnement pour ces entreprises innovantes ?

Plusieurs structures accompagnent les start-up :

  • Business France accompagne 36 start-ups françaises qu’elle a particulièrement préparées en amont (coaching au pitch oral et écrit, l’exercice incontournable pour toute startup qui vise le marché américain, coaching aux relations presse pour toucher les médias français et américains, coaching consacré à l’industrialisation….). Son objectif demeure d’aider les startups à optimiser ce rendez-vous pour lequel les entreprises ont beaucoup investi.
  • Des grands groupes comme les français Engie (ex-GDF Suez) et Dassault Systèmes. Ainsi, Navya, start-up lyonnaise spécialiste des navettes électriques sans conducteur, présentera son premier taxi sans volant ni pédale, dévoilé en novembre 2017, avec deux de ses actionnaires principaux, Valeo, qui fournit les capteurs, et l’opérateur de transport Keolis, filiale de la SNCF.
  • Les Métropoles French Tech labellisées par l’Etat car reconnues comme les écosystèmes de startups français les plus remarquables par leur dynamique de croissance et en particulier : French Tech in the Alps,  Bordeaux French Tech,  French Tech Brest+, French Tech Côte d’Azur,  Lille is French Tech, LORnTECH,  Lyon French Tech, French Tech Montpellier, Normandy French Tech, French Tech Rennes St Malo, French Tech Toulouse

Leur accompagnement témoigne de l’intérêt qu’elles portent à ces entreprises.

Et déjà des reconnaissances 

2 startups françaises ont obtenu cette année le très prestigieux « Best of Innovation Award » qui récompense la meilleure innovation pour chacune des 28 catégories officielles proposées par le CES : 

– Site web Blue « Frog Robotics BUDDY » qui propose un robot compagnon révolutionnaire qui participe à la vie quotidienne de la famille en proposant de réels services. 

– Lancey Energy Storage qui propose le 1er radiateur électrique intelligent avec batterie intégrée 

Au moins 29 entreprises françaises ont par ailleurs reçu un « award » cette année dans l’une des 28 catégories officielles.

Créer son entreprise : un jeu d’enfant !

Certains hésitent à se lancer dans l’entrepreneuriat sous prétexte qu’un certain nombre de démarches fastidieuses demeureraient nécessaires. Créer son entreprise en France n’est pourtant pas si compliqué et reste facile. Les formalités de création simplifiées mais aussi les dispositifs d’aide établis par l’État séduisent de plus en plus de Français qui osent se lancer dans l’aventure.

Affichant plus de 500 000 sociétés créées chaque année, la France demeure l’un des premiers pays européens en matière de création d’entreprise. Véritable tremplin pour l’Europe, l’Hexagone continue de séduire et attire de nombreux investisseurs. Mais alors, comment créer, simplement, sa boite ?

Bien choisir son statut juridique

Ça y est ! Vous avez l’idée de votre future entreprise en tête, vous avez réalisé votre étude de marché dans les règles ainsi qu’un business plan solide et n’avez, désormais, plus qu’à sauter le pas. Avant d’immatriculer votre société, la première chose à faire reste de bien choisir votre statut juridique. Quelle que soit votre activité, deux options s’offrent à vous : l’entreprise individuelle (EI) ou la création d’une société.

  • L’entreprise individuelle : Retenez que, dans le cas de l’EI, vous ne formerez, avec votre entreprise, qu’une seule et même personne juridique. Si vous disposez d’une grande liberté d’action (vous n’avez de comptes à rendre à personne et la notion d’abus de bien sociaux ne s’applique pas dans cette situation, ndlr), vos patrimoines personnels et professionnels seront, d’un point de vue juridique, confondus. En clair, vous serez tenu pour responsable des éventuelles dettes de votre entreprise sur l’ensemble de vos biens. Pour constituer un patrimoine affecté à votre activité professionnelle distinct de celui personnel, vous pouvez, malgré tout, choisir certain statut comme l’EIRL (Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée). En cas de difficultés financières, les créanciers ne pourront ainsi pas se tourner vers vos biens personnels.
  • Créer une société : Opter pour la création d’une société implique celle d’une nouvelle personne morale, distincte de vous juridiquement. Conséquence : votre entreprise dispose de son propre patrimoine. Vos biens personnels ne seront ainsi pas engagés en cas de difficultés. Notez, toutefois, qu’il existe certaines exceptions, où les associés sont estimés solidairement et indéfiniment responsables… Certains statuts sont davantage protecteur comme la SA (Société Anonyme), SAS (Société par Actions Simplifiée), SARL (Société à Responsabilité Limitée), EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée) ou encore SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) font partie des différents statuts possibles. Dans tous les cas, la société sera soumise à l’Impôt sur les Sociétés (IS).

Une autre des raisons pour lesquelles certains hésitent à créer une entreprise s’explique en matière de financement. L’État français prévoit pourtant plusieurs aides auxquelles vous pouvez prétendre, sous certaines conditions.

Les aides à la création d’entreprise

Si votre apport personnel, la « love money », le prêt bancaire, le financement participatif ou encore la levée de fonds font partie des sources de financement possibles, l’État prévoit également des aides à la création d’entreprise. Hormis celles de nature financière, l’exonération de charges sociales ou des allègements fiscaux sont parfois accordés. La mise à disposition de locaux, à titre gratuit, peut également entrer en ligne de compte. Au-delà des aides classiques, d’autres, issues des collectivités territoriales ou bien des aides régionales existent. Leur attribution dépend, bien souvent, du secteur d’activité, du lieu d’implantation de l’entreprise ainsi que de votre statut actuel (demandeur d’emploi, salarié…). Le NACRE (Nouvel Accompagnement Pour la Création et la Reprise d’Entreprise), par exemple, se voit réservé aux chômeurs en situation de réinsertion professionnelle. Quoi qu’il en soit, des conseils sont prodigués, gratuitement, pour ceux qui souhaitent entreprendre.

Déclarer officiellement son entreprise

Les CFE (Centres de Formalités des Entreprises) ont largement facilité la vie des créateurs d’entreprise. Au moment de créer une société, ils permettent de déposer, en une seule fois, en un même lieu et à l’aide d’un seul et même formulaire, l’ensemble des déclarations auxquelles les créateurs sont tenus. En plus de centraliser les pièces nécessaires à la constitution de votre dossier, les CFE les transmettent aux différents acteurs concernés : l’INSEE, pour enregistrer l’état civil de votre entreprise au répertoire Sirene ; les greffes des tribunaux de commerce, pour l’inscription au RCS (Registre du Commerce et des Sociétés) ; ainsi que les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA), pour l’inscription au Répertoire des Métiers (RM). Si votre CFE varie en fonction de la nature de votre activité et de votre statut, sachez que toutes vos démarches peuvent, désormais, s’effectuer directement en ligne. N’oubliez pas que votre expert-comptable peut également s’avérer une aide précieuse. 

Sachez conclure une vente

Aie, conclure, le talon d’Achille de nombreux commerciaux. La conclusion c’est le moment qui couronne un processus certes long mais surtout tous vos efforts. Alors clamez le vent de panique qui s’élève en vous. Voici quelques conseils pour réussir cette ultime étape. Le premier d’entre eux : vous êtes venu pour faire signer le client, ne l’oubliez jamais !

Maîtrisez vos peurs

Quand un commercial rate une vente, neuf fois sur dix c’est parce qu’il a peur de conclure et qu’au dernier moment, il biaise ou fuit. Cette peur provoque chez lui un flux ininterrompu de paroles, qui finit par semer le trouble dans l’esprit du client. Devenu indécis, celui-ci quitte la boutique ou le bureau sans même voir la couleur du bon de commande ou du contrat qui aurait dû lui être tendu. Par crainte d’essuyer un refus, le vendeur « oublie » de lui demander s’il veut acheter. C’est pourtant la meilleure des choses à faire pour conclure une vente. En B to C, la conclusion est le moment ou la vente devient effective.
En B to B, l’objectif de la conclusion est un peu différent. Il peut être d’obtenir une signature au bas d’un bordereau de commande. Mais il peut être aussi de franchir une étape supplémentaire dans le processus de vente. Quoi qu’il en soit, la peur de l’échec est une émotion normale car les enjeux sont importants.
Si toutefois le commercial a correctement préparé l’entretien, il n’y a pas de raison pour qu’il échoue. Il doit alors prendre l’initiative et demander à son client s’il est d’accord pour signer. Pour autant, pas question de se jeter à l’eau sans prendre de précautions. Le commercial doit guetter les signes indiquant que son client est prêt à conclure.

Dirigez par vos questions l’entretien

Certains comportements ne trompent pas. Si le prospect regarde le vendeur en souriant, en hochant la tête et en posant soudain des questions, il est intéressé et souhaite que les choses s’accélèrent.
De la même façon, lorsqu’il pose une question précise, du type :
 « Vos fournitures peuvent-elles être livrées la semaine prochaine et par colis de 50 ? »
Il est c’est évident prêt à conclure.
Vérifiez-le en disant à votre tour :
« Si nous vous livrons la semaine prochaine, êtes-vous prêt à signer aujourd’hui ? ».
Si au contraire, il croise les bras, fronce les sourcils et demande des explications, il reste des objections. Vous devez découvrir lesquelles et les lever. Enfin, lorsque vous n’êtes pas certain de l’état d’esprit dans lequel il se trouve, faites un essai.
Reformulez exprès une fausse information pour voir s’il la corrige :
« Vous voudriez être livré dans deux semaines mais à quelle adresse ? »).
S’il la laisse passer, c’est qu’il n’est pas encore convaincu. Une fois que votre client a fait comprendre qu’il est prêt à signer, il dit par exemple :
« J’ai apprécié de traiter avec vous »)
Laissez d’abord passer quelques secondes de silence (comptez jusqu’à sept dans votre tête) pour vous assurer qu’il n’a plus rien à ajouter. Puis tendez votre stylo et les bons de commande.
Si la conclusion a été bien menée, il s’en empare et paraphe les documents. À cet instant, pas la peine de trop parler. Montrez par votre silence que le moment est important. Évitez surtout de reparler du contrat : vous pourriez faire naître de nouveaux doutes dans son esprit.

Article par EVELYNE PLATNIC-COHEN | FONDATRICE | BOOSTER ACADEMY

La protection du dirigeant à ne jamais négliger

Remettre à plus tard sa protection en tant que dirigeant est une négligence. Il existe dans l’hexagone des moyens de se garantir contre les aléas de la vie de l’entreprise. La protection du dirigeant est une préoccupation qui doit intervenir en amont et suffisamment tôt (ceci est fortement recommandé avant la création d’entreprise). Il est, pour cela, préférable de prendre le temps nécessaire à la réflexion et de s’entourer de conseils avisés (centres de gestion, experts-comptables, assureurs).

Quelles sont les protections et garanties possibles ?

La mutuelle incontournable aujourd’hui

Si vous souhaitez prendre une mutuelle spécifique à votre statut, sachez que la couverture sera la même que pour un indépendant. Il n’y a pas de déduction possible des cotisations d’assurance santé ou de mutuelle santé dans la mesure où les charges sont forfaitisées.

L’assurance chômage, si vous êtes titulaire d’un contrat de travail

Comme tous les salariés, les dirigeants mandataires et autres (gérant, président du conseil d’administration, dirigeant de société par actions simplifiées) participent au régime d’assurance chômage, dans la mesure où ils cumulent leur mandat social avec un contrat de travail. Néanmoins, le fait de détenir un contrat de travail n’est pas la condition suffisante pour obtenir des indemnités de l’UNEDIC. Pour permettre aux sociétés et aux mandataires sociaux de connaître leurs droits en matière d’assurance chômage, l’UNEDIC a mis en place une procédure d’interrogation préalable. Celle-ci répond à des critères de sélection stricte et encadrée par la jurisprudence.
Pour bénéficier des allocations chômage, le contrat de travail doit justifier de plusieurs éléments. Notamment, l’exercice de tâches techniques, l’existence d’une rémunération, l’existence d’un lien de subordination juridique permettant à l’employeur de diriger et de contrôler le salarié, et le contrat de travail correspond à un travail effectif.
Après analyse du contrat de travail, l’UNEDIC peut émettre un avis favorable ou défavorable.
Dans le cas d’un avis favorable : l’intéressé pourra prétendre en cas de perte d’emploi aux allocations chômage.
Dans le cas d’un avis défavorable, le dirigeant ne pourra pas bénéficier des allocations chômage au titre de son activité professionnelle. Il lui faudra alors au plus tôt souscrire une assurance chômage volontaire auprès d’un assureur. Notez qu’il existe un délai de carence entre la souscription et l’application de cette couverture. A savoir : la couverture s’élève à 12 mois et l’indemnisation augmente alors au bout de 18 mois de souscription.

La retraite complémentaire facultative

Les régimes de retraite par répartition vous prémunissent contre l’érosion monétaire. Toutefois leur rendement dépend du rapport démographique entre cotisants et bénéficiaires. En France, le rapport démographique n’ait de cesse de se dégrader dans les années qui viennent.
Les régimes de retraite par capitalisation vous prémunissent contre l’évolution à la baisse du rendement des régimes par répartition, en acceptant le risque du marché financier. À vous et votre conseiller de trouver la solution de retraite complémentaire la plus adaptée à votre situation personnelle. C’est-à-dire choisir entre les systèmes de répartition, de capitalisation, d’assurance-vie et d’autres formes d’épargne. Ce choix doit tenir compte de la fiscalité de l’épargne. Ainsi, l’imposition à l’entrée pour l’assurance-vie et à la sortie pour les retraites par répartition et par capitalisation.

La garantie homme clé

L’absence durable dirigeant (plus de 90 jours) en cas de maladie, d’accident, d’invalidité voire de décès, peut être très néfaste à l’entreprise. La garantie homme clé permet de se protéger face à ce risque. Il est intéressant de savoir qu’au-delà du dirigeant de l’entreprise elle peut aussi concerner toute personne déterminante dans la bonne marche de la société. Par exemple, un commercial qui assure un pourcentage conséquent du chiffre d’affaires ou un employé indispensable à la continuité d’un processus de fabrication.
Elle est souscrite par et pour l’entreprise. Elle fait l’objet d’une souscription à une assurance spécifique. C’est l’entreprise qui la souscrit et c’est elle qui touchera les indemnités journalières ou encore un capital.
Les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés ou imposables dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) peuvent déduire ces cotisations au titre des charges d’exploitation. En revanche, les sommes versées pour pallier l’absence de l’homme clé doivent s’intégrer dans le résultat imposable de l’entreprise.

La garantie responsabilité civile

Celle-ci est le plus souvent proposée dans un contrat distinct. Elle garantit les conséquences pécuniaires de la responsabilité civile que le dirigeant peut encourir dans l’exercice de ses fonctions à l’égard de tiers, du fait des fautes commises. Les fautes généralement couvertes par cette garantie sont les erreurs de droit ou de fait, les omissions, les négligences ou les fautes de gestion. L’entreprise peut également demander une extension de la garantie au domaine fiscal ou social.
En principe, les conséquences civiles de la responsabilité pénale, dans la mesure où les faits pour lesquels l’auteur de l’infraction a été condamné, ne sont pas exclues de la garantie. Le contrat d’assurance de responsabilité civile les prend en charge.

La garantie des revenus en cas d’absence prolongée

Le dirigeant peut également contracter une assurance spécifique pour vous garantir. Celle-ci permet au dirigeant de percevoir une indemnité en cas de problèmes de santé ou d’accident.
Vous pouvez adapter librement le niveau de garantie en fonction de vos revenus.

Article par Philippe Zourabichvili, fondateur www.citemplois.com