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Confort et sécurité des employés en entreprise

Les employeurs sont responsables de la santé et de la sécurité de leurs employés, et de tous les visiteurs de leurs locaux tels que les clients, les fournisseurs et le grand public. En plus de ces obligations, il existe des réglementations pour faire face à des risques particuliers ainsi que pour les industries où les risques sont particulièrement élevés. Outre l’aspect obligatoire de la sécurité des employés en entreprise, un employeur doit également assurer un environnement confortable pour le bien-être de ses collaborateurs. C’est un investissement qui permet d’améliorer la productivité des salariés, et donc d’augmenter son chiffre d’affaires. La sécurité et le confort des employés en entreprise passe par le choix d’un mobilier confortable et ergonomique, d’équipements et de vêtements de travail adaptés, la mise en place de mesures de sécurité, la mise à disposition de locaux aux normes, etc. Comment pouvez-vous faire de votre entreprise un lieu sûr et confortable pour vos employés ? Suivez ce guide !

Équiper les employés de chaussures de sécurité confortables et aux normes

Le port de chaussures de sécurité au travail est extrêmement important dans le milieu industriel. Saviez-vous que 25 % des causes d’invalidité dans le monde sont dues à des blessures aux pieds ? En France, plus de 100 000 accidents du travail sont signalés chaque année, ce qui coûte beaucoup d’argent aux entreprises. Parmi ces accidentés de travail recensés, les blessures aux pieds sont fréquentes. Toutefois, la plupart de ces accidents auraient pu être évités avec des chaussures de sécurité adaptées.

Aujourd’hui, les chaussures de sécurité ne sont plus comme ce qu’elles étaient il y a une dizaine d’années : pesantes, douloureuses à porter et peu esthétiques. Il existe actuellement des chaussures de sécurité confortables, modernes et sportives tout en respectant les normes de qualité et de sécurité en vigueur. En effet, les chaussures de sécurité doivent répondre à la norme EN 20345, ce qui permet de s’assurer qu’elles respectent les exigences en termes de confort, de sécurité et de résistance à l’abrasion. Les chaussures de sécurité doivent également être munies d’embouts de protection ou coques pouvant résister à un écrasement de 15 kN, et un choc d’une puissance de 200 joules.

Pour le confort et la sécurité de vos employés, dotez-les de chaussures de sécurité de bonne marque. Celles-ci ne doivent pas être choisies au hasard, et adaptées à la taille du pied : évitez les chaussures choisies trop grandes pour économiser. Vous devez notamment vous assurer que les chaussures de sécurité soient respirables, souples et surtout résistantes. Sachez qu’il existe des chaussures de sécurité pas chères tout en ayant une haute technicité. Il est tout à fait possible de trouver des chaussures de protection qui allient esthétique, praticité et résistance. Quel que soit votre secteur d’activité, le fait d’équiper vos collaborateurs de chaussures adaptées leur permettra d’effectuer leur travail dans les meilleures conditions, ce qui les motivera davantage.

Notez que toute personne qui travaille avec des machines lourdes, des articles dangereux et des produits chimiques doit porter les chaussures de sécurité correspondantes, afin de s’assurer qu’aucun accident ne se produise. Ces chaussures sont conçues pour offrir une protection contre les dangers électriques, les chutes et les projections de produits chimiques. Elles sont dotées de semelles antidérapantes et fabriquées avec des matériaux qui protègent les pieds contre les chutes d’objets. Elles sont également équipées de protections au niveau de la semelle contre la perforation.

Des vêtements de travail adaptés

L’utilisation de vêtements de travail appropriés est considérée comme l’un des meilleurs moyens de promouvoir la sécurité et la protection sur le lieu de travail. Cependant, malgré cela, il existe encore de nombreuses entreprises et personnes qui sous-estiment leur importance. Si certains chefs d’entreprise considèrent qu’il s’agit d’investissements importants, d’autres estiment que ce n’est pas forcément nécessaire et que cela demande des efforts pour s’assurer que les employés portent bien leurs protections obligatoires de la tête aux pieds. Pourtant, les vêtements de travail sont importants, car ils favorisent la sécurité des membres du personnel et réduisent les risques d’accident. Faisant partie des EPI (équipement de protection individuelle), les vêtements de travail réduisent le risque de blessures et d’accidents et donc, d’absentéisme.

Les secteurs qui imposent le port de vêtements de travail sont la construction, les entrepôts, les laboratoires, les entreprises industrielles, la sécurité, la restauration et l’aménagement paysager. Il existe différents types de vêtements de travail dont le port dépend de la nature de l’activité de l’entreprise.

Les vêtements haute visibilité

Les vêtements haute visibilité sont obligatoires pour les professionnels du BTP et de l’industrie. Les travailleurs qui interviennent sur le domaine routier et les agents des voiries doivent également porter ce genre de vêtements de protection afin d’assurer leur sécurité durant l’exercice de leur travail. Ces vêtements sont régis par la norme EN 20471 qui définit le niveau de visibilité du vêtement, la signalisation la plus importante étant le niveau 3. Il existe plusieurs types de vêtements haute visibilité comme les pantalons, les sweats, les combinaisons, les parkas et les blousons.

Les vêtements de travail multirisques ATEX

Ces vêtements sont destinés aux travailleurs exerçant dans un environnement à risques ou zone ATEX (Atmosphère explosive). Les vêtements de travail multirisques ATEX permettent de protéger les travailleurs des projections de produits chimiques, de la chaleur et des flammes, des arcs électriques, des charges électrostatiques, etc. En outre, ces vêtements protègent contre les risques liés à une mauvaise visibilité.

Les vêtements de protection contre la chaleur et les flammes

Comme leur nom l’indique, ces vêtements de travail protègent contre les flammes et la chaleur, ainsi que les projections de métal en fusion. Ces vêtements anti-feu sont destinés aux employés travaillant dans l’industrie, notamment pour les soudeurs et tout travailleur en contact avec une flamme et une chaleur rayonnante.

Afin de garantir la sécurité des salariés, les vêtements de travail sont généralement associés à des EPI pour la tête et les mains tels que les gants de travail, les lunettes de protection et les casques de chantier.

Choisissez un logiciel de gestion des stocks, adapté à vos besoins

L’inventaire est souvent un casse-tête pour les entreprises. Or, un logiciel de gestion des stocks adapté à la réalité de votre entreprise vous fera non seulement gagner un temps considérable mais vous permettra de répondre aux demandes des clients et donc de les fidéliser.  

A quoi sert un logiciel de gestion des stocks?

Les outils de gestion des stocks vous offrent l’opportunité  de suivre les marchandises tout au long de la chaîne d’approvisionnement de votre entreprise. Ils vous permettent de suivre toutes les opérations de bout en bout. 

Le logiciel de gestion des stocks peut comporter de nombreuses fonctionnalités. Notamment scanners de codes à barres, optimisation des stocks, notifications de stock, gestion multi-emplacements, regroupement de matériaux, génération de rapports, enregistrements des bons de commande…

Logiciel de gestion des stocks: 

TradeGecko

Gestion des stocks TradeGeko

Le système TradeGecko Platform permet aux marques de commerce de gérer leurs opérations et applications de vente au détail et en gros à partir d’un seul système central. Ses capacités principales et son écosystème étendu d’applications donnent la possibilité aux entreprises d’automatiser facilement les flux de travail des commandes,. Ainsi, il augmente l’efficacité opérationnelle et la satisfaction de la clientèle. 

Gestion de l’inventaire Quickbooks

QuickBooks est un  outil de gestion des stocks à la pointe de la technologie. Celui-ci s’intègre parfaitement à votre propre système de comptabilité. Vous pouvez suivre aussi bien la nomenclature, les niveaux de stock et la facturation.

Gestion des stocks Zoho

Gestion des stocks Zoho a été conçu pour aider les entreprises à augmenter leurs ventes, à développer leurs opérations commerciales entre autres.  Vous pouvez lier Zoho à votre Amazon, eBay et Shopify comptes, créer des bons de commande, gérer les livraisons directes et plus, le tout à partir d’une seule application. De plus, il existe un suivi de bout en bout pour chaque article de votre inventaire avec des fonctionnalités de numéro de série et un suivi des lots.

Inventaire Fishbowl

Inventaire Fishbowl  est un  un système de gestion des stocks. Celui-ci vous aide à suivre les stocks et à évaluer les besoins de votre entreprise.

Stitch Labs

Stitch Labs est une  solution logicielle complète conçue pour tout suivre, de la facturation aux commandes sur site et aux articles en stock. Par ailleurs, il possède une interface conviviale. 

Logiciels de gestion des stocks pour le commerce électronique

Vendeur Cloud

VendeurCloud possède un ensemble complet de fonctionnalités. Par exemple, la gestion des expéditions, le suivi des stocks, la gestion des commentaires des clients et la création du catalogue de produits… Vous pouvez vous connecter avec des canaux comme Amazon et eBay, avec les fournisseurs, les paniers d’achat, les repricers, les passerelles de paiement, etc.

ChannelAdvisor

Channel Advisor est une autre suite de commerce électronique. Ce dernier propose des produits pour attirer de nouveaux clients, gérer les stocks, gérer le commerce social et développer votre intelligence produit. Le logiciel Channel Advisor aide les entreprises qui souhaitent obtenir des produits publiés sur Internet.

nChannel

nChannel est une plate-forme multicanal basée sur le cloud qui relie vos canaux de vente à vos canaux de réalisation. Il intègre des canaux de vente frontaux comme Shopify, Magento, Bigcommerce, Amazon et eBay avec vos systèmes dorsaux tels que NetSuite, MS Dynamics GP, NAV et RMS. Grâce à l’intégration de vos systèmes, nChannel centralise la gestion des informations sur les stocks, les commandes et les produits.

Logiciel de gestion des stocks:

katana

katana a tendance à se concentrer entièrement sur les petits fabricants. C’est un logiciel en ligne dynamique . Il aide les petites et moyennes entreprises à gérer leurs opérations par le biais d’un contrôle d’inventaire global, ainsi que de la planification et de la planification de la production.

4PSite

Le logiciel 4PSite est un programme de gestion des commandes et des stocks multicanal et basé sur le cloud. Il se connecte à certaines des plateformes de commerce électronique les plus populaires, telles que Bigcommerce, Magento, Shopify et Volusion. En outre, vous pouvez connecter votre inventaire et effectuer des ventes sur des marchés tels que eBay, Amazon, Rakuten, Etsy et Newegg.

Chers systèmes

Dear Systems est principalement destiné aux petites entreprises . Il est plus facile à gérer que certaines des autres solutions de gestion des stocks. Grâce à lui, vous pouvez vendre et gérer via plusieurs canaux de vente. La fabrication, les achats, les ventes, la comptabilité et la gestion des stocks sont tous intégrés dans le logiciel.

Logiciel de gestion des stocks pour le commerce électronique 

StitchLabs

Le logiciel d’inventaire StitchLabs peut s’intégrer dans des plateformes telles que Magento, WooCommerce, Shopify et Amazon. Celui-ci propose de nombreuses fonctionnalités. Ce logiciel de gestion des stocks est conçu pour vous permettre de prévoir et d’agir avec précision lorsque la demande change. 

Logiciel de gestion des stocks pour les petites entreprises

Veeqo

Veeqo est une solution logicielle tout-en-un. Elle  aide les petites entreprises à suivre entre autres la gestion des stocks, les commandes et l’expédition. 

Ordoro

Odoro est un outil conçu pour réduire le long processus de gestion de votre entreprise. Cet outil de suivi des actifs est livré avec de nombreuses fonctionnalités avancées pour équiper les petites entreprises. 

Comment résilier un contrat d’assurance avec les lois Hamon et Chatel ?

Depuis déjà 5 ans, nous ne sommes plus et poings liés avec notre assureur. Nous pouvons nous en séparer mais adressant une lettre recommandée. Vous avez souscrit un contrat avec une assurance. Seulement voilà, pour telle ou telle raison, vous souhaitez le résilier. Cela est-il possible ? Si oui, comment cela doit-il être fait afin de respecter la procédure en vigueur depuis les lois Hamon et Chatel ?

Le contrat d’assurance peut se définir par une convention par laquelle l’assureur s’engage à verser à l’assuré une certaine somme d’argent. Cette somme d’argent est versée à l’assuré lors de survenance d’un sinistre. La somme versée par l’assureur sert donc à réparer le préjudice subi par l’assuré, moyennant le versement d’une somme d’argent. Des conditions générales et des définitions particulières notifient les types de risques couverts dans ce contrat.
Outre le fait que le contrat d’assurance obéit aux principes énoncés par le Code civil, il fait l’objet d’une réglementation particulière. Ce type de contrat est régi par différents Codes selon la nature du cocontractant. Si le contrat est conclu avec un assureur, le contrat est régi par la Code des Assurances. Le Code de la mutualité s’attache à régir les contrats conclus avec une mutuelle. Pour ce qui est du contrat conclu avec une institution de prévoyance, il est du ressort du Code de la Sécurité Sociale.
Résultant d’un accord de volonté, le contrat d’assurance fait naître des obligations entre l’assureur et l’assuré. Souscrit en contrepartie d’une prime, il fait l’objet d’une adhésion et est réglementé.

Changer d’assurance en cours de contrat, pourquoi, comment ?

A partir du moment où changer d’assurance quand on veut est devenu possible, la concurrence entre les assureurs a augmenté. Désormais, les agents, courtiers et comparateurs ont affaire à une clientèle qui exige le meilleur prix, pour une couverture maximale. Certains jouent sur le tarif de base, d’autres sur les bonus, d’autres encore sur les garanties.

La loi Hamon (2015) permet de changer quand on veut d’assurance à l’issue d’une période d’un an, sans préjudice financier pour l’assuré. Elle concerne les contrats d’assurance automobile, habitation et complémentaires d’un bien ou d’un service. Les assurances complémentaires santé ne sont pas concernées. Son rôle est de donner aux consommateurs les moyens de faire jouer la concurrence sur une dépense contrainte et ainsi de bénéficier de primes d’assurance moins élevées. Il est question de faciliter le désengagement de ces contrats d’assurance, mais également de limiter la hausse des primes d’assurance, qui augmentent plus vite que l’inflation.

La loi Chatel (2005)prévoit que l’assureur doit vous prévenir avant la fin de la période de résiliation de votre contrat d’assurance. S’il ne le fait pas, vous pouvez résilier votre assurance quand vous voulez.

Ces deux lois répondent aux changements et évènements qui peuvent se dérouler dans la vie. Par exemple un déménagement, un mariage, veuvage ou divorce. La loi prévoit également les changements professionnels, chômage, retraite, mutation.

L’assurance automobile, de nouvelles dispositions ?

En ce qui concerne l’assurance automobile, on peut en changer quand on veut, mais attention ! il ne faut pas laisser son véhicule sans assurance. Notons qu’il faut cependant que le contrat date de plus d’un an. Donc attention si votre contrat d’assurance automobile a moins d’un an, n’oubliez pas la date limite de résiliation !

L’assurance habitation, de nouvelles dispositions ?

Depuis le 1er janvier 2015, vous pouvez résilier votre contrat à tout moment au terme d’une année d’assurance, sans avoir à vous justifier et sans échéance, par courrier recommandé.
Si vous êtes locataire de votre logement, vous devez néanmoins respecter l’obligation de l’assurer. Il faudra donc contacter un nouvel assureur qui se chargera de résilier l’ancien contrat pour vous. Vous devez lui indiquer, par courrier ou par mail, votre volonté de souscrire un contrat d’assurance en remplacement de celui que vous aviez avec l’ancien assureur. Indiquez-lui également les éléments de votre ancien contrat (notamment numéro de contrat, d’assuré, vos coordonnées et celles de l’assureur).
La résiliation de l’ancien contrat prendra effet 1 mois après la réception de votre demande par l’assureur. Par ailleurs, vous serez remboursé de la partie de la prime trop versée.

Résilier c’est respecter des règles précises

Par souci de validité, votre contrat d’assurance doit respecter des conditions précises indiquées dans les conditions générales de vente obligatoirement associées à votre contrat, et encadrées par le Code des assurances. Par exemple, en cas de non-respect des délais, la compagnie d’assurance peut exiger le paiement de la cotisation pour l’année à venir, . Cela même si vous n’êtes plus assuré. Les résiliations peuvent se faire avec ou sans échéances.

La résiliation avec échéance

Pour l’assuré comme pour l’assureur, la loi prévoit la possibilité de résilier le contrat d’assurance chaque année.
Pour résilier votre contrat, un préavis de deux mois en général est prévu dans votre contrat. La reconduction se conduit tacitement, c’est-à-dire de manière automatique, tout en sachant que l’assureur ne se donnait parfois même pas la peine de vous prévenir pour cette reconduction. Contraignant pour le consommateur, la loi Chatel est alors mise en place. Elle prévoit une obligation pour l’assureur d’informer de la possibilité de résilier le contrat entre 3 mois et 15 jours avant l’échéance. Soyez toutefois extrêmement vigilant car le courrier vous étant adressé n’aura pas forcément pour objet principal « Avis d’échéance ». Certains le notifieront même en petits caractères, au bas de votre courrier. Cet avis prend d’ailleurs généralement la forme d’un simple courrier indiquant le montant de la prime pour l’année à venir. Alors quand vous recevez un courrier de votre assureur, méfiez-vous …
Après avoir reçu l’avis d’échéance, vous disposez de 20 jours pour résilier le contrat. Pour ce faire, il est d’ailleurs conseillé d’envoyer un courrier en recommandé avec accusé de réception. Il n’est pas obligatoire. Cependant, il permet d’être sûr du fait que la société d’assurance a bien reçu la demande de résiliation.
Tout cela vaut notamment pour les contrats de particuliers. D’après l’article L.113-12 du Code des assurances, pour les contrats autres que ceux des particuliers, et donc pour ceux d’entreprises, le contrat peut écarter cette démarche quant à la résiliation annuelle.

La résiliation en dehors de l’échéance

Il est prévu par la loi certains cas où l’assuré comme l’assureur peut mettre fin à son contrat d’assurance lors de la survenance de certains événements.


En cas de déménagement, mariage, retraite, changement de profession, …

l’assuré peut résilier son contrat par lettre recommandée avec accusé de réception. Il doit néanmoins le faire dans les 3 mois suivant la date de l’événement. Cela est permis à condition que la modification de la situation détienne une incidence directe sur le risque couvert. Un mois après la réception par l’assureur de la notification, la demande de résiliation prend effet. La partie de la cotisation qui correspond à la période où le risque n’est plus couvert est ainsi remboursée.


Prenons maintenant le cas d’une vente, d’un achat ou d’un héritage.

Le contrat est alors automatiquement transféré au nouveau propriétaire (acquéreur, héritier) sauf en cas de vente, cession ou donation d’un véhicule ou d’un bateau. Dès le transfert de propriété et ce, jusqu’au terme de la période d’assurance, le nouveau propriétaire peut résilier le contrat d’assurance. La demande de résiliation peut se faire par lettre recommandée ou par tout autre moyen indiqué dans la police, ou encore sous une autre forme du moment que celle-ci soit acceptée par l’assureur. 30 jours après la demande, la résiliation prend effet. La portion de cotisation correspondant à la période allant de la prise d’effet de la résiliation à l’échéance initialement prévue doit être remboursée par l’assureur.
En cas de perte totale du bien assuré résultant d’un événement non couvert par le contrat, l’assurance prend fin de manière automatique. La partie de cotisation perçue pour la période qui restait à courir est alors à la charge de l’assureur.

Attention aux majorations


De par certains contrats, il est permis à la société d’assurance de majorer ses tarifs. L’assuré a alors l’opportunité de résilier son contrat. D’autres contrats, quant à eux, prévoient un taux minimal d’augmentation au-dessous duquel l’assuré ne peut pas résilier. Le souscripteur dispose alors d’un délai de 15 jours ou d’un mois à partir du moment où il prend connaissance de l’augmentation, pour demander la résiliation par lettre recommandée. Le contrat prend fin un ou deux mois après la demande. Selon la base de calcul de l’ancien tarif, l’assuré est tenu de payer la partie de la cotisation comprise entre les dates d’échéance et de résiliation.
Après un sinistre, il est possible pour l’assureur de résilier un contrat d’assurance lorsque celui-ci le prévoit dans le chapitre résiliation des conditions générales. Si l’assuré a souscrit d’autres contrats auprès de la même société, il peut demander leur résiliation par lettre recommandée dans le mois suivant la notification de la résiliation par l’assureur. Les contrats en question prendront alors fin un mois après la demande. La partie de cotisation correspondant à la période allant de la prise d’effet de la résiliation à l’échéance initialement prévue doit être entièrement restituée par l’assureur.

Comment ouvrir un crédit documentaire ?

Dirigeant d’entreprise, vous disposez de moyens de paiement qui vous sont propres. Régi par des règles internationales publiées par la Chambre de Commerce Internationale (les RUU 600 – révision 2007), le crédit documentaire est l’instrument le plus performant pour sécuriser des échanges internationaux. Le crédit documentaire fait partie de ces moyens de paiements spécifiques auxquels vous pouvez avoir recours. Mais comment l’utiliser ? Et quelles en sont les modalités relatives ?

Le crédit documentaire, quelle utilisation ?

Tout d’abord, un moyen de paiement. Plus communément appelé « crédoc », le crédit documentaire, seul à garantir une sécurité satisfaisante pour les deux parties qui en font l’usage, est très utilisé en commerce international. Il se caractérise par l’engagement par signature d’une banque de payer, pour compte de l’acheteur, un montant déterminé à un fournisseur d’une marchandise ou d’une prestation. Ceci contre la remise, dans un délai fixé au préalable, de documents conformes visant à prouver que la marchandise a bien été expédiée, ou la prestation bien effectuée.
Il permet ainsi d’assurer le règlement d’un contrat commercial passé entre un exportateur et un importateur. Les banques se portent caution de leur client respectif. Cette procédure vise à limiter le risque de livraison non payée, ou à l’inverse, de marchandise payée mais non livrée. En prenant contact avec sa banque, il revient à l’acheteur d’initier la signature du crédit documentaire. La banque y donne suite, ce qui ouvre droit au crédit documentaire, directement payable sur ses caisses. Une fois les documents exigés réceptionnés et reconnus comme conformes par la banque, le vendeur peut alors retirer les fonds correspondants. Attention à ne pas confondre le crédit documentaire avec la lettre de crédit dont la différence repose fondamentalement sur le fait que cette dernière n’est pas un instrument de paiement mais juste une garantie.

Moyen de paiement et  une garantie

Le crédit documentaire n’est pas uniquement considéré comme un moyen de paiement mais également comme un moyen de protection, autrement dit, comme une garantie. Il protège, en effet, le vendeur mais aussi l’acheteur. Ces derniers prétendent tous deux à des intérêts antagonistes dépassant le simple consensus commercial matérialisé par un contrat. Le vendeur souhaite le paiement de la marchandise livrée ou de la prestation effectuée, et ce, de manière légitime. Quant à l’acheteur, dans une même logique, il souhaite recevoir la prestation demandée ou la marchandise en quantité et qualité convenues. Il est en cela intéressant pour eux de faire usage du crédoc dans le cadre du commerce international.

Le vendeur et l’acheteur conviennent le plus souvent du paiement par crédit documentaire dans le cadre du contrat commercial. C’est une Solution de sécurisation optimale puisque couverte par les RUU 600 et assurant au client le paiement de sa marchandise grâce à l’engagement de paiement de 2 banques. Le client peut être payé à présentation des documents ou à échéance. Mais il existe aussi la confirmation standard. Elle assure au client le paiement de sa marchandise. Plus lourd contractuellement que la confirmation standard puisque le client doit signer une convention spécifique avec sa banque Le client peut être payé à présentation des documents ou à échéance.

Deux types de crédit documentaire

Le premier type de crédit documentaire : crédit documentaire irrévocable.

Il impose l’accord de toutes les parties au crédit, notamment du bénéficiaire, en cas d’éventuelles modifications ou d’annulation de l’engagement de la banque émettrice.

Le second: le crédit documentaire irrévocable et confirmé.

Il désigne le fait que le vendeur a la possibilité d’exiger que la confirmation du crédit . La banque notificatrice devient alors la banque confirmatrice.

Différents intervenants

Plusieurs acteurs jouent un rôle dans l’ouverture d’un crédit documentaire.

  • Le donneur d’ordre : l’acheteur.
  • La banque émettrice : l’établissement bancaire de l’acheteur (généralement situé dans son pays d’origine).
  • La banque notificatrice : elle représente l’établissement correspondant de la banque émettrice.
  • La banque confirmatrice : elle ajoute son engagement à celui de la banque émettrice.
  • Le bénéficiaire : le vendeur.
  • Schéma d'émission + notification de crédoc
  • La banque désignée : la banque aux guichets ou aux caisses de laquelle le crédit documentaire est réalisé.

Les étapes de déroulement du crédit documentaire

La conclusion du contrat

Elle se fait entre l’acheteur (importateur) et le vendeur (exportateur). Le mode de paiement convenu lors des négociations est le crédit documentaire.

L’instruction d’ouverture

L’acheteur demande à sa banque l’ouverture d’un crédit documentaire qui doit être notifié sans confirmation de la part de la banque du vendeur. Suivant les instructions d’ouverture, l’acheteur remplit un formulaire en précisant les documents requis pour l’importation de la marchandise. Le formulaire doit bien entendu respecter fidèlement les éléments du contrat commercial signé entre l’acheteur et le vendeur.

La solvabilité de l’acheteur

La banque s’assure de la solvabilité de son client en la vérifiant au même titre que les signatures sur le formulaire de demande. Les instructions doivent également être claires et complètes.

L’ouverture du crédit documentaire

La banque émettrice procède à l’ouverture du crédit documentaire par le réseau SWIFT de la banque du vendeur. L’acheteur reçoit alors une copie de l’envoi correspondant.

Le contrôle de la banque

La banque, après réception du crédit documentaire, vérifie son authenticité en le soumettant au RUU (Règles et Usances Uniformes).

La notification ou confirmation du crédoc

La banque notificatrice s’attache à signaler l’ouverture du crédit bancaire et, si elle le souhaite, y ajoute sa confirmation. Dans le cas d’une confirmation, la banque s’engage à payer le vendeur en cas de documents jugés conformes, dans les délais impartis. Le vendeur bénéficie d’un double engagement : celui de la banque émettrice et celui de la banque confirmatrice.

L’expédition de la marchandise

Le vendeur expédie la marchandise en respectant les conditions et la date limite prévus dans le contrat et mentionnés dans le crédit. Les documents demandés sont préparés selon les instructions du crédoc.

La remise des documents

Le vendeur remet les documents à sa banque.

L’envoi des documents

La banque du vendeur se charge d’envoyer les documents à la banque de l’acheteur et réclame le paiement qui lui est dû.

La vérification de la banque

Afin de pouvoir statuer sur leur conformité, la banque de l’acheteur vérifie tous les documents.
Paiement : si tout cela est estimé conforme, en déduisant les frais applicables, la banque de l’acheteur effectue le paiement de la banque du vendeur.

Le débit de l’acheteur et la transmission des documents

Le client est débité par sa banque, celle de l’acheteur, du montant du crédoc en soustrayant les frais applicables. Les documents sont remis au client. L’acheteur peut ainsi prendre possession de la marchandise en la dédouanant.

Le paiement par la banque

La banque du vendeur procède au paiement de son client en déduisant les frais applicables.

Demander l’ouverture d’un crédit documentaire
Demande d’ouverture de crédit documentaire
aimbert@avri.fr
Madame, Monsieur,
Notre société a conclu un marché avec la société … située à (indiquer le pays).
Nous vous serions reconnaissants de nous accorder l’ouverture d’un crédit documentaire au bénéfice de la société exportatrice … (indiquer la raison sociale, le siège social, la domiciliation bancaire, le numéro de compte).
Ce crédit documentaire serait d’un montant de … euros correspondant au règlement de la marchandise qui nous sera acheminée par … en date du …
Vous trouverez en pièce jointe :
– les documents nécessaires à l’établissement de ce crédit (les documents de transports : connaissement maritime, lettre de voiture…) ;
– la facture commerciale et, éventuellement, le certificat d’assurance, la note de poids et de colisage, le certificat d’inspection, le certificat sanitaire, le certificat d’origine.
Nous vous remercions de l’attention que vous prêterez à notre demande.
Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

Schéma d'émission + notification de crédoc

Les artistes des créateurs et entrepreneurs dans l’âme !

Les créateurs-entrepreneurs et artistes rencontrent souvent des chemins escarpés. Leur route est parfois détournée par une déviation et si certains se nourrissent de leur art, d’autres ont pu être inspirés par les nouvelles technologies comme Jean-Marie Alix ou l’infographie pour prendre un nouvel élan avec « les secrets du Parc ». Aujourd’hui, les artistes sont devenus en quelque sorte prisonniers de la pandémie comme les entrepreneurs et ne peuvent plus attirer leur public dans les galeries, comme bon leur semble et des solutions comme celle mise en place par Jean-Marie Alix peuvent inspirer bon nombre d’entrepreneurs. Pendant la préparation de sa seconde exposition « Sur les chemins du Parc » s’est intercalé le confinement.  Son expérience artistique l’a emmené sur une nouvelle route.

Pionnier en infographie, créateur visuel, un illustrateur free-lance

En 1980, Jean-Marie Alix devient illustrateur free-lance. Parallèlement, avec un ami, il réalise ses premières images infographiques sur Goupil 2 (micro-ordinateur connecté à un téléviseur couleur par prise péritel). En 1988, il expose à l’Atelier de Conti à Aix-en-Provence, plusieurs dessins figuratifs à la plume et notamment des paysages des Buttes-Chaumont. Il présente aussi une illustration scientifique imaginaire sur la croissance d’un imago qui deviendra papillon…

Transmettre son savoir-faire comme enseignant rue du Dragon

En 1992, L’ESAG lui demande de prendre la responsabilité de la création de son département infographique. Pendant 15 ans, il étoffera les équipes pédagogiques pour que cette ruche créative soit d’une constante effervescence qui propulsera nombre de créateurs sur le devant de la scène. Il faut dire que sans les illustrations les sites internet, les magazines seraient vides.

Pourquoi se rendre à cette exposition ?

Les visiteurs pourront parcourir « les chemins du Parc »

Les visiteurs pourront parcourir « les chemins du Parc » : un monde peuplé d’êtres fantastiques fascinants et énigmatiques suscitant, pour certains une inquiétude poétique, et pour d’autres une étrange fascination. Et, on le sait, la curiosité et notamment artistique demeure souvent une recommandation des entrepreneurs qui ont réussi afin de booster la capacité à innover dans leur entreprise

En l’occurrence, les personnages vont avoir une mission dont ils n’ont pas encore conscience, un peu à l’image d’une entreprise où tous les sentiers ne sont parfois pas connus. Ils seront pourtant acteurs d’une aventure dont l’enjeu est l’existence de leur monde. Un groupe musical féérique va se constituer. Une Princesse de Gypse en armure gorgonique rejoindra une fée exploratrice porteuse des fragments d’une Nécromancienne. Une Sapitrice égyptienne devra entrer en contact avec une Administratrice aux Dragons de glace. Il leur faudra impérativement former des équipes pour parvenir à préserver leur Parc… Bref, l’idéal pour stimuler votre créativité d’entrepreneur.

 « Sur les chemins du Parc ». Une exposition de Jean-Marie Alix

Une nouvelle exposition de l’artiste Jean-Marie Alix :

du 28 septembre au 11 octobre 2020 à La Galerie, 11-13 rue Abel Gance – 75013 Paris

En savoir plus : 

Originaire du Périgord Noir, Jean-Marie Alix, a nourri son imaginaire dans cette région à la nature primitive et fantastique : il fut absorbé très jeune par les magazines de BD des années 60 à 80. De ce fait il dessinait beaucoup et imaginait des histoires plutôt SF( sciences fictions) . Il aidait un peu à la ferme pour quelques activés de garçon-vacher (cow-boy) les foins et les vendanges. De ce fait n’était pas complètement addicté aux images du faisceau hertzien de l’ORTF. En ces temps-là les TV étaient uniquement cathodiques (en noir et blanc avec carré blanc si nécessaire et pas encore 24/24). Toutefois les séries 60’s et 70’s, le Ciné-Club firent partie de ses passe-temps favoris.

Il est bon de savoir aussi que sa période d’humanités lycéennes en internat à Bertran-de-Born fût aussi imprégnée par Actuel et Charlie Mensuel. Il y a tout juste 45 ans il monta à Paris pour apprendre le dessin à l’Académie Julian. Les lasers du Diatope de Iannis Xénakis plusieurs hologrammes dans le Quartier de l’Horloge ont favorisé son orientation vers l’illustration scientifique. Ajoutez « Dune », les romans de Philip K. Dick, les nouvelles de Borges et les contre-attaques de X-wings ont achevé son addiction à toute forme de figuration narrative.

Exposition du 14 octobre au 30 octobre 2019. Entrée libre de 12 heures à 19 heures.

La Galerie 11-13 rue Abel Gance 75013 Paris M° : Quai de la Gare ou Bibliothèque François Mitterrand.

Plus d’informations sur le site internet de l’artiste : Jean-Marie Alix

FaceBook : Jean-Marie Alix 

Contacts Presse : Christiane Alix : 06 63 37 74 58

Mail : jm.alix56@gmail.com

Le SoLoMo, plus que jamais le vent en poupe ?

Les concepts marketing se sont trouvés en une décennie remis en question grâce aux nouveaux outils. L’approche des clients a pris de nouveaux chemins et le SoLoMo en fait partie. Il représente les activités commerciales liées au digital et donc à la géolocalisation.

SoLoMo, kesako ?

SoLoMo (Social Local Mobile) regroupe trois interactions grâce aux smartphones. Les entreprises proposent ainsi des promotions accessibles par smartphone dans une zone géographique limitée, avec la possibilité de partage pour celui qui reçoit l’information au travers des réseaux sociaux. Le SoLoMo permet ainsi de capter l’attention d’un client potentiel mobile à proximité d’une zone de vente. Vous allez au cinéma loin de votre domicile, vous ne connaissez pas le quartier, vous recherchez un restaurant : votre smartphone vous fait de multiples propositions. Avec la généralisation des usages des smartphones, du web et des réseaux sociaux, le SoLoMo est devenu un outil performant dans la stratégie de marketing digital.

Le marketing SoLoMo

Dans leur étude Hootsuite et We Are Social ont comparé les chiffres du mobile en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Espagne et en Italie. La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont vu le nombre d’abonnements mobiles augmenter cette année avec respectivement 65,53 millions d’abonnements (+0,8 % vs 2019), 72,41 millions (+1,3 M) et 110,7 millions (+1,8 %). 

Le SoLoMo est une méthode de marketing qui utilise les données fournies par les utilisateurs sur leurs smartphones. Pour obtenir des retombées intéressantes, l’entreprise doit comprendre les désirs et les intentions de l’internaute et pour cela jouer les Sherlock Homes. Cette approche de détective marketing est devenue incontournable pour toutes entreprises et marques pour attirer les clients quel que soit le lieu où ils se trouvent.

Le consommateur a pour boussole les réseaux sociaux

Le consommateur moderne ne se contente plus des canaux d’informations classiques des marques et des entreprises. Ils consultent selon leur bon vouloir, où ils veulent, plusieurs canaux tels que les réseaux sociaux. Selon l’étude IFOP, 88 % des individus consultent les avis clients et les recommandations sur les réseaux sociaux. Ainsi les avis, loin d’être sans portée, influencent les décisions d’achats des internautes. Les clients partagent du contenu et accroissent ainsi la notoriété de l’entreprise sans que cette dernière ne soit apparemment investie financièrement mais attention la réputation de l’entreprise et de ses dirigeants devient un enjeu majeur et elles se doivent de contrôler même les employés dans leur manière d’agir sur les réseaux sociaux.

La géolocalisation, Un consommateur aujourd’hui local

Lors du confinement, on a pu constater que les opérateurs mobiles ont pu suivre les déplacements des parisiens et suivre ceux qui s’étaient échappés à la campagne et l’intérêt de la géolocalisation pour les commerces provinciaux ne s’est pas démenti.

Sur nos smartphones, les internautes ont pris l’habitude d’activer la géolocalisation. Ainsi, 80 % d’entre eux préfèrent recevoir des offres promotionnelles géolocalisées. Ainsi grâce au GPS, si quelqu’un cherche « un magasin de jouets » avec son smartphone et qu’il se situe proche de votre enseigne, votre site apparaîtra dans les premiers résultats, ainsi qu’une carte, et l’itinéraire pour s’y rendre. Effectivement, la pertinence locale augmente l’intérêt des consommateurs à recevoir des messages là où ils se trouvent, et le client oubliera les magasins dans lesquels il avait l’habitude d’aller pour se rendre à celui qui est proche de lui.

  • Le partage, une nouvelle habitude à toujours prendre en compte

Le client devra avoir un intérêt à partager votre offre et à interagir avec leur communauté et donc de développer votre visibilité grâce à l’action de vos clients et vos offres devront récompenser la fidélité des clients pour qu’ils développent votre clientèle

Votre base de données sans cesse actualisée

La géolocalisation permet d’enrichir votre base de données clients et d’obtenir des informations pour mieux cerner les habitudes de vos clients. Cela vous offre la possibilité de segmenter vos clients, d’identifier les visiteurs de votre marque ou entreprise afin de les fidéliser davantage et peut être d’en faire vos ambassadeurs.

Dépasser les tabous de l’échec

Les tabous de l’échec entrepreneurial sont à l’agonie. L’échec entrepreneurial très mal perçu et mal vécu en France il y a moins d’une décennie est en train d’acquérir des lettres de noblesse. La conception de l’échec permet d’envisager que celui-ci est le premier pas vers le succès.

Pensez à vos amis entrepreneurs. En connaissez-vous au moins un qui n’ait pas connu le moindre échec dans son parcours de création d’entreprise ? Avez-vous déjà rencontré un entrepreneur ayant connu très vite le succès, sur son premier projet, sans avoir à réorienter son modèle et qui ne s’est jamais trompé dans ses lancements de produits ?
En faisant ce constat rapide, on se rend bien compte qu’il est illusoire de considérer l’échec entrepreneurial comme un boulet que se traînent aux pieds les entrepreneurs malchanceux ! À croire que l’entrepreneur qui ne serait pas une sorte de grand visionnaire, parfait stratège et ultra chanceux serait à considérer comme un mauvais entrepreneur… !

A savoir ! période exceptionnelle, chiffres exceptionnels  !

Selon la banque de France, en juin 2020, le nombre de défaillances sur un an diminue de 25,1 %. Cette baisse n’indique pas une réduction du nombre d’entreprises en difficulté mais à la fois l’impact qu’a eu la période de confinement sur le fonctionnement des juridictions commerciales et les évolutions réglementaires qui modifient temporairement les dates de caractérisation et de déclaration de l’état de cessation de paiement. Elle s’observe dans tous les secteurs et pour la plupart des catégories d’entreprise, sans que cela puisse être analysé d’un point de vue économique.

Une étude optimiste sur la levée du tabou

Selon une étude menée du 21 au 29 mars 2017, sur un échantillon de 1018 entrepreneurs et dirigeants d’entreprise, l’échec d’une société ne brise pas l’envie d’entreprendre. En effet, 61% des entrepreneurs envisageraient de créer une nouvelle société s’ils devaient fermer leur entreprise, 36% d’entre eux s’abstiendraient. Un pas en avant !
Les femmes sont cependant plus frileuses, tout juste une sur deux retenterait l’aventure en cas d’échec (53%), tandis que 64% des hommes voudraient relever à nouveau ce défi.
L’âge est également un critère qui joue dans le challenge de créer une nouvelle entreprise. 75% des entrepreneurs de moins de 35 ans déclarent être prêts à se lancer à nouveau le défi, un chiffre qui diminue avec l’âge puisqu’ils ne sont plus que 65% parmi les 35-49 ans, 59% parmi les 50-64 ans et enfin 42% des 65 ans et plus.
Mais les réponses des dirigeants varient aussi en fonction de leur région d’implantation : 67% des dirigeants franciliens étant susceptibles de recréer une société contre 57% en province. Selon leur secteur d’activité actuel, les interviewés n’expriment pas non plus la même propension au risque : deux entrepreneurs sur trois du BTP et des services aux entreprises envisageraient de recréer une société (respectivement 66%), quand ils ne sont que 53% parmi les agriculteurs et industriels. Ces derniers sont 45% à ne pas envisager de reconduire l’expérience, 26% d’entre eux étant même certains de ne pas vouloir le faire (contre 13% en moyenne qui partagent cet avis).

Petites histoires de gros déboires…

Pixmania : Avant de bâtir l’un des leaders du e-commerce européen, les fondateurs de l’entreprise ont dû réorienter leur business qui filait droit dans le mur. Ayant lancé au départ un service de développement de photos à distance, ils ont dû changer le concept même du service pour l’orienter vers le e-commerce. Seul souci, le site a ouvert en 2000, à une époque où personne n’était équipé du haut débit. Il a fallu attendre la fin 2001 pour que leur business commence enfin à décoller.

Criteo : L’entreprise a connu trois changements de modèles en trois ans avant de devenir la success story d’aujourd’hui. Le fondateur explique avoir au départ mal fait, puis un peu mieux, un mauvais concept, avant de trouver le bon projet. Il a ensuite mal mis en œuvre le bon concept avant d’arriver à bien faire la bonne idée ! La première version était complètement orientée B to C alors qu’aujourd’hui Criteo s’impose dans le B to B.

Quelles sont les clés pour réussir à rebondir après un échec ?

Ceux qui arrivent à rebondir sont déjà ceux qui réussissent à comprendre d’où vient leur échec. Il faut être ou devenir suffisamment flexibles pour arriver à remettre en cause son modèle pour réussir à rebondir lorsque son entreprise connaît des difficultés. Les entrepreneurs qui abandonnent tout sans chercher de solution alternative lorsque des problèmes arrivent ont en général du mal à transformer l’échec en opportunité. Cela prend du temps, ce n’est jamais facile. Personne n’est fier de dire qu’il a échoué et perdu de l’argent. Mais pour bien le vivre, il faut commencer par assumer ses responsabilités. Et puis il faut relativiser en se rappelant que la plupart des entrepreneurs qui ont bien réussi ont connu également d’énormes échecs.

Comment admettre ses erreurs ?

L’une des clés du succès (et trop souvent négligée) est la capacité à reconnaître ses erreurs ou ses mauvais choix. Il arrive souvent qu’en tant qu’entrepreneur aux prises de mille soucis et difficultés vous preniez à la va vite une décision ou que tout simplement vous fassiez de mauvais choix stratégiques.
Admettre ses erreurs ne vous décrédibilise pas. Il s’agit d’un signe de sagesse et de force qui représente un élément essentiel d’un bon leadership.

Ce comportement aura tendance à renforcer l’état d’esprit de votre équipe. Rappelez-vous que l’échec non porté au pilori revient à laisser la créativité s’exprimer et donc ouvre de nouvelles opportunités.
Voici cinq conseils qui peuvent vous aider à admettre vos erreurs de la bonne manière :

Traiter ses « erreurs sans tabou »

En tant que dirigeant, vous êtes responsable de ce qui se passe dans votre entreprise, c’est-à-dire des hauts et des bas que traverse votre entreprise et ne jamais faire porter « le chapeau aux autres ». Votre défi est de considérer les problèmes avec sang-froid et de trouver des solutions pour y remédier. Féliciter les employés qui prennent des risques et admettent leurs erreurs est aussi un bon moyen de d’encourager et de promouvoir la cohésion d’équipe. En faisant preuve de tolérance et d’empathie, vous créez une culture qui traite les erreurs sans tabou. Des entrepreneurs qui ont pris des décisions malencontreuses sont légions et n’hésitez pas à les citer pour montrer que l’erreur est source de réussite.

Ne jamais noyer le poisson quand vous êtes la source de la difficulté

Lorsque vous donnez de fausses excuses, il y a de fortes chances pour que les personnes qui vous écoutent se rendent compte de vos faiblesses. Pour communiquer, rien de plus simple : il vous suffit d’être vous-même. Évitez donc de passer par un script et soyez le plus naturel possible. La franchise et l’honnêteté sont les meilleures armes. Vous éviterez de passer pour un lâche. Non ce n’est pas la faute à Voltaire ! Vous éviterez les commentaires « off » en affrontant la réalité et en l’expliquant.

Certes, il vous faudra mettre de coté votre ego mais vous verrez que les résultats obtenus par une telle attitude sont probants. Un bon aveu consiste aussi à expliquer ce qui s’est passé et les raisons de cet échec. Expliquez ce que vous avez appris, l’origine du dysfonctionnement et en quoi cette expérience vous permettra d’avancer. N’oubliez pas qu’une erreur peut toujours se reproduire, surtout quand elle est banale. Afin de limiter la même erreur, n’hésitez pas à mettre en place des processus.

Mettre en place un processus

Si admettre ses erreurs est une bonne chose, ne faire qu’en parler ne les fera guère avancer. Il s’agit de réagir rapidement et de mettre en œuvre des actions concrètes. Lorsque vous décrivez votre projet pour transformer la situation, n’hésitez pas à expliquer votre plan de manière précise à vos employés et demander leur avis afin de les impliquer.

Remercier les collaborateurs

Lors de vos « aveux », vous avez surement oublié les dommages collatéraux que vous avez pu causer. N’oubliez pas que vous avez pu blesser ou heurter un membre de votre équipe. N’oubliez pas non plus de les remercier de leur sérieux. Ne dit-on pas « faute avouée, faute à moitié pardonnée ». Si votre erreur a conduit à un préjudice, faites preuve d’empathie. Terminez tout de même sur bonne note avec les leçons apprises et comment vous envisagez d’utiliser cette expérience comme une occasion de grandir.

Choisir le bon timing

Si le meilleur timing est de reconnaître ses torts sur-le-champ, au moment où l’erreur apparaît au grand jour, il est des situations où le temps peut jouer en votre faveur mais attention le silence « éternel » peut être perçu comme une lâcheté et même comme un manque de respect de la part des équipes. Cette attitude est souvent très mal perçue et de plus si elle est accompagnée par « la langue de bois », elle laissera place aux rumeurs. Ne laissez jamais une situation s’enliser !

Un « droit à l’erreur » pour les chefs d’entreprise : ouverture du site oups.gouv.fr

Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, a lancé le site internet oups.gouv.fr,  destiné aux particuliers comme aux entreprises, répertorie les erreurs administratives les plus fréquentes et les conseils pour les éviter.

La loi du 10 août 2018 pour un État au service d’une société de confiance (ESSOC) prévoit plusieurs mesures destinées à rénover les relations entre le public et l’administration, à travers notamment la mise en œuvre du droit à l’erreur.

Le site oups.gouv.fr répertorie les erreurs administratives et les principales difficultés rencontrées par les usagers comme les entreprises, et les conseils pour les éviter.

Le droit à l’erreur, kesako?

Le principe du droit à l’erreur repose sur un a priori de bonne foi et atteste de la possibilité pour chaque Français de se tromper dans ses déclarations à l’administration, sans risquer une sanction dès le premier manquement, chacun pouvant rectifier – spontanément ou au cours d’un contrôle – son erreur lorsque celle-ci est commise de bonne foi et pour la première fois.

Les conférences en France à ne pas rater d’ici la fin d’année

Pour déjouer le piège économique du coronavirus, 6 salons ont lancé le défi de trouver des stratégies pour prendre un nouvel élan. Focus sur 6 conférences en France qui vont nous permettre de rebondir et prendre un nouvel élan.

BPI Inno Generation 2020

Bpifrance Inno Génération 2020 | Bpifrance Création

BPI Inno Generation se déroulera le 1 octobre 2020 à Paris (France).

Ce grand rassemblement de plus de 40 000 entrepreneurs est centré sur les contenus et les rencontres business. C’est une opportunité unique rencontrer les acteurs influents de la scène tech française. Entrepreneurs, scientifiques, investisseurs, start-ups, acteurs institutionnels, étudiants, tous se retrouvent au sein de l’AccorHotels Arena pour échanger, networker et discuter du futur de l’économie.

Visiteurs : 40 000
Exposants : 0
Secteurs :  #Numérique #Startup & Entrepreneuriat #Tech #Informatique
Lieu :  AccorHotels Arena

The QA Financial Forum: Paris 2020

Pour l’édition 2020, The QA Financial Forum: Paris est le rendez-vous immanquable le 7 octobre 2020 à Paris (France).

QA Financial Forum Paris est un forum de référence pour les professionnels travaillant dans le domaine de l’assurance qualité et du test de logiciels auprès des banques, sociétés d’assurance et sociétés de gestion d’actifs.

Visiteurs : 100
Exposants : 15
Secteurs :  #FinTech & Services financiers #Banques #Assurances
Lieu :  Cercle National des Armées

Les Rencontres Nationales du Etourisme 2020

Rencontres du etourisme - Publications | Facebook

Les Rencontres Nationales du Etourisme se tient les 13, 14 et 15 octobre 2020 à Pau (France).

Tous les ans depuis 2011 les Recontres Nationales du Etourisme ont lieu à Pau. Un salon immanquable qui regroupe 850 professionnels chaque octobre au Palais Beaumont. Ce salon a pour but d’informer les gestionnaires de destinations de l’innovation et de l’actualité autour des nouvelles technologies dans la filière du tourisme et de les aider à les adopter.

Visiteurs : 850
Exposants : 40
Secteurs :  #Tourisme et Voyage
Lieu :  Palais Beaumont

MaMA Festival & Convention 2020

MaMA Festival & Convention - Paris 14/15/16 Octobre 2020 - 100% Pigalle

Pour son édition 2020, MaMA Festival & Convention a lieu les 14, 15 et 16 octobre 2020 à Paris (France).

Avec plus de 5300 professionnels présents, MaMA Festival & Convention est le plus grand rassemblement français de la filière musicale : français et internationaux, indépendants et majors du disque, producteurs de spectacles et « associatifs », salles de spectacles et festivals, managers et éditeurs de musique, startups et créateurs de contenu numérique, media… et évidemment artistes. MaMA permet aux professionnels de participer à plus de 80 conférences et débats, focus, ateliers… autour des sujets phares de l’industrie musicale (financements et valeurs, marketing et communication, marques et medias, présentation des marchés internationaux, édition, politiques culturelles, musique et synchro, droits musicaux, outils numériques, auto-production…) réunissant plus de 240 intervenants français et internationaux.

Visiteurs : 5 345
Exposants : 0
Secteurs :  #Musique #Divertissements

Ecommerce Connect 2020

Ecommerce Connect sera le rendez-vous à ne pas manquer le 15 octobre 2020 à Paris (France).

Deux fois par an, les décideurs du ecommerce, de l’emarketing, de la relation clients, de la logistique, des visionnaires ou des conservateurs se rassemblent à Paris pour partager leurs secrets les mieux gardés et leurs “best practices”.

Visiteurs : 250
Exposants : 30
Secteurs :  #Retail et e-commerce #Marketing et publicité #Numérique
Lieu :  Châteauform’ City Monceau Vélasquez

Google Trends, l’outil indispensable à tout entrepreneur

Quoi , Vous n’êtes pas adepte et même vous ne connaissez pas Google Trends (anciennement Google Insights for Search ). C’est pourtant un outil indispensable pour vos lancements, pour connaître mieux vos clients ou tout simplement connaître les tendances de recherche…Il devrait faire partie de vos compagnons préférés pour naviguer dans ce monde de concurrence.

Qu’est-ce que Google Trends ?

Cet outil a été développé par Google Labs et permet de connaître le volume de recherches réalisées par les internautes dans le moteur de recherche Google sur une période et une zone géographique données. Elle repose sur une base 100 qui est le maximum et donc ne donne pas le volume de recherches mais néanmoins permet de connaître les pics de recherche sur un mot clé donné.

Comment utiliser et comprendre Google Trends ?

Dans un premier temps, rendez-vous sur www.google.fr/trends pour faire connaissance avec cet outil. Il est préférable de ne pas remplir le champ et de cliquer directement sur Explorer. Vous pouvez aussi rentrer un ou plusieurs mots ou expression en les séparant par une virgule.
Vous rentrez alors dans l’outil et vous pouvez donc paramétrer vos recherches en les limitant. L’interface est simple et ne demande pas de formation particulière mais juste un temps d’adaptation pour bien comprendre son fonctionnement. En arrivant sur la page, vous pourrez voir le top 10 des mots les plus recherchés sur Google et le top 10 des mots en progression.
Attention ! C’est le top 10 des mots les plus recherchés depuis 2004 dans tous les pays.
Les options de Google Trends permettent de faire des recherches plus précises. Vous pouvez choisir de limiter vos recherches à :
Un type (Web, Images, Actualités et Produits)
Un pays (France, Brésil…)
Une année (on peut remonter jusqu’à 2004, 90 jours ou 30 jours voir 7 jours)
Une catégorie (Automobile, Finance…) : il existe des sous-catégories pour cela, il faut d’abord choisir une catégorie et revenir sur le menu qui vous permettra de choisir une sous-catégorie.
Vous avez même la possibilité de comparer des termes ou mots clés, des périodes et des lieux.

Pourquoi utiliser Google Trends ?

Prenons un exemple !
Les vacances sont toujours définies à certaines périodes (elles suivent le rythme des saisons ou des rythmes scolaires ou universitaires). Ainsi certains commerçants ou entrepreneurs font la plupart de leur business sur Internet pendant ces périodes cruciales.
Ils se posent les questions suivantes :
– À partir de quand faut-il annoncer et préparer ces communications.
– À partir de quand les gens commencent à rechercher ?
– Quel est le terme exact que les gens tapent le plus ?
o « vacance »
o « vacances »
o « vacances d’été »
o « vacances été »… ?
Les combinaisons sont multiples.
Par exemple, l’entrepreneur voudrait savoir si les gens recherchent plus
– « vacances » ou « vacances »
Il suffit donc de rentrer ces données
– dans le champ « Termes de recherche »
– de définir un type, un pays (La France), une année (2018) et
– de choisir une catégorie « Voyages ».
Le premier constat : le mot le plus recherché sur Google est le mot « vacances » avec un « s ».
Le deuxième constat
: la courbe qui varie dans le temps.

Comment interpréter cela ?

Il s’agit de penser qu’en termes de référencement, il est important que dans votre contenu
– le mot « vacances » soit votre priorité,
– de savoir qu’en juillet voire début août que les pics de recherche sont les plus élevés.
– de savoir que les gens commencent à se questionner sur leur vacance à partir du 27 mai ce qui veut dire qu’il faut commencer en amont à préparer votre site Internet.
NB : un message apparaît m’informant de ceci : « Moins de 25 % des recherches sur’vacances’, ‘vacance’ relèvent de la catégorie Voyages ». Il est donc peut-être préférable de supprimer ce choix.
Maintenant que vous savez quel mot choisir, il est temps de voir sur ces pics se répètent dans le temps. Vous pouvez donc supprimer le terme le moins utilisé et choisir de comparer 2 périodes par exemple 2016 et 2017. On constate qu’elles sont assez similaires, on peut donc dire qu’il est fort probable qu’en 2018, cela sera identique.
On pourrait prendre d’autres exemple comme Soldes ou Solde, etc…

Pour aller plus loin

Google Trends vous permet d’aller encore plus loin grâce à la possibilité de voir la répartition géographique par région, par ville et dans le temps.
Vous pouvez voir aussi les termes associés. Cela fait réfléchir aux mots clés qui doivent être présent dans votre contenu mais aussi les termes en forte progression à travailler.
Vous pouvez créer des scripts et les intégrer à des pages html ce qui vous permettra de suivre régulièrement l’évolution des tendances de recherche et utiliser le bouton Intégrer.
Cet outil est tellement pointu qu’il prédit l’avenir !!! Au-dessus de la courbe, vous pouvez faire cocher une case « Prévisions », vous avez aussi « Titres des actualités » ou « Comparer à la catégorie ». Un exemple d’analyse de Google trends  dans le contexte de la crise du Covid-19 ?  

Selon la Banque de France, pour suivre, en temps réel, l’impact de la crise du Covid-19 sur les économies, les mots clés les plus fréquemment recherchés sur les moteurs de recherche constituent des indicateurs en temps réel des comportements ou intentions de consommation. Les données « Google trends » retracent  ces recherches sous la forme d’indicateurs hebdomadaires. Compris entre 0 et 100, ils indiquent la « popularité » relative d’un mot-clé par rapport au total des recherches effectuées sur Google.

Quelle vision sur la consommation les données Google trends donnent-elles  dans le contexte de la crise du Covid-19 ? – Covid-19 et économie, les clés  pour comprendre – Banque de France