La célèbre marque de protections hygiéniques Nana a publié sur YouTube, le 5 mars dernier, un clip publicitaire qui dit « stop » aux tabous liés aux règles. Le spot, qui représente pour la première fois le sang menstruel en rouge, a fait le tour des réseaux sociaux. L’occasion de relancer un large débat autour de la question.
Un spot pour lever les tabous ?
Début mars, Nana a fait le choix de diffuser un spot publicitaire de plus de deux minutes sur le thème des menstruations. Les clichés récurrents des femmes enjouées et sportives ont alors vite été balayés par une représentation plus réaliste de ce qu’elles vivent pendant cette période. Le spot tente de lever les tabous de diverses manières : un homme qui achète des protections périodiques, du sang qui coule le long d’une cuisse sous la douche ou encore des visages sensibles à la douleur. Et la marque va plus loin en présentant ses serviettes hygiéniques imbibées d’un liquide rouge… Depuis le début des publicités pour les menstruations, le liquide qui apparaît à l’écran s’avère de couleur bleue afin de ne pas évoquer directement le sang pour ne pas risquer de heurter la sensibilité du public. Par son choix pour le moins osé, Nana a voulu se distinguer et montrer que les règles ne doivent plus rester un sujet tabou au sein de notre société.
Des réactions mitigées à travers la toile
Ce spot, diffusé uniquement sur les réseaux sociaux, a, bien évidemment, fait le tour de la toile notamment avec son slogan « Les règles c’est normal, les montrer devrait l’être aussi » et son hashtag #bloodnormal. Publiée quelques jours avant la journée de la femme, la publicité a surpris et les réactions ne se sont pas faites attendre. Les médias ont alors largement partagé la vidéo de Nana pour parler de ce tabou qui concerne les femmes et qui n’avait jusqu’alors jamais été, aussi vraisemblablement, représenté auparavant. Mais en dehors des applaudissements pour ce pas en avant, les internautes se sont parfois montrés virulents et réticents. Des hommes, au même titre que des femmes, se sont offensés de certaines images du spot Nana. Pour eux, il s’agit d’un sujet intime qui ne doit pas être mis en avant au sein d’une publicité. Mais pour répondre aux mécontentements, Nana, à travers son community manager, a pris le temps de converser avec chacun, quel que soit le commentaire posté.
Le passage à la télévision, une décision controversée ?
Par son spot publicitaire, la marque a préféré mettre en avant un sujet de société, ce qui touche d’autant plus le consommateur. Sans pour autant oublier de faire valoir ses produits, grâce à cette avancée, elle se démarque inévitablement de ses concurrents. Mais s’il s’agit d’une publicité qui marque les esprits, cette dernière ne sera pas diffusée à la télévision pour autant. Nana aurait en effet contacté l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) pour passer son spot sur le grand écran. Elle se serait ainsi trouvée face à une volonté de modifier des scènes ou des images pour ne pas « choquer le public ». De son côté, l’autorité en question dément tout contact avec la marque de protections périodiques. Quoi qu’il en soit, le buzz généré a bel et bien profité à la marque en brisant le tabou qui trône encore autour des règles.
Selon l’observatoire de l’e-pub, l’investissement publicitaire dans le domaine de la communication digitale a dépassé les 4 milliards d’euros en 2017. La moitié a été placée dans le search marketing. À la simple vue de ces chiffres, on comprend d’autant plus l’intérêt grandissant des professionnels pour les évènements organisés sur la question du SEO.
L’évènement incontournable de la rentrée 2018
Parmi les évènements majeurs de l’année, on trouve We Love Seo, dont la quatrième édition se déroulera le 4 octobre 2018 au Forum de Grenelle, dans le 15e arrondissement de Paris. Les organisateurs Myposeo, At Internet, Oncrawl et RocketLinks (spécialistes du monitoring, du technical SEO, du netlinking, et de l’analytics) comptent pour l’occasion un nouveau sponsor : soumettre.fr.
Pour les agences de communication digitale, les experts du référencement web et les spécialistes du search marketing, tout comme pour les curieux du sujet et les étudiants, c’est la conférence SEO à ne pas rater. C’est l’occasion premièrement d’assister à des interventions de qualité, menées par des spécialistes, puis de se tenir au courant des dernières tendances et des bonnes pratiques en matière de référencement web. Deuxièmement, vous aurez la possibilité d’échanger avec les experts et de travailler votre réseau professionnel. Troisièmement, vous découvrirez également les outils les plus performants du marché. Enfin, vous aurez la possibilité de partager un moment convivial avec une équipe accueillante dans une ambiance professionnelle, mais décontractée. Car le monde du SEO c’est aussi un état d’esprit !
Un programme alléchant
Cette année encore, We Love SEO compte proposer des conférences de qualité avec des experts en stratégie digitale, en search marketing et en référencement. Parmi les intervenants, nous retrouverons de grands noms du domaine avec la présence notamment de Gary Illyes, webmaster Trends Analyst chez Google de Virginie Clève, spécialiste en stratégie digitale ainsi que les professionnels de grandes entreprises comme Radio France, SNCF ou encore Canon Europe. Ils décrypteront, analyseront, décortiqueront tous les sujets dans la tendance, même les plus délicats. Bien entendu, les quatre organisateurs feront également la lumière sur les sujets SEO du moment sous la forme de débats avec les invités. Les participants seront invités à réagir, à prendre la parole, à poser des questions, et apporter ainsi une valeur ajoutée à la qualité des prestations.
Soumettre.fr : nouveau sponsor de We Love SEO
Chez les SEO, l’état d’esprit est particulièrement ouvert et collaboratif. Bien que concurrents, Rocketlincks a invité l’autre expert en acquisition de trafic et de backlinks, soumettre.fr, dont l’équipe se fera le plaisir de vous accueillir sur place.
Comment participer à We Love SEO ?
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Rendez-vous le 4 octobre 2018 au Forum de Grenelle
Paris 15e, entre les stations La Motte-Picquet Grenelle et Cambronne (lignes 6-8 et10)
À la fin de la journée, un apéritif sera proposé aux participants dans un lieu encore tenu secret par les organisateurs.
À vos agendas donc, et ne ratez pas l’un des évènements SEO incontournables de l’année !
« Un esprit sain dans un corps sain. » Salariés comme dirigeants semblent s’accorder pour dire que le sport en milieu professionnel comporte de multiples avantages. Bienfaits sur la santé physique et mentale, renforcement de la cohésion du groupe ou encore moyen de rétention des talents, cette pratique se place comme un second souffle pour l’entreprise. Mais jusqu’où peut-elle aller avant d’atteindre ses propres limites ?
2018 bat son plein et l’arrivée du printemps semble être le bon moment pour songer (enfin) à mettre en pratique ses bonnes résolutions. Parmi elles, le sport se classe en tête de liste. Avant que certains n’évoquent l’excuse du manque de temps, il existe une méthode simple à mettre en place et à laquelle on ne pense pas toujours : intégrer le sport dans son entreprise. En plus de vous inciter à pratiquer une activité physique et sportive, ce procédé permettra à vos salariés comme à vous de décompresser et d’évacuer le surplus de stress. Et pour l’entreprise, cette pratique, source de bien-être, est aussi gage d’attractivité et de productivité.
Une pratique trop peu mise en œuvre
Ces dernières années, des sociétés comme Google ou Facebook ont adopté le sport dans leur culture d’entreprise. En France, la plupart d’entre elles n’hésite d’ailleurs pas à reconnaître ses bienfaits. Sur 265 dirigeants interrogés, 87 % se disent convaincus des « effets positifs » (selon une étude réalisée par le Medef, le ministère des Sports et l’Union Sport & Cycle, publiée au mois de novembre dernier, ndlr). Pourtant, les équipements spécifiques mis à la disposition des collaborateurs pour faciliter leur pratique sportive se font rares. Du côté des TPE et PME, 82 % des sondés n’auraient toujours pas franchi le pas faute de « temps », d’« argent » ou encore d’« énergie ». En attendant, les TMS (Troubles Musculo-Squelettiques) demeurent, depuis plus d’une vingtaine d’années, reconnus comme étant la première maladie professionnelle, aussi bien en France qu’en Europe, d’après l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) – Santé et sécurité au travail.
Santé mentale et physique
Lorsqu’on parle de sport au travail, le premier bénéfice mental de cette pratique auquel on pense repose sans doute sur la gestion du stress. Pratiquer une activité physique, en entreprise comme dans sa vie personnelle, permet d’évacuer toutes tensions inutiles. Pendant l’effort, le cerveau libère des hormones dites « apaisantes », ce qui permet à l’individu en question de mieux gérer la pression ainsi que son niveau de stress. Au-delà de la santé mentale, le sport présente également des avantages sur le plan physique. Pratiquer une activité régulière permet l’élimination de toxines mais pas seulement. Prévention des maladies cardio-vasculaires, amélioration du sommeil et de l’état des os, réduction du risque de diabète, de dépression, d’hypertension, de cardiopathies coronariennes, d’accident vasculaire cérébral ainsi que de cancers du sein et du colon… Autant de bienfaits profitables aux salariés comme à vous et votre entreprise. Grâce à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, la part de créativité de vos collaborateurs devrait augmenter d’environ 55 %.
Des bienfaits réels pour l’entreprise
Véritable tendance dans l’univers professionnel, le sport comporte de nombreux avantages pour les salariés comme pour l’entreprise. Booster de motivation, l’activité physique et sportive, qui permet l’oxygénation du cerveau, maximise les capacités intellectuelles. Un salarié pratiquant au moins 30 minutes par jour gagnerait en moyenne 12 % de productivité par rapport aux autres employés, si l’on en croit une étude menée par Santé Canada. Autre avantage : le fait qu’un salarié exerce une activité sportive régulière revient, pour l’entreprise, à réaliser une économie de 7 à 9 % sur les frais de santé annuels de ce dernier. Et pour cause, les troubles induits par la sédentarité ou la pénibilité du travail, comme le port de charges lourdes effectué au sein de certains secteurs, accentuent les maladies professionnelles physiques comme psychologiques. En plus de réduire les risques d’arrêts maladie et d’absentéisme, les sportifs gagneraient trois années d’espérance de vie.
Des offres sportives diverses et variées
Ce sont près de 2 000 sociétés et 40 000 salariés qui composent la Fédération Française du Sport d’Entreprise (FFSE). Team building, tapis de course, coachs sportifs… Qu’il soit question de la forme ou encore des disciplines dispensées, le sport en entreprise peut prendre de multiples aspects. Des infrastructures sont parfois directement intégrées dans l’espace de travail comme c’est le cas au sein de certains grands groupes (des douches sont généralement aménagées dans le but de faciliter cette pratique). Elles peuvent également se dérouler à l’extérieur de l’entreprise comme pour les salles ou clubs sportifs. Dans ce cas précis, les sociétés auxquelles sont rattachés les salariés remboursent tout ou partie de leur adhésion voire de leur abonnement. D’autres encouragent cette pratique à travers des stages intensifs ou des séminaires sportifs. L’objectif est, bien souvent, de fédérer une équipe : on parle alors de « team building ». Mais l’émergence d’une activité sportive en entreprise peut aussi provenir d’initiatives de salariés. Dès lors qu’un certain nombre se rassemble autour d’une même pratique (souvent une passion commune) et que le groupe prend de l’ampleur, une association peut alors être créée.
Renforcer la cohésion du groupe
Parmi les sports pratiqués en contexte professionnel, 29 % se traduisent par de la marche, 26 % par du football, particulièrement pour les hommes et les salariés âgés de 30 – 49 ans, 23 % par du fitness, notamment pour les femmes, et 22 % par de la musculation, principalement pour les hommes (d’après une étude réalisée par Decathlon Pro, entre le 16 juin et le 4 juillet 2016, auprès de 257 salariés). Les sports individuels en entreprise sont toutefois loin d’être les seuls. Ceux collectifs détiennent l’avantage de réunir différents profils. En milieu professionnel, ces derniers peuvent aussi bien se révéler de simples salariés que des managers. Réunir tout ce petit monde sous la même enseigne, en laissant de côté quelques instants les rapports hiérarchiques, a tendance à rapprocher les membres de l’entreprise. S’ils œuvrent toujours pour un but commun étant donné que l’on parle de sport collectif, cette fois-ci, le stress reste sur la touche. Mobilisant des qualités telles que l’échange, l’écoute et l’esprit d’équipe, ce moment de détente et de partage ne fait que renforcer le sentiment d’appartenance de chacun des membres de la team. Au bout du compte, ne serait-ce pas là l’occasion de générer plus d’engagement mais aussi de loyauté de la part de vos salariés ?
Un moyen de rétention des talents
Alors que le bien-être au travail est de plus en plus plébiscité par les nouvelles générations de salariés, le sport a, lui aussi, tendance à attirer mais également, à conserver les talents. Les entreprises où il fait bon travailler semblent avoir pris le pouvoir ces dernières années. Nombreuses sont les start-up à intégrer sport et détente dans leur politique de management. Et pour cause, les entreprises le savent, les grands groupes n’ont plus le monopole en matière de recrutement. Les salariés ne considèrent plus en priorité la marque et la notoriété de l’entreprise mais davantage le bien-être qu’elle leur procure. Pour 83 % d’entre eux, adopter une approche sportive confère une image « dynamique » à l’entreprise en question et, pour 56 %, un aspect « humain » et « moderne », toujours selon l’enquête menée par Decathlon Pro. De leur côté, les entreprises, qui peinent de plus en plus à conserver leurs perles rares, n’ont d’autres choix que de se plier à la règle.
Quand les start-up s’y mettent…
Dans les sociétés où l’esprit start-up prédomine, la pratique d’une activité sportive est, bien souvent, encouragée. Pour certaines, le sport fait même partie intégrante de la culture d’entreprise à travers des activités physiques destinées à motiver les troupes et à faire valoir la cohésion d’équipe. Mis à part celles dites de « team building », une autre pratique est, elle aussi, mise à l’honneur : le yoga (ou la méditation). Par exemple, Assessfirst, un service d’aide au recrutement, propose des cours de yoga à ses collaborateurs, pendant la pause-déjeuner notamment. D’autres vont même plus loin en offrant à leurs salariés une prime variant en fonction de leur activité sportive mais aussi de leur sommeil. C’est le cas de l’entreprise américaine Casper, spécialisée dans la vente de matelas, qui reverse des bonus pour chaque heure de sport et de sommeil effectuée grâce à un système de géolocalisation. 17 centimes d’euros sont reversés par kilomètre de marche, 1,70 euros par kilomètre à vélo ou par nuit de sommeil complète. Le tout plafonné à 190 dollars, soit environ 170 euros, chaque mois.
Les structures d’accompagnement personnalisé
Face à l’engouement de certains quant à la pratique du sport en entreprise, des structures d’accompagnement personnalisé fleurissent un peu partout. Sport Heroes Group, à titre d’illustration, incite à faire courir les salariés. Pour les encourager à pratiquer cette activité, elle propose des récompenses telles que des bons de réduction valables chez certaines grandes marques. Wellness Training se place, elle, comme une société française experte du « mieux-être » en entreprise. Des salles de remise en forme (fitness, sieste, luminothérapie…), à l’architecture (matériel, décoration, animation), la structure dispose d’une offre globale pour favoriser le sport au travail. « Parce que l’homme est au cœur du sport. » Le slogan de l’enseigne De Sport & D’esprit marque, lui aussi, bel et bien la tendance en s’adressant spécifiquement aux dirigeants d’entreprise, particulièrement aux acteurs du sport. Elle leur propose ainsi de bénéficier d’un accompagnement personnalisé permettant d’« appréhender les nouveaux impératifs économiques, sociaux et environnementaux du sport amateur et professionnel ».
Le sport, freiné dans sa course
78 % des salariés interrogés déclarent qu’ils pratiqueraient du sport en entreprise si les conditions étaient réunies, soit plus de 20 millions de personnes en France. En tête de liste des motivations, décompresser, déstresser, s’oxygéner, conserver une bonne forme physique, perdre du poids et renforcer la cohésion d’équipe. Malgré cet engouement, les freins liés à l’expansion de cette pratique restent nombreux. Certains évoquent l’absence d’un lieu pour faire du sport ou bien d’un local pour se changer et se doucher, le coût, le manque de temps mais aussi le besoin d’un coach. Pour d’autres, il est question d’obstacles logistiques tels que le manque d’accompagnement ou encore d’informations au sujet de l’installation de dispositifs sportifs. D’autant plus que, selon la taille des structures, les moyens utilisés pour cette pratique ne peuvent, en principe, s’avérer les mêmes… Pour pallier ces freins, le ministère des Sports, le CNOSF (Comité National Olympique et Sportif Français), le Medef et l’Union Sport & Cycle devraient s’attacher à concevoir un large plan d’action ayant pour objectif la mobilisation d’un grand nombre d’entreprises. Les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, organisés par la Capitale, se présentent d’ailleurs comme un véritable atout pour remettre le sport au centre des préoccupations.
Ce qu’en pensent les médecins…
L’ensemble des médecins semble s’accorder pour dire que les TMS (Troubles Musculo-Squelettiques) observés chez leurs patients fluctuent selon les métiers exercés et doivent donc être étudiés au cas par cas. L’enjeu serait de pouvoir diagnostiquer les différents types de sports à pratiquer en entreprise. Il est vrai qu’en principe, un cadre sédentaire n’a pas les mêmes besoins qu’un ouvrier sujet à une charge de travail pénible. On constate néanmoins un facteur à l’origine de nombreux maux : les objets connectés. Bien des pathologies seraient liées à l’utilisation d’ordinateurs, tablettes ou Smartphones, ou plutôt, à leur mauvaise utilisation. Être assis quasiment une journée entière dans la même posture a tendance à favoriser les TMS, d’autant plus que la position adoptée n’est souvent pas la bonne. Il ne faut donc pas hésiter à se lever, faire des pauses (aller aux toilettes, prendre un café…) afin de relâcher les muscles et, par la même occasion, la pression. S’il n’est pas toujours nécessaire de pratiquer une activité sportive longue et coûteuse, adapter la position de son écran et de sa chaise selon sa morphologie fait également partie des précautions d’usage.
Une discipline à pratiquer sans limite ?
Bien que le sport en entreprise demeure source de bien-être, le danger est qu’il devienne un facteur aliénant pour les salariés. Pratiquer une activité en milieu professionnel doit avant tout rester un choix et non une contrainte. Or, selon des experts, certains dirigeants inciteraient trop fortement leurs employés à adopter un rythme sportif au travail dans le but d’améliorer leur productivité et parfois même pour réduire absences et frais de santé. Autre point sujet à polémique : la pratique du sport en entreprise pourrait bien créer ou amplifier certaines inégalités entre les salariés. En résumé, encourager le sport en entreprise reste une bonne idée à partir du moment où celui-ci est basé sur le volontariat.
Dans un milieu détenu par des géants comme Facebook, Instagram ou Snapchat, les petits nouveaux peinent à se faire connaître. Sans publicités ni trackage des données personnelles, le réseau social Vero fait pourtant parler de lui. Si son côté « éthique » séduit les utilisateurs, certaines remontées le placent déjà au cœur de la polémique…
La vérité, avant tout !
Pour connaître un tel buzz, Vero a fait le choix de surfer sur les critiques qui visent les géants comme Facebook ou Instagram. Les algorithmes et les publicités omniprésentes mettent depuis plusieurs mois en avant les posts qui génèrent du trafic au détriment d’autres publications toutes autant voire plus pertinentes. Pour répondre aux attentes des utilisateurs des réseaux sociaux, Vero apparaît comme une plateforme sans publicités.
L’application affiche fièrement sa volonté de transparence sur ses conditions générales ainsi que sur la protection des données de ses utilisateurs (le nom « Vero », en italien, signifie d’ailleurs « Vrai », ndlr). Très épuré et avec une prise en main simple, le réseau social est très vite devenu une tendance notamment grâce à ces posts « rich media », (qui renvoie à des contenus dynamiques tels que les photos, vidéos, musiques, applications…) qui diffèrent des posts textuels disponibles sur Facebook ou Twitter. Même si Vero s’impose comme un léger changement dans l’univers des réseaux sociaux, le buzz n’est-il finalement pas l’œuvre d’une stratégie marketing réussie ?
L’origine du buzz, orchestré par la marque
Si le réseau social a vu sa notoriété grandir aussi vite, c’est essentiellement grâce à des influenceurs qui ont su le mettre en avant. En réalité, l’application existe depuis plus de deux ans et n’avait pas généré d’engouement jusque-là. D’abord découvert aux États-Unis, Vero s’est fait connaître par le biais de célébrités comme Zack Snyder, le réalisateur de « Justice League » et « Wonder Woman ». Touchant les jeunes générations grâce à ces films, l’application est devenue incontournable en l’espace de seulement quelques mois. Elle fut même l’un des sujets les plus discutés sur Twitter fin février.
Très curieux, les utilisateurs se sont rués sur la nouvelle plateforme pour s’inscrire. Et il semblerait qu’ils aient bien fait puisque Vero a déclaré que son premier million d’utilisateurs posséderait un compte premium à vie gratuitement. Si l’application ne diffuse pas de publicités, elle demande en effet en échange une contribution aux utilisateurs sous la forme d’abonnement. En se servant de la notoriété des célébrités ainsi que d’un sentiment de privilège pour les premiers utilisateurs, la plateforme a su réunir tous les ingrédients pour faire le buzz. L’engouement fut tel que les serveurs n’ont pas résisté à la venue de plusieurs milliers de visiteurs.
Quand les retombées conduisent au bad buzz…
Ce buzz, bien qu’au départ provoqué, a finalement engendré des polémiques. Le fondateur Ayman Hariri (fils de l’ancien Premier ministre libanais, Rafiq Hariri, assassiné en 2005, ndlr) n’avait pas anticipé le fait que son passé puisse remonter à la surface… Pour revenir à cette histoire, avant le lancement dudit réseau social Vero, il dirigeait une entreprise de BTP saoudienne. Intitulée Saudi Oger, celle-ci fut accusée de ne pas payer les salaires de migrants recrutés illégalement en Arabie Saoudite. Le bad buzz a donc vite pointé le bout de son nez. Pour une application à la politique éthique qui se déclare « vraie », le passé de son cofondateur fait tâche. Après l’engouement sur Twitter pour télécharger l’application, le hashtag #DeleteVero (« EffacerVero », en français, ndlr) a vite pris le dessus. Reste maintenant à savoir lequel des deux buzz prendra, finalement, le dessus…
Olivier Nishimata, cofondateur de Dynamique Entrepreneuriale revient, pour vous, sur les premiers pas commerciaux de l’entreprise et vous confie les surprises qu’il a rencontrées.
Nous avons commencé l’aventure entrepreneuriale en tant qu’étudiants. Nous n’avions pas encore de produit tangible, seulement le contenu du magazine et l’ébauche d’une mise en page. Rien entre les mains mais des idées plein la tête. Il nous fallait à tout prix avoir le premier numéro du magazine pour être pris au sérieux. Pour réussir notre challenge et avoir les fonds pour payer l’imprimeur, il nous fallait vendre de l’espace publicitaire. Mais comment ? Nous n’avions aucune connaissance du secteur de la publicité et nous ne savions pas trop par où commencer. Nous avons rapidement mis en place deux actions : créer un argumentaire (pourquoi investir dans notre revue) et contacter les partenaires de l’école. Ainsi, nous avons réussi à créer le premier numéro.
Du passage de l’étudiant au professionnel
Après un long travail sur notre magazine (refonte de la charte graphique et de la ligne éditoriale) mais aussi du kit média, nous avons décidé de peaufiner davantage le magazine (qui ne ressemblait, à l’époque, pas du tout à celui que vous connaissez, c’est dire que nous n’avons cessé de vouloir le rendre plus performant à chaque magazine). Nous nous sommes consacrés à la prospection commerciale. Finalement, nous avons compris une chose : qu’il s’agisse d’un produit ou d’un service, le principe reste le même. Obtenir des fonds, et dans notre cas, obtenir un maximum de publicités. Pour atteindre notre objectif, nous nous sommes adressés aux publicitaires BtoB. Nos clients étaient généralement des Directeurs de communication, fonction relativement peu accessible, et souvent leur intermédiaire : l’agence d’achat d’espace publicitaire. Imaginez un instant que nous avions à peine 25 ans et que nous prétendions nous frayer un chemin dans la presse. Nous avions conscience que notre idée était novatrice et nous voulions avancer sans écouter les voix qui nous prédisaient un échec cuisant. Mais par où commencer ?
Se constituer un carnet d’adresses comme défi
Nous avions un carnet d’adresses de clients inexistants car, encore une fois, nous n’avions aucune connaissance du secteur de la publicité ni de relation qui nous permettait de faire les premiers pas. Inutile d’envoyer des emails à tous les Directeurs de la communication de la Terre sauf à vouloir passer dans les spams. Et il faut l’avouer : pas facile de comprendre qui fait quoi dans les grandes entreprises et qui décident… La première étape a donc consisté à bien identifier le décideur. Nous avons commencé par dresser une liste des différents annonceurs potentiels et nous nous sommes demandé qui étaient les clients de nos clients. En simple, la question était : qui vend à notre lectorat ? Munis de notre tableur Excel, nous avons donc commencé à remplir les différents champs.
L’analyse de la concurrence
Parallèlement à notre travail d’identification, nous avons disséqué la concurrence pour savoir quels étaient les codes du métier. Immédiatement, tout un vocabulaire métier est arrivé : dpi, SPQ, prix brut, prix net… Et il nous a fallu rapidement l’intégrer dans notre « kit média » afin de parler le langage du métier et montrer notre professionnalisme. Résultat : une profonde évolution de notre Kit (alors rose fluo) vers un plus professionnel. Nous en avons profité pour confirmer notre premier postulat sur les annonceurs et pénétrer dans les méandres de la communication de la concurrence, qui s’avérait heureusement être à l’époque peu nombreuse.
Les premiers contacts téléphoniques
Le téléphone a représenté l’une de nos plus grandes surprises. Déjà, nous avions beau appeler avec toute la conviction du monde (et le meilleur produit !), nous n’arrivions pas à obtenir la personne en ligne. Il nous a fallu apprendre à recueillir les bonnes informations en passant parfois par des interlocuteurs tiers. Cette « longue » expérience nous a surtout appris que convaincre d’acheter de la publicité dans un magazine par téléphone est loin d’être une action qui coule de source. Le b.a.-ba d’un appel téléphonique n’est pas de convaincre votre interlocuteur mais d’obtenir un rendez-vous. Inutile de débiter sans reprendre votre souffle, même avec talent votre argumentaire car il ne sera pas (ou très peu) entendu.
La réponse aux objections
Autre apprentissage des premiers contacts téléphoniques : il faut se préparer pour dépasser les objections qui se révèlent être souvent réddhibitoires. Votre produit peut être utile à votre interlocuteur mais il n’a pas le temps ou l’envie de le connaître car les interlocuteurs sont parfois murés dans leurs habitudes. Je ne pourrais citer le nombre de fois où j’ai entendu : « je n’ai pas le temps », « je ne suis pas intéressé », « j’ai déjà tout ce qu’il me faut » avant même d’avoir présenté mon produit. Nous avions préparé les réponses et en l’occurrence : « c’est bien pour cela que je vous appelle afin de vous rencontrer quand vous aurez le temps », « c’est normal que vous ne soyez pas intéressé puisque je ne vous ai pas encore présenté notre produit » ou encore « rien ne vous empêche de comparer, cela ne vous coûte rien et pourrait vous être utile dans l’avenir ». N’hésitez donc pas à les noter afin de vous y préparer pour l’avenir.
Les premiers rendez-vous
Les rendez-vous physiques ont eu leur lot de surprises. Il faut comprendre que nous avions appris notre argumentaire pour l’exposer le plus rapidement possible. Mais si l’essentiel dans un rendez-vous reste de faire gagner du temps à votre interlocuteur, il s’agit surtout de bien lui exposer le concept. Inutile de lui donner toutes les caractéristiques de votre produit, si certaines n’ont aucun intérêt pour lui. Vous cherchez à répondre à un besoin, alors écoutez-le ! Notez consciencieusement ses attentes et n’hésitez pas à vous faire préciser ce que vous ne comprenez pas. Résumez ensuite ses attentes et restructurez votre argumentaire afin de montrer en quoi votre produit y répondra ! Par ailleurs, il demeure essentiel de savoir répondre à une question : pourquoi choisir votre produit plus qu’un autre en dehors du prix ?
L’évolution du produit
Après de nombreux rendez-vous, nous nous sommes aperçus que seulement une partie de notre cible intéressait nos annonceurs. Si la cible « dirigeants et créateurs d’entreprise » intéressait, les étudiants ne semblaient pas représenter une cible privilégiée pour nos annonceurs qui préféraient les magazines spécialisés. Nous avons donc décidé de réorienter notre produit en diminuant le nombre d’exemplaires diffusés dans les écoles au profit d’autres points plus qualifiés. Comme quoi écouter son client influence votre produit. L’essentiel étant qu’il réponde à son besoin.
Les évolutions depuis la prospection commerciale
Aujourd’hui, la prospection commerciale a changé de visage. Déjà, nous utilisons davantage d’outils car le tableur Excel peut s’avérer utile quand vous avez 100 contacts mais moins à grande échelle. Il faudra prendre en compte que la migration fait toujours perdre du temps alors même si c’est moins aisé, autant mettre en place directement les solutions de suivi. A noter que les logiciels de prospection permettent un meilleur suivi et des relances plus appropriées sans avoir tous les comptes en tête. Elle se réalise aussi moins « dans le dur » car nous connaissons davantage nos interlocuteurs et nous avons compris que la Dynamique d’un réseau facilite grandement les choses notamment car votre interlocuteur est plus enclin à vous écouter quand vous êtes recommandé par quelqu’un de confiance.
Les applications informatiques existent depuis que le virtuel existe, la connexion entre support et programme fut instantanée lorsque les premiers ordinateurs sont apparus. Depuis, notre vision de ces logiciels a bien changé, même si le procédé a toujours été le même depuis le départ. Chaque catégorie de la population s’en sert au moins une fois dans sa vie. Un véritable business s’est donc formé autour des différents programmes et les applications s’imposent de manière omniprésente dans notre quotidien.
Une application, aussi appelée app, est un programme donc, directement utilisée pour réaliser une tâche ou un ensemble de tâches complet. Les applications les plus connues sont les éditeurs de texte, les navigateurs web, les lecteurs multimédias, les jeux vidéo, parmi beaucoup d’autres. C’est en utilisant un système d’exploitation concret que les applis fonctionnent, et celui-ci est évidemment pris en compte durant leur développement. Son marché mondial devrait atteindre plus de 6,3 milliards de dollars et le nombre d’utilisateurs devrait passer d’environ 3,4 à 6 milliards à l’horizon 2021, selon App Annie (entreprises de données et d’informations sur le marché des applications, ndlr). Dans l’Hexagone, le secteur a généré 460 millions d’euros en 2016.
Les différents types d’applications
Il existe de nombreux types d’applications informatiques, mais une des catégories fortement sollicitée est évidemment celle des jeux électroniques. Jouer était l’activité principale des enfants en 1990, et celle-ci n’a fait que se renforcer au fil du temps. Maintenant, les gens gagnent même de l’argent en jouant à des jeux et est devenu un métier à part entière. L’industrie du développement vidéo-ludique l’a bien compris. Les jeux électroniques existent depuis les années 1950, et sont devenus un marché de masse depuis 1980, un marché qui ne cesse de se réinventer, comme avec la désormais bien connue réalité virtuelle. Les jeux pour mobiles sont d’ailleurs la catégorie d’applications la plus téléchargée sur les stores comme Apple Store et Google Play. Un autre type d’applications est la base de données. Vous le savez peut-être, il s’agit d’une collection de données dont on peut extraire des informations. Habituellement, ces bases de données sont utilisées par des entreprises, plutôt que par des particuliers sur leur ordinateur. Ainsi, la réservation de voyages, le listage des horaires de vols, les inscriptions à des cours, résultats d’examens, annuaires téléphoniques, les magasins en ligne, entre autres, sont les services qui ont besoin et se servent d’une base de données. Une autre application informatique phare est le traitement de texte. Il s’agit simplement du fait d’utiliser un ordinateur pour rédiger, corriger et imprimer des documents écrits tels que des lettres, des articles de presse, des factures ou encore des contrats. Si le programme est simple, il sert à faire exactement comme avec une machine à écrire. Des programmes plus sophistiqués permettent plus de choses, comme ajouter des photos ou des dessins, ou encore personnaliser les caractères et vérifier l’orthographe.
Des programmes qui s’imposent dans la vie quotidienne et professionnelle
Voici quelques-unes des applications informatiques typiques, des logiciels dont nous nous servons au quotidien, que ce soit pour le travail ou pour un usage personnel, mais chaque année de nouvelles applis apparaissent, les développeurs cherchent toujours ce qui fera craquer le public. Certes, il existe un enjeu économique derrière ces applications exponentielles. Ces dernières peuvent être payantes, cela va de soi, mais la plupart d’entre elles sont gratuites et la rémunération des créateurs se trouve dans la publicité, intégrée dans l’application et qui est proposée à l’utilisateur pendant son usage. En 2018, il doit y avoir des centaines de nouvelles applis qui sont nées, mais rares sont celles qui sortent du lot, même si on a pu remarquer que les plus innovantes sont souvent les plus téléchargées, et sur mobile les jeux sont des produits qui suscitent l’engouement. Les entrepreneurs s’y intéressent de plus en plus avec pour ambition faciliter leur travail au quotidien et de développer leur société. Des applications leur permettent notamment de gérer leur marketing et leur relation client ainsi que la logistique et les ressources humaines.
Dans un univers technologique sans cesse en mouvement, l’avenir des applications traditionnelles s’en retrouve bouleversé. Des nouveaux acteurs entrent en scène comme les progressive Web App. Programmes reposant sur les API (Applications Programming Interface, interface de programmation, ndlr) en ligne, ils peuvent prendre l’apparence d’une application web classique tout en se comportant comme une application native. Rapides, sécurisées et optimisée pour le référencement, les progressive Web app sont le futur de ce secteur, améliorant considérablement l’expérience des utilisateurs.
Le géant, Rocket Internet, est à l’origine de grands succès dans le milieu de la start-up Internet. Zalando et certaines entreprises de la Foodtech comme Delivery Hero et HelloFresh font partie des plus belles réussites du fonds d’investissement. Alors, après un succès incroyable sur le marché européen et une valorisation totale atteignant les 30 milliards d’euros, Rocket Internet détecte aujourd’hui de nouvelles opportunités aux États-Unis.
Rocket Internet : une usine à start-up
Rocket Internet est, ce qu’on appellerait, une usine à start-up Internet. Ce fonds d’investissement et incubateur géant, créé en 2006 à Berlin, a lancé de nombreuses entreprises en suivant toujours le même modèle : “incubation” , “investissement” et “croissance”. Ce schéma a porté ses fruits puisque le portefeuille actif de Rocket Internet couvre aujourd’hui plus de 100 entreprises sur six continents. Parmi les plus belles réussites du fonds d’investissement, on trouve de nombreuses entreprises du secteur de la Foodtech telles que Delivery Hero, HelloFresh ou encore des entreprises de mode comme Zalando. En effet, Rocket a joué un rôle déterminant dans la création de Zalando, devenue la société de mode en ligne la plus prospère d’Allemagne. L’usine à start-up a également investi dans des sociétés prometteuses de divers secteurs comme la start-up de mobilier Westwing, dont elle détient 34 % des parts. Rocket a même investi 16,5 millions d’euros dans une agence de voyages en ligne en pleine croissance, basée à Amsterdam et appelée TravelBird. Ces entreprises, dont certaines sont cotées en bourse, portent la valorisation totale de Rocket Internet a plus de 30 milliards d’euros. Et le prix des actions de Rocket Internet n’a cessé d’augmenter depuis l’année dernière. D’autant plus que ces nouveaux investissements, comme HelloFresh, commencent à porter leurs fruits.
Des investissements jugés risqués
De nos jours, l’accès à l’investissement dans les pépites innovantes s’est largement démocratisé. Les start-up ne se créent plus dans les garages : elles ont besoin d’être soutenues par ces incubateurs pour éviter l’échec, puisque près de 90 % des start-up créées dans le monde ont échoué. La société berlinoise Rocket Internet essaye de remédier à ce problème et d’éviter l’échec en copiant des concepts e-business ayant fonctionné sur d’autres marchés. Toutefois, ce géant de l’investissement a dû apprendre à se relever, après quelques dégringolades. En effet, en 2016 les analystes financiers étaient très sceptiques quant à la valeur réelle des sociétés dans lesquelles l’entreprise a investi. Leur chiffre d’affaires ne cessait d’augmenter mais certaines d’entre elles n’étaient pas profitables pour autant.
Des exemples de revalorisation réussis
Rocket Internet profite justement d’un marché qui impose des obligations de reporting financier peu contraignantes pour aider les petites sociétés à lever du capital. Par exemple, Rocket Internet ou son concurrent Betaworks ne sont pas obligés de consolider les pertes des sociétés dont ils détiennent moins de 50 % des parts. C’est pourquoi les analystes peinent à les évaluer correctement et émettent des doutes au sujet de la réelle valorisation du portefeuille de Rocket. La start-up HelloFresh, dont Rocket détient 3 % des parts, est un exemple parfait de cette survalorisation. L’entreprise, valorisée à 2,6 milliards d’euros, enregistrait un cash-flow négatif de 60 millions de dollars en 2015. Mais HelloFresh connaît aujourd’hui une croissance incroyable qui poursuit un rythme effréné. La société allemande de boîtes-repas s’attend en 2018 à un chiffre d’affaires de 902 à 905 millions d’euros, en hausse de 51 à 52 % par rapport à 2016. La recette de Rocket Internet est donc basée sur le long terme et semble porter ses fruits malgré les réticences émises par les analystes. C’est pourquoi Rocket se lance aujourd’hui dans la création d’un nouveau fonds, aux États-Unis, de plus de 1 milliard de dollars. La société veut se tourner vers un marché en pleine croissance. Autrefois, Rocket faisait le choix d’installer ses start-up partout où il y avait des aéroports. Aujourd’hui le géant se tourne vers les États-Unis.
Les techniques utilisées
Rocket Internet utilise une technique bien rodée basée sur ces trois leitmotiv : “incubation”, “investissement” et “croissance”.Tout d’abord l’incubateur détecte des opportunités en analysant les segments de valeur, notamment en observant ce qui se passe sur les autres continents. En effet, Rocket ne se cache pas de copier ce qui a marché ailleurs et particulièrement sur le marché américain. Zalando, l’acteur incontournable de la vente à distance de vêtements, chaussures et accessoires a clairement copié les clefs du succès de l’entreprise américaine Zappos. Et cela fonctionne puisque le géant berlinois a connu un chiffre d’affaires d’environ 4,5 milliards d’euros en 2017. Depuis 2007, plus de 200 start-up sont nées dans le sillage de Betaworks, Rocket Internet ou encore Sparkling Partners. Ces trois usines à start-up sont des modèles hybrides situés entre l’incubateur, le fonds d’investissement et l’accélérateur. En effet, ils recrutent entièrement les équipes de fondateurs des start-up dans lesquelles ils investissent. Et comme l’a dit Martin Toulemonde, le fondateur de Sparkling Partners, “la difficulté, c’est de réussir la greffe improbable entre un projet et une équipe de fondateurs”.
Selon Oliver Samwer, le cofondateur et patron de Rocket Internet, la clé de la réussite est d’éviter d’investir dans les technologies du futur, sur lesquelles nombre d’investisseurs se ruent aujourd’hui, comme la robotique, l’intelligence artificielle ou la réalité virtuelle. Pour éviter les risques trop importants et obtenir un taux d’échec inférieur à 10 %, le succès doit être envisageable.
La notion d’ubérisation fait, aujourd’hui, partie du langage courant. Depuis le succès de la célèbre entreprise américaine, Uber, nombreuses sont les start-up à s’être essayées dans ce nouveau modèle de l’économie digitale. Airbnb, BlaBlaCar, KissKissBankBank… Tous secteurs confondus, beaucoup ont tenté de repenser l’économie traditionnelle et, certaines, y sont arrivées.
Qu’est-ce que l’ubérisation ?
Formée à partir du nom de la célèbre entreprise Uber, le terme d’« ubérisation » désigne un phénomène récent par lequel un nouveau modèle issu de l’économie digitale menace un ancien issu de l’économie traditionnelle. Concrètement, il s’agit d’un service qui met en relation prestataires et clients de façon quasi-instantanée, sans avoir besoin de passer par un intermédiaire. Comment ça marche ? Tout simplement, grâce à l’utilisation des nouvelles technologies, particulièrement les plateformes numériques.
Uber, leader des applications de VTC
À l’origine du néologisme « ubérisation », la société américaine Uber (anciennement UberCab, ndlr) a vu le jour en 2009. Conçu par Garrett Camp, Travis Kalanick et Oscar Salazar, le service de transport implanté à San Francisco met en relation des utilisateurs avec des conducteurs, déstabilisant ainsi le modèle traditionnel des taxis. Leader des applications de VTC (Voiture de Transport avec Chauffeur), l’entreprise californienne a pourtant fait l’objet de polémiques. Accusée de concurrence déloyale et de travail dissimulé, elle est désormais officiellement reconnue et son succès est tel que son modèle se voit copié dans le monde entier. Pour le client, Uber offre un service simple, rapide et sécurisé par l’intermédiation des plateformes, à prix égal voire moins élevé, pour une qualité égale ou supérieure. Côté prestataires, l’accès à la clientèle est démultiplié et facilité. Certains s’en servent d’un moyen pour compléter ses revenus ou de diversification d’activité, tout en profitant d’une certaine autonomie et souplesse. Pour ceux qui n’occupent que cette fonction avec un statut de travailleur indépendant, en revanche, le salaire reste généralement moins élevé que dans le salariat et la couverture sociale, plutôt minimaliste. Pour des raisons concurrentielles, les revenus demeurent en effet conditionnés à l’évolution tarifaire des différents acteurs du marché. Quoi qu’il en soit, le modèle fonctionne et son concept a été étendu à plusieurs autres secteurs économiques.
Airbnb, « le point de départ de voyages inoubliables »
Qui n’a jamais songé à louer son appartement pour financer ses vacances à l’autre bout du monde ? Airbnb, lui, y a pensé. En concurrence avec l’hôtellerie classique, la société californienne repense, elle aussi, le modèle traditionnel en ubérisant le secteur du tourisme. Créée en 2008 par Brian Chesky et Joe Gebbia, cette plateforme communautaire payante permet la location et la réservation de logements entre particuliers. Le principe est simple : l’internaute se connecte sur l’interface et y entre le lieu de la destination souhaitée (ville, pays…). Puis, une série d’annonces de logement (triées par catégorie et par prix) mises en ligne par d’autres particuliers et correspondant à ses critères apparaît. L’internaute n’a alors plus qu’à réserver directement en ligne ! L’entreprise établie à San Francisco connaît d’ailleurs un franc succès en France. Alors que la Capitale voit son nombre de condamnations pour locations illégales en forte hausse, le site a fait de Paris sa première « ville Airbnb » au monde. De son côté, l’hôtellerie déplore une baisse de son niveau de fréquentation et accuse, bien évidemment, la plateforme communautaire, qui compte désormais de grands noms du secteur parmi ses concurrents comme le groupe AccorHotels. Après avoir levé 119,8 millions de dollars en 2011, l’entreprise a effectué un nouveau tour de table quatre ans plus tard pour un montant avoisinant les 20 milliards de dollars, avant de remettre le couvert plusieurs fois et atteindre une valorisation estimée à 31 milliards de dollars.
Faire du covoiturage entre particuliers avec BlaBlaCar
Encore une fois, l’ubérisation semble avoir frappé. Relier conducteurs et usagers cherchant un moyen de transport pour aller de tel à tel endroit : voilà le défi relevé par BlaBlaCar (anciennement Covoiturage.fr, ndlr) grâce à sa plateforme communautaire. Plus simplement, le service met en relation des personnes allant d’un point A à un point B. Le petit plus ? Créer du lien avec ceux avec qui on partage le trajet. Fondée en 2006 par Frédéric Mazzella, la licorne « made in France » se place comme le leader mondial du covoiturage et affiche désormais sa présence dans 22 pays. Gratuite pendant un certain nombre d’années, la plateforme de mise en relation est devenue payante en 2011 et a levé, quatre ans plus tard, 200 millions de dollars, soit 177 millions d’euros, en plus des 10 millions de dollars levés en 2012 et des 100 millions en 2014. Valorisée aujourd’hui à plus d’un milliard et demi de dollars, le site n°1 du covoiturage en France compte plus de 500 salariés et réunit 60 millions de membres, dont un quart se situe en France. En réunissant de la sorte, conducteurs plus ou moins occasionnels et usagers, fini le TGV et bonjour la voiture de particulier. La SNCF a d’ailleurs décidé de passer à l’offensive en affichant ses offres « petits prix » (TGV Max, TGV Ouigo…) et les cars longue distance semblent de plus en plus convoités. Autant de raisons pour lesquelles BlaBlaCar s’avère en passe d’affiner son offre en mettant l’accent sur les trajets porte à porte grâce à un algorithme qui propose automatiquement des points de rendez-vous sur la route des conducteurs.
Entrepreneurs, salariés, retraités, cadres, toutes ces catégories de la population ont un moment donné dans leur existence, l’envie de faire des bénéfices utiles avec leur argent. Différents types d’épargnes sont disponibles sur le marché. La SCPI et l’Assurance vie remplissent une place importante dans le cœur des épargnants hexagonaux. Certains contrats d’assurance-vie proposent même de souscrire à une SCPI, dans l’optique de cumuler les avantages de ces deux types d’investissements. Des plateformes de recensements sur ce marché comme SCPI-8 sont présentes pour aider et conseiller un large public s’il envisage de placer leurs économies dans ces produits. Découvrez-en plus.
Selon un sondage réalisé par Opinionway pour Atland (promoteur, investisseur et gestionnaire d’actifs dans le secteur du logement et de l’immobilier d’entreprise, ndlr) en août 2017 consacré aux Français et à l’investissement immobilier, 46 % des personnes interrogées affirment connaître les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier, ndlr) notamment à 65 % chez les 65 ans et plus. Seulement 13 % d’entre elles déclarent en posséder ou en avoir détenu mais 24 % évoquent la possibilité d’en obtenir. Ces nouveaux fonds immobiliers incarnés par les SCPI et les OCPI (organismes de placement collectif immobilier, ndlr) intéressent de plus en plus les épargnants français qui investissent dans des produits notamment dédiés à l’immobilier d’entreprise. Les SCPI ont traversé une nouvelle année record, avec 6 milliards d’euros de souscriptions en 2017 tandis que 4,2 milliards d’euros ont été placés dans les OCPI.
Le principe de la SCPI et ses différents types
Connue sous le nom de « Pierre Papier », une SCPI se définit comme un placement immobilier locatif de longue durée qui permet la distribution d’un potentiel revenu à des épargnants. Cet investissement est géré par une société de gestion qui utilise les fonds apportés par les clients pour les doter dans un parc immobilier. Les bénéfices sont obtenus grâce aux loyers perçus au prorata des parts investies. En fonction du patrimoine de l’investisseur, plusieurs types de SCPI existent comme celui de rendement, de plus-value, Pinel ou de déficit foncier dit « Malraux ». La première est composée essentiellement de bâtiments professionnels comme des bureaux, entrepôts et locaux commerciaux et propose un bail protecteur pour le propriétaire. La deuxième a pour objectif de faire acquérir aux clients des biens à fort potentiel de revente et de revalorisation en sélectionnant des logements aux loyers attractifs. Les deux dernières permettent de bénéficier d’une réduction importante d’impôts en acquérant des biens neufs pour l’une et très anciens nécessitant des travaux de rénovation pour l’autre. Avec ces différentes solutions, tout contribuable peut investir dans l’immobilier selon ces moyens.
Ces avantages avec l’assurance-vie
Ils existent différentes manières d’investir dans une société civile de placement immobilier comme en cash, à crédit, en démembrement ou encore en Perp (Plan d’épargne retraite populaire, ndlr). Reste que loger des parts de SCPI dans une assurance-vie présente certains avantages non négligeables, notamment fiscaux. Les SCPI sont soumis à l’impôt foncier et l’impôt sur le revenu, mais les investir via ce système d’épargne permet d’éviter une forte fiscalité. Pour les investisseurs qui n’ont pas besoin des loyers pour vivre, les parts sont considérées comme des unités de compte et sont donc non soumises aux cotisations sociales. Si l’épargnant veut néanmoins revendre ses fonds du contrat, la fiscalité à prendre en compte est celle de l’assurance vie, permettant une réduction sur la plus-value. Après 8 ans, elle est uniquement taxée à 7,5 % en plus des taxes prélevées sur les revenus. Du côté des avantages successoraux, les bénéficiaires sont exonérés de droits de succession avec des primes versées jusqu’à 152 500 euros, à condition qu’un versement soit effectué sur le contrat avant l’âge de 70 ans. Un épargnant pourra acheter avec son assurance plus de parts de SCPI qu’en règle générale, car la plupart des contrats offrent une décote d’environ 2,5 %. En souscrivant en direct à une société civile de placement immobilier, un délai de jouissance s’applique qui peut avoisiner 4 à 5 mois tandis qu’avec l’assurance-vie, il tombe à un mois permettant aux clients de recevoir plus rapidement leurs bénéfices. Ce type de prestation comporte néanmoins quelques contraintes : le client n’a pas la possibilité d’acheter des parts à crédit, doit payer des frais supplémentaires notamment de gestion et d’arbitrage qui diminue le rendement et doit obligatoirement garder ses parts pendant trois ans.
SCPI-8, une référence en la matière
Pour permettre aux épargnants de se retrouver dans cet océan d’offres et choisir le bon investissement, le site web de référence sur les SCPI, intitulé SCPI-8, créé en 2012 par le cabinet de gestion de patrimoine parisien indépendant, Euodia Finance est la solution. Composé d’un groupe d’experts, il vient en aide au potentiel investisseur en le conseillant et en facilitant ses démarches. Plusieurs pages sont ainsi dédiées à la présentation et la composition des différents SCPI sur le marché pour que les utilisateurs y reçoivent une explication concrète et nette. Un simulateur est également disponible pour les assister dans leurs choix : en quelques clics, après avoir indiqué le montant qu’ils seraient prêts à donner et leurs moyens, ils peuvent évaluer le capital disponible à l’échéance ainsi que le revenu mensuel obtenu par leur investissement. Le service de SCPI-8 est un gage de qualité puisque sur 218 avis déposés sur Trustpilot (plateforme qui publie des avis pour les entreprises en ligne, ndlr), 99 % sont satisfaits.
Véritable emblème et produit culturel tricolore, le vin est énormément apprécié dans l’Hexagone, souvent associé aux repas et aux moments conviviaux. Son marché est important, mais restait encore fermé il y a quelques années au grand public. Face à ce succès qui ne se fatigue pas d’année en année, des start-up, sous le nom de WineTech, y voient une opportunité pour se lancer dans ce secteur grâce à leurs innovations basées sur la technologie. Sites de e-commerce, box à domicile, applications permettant de découvrir de multiples informations sur un produit, machine de dégustation, cellier intelligent et connecté, autant de solutions digitales qui arrivent sur le marché au service de l’expérience client. Zoom sur deux jeunes pousses novatrices.
Selon un sondage effectué par Buzzpress France, 84 % des Français apprécient de boire du vin. Le secteur mondial de cette boisson est puissant : il devrait atteindre 224,5 milliards de dollars à l’horizon 2021 conformément aux prévisions du rapport de Vinexpo (entreprise spécialisée dans la création et le développement d’événements pour les professionnels de la filière de l’alcool, ndlr) et IWSR (International Wine & Spirits Research, société de données et d’analyse sur les vins et spiritueux, ndlr). En France, le domaine du vin a réalisé en chiffre d’affaires, plus de 12,9 milliards d’euros en 2017. Quant au marché de la vente de vin en ligne, il est devenu depuis une dizaine d’années, un intermédiaire crucial pour la distribution de vin. D’après une étude intitulée « ePerformance Barometer 2017 » et réalisée par KEDGE Business School (école française de commerce, ndlr), environ 1,3 milliard d’euros de vin a été vendu en ligne en France en 2016 et en 2018, elle fait une prévision de plus de 1,5 milliard d’euros, représentant 10 % des achats de cet alcool, tous canaux de distribution confondus. Tout en étant conscientes de l’énorme potentiel de ces différents marchés, des start-up françaises proposent un certain nombre d’innovations techniques et technologiques pour les révolutionner en profondeur.
10-Vins et sa machine de dégustation, D-Vine
Créée en 2012 par Thibaut Jarrousse, Jérôme Pasquet et Luis Da Silva, la start-up nantaise 10-Vins propose une machine de dégustation de vin au verre qui recréé les conditions parfaites d’aération et température, à l’intention des professionnels de la restauration et de l’hôtellerie ainsi que des particuliers. Dénommé D-Vine et surnommé le «Nespresso du vin» en référence aux machines à capsules à café de la célèbre marque, cinq ans de recherche et développement ont été nécessaires pour la mettre au point. L’engin est capable de servir des verres à bonne température et aération en moins d’une minute, pour proposer une expérience de dégustation inédite aux amateurs de bons vins. Des « dosettes » de 10 cl de plusieurs types de vins équivalant à un verre disposant d’une puce doivent être insérées à la machine. La technologie RFID (Radio Fréquence Identification, méthode pour mémoriser et récupérer des données à distance via des étiquettes, ndlr) permet ensuite aux différents flacons de transmettre à D-Vine les informations de température et le carafage à apporter. L’utilisateur n’a plus qu’à déposer son verre et appuyer sur un bouton pour pouvoir déguster la boisson alcoolisée. Une invention qui séduit puisqu’aujourd’hui plus de 300 établissements, hôtels et restaurants ainsi que près de 1000 foyers de particuliers en sont équipés. La machine est proposée au prix de 1490 euros tandis qu’il existe également des packs « Découverte » et « Prestige » proposant une sélection de flacons de vins, de verres et d’accessoires, respectivement à 1590 et 1920 euros.
Twil et son application de scan et d’achat
Retrouver l’origine d’une bouteille de vin, découvrir de nombreuses informations sur la boisson et être directement mis en relation avec les personnes qu’ils l’ont produite. C’est le concept qu’à imaginer la start-up Twil ( « The Wine I Love », « le vin que j’aime » en français, ndlr) fondée en 2014 par Erwann De Barry avec son application. Disposant également d’un site e-commerce consacré au vin, la jeune pousse l’a lancée en 2016. Une fois téléchargée sur un smartphone, l’utilisateur doit simplement prendre en photo ou scanner l’étiquette d’une bouteille de vin qu’il ne connaît pas, mais trouve intéressante. Des renseignements utiles sont ainsi dévoilés comme le cépage, l’année de fabrication, la région d’origine ou encore le prix. Des conseils pratiques sont également présents pour la dégustation proposant des suggestions de plats qui accompagnent parfaitement le vin sélectionné. Dans le cas où le client souhaite acheter l’un des produits, il est directement mis en relation avec le producteur partenaire qui peut ensuite en moins de 48 heures, accepté et préparé sa commande. L’idée séduit puisque la start-up dispose aujourd’hui d’un réseau de plus de 2000 producteurs, elle est parvenue à vendre 70 000 bouteilles et son application a été téléchargée plus de 100 000 fois, l’année dernière.
Pour accélérer les échanges et soutenir le développement de jeunes pousses dans le secteur, un label est né en 2016 dans l’Hexagone, celui de « La WineTech » lancée par Arthur Tutin et Vincent Chevrier, des entrepreneurs spécialisés dans le vin. Environ soixante-dix start-up de toutes nationalités ont rejoint ce mouvement en tant que membres pour mettre en place la première coordination mondiale des sociétés qui innovent dans le marché du vin et pour gagner de la visibilité auprès du public. Toutes ses entreprises ont pour ambition de rapprocher la population de l’univers de cette boisson alcoolisée, souvent jugée élitiste. Elles cherchent également à proposer de nouvelles solutions de découverte, de choix, de conservation, de consommation ou d’achat de vin, via leurs innovations techniques et technologiques basées sur l’Intelligence artificielle, le blockchain ou les objets connectés. Du côté des multinationales, Moët Hennessy qui constitue la branche « Vins & Spiritueux » de LVMH (Moët Hennessy Louis Vuitton, groupe français centré dans l’industrie du luxe, ndlr) a même créé le MH Lab 78, une structure d’accueil et de travail qui accompagne une trentaine de start-up afin d’échanger et de présenter leurs innovations pour mieux vendre les alcools de la marque.