Le positionnement de l’entreprise est le b.a.-ba de la stratégie marketing d’une entreprise. Votre positionnement vous permet-il de gagner de nouvelles parts de marché ou de conserver les parts de marché déjà acquises ? Avant de concevoir vos prochaines actions et pour réussir votre positionnement, assurez-vous qu’il soit unique, spécifique et différenciant.
Le positionnement de l’entreprise : kesako ?
C’est en tout premier lieu les produits et services proposés par une entreprise. Ceux-ci doivent attirer des clients, des consommateurs, des fournisseurs qui avant de passer commande se posent les questions suivantes pour effectuer le meilleur choix :
« Pourquoi choisir ce produit/ce service plutôt qu’un autre? »
« Quelle différence y a-t-il entre tel ou tel produit/service? »
« Auprès de quelle entreprise dois-je acheter sans me tromper? »
Le positionnement c’est donc :
la position qu’occupe l’entreprise dans l’esprit des consommateurs par rapport aux concurrents c’est-à-dire comment l’entreprise est perçue sur le marché par les consommateurs
La position que l’entreprise veut occuper sur le marché et comment elle souhaite être perçue par les consommateurs.
En effet, c’est un choix stratégique essentiel qui rend votre offre crédible et désirable sur vos marchés. Il donne leur cohérence et leur force à toutes vos actions et soutient le développement de votre marque. Quels que soient vos objectifs, votre secteur et la maturité de votre entreprise, vous devez y apporter la plus grande vigilance. Analysez, écoutez et observez vos marchés, leur évolution, votre concurrence…
Le marché a-t-il évolué ? Votre marque est-elle réellement unique et crédible ? Sur quels éléments concrets s’appuie votre positionnement ? Pouvez-vous le résumer simplement en une phrase ?
Renforcez votre relation client
Les marques et entreprises à succès savent se rendre attractives tout en offrant du sens à leurs interlocuteurs et en renforçant la relation avec leurs clients. Votre entreprise doit non seulement être connue et reconnue sur son marché, mais également être convaincante, crédible, répondre à des besoins concrets chez vos consommateurs/clients tout en leur offrant une relation porteuse de sens. Une marque forte et bien positionnée vous aidera à développer vos parts de marché mais également à défendre vos marges.
Votre positionnement est-il simple et attractif ? Quels sont les besoins réels de votre cible ? Ont-ils évolué ? Apportez-vous à vos clients une réponse réellement unique et crédible ?
Plusieurs axes sont possibles pour fonder votre différenciation :
les qualités et avantages produits, tels que l’efficacité, le prix, la facilité d’utilisation…
l’adéquation à des circonstances de consommation spécifique
l’adéquation à des catégories de consommateurs spécifiques
des caractères ou des valeurs symboliques et affectifs, associés à la marque
Ces dernières années, la marque Apple a lancé des produits innovants sur le marché, créant des besoins réels, tout en projetant continuellement une image cohérente, unique, et des valeurs de marque clairement identifiables.
Même si vous ne prétendez pas lancer le nouvel iPad sur votre marché, vous devez établir des éléments de différenciation authentiques. Et vous efforcer de mettre en avant vos valeurs et votre personnalité.
Le hameçonnage, aussi appelé phishing par les professionnels de la sécurité informatique, est l’une des menaces les plus répandues ces dernières années, notamment pour les entreprises de taille moyenne à grande. Ces attaques visent principalement à tromper les employés et les inciter à divulguer des informations sensibles. Les conséquences pouvant être désastreuses, il est indispensable de savoir comment protéger son entreprise et comment réagir en cas d’attaque de hameçonnage détectée.
Les différentes formes de hameçonnage
Le hameçonnage peut prendre différentes formes pour tromper efficacement les individus. Il est donc crucial de comprendre quelles sont ces différentes menaces afin de trouver la solution qui convient le mieux pour protéger son entreprise avec des méthodes anti phishing :
Hameçonnage par e-mail : Les cybercriminels envoient des e-mails frauduleux imitant des organismes légitimes tels que les impôts par exemple pour obtenir des informations confidentielles;
Hameçonnage via les réseaux sociaux : Des faux profils sont créés pour envoyer des messages piégés et voler les données d’identité de plusieurs individus;
Hameçonnage par téléphone : Dans ce cas, les cybercriminels se font passer pour des représentants légitimes par téléphone, afin d’obtenir des informations sensibles;
Hameçonnage via les SMS : Des messages frauduleux sont envoyés par SMS pour inciter les destinataires à divulguer des informations où à cliquer sur des liens piégés;
Hameçonnage ciblé : Les attaques sont personnalisées. Les cybercriminels choisissent une personne ou une entreprise précise, en utilisant des informations réelles pour gagner la confiance.
Renforcer la sécurité des communications
Afin de renforcer efficacement la sécurité des communications de votre entreprise, plusieurs mesures sont à prendre. En voici quelques-unes :
Utilisez des filtres anti-spam
Les filtres anti-spam sont très efficaces pour bloquer les e-mails indésirables ou malveillants avant qu’ils n’atteignent la boîte de réception de vos employés.
Vérifiez toutes les adresses mail
Avant de répondre à un mail ou de cliquer sur un lien, assurez-vous qu’il s’agit bien d’une adresse mail conforme. Les cybercriminels ont tendance à souvent utiliser des adresses mail similaires pour tromper plus efficacement leurs destinataires.
Adoptez la double authentification
Pour les comptes professionnels, choisissez de mettre en place la double authentification. Cela permet d’ajouter une couche de protection supplémentaire en exigeant une seconde forme d’identification, comme un code SMS par exemple, en complément du mot de passe.
Faites attention aux liens et pièces jointes
N’ouvrez pas les pièces jointes ou ne cliquez pas sur des liens provenant d’un mail suspect, et plus particulièrement ceux demandant des informations confidentielles. Assurez-vous donc de l’authenticité des liens en les survolants avec la souris.
Etablissez des politiques de sécurité strictes
Pour l’utilisation des différentes communications professionnelles, définissez des politiques claires, en incluant la gestion des mails ainsi que la détection des tentatives de hameçonnage et les bonnes pratiques de sécurité informatiques.
Réagir en cas de suspicion de hameçonnage
En cas de suspicion de hameçonnage au sein de votre entreprise, voici les 7 étapes à suivre pour réagir rapidement et efficacement :
Isoler l’incident : Dès le premier soupçon, isolez immédiatement l’incident. Déconnectez le système affecté du réseau pour éviter la propagation de l’attaque;
Informer l’équipe : Prévenez l’équipe informatique ou votre responsable de la sécurité des soupçons que vous avez. Signalez-le également aux employés concernés;
Collecter des preuves : Rassemblez toutes les informations que vous avez sur l’attaque. Cela peut être des captures d’écran, des enregistrements d’e-mails, ou tout autre élément pertinent pour l’enquête;
Bloquer l’accès : Changez immédiatement tous les mots de passe des comptes concernés. Cela permettra de bloquer l’accès à d’autres informations aux cybercriminels;
Analyser l’incident : Analysez l’incident pour mieux comprendre comment cela à pu se produire, et quelles sont les informations qui ont été divulguées;
Signaler la cyberattaque : Si nécessaire, signalez l’attaque autorités compétentes, comme la police ou les organismes de lutte contre la cybercriminalité;
Mettre en place des mesures correctives : En fonction de ce qu’il s’est passé, renforcez la sécurité informatique de votre entreprise afin d’éviter que cela ne recommence.
Conclusion
Pour conclure, protéger son entreprise du hameçonnage est indispensable pour assurer la sécurité des données et la continuité de votre activité. En comprenant les différentes méthodes de hameçonnage utilisées par les cybercriminels, et en sensibilisant vos employés aux risques, vous pouvez réduire grandement les risques de tomber dans les pièges de ces cybercriminels aguerris.
Recruter, c’est-à-dire choisir une personne qui sera une valeur ajoutée à l’entreprise, vous devez donc mettre toutes les chances de votre côté et cela d’autant plus s’il s’agit de votre premier recrutement. Vous démarrez un processus de recrutement. Or, réussir un recrutement n’est pas un acte anodin. Il nécessite du temps et un vrai savoir-être et savoir-faire : c’est un acte essentiel de management qui va conditionner vos propres résultats.
Définir votre stratégie de recherche et consacrer du temps au processus
Si vous avez décidé de recruter seul, vous devrez vous-même définir vos moyens de recherche (annonce, site emploi, écoles, réseaux…) et pour être efficace planifier vos actions : sélection, convocation et entretiens avec les candidats. Vous pouvez aussi décider de faire appel à un professionnel du recrutement pour vous accompagner dans vos recherches. N’oubliez pas que pour être efficace, il vous faudra aussi consacrer du temps pour recevoir rapidement les candidats sélectionnés.
Réussir vos entretiens d’embauche, les astuces
Trouver un endroit calme en accueillant pour rencontrer les candidats
Exiger de vous comme des candidats la ponctualité dans les rdv
Demander d’abord aux candidats de se présenter
Présenter ensuite l’entreprise en restant objectif et en ne négligeant pas de préciser les faiblesses de votre structure comme le challenge que représente cette création de poste.
Préparer bien vos questions et si possible posez les mêmes questions à chaque candidat pour un même poste.
Donner déjà un premier retour au candidate peut être une bonne solution mais si vous décidez de le différer précisez bien la suite des évènements et la date de décision.
Il est conseillé de faire rencontrer le ou les candidats finalistes par une autre personne pour avoir un autre avis. En effet, revoir une deuxième fois un candidat peut être utile pour conforter ou infirmer vos premières impressions.
Décider et Conclure
Vous avez pris votre décision et vous devez maintenant pouvoir conclure rapidement avec le ou les candidats retenus. Prenez alors contact rapidement avec la personne retenue pour lui annoncer la nouvelle.
Vous aurez prévu en amont de rédiger un contrat de travail en bonne et due forme. Si vous ne connaissez pas bien la législation du travail et ses évolutions, il est alors fortement conseillé de vous adjoindre les services d’un spécialiste. En effet, une fois le contrat de travail signé, vous ne pourrez plus revenir en arrière.
Il est ensuite nécessaire de pouvoir rencontrer le candidat ou la candidate pour lui présenter le contrat de travail et au besoin repréciser certains points et notamment sa date d’intégration. Bien entendu, vous pouvez lui accorder quelques jours de réflexion mais n’en faites pas trop si un candidat devient alors trop hésitant.
Motiver un candidat à vous rejoindre c’est une chose, mais il doit lui aussi vous prouver sa forte envie de participer à vos défis et succès.
Prévoir et gérer la période d’intégration
Le recrutement d’un ou plusieurs collaborateurs nécessite de consacrer du temps à son intégration et parfois même à sa formation. Il est souhaitable de bien planifier son intégration. Pour ses toutes premières rencontres, n’intégrez pas plus de deux à trois collaborateurs en même temps. N’oubliez pas qu’un recrutement réussi c’est surtout une intégration réussie et du temps consacré pour accompagner vos nouveaux collaborateurs. Pour cela, référez vous aux objectifs définis ensemble et faites des points régulièrement pour optimiser vos chances de réussite mutuelle.
Quel entrepreneur n’a pas entendu parler du LBO ? LBO signifie Leveraged Buy Out, soit en français, l’achat avec utilisation d’un effet de levier. Le principe est simple : l’acquéreur emprunte de l’argent pour financer l’acquisition d’une entreprise. En règle générale, une holding est créée avec un capital réduit. Cette holding s’endette et utilise l’endettement (effet de levier) pour acheter la société cible. Le remboursement de la dette est réalisé par les dividendes versés par la filiale.
Quels sont les avantages et les limites du LBO ?
Les avantages : il permet principalement d’acquérir une société avec une mise de fonds faible. C’est l’argent procuré par l’endettement qui servira à payer l’entreprise. Cette méthode ouvre les portes du rachat d’entreprise à des entrepreneurs expérimentés mais avec peu de fonds. D’autre part, sur le plan fiscal, lorsque la filiale est détenue à plus de 95%, l’intégration fiscale permet de compenser les profits réalisés par la filiale (la société rachetée), avec les pertes de la holding. La holding fait forcément des pertes car sa raison d’être est l’acquisition de la filiale. Elle doit rembourser l’emprunt. L’économie d’impôt ainsi réalisée contribue à l’acquisition de la cible. Cela constitue un deuxième effet de levier.
Les limites du LBO
Ce système fonctionne quand l’entreprise achetée est bénéficiaire, et verse des dividendes à la holding d’acquisition. Il faut donc qu’elle dégage du cash afin de régler ces dividendes. Sans ce cash, la filiale ne peut pas verser les dividendes et la holding ne peut pas honorer ses échéances de remboursement de dettes. La méthode du LBO ne s’adresse donc pas à tous types de sociétés, car elle présuppose que la cible soit sur la durée du LBO bénéficiaire et pourvoyeuse de cash. Le prix d’acquisition d’une société dépend bien sur de ses résultats passés, mais également de ses perspectives d’avenir. Il est important de bien évaluer ce prix d’acquisition puisqu’il déterminera le niveau d’endettement et le montant des remboursements. Un prix trop élevé provoquera des difficultés de remboursement.
Le risque
Il existe dès lors que l’acquéreur a mal évalué la capacité de remboursement de la cible. Il concerne à la fois l’investisseur en capital et le tour de table financier (principalement les banques). S’il s’avère, il aura pour conséquence soit la mise en liquidation, soit la prise de contrôle par les créanciers. Pour éviter cela, la tentation est très importante de prendre des décisions de gestion dont la seule motivation est la génération ou la préservation du cash. Par exemple, les plus gros salaires seront licenciés, sans prendre en considération la perte d’efficacité pour l’entreprise. Ou bien la recherche de développement sera stoppée, permettant des économies immédiates mais hypothéquant l’avenir.
Cette méthode permet alors de générer le cash nécessaire aux remboursements. Elle peut même donner l’impression d’une plus grande efficacité : la cible dégage plus de cash et plus de résultats. Il faut alors vendre l’entreprise dans les 3 à 5 ans, souvent sous forme de LBO. C’est ce qui est appelé les LBO secondaires ou tertiaires. Les décisions de gestion prises lors du premier LBO entraîne sur le moyen / long terme une perte d’efficacité de l’entreprise qui vont rendre l’entreprise moins efficace en résultat et en cash.
Le LBO est un formidable outil d’acquisition des entreprises dont la rentabilité et le cash permettent d’utiliser l’effet de levier de la dette. Il faut cependant être très attentif au prix d’acquisition et à la pérennité du cash sur la durée de l’opération. Dans le cas de LBO successif, il faut s’intéresser aux décisions de gestion qui ont pu être prises lors des LBO précédents afin d’évaluer leur impact sur l’entreprise cible.
Dans le monde en évolution rapide des crypto-monnaies, le bitcoin continue de gagner en popularité en tant que forme de monnaie numérique décentralisée. Mais comment ces bitcoins sont-ils échangés ? Jetons un coup d’œil au processus par lequel les transactions de bitcoins sont réalisées sur les plateformes d’échange telles que immediate connect.
Le bitcoin de manière simple
Le bitcoin est une forme de monnaie numérique, également appelée crypto-monnaie. Il est souvent considéré comme une forme d’argent numérique car il peut être utilisé pour effectuer des paiements en ligne. Il est également perçu comme une réserve de valeur, similaire à l’or, car il peut être stocké et utilisé comme investissement. Une caractéristique distinctive du bitcoin est son offre limitée. Il peut être produit en quantité illimitée mais il n’y aura jamais plus de 21 millions de bitcoins en circulation. Cette limitation vise à maintenir la valeur du bitcoin et à prévenir l’inflation.
Contrairement aux devises traditionnelles comme l’euro ou le dollar américain, le bitcoin n’est pas émis par une banque centrale ou un gouvernement. Il est créé et échangé de manière décentralisée, fonctionnant sur un réseau informatique appelé la blockchain. Cette dernière est une technologie qui enregistre toutes les transactions de bitcoin de manière transparente et sécurisée. Chaque transaction est vérifiée par un réseau de participants, appelés mineurs, qui résolvent des problèmes mathématiques complexes pour valider les transactions et maintenir la sécurité du réseau.
S’inscrire sur les plateformes
Les plateformes d’échange de crypto-monnaies, également appelées bourses de crypto-monnaies, jouent un rôle central dans la facilitation de l’achat, de la vente et de l’échange de bitcoins. Ces plateformes en ligne permettent aux utilisateurs d’interagir et de négocier des bitcoins contre d’autres devises numériques ou des monnaies traditionnelles, comme l’euro ou le dollar américain.
Le processus d’échange des bitcoins sur une plateforme typique commence par la création d’un compte utilisateur. Les personnes intéressées doivent s’inscrire sur une plateforme d’échange de leur choix et fournir des informations personnelles. Dans certains cas, une vérification d’identité est nécessaire pour se conformer aux réglementations en vigueur. Une fois le compte créé, les utilisateurs doivent approvisionner leur compte en déposant des fonds provenant de leur compte bancaire ou d’une autre source. Ces fonds seront utilisés pour acheter des bitcoins ultérieurement.
Effectuer des achats
L’étape suivante consiste à passer un ordre d’achat ou de vente de bitcoins sur la plateforme d’échange. L’utilisateur spécifie la quantité de bitcoins qu’il souhaite acheter ou vendre, ainsi que le prix auquel il est prêt à effectuer la transaction. Cela peut se faire via une interface conviviale mise à disposition par la plateforme. Une fois qu’un acheteur et un vendeur s’accordent sur le prix, l’ordre est exécuté. Les bitcoins sont transférés du vendeur à l’acheteur, tandis que la plateforme d’échange facture généralement des frais pour faciliter la transaction. Les détails de l’échange sont enregistrés sur une blockchain, une technologie de registre distribué qui assure la transparence et la sécurité des transactions.
Que se passe-t-il ensuite ?
Une fois les bitcoins acquis, les utilisateurs ont la possibilité de les conserver sur leur compte de la plateforme d’échange ou de les transférer vers un portefeuille numérique personnel. Les portefeuilles numériques sont des logiciels sécurisés qui permettent de stocker, gérer et transférer les bitcoins de manière indépendante. Il est essentiel de noter que les plateformes d’échange de bitcoins varient en termes de fonctionnalités et de réglementations. Il est donc crucial pour les utilisateurs de mener des recherches approfondies avant de choisir une plateforme et de prendre des mesures pour sécuriser leurs bitcoins. L’utilisation de portefeuilles numériques sécurisés et le respect des meilleures pratiques de sécurité sont des éléments importants à considérer.
Le bitcoin : une opportunité qui suscite toujours l’intérêt malgré la volatilité
Le bitcoin, la crypto-monnaie emblématique qui a fait les gros titres ces dernières années, continue d’attirer l’attention des investisseurs et des amateurs de technologie. Mais face à sa volatilité et aux incertitudes qui entourent le marché des crypto-monnaies, est-ce que le bitcoin représente toujours une opportunité d’investissement ?
Bien que le bitcoin ait connu des fluctuations de prix spectaculaires, son attractivité perdure. Il est considéré par certains comme une alternative potentielle aux systèmes financiers traditionnels et une réserve de valeur dans un monde en évolution. En outre, la technologie sous-jacente du bitcoin, la blockchain, continue de susciter un intérêt considérable pour ses applications potentielles dans divers secteurs. Son adoption croissante par des entreprises et des institutions financières a contribué à légitimer sa place sur les marchés financiers.
Cependant, il est important de noter que le bitcoin est une classe d’actifs très volatile. Son prix peut connaître des fluctuations significatives sur de courtes périodes de temps en raison de facteurs tels que la demande du marché, les réglementations gouvernementales et les cycles économiques. Malgré ces défis, certains investisseurs continuent de voir le bitcoin comme une opportunité. Ils soulignent son potentiel de croissance à long terme et la possibilité de diversifier leur portefeuille avec un actif numérique non corrélé aux marchés traditionnels.
Dans une société où les humains vivent un réel isolement, il en va de même dans l’entreprise pour les managers. Or, ce ne sont pas les mouvements et les changements incessants de notre monde global qui vont réduire l’écart entre le manager et ses équipes.
Pourtant, tout un chacun le sait, le manager doit être au milieu de ses équipes pour leur garantir vie, développement et sérénité. Il doit être porteur d’une communication managériale de qualité, fidèle aux éléments du plan de développement pour pouvoir développer la bonne gouvernance, dans une relation de proximité sur toutes les strates de l’entreprise.
Aussi posons nous la question suivante : Est-il encore facile actuellement de développer une relation de proximité à l’époque du résultat individuel et de l’individualisme ?
Le tout est de savoir si l’on place l’objectif sur le résultat (individuel ou collectif) ou bien sur les sur les compétences des personnes. Cela oblige à être présent sur le terrain. Certes, c’est peu simple. En effet, les cadres ressentent aujourd’hui une forte inquiétude . De plus, ils manquent souvent de signes de reconnaissance de leur entreprise.
Alors comment faire prendre conscience de cet état de fait pour combattre les effets négatifs des tensions, du stress, des inhibitions…… qui conduisent aux risques psychosociaux ?
Nous devons tout d’abord analyser la réalité des coûts pour nous assurer de maîtriser l’ensemble des paramètres de l’environnement des risques psychosociaux
Si les divers postes de coûts fondamentaux (perte de V.A, impayés, charges variables …) sont intégrés dans les tableaux de bord du Comité de Direction , les coûts générateurs de risques psychosociaux eux (l’absentéisme, les coûts de ruptures conventionnelles, les erreurs de recrutement tel le recrutement clone …… ) sont plus délicats à percevoir,. Or, ils coûtent d’autant plus chers qu’ils sont masqués. Voire pas du tout corrélés aux éventuelles carences du management.
Alors il est essentiel de travailler sur le bien être pour supprimer le mal être au travail !
Il est utile de renforcer l’engagement des managers à être présents sur le terrain, à être en capacité de faire progresser leurs collaborateurs dans leurs compétences, leurs engagements, leur valeur ajoutée pour leur offrir une évolution.
A contrario, lorsque les hommes n’ont pas le désir, l’opportunité de la la voie pour s’intégrer dans la création de valeur ajoutée de leur entreprise, on identifiera rapidement la survenance de situations de stress, de tension et l’avènement de la problématique ultime : les risques psychosociaux.
Dès lors que l’on constatera la disparition totale ou partielle du management, qu’il ne sera plus présent dans la relation d’aide, ou pour régler des situations de conflit, ou encore absent dans des situations de tensions dans le collectif, l’entreprise entre dans une zone de danger tangible.
Vision globale à 360° : les managers, qui se mettent à nu dans un 360°, vont-ils profiter de cette opportunité pour avoir une vision globale de leur management ?
Il est urgent de mettre en place les décisions propres à faire reculer les risques psychosociaux. C’est pourquoi, la vision globale du manager sur lui-même et ses équipes est aujourd’hui un pré-requis.
Nombre de solutions existent sur le marché. Cependant, nous retiendrons aujourd’hui le réputé test 360°. Il s’avère une piste facile et rapide à mettre en œuvre. Le 360° est un test d’évaluation adapté à l’anticipation des risques psychosociaux. Il permet de confronter ce que le manager pense faire et ce que ses collaborateurs, son entourage le voient faire.
L’accès aux décisions est une opportunité pour l’entreprise. Toutefois, il porte en lui aussi ses limites. Il peut être ressenti comme une menace du fait de la vision claire et de la lecture complète qu’il donne du manager dans son action. C’est dans l’utilisation du 360° qu’il faut être objectif et évaluer la pratique managériale ; PAS LE MANAGER.
Dès lors que l’on est en capacité d’évaluer la pratique managériale, en ayant préalablement identifié un référentiel de pratiques managériales concourantes avec la gouvernance, alors on est en mesure d’analyser et mesurer les écarts et en même temps d’accompagner le manager dans sa prise de conscience qu’il ne pilote peut-être pas suffisamment. Néanmoins, il est en mesure de le faire et pour lui cela ne peut être que positif dans sa fonction managériale, dans la réussite du collectif dont il a la responsabilité. Alors là ,oui, le 360° ainsi utilisé est un très bon outil.
Au final, peut-on conclure que les risques psychosociaux seraient la conséquence d’un pilotage perfectible de l’entreprise ?
Nous croyons plutôt chez Human First qu’il faut à la Gouvernance de l’entreprise des éléments de mesure. Ceux-ci lui permettent de comprendre les mécanismes du management jusqu’à trois et quatre (plus selon la taille et la structure de l’entreprise) niveaux inférieurs.
La hiérarchie intermédiaire, pour être le relais de la bonne gouvernance et être en mesure de piloter un management qui soit toujours dit ‘’management de proximité’’, a besoin que la gouvernance lui donne les moyens d’exercer le management.
Le 360° est une étape sur le chemin de la bonne gouvernance partagée et comprise par tous comme un lien fort, de proximité partagée.
Difficile de s’y retrouver dans la différence entre la diffamation et l’injure. En fait, il faut avoir à l’esprit la notion de temps. Le temps n’est pas le même pour chaque éventuel délit. Mais aussi le contenu à une importance primordiale. C’est pourquoi, il apparaît aux victimes que certaines décisions sont injustes. Ils veulent se lancer tout de suite dans une plainte. Or, ils sont souvent contraints de la retirer. Ils apprennent donc à leurs dépens que les qualification sont souveraines. Le délai de prescription est parfois si court qu’ils ne peuvent entamer une procédure.
Le recours à un avocat
Ce qui paraît simple et évident ne l’est pas au regard du droit. Les subtilités sont nombreuses. Les avocats les connaissent sur le bout des doigts. C’est pourquoi, ils incitent dans certains cas à renoncer immédiatement. Il faut savoir que la diffamation est une souffrance pour les victimes. Il faudra beaucoup d’empathie à l’avocat pour expliquer les aléas d’une procédure.
La qualification du délit et défense du prévenu
Le délit de diffamation est constitué par toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé. Alors que le délit d’injure est toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait. De façon pragmatique, celui qui écrirait que « Monsieur Dupont est un salaud car il trompe sa femme tous les samedis soir avec les danseuses d’un cabaret bien connu », commettrait une diffamation.
Si en revanche, celui-ci se contentait d’écrire que « Monsieur Dupont est vraiment un salaud », il commettrait le délit d’injure. Monsieur Dupont (en pratique son avocat) ne devra pas se tromper de qualification lorsqu’il agira en justice contre cet auteur indélicat. En effet, s’il invoque la diffamation alors qu’il s’agit d’une injure ou inversement, la procédure sera annulée, au pénal. Le prévenu sera relaxé.
En matière de diffamation, deux moyens de défense peuvent être utilisés par le prévenu (le défendeur s’il s’agit d’un procès civil). L’exception de vérité, c’est-à-dire produire des éléments. Ceux-ci prouvent la réalité des faits ou bien font la démonstration de sa bonne foi. Pour que ce dernier moyen prospère, la personne mise en cause devra notamment avoir été prudente dans l’expression. Elle devra avoir agi sans animosité personnelle. Ainsi, Madame Marine Le Pen a agi en diffamation contre Madame Eva Joly, Elle reprochait à cette dernière de l’avoir présentée comme » l’héritière de son père milliardaire par un détournement de succession « , le Tribunal correctionnel a estimé que Madame Joly avait démontré sa bonne foi. Elle a relaxé la candidate du parti écologiste.
Le délai de prescription couperet pour les victimes
En France, la victime d’une escroquerie dispose de trois années pour agir et porter plainte contre l’auteur des faits. Cependant, la victime d’une diffamation ou d’une injure dispose de… trois mois !
La loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, toujours en vigueur, a instauré une procédure dérogatoire aux principes essentiels du droit français. Son objectif est de favoriser au maximum la liberté d’expression. Cela oblige les victimes des délits de presse (diffamations, injures principalement)à agir très vite. En effet, la loi de 1881, en son article 65, dispose que ces délits se prescrivent par trois mois à compter de la date de la publication litigieuse. Ce délai est le même, que la victime choisisse la voie civile ou la voie pénale.
Ce délai est particulièrement bref par rapport au droit commun.
Pour mémoire, devant les tribunaux civils,le délai de prescription classique est de cinq ans et devant les juridictions répressives (au pénal), le délai de prescription d’un délit est de trois ans (dix ans pour un crime, un an pour une contravention).
De plus, pour les délits de presse, ce délai peut s’avérer particulièrement compliqué à calculer. En effet, le point de départ sera la date de la publication litigieuse ou de la mise en ligne. Bref le moment où le public a connaissance du texte litigieux.
Par une fiction juridique, les infractions de presse sont considérées comme des infractions instantanée. Le vol en est un exemple typique. Ici, la loi fait donc fi de la réalité. En effet, si la mise à disposition du public d’un magazine quotidien est d’une journée, celle d’un livre peut durer des années. Pourtant au bout de trois mois, la diffamation contenue dans l’ouvrage sera un délit prescrit… Ceci au même titre d’ailleurs qu’une publication d’un texte injurieux sur un site internet. Les victimes d’infractions de presse seront donc privées du droit d’agir devant les tribunaux, faute de vigilance concernant les publications les impliquant.
La prescription ?
La réimpression d’un livre
Il apparaît choquant que la réimpression d’un livre ne suffise pas à faire courir un nouveau délai de prescription en faveur de la victime, à la différence d’une réédition. S’agissant du contenu diffamatoire ou injurieux mis en ligne, une loi de 2004 avait instauré un point de départ du délai de prescription spécifique pour l’Internet. Le délai ne commençait à courir qu’à compter de la suppression totale de la diffusion en ligne. Mais le texte fut censuré par le Conseil constitutionnel. Les sages ont vu d’un mauvais œil la différence de régime entre presse écrite classique et presse en ligne.
Comment connaître le délais de prescription pour les victimes
Il peut être fort compliqué pour les victimes de délits de presse commis en ligne de savoir où en est le délai de prescription. En leur faveur, la Cour d’appel de Paris a par exemple jugé que le changement d’adresse d’un site internet équivalait à une réédition. Cela faisait alors courir un nouveau délai de prescription de trois mois : « en créant un nouveau mode d’accès à son site (l’exploitant) a ainsi renouvelé la mise à disposition des textes incriminés dans des conditions assimilables à une réédition » (Paris, 29 janvier 2004, Légipresse, Avril 2004, note A. Lepage). Mais pour les tribunaux en revanche, la simple mise à jour d’un site internet ne constitue pas une nouvelle publication.
Cette prescription est fort sévère pour les justiciables, d’autant plus que ceux-ci ont l’obligation de respecter cette règle lorsqu’il s’agit d’un délit de presse. Ils ne peuvent pas agir classiquement sur le fondement de la responsabilité délictuelle.
Cependant, il convient de relever que les délits de presse les plus graves se prescrivent par un délai plus long. En effet, l’article 65-3 de la de 1881 porte à une année la prescription des délits de presse touchant au racisme et aux différentes formes de discrimination, ainsi qu’au négationnisme. Cela multiplie par quatre donc le délai de prescription . Cela reste tout de même trois fois moins long que le délai de droit commun pour les délits classiques…
La saisie-contrefaçon fait l’objet de nombreux débats. Les produits saisis circulent déjà depuis un certain temps. Des contrefaçons sont si « parfaites » qu’il est difficile pour les clients de détecter le vrai du faux.
Si la preuve des actes de contrefaçon peut être rapportée par tous les moyens du droit commun (Cass. civ, 30 mai 1927, Ann. propr. ind. 1928.33), le titulaire de droits, victime d’actes de contrefaçon aura tout intérêt à utiliser la voie d’exception offerte par le Code de la Propriété intellectuelle qu’est la saisie-contrefaçon. Cependant, cette voie n’est nullement un préalable obligatoire à l’action en contrefaçon.
Une voie d’exception
Il s’agit bien là d’une voie d’exception. Elle vient quelque peu tempérer le principe français selon lequel il incombe au demandeur de faire la preuve de ses prétentions (Selon l’article 1315 du Code civil, « Celui qui réclame l’exécution d’une obligation doit la prouver »). Celle-ci lui sera utile pour éviter la carence d’éléments rapportant la preuve de la matérialité de la contrefaçon, c’est-à-dire de la « masse contrefaisante », dans l’optique de démontrer l’importance du préjudice subi au titre du gain manqué.
Les conditions de l’action
Toute personne disposant du droit d’agir en contrefaçon peut demander au Tribunal de Grande Instance compétent, par requête, l’autorisation de pratiquer la saisie-contrefaçon. Lorsqu’elle est accordée, la saisie-contrefaçon donne lieu à une « saisie description » et éventuellement à une « saisie réelle », ce que le magistrat précise.
Dans le cadre d’une saisie description s’accompagnant d’une saisie réelle, la saisie portera sur un échantillon des objets contrefaisants eux-mêmes. Mais aussi sur les instruments qui ont servi à leur fabrication. La question s’est posée de savoir si l’huissier instrumentaire (ou le commissaire de police) pouvait également saisir des documents commerciaux afin d’établir l’étendue de la contrefaçon alléguée.
La réponse de la jurisprudence
Après quelques hésitations, la jurisprudence s’est fixée sur une réponse affirmative à cette question. L’opération de saisie-contrefaçon peut donc porter sur des documents commerciaux, par exemple des documents comptables. (Paris, 6 fév. 2004, Société Diramodic c./ Sté RB Fashion et Toboggan, PIBD 2004, 791-III-461 admet que « la matérialité de la contrefaçon porte nécessairement sur l’étendue de celle-ci »). L’avantage de cette solution est d’éviter que de telles preuves ne disparaissent par la suite. Elle permet éventuellement de faire l’économie du recours à une expertise in fine.
Aujourd’hui cette possibilité ne saurait être remise en question. En effet, la loi du 29 octobre 2007 de « lutte contre la contrefaçon », transpose la directive communautaire du 29 avril 2004. Elle a en effet ajouté aux « produits ou procédés prétendus contrefaisant » pouvant faire l’objet d’une saisie réelle « tout document s’y rapportant ».
En conclusion
Le titulaire d’un droit de propriété intellectuelle, victime d’actes de contrefaçon trouvera donc dans la saisie-contrefaçon une occasion de se constituer de solides preuves. Il devra démontrer son gain manqué. Ainsi, son étendue (évaluation de la masse contrefaisante), le prix des produits contrefaisants. Mais également dans une certaine mesure la perte subie. Par exemple la piètre qualité d’un produit contrefaisant peut déprécier une marque ou un produit breveté… Une utilisation plus systématique de cette voie permettrait sans doute d’étayer les demandes de dommages et intérêts. Elle offrirait ainsi aux magistrats matière à indemniser.
Le demandeur devra cependant être diligent. La recevabilité de telles preuves est soumise à un délai pour introduire l’action en contrefaçon. Elle compte depuis l’exécution de la saisie, soit à compter de la date figurant sur le procès-verbal.
YouTube « Broadcast Yourself » est le site leader de partage de vidéos. Tout le monde peut gratuitement y publier une vidéo ou profiter d’une base illimitée. Il suffit de taper un mot clef sur l’espace recherche pour obtenir une liste exhaustive de vidéos. A la suite, vous pourrez poursuivre votre navigation intuitivement sur le site. Il vous proposera ensuite de regarder d’autres vidéos sur sa chaîne Youtubeen adéquation à vos attentes et vos centres d’intérêts.
Grâce à YouTube, vous prendrez beaucoup de plaisir à visionner des vidéos de tous les genres. Vous pourrez notamment suivre les rediffusions de votre émission préférée, visionner des vidéos Gag, vous informer sur l’actualité en vidéo…
Comme l’indique le slogan « Broadcast Yourself » chacun peut partager ses propres vidéos. Plus de 72h de vidéos sont uploadées sur le site chaque minute.
Pourquoi adopter pour YouTube comme support de communication ?
YouTube apporte de nombreux avantages pour les entreprises qui décident de communiquer dessus. Les entreprises peuvent y adapter leur stratégie marketing en communiquant soit sur leurs produits ou soit sur leurs marques. L’intérêt de l’utiliser est de profiter de son audience. Selon Awitec, les utilisateurs français sont plus de 52 millions par mois à utiliser YouTube, soit une couverture de 78% de la plateforme sur la population totale.
A savoir !
YouTube réunit 2,2 milliards d’utilisateurs à travers le monde.
La tranche des 25-35 ans est majoritaire parmi l’audience, aussi bien hommes que femmes.
Le temps moyen par visite sur la plateforme est de 30 minutes et 56 secondes.
La chaîne YouTube la plus connue fédère 202 millions d’abonnés.
450 chaînes YouTube françaises ont plus d’un million d’abonnés.
La vidéo la plus regardée sur YouTube dépasse 9,8 milliards de vues
Comment utiliser YouTube ?
Il vous offre deux possibilités de communication. La première est de diffuser une de vos annonces publicitaires. La seconde est de mettre en ligne vos propres vidéos par l’intermédiaire de votre chaîne Youtube.
L’annonce publicitaire
La première méthode qui consiste à faire passer un message par le biais d’une annonce publicitaire apporte des avantages, mais aussi des inconvénients. Le principal avantage de cette méthode est le gain de temps : les annonces publicitaires sont ajoutées par Google sur les vidéos proposées par les membres du site. Cependant, vous pourrez paramétrer de façon à cibler différents emplacements sur le site YouTube, ainsi que de choisir les catégories de vidéos sur lesquelles vos annonces vont apparaître, par exemple sur des vidéos ayant pour thème les nouvelles technologies, ou les sports extrêmes.
Néanmoins , ces annonces présentent quelques inconvénients. Les membres ne sont pas obligés de regarder la totalité de votre annonce car au bout de 5 secondes, ils pourront accéder directement à la vidéo qu’ils souhaitent visionner. Autre inconvénient : les prix sont indexés sur plusieurs critères tels que les clics, l’audience et les membres de la chaîne.
La création d’une chaîne
Dans le cadre de la création de votre chaîne, vous serez le seul maître bord. Vous pourrez personnaliser votre page, ajouter et stocker des vidéos. Le but de la chaîne est de développer toute une communauté autour de vos vidéos. Vous obtiendrez des « Like » ou des « Unlike », ainsi que des commentaires en liaisons avec les réactions de votre public. Pour les petites entreprises, la chaîne peu être intéressante pour présenter son concept et diffuser de temps en temps des vidéos thématiques. Pour les grands groupes, la gestion de la chaîne nécessitera un travail quotidien. Il faudra diffuser des vidéos, mais aussi animer la chaîne en répondant aux commentaires. Cela vous permettra de contrôler votre e-reputation. Enfin, La Chaîne YouTube vous permettra, grâce à de nombreux outils, d’augmenter le nombre de visites sur votre site officiel.
L’objectif de l’utilisation de YouTube est de fédérer les membres autour de vos vidéos. Si les vidéos sont appréciées, elles pourront vite faire le tour du monde. Pour les plus créatifs, vous pourrez même faire des vidéos artistiques ou transformer votre chaîne en mini site. Bien inspiré vous ferez plus de vues qu’à la télévision.
Bien souvent mal perçu, le métier d’attaché de presse est obscur pour de nombreuses entreprises. Finalement, ce sont des idées reçues sur les relations presse (RP) qui circulent. Nous reviendrons donc sur 5 grandes idées reçues qui vous permettront de mieux comprendre notre métier.
1. Les relations presse c’est simple…
Au cours de mes différents networking et de mes rencontres professionnelles, je me suis souvent retrouvé en face de personne me disant la phrase suivante : “Les relations presse c’est simple !Il suffit d’envoyer un communiqué puis de rappeler”. Si, comme ces personnes, vous pensez cela, sachez que vous faites fausse route et que le métier est beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. Au delà des envois de communiqués de presse et des fameuses relances téléphoniques, les relations presse s’intègrent dans une stratégie de communication qui impliquent la conception, la rédaction, la diffusion d’informations, le traitement d’articles de fond, les RDV avec la presse, l’organisation d’événements presse, mais aussi et surtout une relance quasi-quotidienne. En fait, c’est un travail de longue haleine qui demande du dévouement, de la réactivité et une grande dose d’inventivité.
2. Quand un journaliste dit “Je le garde sous le coude” cela signifie qu’il va en parler rapidement…
Quand votre chargé de relations presse vous dit que « le concept a plu au journaliste X et qu’il le garde sous le coude », nous vous voyons jubiler dans tous les sens et vous nous demandez « quand va-t-il en parler ? ». A cela nous vous répondons la phrase suivante : “Je le garde sous le coude” signifie que le journaliste range votre communiqué jusqu’à ce qu’il trouve l’angle pour pouvoir l’utiliser ! Alors, inutile de nous demander de le rappeler chaque semaine car nous risquerions au final de l’exaspérer, de perdre le relationnel en cours de création et au final louper une éventuelle parution.
3. Plus j’ai des retombées presse, plus je vends…
Je vais casser un mythe. Les retombées presse ne vous feront pas vendre plus. Cependant, elles permettront de renforcer votre notoriété, ce qui vous donnera une meilleure visibilité auprès de votre public. Au fina, vous vendrez mais il vous faudra attendre une bonne année avant d’obtenir ce retour naturel. Voyez les RP un peu comme un marathon et non comme un sprint !
4. Quand un journaliste parle de l’un de vos concurrents, il se doit de faire la même chose pour vous…
Oh grand malheur, mon concurrent est passé dans la presse et pas moi ! Vous demandez à votre Chargé des relations presse d’en informer le journaliste et de le motiver à parler également de vous. Encore une fois le journaliste est le décideur et si il n’a pas souhaité présenter votre service c’est peut-être qu’il avait une raison. Détendez-vous et passez à la suite, car rappelez-vous que le journaliste n’est pas un publicitaire !
5. Les attachés de presse ont des obligations de résultats…
Accrochez-vous bien à vos fauteuils car certains d’entre vous vos tomber des nus en lisant ce qui suit. Nous ne sommes tenus à aucune obligation de résultat, car croyez-le ou pas, nous n’avons pas le contrôle sur les médias. Nous communiquons une information et suscitons l’intérêt lors de nos échanges téléphoniques, mais en fait, ce sont les rédacteurs et les journalistes qui ont le dernier mot.
Chez Eyes Wide Communication, nous ne promettons pas X retombées en X temps car nous n’avons aucun moyen de tenir ces engagements. Cependant, nous avons une obligation de moyen, c’est-à-dire que si l’on choisit de travailler avec vous, c’est parce que nous croyons pleinement en votre projet, et que nous donnerons le maximum pour que notre travail porte ses fruits en votre faveur.
Vous l’aurez donc compris, les relations presse sont complexes et elles demandent de la rigueur, de la patience et une grande confiance en son chargé des relations presse. Si vous avez d’autres questions, toute l’équipe d’Eyes Wide Communication se tient à votre disposition pour vous épauler sur vos problématiques.