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EUR/USD et USD/EUR : quelles différences ?

Euro and dollar on scale. EUR / USD

L’euro (EUR) et le dollar américain (USD) se hissent au sommet du classement des monnaies les plus populaires en termes de volume d’échanges sur les marchés financiers mondiaux. La paire de devises EUR/USD est donc la plus négociée et la plus liquide. Cependant, une autre paire impliquant ces deux devises mondiales majeures existe : l’USD/EUR. 

Est-elle aussi populaire que l’EUR/USD ? Quelles sont les différences entre l’EUR/USD et l’USD/EUR ? Comment se fait le choix de la devise de base ? 

Voici ce que tout investisseur devrait savoir sur ces deux paires de devises pour maximiser ses opportunités de trading impliquant l’EUR et l’USD.

Devise de base et devise de cotation

Sur le marché des changes, le Trading se fait toujours par paire de devises, incluant une devise de base (la première devise dans la paire ou le numérateur) et une devise de cotation ou de contrepartie (la deuxième devise dans la paire ou le dénominateur).

Dans le cas de l’EUR/USD :

  • l’euro (EUR) est la devise de base
  • et le dollar américain (USD) est la devise de cotation.

Le taux de change d’une paire de devises reflète donc la quantité de la devise de cotation qu’il faut vendre/acheter pour acheter/vendre une unité de la devise de base.

Si un investisseur fait du Trading sur Forex et que le taux de change EUR/USD affiché est de 1,05, alors cela signifie que 1 EUR permet d’obtenir 1,05 USD.

Quand un investisseur pense qu’une paire de devises va augmenter, il peut décider d’ouvrir une position d’achat (ou position longue) sur cette paire. Dans ce cas, il achète la devise de base tout en vendant simultanément la devise de contrepartie.

À l’inverse, si le scénario principal de cet investisseur est la baisse de la paire de devises en question, il peut ouvrir une position de vente à découvert (ou position courte) sur la paire. Il va ainsi vendre à découvert la devise de base et acheter simultanément la devise de contrepartie.

Bien sûr, les Traders n’ont pas à effectuer manuellement ces opérations. Le courtier s’en charge à chaque fois qu’une position d’achat ou de vente est ouverte ou fermée sur sa plateforme de Trading.

Le choix de la devise de base

Lorsque les Traders font leurs premiers pas sur le marché des changes, l’ordre des monnaies dans les paires de devises disponibles au Trading peut parfois s’avérer déconcertant. 

Or, il s’agit souvent de conventions de cotation qu’il suffit simplement de connaître !

Les acteurs du marché ont en effet tendance à trader les paires de devises d’une manière spécifique, notamment en considérant les cotations directes et les cotations indirectes. Il faut donc comprendre comment fonctionnent ces deux types de cotation et quelles sont les conventions de cotation avant de se lancer.

Lorsque l’on parle de cotation directe, on considère que la devise étrangère est la devise de contrepartie et que la devise locale est la devise de base. Les investisseurs cherchent donc à savoir quelle quantité de devise étrangère est nécessaire pour obtenir une unité de la devise locale.

L’EUR/USD sera donc une cotation directe pour un Français ou pour tout Européen utilisant l’euro comme monnaie principale. 

À l’inverse, une cotation indirecte considère la monnaie étrangère comme la devise de base et la monnaie nationale comme la devise de contrepartie. Ici, les investisseurs cherchent à savoir combien de devise locale est nécessaire pour obtenir une unité de la devise étrangère.

Ainsi, l’USD/EUR sera une cotation indirecte pour les Européens.

En revanche, du point de vue d’un Américain, la situation sera inversée, car la monnaie locale sera le dollar américain et non l’euro. L’USD/EUR sera donc une cotation directe pour cet investisseur américain, alors que la paire EUR/USD sera considérée une cotation indirecte.

La devise de base peut donc varier en fonction de l’emplacement du Trader et de sa monnaie locale. Cependant, des conventions de cotation existent aussi, ce qui explique pourquoi certaines paires de devises sont plus populaires que leurs opposées.

Étant donné le rôle central de la devise américaine dans le commerce international, la finance mondiale et le marché des changes, il est courant d’utiliser des cotations où le dollar américain est la devise de base. 

Cependant, il existe des exceptions à cette pratique qui incluent notamment l’euro et les devises issues du Commonwealth comme la livre sterling (GBP), le dollar australien (AUD) ou encore le dollar néo-zélandais (NZD).

Le choix de faire du Trading de la paire EUR/USD plutôt que celui de la paire USD/EUR découle donc de conventions historiques et de normes du marché. C’est la paire EUR/USD qui sera le plus souvent présente sur les plateformes de Trading.

Cette pratique contribue à instaurer une cohérence et une uniformité sur le marché des changes, facilitant la compréhension et l’exécution des transactions des paires de devises pour l’ensemble des parties prenantes.

Changer la devise de base

Malgré les conventions de cotation, il existe une formule mathématique simple pour passer d’une cotation à l’autre.

Si la paire de devises d’origine est l’EUR/USD (avec l’euro comme devise de base), voici le calcul nécessaire pour obtenir le taux de change de l’USD/EUR (avec le dollar américain comme devise de base) : USD/EUR = 1 / (taux de change de l’EUR/USD)

En reprenant notre exemple précédent d’un taux de change de l’EUR/USD à 1,05 (dans lequel 1 EUR vaut 1,05 USD), le taux de change de l’USD/EUR sera de 1/1,05, soit 0,9524. Dans ce cas, 1 USD vaudra 0,9524 EUR.

Comprendre les différences entre l’EUR/USD et l’USD/EUR est donc essentiel pour les Traders ou les investisseurs sur le marché du Forex. 

La maîtrise des conventions de cotation leur permettra de naviguer avec une plus grande confiance sur le marché des devises, en comprenant mieux comment les taux de change sont exprimés et comment ils influencent leurs transactions. 

De plus, cette compréhension est particulièrement utile dans certaines stratégies de Trading comme l’arbitrage, notamment l’arbitrage triangulaire qui exploite les variations des taux de change entre trois devises.

Comment motiver les salariés sans leur donner envie de demander une augmentation ?

Comment motiver les salariés sans leur donner envie de demander une augmentation ?

On dit souvent que le salaire est le principal levier de la motivation. Pour cette raison, dans le but de récompenser un bon collaborateur ou de forger la performance d’un autre, certains managers proposent une augmentation de salaire. Mais comme la crise ne permet pas souvent d’accorder une augmentation, il est essentiel de trouver d’autres méthodes de rétribution et par la même occasion, d’éviter que le salarié nous pose sa demande d’augmentation.

Trois ans après le début de la crise sanitaire, l’enquête menée par OpinionWay pour l’Observatoire de
l’Engagement met en exergue les tendances et impacts perçus par les managers et les collaborateurs en matière d’engagement au travail. L’étude souligne que même si l’individualisme prend de l’ampleur, l’étude révèle des collaborateurs davantage engagés au profit de leur équipe et non plus de l’entreprise.

Libérez (un peu plus) vos salariés

Une étude a montré que nombreuses personnes ont quitté le travail et choisi le télétravail ou ont créé leur propre entreprise parce qu’ils se sont lassés des pressions et contrôles qu’ils subissaient au bureau. Pour motiver votre collaborateur donc, commencez à lui donner plus de liberté. En particulier, les jeunes aiment qu’on leur accorde plus de souplesse au travail. Ils apprécient qu’ils fixent eux-mêmes leurs horaires de travail ou les personnes avec qui ils veulent travailler. Les employés se considèrent plus responsables lorsque leur manager les considère comme des adultes, mais non pas comme des enfants qui auraient besoin d’être guidés et tout le temps surveillés. Mais pour limiter les abus, veillez tout de même à réclamer régulièrement des comptes-rendus de leur travail.

Formez votre équipe pour plus de motivation

Lorsqu’une personne maîtrise son travail, la motivation se stimule en elle automatiquement. Par contre, un travailleur qui n’arrive pas à résoudre les problèmes se décourage très vite. La confiance en soi peut donc être une bonne source de motivation, le salarié est plus impliqué dans un travail qui lui tient à cœur que dans un travail qui lui permet une prime. Pour obtenir cela des salariés, le manager doit savoir donner le bon travail à la bonne personne, en fonction de ses compétences et de sa personnalité. L’entreprise peut également offrir des formations aux personnes qui en ont besoin.

Récompensez autrement

La récompense possède plus de valeur aux yeux des salariés que les chiffres sur leur fiche de paie. Elle représente pour eux la reconnaissance des efforts qu’ils ont fournis, c’est la preuve qu’ils ont réussi le défi qui leur a été lancé. La récompense n’est donc pas forcément une prime en fin d’année, ni une augmentation de salaire. Vous pourriez proposer un dîner avec le gérant, un week-end en famille en thalasso ou deux billets pour un match. Les salariés aiment également recevoir des félicitations, que cela soit en public ou en privé. Vous pourriez même demander à un client de féliciter votre commercial suite à sa satisfaction. Certains managers mettent des équipes en compétition, et le seul fait d’être le gagnant est largement gratifiant.
Il se peut que dans votre équipe, vous ayez des personnes âgées, des jeunes de moins de trente ans ou des mères de famille. La façon dont il faut les traiter ne sera jamais la même. L’essentiel est de savoir les comprendre. Un bon manager ne doit pas juger hâtivement ses équipiers, il faut leur accorder un maximum de compréhension. Pour cela, vous devriez les écouter.

Pourquoi ne pas se négliger en tant qu’entrepreneur

Pourquoi ne pas se négliger en tant qu'entrepreneur

Faute de temps, la tendance pour les entrepreneurs est de ne pas prendre soin d’eux. Malbouffe, nombre d’heures insuffisantes de sommeil, apparence négligée, absence totale de sport, … Tout y passe et pourtant de nombreuses raisons devraient inciter les entrepreneurs à ne pas se négliger.

Vous vous dites, je le ferai quand j’aurai le temps. Aujourd’hui j’ai d’autres priorités. La Fondation d’entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur a réalisé en 2022 une enquête avec OpinionWay auprès de 1 500 dirigeants de TPE, PME et ETI afin de connaître leur forme et leur état d’esprit en cette période d’incertitudes. 28 % des dirigeants n’ont effectué aucune démarche pour prendre soin d’eux. Ils sont nombreux à souffrir de troubles physiques : 69 % des sondés évoquent au moins un trouble de santé. Les plus fréquents sont le mal de dos, les douleurs articulaires ainsi que les troubles oculaires. Pour eux, les troubles qui les préoccupent sont en priorité la fatigue (50 %), le stress (45 %) et la nervosité (40 %).

La société repose sur vous

L’entrepreneur est souvent la première ressource de son entreprise, surtout au début de l’aventure. Négliger ses heures de sommeil, ce que l’on mange et ne pas faire de sport, revient à mettre en danger votre santé. Or, étant une personne clé, vous ne pouvez pas mettre votre santé en danger sans que votre entreprise le soit. Préserver votre santé est presque une fonction de votre statut de dirigeant. A défaut, vous encourez un burn-out ou des problèmes de santé, qui pourraient se montrer fatales pour votre entreprise. Prenez donc le temps de bien vous reposer, de bien vous alimenter et de prendre soin de votre corps de manière plus régulière.

Se reposer signifie parfois augmenter ses performances

Éviter de dormir signifie dans la plupart des cas aller à l’épuisement voire au burn-out. Ne négligez pas le fait que vos performances diminuent avec le temps. Imposez-vous de vous reposer suffisamment et de vous accorder des pauses afin d’être plus productif par la suite. Se déconnecter n’est pas une perte de temps et l’esprit n’est pas fait pour rester concentré en permanence. Prendre des pauses est essentiel pour conserver une bonne productivité et créativité. Cette dernière est plus facilement activable si vous êtes bien reposé et si vous ne devez pas faire des efforts monstrueux pour rester éveillé… pendant les phases de repos.

Vous représentez la société

Coupe de cheveux datant d’il y a 6 mois, costumes qui ne sont pas allés au nettoyage depuis des semaines, chemises qui ne sont pas repassées, prise de poids… sont autant d’éléments qui sont souvent les premiers affectés. Or, n’oubliez pas que vous représentez votre société. Un dirigeant ayant l’air en bonne santé et prenant soin de lui donnera plus facilement une bonne image de l’entreprise. N’hésitez donc pas à prendre du temps pour prendre soin de vous, cela fait partie de votre fonction et devrait quasiment être mis dans votre emploi du temps comme n’importe quel rendez-vous.

Cela vous donnera confiance en vous

Être soigné agit sur les autres mais aussi sur vous. Quoi de plus désagréable pour soi-même que de se sentir négligé et à chaque fois que vous passez devant un miroir de se dire : « Quand j’aurais le temps, je ferais du sport… ». L’image que vous projetez agit également sur votre moral. Ne la négligez donc pas et vous ne vous sentirez que mieux. Mettez-vous dans une posture idéale pour affronter les difficultés que vous rencontrez chaque jour et que vous surmontez avec brio.

Vous êtes un modèle pour vos collaborateurs

Aux yeux de vos collaborateurs, vous êtes le premier exemple à suivre. En vous soignant, vous incitez vos collaborateurs à faire de même. Par ce soin, vous donnez le ton à vos collaborateurs (sérieux, professionnalisme) que vous attendez d’eux. Ne donnez donc pas le mauvais exemple en vous négligeant et en montrant par là que cela vous indiffère. Vos collaborateurs, et demain, vos commerciaux pourraient faire de même…

Votre apparence montre votre rang hiérarchique

Les détails sont des signes qui marquent votre rang hiérarchique : coupe de cheveux, habits, ongles… Tout est décortiqué par vos collaborateurs. Si vous n’êtes pas obligé de porter un costume tous les jours et loin de là, vous ne devez pas faire preuve de négligence car vous devez dégager l’image de l’homme impeccable pour vous faire respecter de vos collaborateurs. A défaut, vous pourriez essuyer quelques critiques et moqueries dans votre dos.

Vous l’aurez compris, vous négliger n’est pas une bonne option. N’hésitez donc pas à prendre un peu de temps pour prendre soin de vous, cela fait aussi partie de votre travail.

Déceler la vraie nature des candidats lors d’un entretien d’embauche

Déceler la vraie nature des candidats lors d'un entretien d'embauche

Le recrutement est une étape majeure de la vie en entreprise. Choisir les bons candidats est une nécessité, sous peine de voir des erreurs de jugement coûter très cher à la société. Mais quelles sont les bonnes méthodes à adopter pour déceler la vraie nature des candidats et identifier les meilleurs postulants durant un entretien d’embauche ?

Avant tout, établissez une grille d’entretien

La grille d’évaluation permet de structurer vos entretiens de recrutement ! Elle vous permet d’avoir une boussole. Un entretien de recrutement c’est d’abord un dialogue. Il s’agit d’évaluer le savoir-faire et le savoir-être du candidat. Elle permet d’évaluer de manière identique de l’ensemble des candidats et d’écarter un certain nombre de jugements. Cela d’autant plus si vous réalisez votre entretien avec plusieurs collaborateurs. Cette grille vous devrez l’adapter en fonction du poste mais aussi de votre culture d’entreprise.

Sortir le candidat de sa zone de confort

Des procédés originaux sont utilisés par les recruteurs pour mieux cerner la personnalité et le potentiel des candidats. De nombreux recruteurs préconisent de mettre de côté pendant un temps les questions habituelles pour interroger le candidat sur son enfance. C’est un moyen pour lui de dévoiler son parcours et de faire valoir ses motivations profondes. D’après les managers qui utilisent cette technique, les candidats sélectionnés se sentent ensuite plus en confiance et s’intègrent mieux à l’entreprise.

Procéder à une évaluation écrite

Tout entretien d’embauche se déroule à l’oral. Or si, c’est une bonne manière d’évaluer certaines qualités chez un candidat, des faiblesses peuvent demeurer invisibles. Ainsi, une entreprise numérique française prévoit souvent la forme écrite dans son recrutement. Après l’entretien classique, chaque candidat doit répondre par écrit à une question concernant son parcours (« De quoi êtes-vous le plus fier ? ») ou le poste envisagé (« Quelles seraient vos premières actions une fois en poste ? »). Cette méthode permet de juger la capacité du candidat à hiérarchiser ses idées et à s’organiser en peu de temps.

Réaliser des tests à l’embauche

Le groupe d’assurance Axa a recours à cette méthode pour les candidats postulant à des métiers du web et de l’informatique. Il s’agit d’organiser des concours pointus pour départager programmeurs et développeurs. Les start-up organisent aussi régulièrement des « hackathons », proposant divers problèmes algorithmiques et de programmation à résoudre. Cette méthode très efficace permet de juger les capacités des candidats pour ne recruter que les meilleurs, tout en ouvrant la porte à des personnes inexpérimentées mais particulièrement compétentes dans leur domaine.

Mobiliser plusieurs recruteurs

S’il est possible qu’un recruteur se trompe, il est plus rare que trois d’entre eux commettent la même erreur. Ce raisonnement préside au recrutement au sein de la société d’édition de logiciels Talend. Chaque candidat passe en une après-midi trois entretiens auprès de managers de services différents. Si l’un des trois n’est pas convaincu, le candidat est éliminé. Ce processus permet de valoriser les postulants polyvalents, dont les profils souvent atypiques n’auraient pas été décelés lors d’un entretien classique. C’est également un gage de sécurité pour les entreprises, qui diminuent notablement les risques de choisir un mauvais candidat.

Faire passer une épreuve collective

Une autre technique pour mettre à jour rapidement la personnalité des candidats est de leur proposer un test collectif sous la forme de jeu de rôle. Huit à dix d’entre eux doivent se présenter avec leur CV, qu’ils donneront à leur voisin. Chacun aura alors dix minutes pour « vendre » le profil d’un autre candidat aux recruteurs présents. Ce procédé très révélateur permet d’éliminer les candidats qui dévaluent systématiquement les autres, mais également ceux qui ne savent pas se mettre assez en avant.

L’entretien par vidéo différée

L’entretien par vidéo différée consiste à envoyer un questionnaire en ligne au candidat sous la forme d’une vidéo. Le candidat doit répondre face caméra et renvoie sa vidéo-réponse sur une plateforme dédiée. Par ailleurs, le candidat n’est pas préparé aux questions et doit y répondre dans un temps limité.

C’est un entretien révélateur du comportement du candidat et de sa capacité à gérer des situations difficiles.

Les avantages des webinaires appliqués au business

Les avantages des webinaires appliqués au business

Le webinaire, mot-valise mêlant web et séminaire, est une formule de plus en plus appréciée dans le monde de l’entreprise. Plus qu’une conférence en ligne, il s’agit d’un véritable échange entre l’orateur et les auditeurs qui peuvent assister à la conférence depuis chez eux. Quels sont donc les avantages des webinaires dans le cadre du business ?

Le webinaire grâce à la crise sanitaire s’impose aujourd’hui dans les entreprises de manière exponentielle. Il devient un atout dans es relations d’affaires si celui-ci est utilisé à bon escient.

Quelques chiffres clefs

Selon Workcast, le secteur mondial des séminaires en ligne a dépassé le milliard de dollars en 2023. Les analystes du secteur prévoient que la valeur globale de l’industrie des séminaires en ligne atteindra le chiffre impressionnant de 5 milliards de dollars d’ici à 2035.  Un taux de croissance annuel composé (TCAC) stable d’environ 8% est prévu pour le secteur des séminaires en ligne entre 2023 et 2035. Le webinaire grâce à la crise sanitaire a pris son envol. Il est devenu un moyen de communiquer plébiscité.

    Une diminution des coûts

    Un webinaire peut s’organiser très simplement et à peu de frais. Les participants assistent à la conférence depuis leur bureau, sans entraîner de frais logistiques pour l’organisateur. YouTube permet de diffuser un flux vidéo en direct à moindre coût, même si cela nécessite un bon matériel de vidéo et de son et une connexion haut débit pour assurer le confort des internautes. En outre, la structure du webinaire possède un autre intérêt, celui de pouvoir toucher un public nombreux et international beaucoup plus simplement que lors d’une conférence classique.

    Une interactivité bienvenue

    La différence entre un webinaire et un webcast réside dans la réciprocité des échanges. Les auditeurs ne sont pas seulement spectateurs de la conférence, ils sont en mesure d’intervenir et de poser des questions à l’orateur. De surcroît, Le public apprécie toujours cette interactivité. En effet, elle constitue une véritable innovation dans le domaine du business. Enfin, un système de tchat ou de commentaires permettra au conférencier de sélectionner les questions des internautes et d’y répondre aussitôt, en nouant un lien direct avec eux. Ceux-ci sont ainsi pris en considération et s’investissent donc plus dans le discours du conférencier.

    Des données statistiques pertinentes

    Un webinaire vous fournit des données précises. Pour n’importe quelle conférence en ligne, vous pourrez bénéficier rapidement de statistiques détaillées sur les participants. Il sera possible de connaître leur nombre, leur temps passé sur le flux, leur intérêt et leur géolocalisation. Autant d’informations pertinentes pour améliorer la connaissance de ses prospects, clients et des personnes qui gravitent autour de votre entreprise. A titre d’exemple, Microsoft communique régulièrement les chiffres de ses webinaires Microsoft Tech Days : certaines conférences comptent jusqu’à 60000 participants !

    Une création simple de contenu

    L’utilité d’une web-conférence interactive ne se limite pas aux conditions du direct. Il est également possible de les rediffuser, parfois en plusieurs parties selon les sujets abordés, pour créer facilement un contenu en ligne unique et de qualité. Il s’agit d’une belle vitrine pour toute entreprise, accessible en replay sur une chaîne YouTube ou via une landing page adaptée. Les contenus sont susceptibles d’être partagés par les internautes, ou d’être repris sur des blogs spécialisés. Il serait judicieux de créer des articles détaillant les points évoqués lors du webinaire, avec des liens redirigeant vers les vidéos en question.

    Un appel d’air pour un site commercial

    Le phénomène inverse est tout aussi envisageable. C’est le webinaire qui devient un moyen d’attirer des internautes sur un site professionnel, de manière simple et naturelle. Des call-to-action placés durant la conférence donneront aux internautes la possibilité de télécharger une plaquette promotionnelle, de consulter un article revenant sur un sujet mentionné ou de découvrir un contenu en rapport, hébergé par le site du conférencier. Il s’agit là d’un bon moyen d’augmenter le trafic de son site, et de voir des prospects se muer en clients.

    Être entrepreneur signifie-t-il forcément être manager ?

    Etre entrepreneur signifie-t-il forcément être manager ?

    L’entrepreneuriat et le management sont deux branches qui ne font pas appel pour certaines aux mêmes qualités personnelles et professionnelles. Néanmoins, l’un engendre l’autre ! On imagine difficilement comment entreprendre sans volonté de se développer et donc de recruter. Le recrutement implique nécessairement le management. Dès lors, l’entrepreneur devra aussi devenir un manager ! Difficile d’imaginer un entrepreneur isolé sur une page déserte et qui ne manage pas ! Certes le créateur à ses débuts, se retrouve seul mais il devra manager ses fournisseurs entre autres.

    Deux rôles en un !

    L’entrepreneuriat exige de nombreuses qualités techniques, un esprit créatif et innovant. L’entreprise a vocation à se développer et à croître dans tous les domaines à moins de rester à l’état de la microentreprise. Dans ce cadre de création d’entreprise, la pratique oblige l’entrepreneur à posséder ou à développer des qualités managériales. Il faut pour croître en effet recruter des collaborateurs ou trouver des associés. Quelle que soit la nature de ce recrutement, il induit la création d’une équipe et d’une forme d’organisation. Or là où il y a équipe et organisation, il y a nécessité de management. Si donc les deux personnages, entrepreneur et manager, sont présentés comme distincts au plan étymologique, ils se confondent très généralement surtout dans les petites et moyennes entreprises. Seules les grandes entreprises peuvent se permettre de décharger le dirigeant par les cadres managers ! Et encore, ces derniers doivent être eux-mêmes managés…

    De la théorie à la pratique, il y a la réalité !

    Parce qu’il est dans leur nature de catégoriser, les sociologues et les économistes tendent à différencier entrepreneurs et managers. Joseph Schumpeter, le célèbre économiste autrichien du milieu XXᵉ siècle, a bien posé les principes de la logique entrepreneuriale. Pour celui-ci, l’entrepreneur est au cœur du capitalisme et ce dernier ne devra sa sauvegarde qu’à la perpétuation de l’esprit d’entreprendre. Les thèses de Schumpeter laissent à penser qu’en s’agrandissant les entreprises sont marquées par la multiplication des cadres gestionnaires peu ou pas enclins à prendre des risques comme dans le modèle de l’entrepreneur. Les théoriciens opposent ainsi logique entrepreneuriale et logique managériale alors que dans la pratique celles-ci s’articulent plus qu’elles ne s’opposent. La réalité est bien loin de cette séparation des logiques et les frontières entre l’entrepreneur et le manager s’estompent.

    Un constat encore plus vrai en France

    En France, où le tissu économique compte 159 000 petites et moyennes entreprises. Ces PME emploient 4,3 millions de salariés et réalisent près de 23 % de la valeur ajoutée de l’ensemble des entreprises, la notion la plus juste est celle de l’entrepreneur-manager. Le patron, comme l’imaginaire populaire le nomme encore majoritairement à tort, est le plus souvent créateur et cadre dirigeant de son entreprise. Il conjugue les deux rôles sans forcément épouser les thèses économiques ou sociologiques qui les différencient. Schumpeter est d’ailleurs plus proche de la réalité que nombre de ses pairs lorsqu’il prend Henry Ford comme modèle absolu de l’entrepreneur. L’américain est en effet un entrepreneur de génie mais aussi un manager averti qui inspira le fordisme qui se veut un compromis économique et social vertueux ! Une forme de management social qui a fait ses preuves !

    Le constat est clair. Si le manager n’est pas toujours entrepreneur, l’entrepreneur est lui tôt ou tard manager. Vous voilà averti : pensez à cultiver ces qualités de manager qui tôt ou tard vous seront fort utiles dans votre aventure entrepreneuriale. Un challenge de plus mais de loin un des plus passionnants au regard de l’enrichissement que représente l’animation des talents au sein de votre entreprise.

    Comment animer un stand dans un salon professionnel ?

    Comment animer un stand dans un salon professionnel ?

    La participation de l’entreprise à un salon professionnel contribue à l’optimisation de son service marketing et ainsi de sa vente. Pour que cette participation puisse générer des bénéfices à l’entreprise, il faut assurer une animation irréprochable. Étant donné que le salon professionnel ne dure que quelques jours, les phases de préparation et d’organisation sont décisives.

    La crise sanitaire qui a vu l’annulation de tous les salons a mis en exergue leur intérêt. Selon une étude Ipsos sur la performance des salons pour les professionnels, 85% des exposants s’engagent à revenir à la prochaine manifestation, ainsi que 91% des visiteurs pour découvrir de nouveaux produits. Cependant, participer à un salon coûte cher en budget , en temps car il faudra aussi impliquer des salariés qui devront quitter leur poste pour quelques jours et parfois même se déplacer en province ou dans le monde. Il faudra donc y consacrer du temps pour récolter les fruits de cet investissement.

    La phase de préparation

    L’entreprise ne doit pas se contenter de la délimitation des objectifs de participation au salon, l’établissement des principales cibles et la mise en place des stratégies de communication, elle doit tenir compte de quelques éléments qui pourraient l’aider à se démarquer lors du salon.

    – Annoncer sa présence au salon

    La participation au salon professionnel permet à l’entreprise d’entrer en contact direct avec des prospects et des clients. Le succès de cette participation repose sur celui du salon lui-même. Les exposants ne doivent pas compter sur les publicités émises par les organisateurs du salon pour annoncer leur présence dans le salon professionnel et ainsi garantir leurs succès. Ils doivent rédiger leurs propres annonces pour optimiser leur présence.

    Lancer les invitations

    Certaines entreprises considèrent que la présence de leurs clients et de leurs potentiels clients dans un salon professionnel ne pourra pas jouer en leur faveur, car la majorité de leurs concurrents y participeront. Seulement, si l’entreprise les invite personnellement au salon, cela leur permet de comprendre l’importance qu’elle leur accorde. Un tel évènement doit permettre à une entreprise de mettre en valeur ses atouts par rapport à ses concurrents.

    La mise en œuvre de l’animation

    Une excellente préparation et une organisation irréprochable ne suffisent pas à garantir le succès de la participation de l’entreprise à un salon, il faut également qu’elle assure une animation impeccable.

    – Préparer des jeux et des débats

    L’animation consiste à procéder directement à la prospection des clients en attirant l’attention des visiteurs. Un salon professionnel peut réunir plus d’une cinquantaine d’experts. L’entreprise doit essayer de se distinguer de ses concurrents pour optimiser sa présence. Un stand attractif doit proposer des jeux-concours, des animations pour enfants, jeunes ou adultes, des cadeaux et des offres exceptionnelles à ses visiteurs. Il ne faut pas hésiter à faire appel à un animateur professionnel, à des artistes ou des personnages publics pour attirer les visiteurs. L’intégration de jeux-concours dans l’animation des stands peut optimiser la visite du stand de plus de 40 %.

    – Préparer des offres attrayantes

    L’entreprise qui participe à un salon doit mettre à la disposition des visiteurs des offres spécifiques. Ces offres peuvent se décliner en une réduction de prix, une faveur particulière dans le cas où ils recourent au service de l’entreprise… Cette stratégie vise des objectifs à long terme car elle permet en même temps d’assurer la fidélisation des clients. Dans l’optique de représenter les atouts de l’entreprise par rapport à ses concurrents, elle peut proposer des séances de démonstration ou encore établir des stands de dégustation. Les agents qui vont assurer l’animation des stands doivent disposer d’un sens du professionnalisme et d’une qualité commerciale très développés.

    Les premiers outils de communication de l’entreprise

    Les premiers outils de communication de l’entreprise

    Communiquer est une affaire qui peut s’avérer complexe pour les entreprises qui débutent ou non. Au-delà de l’utilisation de budgets conséquents pour vous faire connaître ou continuer à vous rappeler du bon souvenir de vos clients, voici les premiers outils de communication faciles à mettre en place sans que vous ayez à dépenser des fortunes.

    Il existe aujourd’hui une telle obésité d’informations qu’il est difficile pour une entreprise de se distinguer. Mais aussi, il existe de multiples canaux de communication qui rendent davantage la communication complexe. En ce sens, il faut pour chaque canal, faire une étude approfondie des avantages, des inconvénients et du budget. Il ne s’agit pas de communiquer tout azimut mais de trouver les outils de communication pertinents.

    Les cartes de visite, les incontournables

    Il s’agit de votre premier outil de communication. Vous pouvez les créer et imprimer vous-même ou vous adresser à un imprimeur. Les cartes de visite en ligne proposent des prix défiant toute concurrence. Elles comportent, le nom de votre société, votre nom et prénom, votre fonction et les coordonnées pour vous joindre (numéro de téléphone portable, fixe, email) ainsi que l’adresse de votre société. Elles sont en général toutes sous le même format même si certains privilégient des formats différents. Dans ce cas, veillez à ce que le format ne dépasse pas le format standard car il ne rentrera pas dans le porte-cartes. Attention à ne pas les imprimer sur un papier de trop mauvaise qualité ou avec une encre qui ne tient pas. Cela ne fait pas professionnel.

    Les flyers, à utiliser avec modération

    Peu coûteux à produire, ils peuvent rapidement le devenir si vous ne décidez pas de faire la distribution par vous-même. Employer des personnes pour faire la distribution peut devenir rapidement coûteux. Pour que cet outil soit efficace, n’oubliez pas qu’il doit être ciblé pour toucher la population que vous souhaitez sensibiliser à votre offre. Il doit être impactant et bien distribué afin de ne pas finir dans la poubelle avant d’être lu.

    Un site internet, vitrine de votre entreprise

    Si un site e-commerce peut rapidement s’avérer coûteux si les développements sont importants ; il n’en est pas de même avec ce que l’on appelle un site vitrine. Vous pouvez créer un site vitrine à l’aide de solutions permettant de créer un site en quelques clics. Vous pouvez vous servir des nombreux modèles proposés et ce site constituera une excellente première approche pour acquérir de la visibilité. Il vous permettra d’être référencé. A noter tout de même que pour le réaliser il vous faudra y consacrer du temps afin de sélectionner les éléments essentiels mais aussi rédiger votre accroche, votre présentation et choisir des photos pour mettre en valeur votre entreprise. Attention à ne pas utiliser des images non libres de droit.

    Les blogs, la création d’une communauté

    Ils constituent un excellent moyen de faire connaître votre site internet. De nombreux sites internet ont d’ailleurs démarré grâce à un blog qui servait à prendre l’opinion des internautes avant de lancer un véritable business. Il vous permet de créer une communauté autour de vos opinions et de vos articles. Bien que gratuit, il vous demandera très certainement du temps pour écrire des articles et pour qu’une communauté se crée autour de votre page. N’oubliez pas que plus le sujet est insolite et votre expertise pointue, plus il sera lu.

    Les réseaux sociaux : Facebook, X et autres

    Ils vous permettent de vous relier à votre communauté. Attention cependant à bien définir ce que vous allez y insérer avant de vous lancer. Rien de pire qu’une page qui ne bouge pas. Vous devrez donc y investir du temps afin de les animer et leur trouver une utilité. Les réseaux sociaux consistent rarement à effectuer une simple reprise du contenu de votre site internet. Chacun d’entre eux peut avoir une utilité différente étant donné qu’ils ont rarement les mêmes fonctionnalités. Il faudra éviter de mélanger le professionnel et le personnel !

    Les relations Presse, un atout certain

    Les relations presse, c’est d’abord constituer un communiqué de presse qui retrace l’histoire de votre entreprise, ses valeurs, vos produits, vos services…. Il vous faudra cerner les médias compétents dans votre domaine et qui sont susceptibles de vous relayer. Vous pouvez bien entendu les faire vous-même mais il faudra prendre en compte que les journalistes sont souvent très sollicités, il vous faudra trouver l’angle qui les intéresse pour qu’ils acceptent de parler de vous et de votre entreprise.

    La newsletter, une  notoriété qui  s’impose

    Vous pouvez grâce à votre site internet ou non, vous constituer une liste de personnes qui souhaitent recevoir votre newsletter et à qui vous pourrez donner de l’information concernant votre secteur ou encore votre entreprise. Vous pouvez définir la cadence qui vous correspond (journalière, hebdomadaire, mensuelle). Il vous faudra la rédiger de manière à capter l’attention de vos lecteurs afin d’éviter que les désabonnements soient plus nombreux que les abonnements. A vous de trouver les informations qui correspondront à votre lectorat.

    L’emailing, le challenge pour capter l’attention

    Il s’agit, contrairement à ce que l’on pense, d’un moyen peu onéreux. Il vous faudra en premier lieu acquérir la base de données de vos prospects. Une fois acquise, vous enverrez votre e-mail. Mais ne vous attendez pas à ce que tous les destinataires le lisent et la majorité des personnes ne devrait pas dépasser le stade de l’ouverture. Une fois ouvert, capter l’attention de votre lectorat et le convertir éventuellement en client sera dans le contenu de votre texte : vous devrez le rédiger avec soin. Si l’emailing est une bonne méthode pour pouvoir suivre certains métriques, il est loin d’être aussi efficace que la plupart des personnes l’imagine !
    Vous connaissez désormais les bases de la communication d’une TPE ou PME. A vous d’agir !

    LMNP : que faut-il savoir pour 2024 ?

    LMNP

    Il est essentiel, dans le domaine de l’immobilier, de rester informé des diverses lois et de leur évolution. La loi LMNP constitue l’une de ces réglementations importantes à comprendre, notamment si vous êtes classé en tant que Loueur Meublé Non Professionnel après l’acquisition d’un bien immobilier, qu’il soit neuf ou ancien. En effet, elle offre la possibilité de bénéficier d’une exonération fiscale sur les revenus locatifs pendant plusieurs années. Voyons ensemble ce qu’il faut savoir sur la loi LMNP en 2024.

    Les personnes concernées

    La loi LMNP vise les investisseurs dont l’objectif principal est la location à des fins locatives : le bien est acquis dans le dessein de le mettre en location. Le recours à la location en LMNP permet d’optimiser la rentabilité de l’investissement en bénéficiant d’un traitement fiscal plus avantageux par rapport à la location non meublée. Elle inclut des réductions d’impôts et une réduction de la TVA. Parmi les conditions requises, la date de début d’activité LMNP a son importance. En l’occurrence, la mise en location du logement doit débuter dans le mois suivant la date d’achèvement de la construction de l’immeuble ou de son acquisition si celle-ci intervient ultérieurement. 

    La loi LMNP s’applique tant aux biens neufs qu’aux biens anciens. Pour les biens neufs, elle permet l’acquisition de propriétés neuves et meublées destinées à la location à des fins résidentielles. Elle offre ainsi la possibilité de bénéficier de revenus défiscalisés et éventuellement de récupérer la TVA, avec des frais de notaire généralement réduits. En ce qui concerne les biens anciens, la loi LMNP englobe les propriétés anciennes, avec des considérations spécifiques telles que les frais d’entretien et le taux d’occupation.

    A noter qu’opter pour un investissement en LMNP dans du neuf augmente l’attrait pour les locataires. En effet, ces derniers ont l’assurance que le logement répond aux normes techniques et environnementales tout en offrant un niveau de confort appréciable. De plus, les locataires favorisent les logements sans travaux de rénovation.

    Mais quels sont les avantages ?

    La loi LMNP, qu’il s’agisse de biens neufs ou anciens, offre la possibilité de bénéficier de deux régimes fiscaux distincts pour la déclaration des revenus BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux) : le régime réel simplifié et le régime micro-BIC, également connu sous le nom de régime forfaitaire. Le choix entre ces deux régimes dépend principalement du montant des revenus locatifs générés : Pour les revenus locatifs n’excédant pas 70 000 €, le régime micro-BIC est applicable, offrant un abattement forfaitaire de 50 % sur les recettes locatives. Cependant, ce régime présente des limitations, notamment l’impossibilité de déduire les éventuels déficits. Ainsi, il est avantageux uniquement si les charges n’excèdent pas ce seuil de 50 %. Au-delà du seuil de 70 000 € de revenus locatifs annuels ou sur demande auprès de l’administration fiscale, le régime réel simplifié peut être choisi. 

    Sous ce régime, il est possible de déduire les charges et les amortissements des revenus fiscaux, permettant ainsi une réduction de l’impôt. Les déductions incluent notamment les intérêts d’emprunt, les taxes, les frais de travaux, de syndic et de gestion, ainsi qu’une partie du prix d’acquisition des logements, entre autres.

    L’avantage Censier-Bouvard ayant disparu

    En 2024, il semble que le cumul du statut LMNP avec le dispositif Censi-Bouvard soit remis en question. Initialement, le LMNP permettait d’appliquer l’amortissement classique, tandis que le LMNP Censi-Bouvard offrait une réduction d’impôts de 11 % du prix du logement, dans la limite d’un investissement plafonné à 300 000 €. Pour être éligible à ce dispositif, l’investissement devait concerner un logement neuf et meublé dans une résidence (seniors, étudiante, touristique, Ehpad) avec un bail commercial de 9 ans. Face à cette évolution, les investisseurs devront évaluer leurs objectifs fiscaux et personnels afin de déterminer la meilleure option entre la loi LMNP et le Censi-Bouvard.

    Par ailleurs, la loi Censi-Bouvard n’a pas été reconduite au 1er janvier 2023, selon la loi Finance, et le gouvernement n’a pas encore annoncé la création d’un dispositif équivalent. Cette absence de prorogation soulève des interrogations quant aux mesures fiscales futures pour les investisseurs dans le secteur immobilier, incitant ainsi à une réévaluation des stratégies d’investissement dans ce domaine.

    Les conditions d’accès 

    1/ Conditions d’accès à la loi LMNP 2024 

    La loi LMNP 2024 est accessible à tous les contribuables désireux de constituer un patrimoine immobilier, souvent dans le but de générer des revenus complémentaires à long terme pour la retraite. Pour bénéficier de ce statut, certaines conditions doivent être respectées : le logement doit être loué meublé, ce qui implique qu’il soit équipé de manière adéquate pour que le locataire n’ait pas besoin d’acheter du mobilier de première nécessité, et les revenus locatifs ne doivent pas dépasser 23 000 € par an ou 50 % des revenus totaux.

    2/ Conditions pour devenir Loueur Meublé Non Professionnel 

    Pour obtenir le statut de LMNP, il est nécessaire d’être un particulier et non un investisseur immobilier professionnel, ce qui signifie ne pas exercer l’activité de location meublée à titre professionnel et ne pas être inscrit au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). Cependant, il est obligatoire de déclarer cette activité auprès du Centre des formalités des entreprises (CFE) ou du Tribunal de commerce du lieu où se trouve le logement, dans les 15 jours suivant le début de la location, en remplissant le formulaire P0i (Cerfa 11921). Ce document doit être transmis au greffe du Tribunal ou au CFE pour obtenir un numéro de SIRET, le formulaire étant disponible sur le site service-public.fr.

    3/ Les autres conditions 

    Pour bénéficier du statut LMNP, le bien immobilier mis en location doit être meublé, ce qui implique qu’il doit être équipé de tous les mobiliers nécessaires à l’accueil d’un locataire, comme un lit avec matelas, des meubles de rangement, du matériel ménager, des ustensiles de cuisine, un réfrigérateur, des plaques de cuisson, etc. De plus, le bien doit être la propriété du loueur et sa surface habitable doit être supérieure à 9 m², pouvant être une maison, un appartement ou un bien intégré à une résidence de services.

    À noter que seuls certains types de biens situés dans des résidences de services sont éligibles au LMNP, notamment les EHPAD, les résidences de tourisme, les résidences hôtelières, les résidences étudiantes, les résidences d’affaires et les résidences pour seniors. Pour ces biens, il est possible de confier la gestion locative à un professionnel et de signer un bail commercial d’une durée de 9 à 12 ans avec celui-ci.

    Comment réussir l’organisation de son événement d’entreprise ?

    Comment réussir l’organisation de son événement d’entreprise ?

    Fêtes de fin d’année, anniversaires de l’entreprise, arrivée d’un salarié… Les occasions d’organiser des événements d’entreprise ne manquent pas et permettent d’apporter cohésion et partage à vos collaborateurs. La réunion de certaines conditions demeure nécessaire à la réussite de ces événements. Mode d’emploi pour en faire un moment inoubliable.

    « Les gens oublieront ce que vous avez dit, ils oublieront ce que vous avez fait, mais n’oublieront jamais ce que vous leur avez fait ressentir. »

    Maya Angelou

    Une occasion de célébrer son entreprise et ses salariés

    Il s’agit d’un moment de détente et de convivialité qui s’offre à vous et vos salariés. On laisse de côté la vie professionnelle pour passer un moment agréable auprès de ses collaborateurs. Un temps d’arrêt dans votre parcours d’entreprise peut être l’occasion de retracer son histoire, mais également de penser à l’avenir. Vous véhiculerez une image positive et chaleureuse, qui s’associera à votre culture d’entreprise. Évitez la routine, la démotivation et le stress à travers ce type d’évènements, en créant une ambiance de partage et de bien-être pour vos salariés et vous-même. Un bon moyen de rebooster vos équipes.

    Repartir correctement son budget

    Ne soyez pas avare sur le budget si vous souhaitez que votre évènement soit réussi, sans pour autant tomber dans l’excès. Il ne s’agit pas de ruiner votre boîte ! Sachez le répartir dans plusieurs domaines afin de ne pas tout miser sur un aspect de votre soirée. Prenez le temps de visiter les lieux et de ne pas vous fier à ce que vous avez entendu. Se rendre sur place et se rendre compte par soi-même, reste la meilleure façon d’en être convaincu et d’imaginer ce que vous pourrez faire. D’autres impondérables restent à prendre en compte comme les services d’un traiteur, le vestiaire, la sécurité etc… Le son, l’éclairage et la taille de la salle représentent également des critères suivant ce que vous comptez organiser. Attention si vous voulez organiser cocktails, petits-déjeuners, dîners ! Certains lieux font appel à leur propre traiteur et vous ne pourrez en déroger. N’hésitez pas une nouvelle fois à tester les propositions de traiteurs et surtout à commander en quantités suffisantes pour satisfaire tout le monde.

    « La prise de risque est le fondement de tout empire. »

    Estée Lauder, femme d’affaires et cofondatrice d’Estée Lauder

    Des soirées à thème

    Fêter les 10 ans de votre entreprise n’est pas un thème en soi. Sachez en trouver un qui va pimenter vos évènements tel qu’un bal masqué ou une soirée sur le thème des années 80. Autrement, si vos évènements tombent en période de fêtes, pourquoi ne pas les jumeler à Noël, Pâques ou bien Halloween.

    Une fois votre thème défini, prévoyez des animations. Mettez en place un karaoké, une piste de danse ou encore une scène ou vos employés pourront dévoiler leurs talents cachés. L’organisation de séances photos avec un professionnel peut être l’occasion de créer des souvenirs inoubliables. N’hésitez pas à interroger vos collaborateurs sur les animations de la soirée qu’ils souhaiteraient voir, un bon moyen de leur faire plaisir.

    « Pour réussir il ne suffit pas de prévoir, il faut aussi savoir improviser. »

    Isaac Asimov

    S’organiser en temps et en heure

    L’organisation d’un évènement prend du temps. Plus vous vous y attelez tard, plus vous risquez de ne pas être satisfait du résultat, par manque de temps. Pour éviter ce désagrément, préparez une check-list qui vous permet de vous organiser avant, pendant et après l’évènement. Vous serez sûr de ne rien oublier. Choisissez la bonne date, évitez les week-ends et les vacances scolaires qui représentent des moments de repos et privilégiez les milieux ou fins de semaine. Si vous souhaitez favoriser la cohésion entre vos collaborateurs, pensez à tous les inviter et à ne pas délaisser certains services. Si le budget vous le permet, montrez à vos salariés que leurs proches (conjoints, enfants) demeurent également les bienvenus.

    Élaborez votre discours

    En tant que dirigeant et même si l’ambiance est festive, vous devez prendre le temps d’élaborer un discours pour vos salariés. Vous ne devez certes pas plomber l’ambiance, mais il s’agit d’une bonne occasion de faire le point (rapide) sur votre entreprise et de retracer son parcours. Motivez les troupes en parlant de l’avenir et des perspectives à l’horizon notamment lors des fêtes de fin d’année. « Il ne s’agit pas seulement de regarder d’où nous venons mais de se réinventer pour les prochaines années, de se projeter vers l’avenir». Adressez-leur vos remerciements car, si votre entreprise a pu atteindre ses objectifs, c’est aussi grâce à leur contribution ! Se sentir estimé et valorisé lors de ce type d’évènements symboliques demeure important pour vos salariés.

    « Une forte imagination produit l’événement. »

    Montaigne

    Prenez en compte les feedbacks

    Une fois votre évènement terminé, ne vous arrêtez pas là. À l’aide d’un sondage, demandez des retours à vos collaborateurs : ont-ils apprécié l’ambiance ? Le lieu convenait-il ? Qu’auriez-vous aimé ajouter à cette soirée ? Grâce à leurs avis, vous pourrez optimiser votre prochain événement. Pensez une nouvelle fois à les remercier d’avoir pris de leur temps pour y participer.

    Externaliser, c’est possible !

    Vous détenez, désormais, les cartes en main pour réussir votre évènement mais, lorsqu’on débute, la tâche peut s’avérer difficile. L’événementiel demeure une activité professionnelle. N’hésitez donc pas à faire appel à des agences spécialisées pour vos évènements surtout si l’organisation n’est pas votre fort ou celle de votre équipe.