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Rassurez votre banque avec les garanties !

Rassurez votre banque avec les garanties !

Vous avez besoin d’un prêt et vous le savez-bien la banque peut se montrer frileuse à vous l’accorder et même la banque vous refuse votre prêt.  Peut-être est-ce parce que vous n’apportez pas les garanties nécessaires. Pour la convaincre, il vous suffit de diminuer sa part de risque. 

Vous porter garant

La quasi-totalité des banques vous demanderont de vous porter caution personnelle. Cette exigence n’est pourtant pas une obligation. Vous pouvez refuser de le faire. Se porter caution personnelle représente un véritable risque : en cas d’échec, vous pouvez vous retrouver dans une situation particulièrement difficile. Pour offrir des garanties à votre banque, d’autres solutions existent telles que la Garantie Oséo-bpi, France Active ou la SIAGI. Les études ont montré que plus l’apport personnel était faible, plus le risque de défaillance de l’entreprise était élevé. Ceci nous donne une meilleure compréhension des risques encourus par les banques et les financiers.

Oséo- bpi Garantie

La garantie Oséo-bpi porte sur la perte finale encourue par la banque en cas de défaillance de l’emprunteur. Elle bénéficie à la banque et non à l’emprunteur lui-même. La banque peut vous demander de vous porter caution personnelle du prêt à hauteur maximum de 50 %. En revanche, elle ne peut pas prendre une hypothèque conventionnelle ou judiciaire sur votre résidence principale ou vous demander une saisie immobilière pour le recouvrement de la créance garantie.

Restez vigilant car certaines banques ne se privent pas quelquefois. En cas de litige, vous pouvez vous adresser à Oséo-bpi Garantie. Et dans le pire des cas (il faut l’envisager) où malgré tout, la banque prend une hypothèque judiciaire (attention, c’est déjà arrivé !), sachez que vous pouvez en demander la main levée en justice. La garantie Oséo-bpi prélève 1,5 % de la somme totale durant l’année de l’encours de crédit. Ce montant est prélevé au même rythme que le remboursement du crédit de la banque. Dans le cas de petites opérations (65 000 €), elle est perçue en une seule fois. Aujourd’hui, Oséoest  devenue par Oséo-Bpifrance.

France Active

France Active Garantie (FAG) propose des garanties de crédits bancaires aux personnes sans emploi ou en situation de précarité économique qui souhaitent créer leur entreprise et aux entreprises solidaires et associations d’utilité sociale. Elle propose des garanties qui couvrent des prêts compris entre 5 000 et 100 000 € en échange d’une rémunération de 2,5 % maximum du montant garanti.

Siagi

Elle s’adresse aux projets dans les secteurs de l’artisanat et des services de proximité. Elle vous dote d’une pré-garantie (de 20 %) en vous permettant d’améliorer votre présentation pour la banque. Si cette dernière accorde le prêt, elle peut demander à la SIAGI de transformer la pré-garantie en garantie couvrant jusqu’à 70 % du prêt. La garantie SIAGI peut aller jusqu’à 80 % (en partenariat) dans le cas de la création d’une EIRL. La validation est formalisée par un accord remis au chef d’entreprise et destiné à la banque. Pour prendre contact, adressez-vous au conseiller professionnel de votre banque, au service économique de votre chambre des métiers et de l’artisanat ou tout simplement à la SIAGI. Dans le contexte du COVID, elle est présente pour soutenir les entrepreneurs.

S’inspirer (ou pas) des personnages de l’histoire

S’inspirer (ou pas) des personnages de l’histoire

Dans les interventions, les managers ou dirigeants formés dans de écoles réputées ont appris qu’il peut être valorisant de citer des locutions latines ou des personnages de l’histoire ou de parsemer leur intervention de citations. Ces personnages historiques ont réussi à faire inscrire leurs noms dans les pages de l’Histoire. Certains ont réalisé de belles choses autour d’eux, alors que d’autres n’ont pas œuvré au bien de l’humanité… Toujours est-il qu’ils possédaient tous un côté  « manager » qu’ils ont développé chacun à leur façon. Faut-il s’inspirer des personnages de l’histoire, ou pas ? À vous de juger !

S’inspirer des bonnes pratiques…

Franklin D. Roosevelt… La réussite malgré les difficultés 

Il s’agit d’un personnage fort de l’Histoire ayant un caractère d’acier et toujours prêt à relever les défis. Depuis son enfance, il rêve de devenir dirigeant mais sa condition physique ne lui permet pas d’assouvir sa grande ambition. Conseillé par son père, il se bâtit corporellement à l’aide du sport, le tout malgré la contraction d’une maladie neuromusculaire qui l’empêche de se déplacer sans aide extérieure. En 1933, Roosevelt  devient le président des États-Unis, homme politique aimé du peuple, et seul président réélu à quatre reprises ! Afin de ne pas afficher une image dégradée en public, il se montre fort en se déplaçant à l’aide d’attelles orthopédiques, mais chez lui, il utilise un fauteuil roulant. Franklin Delano Roosevelt savait motiver son pays et lui donnait bien souvent l’envie de remporter des victoires. Un manager dans la peau de Roosevelt aurait sans aucun doute un caractère déterminé, n’ayant aucune peur des obstacles et qui montrerait à son équipe à quel point elle peut être fière de sa réussite malgré les difficultés.

Martin Luther King… L’influence positive

Si vous adoptez la « Luther King attitude », sachez alors que vous êtes un manager influenceur. Vos paroles sont claires et vos remarques pertinentes. Ces dernières impactent vos équipes avec efficacité et vous savez faire passer un message. Vous faites preuve de dignité, et vous parvenez à transmettre ce sentiment à l’ensemble de vos équipes. Après leur passage chez vous, vos salariés ne pourront sûrement pas vous oublier car ils auront été touchés, non seulement en raison de votre attitude et des leçons que vous leur avez apprises, mais également à cause des sacrifices que vous avez faits pour eux au sein de l’entreprise. Vous prouvez réellement au quotidien votre intérêt pour chaque personnalité faisant partie de votre organisation. Tous les membres de votre équipe sont devenus plus efficaces depuis que vous les managez et ils savent que vous donnerez tout pour que chacun s’épanouisse dans son domaine. Ce que pensent les détracteurs vous importe peu car vous connaissez votre objectif et ne vous laisserez pas mener en bateau facilement.  

Nelson Mandela… La persévérance jusqu’au bout

Devenir un manager à la « Nelson Mandela » implique des sacrifices. « Réussir à tout prix », telle serait sa devise, qui le pousserait même à accomplir les tâches de ses salariés à leur place. Conscient que rien ne se matérialise du jour au lendemain, le manager Mandela développerait une patience hors du commun et bâtirait une entreprise ayant pour but de devenir un royaume indestructible… Un futur Google ? Son équipe serait composée d’employés déterminés à suivre leur leader peu importe les difficultés. Un tel manager sait comment utiliser l’émotion pour dynamiser la volonté de ses équipes car c’est de cette manière qu’il trouverait une place dans le cœur de tous ses collaborateurs professionnels. Même en son absence, il réussirait à rendre ses employés aussi efficaces que s’il était présent. Et surtout, il leur aurait inculqué l’idée de ne jamais perdre espoir quelles que soient les circonstances.

Ne pas accumuler les mauvaises…

Mouammar Kadhafi… Le manager instable

Avec Kadhafi, responsable rime avec instable ! Ce manager finira certainement par faire tomber son entreprise un jour. Sa vision change autant de fois que le soleil se lève et ses objectifs n’apparaissent jamais précisément au grand jour. Le manager Kadafi désire la perfection mais ne l’obtiendra pas en raison de son caractère changeant et de l’incohérence de ses demandes. Leader d’hommes par défaut, il ne voit son intérêt ni dans les relations humaines, ni dans la croissance et le développement. Seules les finances ont leur mot à dire au sein de sa boîte. Si le chiffre d’affaires n’augmente pas, il réduira le salaire de tous ses employés. Ces derniers se plaignent sans cesse de son comportement quasiment incompréhensible. Ils lorgnent quotidiennement sur d’autres contrats de travail car leur entreprise ne leur plaît plus depuis bien longtemps. Ils doivent supporter leur manager pingre et dénué de sentiments. Attention ! Car il est clair que le manager Kadhafi devra tenter de préciser ses demandes et ses objectifs, sous peine de voir ses employés partir et son entreprise mettre la clé sous la porte. 

Hitler… Manipulation, chantage et amoralité

Rien ne compte plus que l’objectif qu’il a en tête. Quitte à être sournois et déloyal, ce qui importe le plus reste la mission qui doit absolument être accomplie. S’il existe – et on ne le souhaite pas ! – le manager Hitler affiche un caractère mesquin, sans scrupule, qui écrasera tous les membres de son équipe pour arriver à ses fins ! À l’aide de sa structure entrepreneuriale, ce dirigeant soutient une cause totalement en contradiction avec la morale humaine. Malgré cela, il possède une équipe solidaire le soutenant dans chacune de ses démarches et décisions. Étrange. Sans doute peut-on y voir l’usage de méthodes de chantage et de manipulation à une échelle puissante, qui ferait de ses salariés des personnes fidèles par contrainte et non par le bon vouloir. Tous demeurent sous sa direction car personne n’ose perdre son salaire ni voir sa réputation salie par ce manager colérique et entêté.

Fidel Castro… La pression comme stratégie de management

Ce manager est un dur à cuire. Pour obtenir des résultats concrets ainsi que la productivité constante de ses équipes, il use et abuse de la pression. Certes, cela marche, mais laisse un goût amer dans la bouche des collaborateurs qui œuvrent au sein de l’entreprise. Peu de personnes lui font réellement confiance. Ce n’est qu’une question de temps avant que la grève n’éclate. L’atmosphère qui règne dans la société est bien souvent la tristesse menant à la dépression. Le manager Castro possède un complexe d’infériorité le poussant à se débarrasser de tout employé qui affiche un désaccord avec ses principes. Les licenciements et le turnover massifs induisent ainsi des problèmes dans la pérennité des équipes et le manager Castro pourrait bien perdre beaucoup plus qu’il ne gagne à utiliser la pression comme stratégie de management

Les idées françaises qui font sourire

Les Français regorgent d’idées françaises qui font sourire et parfois même des plus farfelues et pourtant ces idées créées l’engouement au delà de nos frontières. Chacune de ces entreprises génère le sourire car leur communication ne s’embarrasse pas du carcan des idées reçues. Ils allient de plus le besoin du consommateur à la fantaisie qui dans ces temps de pandémie sont bien nécessaires.

Le slip français, un pari et une réussite à la clef.

En 2018, la startup a réalisé 20 millions d’euros de chiffre d’affaires et a vendu 800 000 produits. Elle a embauché 100 employés, dont la moitié à Paris. Elle possède aussi 42 ateliers de fabrication et 16 boutiques en France et de plus le Slip Français réalise 70 % de ses ventes en ligne. Guillaume Gibault, 33 ans, est le fondateur de la marque de sous-vêtements.

Le Slip Français a démarré l’aventure du Slip Français en 2011, sur un pari avec des amis. Le jeune homme cherchait une idée d’entreprise de vente en ligne. Les sous-vêtements se prêtaient parfaitement à ce modèle car ils ne s’essaient pas et sont petits et légers à envoyer. Depuis, la fantaisie, l’élégance des slips ne cessent de plaire aux consommateurs. A chaque collection, une surprise savoureuse et une communication qui vous donne envie d’offrir un slip pour la fête des pères, par exemple. Pourquoi pas ?

Payote, l’espadrille séductrice.

L’été est à nos portes. La tenue décontractée et les espadrilles sont des invités d’honneur pour nos pieds délicats. La marque catalane a misé sur le « storytelling » pour créer le buzz autour de ses chaussures en toile. Design, humour, made in France. Le catalogue propose des chaussures les plus amusantes qui permettent de se chausser avec originalité. Olivier Gelly connaît tous les secrets des réseaux sociaux et d’ailleurs le résultat en est qu’il a écoulé 50 000 exemplaires en trois ans.

Plus de 17 000 followers sur Facebook, près de 12 000 sur Instagram. L’entrepreneur a même détecté un besoin récurrent chez les consommateurs : celui de résoudre le problème des mauvaises odeurs. Présente au BHV Marais et aux Galeries Lafayette, la marque est distribuée dans une cinquantaine de boutiques revendeurs et a pour objectif 2019 : 60 000 ventes, pour atteindre un chiffre d’affaires d’un million d’euros et l’ouverture du site à l’international. Cet été dans l’hexagone, elles feront fureur.

K-way, une création française indémodable.

Pour 300 grammes seulement, le chiffre d’affaires atteignait presque les 5 millions d’euros en 2017. Si son nom a pour origine une tendance à la mode liée aux anglicismes, le mot « way » liée à l’idée du créateur : « en cas » de pluie : K-way. Affrontant les intempéries météorologiques et les modes, cette maison française a su faire évoluer ses produits pour rester à la pointe de l’innovation.

Le K-way se fait réversible, indéchirable avec des matières respirantes… tout en gardant son ADN ! K-Way a signé pour l’automne-hiver 2018 – 2019 une collaboration inattendue avec Kappa afin de séduire les plus jeunes et s’introduire dans de nouveaux réseaux de distribution comme par exemple Citadium « Vraiment K-way, toujours indispensable ! » Le kway, indispensable pour celles et ceux qui voudront prendre le large à partie de nos côtes puisqu’il nous est recommandé de rester près de l’hexagone. Il faut reconnaître que pour les stages de voile ou de bateau, ils sont super adaptés.

Le saviez vous : l’origine de 12 noms d’entreprise

noms d'entreprise

L’origine des noms d’entreprise est parfois rocambolesque. On imagine souvent que les noms ont été créés à la suite d’une longue réflexion . Et bien détrompez- vous ? La preuve ces quelques exemples.

Milka : Saviez-vous d’où vient le célèbre nom de la marque à la vache mauve. Il vient tout simplement des composants puisque la marque est issue de milch (lait) en allemand et de kakao (cacao).

Nutella : La marque a changé de nom et s’appelait autrefois Supercrema. Son ancien nom était même différent en termes de commercialisation en France (La Tartinoise). Ce n’est qu’en 1964 que la marque devient Nutella, encore une fois pour les composants (nut – noisette) et le suffixe italien (ella).

La vache qui rit : Dans notre série « vache » mais d’où vient le nom de la marque ? Elle provient de la Wachkyrie et d’un jeu de mots avec valkyrie. En 1921, Léon Bel s’inspira d’un dessin de Benjamin Rabier pour créer le logo de sa marque. Celle-ci ornait les camions de transport de viande fraîche pendant la Première Guerre mondiale.

Snap : L’entreprise qui s’appelait autrefois Snapchat a décidé en septembre 2016 de raccourcir son nom. Elle souhaitait montrer qu’elle n’était pas seulement une messagerie. Mais elle n’en était pas à son premier changement de nom puisqu’elle s’appelait Picaboo lors de sa création en juillet 2011.

Orange : Afin d’être plus international, le géant français a décidé de laisser derrière lui le nom de France Télécom en juillet 2013 mais aussi pour marquer la privatisation en 1996 et afin de souligner la transition avec l’ancienne direction. Un cas également atypique où une société rachetée voit son nom généralisé par l’acheteur.

DASSAULT : S’il porte le nom de Marcel Dassault, c’est parce qu’il a changé de nom à son retour en France à la fin de la guerre. Après avoir été déporté en Allemagne dans un camp de concentration pour avoir refusé de collaborer, celui-ci a choisi pour nom Marcel en référence au pseudonyme qu’utilisait son frère dans la résistance, « Char d’assault ».

ADIDAS & PUMA : les deux marques ont pour origine un conflit familial entre Adolf et Rudolf Dassler. Adolf s’étant séparé de son frère rebaptise son entreprise « Adidas », une contraction de son surnom « Adi » et de son nom de famille. Rudolf, quant à lui, il crée Puma pour les capacités de l’animal.

ADOBE : Pour trouver son nom de marque en 1982, le fondateur John Warnock n’a pas cherché bien loin. Il s’agit du nom de la rivière qui coule à côté de sa maison : Adobe Creek. Une manière de choisir le nom de sa marque pour le moins originale.

BMW : le sigle de signifie « Bayerische Motoren Werke » (entreprise de motorisation Bavaroise, ndlr). À l’origine spécialisée dans les moteurs d’avions, l’entreprise a dû faire une reconversion après la défaite de l’Allemagne lors de la 1ère guerre mondiale (1914 – 1918).

AMAZON : Le nom fait référence à la plus grande rivière du monde et a été choisi car il commençait par la première lettre de l’alphabet. A l’origine, l’entreprise s’appelait Cadabra mais la confusion avec le mot Cadaver (cadavre, ndlr) a entraîné ce changement.

EBAY : L’entreprise n’aurait pas dû s’appeler ainsi puisqu’à l’origine son fondateur voulait l’appeler Echo Bay Technology. Le nom étant déjà déposé, il a décidé de le raccourcir pour éviter toute confusion.

H&M : Il s’agit en réalité de la fusion d’une marque féminine et masculine. La première « Hennes » (Pour elles » en suédois, ndlr) et la seconde « Mauritz Widforss ». Ainsi le groupe H&M était à l’origine « Hennes och Mauritz » (Hennes et Mauritz).

Créer son blog, facile et c’est utile pour la notoriété

Créer son blog

Avoir un blog que l’on ne s’y trompe pas est chronophage d’autant plus si celui-ci est lié à des sujets liés aux entreprises. Aujourd’hui, consulter des blogs fait partie des nouvelles habitudes mais il est nécessaire de bien cerner les tenants et les aboutissants pour que celui-ci devienne une référence. Créer un blog est souvent le premier pas vers la création d’un site internet car sa création ne demande pas un savoir-faire complexe et une entreprise peut en tirer de nombreux bénéfices.

Quel est l’intérêt d’un blog ?

L’intérêt d’un blog est de pouvoir insérer des informations en ligne sous la forme d’un journal, de permettre aux lecteurs de réagir aux articles publiés, de fédérer une communauté qui sera fort utile à votre notoriété et donc de partager des informations sous tous supports (écrit, vidéo, son,…). C’est pourquoi le blog est surnommé « web communautaire interactif ». En effet le blog donne la possibilité pour son administrateur de poster des informations, son avis, ses connaissances,… Et pour les visiteurs de commenter ! Un moyen donc de relier les individus entre eux à travers des échanges, des partages de connaissances.
Si l’argent est le nerf de la guerre pour les entreprises, la communication est un muscle important également. De nombreux dirigeants rêveraient de passer sur Télé Matin de France 2 ou BFM afin de déclencher un pic de visites sur leur site Internet, voire même de ventes. Mais y parvenir se révèle être un parcours du combattant.
Faire parler de son activité sur les blogs peut être un excellent moyen de commencer à communiquer à moindres frais et avec un maximum d’impact. Pourquoi ? Les blogueurs ont peut-être moins d’audience que les médias classiques, mais ils ont souvent une communauté plus engagée.

Comment choisir un hébergeur ?

Le choix d’un hébergeur dépend du coût car certains hébergeurs sont gratuits, des fonctionnalités offertes et de l’interface. Pour ouvrir un compte sur l’hébergeur de blog, il vous suffira de remplir un formulaire d’inscription. Rien de plus simple !

Comment publier son blog ?

La publication d’un blog se fait tout simplement à l’aide de formulaires. Un simple clic suffit pour poster une note, un commentaire, une image, une photo, une vidéo.
Toutefois, afin que votre blog puisse être lu sans difficulté, vous devrez activer l’option « Syndication de contenu » ou « Fil RSS » afin de générer automatiquement un fichier utilisable par les autres blogueurs pour publier vos notes sur leur blog !

Comment choisir le moteur de blog ?

Il existe de très nombreux moteurs de blogs sur la toile. Le plus efficace, c’est de les consulter. Vous pourrez les tester en visiteur ou en administrateur. Il ne vous restera plus qu’à faire votre choix.

Comment choisir son nom de blog ?

Ce n’est guère le plus facile : alors faites du brainstorming avec vos amis mais si vous voulez générer du trafic, choisissez un nom de blog qui commence par une des premières lettres de l’alphabet. Vous serez ainsi toujours en haut des blogrolls car ils sont par défaut par ordre alphabétique, sinon, insérez une étoile devant le nom de votre blog. N’hésitez pas à relier votre blog à vos réseaux sociaux comme Facebook, Google+ ou Twitter afin de permettre aux lecteurs de votre blog de vous contacter facilement.

Mettez votre blog à jour, un incontournable 

Un contenu régulièrement mis à jour sur votre blog permet d’attirer plus de visiteurs. Votre blog sera mieux positionné sur les moteurs de recherche comme Google. Un contenu actualisé le propulse sur les moteurs de recherche et donc à la lecture des internautes.
N’oubliez pas les formulaires de contacts !
Permettre à vos visiteurs de vous contacter et vous donner leur feedback, pensez aussi à découvrir quel est votre lectorat.

Pensez au gagnant-gagnant

Si vous contactez un blogueur avec l’intention de « profiter de visibilité gratuitement », cela se ressentira, même à travers des échanges de mails. D’où, encore une fois, l’importance de l’empathie en réfléchissant à ce que pourrait gagner le blogueur en parlant de vous sur son site. Si vous arrivez à trouver une collaboration motivante pour chaque partie, alors vous verrez plus facilement votre entreprise figurer sur le blog que vous avez ciblé.
Enfin vous l’aurez compris, pour muscler votre communication sur les blogs, la clé sera l’empathie.

À savoir :
Pour un site non professionnel d’une personne physique (site non commercial ou blog d’un particulier par exemple), les mentions légales obligatoires sont les suivantes : nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l’hébergeur.
Dans ce cas, le créateur du site peut :
– soit indiquer les mentions légales le concernant en plus de celles de l’hébergeur ;
– soit garder son anonymat dès lors qu’il a transmis de façon correcte les mentions légales le concernant à l’hébergeur.
L’hébergeur sera tenu de communiquer ces informations, mais uniquement dans le cadre d’une procédure judiciaire.

LE NACRE, aide à la création et à la reprise d’entreprise

LE NACRE

Le NACRE, dans cette période où tous les projets doivent prendre vie pour soutenir l’économie se révèle être un dispositif essentiel au rebond. Le nouvel accompagnement individuel à la création ou la reprise d’entreprise (NACRE) permet à certains bénéficiaires de créer ou reprendre une entreprise en étant accompagnés pendant 3 ans. Le NACRE permet d’avoir accès à un prêt à taux zéro en phase 2 qui peut aller jusqu’à 10 000 € . Cependant, l’entreprise ne doit pas être créée. Ce prêt qui doit être accompagné nécessairement d’un prêt bancaire. Il aide au montage du projet de création ou de reprise, à la structuration financière et au démarrage de l’activité.

Information essentielle !


Depuis le 1er janvier 2017, le NACRE est une compétence des régions.
L’article 7 de la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République a modifié certaines dispositions relatives au NACRE. Depuis le 1er janvier 2017, le NACRE est une compétence des régions.
Cependant, la partie réglementaire du code du travail doit être modifiée.
Il est totalement pris en charge par l’état. par ailleurs, il s’adapte aux besoins des demandeurs d’emploi, salariés licenciés, jeunes et personnes en difficulté ou bénéficiaires de minima sociaux.

3 phases d’accompagnement dites « métier » :

• Phase 1 : Aide au montage du projet
• Phase 2 : Appui pour le financement du projet
• Phase 3 : Appui au développement de l’entreprise Chaque phase peut être suivi de l’autre ou être intégrée directement en fonction de la maturité de votre projet.

Quand intégrer l’accompagnement NACRE ?

Il est possible d’entrer dans le parcours NACRE en phase 1 ou directement en phase 2. Toutefois, l’entreprise ne doit pas être créée. L’entrée directe en phase 3 est possible uniquement pour les chefs d’entreprises immatriculées depuis moins de deux ans.
Il est piloté par le ministère de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, dans le cadre d’un partenariat avec la Caisse des dépôts.
Information essentielle 

Le parcours d’accompagnement NACRE est destiné aux porteurs de projets qui pensent être capables de créer ou reprendre une entreprise dans un délai raisonnable. Si vous désirez intégrer ce parcours en phase 1, il convient de maîtriser déjà, au moins partiellement, les grands équilibres financiers et économiques de votre projet. Qu’il s’agisse d’une création ou d’une reprise d’entreprise. Il importe aussi que vous ayez une connaissance suffisante concernant le(s) produit(s), les fournisseurs, les clients ou encore les besoins en financements, équipements et investissements.

Pour bénéficier de NACRE, vous devez répondre à deux critères : 

  1. Premier critère 

Appartenir à l’une des catégories suivantes. Le parcours d’accompagnement NACRE concerne les porteurs de projet créateurs ou repreneurs d’entreprise ainsi qu’aux nouveaux entrepreneurs qui relèvent des publics « emploi » pour lesquels une création/reprise d’entreprise pérenne de même que son développement ne pourraient être envisagés sans un accompagnement s’appuyant sur l’utilisation de fonds publics. La cible administrative reprend la teneur des articles L.5141-1, L.5141-2 et R.5141-7 du Code du travail relatif à l’Accre et à l’Eden.

Liste des potentiels bénéficiaires

  • Demandeurs d’emploi non indemnisés inscrits sur la liste des demandeurs d’emploi pendant 6 mois au cours des 18 derniers mois
  • Demandeurs d’emploi indemnisés par le régime d’assurance chômage au titre de l’aide au retour à l’emploi (Are)
  • Demandeurs d’emploi indemnisés par le régime de solidarité au titre de l’allocation temporaire d’attente (ATA)
  • Demandeurs d’emploi susceptibles d’être indemnisés au titre de l’aide au retour à l’emploi (Are)
  • Demandeurs d’emploi susceptibles d’être indemnisés par l’allocation prévue en cas de convention de reclassement personnalisée (Crp)
  • Demandeurs d’emploi indemnisés par le régime de solidarité au titre de l’allocation de solidarité spécifique (ASS)
  • Bénéficiaires du revenu minimum d’insertion (Rmi/Rsa)
  • Bénéficiaires de l’allocation parent isolé (Api)
  • Bénéficiaires de l’ancienne aide Eden (Encouragement au développement d’entreprises nouvelles)
  • Bénéficiaires du complément de libre choix d’activité (Clca)
  • Personnes salariées ou licenciées d’une entreprise soumise à l’une des procédures de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaires prévues aux titre II, III et IV du code de commerce qui reprennent tout ou partie de cette entreprise dès lors qu’elles s’engagent à investir en capital la totalité des aides et à réunir des apports complémentaires au moins égaux à la moitié des aides accordées
  • Personnes remplissant les conditions d’éligibilité à un emploi jeune de 18 à moins de 25 ans révolus
  • Personnes remplissant les conditions d’éligibilité à un emploi jeune de plus de 25 ans et moins de 30 ans
  • Personnes bénéficiant d’un emploi jeune dont le contrat se trouve rompu avant le terme de l’aide prévue
  • Personnes de 50 ans et plus inscrites sur la liste des demandeurs d’emploi
  • Personnes créant une entreprise implantée au sein d’une zone urbaine sensible

Pour bénéficier de NACRE, vous devez :

  1. Deuxième critère 

Avoir au minimum amorcé une formalisation de votre projet.
Il vous faut maîtriser au moins partiellement les grands équilibres financiers et économiques de votre projet, posséder une connaissance du ou des produits, des clients potentiels, des fournisseurs ou encore des besoins en financements, équipements et investissements.

Les 3 phases détaillées

PHASE 1 : aide au montage du dossier

Durant cette étape, l’opérateur d’accompagnement apporte une assistance technique. Il aide à élaborer un dossier solide pour présenter votre projet aux financeurs.

Durant cette phase, vous pouvez également bénéficier d’une expertise spécialisée (voir en fin d’article) si vous en avez besoin.
Cette phase vous permet de :

  • aboutir à une finalisation technique de votre projet de création ou de reprise d’entreprise,
  • d’être en mesure de le présenter à un tiers (partenaire, financeur,…etc.),
  • d’anticiper le démarrage de votre entreprise et les éventuelles difficultés des premiers mois d’activité.

Conditions d’entrée :

  • que l’entreprise ne soit pas encore créée,
  • que le projet soit techniquement formalisé. L’entrée peut être de votre propre initiative ou sur le conseil d’un réseau prescripteur (Service public de l’emploi local, …), d’une banque, etc.

Durée : 4 mois maximum pour un projet de création et 6 mois maximum pour un projet de reprise.
Officialisation. Cette entrée est officialisée par la signature d’un contrat d’accompagnement qui lie l’opérateur d’accompagnement et le porteur de projet pour la création ou la reprise d’entreprise NACRE. Dès lors, chacun s’engage à respecter les délais et orientation en cas d’échec, à se montrer assidu, …

PHASE 2 : appui pour le financement du projet

Au cours de cette deuxième étape du parcours, l’opérateur d’accompagnement vous épaule pour valider la structure du plan de financement de votre projet et sa pertinence d’un point de vue économique. Cet accompagnement trouve à jouer dans vos rapports avec les banques pour favoriser l’obtention d’un prêt bancaire complémentaire et mobiliser un prêt à taux zéro NACRE.

Cette phase vous permet de :

  • obtenir des financements adaptés à votre projet, dont le prêt à taux zéro NACRE couplé obligatoirement à un prêt bancaire complémentaire ;
  • valider la structure du plan de financement de votre projet et sa pertinence d’un point de vue économique pour disposer d’une solution de financement équilibrée ;
  • être accompagné dans vos démarches de recherche de financement auprès des banques ;
  • mobiliser, si nécessaire, une garantie de l’État sur votre emprunt bancaire.

Si vous sollicitez l’obtention d’un prêt, l’opérateur d’accompagnement s’engage à ce que puissiez au moins disposer d’un dossier d’instruction du prêt, de la notification de décision relative à son attribution. S’il vous est accordé, d’un contrat de prêt. Par ailleurs, Il vous fournit une fiche de synthèse du prêt complémentaire et des services bancaires obtenus ainsi qu’une préconisation d’accompagnement après la création ou la reprise d’entreprise.
Le prêt NACRE n’est attribué qu’après expertise du projet de création ou de reprise d’entreprise en procédant notamment à une validation du bon équilibre du plan de financement. Si le prêt NACRE est recommandé, l’opérateur d’accompagnement phase évalue le montant nécessaire et sollicite l’octroi du prêt NACRE auprès d’un organisme qui gère le décaissement et le recouvrement des prêts NACRE en France.
Attention : conformément aux articles L. 511-6-5 et R. 518-57 et suivants du Code monétaire et financier, le prêt à taux zéro ne peut être attribué qu’à la condition d’avoir obtenu un prêt bancaire ou assimilé. Remboursable dans un délai maximum de 5 ans, le prêt à taux zéro NACRE s’accompagne de mensualités constantes sans différé d’amortissement.
L’obtention du prêt à taux zéro NACRE suppose l’acceptation d’un accompagnement pendant les trois ans qui suivent la création ou la reprise de l’entreprise.

Les conditions d’entrée 

  • Vous pouvez entrer dans le parcours en phase métier 2, de votre propre initiative ou sur le conseil d’un réseau prescripteur (Service public de l’emploi local, …), d’une banque, etc.
  • Lorsque votre entreprise n’est pas encore créée et que la structuration de son plan de financement doit être finalisée pour faciliter sa bancarisation.
  • A la suite de la phase métier 1.

Durée : 4 mois maximum pour un projet de création et 6 mois maximum pour un projet de reprise.
Officialisation : L’entrée dans la phase métier est officialisée par la signature d’un contrat d’accompagnement pour la création/reprise d’entreprise NACRE. Ce contrat est signé par l’opérateur d’accompagnement et vous-même avec les mêmes obligations que dans la phase 1. Si vous obtenez un prêt NACRE, vous vous engagez également à le rembourser dans les délais prescrits par l’opérateur, et à être accompagné pendant les trois années qui suivront la création ou la reprise de l’entreprise.

PHASE 3 : appui au développement de l’entreprise

Encourager et stimuler les trois premières années de l’entreprise

Durant cette étape, l’opérateur d’accompagnement vous accompagne pendant les trois premières années qui suivent la création ou la reprise de votre entreprise.
En tant que nouveau dirigeant, vous êtes accompagné dans vos choix relatifs à la gestion, au développement de l’entreprise, au recrutement,…
Durant cette phase, vous pouvez également bénéficier d’une expertise spécialisée (voir en fin d’article) si vous en avez besoin. Cette phase vous permet de :
• de ne pas rester isolé et d’assumer pleinement votre rôle d’entrepreneur ;
• disposer d’un accès permanent à un support technique qui répondra à vos questions relatives au démarrage ou au développement de votre activité ;
• anticiper d’éventuelles difficultés financières ;
• être accompagné dans vos choix de développement.
Conditions d’entrée :
• Vous pouvez entrer dans le parcours en phase métier 3, de votre propre initiative ou sur le conseil d’un réseau prescripteur (Service public de l’emploi local, …), d’une banque, etc.
• Vous pouvez entrer directement,
– si l’entreprise est immatriculée depuis moins de 2 ans,
– si vous bénéficiez de l’Accre, si vous avez besoin d’un appui au démarrage,
– si vous éprouvez des difficultés financières ou de gestion
– si vous avez des perspectives de développement à court terme (via notamment l’embauche de salariés).
• A la suite de la phase métier 2.

Durée : 36 mois au total, décomposés en 3 périodes de 12 mois, à compter de l’immatriculation de l’entreprise.
Officialisation : Cette entrée est officialisée par la signature d’un contrat d’accompagnement pour la création/reprise d’entreprise NACRE. Ce contrat lie l’opérateur d’accompagnement et le porteur de projet qui s’engage à respecter les engagements figurant au contrat : respect des délais, assiduité, orientation en cas d’échec…
L’opérateur d’accompagnement s’engage à fournir, a minima, un plan de démarrage de l’entreprise, un diagnostic complet à la fin de la première année d’exercice et une simulation du développement. Il réalise aussi lors de la première année des points de gestion trimestriels. Il suit enfin le remboursement du prêt NACRE, s’il a été accordé en phase métier 2.

Les expertises spécialisées

Financement : L’achat d’expertises spécialisées est financé par l’État selon les modalités suivantes :
– pour une expertise mobilisée en amont de la création/reprise par un opérateur d’accompagnement de la phase 1, l’État finance 100% de son coût total pour les bénéficiaires de minima sociaux et 75% pour les autres publics éligibles ;
– pour une expertise mobilisée après la création/reprise (entreprise immatriculée) par un opérateur d’accompagnement de la phase 3, l’État finance 75% du coût total pour tous les publics éligibles.
En phase métier 1 et/ou en phase métier 3, il est possible d’accéder à des expertises spécialisées, en complément de l’accompagnement réalisé par votre opérateur NACRE.
Cette prestation doit répondre à un besoin spécifique que vous avez déterminé pour votre projet. Par exemple, il peut s’agir des conseils relatifs au dépôt d’un brevet, d’une formation sur les réglementations propres à un secteur d’activité particulier,…etc.
Aidé par l’opérateur d’accompagnement, vous pouvez préciser votre besoin et identifier l’expert qui vous apportera une réponse adaptée. À noter que ces experts s’engagent à vous fournir une prestation de qualité.
L’achat de cette expertise est ensuite réalisé par votre opérateur d’accompagnement selon les modalités de financement prévues.

À qui s’adresser ?

Vous faites votre demande d’accompagnement par courrier RAR auprès d’un organisme ayant passé une convention avec l’État et la Caisse des dépôts et consignations.
L’organisme compétent varie selon les régions. Pour trouver le bon organisme accompagnateur, mettez-vous directement en relation avec la Direccte de votre région.
Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte) – Pôles T (Travail) et 3E (Entreprises, emploi, économie) nouvelle fenêtre

Lever des fonds lorsqu’on n’est pas rentable : bonne ou mauvaise idée ?

Lever des fonds lorsqu’on n’est pas rentable : bonne ou mauvaise idée ?

Pour beaucoup d’entrepreneurs, le financement d’une société représente un vrai problème. Un grand nombre d’entre eux se tourne alors vers la levée de fonds et fait appel à des investisseurs pour injecter les capitaux nécessaires. Cette méthode attire également les jeunes pousses encore en phase de création ou simplement qui ne sont pas encore rentables. Celles-ci espèrent ainsi réussir à lancer leur projet.

Dans cette période de turbulence, la majorité des levées de fonds qui étaient dans la dernière phase de signature ont pu être signées mais avec en contrepartie des modifications dans le contrat prévu avant la crise.

80% des start-up non-rentables

Il s’agit d’une réalité : la très grande majorité des jeunes pousses qui lèvent des fonds se trouve en déficit. Beaucoup d’entre elles ne comptent pas devenir rentables rapidement. Les start-up seraient-elles donc naturellement vouées à être déficitaires et à lever de l’argent ? Il convient toutefois de nuancer un peu la situation : ces entreprises, innovantes par définition, présentent la particularité de voir à long terme. Beaucoup d’entre elles ne grandissent pas d’un coup, leur mise en place prenant du temps. La rentabilité peut ainsi venir bien plus tard.

Cette dernière ne constitue pas forcément l’objectif premier des entrepreneurs. Comme l’indiquait Fréderic Mazzela, fondateur du géant BlaBlaCar, « la rentabilité, c’est (dans son cas) un choix. » Le caractère extrêmement innovant de la plupart des lucioles les éloigne parfois de cette notion, l’important étant parfois de créer un marché qui n’existe pas. Dans une telle situation, seuls des investisseurs paraissent susceptibles de financer ce type de projets.

Fonctionnement d’un tour de table

Une levée de fonds consiste à augmenter le capital d’une entreprise à l’aide d’un apport extérieur. Cette opération se déroule en plusieurs étapes : tout d’abord, la société financée lance un appel à des investisseurs. Il peut s’agir de Business Angels ou de fonds d’investissement comme la Bpifrance, par exemple. Lorsque ceux-ci décident de contribuer au projet, ils versent une certaine somme à l’entreprise, qui lui accorde des actions en retour. Ces parts varient en général de 5% à 30% du capital de la firme financée. Lever de fonds prend donc la forme d’un échange entre l’investisseur, qui achète des parts dans la société et espère revendre à prix d’or, et l’entreprise ainsi aidée.

Un avantage pour les start-up à faible rentabilité

Pour recevoir, il faut donner… ainsi pourrait-on résumer le concept d’un tour de table. Les jeunes pousses se montrent souvent friandes de ce type d’opérations car elles ne possèdent pas la trésorerie nécessaire à leur développement. Au lancement d’une société, cette technique peut très bien fonctionner même s’il peut être plus difficile de réussir la levée de fonds, la preuve du concept n’ayant pas encore été réalisée. La levée de fonds passe donc pour une solution idéale, notamment pour ces entreprises pas encore rentables : celles-ci cèdent une partie d’elles-mêmes à des tiers finançant leurs projets pour faire rentrer des fonds et se lancer.

Des risques d’échec élevés

Toute levée de fonds comporte des risques parfois insoupçonnés. Un tour de table mal organisé peut coûter la vie à une start-up puisqu’il s’agit en général d’une opération chronophage pour les fondateurs. Il suffit qu’elle s’adresse aux mauvaises personnes ou qu’elle cesse de gérer ses affaires pendant quelque temps et la catastrophe peut survenir. Une telle opération ne consiste pas seulement à faire rentrer de l’argent. Il faut également disposer de l’énergie nécessaire pour rechercher et convaincre les investisseurs, choisir les bons et trouver une issue pour ces derniers. Ce choix se révèle également crucial : en tant qu’actionnaires, ceux-ci acquièrent une place importante dans l’entreprise et peuvent jouer un rôle déterminant dans son développement ou dans le fait de constituer un frein à son développement.

Faut-il lever des fonds pour réussir ?

Les entrepreneurs actuels souhaitant de plus en plus conserver leur liberté, le principe de lever de fonds se voit de plus en plus remis en question. Beaucoup de jeunes pousses tentent de grandir sans recourir à des investisseurs dont elles pourraient se retrouver dépendantes. A titre d’exemple, CharLi Charger, luciole parisienne fondée en 2014, affiche une croissance de 117% par an et met un point d’honneur à ne pas lever de fonds. Les fondateurs avancent des arguments simples en ce sens : « Chez CharLi, on estime que des investisseurs auraient des objectifs contraires aux nôtres du fait de leurs recherches de rentabilité immédiate. Comme vous l’imaginez, nous sommes ainsi très vigilants avec nos dépenses.

Nous partons du principe qu’un euro dépensé doit en rapporter trois. » déclarait Mikael Bes, cofondateur de la firme. L’autofinancement demeure un pari risqué mais préserverait donc les entreprises de tomber sous la mainmise d’investisseurs dotés d’une vision différente de la leur. Autre cas de figure : les échecs purs et simples de levées de fonds. Des start-up pourtant prometteuses telles que Save ou Take Eat Easy se sont retrouvées en redressement judiciaire après leur levée de fonds.

Racheter des entités pour gagner des parts de marché

Racheter des entités pour gagner des parts de marché

La part de marché permet de situer la position de son entreprise et celle de ses produits par rapport à la concurrence. Si la part de marché est importante, une entreprise peut obtenir de nombreux avantages qui sont aussi bien pour recruter des talents que des avantages fournisseurs entre autres. Que l’on fasse déjà partie de celles appelées scale-up ou que l’on soit une start-up en devenir, s’approprier des parts de marché fait partie des objectifs. Et le rachat d’une ou plusieurs entité(s) se place comme un bon moyen d’y parvenir. Une stratégie qualifiée de croissance externe. Reste à savoir comment s’y prendre…

Quelles entreprises racheter ?

Racheter, oui… Mais quoi ? Vous pouvez commencer par lister les entités concurrentes directement à la vôtre. La pratique la plus utilisée consiste une fois le rachat effectué à regrouper les deux entités sous une marque unique afin d’en faire une entreprise de taille plus importante. Rien de mieux pour éliminer la concurrence que de la faire disparaître une fois acquise.

Cette technique possède l’avantage de renforcer le pouvoir de la marque en « fusionnant » les clients qui se retrouvent clients d’une seule et même marque. Mais l’inverse peut s’avérer judicieux. Vous pouvez mettre en concurrence les deux entreprises que vous possédez afin de créer une émulation dans un challenge… Vous en récolterez forcément les fruits. Une autre manière de fonctionner consiste à racheter des entreprises qui se trouvent « dans la même chaîne de production que la vôtre ». Ces dernières font référence à des structures qui peuvent être soit, vos fournisseurs, soit vos clients. 

Les avantages au rachat d’une entreprise…

Racheter une entité confère souvent des avantages non négligeables et permet de gagner du temps. D’abord, vous n’avez pas besoin de tout construire de « A à Z ». La marque, si vous souhaitez la conserver, existe déjà et détient sa propre place sur le marché. Vous n’aurez donc pas à obtenir les premiers clients et à vous faire connaître notamment quand l’acquisition se fait à l’international. Il vous reste à bien communiquer avec votre clientèle en cas de changement de nom, même si la déperdition est possible. Le rachat constitue également l’opportunité de profiter d’un savoir-faire, de technologies mais aussi de processus différents des vôtres, qui peuvent vous conférer une certaine valeur ajoutée. Surtout, les équipes qui sont en place détiennent une bonne connaissance du domaine puisqu’elles ont abordé le marché avant que vous n’y soyez implanté. 

… mais pas seulement !

Une fusion acquisition comporte également ses risques. Dans le cadre d’un rachat, les salariés déjà en poste ne vont pas nécessairement s’adapter à la culture de votre entreprise qui peut se révéler différente de la leur. Dans une situation où l’écart s’avère trop grand, ils peuvent décider de quitter l’entreprise. Un départ trop important des effectifs peut conduire le nouveau dirigeant à se voir contraint de devoir recruter en masse et dans la précipitation. Pour les salariés qui choisiraient de rester alors que leur culture d’entreprise est bouleversée, ceux-ci peuvent en être fortement impactés au point de devenir moins performants. Autant d’éléments délicats qui peuvent nuire à la productivité et ainsi, à l’entreprise elle-même.

Le salariat est-il en train de disparaître

Le salariat est-il en train de disparaître

Un phénomène largement répandu aux Etats-Unis gagne le continent européen et particulièrement la France : « l’émancipation » de la classe salariale. Aujourd’hui, outre-Atlantique, 1 actif sur 4 est indépendant ! Ce phénomène largement répandu aux Etats-Unis a gagné le continent européen et particulièrement la France : Pour ceux qui le sont déjà, 80 % d’entre eux souhaitent le rester. Qu’en est-il dans ce moment exceptionnel qu’est la pandémie.

Selon le sondage OpinionWay  réalisé du 12 au 15 mai dans le cadre de l’Observatoire de l’autoentrepreneuriat de l’Union des Auto-entrepreneurs avec le soutien de la Fondation Le Rochles Mousquetaires 80% des auto-entrepreneurs affirment vouloir poursuivre leur activité. Pourtant les Auto-Entrepreneurs ont sans doute été ceux qui ont été le plus chamboulés par le confinement : 83 % ont été contraints d’arrêter toute activité mais cependant 80% affirment vouloir reprendre très rapidement leur activité et seulement 7% envisagent de ne pas continuer dans cette voie de l’indépendance après ce confinement. 

Pourquoi un tel engouement ?

Bien qu’un changement d’une telle ampleur résulte de facteurs multiples, nous pouvons mettre en évidence 2 grandes raisons :

– Du point de vue de l’entreprise, un salarié coûte cher. Elle porte le poids des charges sociales et salariales, en sus des impôts divers. Par exemple, pour un employé ayant un salaire de 1 250 euros net, l’entreprise déboursera environ le double.
Sans compter que les aspects juridiques des contrats de travail et leur application deviennent de plus en plus complexe.

– Du point de vue du salarié, le calcul est simple : plus le temps passe, plus il perd en pouvoir d’achat et en avantages. À la base, le système du salariat reposait sur une répartition des revenus assortie de droits et protections sociales. Mais ces réalités reculent à vue d’œil. Pourquoi conserver une situation qui propose les mêmes contraintes pour moins d’avantages ?

Le salariat a connu un âge d’or, particulièrement durant les « 30 glorieuses », où la population active est passée de 50 % à 95% de salariés. Mais aujourd’hui, le processus s’inverse de manière très claire.
Il est estimé qu’en 2020, le nombre de travailleurs indépendants pourrait dépasser celui des salariés, d’autant plus que la crise va mettre en péril de nombreux emplois.

Les nouvelles opportunités du marché de l’emploi

En réponse à ce nouvel élan et aux réalités des contraintes économiques des entreprises, de nouvelles formes de pratiques professionnelles voient le jour.

Le freelancing

À la base, le système du salariat reposait sur une répartition des revenus assortie de droits et protections sociales. » : voilà une grande question dont la réponse est le freelancing.
L’erreur serait vite venue de penser que ces « jobs » sont une façon d’arrondir ses fins de mois.
Il n’est pas rare d’entendre le témoignage de personnes qui écrivent, qui assurent la réception téléphonique ou de courrier pour le compte d’entreprises. Elles peuvent gagner jusqu’à 2 fois le SMIC.

L’externalisation

Du point de vue des entreprises, « pourquoi payer un salarié 1250 euros net par mois et dépenser autant voire plus en charges salariales, alors qu’elles peuvent cibler leur besoin et sous-traiter ? »
L’émergence des auto-entreprises renforce cette réalité.
D’anciens salariés qui veulent plus d’autonomie créent leur auto-entreprise, et les grosses entreprises veulent s’épargner la fiscalisation d’un salaire et ont recours à ces nouvelles formules. D’autant plus que l’auto-entrepreneur n’est pas soumis à la TVA et peut proposer des tarifs avantageux.

L’emploi de stagiaire

Un stagiaire est, depuis toujours, une ressource intéressante et peu onéreuse, voir avantageuse pour une entreprise.
Même ce principe connaît une évolution : les stagiaires sont de plus en plus qualifiés. Un apprenti ou étudiant en dernière année d’un BTS ou d’une licence Pro, a déjà un savoir-faire exploitable. Mais il ne coûtera guère très cher à une entreprise qui pourra même en engager plusieurs… Au détriment de l’embauche d’un ou plusieurs salariés ayant 6 mois de plus et le diplôme en poche.

L’économie de partage

Employer des bureaux inutilisés et les partager entre plusieurs entreprises… De même pour les engins de chantiers… C’est un moindre coût, puisque partagé. Un apprenti ou étudiant en dernière année d’un BTS ou d’une licence Pro, a déjà un savoir-faire exploitable. Une entreprise A qui aurait une diminution de travail pourrait proposer l’un de ses salariés à un entreprise B qui, elle, aurait des besoins ponctuels. Ce principe existe déjà aux USA. Se partager les charges salariales ou encore rentabiliser le salarié en le rendant disponible est une idée qui fait son chemin.

En définitive…

D’un côté, nous observons des entreprises qui tentent de réduire leurs charges. De l’autre côté, nous constatons la réalité de salariés ou futurs ex-salariés qui souhaitent plus d’indépendance et des solutions pour profiter d’un pouvoir d’achat au prorata de leur implication professionnelle : « travailler pour vivre et non vivre pour travailler ». Le contexte socio-juridique permet des alternatives au salariat, brèches largement sollicitées.

12 conseils pour créer un logo efficace

12 conseils pour créer un logo efficace

Un logo, facile à concevoir ! Il arrive quand le dirigeant présente un logo que les participants de la réunion trouvent que d’avoir investi tant d’agent pour seulement une idée qu’ils auraient pu avoir ou que votre enfant de 4 ans auraient pu dessiner est vraiment d’une part une perte de temps et d’autre part un gaspillage d’argent. 

Contrairement aux apparences, ce n’est pas chose aisée de créer son logo. Doit-on opter pour la carte de l’originalité ou plutôt se restreindre aux basiques ? Quelle couleur adopter ? Que va signifier le logo par rapport à la marque ? Quelle cible est visée ? Ce sont autant de questions à se poser avant de se lancer. Chaque détail doit être réfléchi et avoir un sens, rien ne doit être laissé au hasard. Voici 12 conseils pour créer un logo à fort potentiel.

Optez pour la simplicité

Un logo doit être compris par tout le monde et de manière assez rapide. La simplicité reste un pari sûr dans le sens où plus un logo est simple, plus il est lisible et plus il reste ancré dans la mémoire des consommateurs. À titre d’exemple : la virgule de Nike est un logo tout ce qu’il y a de plus basique, sans fioriture. Il s’agit d’un des logos les plus connus au monde. Malgré ces airs simplistes, il n’est pas dénué de sens puisque la virgule est censée représenter à la fois le mouvement et les ailes de Niké, déesse grecque de la victoire. Il y a donc une cohérence entre le produit et le logo.

Utilisez les bonnes couleurs

Il est conseillé de ne pas utiliser plus de trois couleurs et d’en choisir une plus dominante que les autres. Le mariage des teintes est aussi très important, certaines couleurs ne s’assemblent pas, que ce soit en peinture ou pour un logo. En plus d’être complémentaires, ces couleurs devront posséder une signification vis-à-vis de votre marque ou de vos produits, ce qui influera sur le message que vous voulez faire passer. Dans tous les cas, cela ne doit pas être choisi de manière aléatoire.

Choisissez les bonnes formes

L’importance de la cohérence entre la couleur et votre activité ou votre produit vaut aussi pour la forme. Certaines institutions ou marques en ont souffert, car elles n’ont pas fait attention au double sens que peuvent créer certaines formes associées ensemble. Par exemple, le centre de pédiatrie d’Arlington illustre parfaitement ces propos. L’institution a créé la polémique avec son logo qui, à lui seul, connote une relation tendancieuse entre les deux personnages représentés.

A quoi cela vous fait penser ?

Evitez les logos trop clichés

Votre agence de communication ou de design vous a peut-être proposé un logo « tendance », dans l’air du temps, une image qui se décline facilement sur tous les supports et dans tous les pays, même si elle se rapproche du cliché. Méfiez-vous ! Car même si sur le moment, cela peut être efficace, un tel logo peut s’avérer lassant à la longue pour le consommateur, et donc ne pas traverser les époques ! Préférez donc un logo personnalisé et unique.

Le logo comme rappel de l’activité

Pour être le plus percutant possible, il est préférable que votre logo rappelle votre activité. À titre d’exemple, si vous exercez dans le secteur de la vente de pièces de rechange automobile, vous pourriez opter pour une clef à molette, une roue ou un volant comme logo !

Soignez la typographie

En termes de cohérence et d’esthétisme, il est conseillé de ne pas dépasser deux polices d’écriture. Une chose encore : tout le monde adore la typographie personnalisée. L’idée de créer son logo implique de créer sa propre typographie, cela rendra unique encore votre logo. L’exemple de Coca- cola l’illustre parfaitement puisque la typographie de la marque a été copiée de nombreuses fois, ce qui véhicule deux fois plus l’image du produit. Dans la tête des consommateurs peu importe ce qu’il y a d’écrit, ils verront toujours la marque Coca- Cola.

Un logo atemporel

Être original n’est pas forcément un atout dans le temps. Les tendances changent et votre logo doit être le plus intemporel possible et donc relativement neutre. Cela vous évitera de faire de grandes modifications ou de déstabiliser votre clientèle.

Un logo équivalent au nom de ma marque

Bien entendu, si le nom de la firme est facile à mémoriser pour les consommateurs, il est parfois tout aussi percutant que le logo reprenne simplement ce nom. C’est le cas d’entreprises à succès comme Fila, Coca-Cola ou Google, dont le nom très court a immédiatement trouvé un impact chez le client.

Optez pour le logo à double sens

Créer un logo qui contient « deux images en une » reste une bonne idée, à condition que ce ne soit pas trop compliqué à deviner.
Attention à ce que cela ne devienne pas une torture de l’esprit : Olins Wolff, le dessinateur du logo des Jeux olympiques de Londres en 2012, s’est vu par exemple refuser son logo, jugé trop complexe.

A l’inverse, la marque Toblerone a réussi à insérer un ours dans logo, que l’on devine après quelques instants d’observation. Efficace !

Concevoir son logo en format vectoriel

Le logo devra être exploitable quelle que soit sa taille, sans perte de qualité. Il est donc préférable de choisir le format vectoriel plutôt que matriciel dans sa réalisation.

Méfiez-vous de la traduction de votre logo

Enfin, dernier conseil et pas des moindres, il est préférable d’étudier les traductions de votre logo associé à votre marque dans les autres langues. Cette société suédoise de management d’immobilier n’a pas pensé à traduire son logo en anglais.

Quelles solutions pour créer un logo efficace ?

Si vous êtes un novice dans le domaine graphique, il vous sera très difficile de réaliser seul un logo remplissant tous les critères cités plus haut. Si vous voulez donc obtenir un logo professionnel, il est conseillé d’investir dans les services d’un graphiste ou d’une agence afin de garantir une bonne image de votre future entreprise. Afin de trouver le bon designer qui sera en mesure de vous livrer des résultats en accord avec vos goûts, pensez d’abord à vous renseigner auprès de vos proches ou auprès d’autres start-up qui auraient pu faire appel aux services d’un professionnel.

Au-delà des graphistes ou agences, il existe aujourd’hui de nombreuses solutions sur internet spécialisés dans la création de logo. L’avantage principal de ce type d’outils réside dans les tarifs, qui demeurent très compétitifs. 

Téléchargez Illustrator pour créer un logo unique et reconnaissable avec des templates déjà prêts.  

Une seconde alternative éventuelle est l’utilisation des plateformes de crowdsourcing. A l’image du crowdfunding, le crowdsourcing consiste à faire appel à la « foule » pour solliciter la créativité et le savoir-faire de professionnels du secteur. La plateforme www.designonclick.fr permet par exemple à son utilisateur de lancer un concours de logo et de confier votre projet graphique à de nombreux designers qui vous transmettrons une variété de propositions de design. Avant le lancement du concours, vous remplissez un cahier de charge détaillant la tâche graphique à effectuer et vous fixez votre budget. Un projet reçoit en moyenne une centaine de propositions de design et plus votre budget est élevé, plus vous recevrez de propositions. Cette solution vous permet d’avoir une variété de choix et vous êtes protégés par la garantie satisfait ou 100% remboursé. En effet, si à la fin du projet aucune création ne vous plait, la rémunération fixée vous sera entièrement remboursée.