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Ces entreprises qui ont commis quelques bourdes !

Ces entreprises qui ont commis quelques bourdes !

Il arrive que les entrepreneurs se mordent les doigts car ils n’ont pas vu que leur communication allait se transformer en bourdes et être la risée des réseaux sociaux. Aujourd’hui plus qu’hier les badbuzz font le tour de la planète dans un monde ultra-connecté. Certaines entreprises se sont tout particulièrement illustrées et ont fait l’objet de la colère des internautes. Retour sur quelques mauvais choix de la part des marques.

Danone, qui veut tout prendre … risque gros

L’entreprise Danone a subi une véritable crise de boycott au Maroc à la suite de commentaires anonymes l’accusant de profiter d’une situation de monopole dans le pays. L’objectif de la marque aurait été de pratiquer par la suite des prix exacerbés. Résultat : la marque a été forcée de réduire ses marges. Un bad buzz qui vrai ou non aura fait baisser le chiffre d’affaires de la marque de 40%.

La SNCF fait rire… malgré elle, quelle drôle de bourde !

Vous n’êtes pas sans vous rappeler le scandale qui a eu lieu autour de la SNCF. L’entreprise ferroviaire s’est trouvée confrontée à une erreur de taille dans ses rails. En effet, l’entreprise s’est aperçue que les nouvelles rames de TER commandées ne correspondaient pas aux dimensions de 90 % des quais. Cette erreur a engendré de nombreux coûts. Cette information s’est relayée sur les réseaux sociaux et a donné quelques moqueries et « mots doux » de la part des internautes. Elle a engendré des critiques acerbes des voyageurs déjà soumis à tous les retards et pannes diverses permanentes.

La SNCF aurait en effet commandé 2000 nouvelles rames pour renouveler son réseau national, sans même s’apercevoir que les trains étaient trop larges pour 1300 gares en France. Cette information, révélée par le Canard Enchaîné.

Le téléphone qui a coûté cher au géant Samsung

C’est en 2016 que Samsung sort son nouveau smartphone, le Galaxy Note 7. Concurrent principal de la marque Apple, Samsung pense grâce à ce nouveau produit, obtenir la place de leader sur le marché. Néanmoins, les créateurs n’étaient pas au bout de leurs surprises… C’est sur un réseau social chinois que le smartphone commence à faire parler de lui, mais pas en bien. Les utilisateurs se plaignent des problèmes de surchauffe du téléphone. Celui-ci pouvait paraître anodin au début, jusqu’à ce que des photos soient publiées. Les utilisateurs postent des photos de leurs smartphones brûlés, voire carbonisés, certains parfois avec une touche d’humour. Ces publications vont donc avoir un impact important sur l’entreprise Samsung qui subira l’un de ses plus gros bad buzz. En effet, la marque arrêtera la fabrication de ce smartphone. Il aura coûté à Samsung pas moins de 5 milliards d’euros.

Hermès : ses sacs en croco font polémique

En juin 2015, l’association de défense des animaux PETA lance une campagne en ligne contre le groupe de luxe, basée sur un reportage montrant les conditions dans lesquelles des alligators sont découpés vivants au moment de l’abattage. Le buzz rebondit en juillet quand Jane Birkin demande à Hermès de débaptiser le sac à son nom. Hermès répond dans les médias qu’il est choqué mais que ses fournisseurs respectent les standards. Voyant que sa réponse ne suffit pas, la marque de luxe prend des engagements pour renforcer les contrôles et les audits sur ces fournisseurs, ce qui incite Jane Birkin à renoncer à sa demande.

Chanel et la protection des forêts pour un défilé

A l’occasion de la Fashion Week à Paris, Chanel a reconstitué une forêt composée d’arbres, de bûches et de feuilles mortes réelles pour un défilé au Grand Palais. Une opération qui n’a pas été au goût de tout le monde. La fédération d’associations écologistes France Nature Environnement a dénoncé une « hérésie ».

Le sac à main “design Ikea” à 1695€ de Balenciaga

La très célèbre marque de maroquinerie de luxe Balenciaga a réveillé l’ironie des internautes en sortant une nouvelle collection dans laquelle l’un des sacs à main ressemble fortement au sac bleu de chez Ikea. A la différence près que celui de Balenciaga coûte la bagatelle de 1695€. On vous laisse deviner la suite des évènements sur la toile.

Petit Bateau ou le sexisme

En 2011, Petit Bateau sort une série de vêtements pour enfants : sur celui des garçons, il est écrit « fort, puissant, téméraire » et autres qualités du genre mais là où l‘erreur s’est insèrée est que sur celui pour filles il est inscrit « douce, gentille » et tout le toutim. Les internautes se déchaînent, évidemment…

Comment ne pas céder à une crise de panique ?

Comment ne pas céder à une crise de panique ?

Le temps n’est pas compressible. Certes, mais le temps peut être maîtriser si nous avons une organisation qui défie le temps. Face à la multitude de tâches plus urgentes les unes que les autres, vous pouvez vite être submergé et céder à une crise de panique. Votre esprit papillonne d’une tâche à une autre et vous vous demandez comment vous pouvez tout réaliser en si peu de temps. Résultats : vous n’avancez pas. Quelques astuces pour vous faire revenir à la normale.

Prendre son temps et souffler un bon coup.

Pour commencer, prenez quelques minutes pour inspirer profondément et expirer. Il s’agit de vous faire retrouver votre calme avant de vous lancer dans quoi que ce soit. De nombreux exercices existent en ce sens et peuvent vous aider à extraire de l’esprit le sentiment anxiogène. Ne culpabilisez pas puisqu’au contraire vous allez gagner du temps par la suite. Vous pouvez aussi vous accorder quelques minutes pour aller vous balader le temps de décompresser. Essayer de trouver un endroit où vous soyez au calme.

Commencez par dresser une to do list simple

Avant de commencer à vous attaquer à la première tâche, commencez par lister l’ensemble de celles que vous avez à effectuer. Vous pouvez y inscrire aussi bien les obligations personnelles que professionnelles. Ajoutez en face le temps que vous prend environ chaque tâche en étant le plus objectif possible. Il ne s’agit de tout caser dans votre journée mais bien d’évaluer le temps nécessaire à chaque tâche et à leur ensemble.

Évaluez l’urgence et l’importance de chaque tâche

Chaque tâche possède une urgence bien spécifique. Il s’agit pour vous de déterminer celles qui doivent être exécutées rapidement de celles qui peuvent l’être ultérieurement. Une fois toutes évaluées en termes de timing et d’urgence, il va vous paraître évident que vous ne pourrez pas toutes les réaliser.

Il vous faut prendre alors quelques minutes pour en déterminer l’importance. Une question simple à se poser : qu’est-ce qui se passerait si je n’effectuais pas cette tâche dans le délai imparti ? Vous pouvez ainsi déterminer les conséquences d’une remise à plus tard.

A l’aide de ces trois éléments – temps, urgence et conséquences (importances) – vous saurez ce que vous pourrez caser dans la journée. Commencez par traiter les tâches qui sont urgentes + prennent peu de temps + avec des conséquences néfastes pour votre entreprise. Puis celles qui ne réunissent que deux critères…

Déléguez dans la mesure du possible

Avant de réorganiser votre liste, demandez-vous comment vous pourriez faire autrement et éventuellement déléguer certaines tâches. Même si vous vous dites que c’est à vous de le faire, certaines tâches peuvent être déléguées. Votre temps pourrait s’avérer plus fructueux ailleurs. Réfléchissez pour savoir s’il n’existe pas un moyen de le réaliser sans que vous ne soyez impliqué mais surtout si le temps que vous y consacrez est rentable. Essayez de déléguer au maximum les tâches qui sont sans valeur ajoutée et qui sont chronophages.

Remettez votre liste dans l’ordre

Remettez l’ensemble des tâches dans votre nouvel ordre et évaluez des heures de début et de fin. Essayez de vous créer des battements entre chaque tâche afin de pouvoir gérer des éventuels dépassements horaires, des pauses ou tout simplement une autre urgence qui arriverait. Lorsque vous effectuez une tâche ne l’interrompez pas. Pour cela, obligez-vous à couper votre téléphone et à ne pas consulter votre boite email pendant le temps que vous l’effectuez. Il s’agit d’être le plus concentré possible pendant l’exécution sans être dérangé. Avouez qu’Il est très rare que les personnes concernées ne puissent attendre que vous ayez fini. Imaginez que vous êtes en congés !

Prévenez si besoin

Si décidément les tâches ne peuvent être exécutées dans les temps impartis, n’hésitez pas à appeler les personnes concernées afin de les informer que vous ne pourrez pas effectuer votre tâche à temps. Faire « l’autruche » n’apporte jamais rien de bon, bien au contraire. Vous pourrez ainsi être rassuré car vous pourrez le constater la plupart de vos interlocuteurs seront bienveillants.

Prendre chaque tâche terminée comme une victoire

C’est peut-être l’astuce la plus simple mais la plus efficace de toute. A chaque tâche terminée, encouragez-vous en vous disant que vous avancez et que petit à petit vous surmontez toutes ces difficultés auxquelles vous vous retrouvez confronté. Ne serez-vous pas fier de vous ? Une fois votre journée terminée, n’hésitez pas à regarder l’ensemble de ce que vous avez accompli. Vous aurez surement de quoi être fier. Pour éviter la même crise le lendemain, mettez à jour votre to do list du lendemain en passant par les mêmes étapes !
Bonne réussite à vous !

L’univers du casino et des dice en ligne : Un monde de divertissement numérique

dice en ligne

L’avènement du numérique a révolutionné de nombreux secteurs, et l’industrie du casino n’y fait pas exception. Les plateformes de jeu en ligne ont vu le jour, offrant une expérience de jeu unique aux passionnés. Parmi les jeux les plus populaires, les dice en ligne occupent une place de choix. Mais qu’est-ce qui rend ces jeux si captivants ? 

L’objectif de cet article est de vous plonger dans l’univers fascinant des casinos en ligne, avec un focus particulier sur les dice, ces petits dés virtuels qui génèrent tant d’adrénaline. Nous explorerons leur fonctionnement, les stratégies pour maximiser vos gains, ainsi que l’impact des nouvelles technologies sur cette industrie.

L’essor des casinos en ligne

Les casinos en ligne ont littéralement transformé l’industrie du jeu. En quelques clics, il est possible de se retrouver dans une salle de jeu virtuelle, avec des centaines de jeux à disposition. Cette facilité d’accès séduit de nombreux joueurs à travers le monde. En outre, les plateformes en ligne proposent des bonus alléchants et des promotions régulières, attirant ainsi une large clientèle.

Le succès des casinos en ligne repose également sur leur diversité. Que vous soyez amateur de poker, de roulette ou de dice, vous trouverez toujours un jeu adapté à vos préférences. Ces plateformes mettent à disposition des versions virtuelles de jeux classiques, tout en offrant des nouveautés pour satisfaire les joueurs les plus exigeants. Le confort de jouer depuis chez soi, combiné à une expérience immersive, explique pourquoi ces plateformes connaissent une popularité grandissante.

Le jeu de dice en ligne : simplicité et stratégie

Les dice en ligne sont devenus un incontournable des casinos virtuels. Le principe est simple : lancer des dés virtuels et espérer obtenir la meilleure combinaison possible. Cependant, derrière cette apparente simplicité se cache un jeu de stratégie. Les joueurs doivent choisir leurs mises avec soin, en tenant compte des probabilités et des statistiques.

Pour les débutants, les dice en ligne sont un excellent point de départ. Ils sont faciles à comprendre et ne nécessitent pas de connaissances préalables. Cependant, pour les joueurs plus expérimentés, ces jeux offrent la possibilité de développer des stratégies complexes, augmentant ainsi leurs chances de gagner. De plus, certains sites proposent des variantes de dice, ajoutant une dimension supplémentaire au jeu et permettant aux joueurs de diversifier leurs expériences.

L’Impact des nouvelles technologies sur le jeu de Dice

Avec l’évolution rapide des technologies, les dice en ligne ont également connu des transformations notables. L’intelligence artificielle (IA) joue un rôle de plus en plus important, notamment en ce qui concerne les algorithmes de jeu. Ces algorithmes assurent une distribution aléatoire des dés, garantissant ainsi l’équité du jeu. De plus, l’IA permet aux plateformes de personnaliser l’expérience utilisateur, en fonction des préférences et des habitudes de jeu de chaque joueur.

Les casinos en ligne investissent également dans des technologies immersives, telles que la réalité virtuelle (VR). Ces innovations permettent aux joueurs de se plonger dans un univers de jeu réaliste, où ils peuvent interagir avec d’autres joueurs et ressentir les sensations d’un vrai casino. Bien que ces technologies soient encore en développement, elles représentent l’avenir du jeu en ligne, offrant une expérience encore plus captivante et immersive.

Conseils pour maximiser vos gains aux dices en ligne

Pour ceux qui souhaitent maximiser leurs gains aux dice en ligne, quelques stratégies peuvent s’avérer utiles. Tout d’abord, il est essentiel de bien comprendre les règles du jeu et les différentes combinaisons possibles. Une bonne maîtrise des probabilités peut faire la différence entre une victoire et une défaite. 

Ensuite, il est recommandé de gérer son budget de manière rigoureuse. Les jeux de casino, y compris les dices, peuvent être imprévisibles, et il est facile de se laisser emporter par l’excitation du moment. Fixer des limites de mise et s’y tenir est crucial pour éviter les pertes importantes. Enfin, n’hésitez pas à profiter des bonus offerts par les plateformes. Ces bonus peuvent augmenter vos chances de gagner sans risquer votre propre argent.

Que faut-il retenir ?

Le monde des casinos en ligne, et plus particulièrement des dices, offre une multitude de possibilités pour les amateurs de jeux de hasard. Avec des plateformes de plus en plus sophistiquées, des technologies immersives et des stratégies à portée de main, les joueurs ont de nombreuses cartes en main pour vivre une expérience unique. Que vous soyez novice ou expert, les dices en ligne sont une option divertissante et potentiellement lucrative à explorer.

Autres choses  à savoir sur les dices en Ligne

Les jeux de casino en ligne, et en particulier les dices, suscitent de nombreuses questions chez les joueurs, qu’ils soient débutants ou expérimentés. Pour vous aider à mieux comprendre cet univers, nous avons préparé une FAQ qui répondra aux questions les plus courantes. Cette section vous permettra d’aborder le jeu de dice en ligne avec plus de confiance et de maximiser vos chances de succès.

1. Qu’est-ce que le jeu de dice en ligne ?

Le jeu de dice en ligne est une version numérique du jeu de dés classique. Le principe est simple : les joueurs lancent des dés virtuels et espèrent obtenir une combinaison gagnante. Il existe plusieurs variantes de ce jeu, certaines offrant des règles simples tandis que d’autres nécessitent une stratégie plus élaborée. Ce jeu est populaire en raison de sa simplicité et de son potentiel de gains.

2. Est-il possible de jouer gratuitement aux dice en ligne ?

Oui, de nombreux casinos en ligne offrent la possibilité de jouer gratuitement aux dice. Ces versions démo permettent aux joueurs de s’entraîner et de se familiariser avec les règles sans risquer de l’argent réel. C’est une excellente manière de tester différentes stratégies avant de passer à des mises en argent réel.

3. Comment garantir l’équité des dice en ligne ?

L’équité des jeux de dice en ligne est assurée par des algorithmes appelés générateurs de nombres aléatoires (RNG). Ces algorithmes sont conçus pour garantir que chaque lancer de dés est totalement aléatoire, sans biais. De plus, les casinos en ligne réputés sont régulièrement audités par des organismes indépendants pour s’assurer que leurs jeux sont équitables et conformes aux normes de l’industrie.

Les trois garanties à connaître

Les trois garanties à connaître

Les garanties permettent de protéger le vendeur comme le client. Le consommateur bénéficie de deux garanties obligatoires dont les conditions sont fixées par la loi : la garantie légale pour vice caché et la garantie légale de conformité. Le vendeur peut également vous accorder une troisième garantie commerciale ou contractuelle. Focus sur ces garanties.

Qu’est-ce que la garantie légale de conformité ?

Lorsque vous achetez un produit, il doit être conforme à l’usage attendu et à la description du vendeur . Il s’agit de la garantie légale fixée par la loi qui s’applique aux défauts déjà présents à la date de livraison du produit.

Elle concerne : la vente de biens mobiliers corporels (exemples : ordinateur, lave-linge) neufs ou d’occasion, la fourniture de biens à fabriquer ou à produire (exemples : réalisation de meubles de cuisines, fenêtres sur mesure).

Les contrats doivent être conclus entre un consommateur et un vendeur professionnel.

Attention ! La garantie ne s’applique pas en cas de vente entre 2 particuliers ou entre 2 professionnels.

Les défauts peuvent provenir :

  • du bien en lui-même,
  • de l’emballage,
  • des instructions de montage,
  • de l’installation lorsque celle-ci a été faite par le vendeur ou réalisée sous sa responsabilité.

De plus, le vendeur est tenu à une obligation générale d’information sur ses produits (fonctions essentielles, caractéristiques techniques…). Il a aussi une obligation de conseil . Le vendeur doit se renseigner sur les besoins du client et être en mesure de l’informer correctement selon l’utilisation prévue. Les conditions générales de vente (CGV) du produit doivent inclure une information sur la garantie, sa mise en œuvre et son contenu.

Ne confondez pas

La garantie légale de conformité est différente de la garantie commerciale. Lorsqu’un vendeur parle d’un produit « garanti 1 an » (ou une autre durée), il s’agit le plus souvent de la garantie commerciale.

La garantie commerciale n’est qu’une pratique du vendeur ou du fabricant. Ces derniers sont libres de l’offrir ou non à leurs clients et à leurs propres conditions.

Qu’est-ce que la garantie légale des vices cachés ?

Lorsque vous achetez un produit, le vendeur doit vous garantir contre ses défauts cachés. La garantie s’applique si plusieurs conditions sont réunies : le défaut était caché, il existait à la date d’achat et il rend le produit inutilisable. Vous devez agir dans un délai de 2 ans après la découverte du vice. Toutefois, vous devez prouver l’existence du défaut. Vous pourrez obtenir le remboursement total ou partiel, ainsi qu’une indemnisation en cas de dommage.

Pour faire jouer la garantie des vices cachés, le défaut du bien doit :

  • être un défaut caché, c’est-à-dire non apparent lors de l’achat,
  • rendre le bien inutilisable ou diminuer très fortement son usage
  • et exister au moment de l’achat.

À savoir :

Les conditions générales de vente (CGV) doivent inclure une information sur la garantie, sa mise en œuvre et son contenu.

Quand la mettre en œuvre ?

Vous devez mettre en œuvre la garantie légale des vices cachés dans un délai de 2 ans à partir de la découverte du défaut. C’est à vous de prouver l’existence du vice caché. Pour cela, vous pouvez produire les différentes attestations ou devis de réparation. Vous pouvez aussi faire procéder à une expertise amiable.

Deux solutions sont possibles : garder le produit et demander une réduction du prix ou rendre le produit et demander le remboursement du prix payé ainsi que des frais occasionnés par la vente. Vous pouvez faire votre demande par lettre recommandée avec avis de réception et bien sûr présenter des justificatifs : bon de livraison, ticket de caisse, expertise etc.

Qu’est-ce que la garantie commerciale ?

La garantie commerciale vous permet de vous faire rembourser, de remplacer ou de réparer un produit acheté (appareil électroménager, voiture, fauteuil…). Elle peut être proposée librement par le vendeur ou le fabricant. Cependant, elle peut être gratuite ou payante. Elle est facultative et s’ajoute aux garanties légales obligatoires.

La garantie commerciale permet soit de vous faire rembourser, de réparer ou de remplacer un bien (ordinateur, machine à laver, téléphone, voiture…) en panne.

Elle est librement proposée par le vendeur et/ou le fabricant, il n’est pas obligé de vous la proposer. Elle peut prendre différentes appellations selon les contrats : garantie conventionnelle, garantie contractuelle, garantie constructeur, garantie fabricant, extension de garantie, échange à neuf

C’est cette garantie qui est désignée par les mentions de type garantie 2 ans affichées en magasin ou sur le produit.

Cette garantie est un supplément des garanties légales, elle ne s’y substitue pas mais s’y ajoute. Vous pouvez toujours faire valoir les garanties légales en cas de problème.

Que contient la garantie commerciale ?

Le vendeur ou le fabricant est libre de définir les conditions d’application de sa garantie commerciale. Par exemple, la garantie peut couvrir les pièces mais pas la main-d’œuvre. Elle peut aussi exclure certaines pièces (par exemple, la batterie d’un téléphone) ou certaines pannes. Par exemple, le professionnel peut exclure de la garantie les dégâts provoqués par une mauvaise utilisation du produit ou les dégradations normales liées au temps. Toutes ces conditions doivent obligatoirement être indiquées dans un contrat de garantie écrit remis par le vendeur (ou le fabricant).

La garantie peut être gratuite. Dans ce cas, elle peut se nommer garantie constructeur ou garantie fabricant.

Lorsqu’elle est payante, elle peut se nommer extension de garantie, ou encore garantie échange à neuf.

Pour bénéficier de la garantie, vous devez fournir au vendeur ou au fabricant un justificatif d’achat daté et original. Ce justificatif doit prouver que vous avez bien acheté ce bien à telle date : bon de livraison, ticket de caisse, facture…Le vendeur ou le fabricant peut aussi vous remettre un document spécifique à faire valoir.

À noter :

Le contrat de garantie commerciale prévoit parfois la mise à disposition d’un bien de remplacement pendant la durée d’immobilisation du bien (par exemple, un véhicule de courtoisie). Toutefois, ce n’est pas une obligation pour le professionnel, vous ne pouvez pas exiger ce prêt.

Source : www.service-public.fr/particuliers/vosdroits

Les multiples profils des innovateurs

Les multiples profils des innovateurs

L’innovateur n’a pas un profil unique. Les innovations pleuvent et les innovateurs se révèlent nombreux. Il est dommage de réduire à un seul portrait les innovateurs. Les différents CES de Las Vegas démontrent bien le potentiel français avec des innovateurs aux idées qui sortent des sentiers battus et aux profils diversifiés. Essayons de dessiner quelques portraits de ceux qui ont l’innovation dans leurs gènes.

L’innovateur se caractérise par une conviction qui le pousse à envisager l’avenir et son projet sur le long terme. Il imagine comment son idée pourrait devenir pérenne. Il n’hésitera pas à la faire évoluer dans le temps. C‘est pourquoi un certain nombre d’entre eux ont pu rester dans leur garage ou enfermé dans leur chambre, seul ou à plusieurs, soutenu par l’idée que le développement de leur projet serait l’innovation du futur. Les contingences matérielles de leur vie passent au second plan. Mais il apparaît évident qu’ils jouissent d’une intelligence émotionnelle qui leur permettra de conquérir leur entourage pour les soutenir dans leur projet.

Quelques profils des innovateurs

Cette liste, loin d’être exhaustive, vous permettra peut-être de déceler l’innovateur qui sommeille en vous ou celui qui se trouve dans vos équipes.

Le profil du génie

L’imagination fait partie de leur ADN. Ils n’hésitent pas à multiplier les idées, à rebondir d’une solution à l’autre sans se soucier des détails et sans chercher à les mener à terme. « Eurêka ! J’ai une idée… puis deux, puis trois ! » Ils voient ce que les autres ne voient pas et peuvent envisager un problème sous un angle nouveau, sans a priori. Ils sont souvent vus comme des visionnaires par la suite qui ont su anticiper les changements sociétaux.

Le profil des opportunistes

Les opportunistes sont innovateurs parce qu’ils mettent en musique un projet existant. Ils aiment transformer des idées abstraites et les rendre concrètes, ils attachent de l’importance au tri et à la sélection de la meilleure solution possible. Ils analysent les problèmes sous tous les angles et ont pour caractéristique de chercher une nouvelle solution qui permettra de résoudre les problèmes.

Le profil des chercheurs

Méthodiques et ordonnés, les chercheurs examinent tous les détails et effectuent de nombreuses recherches sans jamais se décourager. Ils se servent des expériences passées pour mettre en œuvre leurs pistes de recherche.

Le profil des entrepreneurs

Ils sont proactifs et ont la volonté de concrétiser. Les idées, en elles-mêmes, sont moins rares que l’énergie et le courage qu’ils possèdent pour les mettre en place.

Les entrepreneurs nous étonnent aujourd’hui par leur fibre innovatrice. Que ce soit Frédéric Mazella, Bertile Burel, Mathieu Nébra, Michel et Augustin, ……. leur idée est soutenue par la volonté de répondre à un besoin des consommateurs et donc de leur procurer bien-être et plaisir, de leur faciliter la vie et de leur ouvrir de nouvelles opportunités. Il ne s’agit pas seulement de créer pour développer leur richesse mais de pouvoir participer à un monde plus altruiste. Ils ont une vision internationale qui ne se limite pas aux confins de l’hexagone c’est pourquoi ils peuvent rebondir sur d’autres marchés et s’ouvrir à de nouvelles idées.

Pourquoi lever des fonds est une mauvaise idée ?

Pourquoi lever des fonds est une mauvaise idée ?

Si la réussite d’une start-up est souvent soulignée grâce à une levée de fonds, certains pensent que lever des fonds est une mauvaise idée. Elle serait parfois synonyme d’un échec. Il est vrai qu’une levée de fonds vous permet d’obtenir de la liquidité pour accélérer votre croissance que ce soit par des rachats ou tout simplement en multipliant les équipes mais elle entraîne d’autres conséquences qui ne sont pas à négliger. Petit détour sur une autre manière de considérer la levée de fonds.

1 – Vos obligations vont augmenter

Lorsque vous levez de l’argent, il vous faut, en général, rendre des comptes à vos actionnaires. La tâche est loin d’être aisée car ils peuvent vous demander des chiffres que vous n’aviez pas l’habitude de fournir, ni de mesurer. Si le travail peut se révéler structurant et vous aider à grandir, il est aussi chronophage. Avant de lever de l’argent, il faut prendre en compte que vous allez y passer du temps, sauf à missionner une personne spécifique dessus. Cette nouvelle allocation de temps est à anticiper. Vos décisions seront peut-être plus longues à prendre car vous devrez souvent le faire dans le cadre de nouveaux statuts, voire un pacte d’actionnaires. Les conditions de convocation peuvent ainsi totalement changer notamment si vous étiez le seul actionnaire. Obtenir la majorité peut se révéler également plus difficile.

2 – Vous pouvez devenir minoritaire

C’est rarement le cas lors de la première levée de fonds mais cela peut arriver. Il reste courant de garder la majorité jusqu’à la deuxième ou la troisième levée de fonds. Dans le cadre où vous perdriez la majorité, il faut comprendre que ce n’est plus forcément vous qui déciderez dans l’avenir de l’orientation de l’entreprise. Des décisions qui ne vous plaisent pas peuvent être prises, voire votre éviction, comme cela a été le cas dans de nombreuses entreprises. Il vous faudra, dans certains cas, convaincre les autres de la direction à prendre des décisions alors qu’ils ne sont pas opérationnels et ne connaissent peut-être pas les spécificités de votre secteur.

3 – Vous pouvez prendre la mauvaise direction

Il s’agit du point le plus dangereux dans le cadre d’une levée de fonds. Nombreux sont les entrepreneurs qui souhaitent, non plus œuvrer dans le sens de l’intérêt de l’entreprise mais dans la direction des bénéfices pour les actionnaires. Il vous faudra garder en tête la différence entre l’intérêt à court ou moyen terme et celui à long terme. Lever des fonds influe parfois sur la stratégie de l’entreprise en ce sens que vous allez chercher à maximiser les bénéfices ou que vous allez prendre une direction qui n’est pas forcément celle que vous auriez prise sans avoir procédé à votre levée. C’est la raison pour laquelle de nombreux entrepreneurs tardent à faire des levées de fonds afin de pouvoir garder le cap et le bon.

4 – Vous pouvez lever des fonds trop tôt

Les exemples d’entreprises qui ont levé des fonds et qui se sont plantés juste après sont légions. Lever des fonds implique souvent une accélération de la stratégie mise en place. Si à petite échelle, une stratégie peut bien fonctionner, il se peut qu’à grande échelle, elle fonctionne moins bien ou tout simplement que vos projections s’avèrent surestimées. Vous brûlez ainsi rapidement du cash et vous pouvez avoir recruté trop de monde sans atteindre les chiffres escomptés. Les dépenses peuvent rapidement se multiplier et échapper à votre contrôle. Car qui dit accélération, dit que vous devrez prendre des décisions plus rapides notamment quant aux investissements.  

A l’inverse, ne pas disposer d’argent trop tôt et donc lever de l’argent plus tard, a l’avantage de vous permettre de prendre le temps de tester différentes options et de connaître exactement les besoins de l’entreprise avant de les mettre en place. Vous pourrez ainsi investir dans ce qui marche vraiment le temps venu. Ceci, vous rend aussi économe et vous évite de dépenser l’argent n’importe comment lorsqu’il arrivera. A défaut, vous risquez vite d’avoir tendance à ne plus savoir où part l’argent et faire des dépenses que vous n’auriez jamais faites sans disposer d’argent.

6 astuces pour obtenir une recommandation réseau

6 astuces pour obtenir une recommandation réseau

Solliciter des recommandations est souvent une action difficile puisqu’elle nous place dans une position que nous considérons comme inconfortable. Cependant, les recommandations par leur nature intrinsèque ouvrent des portes car elles sont établies sur la confiance. C’est parce que vous aurez instauré la confiance que certaines personnes n’hésiteront pas à vous recommander. Cette confiance est peut-être tissée grâce à la satisfaction de vos clients, à l’harmonie avec vos partenaires et parce que vous aurez su aussi quand on vous l’a demandé recommander à bon escient. Obtenir une recommandation, c’est une relation win win.

Les recommandations constituent, pour un entrepreneur, une belle preuve de reconnaissance mais aussi la meilleure façon de convaincre de nouveaux intervenants. L’appui d’un réseau représente un atout précieux à utiliser sans modération. Voici six astuces pour obtenir une bonne recommandation.

Réaliser des investigations

Le bouche à oreille reste à l’origine des plus grands succès. Le réseau contribue à générer ce phénomène. Agrandir au maximum votre cercle de relations s’avère donc judicieux. Qui serait le plus susceptible de conseiller vos services à ses contacts ? Et quel prescripteur vous conférerait vraiment une bonne image ? La satisfaction de vos clients, la confiance de vos partenaires… Tous vos contacts peuvent porter sur vous un regard différent et vous apporter des commentaires de diverses natures. Veillez à ce que vos recommandations restent complémentaires. N’hésitez pas à développer votre réseau avec les secteurs proches ou en interaction avec le vôtre.

Entretenir son réseau, la clef

Pas de secret : il demeure plus facile de demander un service à quelqu’un dont vous vous sentez proche plutôt qu’à une vague connaissance. Une recommandation écrite sert à prouver vos qualités pour convaincre un partenaire ou un acheteur. Pensez donc à cultiver vos relations professionnelles qui, si elles se sentent appréciées et écoutées, seront davantage enclines à vous aider. L’entretien du réseau passe par des mails, des appels, des rencontres physiques avec l’ensemble des personnes susceptibles de contribuer à votre business. Le réseau se construit sur le long terme : vos clients comme vos partenaires ne feront pas appel à vous seulement une fois. Le suivi est la clef pour que les contacts ne se révèlent pas éphémères.

Solliciter l’avis des clients

Des avis clients positifs peuvent constituer de premières recommandations. N’hésitez pas à préparer un petit questionnaire à soumettre aux consommateurs lorsque vous les rencontrez et traitez avec eux. Présentez ce document comme une enquête de satisfaction et précisez que leur opinion vous préoccupe car leur avis constitue forcément l’une de vos priorités si vous souhaitez conserver une bonne réputation et ils se sentiront plus estimés. S’ils sentent que leur avis vous importe, cette impression pourrait les conduire à écrire un compte-rendu plus gratifiant. Les questionnaires en ligne s’avèrent tout aussi efficaces. Il demeure tout à fait possible, sur des réseaux comme LinkedIn, de se faire recommander par vos contacts et de leur renvoyer l’ascenseur. Cette action ne prend que quelques secondes et peut faire mouche dès que plusieurs personnes vous apportent leur soutien.

Jouez cartes sur table !

Avant de soumettre un questionnaire de satisfaction à vos clients, assurez-vous qu’ils le rempliront favorablement ! Au cours de votre présentation, demandez à vos interlocuteurs s’ils vous ont bien compris, si vos propos sont suffisamment clairs. Reformulez vos idées régulièrement, construisez un discours logique dont les parties s’enchaînent et efforcez-vous d’être percutant. Si vous assurez cette étape, les opinions des clients n’en seront que meilleures ! À la fin de vos rendez-vous clients, si ceux-ci vous paraissent convaincus, profitez-en et jouez cartes sur table. Demandez-leur directement « à qui pourriez-vous me recommander ? ». Devant un partenaire éventuel, posez la question honnêtement : « Pensez-vous que mon projet puisse intéresser d’autres entreprises ? ». Soyez franc, tourner autour du pot devient très vite agaçant alors ne perdez pas de temps et posez les bonnes questions.

Ne pas hésiter à recommander

Comportez-vous avec les autres comme vous aimeriez qu’ils se comportent avec vous… Cet adage prend tout son sens dans l’art de la négociation : vous souhaitez que vos interlocuteurs parlent de vous en bien ? Parlez d’eux convenablement (s’ils le méritent bien entendu). Vous-même savez, si vous recherchez des avis positifs sur votre entreprise, combien une recommandation peut s’avérer précieuse alors faites-en également. Ne craignez pas de faire le premier pas. Lorsqu’une entreprise d’un secteur proche du vôtre accepte de vous rencontrer, amenez le sujet. La conversation peut très bien aboutir sur un engagement mutuel. Rappelez-vous de ne pas tenter d’approche trop « subtile », restez honnête sans trop insister. Vous pouvez employer des formulations telles que « Si je devais présenter brièvement votre activité à un de mes contacts, que devrais-je lui dire ? ». Directe et efficace, cette proposition invitera votre interlocuteur à émettre la même.

Participer à des clubs d’entrepreneurs

Dans ce genre de structure, la recommandation entre membres constitue presque un réflexe. Les personnes qui gèrent ce genre de groupe organisent notamment des événements au cours desquels vous pouvez engager la discussion et mettent en place des plateformes virtuelles pour converser avec les autres membres. Allez vers eux, restez intéressé pour définir ce que vos interlocuteurs pourront vous apporter et lancez la phrase magique évoquée plus haut. Le club d’entrepreneurs présente l’avantage de réunir au même endroit plusieurs professionnels.

La création d’entreprise et le choix du statut, un enjeu majeur

choix du statut

Créer une entreprise va de pair avec choisir un statut. Cela représente un véritable casse-tête pour l’entrepreneur de choisir celui adapté à son entreprise et à son activité. Les articles sont nombreux qui évoquent les démarches simplifiées pour créer son entreprise. Il est vrai que les démarches sont désormais simplifiées mais elles ne font pas tout. Comment procéder ?

Le choix d’un statut, pas une évidence

La création d’entreprise implique d’avoir choisi en amont un statut. Celui-ci impactera les différentes procédures à mettre en place. Chaque statut a intrinsèquement des avantages et des inconvénients mais surtout il doit être adapté à la réalité actuelle et future de l’entrepreneur. Il doit être suffisamment souple pour s’adapter aux évolutions de l’entreprise et de son environnement. Choisir un statut au hasard, qui peut devenir par la suite un frein, est loin d’être une idée pertinente.  

Si certains statuts sont plébiscités comme celui de la SARL, qui rencontre une adhésion importante des entrepreneurs avec près de 30% des entreprises qui sont créées ainsi, il impose d’avoir deux associés minimum (sinon il s’agit d’une EURL) et 100 maximum. Comme on le sait les associations ne sont pas toujours une évidence sur le long terme. Les histoires ne sont pas rares en la matière en termes de rebondissements. Il faudra donc bien vous informer et bien connaître les tenants et les aboutissants en matière de capitaux et de responsabilités et éviter de vous lancer dans des décisions hasardeuses. Des entreprises comme Legalstart, N°1 de la création d’entreprise en ligne, peuvent vous aider notamment pour la création d’une SARL en ligne

Qu’implique le choix du statut ? 

Avec une multitude d’options disponibles, il est essentiel de prendre en compte plusieurs facteurs clés afin de faire le meilleur choix possible. La nature de votre activité est le premier élément à prendre en compte. Chaque secteur d’activité a ses propres particularités, et certains statuts juridiques peuvent mieux s’adapter à vos besoins. Les entreprises individuelles conviennent souvent aux activités commerciales simples, tandis que les sociétés sont plus adaptées aux entreprises en pleine croissance nécessitant des investissements conséquents.

La question de la responsabilité personnelle est également cruciale. Vous devez déterminer si vous souhaitez être responsable des dettes de votre entreprise avec vos biens personnels ou si vous préférez bénéficier d’une responsabilité limitée. Les formes de sociétés, telles que les SARL (sociétés à responsabilité limitée) ou les SAS (sociétés par actions simplifiées), offrent généralement une responsabilité limitée, ce qui peut être avantageux pour vous protéger financièrement.

Le régime fiscal est un autre élément important à considérer. Chaque statut juridique a des conséquences fiscales différentes, et il est essentiel de comprendre comment ces implications affecteront votre entreprise et votre situation personnelle. Il peut être judicieux de consulter un expert-comptable pour évaluer les avantages et les inconvénients fiscaux de chaque statut.

D’autres critères à connaître

Les formalités administratives liées à chaque statut juridique doivent également être prises en compte. Chaque structure a ses propres exigences en termes de rédaction de statuts, d’enregistrement auprès des autorités compétentes et de publication d’annonces légales. Assurez-vous d’être prêt à assumer ces obligations administratives. Pensez également à l’évolution future de votre entreprise. Si vous prévoyez de lever des fonds auprès d’investisseurs, d’introduire votre entreprise en bourse ou de vous développer à l’international, certains statuts juridiques peuvent être plus adaptés à ces objectifs spécifiques.

Les multiples opportunités de la création d’entreprise

Dans un monde qui offre grâce à internet et aux réseaux sociaux une source intarissable d’informations, la création d’entreprise se présente comme une opportunité. En effet, l’entrepreneur a à sa portée de main toutes les informations nécessaires et peut rencontrer les interlocuteurs qui serviront au développement de son entreprise mais encore faut-il qu’elles soient fiables. Vous devrez sélectionner les informations pour bien cerner celles qui sont pertinentes et ne pas se laisser leurrer par des sites par exemple trompe l’œil qui sont loin d’être fiables.

Réussir votre évènement professionnel

Réussir votre évènement professionnel

Enfin, depuis quelques mois, nous pouvons proposer à nouveau des évènements. Nous nous sommes rendu compte de l’importance des échanges, des rencontres. Les périodes de confinements ont donc été propice à une nouvelle vision de notre stratégie de communication. Proposer à vos clients ou partenaires un évènement professionnel peut booster l’image de votre entreprise… s’il est bien organisé ! 10 étapes pour mettre en place un évènement qui restera dans les esprits !

Définir le public visé et le thème

Rien ne sert de rentrer dans le vif du sujet de l’organisation tant que vous n’aurez pas défini précisément à qui il s’adresse et pourquoi. Quelle image souhaitez-vous donner de votre entreprise et auprès de quel public ? Ces réponses vont orienter tous les choix que vous allez faire par la suite. Une fois cela défini, déterminez quel type d’évènement vous comptez organiser (petit-déjeuner, conférence, webinaire, salon, évènement VIP, soirée networking…). Vient maintenant le moment de trouver un thème pour un évènement. Ce thème doit en quelque sorte être une réponse à une question que se pose à ce moment précis votre public. Attention à ne pas prendre un thème déjà trop « tendance » et sur lequel il y a déjà à peu près 5 conférences par mois !

Fixer la date

Trouver une date qui puisse convenir à un maximum de personnes est un enjeu crucial dans la réussite de votre évènement. Pour définir cette date idéale, il faut respecter quelques règles. Ne placez surtout pas votre évènement lors des vacances scolaires ou sur un jour de pont car personne ne sera disponible. Essayez au maximum de fixer la date un mardi ou un jeudi. Point important : dès qu’une date semble se profiler, vérifiez bien qu’aucun autre évènement du même secteur n’a lieu le même jour dans la région. Lorsque la date est trouvée, il ne vous reste plus qu’à définir l’horaire : de préférence de 18h à 19h30 pour une conférence, à partir de 18h30/19h pour une soirée networking, plutôt le matin pour une conférence de presse, sur toute la journée pour un colloque, vers 17h, pour un évènement en interne…

Réserver une salle

Attaquez-vous le plus en amont possible à la réservation de la salle. Portez votre choix sur une salle bien desservie par les transports, pour ne donner aucune bonne excuse à vos invités de ne pas participer ! Choisissez une salle qui reflète l’image que vous souhaitez véhiculer : haut de gamme, décontractée, décalée, tendance, institutionnelle… Et veillez bien à en trouver une dont la capacité correspond au nombre de participants que vous souhaitez inviter. Une salle trop grande, donc peu remplie, donnera l’image que votre évènement est raté, que personne n’est venu.  À l’inverse, une salle trop petite et donc trop surchargée rendra l’évènement très désagréable pour les participants et pointera votre manque de professionnalisme. Enfin, choisissez une salle dont l’architecture convient à ce que vous souhaitez en faire : y a-t-il la possibilité de placer une scène ? La salle peut-elle accueillir un coin buffet ?…

Trouver le bon intervenant

Le choix des intervenants qui prendront la parole est un enjeu fort pour la réussite de votre évènement. Ce sont souvent ces intervenants qui motiveront vos invités à participer. Personnalité célèbre, expert, chef d’entreprise, conférencier professionnel, sportif, représentant de l’état… le choix est vaste ! Attention, si vous ne vous y prenez pas très en avance (presque un an en amont pour certains), vous risquez de n’essuyer que des refus. Une fois que les intervenants sont définis, préparez-bien leurs interventions avec eux (objectifs de l’intervention, timing, besoins techniques…). Cette préparation aussi sera une des clés de la réussite de l’évènement.

Inviter les participants

Si votre nombre d’invités est assez réduit, envoyez à chacun un carton d’invitation. Procédez de la sorte de toute façon pour les « VIP ». Pour des évènements à cibles plus larges, préférez l’envoi d’e-mails, et même la diffusion d’annonces dans les médias ou dans les newsletters. Vous pouvez commencer assez en amont par envoyer un « save the date » accrocheur qui préviendra juste de la tenue de l’évènement sans en donner les détails. Environ un mois à deux semaines avant l’évènement, envoyez une vraie invitation contenant les détails du lieu et du programme. Enfin, la veille du jour J par exemple, relancez les invités par téléphone ou par une confirmation d’inscription par e-mail.

Choisir un traiteur

La qualité du buffet servi influera beaucoup sur l’impression générale que vos participants garderont de l’évènement. Choisissez un bon traiteur, dont les produits servis sont en accord avec le ton de l’évènement et surtout n’oubliez pas les mets sans gluten ou bio : très haut de gamme, original, à thème… Attention à prévoir suffisamment de nourriture !
écrire le scénario de l’évènement
Un peu comme pour un film, vous devrez rédiger une trame la plus précise possible du « scénario » de l’évènement. Qui prend la parole à quel moment ? Quels éléments techniques sont à prévoir, quand ? Aura-t-on besoin d’accessoires ?… Passez en revue tout le déroulement de l’évènement, dans chaque détail. Et essayez d’imaginer tous les problèmes et imprévus qui pourraient arriver. Pensez à des goodies à l’image de votre marque qui pourront être offerts aux invités lors de l’évènement.

Faire les repérages

Visitez la salle pour anticiper tous les aspects techniques et réfléchir aux besoins en équipement et en signalétique. Si possible, organisez une répétition générale de l’évènement pour caler tous les derniers petits détails auxquels vous n’auriez pas pu penser sans être sur les lieux. Vérifiez que tout est bien compris par les membres de la régie audio et vidéo.

Régler les derniers détails

Prévoyez des badges pour chaque participant, cela rendra leur identification plus aisée. Réfléchissez à un système permettant de délivrer rapidement ces badges aux invités lorsqu’ils arriveront : la fluidité de l’accueil donnera tout de suite une bonne impression aux participants. N’oubliez pas de réserver des places pour les invités VIP. Briefez les hôtesses d’accueil pour qu’il n’y ait pas de flottement lors du rush de l’évènement. 

Gérer l’après évènement

Tout s’est bien passé ? Parfait ! Mais votre travail ne s’arrête pas là… Envoyez un e-mail de remerciement accompagné d’un compte-rendu aux participants le lendemain de l’évènement. N’oubliez pas de publier le compte-rendu accompagné de photos sur votre site Internet. 

Pourquoi intégrer un réseau de dirigeants ?

Sortir de l’isolement du dirigeant et faire de nombreuses rencontres qui peuvent ouvrir à des possibilités de business : voici quelques-uns des nombreux avantages dont bénéficient les dirigeants qui font le choix de fréquenter un réseau de dirigeants.

En France, 97 % des entreprises sont des PME. Elles jouent un rôle économique et social déterminant pour notre pays. Elles ont créé 82 % des emplois depuis 20 ans et occupent à ce titre un rôle absolument central dans l’économie du pays. Pourtant, elles peinent à se développer et demeurent les plus vulnérables dans une conjoncture économique incertaine. En analysant plus en détail les fragilités des petites structures, on s’aperçoit rapidement que le premier frein au développement des petites entreprises réside dans leur isolement (financier et relationnel). Alors, pourquoi ne pas miser sur les réseaux et la mutualisation comme de véritables sources de gains ? Ensemble on est toujours plus fort !

Gagner du temps 

Intégrer un réseau de dirigeants de PME permet rapidement à ses acteurs de gagner du temps. Le réseau est une formidable source d’informations sur le marché, la concurrence et les évolutions du métier. Autant de partages qui font gagner un temps précieux et font progresser le dirigeant dans sa fonction. Le réseau peut être également une source pour trouver des solutions d’externalisation. L’externalisation permet aux dirigeants de se recentrer sur leur cœur de métier, un gain précieux quand on connaît les (trop) nombreuses facettes du métier de chef d’entreprise.

Être plus visible et développer son business

Entrer dans un réseau, c’est aussi s’assurer de faire connaître son entreprise. Au-delà de l’échange d’expériences, l’appartenance à un réseau présente pour l’entreprise des avantages importants, autant pour trouver de nouveaux clients dans un contexte très favorable, que des partenaires pour développer un projet, voire des acquéreurs pour céder. Coopérer avec d’autres entreprises permet également d’atteindre une taille critique, pour être en capacité de se porter candidat à des appels d’offres globaux et d’être plus compétitif pour innover et exporter. 

Se sentir plus fort

Intégrer un réseau, c’est aussi se sentir moins seul, gagner en énergie mentale, se galvaniser et se motiver par la présence d’autres participants. En période de crise, lorsque la baisse des carnets de commandes se fait ressentir, appartenir à un réseau est également un moyen d’établir des connexions avec d’autres dirigeants pour trouver des solutions à des problèmes individuels. Appartenir à un réseau permet à l’entrepreneur de sortir de la fameuse solitude du dirigeant qui nuit tant au mental du chef d’entreprise. Cela permet à la fois de faire des rencontres, de partager les expériences –bien souvent similaires–, mais aussi de multiplier les opportunités de business.

En se regroupant en réseaux, les dirigeants sont plus forts, s’inscrivent dans une dynamique positive et offrent à leur entreprise une capacité de développement plus importante que si elle était isolée. Faire partie d’un club permet à l’entrepreneur d’instaurer pour son entreprise une dynamique de lancement de projets collaboratifs avec d’autres dirigeants. La forme des rencontres peut varier (ateliers, conférences, soirées networking informelles,…) mais le résultat est toujours le même : le club offre au dirigeant et à son entreprise une ouverture qui représente un vrai moteur pour la croissance ! 

Se faire entendre

Dans un contexte dans lequel les règles du jeu ne cessent de changer pour les entreprises, il est important, voire vital, pour les PME de se faire entendre. L’appartenance à un réseau important et dynamique est le moyen de faire entendre sa voix pour peser dans les décisions « normatives » qui touchent l’écosystème de nos entreprises et qui est susceptible de leur nuire plutôt que de les favoriser.

Mieux recruter

On remarque depuis quelques années, un mode de recrutement émergent de réseaux professionnels tels que le travail en temps partagé. En effet, dans les TPE-PME, il existe des besoins ponctuels de certaines compétences mais qui ne nécessitent pas un emploi permanent. Ce manque de compétences peut parfois fortement pénaliser ces entreprises. En se regroupant dans des réseaux de dirigeants ou des groupements d’employeurs, ces entreprises vont pouvoir recruter des profils en fonction de leurs besoins précis. Une manière efficace de développer ou maintenir des emplois en préservant à la fois la sécurité des salariés, mais aussi la flexibilité pour les employeurs.

Faire des économies

La mutualisation qui est proposée dans certains réseaux permet de faire des économies qui peuvent prendre la forme d’un accès à des tarifs grands comptes ou encore à des offres de biens et de prestations à coûts partagés (réduction des coûts d’investissement en matière de veille, d’international, de qualité ou encore d’embauche de personnel, de mutualisation de compétences externalisées et de savoir-faire…). Un bon moyen de faire des économies !