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Pourquoi le client n’est pas toujours le roi ?

L’expression qui veut qu’un client serait toujours le roi ne représente pas toujours la vérité. S’il peut effectivement être au centre de l’attention et s’il demeure une bonne pratique de chercher à le chouchouter, tous les clients ne sont pas à prendre même si parfois la loi en fait une obligation. Il s’agit avant tout d’avoir des clients qui ne vous coûtent pas plus qu’ils ne vous rapportent.

Ceux qui ne paient pas

Un client n’est un client que parce qu’il paie votre prestation. A défaut, il s’agit d’un prospect. Si vous réalisez la prestation mais que vous n’arrivez pas à vous faire payer, vous êtes en train de perdre de l’argent. Il reste souvent acceptable d’avoir un peu de retard dans les paiements. Notamment s’il rencontre des difficultés et que vous avez la trésorerie nécessaire pour attendre qu’il soit en mesure de vous payer. Cependant, cela n’est pas possible dans tous les cas. Vous devrez parfois savoir vous séparer des clients qui ne vous paient pas même si vous les appréciez humainement. Ceci est d’autant plus vrai si l’insolvabilité est notoire et qu’il ne paie pas en amont

Le client qui crée des problèmes

Un client peut nuire à un autre client et que vous n’y soyez pas pour grand-chose. Il peut ainsi par son comportement faire fuir votre clientèle. Attention tout de même car si vous opposez un refus, il vous faudra avoir des motifs légitimes. La discrimination (âge, sexe, origine, etc.) entraîne notamment des sanctions pénales. Cette interdiction est cependant liée à une relation et à un consommateur et figure à l’article L. 121-11 du code de la consommation : « Il est interdit de refuser à un consommateur la vente d’un produit ou la prestation d’un service… ». S’il ne s’agit pas forcément de faire un refus de vente, vous pouvez très bien ne plus encourager le client à venir. Mais la loi admet dans la « mauvaise foi de l’acheteur » que le comportement insultant et l’impolitesse d’un consommateur puisse justifier un refus de vente. Vous ne devez cependant pas en être à l’origine.

Les cas où vous pouvez refuser au roi

Contrairement au roi, il existe des cas où vous pouvez refuser de vendre. Déjà bien évidement en cas d’indisponibilité du produit ou du service. Vous n’avez pas forcément à vous réapprovisionner si votre client vous le demande. Cela est même interdit en période de soldes. Ensuite, la demande peut être considérée comme anormale. Elle doit être conforme aux CGV habituellement proposées ou bien si par exemple, vous arrêtez de livrer d’une certaine manière.

Bien entendu tout ce qui est disposé par la loi comme la vente d’alcool aux mineurs (articles L. 3342-1 et suivants du code de la santé publique) entre dans le cas où le client ne pourra pas vous l’exiger, souvent dénommé ordre de la loi. Enfin si votre contrat est intuitu personae ou encore si le produit ou service est différencié ou non standard, vous pouvez refuser la vente. Dans tous les cas, le juge dispose d’un large pouvoir d’appréciation. Au final, il existe de nombreux cas où vous n’êtes pas tenu de vendre. Tout simplement car cela pourrait nuire à votre entreprise ou ne correspond à vos conditions de vente.

Le client est souvent considéré comme faible

On imagine mal le roi être vu comme une autorité faible. Or, la plupart du temps les lois sont faites pour protéger le consommateur jugé en position de faiblesse par rapport au professionnel. Le code de la consommation est rempli d’articles qui le protège. Il lui assure des garanties comme les vices cachés qui en contrepartie ne s’appliquent pas souvent à l’univers professionnel. Il s’agit donc bel et bien de considérer qu’il n’est pas un être tout puissant comme le serait un roi. Cependant, bien une victime potentielle d’un vendeur peu scrupuleux. 

Vous pouvez être en position de force

Face à un client, vous pouvez rapidement vous retrouver en position de force. Cela arrive notamment lorsque votre offre est rare. Vous n’êtes donc pas obligé de vous plier à ses conditions si vous ne les pratiquez pas habituellement. Ainsi les éléments comme les méthodes de livraison ou tout ce qui entoure la vente et qui restent essentiels ne seront pas au bon vouloir du client. Il paraît évident par exemple que si vous utilisez Chronopost, un client qui vous réclamerait de passer par DHL alors que vous ne collaborez jamais avec cette entreprise ne pourrait exiger de vous de changer tous vos process juste pour lui. 

Un client tout de même à chouchouter

Même s’il n’est donc pas vraiment aussi puissant qu’un roi, le client reste à chouchouter si vous souhaitez avoir du bouche à oreille, une récurrence ou tout simplement qu’il vous aide à améliorer votre produit ou service dans l’avenir. Il reste le mieux placé pour vous aider à progresser, corriger vos erreurs et mettre en place toujours plus de produits ou service afin de satisfaire l’ensemble de la demande. Satisfaction reste souvent une donnée clé pour les entreprises. Au final, c’est lui qui la fait vivre et qui paie. Alors autant le traiter de la meilleure manière possible tout en préservant vos marges. N’oubliez pas tout de même que la vente à perte est interdite. Vous ne pouvez sur le principe revendre un produit à un prix inférieur à celui auquel vous l’avez acheté (même si sept exceptions existent).

Prospecter sa clientèle : par où commencer ?

J’ai un rêve « que la clientèle connaisse mon entreprise » sans que j’aie à fournir d’efforts. Elle est conquise par mon produit, mes services !!! Évident, j’ai le meilleur produit ou le meilleur service ! Non la réalité c’est que la clientèle n’achète pas au simple claquement de doigts. Il faut aller la chercher mais sans boussole, vus allez vous perdre dans la jungle de la prospection.

Tout chef d’entreprise est un jour amené à se poser la question de savoir de quelle manière prospecter sa clientèle de façon efficace. Mais surtout par quelle étape débuter cette phase de prospection. Une entreprise se doit de toujours être en contact avec ses clients potentiels, et dans le meilleur cas, de les inciter à rejoindre le rang de nos chalands habituels. Pour cela, différentes étapes sont nécessaires, et il est nécessaire de les respecter. Quelles sont-elles ?

Identifier la cible

Il existe parmi les clients potentiels une multitude de profils différents, dont certains seraient parfaitement aptes à acheter vos produits ou avoir recours à vos services. A l’inverse, d’autres profils de clients potentiels constitueraient une perte de temps dans votre prospection étant donnée leur non-conformité avec votre clientèle habituelle.

Cette non-conformité résulte le plus souvent de critères évidents mais importants à prendre en compte. Prenons un exemple : mon entreprise vend des produits typiquement féminins. Je n’aurai donc aucun intérêt à prospecter la gent masculine. On parle là de « non-consommateurs absolus ». Votre cible de clientèle doit se constituer auprès de ce que l’on nomme les « non-consommateurs relatifs ». Les personnes qui aujourd’hui n’achètent pas vos produits ou ne font pas appel à vos services, mais qui, un jour, pourront être amenés à le faire. Ainsi, depuis peu on a vu apparaître les produits de beauté pour hommes.

Ainsi, il semble indispensable de bien définir votre cible, dans un premier temps, pour éviter les dépenses inutiles en prospection, des dépenses qui n’auraient finalement que bien peu de retombées économiques, mais pour éviter également une grande perte de temps dont vous n’avez certainement pas besoin.

Cerner l’objectif de la prospection

Deuxième étape majeure : définir l’objectif poursuivi par cette phase de prospection. Est-ce celui de recruter d’autres clients parmi les non-consommateurs relatifs ? De fidéliser vos clients ? Ou simplement de vous faire connaître plus largement parmi votre clientèle potentielle ? La définition d’un objectif clair et précis est une composante essentielle de la réussite de votre prospection. Sans objectif clair, vous prenez le risque de ne tirer aucun bénéfice précis de votre opération et de voir son utilité réduite à néant.

Les moyens à mettre en œuvre

Une fois la cible clientèle et de l’objectif cerné, il faut alors mesurer et allouer des moyens à cette phase de prospection. Il faut penser bien évidemment aux moyens financiers (quelle part de budget êtes-vous prêt à investir dans cette prospection ?), mais également aux moyens humains : voulez-vous faire appel à des membres de votre entreprise pour prospecter ou bien à une entreprise extérieure ? La sous-traitance apparaît le plus souvent comme un moyen idéal de confier votre prospection à une entreprise qualifiée et habituée à ces tâches.

En conclusion, il apparaît que trois étapes semblent indispensables dans l’organisation de votre prospection : l’identification de la cible clientèle, la définition de l’objectif poursuivi et l’allocation des moyens nécessaires à la mise en place d’une telle opération. Ces trois étapes sont, en toute évidence, les composantes d’une phase de prospection réussie et l’assurance de pouvoir profiter pleinement des résultats obtenus et d’en tirer le maximum de bénéfices.

La prospection de la clientèle n’est pas une tâche aisée, le chef d’entreprise est souvent dans une situation délicate où il ne sait plus trop où donner de la tête et où débuter sérieusement et sereinement son opération. Ces quelques conseils ont pour objectif de le rassurer et de le guider sur la voie de la réussite concernant l’opération de prospection qu’il souhaite établir dans les jours, les semaines, les mois ou bien les années à venir.

Pourquoi utiliser le marketing de l’image (Picture Marketing) ?

« Une image vaut 1000 mots » ! Confucius. Le picture marketing qui est intégrer l’image afin de rendre un contenu attractif et mémorisable répond sans équivoque à cet adage. Les images véhiculent des émotions. Cependant, il faut savoir les utiliser selon support: plaquette, newsletter, journal interne, intranet, vidéo et bien sur les réseaux sociaux.

Une présence sur les réseaux sociaux apporte de nombreux avantages aux entreprises, non seulement parce qu’y avoir recours est gratuit, mais surtout parce par le nombre de cibles qui peuvent être atteintes devient vite exponentiel. 

Jeunes et adultes, hommes ou femmes, toutes les catégories de personnes y sont présentes. Mais une page qui n’est jamais visitée ne donnera aucun résultat. Les entreprises doivent tout faire pour obtenir le maximum de « like » ou de partage qualifié. 

Le marketing de l’image, kesako ?

Une étude a été menée par Track Social sur 100 marques américaines dans les réseaux sociaux Facebook. Celle-ci a montré que les photos obtiennent 4 fois plus de « j’aime » que les autres supports. Et ce résultat n’est pas valable que sur Facebook, c’est la même chose pour les autres réseaux sociaux comme Twitter, Google, Tumblr ou Instagram. Constatant cette efficacité du marketing de l’image, de nombreuses entreprises ont opté pour cette technique. Le Picture Marketing se résume donc par l’utilisation d’un support visuel comme la photographie ou les gifs animés pour lancer des campagnes promotionnelles sur les réseaux sociaux.

La photo impose sa présence

Les longs textes ennuient les internautes. Il est ainsi préférable d’émettre le message à envoyer à partir d’une image attractive accompagnée d’une ou deux phrases. Vous serez plus sûr d’obtenir l’attention de votre cible. 

Les internautes ont également tendance à enregistrer ou à partager les photos qu’ils aiment ou qui les touchent. Ensuite, comparée aux vidéos, l’image ne demande aucun logiciel de lecture. Si la connexion de l’internaute est assez basse, il pourra tout de même visualiser la photo. 

Cette dernière permet mieux d’influencer les clients. Avec la photo, les entreprises obtiennent également d’avantage de commentaires sur les réseaux sociaux comme Facebook, Pinterest ou Instagram. Une réelle interaction se crée avec l’entreprise par le biais de ceux-ci et du partage des contenus publiés par les internautes, que certaines personnes définissent comme un « engagement ». 

La photo pour les entreprises, à consommer avec modération

Les objectifs d’une présence sur les réseaux sociaux d’une entreprise restent de vendre le maximum de produits, de diffuser une bonne image et d’être plus proche des clients actuels et potentiels. 

Si ce dernier objectif peut facilement être atteint avec le marketing de l’image, l’atteinte des deux autres reste compliqué. Les photos et les gifs animés les plus humoristiques demeurent les préférés des internautes mais n’entraînent que rarement des ventes même si ce sont les plus partagées. En les publiant, vous renforcerez surement l’engagement avec vos cibles mais pas nécessairement vos ventes. 

Toute la difficulté reste de synchroniser les blagues visuelles avec la vente ou le message par rapport à l’image que l’entreprise veut se donner.

Peut-on vraiment démarrer avec 0 euro ?

Depuis quelques années, il est possible de créer sa société sans capital notamment car certains statuts comme celui de micro-entrepreneur permettent de démarrer sans frais de démarrage. Cependant est-ce que cela demeure une réalité ? Peut-on vraiment démarrer avec 0 euro ?

Des frais souvent annexes 

Pour démarrer son entreprise, il faut compter que certains frais annexes vous seront souvent demandés et que de nombreuses situations demandent des frais supplémentaires comme par exemple si vous exercez une activité artisanale ou que vous désirez vous faire aider dans vos formalités. D’autres montants peuvent vite se rajouter comme celui des frais à la création d’entreprise ou encore la protection de la marque. S’ils ne représentent que quelques centaines d’euros, il faudra tout de même compter sur l’acquisition du matériel de travail nécessaire à la réalisation de vos tâches comme des bureaux et chaises, un ordinateur, une imprimante/scanner qui représentent souvent un investissement de départ d’un ou plusieurs milliers d’euros.

Des coûts récurrents s’ajoutent comme la domiciliation (voire loyer), ceux liés à un compte bancaire spécifique, un abonnement internet, une ligne téléphonique, l’électricité, la mise à disposition de bonbonnes d’eau, rajoutent des frais qui tournent entre 200 et 400 euros tous les mois. Il faut donc dans la réalité disposer d’un peu d’argent pour démarrer. Se lancer sans absolument aucun apport peut vite rendre dans la réalité les choses compliquées et bloquer le créateur dans son lancement.  

Une situation tout de même envisageable

Se lancer pour 0 euro reste tout de même faisable notamment si vous démarrez en tant qu’auto-entrepreneur ou dans le portage salarial par exemple et que vous disposez déjà de tout le matériel nécessaire à la maison car pour démarrer le matériel n’est pas non plus indissociable de celui dont dispose chacun déjà à la maison. Vous pouvez très bien démarrer de chez vous, avoir déjà ses frais qui existent dans votre foyer et domicilier votre entreprise dans votre lieu de vie (à condition que votre bail vous le permette). La création est donc possible mais dépend bien entendu de certaines conditions et de votre activité.

De nombreuses aides le permettent

Aujourd’hui les nombreuses aides qui existent comme la possibilité de recevoir ces indemnités chômages rendent tout de même la situation possible. Les prêts d’honneur qui s’associent avec les prêts bancaires, les concours que vous pouvez gagner ou encore tout simplement certaines subventions permettent aujourd’hui de se constituer un capital de départ qui peut monter jusqu’à plusieurs de dizaines de milliers d’euros.

Si vous disposez ainsi de clients vous pouvez vous lancer et rapidement pouvoir gérer même les frais inhérents au fonctionnement d’une entreprise. Par la suite, vous pouvez réaliser une levée de fonds auprès de plateforme de crowdfunding ou faire appel par exemple à des investisseurs privés comme les Business Angel (si vous arrivez à les convaincre). Il est donc possible disposer de toujours plus de liquidités pour pouvoir développer votre entreprise. La chaîne du financement demeure relativement bien faite en France et finalement il reste possible des créer sa société sans apport. 

Un capital parfois nécessaire 

Reste que dans de nombreux cas, il n’est pas possible de créer réellement son entreprise sans capital de départ. L’hébergement d’un site internet, la protection de la marque, l’acquisition d’un fonds de commerce… ne sont que quelques exemples de frais qui peuvent exister dès le départ. Ceci sans compter que dans la vente de produit par exemple, il restera souvent nécessaire de faire l’achat de certains matériaux qui peuvent vite représenter des coûts importants surtout si votre activité justifie d’un besoin en fonds de roulement (autrement dit que vos clients vous payent après que vous ayez avancé les frais notamment pour les fournisseurs) ou que vous ayez besoin d’un prototype.

Certains clients resteront frileux également à faire appel à un auto-entrepreneur plutôt qu’à une société même si, aujourd’hui, les entreprises ont l’habitude de travailler avec des micro entrepreneurs, ne regardent plus trop le capital social et que le payeur reste rarement celui qui fait la commande. 

Un capital pour démarrer dans de bonnes conditions

Pour bien démarrer, disposer d’un apport reste une facilité notamment si vous souhaitez par exemple acquérir du bon matériel ou tout simplement disposer d’un vrai local. Vous aurez alors un loyer à payer et vous devrez équiper l’ensemble. La possibilité de payer sans attendre des petites sommes sera également apprécié et rendra le départ plus facile. S’il ne s’agit pas dépenser à outrance, disposer de base de quelques milliers d’euros n’est pas un luxe. D’autre part, certaines aides étant conditionnées à des dépenses, vous pourriez bien éviter de vous endetter ainsi que l’entreprise sans en avoir besoin. 

Pour conclure, on s’aperçoit qu’il est possible de commencer sans apport dans certains cas mais que disposer d’un capital n’est pas un luxe dans la plupart des situations.

Les étapes indispensables à mettre en place avant de créer son site web

Pour se faire connaître, il est important d’être présent sur le web ! Même s’il est vrai qu’aujourd’hui élaborer un site internet devient de plus en plus facile, en amont de la création de votre site web, il vous faudra franchir plusieurs étapes.

D’abord, interrogez-vous sur le type de site que vous voulez mettre en place et son utilité pour l’internaute. Il est également nécessaire de cibler son public, autrement dit, de répondre à la question « à qui s’adresse votre site ? » Prévoyez du contenu à l’avance pour faciliter votre départ dans l’univers du web. Peut-être vous sera-t-il utile de solliciter l’aide d’un webmaster qui peut intervenir à toutes les étapes de la création de votre site.
En résumé, demandez-vous : « ai-je bien pensé à tout avant de me lancer dans la création d’un site internet ? »

Bien définir son site

Quel genre de site allez-vous créer ? Voilà la première question à se poser. Il peut s’agir d’un site d’e-commerce, d’une vitrine d’une entreprise commerciale, ou un site de contenu type forum, blog… Les possibilités sont nombreuses mais il ne faut pas se tromper et créer un site en adéquation avec votre projet initial est un pré-requis indispensable à la réussite de votre plateforme.

Cibler son public

Vous avez bien défini votre type de site et même choisi le thème que vous allez mettre en avant sur celui-ci. Il vous faut alors réfléchir sur le public que vous ciblez. S’il s’agit de vos clients, allez-vous leur proposer du contenu en rapport avec votre entreprise, vos produits ? Ou si vous désirez créer un blog plus général, qui s’adresserait à l’ensemble de la communauté que vous visez, quels sujets allez-vous évoquer et comment ceux-ci pourront devenir le support de vos futures ventes ? Définissez bien la cible de votre lectorat, c’est essentiel.

Choisir un hébergeur

Il faudra penser à résoudre les problèmes pratiques comme le choix de l’hébergement de votre site. L’hébergement peut être fourni avec votre accès internet. Si ce n’est pas le cas, il sera indispensable de choisir un hébergeur de site web. Vous pouvez faire la comparaison entre les différents hébergeurs directement sur internet et vous informer sur leur sérieux et leur réputation. Parmi les plus réputés, on peut citer OVH, Gandi ou encore 1&1.

Prévoir du contenu à l’avance

Avant de vous lancer, commencez par créer du contenu à l’avance pour votre site web. Vous assurerez alors un meilleur départ à ce dernier. Vous gagnerez en efficacité si vous offrirez à votre cible un contenu solide dès le début. Pensez à varier votre contenu, à créer différentes rubriques pour le classer, alterner entre le contenu rédactionnel (rédaction d‘articles en lien avec votre activité) et le commercial (fiches-produits, etc.) et enfin, n’hésitez pas à faire participer le lecteur… Ne négligez pas non plus la puissance des réseaux sociaux et intégrez-les à vos moyens de communication.

S’assurer un bon référencement

Il faut ensuite penser aux moyens qui vous permettront d’être bien référencé et facilement trouvable par les internautes sur les moteurs de recherche. Le langage SEO est bien adapté à cette problématique. Il est nécessaire d’intégrer dans votre contenu des mots-clés qui augmentent le trafic et améliorent le référencement de votre site.

Prévoir l’aide d’un webmaster

Il se peut que vous ayez besoin de recourir à un webmaster. Celui-ci peut à la fois intervenir dans les étapes qui précèdent le lancement de votre site comme dans celles qui concernent sa maintenance. Ce professionnel peut également vous former aux codes HTML, langage de programmation informatique et vous faire des propositions régulières sur les améliorations à apporter à votre plateforme web. Ainsi, le webmaster peut vous apporter une aide précieuse.

Ces bonnes habitudes à prendre dès ce lundi

Ça y est ! Nous sommes lundi matin. En ce début de semaine, vous repartez de plus belle et vous pouvez vous demander ce que vous pourriez changer et prendre le bon chemin vers la réussite entrepreneuriale. Voici quelques bonnes habitudes simples à adopter pour vous mettre sur les bons rails.

Prendre soin de vous

Comme tous les matins, vous partez au bureau rejoindre à peine réveillé vos collaborateurs. Vous n’avez pas pris le temps de bien faire votre toilette et de prendre soin de vous. Rasage express, douche en 5 minutes et déjeuner rapide englouti. Peut-être serait-il temps de commencer par changer cette habitude qui vous met dans l’urgence dès le matin. Dites-vous que votre apparence et votre santé compte. N’hésitez pas à prendre le temps de faire du sport, de bien vous préparer et de petit-déjeuner comme il se doit. Prenez ce temps comme un temps qui a la même valeur que le travail. Ce n’est pas parce que vous êtes submergé d’urgences que vous ne devez pas prendre du temps pour vous. Pareil pour le midi : prenez le temps de manger ! 

Consacrer quelques minutes à la gestion

Chaque mois, vous cumulez la gestion jusqu’à la dernière minute pour réaliser votre TVA. Vous cherchez vos factures que vous ne retrouvez plus ou vous devez aller retrouver celles qui vous manquent. Vous y passer la journée pendant lesquelles la bonne humeur n’est bien sûr pas au rendez-vous et en plus vous voyez passer des urgences qui vous mettent de plus en plus en retard. A partir de ce lundi, il serait peut-être temps de changer vos habitudes et de consacrer chaque jour entre 45 minutes et une heure à votre gestion. Transmettez dans la mesure du possible immédiatement les éléments à votre comptable. Vous verrez cela fait un bien fou de se dégager des tâches répétitives et, de toute manière, vous auriez dû le faire au début du mois. 

Créer des raccourcis / des réponses types

Plutôt que retaper chaque mois, semaine ou jour, pourquoi ne prendriez-vous pas 5 minutes pour créer des raccourcis sur votre navigateur ou encore des réponses types à cet email que vous envoyez de temps en temps. Vous allez gagner un temps considérable en prenant seulement quelques secondes alors commencez à créer vos raccourcis, mémorisez les mots de passe qui ne sont pas dangereux et prenez 5 minutes pour rédiger les emails types qui vous serviront dans différentes situations : commercial, réclamation client, demande d’informations, … Bref tout ce qui est répétitif et se reproduit. Mettez surtout des raccourcis sur les endroits où vous devez aller chercher vos factures.

Faire une sauvegarde automatique

Le risque plane sur vous d’une cyber-attaque ou plus simplement que votre matériel tombe en panne ou soit volé. Vous y pensez et de temps en temps vous procédez à une sauvegarde de l’ensemble de vos données. Plutôt que de faire planer ce risque, vous pourriez tout simplement mettre en place un système de sauvegarde automatique de vos données qui vous permettra de garder l’esprit tranquille. Il existe des solutions peu coûteuses qui vous feront gagner énormément de temps et qui peuvent même se dérouler pendant la nuit

Créer des procédures

Tous vos salariés peuvent être absents à un moment donné ou un autre y compris vous. N’hésitez pas à faire créer des procédures et à interroger vos salariés sur leurs principales tâches. Vous pourrez ainsi mieux visualiser leur travail et faire rédiger des procédures. Agissez de même pour vous en vous interrogeant sur toutes vos fonctions. Si vous ne savez pas trop ce que vous faites car vous faites tout au fur et à mesure que les tâches arrivent, notez-les. Il vous suffira alors de créer une procédure qui pourra vous servir à déléguer en temps utile. Si vous n’êtes pas certain qu’elle soit claire, donnez-la à celui à qui vous la délégueriez et voyez s’il arrive à la réaliser sans votre aide. S’il vous pose des questions, répondez-y et modifiez la procédure pour qu’elle soit plus explicite. Vous aurez bientôt un classeur qui vous permettra de vous remplacer au besoin. N’hésitez pas à noter les noms de ceux qui ont réalisé les tâches pour leur transmettre à nouveau la procédure si vous partez en vacances par exemple. 

Ne plus procrastiner

Les tâches que nous n’avons pas envie d’effectuer demeurent souvent des tâches qui ne sont pas si dures que cela à réaliser. Il suffit la plupart du temps de se lancer. Une bonne habitude consiste à commencer la tâche par petits segments jusqu’à sa fin. Nous bloquons souvent sur des choses insignifiantes que nous reportons alors que qu’une fois lancé dans la tâche, nous arrivons à la réaliser en seulement quelques minutes. Alors arrêtez de procrastiner et commencez votre tâche. Vous verrez que c’est très loin d’être aussi dur et que bientôt vous l’aurez fini ! 

Prendre du temps pour vos salariés

Il se peut que parfois vous soyez tellement occupé que vous vous rendiez inaccessible pour vos salariés. Prenez le temps de les écouter et de voir s’ils rencontrent des difficultés. Ils apprécieront votre écoute et vous pourrez résoudre des situations ou les aider à améliorer leur performance. Cherchez les points de blocage et vérifier que tout va bien. S’ils rencontrent une difficulté personnelle, n’hésitez pas à faire preuve d’empathie. 

Visualiser l’avenir

A force d’être dans l’opérationnel, vous en oubliez souvent l’avenir. Pourtant, vous devez visualiser les futures évolutions de votre entreprise afin d’en améliorer le fonctionnement. Prenez le temps nécessaire pour vous projeter dans les mois ou les années qui viennent. N’hésitez pas à anticiper un surcroît de travail et à chercher des solutions pour automatiser un maximum les différentes tâches de chacun afin qu’ils soient prêts le temps venu. Ce n’est pas lors du rush que vous pourrez le faire alors commencez dès aujourd’hui à trouver des solutions. Consacrez quelques minutes par jour à cette recherche pour ne pas vous retrouver tout le temps dans la précipitation. 

Prenez de l’avance

Si vous êtes dans un moment particulièrement calme de l’entreprise, il s’agit parfois de ne pas se reposer sur ses lauriers. Prendre de l’avance aujourd’hui vous permettra d’anticiper les difficultés de demain. Alors faites un petit effort et prenez un peu d’avance. Arrêtez de vous retrouver à faire les tâches au jour le jour. Vous pouvez tomber malade ou il peut vous arriver un accident. Alors anticipez de manière à ce que vous évoluiez chaque jour dans un climat serein où rien n’est nécessaire. Vous devez faire rentrer ceci dans vos habitudes. Vous verrez on se sent beaucoup mieux quand il n’y a pas d’urgences.

Le burn out : c’est quoi exactement ?

On entend souvent parler du burn out qu’on imagine comme une situation où on ne peut plus rien faire et où l’on sombre totalement dans l’inertie cloué au lit. Le syndrome d’épuisement professionnel n’est aujourd’hui pas considéré comme une maladie officielle et la définition en reste encore vague.

Celui-ci ne met pas tout le monde d’accord même parmi la communauté médicale. Il y a ceux qui pensent que c’est une maladie physique, d’autre mentale et enfin ceux qui ne pensent pas que c’est une maladie en elle-même mais qu’il appartient à la dépression. Ce terme a été utilisé pour la première fois en 1974 par Herbert Freudenberger, psychologue américain, qui a commencé à en ressentir les symptômes.

Suis-je en train de subir un burn out ?

Si la définition reste vague, les symptômes du burn out sont toujours à peu près les mêmes. Déjà, il s’agit d’un mal être général. Ensuite, certains symptômes sont récurrents et devraient vous indiquer que vous êtes sur le point ou encore en train d’aller vers le burn out. A l’image de la bougie qui se consume, les symptômes sont d’abord une intense fatigue, une irritabilité grandissante ou encore le fait que vous heures de sommeil augmentent. Il reste souvent vu comme une maladie ayant des symptômes très physiques mais sans indicateur fiable comme lorsque vous faites une hypoglycémie même si certains ne le considèrent pas comme une maladie mais un regroupement de symptômes tel que l’anxiété, des troubles de la mémoire, une incapacité à se concentrer, une tendance à se replier sur soi, des troubles du sommeil.

Surtout vous pouvez ressentir une baisse de motivation intense. Attention car vous n’avez pas besoin de tous les ressentir pour y être, il suffit de détecter une perte d’envie avec une fatigue intense pour visualiser que vous êtes soit en plein dedans soit en train d’y aller. 

Burn out le bon réflexe

Si vous pensez que vous êtes en train d’aller vers le burn out ou que vous sentez que vous n’avez plus rien envie de faire, le premier bon réflexe commence par prendre quelques jours de congés où vous vous consacrerez à vous et uniquement à vous. Difficile à faire dans l’urgence mais à ce rythme vous pourriez bien tomber au fond du burn out et la situation peut durer des mois voire des années donc autant éviter le pire. Si vous êtes littéralement à bout de force, vous pouvez commencer par bâtir, même si vous êtes dans votre lit, vous pouvez commencer par bâtir une liste avec une seule chose à faire même toute petite comme vous brosser les dents. Chaque jour, vous n’aurez qu’à rajouter un élément (voire plus) suivant votre capacité à récupérer. Une fois vos habitudes retrouvées, vous pourrez vous lancer tranquillement dans vos tâches professionnelles. 

Les débuts professionnels

Lorsque vous recommencez à vous y mettre, ne cherchez pas immédiatement à reprendre toutes votre avance. Mettez-vous-y petit à petit sans trop forcé, il ne s’agit pas de vous décourager et d’être tout de suite dans l’effort intense. Surtout, déculpabilisez-vous : vous n’êtes pas le premier et vous ne serez pas le dernier à avoir été dans cette phase difficile. Même les plus forts, peuvent tomber. Vous avez déjà eu le bon réflexe de vous arrêter avant qu’il ne soit trop tard et vous êtes déjà en train de vous relever.

On ne juge pas un Homme au nombre de fois où il tombe mais au nombre de fois où il se relève. Alors reprenez petit à petit vos tâches en augmentant progressivement avec une tâche supplémentaire par jour et plus si vous vous en sentez la capacité. Les listes deviennent rapidement longues quand on les augmente tous les jours. N’hésitez pas à écrire dans vos listes de réalisation les actions personnelles et professionnelles afin de visualiser que vous avez eu une journée bien remplie et de vous féliciter des pas accomplis. 

Prendre la décision d’anticiper

Après un temps qui peut s’avérer un peu long, vous allez lentement juguler votre retard et vous retrouver dans votre situation quotidienne. N’hésitez pas à adapter votre rythme afin que votre mental et votre corps suivent, il ne s’agit pas d’aller trop vite mais bien de savoir vous adapter aux signaux que vous donnent votre corps et votre envie. Ensuite, si vous avez le courage, n’hésitez pas à lentement prendre de l’avance afin de ne plus vous retrouver dans une situation de burn out. Plus vous aurez d’avance, plus vous pourrez prendre en compte les signaux que vous donnent votre corps et vous arrêter au besoin quelques jours. Vous pourrez faire en sorte ainsi que la situation ne se reproduise jamais. N’hésitez pas à vous faire encourager ou aider si vous en ressentez le besoin.

Ces parties bâclées du business plan

Le business plan, le sésame qui ouvre les portes de nombreux domaines quand on se lance dans l’entrepreneuriat, devrait faire l’objet d’une analyse détaillée de sa rédaction. Si certaines parties sont particulièrement travaillées c’est dû souvent au fait qu’elle concerne le domaine de compétences de l’entrepreneur. Il aura une tendance naturelle à le peaufiner. Pour d’autres il y prêtera une attention moindre et son argumentation pourra être facilement contestée. Le public, que ce soit les banquiers, les business angels, un jury de concours…perçoit toujours les failles du business plan. Ils vont donc vous poser les questions qui vous mettent en difficultés.

Certaines parties du business plan sont mises de côté par les entrepreneurs qui pensent qu’elles ne sont pas si significatives que ça. Or toutes les parties du business plan sont importantes, et certaines peuvent être plus essentielles que d’autres selon l’objectif du business plan. 

Un business plan pour les investisseurs : ne négligez pas l’équipe

Si vous rédigez un business plan dans le but d’obtenir un financement, alors vous devez faire attention à la partie « équipe ». Il ne s’agit pas de faire un « copier/coller » de vos CV respectifs. Il faut montrer aux investisseurs que vous êtes une équipe complémentaire et surtout une équipe qui a les compétences pour mener à bien le projet. 

Si vous n’avez pas toutes les compétences nécessaires, alors vous devez expliquer comment vous aller contourner le problème. Par exemple, si votre projet est de développer une application mobile, alors vous avez besoin d‘un développeur dans votre équipe. Et si vous ne vous êtes pas associé à un développeur, vous avez peu de solutions pour faire face au problème : externaliser la partie développement en passant par un freelance ou une agence, ou l’internaliser en recrutant un développeur. 

Pourquoi est-ce si important pour un financier ? 

Avant d’investir sur un projet ou un concept, les investisseurs investissent principalement dans une équipe. Car c’est l’équipe qui va mener le projet. Voilà pourquoi il faut soigner la partie équipe et faire en sorte que les investisseurs puissent avoir confiance en vous ! 

Un business plan pour votre équipe : la stratégie avant tout !

Si vous rédigez un business plan dans le but de convaincre un de vos associés ou tout simplement pour vous servir de guide alors cette fois-ci les parties à ne pas négliger sont celles qui concernent la stratégie. En effet, pour qu’une entreprise fonctionne bien, il faut que les associés partagent la même vision. Il peut y avoir des divergences sur certains points (qui feront l’objet de débats et de votes par la suite), mais globalement la vision doit être identique. Autrement vous risquez de rencontrer des situations de conflit qui pourraient mener au départ d’un des associés. 

Le business plan permet justement de s’assurer que les associés ont les mêmes objectifs. Alors autant en profiter pour mettre au clair la vision de chacun. En rédigeant un business plan, vous allez être obligé de réfléchir aux éventuelles difficultés que vous pouvez rencontrer, et surtout à comment vous allez les contourner. 

Un business plan pour gagner un concours : misez sur votre concept

Si vous souhaitez rédiger un business plan dans l’objectif de participer à un concours d’entrepreneuriat, alors cette fois-ci c’est sur votre concept (et souvent son caractère innovant) qu’il faudra se concentrer. En effet, bien que ce ne soit pas toujours le critère principal, le concept que vous avez peut faire pencher la balance d’un côté ou d’un autre. Pour remporter un concours, vous allez devoir « pitcher » votre projet. Cela signifie qu’il faudra expliquer votre concept en quelques minutes de façon claire et précise.

Vous devrez montrer au public que vous répondez à un besoin et vous devrez aussi expliquer comment vous y répondez. Le tout de façon synthétique et surtout… compréhensible. Cependant, en fonction des concours, la règle reste de bien coller aux critères et d’insister sur les bonnes parties. Ainsi, certains concours privilégient l’innovation, d’autres la création d’emploi, d’autre la faisabilité (étude de marché), la réplicabilité, etc. Dans ce cas, focalisez-vous sur les critères qu’observeront les membres du jury !

Un business plan parfait se concentre sur toutes les parties et n’en néglige aucune. Mais selon l’objectif final du business plan, il y a des parties qu’il faut mettre un peu plus en valeur. Certaines parties sont importantes dans tous les business plans, c’est le cas par exemple de la partie financière qui sera analysé aussi bien par les financiers, que par votre associé ou encore le jury d’un concours.

Ces grands indicateurs qui sont suivis

Chaque entreprise suit ses propres indicateurs qui demeurent liés à l’activité de l’entreprise. Certains indicateurs restent communs à toutes les entreprises et d’autres adaptés à chaque entreprise pour évaluer que l’entreprise va bien. Zoom sur les grands indicateurs qu’il est parfois nécessaire de mettre en place.

Ceux liés aux ventes

L’éternel chiffre d’affaires

Il s’agit de l’indicateur le plus commun même si en soi il ne signifie pas grand-chose. Vos ventes peuvent être au top mais si votre marge ne suit pas, il n’a pas en soi de réelle signification. Vous pouvez très bien réaliser des millions de chiffre d’affaires et perdre de l’argent. Il reste donc à prendre avec des pincettes. Il est souvent décliné par typologie d’activité. La marge étant connu pour les typologies de produit, il prend alors plus de sens car il vous permet de connaître la performance de certains produits/services par rapport à d’autres. Cette répartition a souvent pour but de voir ceux que vous devez abandonner et ceux qu’il faut développer. Attention tout de même à prendre en compte que ce n’est pas parce qu’un produit n’est pas forcément performant qu’il n’a pas un impact, il suffit d’imaginer un restaurant qui n’aurait pas de dessert ou d’entrée. 

Le bénéfice ou les pertes

Il s’agit d’un des indicateurs les plus évidents de la bonne santé ou non d’une entreprise même s’il ne traduit pas tout. Le bénéfice ou les pertes demeurent généralement une donnée clé pour les organisations. Même s’il est plus significatif, il ne traduit pas forcément la bonne santé de l’entreprise si vous en réalisez. Ceux-ci peuvent être conjoncturels ou en baisse. Il convient donc de le prendre avec des pincettes et de regarder son évolution ainsi que les raisons qui ont entrainé un bénéfice ou une perte. Vous pouvez avoir investi par exemple dans une campagne de communication qui ne portera ses effets que dans quelques temps. 

Le nombre de clients / visiteurs

Ce chiffre n’est pas forcément significatif car il ne traduit pas forcément la qualité. Vous pouvez ainsi attirer énormément de monde dans votre magasin sans pour autant que rien ne soit acheté ou que le produit acheté n’est guère celui qui vous rapporte le plus. Cela est également vrai pour les visiteurs sur un site internet. Reste qu’il demeure une mesure à prendre en compte et qui peut s’avérer proportionnel à la montée en puissance du chiffre d’affaires. 

Le panier moyen

Il s’agit d’un chiffre qui peut tout dire et ne rien dire mais qui peut se révéler très utile pour faire des projections dans le temps surtout si l’écart reste peu significatif sur la majorité des ventes. L’identification de l’origine reste cependant souvent requise pour donner du sens à ce chiffre alors n’hésitez pas à aller plus loin dans votre analyse. 

Le taux de conversion

S’il est bien de faire venir du monde, il peut être bien de savoir combien de prospects se transforment véritablement en clients. Le taux de conversion est très souvent utilisé dans les campagnes marketing afin de savoir l’impact réelle d’une campagne publicitaire. A noter que la responsabilité peut aussi vous incomber dans d’autres domaines notamment quant à l’impact de votre présentation en magasin ou encore la fluidité de votre site internet. Il s’agit de bien attribuer à chacun la bonne responsabilité et de savoir l’origine des déperditions. Un mauvais taux de conversion peut être lié à de multiples facteurs et il vous faudra déterminer lesquels ont été un frein à la vente.

Ceux liés à la bonne santé des clients

La satisfaction client

Plus difficilement mesurable que les autres puisque souvent subjectives, la satisfaction client reste un bon indicateur sur la qualité de votre produit ou prestation. La méthodologie reste à bien définir pour ne pas avoir de résultats faussés. Inutile d’envoyer vos questionnaires aux clients uniquement qui vous ont donné une bonne note ou avec qui vous avez un bon rapport. Il ne s’agit pas d’avoir de quoi communiquer mais une mesure objective de celles-ci et des retours qui pourraient vous permettre de vous améliorer. L’échantillon et les questions doivent être bien définies et la méthodologie doit être rodée. 

La rétention client

Il s’agit souvent d’un meilleur indicateur que la satisfaction client notamment si vous avez une concurrence forte. La rétention des clients ou le renouvellement vous permet de savoir s’ils ont véritablement satisfait de votre offre ou service. Attention tout de même à prendre en compte que certains peuvent se renouveler par automatisme ou par manque de concurrence. Il se pourrait bien qu’une offre concurrente arrive sur le marché et bouleverse complètement la donne par exemple. Elle n’est donc pas l’unique élément à prendre en compte. 

Ceux liés à vos équipes

Le bien-être au travail

Complément du turn-over, il s’adresse souvent à des entreprises bien établies qui cherchent à connaître la satisfaction des équipes et le bonheur au travail. Même s’il demeure un indicateur récent pour les entreprises et qu’il est très hautement subjectif et surtout difficile à obtenir, ils représentent un bon indicateur si vous souhaitez faire en sorte que vos équipes s’épanouissent au travail et éventuellement deviennent plus productives.

Le Turn over

Moins regardé mais tout aussi important, il traduit souvent votre capacité à bien motiver les équipes. Les entreprises où les collaborateurs ne partent pas au bout de quelques années restent rares mais il reste à comparer avec les entreprises du même secteur. Il est en effet plus facile d’avoir un turn over nul dans des activités qui ne sont pas physiquement difficiles ou encore mieux payées. Il reste l’un des indicateurs qui permet de savoir si vous arrivez à garder vos talents et vous permet de prendre en compte la qualité de votre management. 

Le nombre d’arrêts maladie

On pourrait croire que les arrêts maladies sont le fait du hasard mais il faut bien constater que dans les entreprises où tout va mal et où l’ambiance est mauvaise, ils ont tendance à se faire légion. Même si on ne peut pas toujours imputer la faute à l’entreprise puisque les salariés peuvent avoir une santé fragile ou traverser une passe difficile, il demeure un bon indicateur pour savoir si l’ambiance dans votre entreprise est bonne ou mauvaise.

Bien entendu ce ne sont pas les seuls indicateurs qui peuvent être mis en place. Les délais de paiement ou encore les encours représentent également d’autres indicateurs que vous pouvez mettre en place. Des indicateurs pour votre secteur peuvent également voir le jour. 

Quelles qualités mal gérées peuvent devenir un danger pour entreprendre ?

Quelle drôle d’idée de penser que les qualités mal gérées puissent devenir un obstacle dans la gestion d’une entreprise ! Lorsque l’on recrute un collaborateur, on recherche ses qualités qui vont servir au développement de l’entreprise et la bonne marche d’un service mais aussi il est nécessaire de cerner ses défauts afin qu’ils ne deviennent pas une entrave par exemple aux relations avec les équipes ou les clients. Et pourtant une qualité peut cacher un défaut s’il elle n’st pas utilisée à bon escient.

On le sait, pour créer son entreprise, il faut posséder certaines qualités essentielles. Mais poussées à l’excès, celles-ci peuvent très vite devenir des défauts et faire obstacle au dynamisme de l’entreprise si elles sont mal employées. Mais ces fameuses qualités qui peuvent desservir, quelles sont-elles ?

L’enthousiasme, à doses homéopathiques

C’est le véritable moteur sans lequel personne ne peut avancer. Mais en avoir trop, risque de générer d’autres envies qui viendront occulter le projet principal. Tout entrepreneur est à la base un grand rêveur. Il cherche à tout prix à faire aboutir ses idées. Un entrepreneur trop passionné risque cependant de se disperser. Il lui sera ensuite difficile de trouver les ressources nécessaires pour la mise en œuvre de son premier projet. Enthousiasme, oui, mais tout en restant concentré sur son objectif principal.

La capacité à être autonome

Être son propre patron, se sentir libre sont de grandes motivations chez la plupart des entrepreneurs. Cependant, l’excès de liberté peut vite s’avérer fatal si l’entrepreneur ne sait pas la circonscrire. Être autonome dans la prise de décision peut mener l’employeur à la solitude et à l’enfermement. De même, un travail librement organisé ne veut pas dire absence d’ordre et de structure. Le travail libre du dirigeant peut vite se transformer en incurie ou en obsession si une organisation saine et intelligente n’a pas été pensée.

La confiance en soi mais pas l’arrogance

C’est une évidence ! Comment inspirer la confiance aux autres si on n’a pas confiance en soi ? Sans elle, impossible de démarrer quoi que ce soit si on ne croit pas en avoir les capacités. Mais la vie d’entrepreneur est aussi faite d’échecs et de désillusions. Avoir trop de confiance en soi empêche la remise en question et la critique objective. Il faut savoir rebondir sur les mauvaises expériences avec une confiance identique en l’avenir.

L’ouverture d’esprit

Des qualités sociales sont indispensables pour tout entrepreneur s’il veut se constituer un carnet d’adresses et trouver des partenaires pour l’accompagner dans son projet. Aisance relationnelle, écoute, dynamisme, humour, courtoisie, sociabilité sont donc les maîtres-mots. Attention, toutefois, à ne pas se laisser abuser. Les conséquences d’une trop grande naïveté ne peuvent être anticipées. Sans une bonne dose de discernement, ces qualités sociales deviendront vite une source de déception.

L’optimisme avec mesure

Un esprit optimiste ne peut être efficace que s’il est utilisé à bon escient et avec parcimonie. Le but n’est pas de rêver, mais de rester cohérent avec la réalisation de ses espoirs. Être trop optimiste ne peut que causer des frustrations qui viendront affecter le mental des employés de l’entreprise si les choses ne se déroulent finalement pas comme prévu.

La capacité à déléguer

Il s’agit d’une qualité importante pour tout chef d’entreprise sans laquelle il ne peut pas se concentrer sur ses propres tâches. Il doit savoir à qui il délègue et pourquoi il délègue. Les personnes concernées sont supposées posséder toutes les compétences requises et l’expérience exigée. Le contrôle du résultat est une tâche nécessaire et utile pour améliorer les performances d’une entreprise. Mais à force de trop déléguer, le chef d’entreprise risque de perdre le contrôle. En effet, il y a des choses qu’il ne peut déléguer comme la politique et la culture d’entreprise ou encore l’évaluation du personnel, car elles sont inhérentes à sa fonction. Les déléguer remettrait en cause sa légitimité à gérer une équipe.

Bien se connaître soi-même, c’est aussi et surtout connaître ses qualités. Si certaines qualités sont mal gérées, elles peuvent devenir un véritable poison pour les entrepreneurs. En définitive, le secret réside dans la modération, dans la recherche d’un juste milieu et d’un ajustement en fonction des situations rencontrées au cours de sa vie professionnelle.