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Interview de Taïg Khris, Fondateur de OnOff Telecom

Taïg Khris Fondateur de OnOff Telecom

Entretien exclusif avec Taïg Khris, connu pour sa carrière de sportif en tant que champion de roller, qui a développé parallèlement un profil d’entrepreneur en lançant trois sociétés.

Comment en êtes-vous arrivé à l’entrepreneuriat ?

Après avoir débuté ma carrière de sportif, je me suis rapidement rendu compte que mon sport, le roller, n’était pas une discipline très médiatique. Il fallait que je développe d’autres activités en parallèle, que je devienne rapidement mon propre manager si je ne voulais pas m’enfermer. à 23 ans, j’ai donc créé un magasin de rollers pendant quelques années. Comme j’étais très jeune, mon père m’a conseillé sur ce projet, dont il s’occupait lorsque j’étais en déplacement pour les compétitions.

En 2001, mon activité a évolué vers l’événementiel et le conseil puisque j’ai lancé « Taïg Khris Events », une société qui organisait des spectacles de glisse urbaine et des initiations au roller, skate et BMX. Je me suis aperçu que de nombreuses mairies avaient besoin de l’appui d’un professionnel pour construire les skate-parks. J’ai donc conseillé les municipalités dans ce cadre. J’ai sous-traité la fabrication de ces espaces à des sociétés externes et je coordonnais le tout.

Qu’avez-vous réalisé ensuite ?

J’ai véritablement basculé dans l’entrepreneuriat au moment où je me suis cassé la jambe en 2006. Sur mon lit d’hôpital, j’ai eu l’idée de lancer une gamme de papeterie pour les enfants. Je sortais clairement de ma zone de confort puisqu’il ne s’agissait pas d’une activité en lien avec mon sport ! Mais je me suis lancé quand même et j’ai nommé mon entreprise « TK Concept ». J’ai réussi à convaincre des centrales d’achat dont Carrefour et Casino pour qu’ils achètent des collections de papeterie scolaire à mon effigie.

La seconde année, j’ai vendu des produits à l’effigie de Tony Parker et de M Pokora, dont j’avais racheté les droits. Cette expérience a été très formatrice, puisque je réalisais seul le design des produits la nuit sur Photoshop, je gérais des usines de productions dans différents pays, j’ai dû négocier la distribution dans les grandes surfaces, référencer les produits, positionner mes prix par rapport à la concurrence… Nous avons atteint 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires même atteint. L’expérience a duré six ans. Avec la crise, j’ai subi une baisse d’environ 60 % des commandes et nous avons dû arrêter l’activité.

Comment avez-vous vécu cette fermeture ?

Cela fait toujours un pincement au cœur car en tant qu’entrepreneur, notre mission reste de sauver l’entreprise quoi qu’il arrive. Je me suis toujours réservé plusieurs portes de sortie, j’ai toujours eu plein de projets en tête donc je pouvais rebondir à tout moment. En quelque sorte, le sport m’a appris à tomber et à me relever. D’ailleurs, ironiquement, c’est bien souvent quand je me suis cassé la jambe que j’ai monté des entreprises.

Après « TK Concept », j’ai relancé des projets autour de mon sport. J’ai produit des événements dans le but d’établir des records. J’ai sauté du premier étage de la Tour Eiffel en mai 2010, puis j’ai battu le record du monde de saut en longueur à rollers depuis le Sacré-Cœur de Montmartre à Paris en juillet 2011. Il s’agissait d’événements que j’ai coproduits de A à Z avec deux associés. J’ai obtenu les budgets et convaincu les chaînes pour la diffusion.

Et en 2013, vous décidez de vous investir dans un nouveau projet…

Oui. Il s’agissait d’une période charnière pour moi. Je m’étais à nouveau cassé la jambe. J’essayais de monter un troisième record et je n’arrivais pas à avoir les autorisations. Les quelques contrats de sponsoring que j’avais signés arrivaient à échéance. Et je me rapprochais de la quarantaine ! Je voulais trouver un projet beaucoup plus stable et qui touche le grand public, ce que ne faisait pas le roller. Côté business, je désirais être propriétaire de ma marque. Je voulais me développer dans le monde entier sans dépendre d’une société externe ni travailler encore autour de mon image de sportif. Ainsi, je suis parti d’une feuille blanche et je me suis demandé quel était le secteur dans lequel il y avait du potentiel. Je me suis très rapidement orienté vers internet et le monde de la téléphonie.

Quel est le principe de votre nouvelle entreprise, OnOff Telecom ?

La carte SIM n’a pas évolué depuis 30 ans. Aujourd’hui, nous avons tous internet à disposition, mais nous ne possédons qu’une seule carte SIM avec un numéro unique. Il fallait que je réinvente le numéro de téléphone mobile. L’idée m’est venue lorsque j’étais en Indonésie avec des amis en février 2013. Je leur en ai parlé et j’ai perçu un enthousiasme général, j’ai commencé petit à petit à chercher comment mettre la technologie en place. J’ai rencontré de nombreux ingénieurs, qui m’ont confirmé que c’était possible techniquement. J’ai réalisé un business plan et à partir de là, tout est allé très vite. En décembre 2013, j’ai lancé mon entreprise. Mi-janvier, j’ai pris contact avec les investisseurs et quelques semaines plus tard, je clôturais un premier tour de table d’un million d’euros.

Comment conciliez-vous vie professionnelle et vie personnelle ?

Il n’y a pas véritablement de place pour ma vie personnelle… Je suis en train d’essayer de gravir une montagne. J’essaye de monter une boite de télécoms mondiale ! Je dors quatre heures par nuit, je ne vais plus boire un verre avec mes amis, depuis plusieurs mois. En ce moment, je n’ai pas une minute de break. Je démarre la journée en retard et je la termine à 4 heures du matin… en retard ! Et j’ai arrêté les compétitions de roller, même si j’aimerais bien réaliser encore un ou deux records avant d’être trop vieux pour le faire.

Quels conseils donneriez-vous aux porteurs de projet ?

Au-delà des conseils évidents, qui sont le travail et la persévérance, je leur dirais d’observer le monde qui les entoure, car il est en pleine mutation avec l’arrivée du numérique. De nombreux modèles établis vont être chamboulés et tous les nouveaux entrepreneurs peuvent facilement les faire évoluer. WhatsApp a par exemple démocratisé le sms via internet, Skype a rendu facile d’accès les appels grâce au web, Uber a révolutionné la façon de prendre le taxi… Le conseil clé, c’est de s’attacher à répondre à un besoin pour l’utilisateur. Une fois que cette ligne directrice est établie, cela devient facile de lever des fonds ou de motiver des troupes. Je l’expérimente moi-même avec OnOff ! à partir du moment où vous répondez à un véritable besoin, tout se débloque facilement. Et c’est d’ailleurs plus facile de convaincre les médias d’en parler.

Interview de Christophe Crémer, Fondateur de Sybel Informatique

Christophe Crémer Fondateur de Sybel Informatique

Entretien exclusif avec Christophe Crémer, fondateur de Sybel Informatique, de MeilleurTaux.com et plus récemment de Fantouch.

Comment a débuté votre parcours professionnel ?

Petit déjà, j’essayais de fabriquer des planches de surf avec Alain, mon jumeau. Nous avons également tenté de vendre des planches à voile, pendant nos vacances à Jersey, avant d’importer des shampooings de Hong-Kong pour les redistribuer en France. Nous avons toujours été dans une dynamique de business. J’ai commencé à travailler à Singapour pendant 1 an et demi, avant d’entrer pour 4 ans à la Silk Bank en tant que chargé de relations bancaires et des financements spéciaux. Pour l’anecdote, lors de ma première évaluation au sein de cette banque très structurée, mes supérieurs ont noté que j’avais tendance à demander des instructions et à n’en faire qu’à ma tête par la suite. Je me suis heurté à la hiérarchie inhérente à tout grand groupe et je me suis aperçu que ce fonctionnement ne me convenait pas. J’ai donc quitté l’entreprise en 1984.

Et vous vous êtes lancé dans votre première expérience entrepreneuriale ?

Exactement. Avec mon frère, qui était alors employé chez Accenture, nous avons monté Sybel Informatique, une entreprise de logiciels de gestion, de comptabilité et de facturation, à 5 dans sa chambre ! N’ayant pas les moyens de lever des fonds, notre père nous a prêté de quoi financer les produits de première nécessité, et notamment notre premier ordinateur. En 1995, nous avons revendu la société, qui comptait alors 350 personnes à l’entreprise multinationale Sage pour l’équivalent d’environ 20 millions d’euros. Nous en étions d’ailleurs relativement fiers car en décembre, dernier mois avant le rachat de l’entreprise, nous avions vendu pour 1 million de francs de produits.

D’autant qu’il s’agit d’un secteur compliqué…

Oui, dans le domaine du B to B, se démarquer de ses concurrents n’est pas chose facile. Il fallait donc miser sur la partie marketing. Nous devions faire accepter l’idée, aujourd’hui reconnue par tous, qu’il demeurait stupide que chaque entreprise développe elle-même son propre logiciel de gestion. Même si l’usage du micro-ordinateur n’en était qu’à ses débuts, nous avions à cœur de prouver à nos clients que nous pouvions vendre le même logiciel à plusieurs entreprises, ce qui permettait un partage des coûts maîtrisé et des performances intéressantes. Cette première expérience entrepreneuriale a constitué un vrai challenge car créer sa société n’était pas si simple. Il fallait surtout se faire reconnaître en tant que fabricants de logiciels et convaincre les entreprises que ce logiciel était plus rentable qu’un logiciel standard dans le but de gérer efficacement l’ensemble de son activité.

Vers quelle nouvelle aventure vous êtes-vous tourné ensuite ?

J’ai d’abord développé pendant trois ans une société qui faisait de la publication dynamique sur internet, avant de fonder MeilleurTaux.com en 1999, afin d’aider les particuliers dans leur choix d’un prêt immobilier. L’idée m’est venue en discutant avec mon beau-frère de ses difficultés à en trouver un lui-même. Avant l’existence de MeilleurTaux.com, quiconque désirait souscrire un prêt devait prospecter 5 ou 6 banques différentes, sans avoir la garantie d’obtenir la meilleure offre. J’ai donc songé à améliorer cela grâce à internet, qui me semblait une plateforme intéressante pour permettre à l’internaute de faire son choix de façon plus éclairée. Aujourd’hui, n’importe qui peut déposer un dossier sur le site et obtenir un retour des organismes bancaires sous 48 heures. Il s’agissait du premier site à se placer sur ce marché. Pour lancer l’aventure, j’ai levé 1 million d’euros en octobre 1999, puis 4 millions en mars de la même année.

Comment avez-vous développé l’entreprise ?

En 2000, nous avons dépensé 1 million d’euros en publicité avant de nous rendre compte que nous ne pouvions pas nous aligner sur les budgets de communication déployés par les banques elles-mêmes, qui tournaient autour de 15 millions d’euros. Nous nous sommes donc lancés dans une stratégie de relations presse, ce qui nous a fait connaître. Notre premier business model reposait sur un forfait que nous facturions par dossier. Ce fut un échec car aucune banque n’en voulait. Nous avons pivoté en choisissant de prendre un pourcentage pour chaque prêt réalisé. L’entreprise a commencé à croître à ce moment-là. à partir de 2001, nous avons ouvert une centaine d’agences dans toute la France. Nous sommes entrés en bourse en 2006 et avons réalisé un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros en 2007.En juillet de la même année, le groupe Caisse d’épargne a acquis l’entreprise au prix de 130 millions d’euros.

Que représente l’entrepreneuriat pour vous ?

C’est une façon de gérer mon propre projet, en parfaite autonomie. à travers mes aventures entrepreneuriales, j’espère également changer le mode de vie des gens. Depuis 1 an, j’ai créé Fantouch, une société spécialisée dans la musique qui aide les artistes à gérer leur communauté de fans sur les réseaux sociaux. Des personnalités comme Youssoupha ou Oxmo Puccino proposent déjà leurs applications grâce à Fantouch. Nous avons déjà plus de 6 000 inscrits et les retours sont excellents. L’entreprise compte 14 salariés et 2 associés, Alexandra Monaury et Edmonde Chiesa.

Quel type de chef d’entreprise êtes-vous ?

Je suis exigeant et pointilleux, mais je note que beaucoup de mes anciens employés souhaitent à nouveau collaborer avec moi. Ils savent qu’ils peuvent compter sur moi à la fois pour la convivialité et pour la rigueur dans le travail. Ce qui est certain, c’est je ne me vois pas derrière un bureau. Les cadres en entreprise possèdent une vie professionnelle intéressante avec souvent de lourdes responsabilités, mais ils demeurent tributaires d’une organisation. Je préfère ma liberté d’entrepreneur, qui consiste à prendre des risques, à les assumer et à faire grandir une société !

Vous avez des enfants entrepreneurs. à quel point cet aspect « transmission » est-il important chez vous ?

Sur mes 4 enfants, 3 ont créé une société. Ils ont fondé l’entreprise Sampleo dans le domaine des avis consommateurs et la société Kazaden dans le secteur des activités sportives. Ils ont su constituer leur propre clientèle, croire en leur projet et convaincre des clients.

les Conseils de Christophe Crémer

  • Savoir qui vous voulez être dans 3 ans. Lorsque l’on connaît à l’avance son objectif, il est plus facile de l’atteindre !
  • S’entraîner dans le domaine commercial. Il faut prendre le temps d’apprendre le vocabulaire adapté à la vente. Même si un entrepreneur n’est pas nécessairement un bon vendeur, il le deviendra !
  • Montrer que l’on est un gagnant. Il faut prouver que vous apportez un service différenciant, et montrer ce pour quoi vous êtes doué !
  • Avoir l’envie de progresser et d’apprendre.
  • Parler rapidement comme un leader. L’âge ne compte pas. Dire « c’est ma première expérience et je suis jeune » ne sert à rien !
  • Mettre son cerveau en mode créatif. Si vous avez une idée d’entreprise par jour, vous allez forcément tomber sur une bonne idée ! Cela ne sert à rien de se concentrer uniquement sur la recherche d’un concept génial.
  • Persévérer. J’assimile souvent la création d’entreprise à du sport car cela demande beaucoup d’énergie.

Conseils pour une carte de visite réussie

Conseils pour une carte de visite réussie

La carte de visite est un outil marketing et de communication qui n’a plus besoin de faire ses preuves. C’est grâce à elle qu’un futur client se souviendra de vous. Il est donc essentiel de bien la soigner.

Pourquoi utiliser une carte de visite ?

Une carte de visite a généralement deux objectifs principaux : la publicité et la communication. En effet, elle permet au client de garder une trace de votre conversation mais elle renseigne aussi sur la qualité de votre entreprise. Votre carte de visite doit être capable de vous décrire, vous-même, ainsi que votre activité au sein de l’entreprise. Elle doit donner à la personne concernée l’envie de vous recontacter. Elle est facilement personnalisable, vous en trouverez donc forcément une qui vous correspond. Pour faire votre choix, il existe de nombreuses solutions en ligne. Elle doit donc toujours se trouver à portée de main. Gardez-en toujours sur vous car vous ne savez jamais quand vous en aurez besoin !

Que faut-il faire apparaître sur une carte de visite ?

Toutes les informations vitales doivent être présentes sur votre carte de visite : votre nom, votre prénom, votre profession, l’adresse postale de l’entreprise, son nom (ou son logo), son site internet et un numéro de téléphone où vous joindre. Vous devrez aussi précisez l’activité de l’entreprise ainsi que votre fonction exacte au sein de celle-ci. Si vous exercez plusieurs activités, utilisez une carte de visite différente pour chacune d’entre elles. Si vous souhaitez faire dans l’originalité, vous pouvez aussi changer la typographie et les couleurs tout au long de l’année pour vous adapter aux saisons ou à des évènements spéciaux. Une carte de visite de qualité donnera une bonne impression sur votre entreprise. Il est donc préférable de choisir un papier épais qui coûtera un peu plus cher qu’un papier standard. Cela permettra au client de la conserver plus longtemps et vous aurez donc plus de chances qu’il vous recontacte. Utilisez des tailles de police différentes selon l’importance de l’information. Votre slogan ou phrase d’accroche devra être rédigé dans une police assez grosse pour bien être visible. Sur le verso de la carte, vous pouvez faire imprimer un plan d’accès ou toute autre information utile. Vous pouvez aussi choisir de le laisser vierge, afin que la personne à laquelle vous donnez votre carte puisse écrire des renseignements par elle-même.

Quelles sont les erreurs à éviter ?

Ne mettez pas trop d’informations sur votre carte car le client (ou futur client) ne parviendra pas à identifier celles qui sont vraiment importantes. Les informations essentielles seraient noyées au milieu d’autres moins importantes et le but ne serait pas atteint. Innovez dans le modèle que vous choisirez, soyez créatif. N’utilisez pas des modèles ressemblant à ceux utilisés par vos concurrents car il vous sera alors difficile de vous démarquer des autres. Utilisez une police assez grande pour être lue sans difficulté (pas en dessous de 8). Si les lettres sont trop petites, il est fort probable que le client ne lise pas la carte jusqu’au bout et passe donc à côté d’informations importantes sur votre entreprise. Ne mélangez pas trop de couleurs. En général, il est préférable d’utiliser au maximum 3 couleurs différentes, pas plus. Optez pour une taille standard de carte de visite qui se glissera facilement dans un porte-monnaie et sera donc conservée plus longtemps.

Les cartes de visites du futur !

L’entreprise Moo vient de développer une carte de visite intégrant une puce NFC. NCF signifiant Near Field Communication. C’est une technologie qui permet notamment de transmettre des données à proximité comme c’est le cas pour les cartes bancaires pour le paiement sans contact. Moo a pensé à intégrer cette puce dans l’objectif d’y afficher des informations de votre choix comme votre site internet, votre profil sur vos réseaux sociaux, votre boutique en ligne ou votre application. Tout cela est géré à travers une plateforme de gestion dans lequel vous pouvez ajouter, modifier ou supprimer ces actions. Vous avez même un système de tracking en temps réel. Le seul bémol est que cette technologie n’est intégrée que dans certains téléphones. Voici la liste ici : http://www.nfcworld.com/nfc-phones-list/#available

La vidéo ci-dessous vous permettra de mieux comprendre le principe. C’est la carte de visite 2.0 !!

Qu’est-ce qu’un serveur cloud ?

Qu’est-ce qu’un serveur cloud ?

Quel que soit son secteur d’activité, l’entrepreneur ne peut aujourd’hui ignorer Internet. La présence sur le Web et la bonne utilisation de cet outil sont aujourd’hui des éléments clés de la réussite. Cette obligation s’impose à tout créateur ou gérant d’entreprise, indépendamment de la taille de celle-ci, et oblige ce dernier à développer une maîtrise de la digitalisation. Dans ce contexte, focus aujourd’hui sur une solution très en vogue d’hébergement, le cloud.

Utiliser des ressources informatiques non possédées

Le cloud (nuage en anglais) permet un accès permanent, facile et à la demande à un réseau partagé ainsi qu’à des ressources informatiques importantes (des réseaux, des serveurs, du stockage, des applications et des services). Ce modèle informatique permet de disposer de fonctionnalités via un service online sans avoir à posséder localement et physiquement les ressources ou le matériel nécessaire.

Les avantages de l’hébergement cloud

Le cloud offre de nombreux avantages. Il est désormais couramment utilisé par tous les internautes pour stocker leurs documents, photos ou vidéos. Ce type de stockage permet de libérer de l’espace sur leur disque dur et de mettre à l’abri ceux-ci d’un crash irrémédiable de ce dernier. Une solution de sauvegarde délocalisée particulièrement sûre. Cette même démarche est évidemment possible à l’échelle de l’entreprise. En outre en matière d’hébergement de site, contrairement aux solutions d’hébergement classiques, les entreprises ne payent sur le cloud que l’espace qu’elles utilisent réellement. On parle dans ce cas de « pay as you go ». L’hébergement cloud offre en outre une grande souplesse en matière d’expansion. Imaginons par exemple un site marchand qui en période de solde a besoin soudainement de plus d’espace ou de bande passante. Le cloud permet au site concerné de croître aisément et immédiatement en utilisant plus de ressources en son sein. Une réactivité impossible et dans tous les cas coûteuse en cas d’hébergement traditionnel.

Les inconvénients possibles

Les inconvénients relèvent essentiellement de la sécurité et de la confidentialité des informations. L’hébergement nuage implique de par sa nature, un groupe d’ordinateurs en réseau, certains risques de sécurité. Les informations confiées au cloud ne sont en effet pas stockées sur un serveur dans un seul endroit mais transmises régulièrement entre plusieurs serveurs. Ce mouvement de données génère des vulnérabilités qui peuvent rebuter les entreprises qui tiennent à protéger des savoir-faire particuliers ou des informations sensibles. Une solution de cryptage des données peut être proposée.

Quel cloud choisir ?

Bien choisir son cloud, c’est opter pour une offre qui vous fait payer que ce que vous utilisez réellement tout en vous offrant une capacité d’expansion quasi instantanée. Vérifiez les options disponibles, l’existence d’outils de création de site et des modules de e-commerce. Enfin, optez pour une solution cloud disposant d’un solide support technique disponible 24h/24 et 7j/7. Les problèmes techniques sont rares mais évitez-vous un arrêt de votre site prolongé et pénalisant.

Pour vous aider à choisir en toute connaissance de cause et sans dépasser votre budget, l’étude comparative du cabinet Cloud Spectator 2016 a établi un classement des serveurs cloud selon leur rapport qualité prix, et a comparé les services de grands groupes et fournisseurs, tels que Google Compute, IBM Softlayer ou encore Amazon Web Services pour ne pas les citer. Cette étude a classé le serveur cloud de l’hébergeur 1&1 en première position, notamment pour la performance de ses processeurs et de sa mémoire et pour un rapport qualité/prix le plus intéressant du marché. Vous pouvez retrouver la synthèse de l’étude sur ce post de blog.

Mise à part les entreprises évoluant dans une sphère de haute sensibilité, la défense par exemple, le cloud offre plus d’avantages que d’inconvénients. Il offre une ressource informatique comme EDF fournit de l’énergie. Une simplicité et une source d’économie qui font du cloud une solution crédible pour les entrepreneurs désireux de rejoindre la toile.

CPF : quelles obligations pour l’employeur ?

CPF : quelles obligations pour l'employeur ?

Le CPF garantit à chaque personne le droit d’évoluer dans son parcours professionnel, grâce à un système de formation, sans pour autant devoir renoncer à son travail. L’employeur joue ainsi un rôle capital pour préserver son entreprise tout en encourageant l’ascension de ses employés.

Qu’est ce que le CPF ?

Le CPF est un compte personnel de formation en ligne créé en 2015. A partir de 16 ans, chaque personne y a droit quelque soit son statut professionnel : salarié ou chômeur à la recherche d’un emploi. Ce compte personnel est valide depuis sa création jusqu’à l’âge de la retraite.

Regardons alors de plus près l’intérêt d’un compte CPF :

1-Connaître les horaires disponibles de formation pour chaque profil
2-Trouver les certifications adéquates pour tout type de projet professionnel
3-Prendre connaissance des modalités de financement pour bénéficier des formations proposées

A savoir : Il en va de la responsabilité de l’employeur d’informer ses salariés de la nécessité d’utiliser ce compte et de les diriger dans son utilisation.

Quelles sont les obligations de l’employeur pour le CPF ?

Le CPF se définit en dehors de la relation employé-employeur. Pourtant, l’employeur joue un rôle capital dans l’utilisation de ce dispositif numérique :

1-Fournir une autorisation : L’employeur est tenu de donner son autorisation pour consulter le compte CPF uniquement si cela se produit durant les horaires de travail.
2-Proposer un financement : Dans le cadre de l’OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé), l’employeur prend en charge la formation des employés, mais de manière limitée. Par ailleurs, les coûts salariaux seront entièrement à sa charge.
3-Donner des informations précises : Les organismes paritaires collecteurs agrées obligent tout employeur à s’engager auprès de leurs salariés en leur donnant des renseignements exacts pour remplir les dossiers de demandes.
4-Négocier l’abonnement : L’employeur doit connaitre les conditions de mise en œuvre du CPF dans les entreprises qui comptent plus de 3000 salariés. Il se pourrait qu’il soit éligible à l’abonnement employeur.

A savoir : Les employeurs sont tenus d’informer leurs employés par écrit du nombre d’heures acquises et non utilisées au titre du Dif au 31 décembre 2014, et ce avant le 31 janvier 2015.

CPF : Quelles sont les nouvelles obligations de l’employeur en 2016 ?

En 2016, de nouvelles mesures concernant les modalités d’usage du CPF ont été mises en vigueur. Le CPF sera alors alimenté en heures pendant le premier semestre de chaque année. Tout salarié bénéficie d’un maximum de 150 heures de formation. Ces volumes horaires concernant les salariés à temps plein devront être répartis comme suit :

-24 heures chaque année pendant 5 ans
-12 heures chaque année pendant 3 ans

Pour que l’employé puisse bénéficier de ces formules, l’employeur doit effectuer un certain nombre de démarches ayant pour but d’alimenter les comptes grâce à des déclarations annuelles de données sociales (DADS).

Délai pour présenter une demande à l’employeur : tout salarié doit présenter une demande complète à son employeur 60 jours avant de début de la formation. Ce délai ne s’applique que pour les formations de moins de 6 moins. Au-delà de cette période, il faudra transmettre une demande 120 jours à l’avance.

15 entrepreneurs créent le fonds d’investissement SIDE Capital

Un nouveau fonds d’investissement destiné à soutenir les start-ups high-tech est né ! SIDE Capital apportera des fonds aux start-ups innovantes durant leur phase de démarrage, et leur fera également profiter de l’expérience de ses investisseurs.

Des investisseurs expérimentés

Le Business Angel Renaud Guillerm, fondateur notamment de VideDressing et investisseur dans une quinzaine de start-ups, a rassemblé autour de lui une quinzaine d’entrepreneurs français expérimentés pour fonder SIDE Capital. L’objectif est d’apporter une assistance et une expertise en termes d’investissements aux jeunes entrepreneurs afin qu’ils puissent développer leurs activités.

Une aide au quotidien

Il ne s’agit pas uniquement d’injecter des fonds dans une start-up, mais bien d’être présent et de l’accompagner au quotidien dans son développement. L’accompagnement concerne aussi bien l’organisation et le développement de l’activité de la société que sa gestion quotidienne, ou encore la préparation et la constitution de dossiers afin d’obtenir des capitaux grâce à de futures levées de fonds.

Une proximité inédite entre investisseurs et start-ups

Pas question que des investisseurs décident dans leur tour d’ivoire que telle ou telle start-up bénéficiera d’une aide. SIDE Capital a opté pour une gestion agile, ouverte et transparente. Chaque investisseur du fonds choisi librement dans quelle start-up il souhaite s’impliquer. La liberté de chacun et le plaisir d’investir sont ainsi conservés. L’investisseur peut alors apporter pleinement son aide à la start-up, et lui faire profiter de son expérience et de son savoir-faire. La start-up et son investisseur avancent ainsi main dans la main, ce dernier participant à part entière à l’aventure.

SIDE Capital, l’innovation à la française

Grâce à son mode de fonctionnement, SIDE Capital va non seulement participer au financement de start-ups, mais également s’impliquer directement et en profondeur dans leur développement. Aucun frais de gestion n’est prélevé, la rémunération est exclusivement basée sur la future valorisation de l’entreprise, qui est par conséquent, condamnée à la réussite. La phase d’amorçage d’une start-up nécessitant généralement de solides financements, nul doute que ce fonctionnement séduira un nombre grandissant de jeunes pousses françaises à la pointe de l’innovation. La première d’entre elles à avoir décroché le sésame est Regaind, qui a développé une solution de tri automatique des photos. SIDE Capital a attribué à la start-up la somme de 400 000 euros pour le démarrage de son activité.

Les meilleurs sites d’avis de consommateurs en France

Les meilleurs sites d'avis de consommateurs en France

D’après une enquête Ipsos publiée en décembre 2006, 45% des internautes prennent en considération les avis de consommateurs avant de commander un produit ou un service sur internet. Des avis négatifs feraient même changer d’avis un internaute sur deux. Les plateformes d’évaluation de produits et services apportent ainsi une aide précieuse aux internautes souhaitant s’informer avant de passer à la caisse. Voici la liste des meilleurs sites d’avis de consommateurs en France.

Star Evaluator

Elle est considérée comme l’une des meilleures plateformes d’avis en ligne grâce à sa capacité à fournir des avis et des échanges commerciaux fiables et authentiques en développant des technologies sophistiquées pour détecter les faux avis et lutter contre la fraude. Star Evaluator utilise des algorithmes avancés et des techniques de machine learning qui analysent chaque avis pour identifier les signes de fausseté.

Ciao

Ciao est un site de référence pour les avis de consommateurs. Avec plus de 8000 évaluations publiées chaque mois, plus de 2 millions à ce jour, Ciao est l’une des plateformes d’avis de consommateurs les plus appréciées par les internautes français pour noter des services ou des produits audio-vidéo, auto, électroménager, informatique, mode, musique, photo, portables, voyages…

L’utilisateur peut publier son avis sur un produit ou une marque et donne une note en fonction de différents critères (variables selon les types de services ou produits notés). Les utilisateurs peuvent également noter les avis des autres utilisateurs, ce qui contribue à la fiabilité des évaluations publiées. Les avis sont ensuite classés par ordre de pertinence.

Trustpilot

Trustpilot se présente comme une interface entre les entreprises et leurs clients. L’utilisateur peut donner son avis sur une marque ou un produit après avoir effectué son achat, sans aucun contrôle de la part de l’entreprise et sans aucune modération de la part de Trustpilot. Les utilisateurs peuvent s’exprimer librement, et tous les avis sont visibles publiquement. Pour les entreprises, cette plateforme est un excellent moyen de savoir ce que pensent exactement leurs clients de leurs produits ou services. Un avis positif sur Trustpilot permettra à une marque ou société d’améliorer sa crédibilité, alors qu’un avis négatif lui permettra de se remettre en question et d’améliorer ses services. Dans tous les cas, l’entreprise en sort gagnante en se rapprochant de ses clients.

TripAdvisor

TripAdvisor est la référence en matière d’évaluations touristiques. En plus de son service de réservations de billets d’avions et de logements, TripAdvisor recense plus de 200 millions d’avis de consommateurs sur des hôtels, des voyages organisés, des restaurants, des destinations, etc… L’utilisateur peut spécifier les dates de son séjour, les lieux, son âge, etc… Le site dispose également d’un forum où les utilisateurs peuvent échanger librement entre eux, et fournit des liens sur des informations relatives à des articles de presse ou des guides de voyages. C’est probablement l’un des sites d’évaluations touristiques les plus complets.

Yelp

Yelp est un site d’évaluations spécialisé dans les commerces et services de proximité. La société américaine Yelp a racheté Cityvox, un comparateur d’avis de consommateurs, en 2014. Cityvox permettait de noter et de donner son avis sur des restaurants, discothèques, bars, cinémas, salles de concerts, etc… Désormais, tout passe par Yelp qui, comme Cityvox à l’époque, classe géographiquement toutes ses évaluations. Yelp s’avère très pratique pour trouver un commerce ou une entreprise dans n’importe quelle ville de France. Ce site connaît un grand succès grâce à sa version mobile, très pratique, qui permet de publier très facilement et rapidement son avis ou son évaluation via son smartphone.

Alatest

Alatest est un site d’évaluation de produits indépendant et gratuit. Il s’adresse avant tout aux consommateurs cherchant à s’informer sur un produit. Le site regroupe des avis d’utilisateurs ainsi que des tests professionnels qui permettent d’attribuer automatiquement une note à chaque produit. Ces produits apparaissent ensuite dans un classement en fonction de leur popularité. Pratique pour connaître les dernières tendances du moment !

Foursquare

Le réseau social Foursquare est basé sur la géolocalisation et permet d’évaluer et noter des commerces, restaurants, bars, hôtels, etc… Lorsque les utilisateurs se rendent dans un restaurant ou un magasin, ils donnent leur localisation via Foursquare et peuvent ainsi recevoir en temps réel des avis et des conseils d’autres utilisateurs.

Google +

Difficile aujourd’hui de passer à côté des avis Google +. Ils apparaissent sous les premiers résultats de recherche dans Google et permettent d’avoir accès directement aux avis des clients concernant n’importe quel produit ou service recherché sans avoir à cliquer nulle part. Grâce à cela, Google tord le cou aux sites comparatifs en incluant directement les avis des clients dans son moteur de recherche.

D’où viennent ces informations ? Elles ne proviennent pas toujours de Google + et peuvent également provenir des Rich Snippets, ou « extraits enrichis ». Ce sont des bouts de code HTML, intégrés directement dans la page web référencée, qui permettent de donner des informations supplémentaires concernant l’avis des internautes, sur un lieu, un événement, un film, etc… Les Rich Snippets permettent ainsi à un lien de gagner en visibilité dans Google.

Looneo

Looneo est un site d’avis de consommateurs spécialisé dans les produits high-tech. Le site est organisé sous forme de communautés en fonction des marques, des produits ou des catégories. Les produits sont détaillés puis notés par les utilisateurs, qui peuvent également noter leurs évaluations entre eux. Ces avis de consommateurs sont contrôlés par 2 journalistes qui vérifient la cohérence des informations. Looneo regroupe de nombreux influenceurs actifs.

Shopwise

Shopwise permet aux internautes de donner leurs avis sur des produits de grande consommation, notamment les produis alimentaires. Il détaille tous les allergènes, les OGM, les additifs, les labels, etc… C’est un site indispensable pour connaître en détail tout ce qu’il y a dans votre assiette.

Testfreaks

Testfreaks est un agrégateur d’avis d’utilisateurs et de consommateurs. Il se présente sous la forme d’un comparateur très pratique pour connaître les avis des clients concernant un matériel sans avoir à passer des heures à chercher des informations dans les moteurs de recherche.

Vozavi

Sur le même principe que Testfreaks, Vozavi est un moteur de recherche qui trouve pour vous tous les avis de consommateurs disponibles sur environ 12 000 sites et forums. Vous rentrez le nom d’un produit, d’une marque, d’un service ou d’un commerce, et Vozavi vous affiche toutes les évaluations en rapport, avec une note de synthèse. Les catégories du site sont similaires à celles de Ciao. Les avis des clients peuvent également être bookmarké, twitté, facebooké, etc…

Zoover

Zoover un site spécialisé dans les évaluations de logements et de destinations de vacances. Il compte plus de 200 000 membres et regroupe plus d’un million d’avis de consommateurs sur des hébergements, hôtels, restaurants, lieux de vacances, etc…

Holidaycheck

Holidaycheck fonctionne sur le même principe que Tripadvisor, mais permet aux utilisateurs d’ajouter facilement des photos ou vidéos à leurs commentaires.

L’internaute

L’internaute permet de noter les restaurants partout en France. Le site regroupe de nombreux avis de consommateurs et très consulté par les internautes.

Justacoté

Justacoté est un site français qui reprend le principe de Yelp et qui est spécialisé dans les avis de consommateurs sur les commerces de proximité. La communauté y partage ses bons plans et ses bonnes adresses. Particularité du site, les participants/ membres de la communauté reçoivent des chèques cadeaux grâce à leurs évaluations.

Ces idées de business low cost

Ces idées de business

Crise oblige, le low cost a envahi tous les domaines de l’économie. Mais loin de considérer ce phénomène comme une fatalité, certains entrepreneurs ont su saisir l’occasion, et développer leur activité en surfant sur la forte demande en produits et services low cost. Nous vous proposons de découvrir ici certaines de ces initiatives, qui ont su percer.

1. L’apprentissage de la conduite

Le coût de l’apprentissage de la conduite dans une auto-école classique étant peu abordable, des entreprises ont décidé de saisir l’opportunité du low cost pour proposer à leurs clients une idée innovante: permettre au plus grand nombre d’accéder à l’apprentissage de la conduite, grâce à un service low cost. Pour réduire les coûts, point de moniteur ioci, mais seulement des voitures avec doubles commandes à la location. Pour cela, il faut avoir effectué des heures de conduites avec un moniteur diplômé d’Etat et être accompagné d’un adulte titulaire du permis de conduire depuis plus de 5 ans. Cela reste cependant une alternative économique aux coûteuses heures de conduite.

2. La banque se met au low cost

S’il est un domaine dans lequel nombre de consommateurs souhaitent réduire leurs frais, c’est bien la banque. La société Compte Nickel offre désormais la possibilité à ses clients de disposer de moyens bancaires quasiment sans frais, en imitant le fonctionnement des puces téléphoniques sans abonnement, disponibles chez les buralistes.

3. Faire du sport en mode low cost

Les salles de sport, qui représentent un poste de dépense non négligeable, font désormais face à l’émergence d’établissements low cost, qui séduisent un grand nombre d’adeptes. Leader dans le domaine, l’entreprise l’Orange bleue, a mis en place une stratégie bien rodée pour permettre d’offrir à ses clients des tarifs défiant toute concurrence: emplacements moins recherchés, horaires décalés, etc. Certains concurrents, sur le même modèle, se passent carrément de coachs, pour du sport low cost en libre accès.

4. Les services mortuaires low cost

La mort est un domaine sensible, son business l’est d’autant plus. Et pourtant, cela n’empêche pas des entreprises se positionnant sur le créneau du low cost de tirer leur épingle du jeu. C’est notamment le cas d’Ecoplus funéraire, qui propose des services clés en main, jusqu’à trois fois moins cher que ses concurrents, en limitant les options disponibles, sans rogner sur la qualité de ses services.

5. Le paramédical n’est pas oublié

On a longtemps pensé que le domaine du médical et du paramédical seraient épargné par cette tendance. Et pourtant, face aux coûts exorbitants de certains services, des entreprises ont osé se lancer sur ce créneau, proposant ainsi désormais des lunettes à bas prix, ou les services d’un dentiste à prix cassé. Et les patients sont de plus en plus nombreux à se laisser tenter par ces nouveaux services.

En 2016, le salaire est-il encore la seule source de motivation des salariés ?

En 2016

Pour de nombreux employés et ce quel que soit le secteur d’activités et les entreprises étudiées, le salaire reste un des éléments centraux de la motivation. La rémunération importe grandement dès lors qu’il s’agit de choisir un emploi et de le conserver sur le long terme. Un salarié dont le salaire n’est pas estimé comme suffisant peut vite devenir un frein à la motivation de ce même salarié, voire pire, il peut être une véritable cause de démission. Il est donc de votre ressort, en tant que chef d’entreprise, de tout mettre en œuvre pour que vos salariés s’estiment être payés à leur juste valeur et que la rémunération qui leur revient soit suffisante et motivante.

Mais le salaire est-il encore aujourd’hui, en 2016, la principale source de motivation pour les salariés qui entrent sur le marché du travail et ceux qui n’ont encore que quelques années d’expérience ? N’existe-t-il pas d’autres sources de motivation ?

Une situation différente par le passé

Par le passé, force est de constater que les salariés étaient amenés à rester longtemps dans la même entreprise. Il n’était pas rare de trouver des employés qui étaient restés dans la même boîte pendant environ 10, 15 ou 20 ans, et ce tout en gardant la même motivation et le même attachement à leur entreprise. Le salaire était donc un critère important, certes, mais les écarts salariaux étaient encore suffisamment faibles entre chaque entreprise et à poste équivalent pour justifier des pertes de motivation ou des décisions de départ. Les raisons d’un départ étaient toutes autres, et les possibilités de retrouver un emploi derrière également. La situation du marché de l’emploi à cette époque était telle qu’il était tout à fait possible, pour ceux qui prenaient la décision de changer d’entreprise, d’en trouver une autre en toute facilité, les entreprises à cette époque étant largement plus promptes aujourd’hui à l’embauche.

Des changements en profondeur

De nos jours, des changements majeurs ont eu lieu : les salariés ne sont plus prompts à rester plusieurs années dans la même entreprise, une évolution de carrière se calcule difficilement dans la même entreprise, les perspectives sont toujours meilleures dans les autres entreprises, et pour ce qui est du salaire, c’est aujourd’hui une variable secondaire. En effet, le salaire n’est plus l’arme principale des entreprises pour attirer des salariés qualifiés et reconnus. Selon une récente étude, 37% des salariés interrogés ont confié avoir changé d’emploi tout d’abord par nécessité, 18% pour la sécurité de l’emploi et le climat de travail, seulement 17% pour l’aspect financier. Il faut aujourd’hui un véritable climat social de qualité, une ambiance de travail propice à l’absence de stress et de pression, tout un ensemble de critères qui poussent les salariés à rester quelques années de plus dans la même entreprise. Il suffit de jeter un coup d’œil au classement « Great Places to Work » pour prendre la mesure de l’importance qu’accordent les entreprises à l’existence d’un bon climat social pour leurs employés.

En toute certitude, le salaire n’est plus la principale source de motivation. Il suffit de se tourner du côté d’entreprises comme Air France ou Orange, où les climats sociaux sont parfois délétères pour comprendre que l’aspect pécuniaire ne l’emporte plus sur le reste, sur les conditions générales de travail. Un changement important, symbolique de notre époque où la qualité de vie prend le pas sur l’aspect financier et économique. L’argent motive le salarié oui, mais cela ne suffit plus aujourd’hui.

Ces entrepreneurs de la culture qui cartonnent

Ces entrepreneurs de la culture qui cartonnent

Le secteur culturel représente un pan important de l’économie hexagonale, et à ce titre suscite de nombreuses créations d’entreprises. Avec l’avènement du numérique et de la dématérialisation, la culture est désormais accessible à tous. Alors quels sont ces entrepreneurs qui réussissent dans un univers culturel de plus en plus large et ouvert au grand public ?

La culture un secteur d’avenir

La Fnac, Amazon, Gibert Jeune, de nombreux groupes se sont développés au fil des années que ce soit dans le secteur traditionnel du livre ou sur Internet. Représentant 3,2% de la richesse nationale, la filière culturelle française est un incubatoire idéal d’idées et génère bon nombre de vocations. Musique, arts, littérature, sciences humaines, ouvrages scolaires, maisons d’édition : autant de domaines variés qui permettent aux entrepreneurs de créer leur propre société ou start-up. La France possède ainsi l’un des secteurs culturels les plus importants d’Europe avec une filière qui a généré plus de 265 000 associations, 160 000 entreprises créées, et emploie près de 600 000 salariés à travers tout l’hexagone.

Vers une dématérialisation des biens culturels

Un modèle économique récent a alors fait son apparition depuis quelques années avec l’avènement de la dématérialisation des biens culturels. Source de revenus et de concentration des entreprises, ce phénomène a ainsi permis à de grandes multinationales de monopoliser le secteur culturel. Apple et Beatsaudio, le rachat de Maker Studio par Disney pour 500 millions de $ ou encore celui de Twitch par Amazon pour 970 millions de $, ont suscité une croissance notable du marché culturel. Avec des taux de croissance à 2,3 voire 4 chiffres, ces entreprises culturelles du numérique sont source d’innovation et de nouvelles stratégies pour celles du commerce traditionnel du livre. L’ère du numérique et le modèle de consommation digitale ont alors créé des géants de la culture sur le marché international, à l’instar du mastodonte Amazon qui a largement élargi son offre. Vente de livres numériques mais aussi plateforme de streaming et de VOD, la multinationale outre-Atlantique a su s’imposer comme l’un des leaders de l’industrie culturelle avec un chiffre d’affaires de près de 75 milliards de $.

Créativité et offre culturelle

À plus petite échelle, de nombreuses PME et TPE ont su tirer leur épingle du jeu en proposant des produits et services innovants. Entreprendre dans le secteur de la culture n’est alors plus réservé à de grands groupes industriels, et de nombreuses créations d’entreprises ont lieu. Les avantages du Web profitent aux entrepreneurs qui proposent dorénavant des services innovants aux consommateurs, en alliant accès à la culture et partage en ligne. Ainsi, de nombreuses start-ups se sont créées comme Sisso et ses visites virtuelles en ligne du patrimoine culturel mondial, la plateforme Artube qui permet aux professionnels de publier du contenu ciblé, ou encore Solart qui est spécialisée dans le réseau social artistique. L’industrie culturelle profite alors de ces nouvelles créations d’entreprises, et l’offre s’élargit au plus grand nombre par le biais d’applications mobiles et smartphones innovantes. Des plateformes et billetteries en ligne ont émergé afin de faciliter l’accès à la culture de tous les particuliers, à l’instar de Wingit qui permet d’acheter en ligne billets et places de concert, de spectacle ou de festival. La start-up a ainsi levé pour près de 2,2 millions d’euros de fonds et a pour ambition de couvrir plus de 100 villes dans le monde.