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Vérifier la rentabilité de son idée : mode d’emploi d’un emploi à la mode

Tout entrepreneur s’est posé une fois cette question : arriverai-je à vivre de mon entreprise ? Il est pourtant prétentieux, voire même inconscient de prétendre détenir la formule sécrète pour « rentabiliser son idée ». En revanche il faut reconnaître qu’il existe quelques indicateurs qui vous permettent de savoir s’il est opportun d’entrer dans cette 4e dimension qu’est  l’entrepreneuriat…

Vérifier l’évolution financière de votre projet sur du court terme (environ 3 ans) est essentielle mais au delà, l’expérience conjoncturelle récente nous a durement rappelés à l’ordre.

Deux possibilités s’offrent alors à vous :

  • soit vérifier la cohérence économique de votre projet par soi même
  • soit vous faire aider !

La vérification par le Business Plan

La rédaction du Business Plan financier est, dans ce sens, incontournable. Ce document vous sera demandé par tous les partenaires, organismes et structures que vous solliciterez (banques, chambres de commerce…). Il s’agit d’un véritable retro planning économique qui identifie le profil du créateur, le produit ou le service, la fiche d’identité de l’entreprise, l’étude de marché, la stratégie de développement, les tableaux financiers……

Au travers de ce Business
plan, 3 tableaux doivent permettre à l’entrepreneur de vérifier cette fameuse rentabilité :

  • Le plan de financement d’abord, qui permet de mettre en corrélation les besoins et les ressources de départ.
  • Le compte de résultat, ensuite, qui au travers de la différence des produits et des charges indique une certaine rentabilité de l’activité.
  • Enfin, le tableau de trésorerie qui récence les flux d’argent (entrées et sorties).

Il existe de nombreux logiciels sur le marché qui peuvent aider à produire ces tableaux. Vous pouvez également penser aux formations courtes qui initient à  la réalisation du business plan.

N’oubliez pas que vous pouvez vous faire accompagner par des organismes tels que les chambres consulaires (CCIP) ou les boutiques de gestion, qui font preuve d’une réelle expertise en matière d’aide et  d’accompagnement à la création et à la reprise d’entreprise.

Pour conclure, Il faut savoir que les trois principales causes de mortalité des entreprises sont :

  • le manque de trésorerie
  • le conflit d’associés
  • et, en dernier lieu, l’absence de clientèle (de chiffre d’affaire).

Moralité : ne croyez personne si ce n’est votre bon sens et votre flair. Comme le dit Malamine Koné (président d’Airness), la réussite d’un business c’est TTC : Travail, Talent, Chance…… et aussi être bien entouré !

La vérification par le terrain

Si la validation de l’idée peut se faire notamment de manière économique par les moyens précités (Business plan, les logiciels etc…), la première source de validation reste votre entourage qui vous permettra de valider votre idée et de l’enrichir au besoin.

Enfin et peut être surtout, la première validation de l’idée passe par la confrontation avec le terrain, avec les futurs clients.

Article par Mano Madi, responsable de la pépinière Soleillet

La prospection téléphonique efficace

Quelle que soit l’activité professionnelle, la préparation est la clef de la réussite. Se créer un tableau qui permet de pointer tous les aspects et d’être prêt à se lancer à la conquête des clients, est non seulement judicieux mais se révélera fructueux. Une prospection téléphonique efficace repose sur une préparation minutieuse. Voici les étapes clés à suivre :

Étape 1 : la préparation des appels

Que ce soit le matériel, les fichiers, le scénario, tous ces points doivent être étudiés avec professionnalisme.

  • Le matériel : on ne téléphone pas sur un coin de table. Installez vous dans un coin tranquille, calme et isolé, avec du matériel qui fonctionne bien.
  • Le fichier prospects : deux solutions, soit vous le créez à partir de votre réseau, soit vous l’achètez, par exemple à la CCI. Attention aux fichiers bons marchés qui souvent ne sont pas mis à jour. L’investissement dans un fichier qualifié qui cible bien vos prospects sera vite rentabilisé.
  • L’informatisation : noter des informations sur des bouts de papier devient vite improductif ! L’informatisation permet de mémoriser des données et de programmer des alertes pour ne pas oublier les prospects à rappeler.
  • Le scénario d’appel : en prospection téléphonique, rien de pire que l’improvisation. Il faut anticiper et préparer des réponses pour toutes les questions ou les objections que pourra vous faire votre interlocuteur. Autre règle : ne pas mettre votre produit ou service en avant mais les orientations de votre activité La prise de rendez-vous est comme l’apéritif, il doit ouvrir l’appétit et ne pas rassasier !
  • La définition du volume d’appels : ne jamais organiser sa prospection sur un nombre d’appels, mais plutôt sur un CA visé. Définir le nombre de rendez-vous nécessaire pour atteindre cet objectif c’est votre savoir faire de vendeur. Puis définir le nombre d’appels à effectuer pour atteindre le nombre de rendez-vous nécessaires: c’est votre savoir faire de prospecteur.

Étape 2 : la période d’appel

La période d’appel demande une connaissance aiguisée des habitudes des clients et des contraintes comme les jours fériés, les vacances, les heures.

  • La structure d’une période d’appels : ne pas passer trop d’heures à la suite sur la prospection. L’idéal est de réaliser des sessions de 1 à 2 h, puis de faire un break. Attention à ne pas être interrompu pendant cette session afin de rester concentré. Les périodes de prospection téléphonique doivent être planifiées clairement dans votre agenda.
  • Un temps d’appels rentable : divisez votre temps de prospection en deux. D’une part des premiers appels et d’autre part des rappels d’interlocuteurs, absents lors du premier coup de fil, pour lesquels vous avez des dates ou des moments précis de rappel.

Étape 3 : la période post-appels

Les relevés statistiques sont un atout de taille. Veillez à confirmer les rendez-vous avec le prospect 48 h à l’avance. Faites des statistiques afin de définir les jours et heures de la semaine les plus favorables pour joindre vos prospects. Programmez ensuite vos plages d’appels à ces moments-là.

Les fautes à éviter

1/ Improviser son discours.
2/ Ne pas cibler ses prospects.
3/ Ne pas s’entrainer. Si votre discours fait « récité », cela rebutera le client.
4/ Se décourager. Plus on est confiant, plus on est efficace. Il est normal de connaître des échecs dans la prospection.
5/ Éliminer des prospects du fichier. Un client qui n’a pas accepté est un client qui n’a pas encore accepté ! Attendez quelques mois et rappelez la personne. Les résultats sont parfois étonnants !
6/ Arrêter de prospecter dès qu’on a des rendez-vous (manque de temps) c’est risquer une baisse d’activité dans les mois suivants. Il faut prospecter en permanence et régulièrement pour générer un CA régulier.

Article par Jean-Claude CONCHE – Ascom

5 bonnes raisons d’oser se lancer dans son idée de création

Les porteurs de projet sont trop souvent arrêtés par la peur de l’échec, peur qui les pousse à laisser parfois leurs belles idées au fond d’un tiroir. Et c’est dommage ! 5 bonnes raisons d’oser se lancer dans son idée de création

Vos risques ne sont pas si énormes que cela

Les porteurs de projet sont trop souvent arrêtés par la peur de l’échec, peur qui les pousse à laisser parfois leurs belles idées au fond d’un tiroir. Et c’est dommage ! Savez-vous que, dans la plupart des cas, les risques liés à la création d’une entreprise sont relativement limités ? Et quand bien même vous subiriez un échec, vous en ressortiriez avec un solide bagage d’expériences qui vous permettra partir plus fort vers de nouvelles aventures.

Vous pouvez décider de repartir vers le salariat à tout moment et avec succès après une expérience entrepreneuriale

Ce n’est pas parce que vous vous lancez dans la création d’une société que vous êtes condamné à rester entrepreneur toute votre vie. Si, pour une raison ou pour un autre, vous choisissez de revenir vers une situation salariée, votre expérience entrepreneuriale constituera pour vous un précieux atout. Ainsi, nombre de recruteurs apprécieront vos capacités à mener un projet de A à Z et votre personnalité dynamique et créative. Les profils d’entrepreneurs représentent des éléments qui peuvent s’avérer très précieux pour une entreprise.

Vous regretterez de ne pas l’avoir fait

Pour ne pas finir rongé par les remords de n’être pas allé au bout de votre rêve, osez vous lancer ! Si vous n’essayez pas, comment saurez-vous si votre produit ou service plaît aux clients ? Vous pouvez déjà tester votre offre à petite échelle et auprès des quelques clients qui vous donneront leurs retours. Une fois cette première expérience terrain réalisée, vous pourrez prendre la décision de vous lancer ou pas, mais en connaissances de causes. Il existe ainsi des moyens de limiter les risques de la création. Car le seul véritable échec que vous pourriez connaître de cette manière, serait celui de n’avoir pas tenté votre chance !

Vous aurez la sensation de mener votre vie dans la direction qui vous convient

Tous les entrepreneurs vous le diront, bien qu’assortie de nombreuses difficultés, la création d’entreprise représente pour un individu un extraordinaire moyen d’épanouissement professionnel. En vous lançant dans la concrétisation de votre idée, vous connaîtrez sûrement cette heureuse impression de créer un chemin professionnel qui vous convient en tous points.

Vous avez des chances que cela fonctionne !

Si vous menez votre projet de manière intelligente, en étant bien accompagné par des professionnels de la création d’entreprise, vous avez tout de même de grandes chances de créer une société prospère. Vous ne deviendrez peut-être pas Bill Gates ! Mais vous pourrez sûrement vivre de votre projet au bout de quelques temps. à ce moment là, vous vous féliciterez d’avoir osé vous lancer !

3 entrepreneurs qui ont entrepris jeunes et qui ont réussi

Dans la série des entrepreneurs qui ont réussi, en voici trois. Pas n’importe lesquels puisqu’il s’agit d’Alexandre Malsch, d’Elizabeth Holmes et de Marjolaine Grondin. Leur particularité ? Ils étaient tous très jeunes au moment où ils se sont lancés dans l’aventure.

Alexandre Malsch

Alors qu’il avait tout juste la vingtaine, l’entrepreneur a cofondé le célèbre groupe média meltygroup. Après avoir quitté sa direction il y a plusieurs mois, l’ex dirigeant est, aujourd’hui, Global Digital Brand Manager pour les marques Quiksilver et Roxy.

Elizabeth Holmes

Dirigeante de Theranos, société spécialisée dans les services médicaux qu’elle a fondée à l’âge de 19 ans, l’entrepreneure aurait fait partie des plus jeunes self-made-woman milliardaire du monde, selon Forbes.

Marjolaine Grondin

Cette jeune entrepreneure de 26 ans a codéveloppé Jam, une plateforme qui répond à vos questions sur Facebook en utilisant l’intelligence artificielle. Avec plus de 100 000 utilisateurs, l’application connaît un succès grandissant.

Facebook F8, une conférence riche en annonces

À San José, le 1er mai se tenait la conférence annuelle de Facebook communément appelée F8. Ce nom fait référence aux hackathon de 8 heures qu’organisait l’entreprise à ses débuts. À l’occasion de cette conférence, des entreprises sont conviées ainsi que des développeurs et des créateurs. Cette conférence se déroule chaque année pour faire part des dernières nouveautés sur toutes les créations que possède Facebook comme Instagram, Whatsapp ou encore Occulus.

Facebook se lance dans le dating avec une nouvelle plateforme

Parmi toutes les nouveautés présentées par Facebook lors de sa conférence, celle qui a fait sensation reste la création d’un service de rencontres amoureuses. Annoncé par Mark Zuckerberg en personne, il proposera prochainement la possibilité de créer un profil distinct de celui de Facebook. Le dirigeant à travers son allocution a assuré que la présence sur le service de rencontre sera « invisible » de tous et que le service ne proposera pas les amis comme âme sœur potentielle. Vu comme un des réseaux sociaux phare ces dernières années, le géant Américain tente de se démarquer et de faire oublier ses déboires à la suite des dernières accusations avec Cambridge Analytica. Cette nouvelle fonctionnalité qui pourrait bien profiter des milliards de personnes inscrites sur la plateforme fait peur aux géants du secteur. Après cette annonce du 1er mai, lors de la conférence F8, le groupe Match propriétaire de Tinder a enregistré une chute considérable en Bourse. Le cours de l’action a perdu 20 % en seulement quelques heures, prouvant l’impact que pourrait bien avoir l’arrivée de Facebook sur le secteur du dating.

Casque Occulus Go, la démocratisation des casques de VR

Facebook a aussi annoncé des nouveautés pour l’Occulus. L’entreprise créatrice des casques de réalité virtuelle a présenté l’Occulus Go, le dernier de la gamme. Il devrait se placer comme le premier casque de réalité virtuelle accessible à tous avec un prix relativement abordable contrairement aux concurrents. Prochainement commercialisé à 219 euros en Europe, il devient le casque de réalité virtuelle le moins cher du marché. Plus simple d’utilisation, puisqu’il ne nécessite plus d’être branché à un ordinateur, il se différencie des concurrents. Samsung et Google ont commercialisé des produits similaires qui nécessitent cependant au moins un téléphone. Son  casque de réalité virtuelle devrait démocratiser la technologie d’ici peu, s’il s’avère répondre à la performance annoncée.

Des nouvelles fonctionnalités pour Facebook

Après le scandale de Cambridge Analytica qui a secoué la firme américaine, Mark Zuckerberg tente de trouver des solutions afin que la vague de désinscription finisse par s’arrêter. Pour que les utilisateurs retrouvent une confiance en Facebook, il compte développer une fonctionnalité appelée Clear History. Celle-ci permettra que chacun puisse effacer son historique de navigation sur la plateforme. Les données transmises par les sites et les applications reliés à Facebook pourront donc être supprimées. Intégrer cette nouvelle fonctionnalité représentera certes un manque à gagner pour le géant Américain mais il a bien que les utilisateurs recherchaient une sécurité optimum concernant leurs données et sa création fait donc sens. Et les nouvelles contraintes sur la cybersécurité sont devenues la préoccupation de toutes et tous.

Avec ses multiples annonces Facebook affiche un choix de se refaire une beauté avec d’autres fonctionnalités comme Watch Party. Sur un groupe, les utilisateurs pourront regarder une vidéo simultanément avec leurs amis tout en la commentant. Elle permettra des interactions en direct sur une vidéo commune, comme le fait déjà le live Facebook.

Une nouvelle interface pour Messenger

Si le réseau social va subir des petits changements, l’application de messagerie instantanée Messenger subira elle aussi face à une légère refonte. Le design sera plus épuré selon Mark Zuckerberg pour améliorer la navigation. En plus d’un nouveau design, l’application proposera de la réalité augmentée dans ces stories. Les utilisateurs pourront utiliser leur téléphone ou leur tablette afin de visualiser des éléments virtuels dans le monde réel. Plusieurs marques feront partie du lancement comme Sephora, Kia, Nike et Asus. Les utilisateurs pourront par exemple se voir maquillé à travers la réalité augmentée de Sephora pour ensuite poster leur nouveau look sous forme de photo ou de vidéo. Les marques proposeront un côté immersif pour que les utilisateurs s’amusent et deviennent ainsi de potentiels consommateurs.

Les stories revues avec la réalité augmentée

En ce qui concerne les stories des applications Messenger et Instagram, elles bénéficieront de certains ajouts pour être reliées à d’autres applications. Les utilisateurs à travers leurs « stories » pourront désormais partager des chansons provenant de Spotify ou autres. Les fonctionnalités ne cessent de se développer autour de cet outil très utilisé par les jeunes générations.

Propriétaire d’Instagram et aussi WhatsApp, Facebook compte bien développer ses deux autres applications. Pour se moderniser, elles proposeront prochainement la possibilité de réaliser des appels groupés.

La conférence par Facebook de San José fut l’occasion d’annoncer de nouvelles avancées dans différents secteurs. Le scandale ayant ébranlé le géant Américain nécessite le développement de nouveaux outils pour que les utilisateurs continuent d’utiliser les divers réseaux et applications. À l’arrivée du RGPD en Europe, Facebook tente de faire des efforts pour se rattraper auprès des utilisateurs. Les nouvelles fonctionnalités annoncées dans tous les secteurs devraient permettre une navigation plus simple mais avec des éléments toujours plus futuristes. Cette conférence reflète l’émergence de la réalité augmentée et la réalité virtuelle qui deviennent des technologies qui ne cessent d’être explorées et développées par les entreprises.

Business plan : convaincre les investisseurs

Quel que soit le domaine d’activité envisagé, le business plan, ou plan d’affaires, est un document incontournable permettant de présenter le projet de façon détaillée.

Essentiel à la compréhension du concept par les investisseur et autres partenaires, le business plan doit être réalisé avec méthode. Outil de travail, de communication, d’aide à la décision, ce dossier doit renfermer tous les éléments qui démontreront le potentiel de la future entreprise.

Bien qu’il existe des méthodes ou des documents type, le business plan doit avant tout correspondre à l’activité envisagée et en présenter tous les avantages. Il faudra, toutefois, veiller au respect de l’ordre chronologique des opérations.

Les questions auxquelles le business plan doit répondre

Au sein de ce document, les investisseurs potentiels devront trouver les réponses aux questions suivantes : en quoi consiste le concept ? Comment est composée l’équipe dirigeante ? Quels sont les clients visés par ce concept ? Comment est organisée la concurrence ? Dans quel délai l’entreprise sera-t-elle rentable ? Quelles sont les stratégies conduisant à pénétrer le marché ?

Les caractéristiques du business plan (plan d’affaires)

Simple, clair, concis, argumenté, convaincant, telles sont les qualités d’un bon business plan. Un investisseur a avant tout besoin d’être séduit par le projet. Le business plan devra donc refléter les qualités commerciales de l’équipe dirigeante.

Chaque étape doit se conclure par la validation du projet en fonction des paramètres extérieurs (le marché, les données financières, la réglementation…).

Dans la pratique, il est essentiel que ce document ne soit pas trop long, une trentaine de pages complétées par des annexes suffisent généralement à la compréhension du projet.

Par ailleurs, un investisseur est une personne souvent très occupée. Il ne peut généralement pas consacrer beaucoup de temps à la lecture d’un business plan, sachant qu’il en reçoit de nombreux chaque jour. Dans ce contexte, un résumé appelé également « executive summary » permet à l’investisseur de comprendre tout de suite de quoi il s’agit. Véritable exercice de style, ce résumé doit contenir, en deux pages maximum l’essence du projet qui a sûrement nécessité des mois de gestation.

De ce document découleront l’ensemble des moyens à mettre en place afin d’assurer le bon démarrage de l’entreprise.

Article par Alexandra Barth
Agence Pour la Création d’Entreprises
Consultante

Racisme : Bad buzz assuré

Les bad buzz restent souvent provoqués par des propos ou des actes racistes ou sexistes. Depuis l’avènement des réseaux sociaux, les mauvaises pratiques des entreprises ne restent plus dans l’ombre. Dernièrement, Starbucks a vécu une polémique autour d’un acte raciste de la part d’un de ses baristas. Reconnu comme un crime ou un délit puni par la loi, il peut dégrader fortement l’image d’une entreprise. Alors comment faire face à de telles polémiques et  revenir dans le droit chemin ?

L’exemple de Starbucks : un acte raciste qui coûte cher

L’histoire part d’une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux qui accuse la célèbre chaîne représentée par une sirène de racisme. Elle montre l’arrestation de deux hommes de couleur dans un Starbucks à Philadelphie. Prise par une cliente du café, elle présente deux hommes qui attendent calmement à une table sans rien avoir commandé et qui se font arrêter par des policiers. Les deux hommes non-violents affirment attendre un ami, ce qui n’a pas suffi pour les policiers prévenus par le signalement d’une barista de l’établissement. Le troisième homme qu’ils attendaient arrive lorsqu’ils se font arrêter. Le commissaire de police de Philadelphie a indiqué que ses agents avaient demandé aux deux hommes de sortir du café, ce qui aurait justifié l’arrestation après un semblant de refus.

La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux et a indigné bon nombre d’internautes accusant Starbucks de racisme envers certains clients. L’affaire a pris directement des allures de bad buzz, obligeant alors le PDG de Starbucks, Kevin Johnson à réagir. Ce dernier s’est exprimé sur la polémique en commençant par des excuses aux deux hommes. Au sein de son message, il rappelle qu’aucune forme de discrimination ne peut être admise dans ses cafés.

Les problèmes de racisme étant quotidiens, les excuses du dirigeant ne suffisent pas pour calmer les internautes et pour redorer l’image d’une marque prise en défaut. Pour montrer sa bonne foi, l’entreprise Starbucks a annoncé mettre en place une sensibilisation contre le racisme dans tous ses établissements du pays. En tout, 8 000 d’entre eux fermeront leurs portes durant toute l’après-midi du 29 mai prochain. Une mesure radicale qui fera perdre un chiffre d’affaires considérable à l’entreprise américaine mais qui évitera de possibles dérives. L’entreprise espère ainsi se racheter auprès de ses clients et ne pas subir un possible boycott. Starbucks avec ce bad buzz pourrait bien ne pas être la seule à mettre en place une sensibilisation après des propos ou des actes racistes.

H&M, deux mois plus tard, les retours de la polémique

Deux mois plus tôt, H&M a fait polémique avec sa campagne publicitaire, on ne peut plus contestable. Ayant présenté un enfant noir portant un t-shirt précisant « Le singe le plus cool de la jungle » aux côtés d’un enfant blanc avec un t-shirt « expert en survie », la marque a créé une polémique dont l’ampleur a eu des effets désastreux sur la marque. Les allusions semblent claires et l’indignation des internautes sur la toile n’a pas tardé à se faire sentir, précisant qu’une erreur pareille restait inconcevable, au vu de la taille des équipes publicitaires qui auraient dû percevoir le racisme inhérent à cette publicité.

Les internautes ont relayé en masse l’information créant alors un bad buzz conséquent. Après deux mois, il a impacté les ventes de la marque et les excuses ne suffisent pas pour éviter un boycott. Des manifestations ont eu lieu dans certains pays comme en Afrique du Sud pour lutter contre le racisme généré par  la marque.

Comment se rattraper ?

Quand le racisme surgit au sein des entreprises ou bien à travers leur communication, comment peuvent-elles survivre à de tels propos ?

D’abord et même si elles ne suffisent généralement pas, la présentation des excuses sincères par le dirigeant se révèle fondamental. La réaction doit être rapide et forte pour éviter que l’image de marque se voit entachée. Avec le choix qu’elle a fait de réunir tous ses salariés pour traiter le problème, l’entreprise américaine Starbucks montre que perdre de l’argent au profit d’une lutte contre le racisme est un bien moindre de mal. Bien que radicale, une telle intervention marque les esprits et la polémique perd vite de son ampleur. Une réaction forte demeure donc, en général, une excellente manière de communiquer.

Ensuite, les équipes publicitaires doivent sans cesse se remettre en cause. Les spécialistes pointent souvent un manque de diversité, ce qui mène à des erreurs considérables. La mise en place de process de vérification des campagnes publicitaires représentent également une bonne option pour éviter toute polémique, chaque campagne devant passer par un filtre.

La sensibilisation des salariés à la lutte contre le racisme demeure la bonne pratique et l’inscription dans une charte peut s’avérer primordiale notamment lorsque la taille de l’entreprise grandit. L’inscription dans les valeurs et son rappel régulier éviteront en amont ce type de polémique nuisant fortement à l’image de marque.

3 bonnes raisons d’entreprendre quand on est jeune…

Certains disent qu’il n’y a pas d’âge pour entreprendre. Une chose est sûre : se lancer lorsqu’on est jeune comporte l’avantage de ne rien avoir à perdre ou presque mais surtout, d’avoir tout à gagner. Voici d’ores et déjà trois bonnes raisons d’entreprendre de créer son entreprise quand on est jeune.

L’endurance.

Si l’on peut souvent avoir le sentiment d’être débordé lorsqu’on est jeune, sachez qu’avec le recul, vous n’aurez jamais l’impression d’avoir eu autant de temps à consacrer à vos projets. Et l’entrepreneuriat nécessite de la patience, et donc du temps. Valider une idée, savoir si son business model est viable, tester un produit ou service… Autant de décisions qui prennent du temps. L’avantage en étant jeune, se résume, en partie, sur votre vision long terme et sur votre énergie, qui vous permettront de tenir la distance.

Le manque d’argent.

Si la raison citée peut, au départ, sembler aberrante, réfléchissez d’une autre façon : partir de zéro signifie ne rien avoir à perdre… Pas de famille à nourrir, de carrière à sacrifier ou de dettes à payer. Autrement dit, tout à gagner ! S’ajoute à ce point le fait que, ne pas avoir beaucoup d’argent, vous obligera, non seulement, dans un premier temps, à vous débrouiller avec presque rien mais aussi à en trouver pour perdurer.

Ne (presque) rien savoir.

D’abord considéré comme un obstacle, disposer d’une très faible connaissance sur l’univers professionnel peut se révéler un atout. Votre inconscience et votre insouciance sont en effet synonymes de fraîcheur ! Plus difficile de la faire encore valoir au bout de trente ans de vie active… Et puis, souvenez-vous, la réussite entrepreneuriale passe aussi par le fait de savoir se démarquer.

Mon employeur me propose de devenir dirigeant(e) !

Actuellement cadre salarié(e), votre employeur vous propose de devenir dirigeant(e), mandataire social(e), dans la société (directeur, directrice général(e), directeur, directrice  général (e) délégué(e) ). En dehors de votre fonction proprement dite, qu’est-ce que cela change pour vous ?

Votre contrat de travail peut être soit suspendu, soit rompu, soit cumulé avec le mandat de dirigeant. Chacune de ces situations présente des caractéristiques propres.
Dans une situation de suspension ou de rupture du contrat de travail, le statut de dirigeant se substitue au statut de salarié.

1 – En cas de rupture du contrat de travail (par hypothèse pour cause de démission), le passage du statut de salarié à celui de dirigeant sera définitif.

A la fin du mandat social, vous n’aurez plus aucun lien avec la société, sauf à négocier de nouveaux accords.

2 – En cas de suspension du contrat de travail, celui-ci reprendra automatiquement son cours après la cessation de votre mandat de dirigeant, et ce, quels qu’en soient les motifs.

Cette suspension est automatique, si aucune convention particulière ne prévoit la rupture du contrat de travail ou le cumul de ce contrat avec le mandat social.

Votre nouveau statut de dirigeant(e) fait naître des droits et obligations spécifiques qui dépendent des fonctions qui vous seront confiées et des avantages que la société vous aura consentis.

Au niveau de votre mandat social, votre relation avec la société sera réglementée par le droit des sociétés et par les conventions conclues avec votre société. à titre d’exemple, la révocation de votre mandat de dirigeant ne sera pas obligatoirement motivée, ni indemnisée. D’un point de vue social, vous ne bénéficierez pas automatiquement de la protection sociale complémentaire, ni de l’assurance-chômage ; votre régime de retraite supplémentaire sera encadré. Néanmoins, votre statut de dirigeant(e) pourra être aménagé par une convention conclue  avec la société, prévoyant la souscription à un régime de protection sociale supplémentaire spécifique, une indemnité en cas de rupture, une indemnité conventionnelle d’assurance-chômage…

3 – En cas de cumul mandat social/contrat de travail, les droits et obligations liés à chaque statut coexistent en parallèle.

Outre les particularités liées à la fonction de dirigeant évoquées ci-dessus, vous bénéficiez en qualité de salarié(e), des règles protectrices du droit du travail, notamment des droits qui vous sont reconnus par la convention collective applicable à votre société et par votre contrat de travail (prévoyance, congés, indemnités de retraites, indemnités de licenciement….)

Le cumul des statuts n’est possible que si vous exercez des fonctions techniques distinctes des attributions qui vous sont dévolues en qualité de dirigeant.

En conclusion, afin de définir les aspects pratiques de cette nomination et notamment de choisir :

  • entre le maintien, la suspension ou la rupture du contrat de travail,
  • les droits attachés au contrat de travail et préservés durant l’exercice du mandat de dirigeant,
  • les conditions de l’éventuelle reprise du contrat de travail (rémunération, fonction, mobilité )
  • les conditions de la rupture du mandat de dirigeant (révocation motivée ou non, indemnité conventionnelle…),
  • la rédaction d’une convention avec votre société, avant votre entrée en fonction, est fortement recommandée.

Pourquoi faire une refonte de son site internet ?

Pour de nombreuses entreprises, le site est devenu un outil incontournable que ce soit pour les clients, les prospects ou encore les partenaires. Il permet notamment de donner des informations sur votre activité ou bien de vendre directement vos produits. Les internautes peuvent trouver votre site obsolète et avoir du mal à y rester. Alors pourquoi ne pas envisager une totale refonte de votre site, pour devenir plus attractif ?

Des bonnes raisons pour tout refaire

Internet a évolué très rapidement ces dernières années et de nombreuses entreprises se révèlent être à la traîne avec leur site, ayant conservé leur site d’origine. Elles souhaitent garder leur interface un peu vieillissante mais un site fort attrayant entre 2000 et 2010, peut parfois ne plus l’être aujourd’hui. Une navigation peu pragmatique et qui demande de nombreux clics avant de parvenir à l’information recherchée mène les internautes à quitter le site pour celui d’un concurrent plus moderne ou disposant d’une interface responsive.

Pour les internautes, le design et la rapidité de chargement constituent, aujourd’hui, un élément clé. Permettre de naviguer aisément avec des couleurs attractives est devenu un incontournable. Moderniser votre site doit être envisagé, par exemple, pour vous adapter aux différentes plateformes comme les tablettes ou les smartphones. Il s’agit alors de rendre votre site « responsive », ce qui nécessite généralement une refonte.

Que mettre en place pour moderniser un site ?

Toutes les entreprises ne bénéficient pas forcément de personnes dédiées à la conception d’un site web en interne. Refaire un site adapté aux nouvelles technologies demande des compétences en graphisme et en développement et vouloir s’improviser webmaster est une gageure qu’il est inutile de tenter.

La meilleure solution pour envisager une refonte consiste, en général, à faire appel à un professionnel ou s’il s’agit d’un simple site vitrine pour ceux qui vous connaissent à faire appel à des solutions clés en main. Le professionnel pourra vous réaliser un site optimisé avec toutes les fonctionnalités nécessaires notamment si vous avez besoin d’un site évolué. Ce spécialiste vous conseillera sur le type de refonte qui s’adaptera à votre plateforme et à vos besoins.

La refonte, s’il s’agit uniquement d’un relooking visuel et non d’agir sur les fonctionnalités, peut effectivement demander peu d’investissement. N’oubliez pas que moderniser un site n’est pas à la porété de tous et que ce sera à vous de déterminer les fonctions dont vous aurez besoin. A défaut, la facture pourrait très bien s’alourdir au fur-et-à-mesure de vos nouvelles demandes. N’hésitez pas à inscrire dans votre cahier des charges les éléments qui vous paraissent essentiels comme l’ergonomie, le temps de chargement ou encore les fonctionnalités. Un des points à ne pas négliger réside dans le design qui est porteur des valeurs de l’entreprise. Aujourd’hui, la plupart des sites possèdent des designs très épurés qui correspondent aux dernières tendances. L’objectif consiste à être pragmatique pour que l’utilisateur ne se perde pas dans la masse de données et il doit pouvoir naviguer sans difficultés et sans chercher une information pendant des heures.

Conserver l’objectif de son site

Moderniser un site reste toujours une bonne idée particulièrement si c’est pour vous mettre à la page. Il faut cependant ne pas oublier vos objectifs et ce que vous voulez transmettre à travers votre site et l’utilisation que vous souhaitez en faire. Une fois ceux-ci déterminés, n’oubliez pas que le référencement jouera également un rôle clé notamment si vous cherchez à attirer une nouvelle clientèle : un site rapide et beau ne vaut rien si personne n’y vient.

Pensez également à vos futures évolutions car le site doit s’adapter aux nouvelles technologies qui ne cessent d’apparaître. Il pourra s’avérer utile de mettre en place certaines fonctionnalités même si vous ne les utilisez pas aujourd’hui.

La maîtrise de l’administration du site reste un plus, elle vous évite de faire appel à votre webmaster dès que vous faites le moindre changement.  Posséder une interface simple, pourra vous faire gagner du temps notamment si vous voulez pouvoir changer votre contenu régulièrement.