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Les premiers pas à l’étranger

Mais avant de faire vos premiers pas à l’étranger, quelques derniers conseils pour ne pas vous planter sont toujours bons à prendre.

Renseignez-vous sur les bonnes pratiques d’implantation

Avant de vous lancer dans le pays, quelques prises d’informations s’imposent afin de faciliter l’implantation de votre personnel sur place. Qu’il s’agisse d’ouvrir un compte bancaire, d’appréhender les modalités de transport ou d’hébergement, vous devrez vérifier que rien n’entravera ou ne retardera l’installation de vos collaborateurs sur place. Afin que vos équipes soient rapidement opérationnelles, mieux vaut vérifier qu’elles ne soient pas gênées par leur quotidien.

Identifiez les fournisseurs et sous-traitants

Le choix des fournisseurs et sous-traitants, comme nous l’ont montré de récents événements dont la catastrophe au Bangladesh avec l’effondrement d’un complexe industriel est crucial. Une étude approfondie au préalable est de rigueur. Pour éviter une prise de risque trop importante, n’hésitez pas à multiplier vos fournisseurs et à procéder à des audits. Si vous ne pouvez pas multiplier les coûts, vous pouvez mutualiser les enquêtes. Il est toutefois préférable de réaliser un audit indépendant. Le plus difficile dans certains pays sera de mettre en place des conditions de travail acceptables.

Ayez un argumentaire efficace

La préparation et l’adaptation de votre argumentaire est nécessaire à la réussite de votre implantation sur le marché visé. Vous devrez adapter votre discours par rapport à vos concurrents afin de montrer votre différence. Chaque culture ayant des habitudes propres, les qualités à mettre en exergue devront être bien choisies. Comme sur votre marché local, inutile de souligner les qualités intrinsèques d’un produit. Dans certaines cultures, le coté direct sera à privilégier et vos outils de communication devront être repensés pour utiliser cette manière d’échanger. Vos références, votre présentation, votre offre… devront être mises en adéquation avec la manière de communiquer localement. Rien ne sert de mettre en avant des noms d’entreprises qui dans certains pays ne seront pas connus par vos futurs acheteurs.

Utilisez les aides à l’export

S’il existe bien un domaine où les aides prolifèrent, c’est bien à l’international. Assurance caution et assurance-crédit export auprès de la Coface, Aides de la Bpifrance,… Les solutions qui peuvent vous aider financièrement sont légions et ont pour objectif de favoriser l’export. Consultez l’ensemble de ces aides car elles pourront vous permettre de diminuer votre risque, de renforcer votre trésorerie ou encore de vous faciliter l’embauche de vos premiers salariés.

Faites vous accompagner

De la même manière que pour les aides financières, l’accompagnement est une des clés à l’export. De nombreux organismes proposent de vous accompagner (souvent de manière gratuite), à commencer par les Chambres de commerce et d’Industrie, que ces dernières se trouvent en France ou à l’étranger. En dehors même de leur accompagnement, elles constituent des partenaires privilégiés pour les entreprises françaises implantées dans de nombreux pays. Elles proposent notamment divers services aux entreprises françaises tels que l’accueil des sociétés souhaitant s’implanter dans le pays ou encore l’information sur l’activité économique et le fonctionnement du marché du pays, les coordonnées et mise en relation avec des partenaires potentiels.

Ne sous-estimez pas le temps nécessaire

L’implantation dans un pays prend toujours du temps sauf exception. Les résultats peuvent mettre du temps à apparaître et vous devrez donc prendre en compte cette notion dans vos calculs d’investissement. N’oubliez pas de penser aux adaptations qu’il sera nécessaire d’effectuer sur votre produit pour qu’il se développe sur un nouveau marché. Celles-ci peuvent ralentir votre implantation car il arrive qu’avant un déploiement d’envergure, certaines modifications deviennent indispensables. La phase de prospection est en général de 6 mois, suivie d’une deuxième phase de 6 à 12 mois pour vous implanter. Les résultats n’apparaissant encore que 6 à 12 mois après. L’une des clés du succès réside souvent dans le recours à des seniors capables de développer, grâce à leur expérience du marché, le business. Certes, cela augmente vos coûts, mais cela vous permet aussi de franchir des étapes plus rapidement et de bénéficier de leurs réseaux.

Managez en vous adaptant au local

Afin d’éviter toute ambiguïté avec vos équipes internationales, n’oubliez pas que les messages les plus courts et les plus simples sont les plus efficaces. D’une manière générale, assurez-vous que vos messages arrivent à destination. Pour cela, vous pouvez par exemple utiliser un système d’accusé de réception. Si la communication non-verbale tient une place essentielle en France, c’est également le cas à l’étranger. Les codes peuvent être très différents suivant le pays. N’oubliez pas de prendre en compte le décalage horaire pour vos communications qui ajoute incontestablement une difficulté supplémentaire.

Mettez en place les bons outils

Les outils pour communiquer à l’international ont fortement évolué. Cependant, il faut bien connaître les moyens technologiques couramment utilisés dans chaque pays. Croire que tous les pays possèdent la même infrastructure technologique que votre terre natale représente une erreur courante. Dialoguer facilement avec un salarié à distance demande de connaître les technologies performantes utilisées par le pays. Chaque outil doit permettre une communication optimale et vous amener à réaliser vos objectifs. Sachez que dans certains pays, il vous faudra privilégier le contact. Vous devrez également connaître le coût des communications depuis votre pays et de vos effectifs implantés à l’étranger.

Communiquez sur votre implantation

Comme pour votre marché local, vous devez vous faire connaître de votre public cible. Votre stratégie marketing doit s’avérer imparable. Vous devez étudier avec rigueur la manière dont communiquent les sociétés implantées afin de voir celles qui ont réussi et celles qui ont échoué dans leur implantation. Leur échec est souvent révélateur et vous permettra d’éviter de commettre les mêmes erreurs. Les actions de relation presse restent souvent privilégiées notamment en vous appuyant sur des acteurs sur place qui connaissent bien les médias locaux. Car conquérir la presse étrangère est toujours un défi et l’angle choisi pour communiquer possède une importance cruciale.

Le community manager doit-il profiter des nouveaux boutons de réaction mis en place par Facebook ?

L’explosion des réseaux sociaux n’a pas échappé aux responsables marketing. Parmi ces derniers, Facebook tient le haut du pavé. Avec 1,59 milliard d’abonnés dans le monde dont 30 millions en France (chiffres 2016 publiés par l’agence Tiz), Facebook est en effet devenu incontournable pour les entreprises en matière de recherche de notoriété. En charge de la stratégie sociale de l’entreprise via différents réseaux sociaux, les community managers, disposent depuis peu d’un moyen d’analyse de leurs actions sur Facebook. Le fameux réseau social de Mark Zuckerberg déploie désormais des boutons de réaction aux publications. Que vont-en en faire les community managers ?

Les nouveaux boutons Facebook

Jusqu’à présent les abonnés Facebook ne pouvaient que « liker » ou pas sur une publication. Un moyen de réaction très limité qui n’offrait pas de nuances. Même si ces nouveaux boutons n’incluent pas l’option « je n’aime pas » pour ne pas dissuader les abonnés de publier, les boutons love, haha, wow, sad et angry vont apporter des moyens d’analyse de chaque publication. Concrètement, lorsque l’abonné survole le fameux pouce levé bleu, les nouveaux émoticônes apparaissent pour offrir la nouvelle gamme de réactions.

Un plus en matière d’analyse émotionnelle

Avant cette évolution de Facebook, le community manager ne pouvait que quantifier le nombre de vues d’une publication, de partages et de followers de la page et catégoriser ces derniers en fonction de leur âge, leur genre et leur nationalité. Cette analyse succincte permettait de mesurer l’audience d’une page mais la réceptivité de ses publications ne pouvait s’appréhender qu’à la lecture fastidieuse des commentaires. Même l’analyse au cas par cas de chaque publication ne permet qu’une vision très sommaire de son impact. Dans le nouveau panel de réactions, on peut s’attendre à ce que les abonnés FB contournent l’absence du bouton « j’aime pas » en cliquant sur l’émoticône rouge « angry » (colère). En tout état de cause, le simple décompte des diverses réactions va apporter une plus-value certaine à l’analyse des actions menées sur FB par les services marketing. Il sera désormais possible d’avoir directement un aperçu des émotions suscitées par une publication.

Offrir plus de réactivité

Les nouveaux boutons de réactions de Facebook sont attendus depuis longtemps par tous ses utilisateurs. Ils ne constituent pas un outil d’analyse 100% fiable mais vont permettre d’appréhender rapidement la réception d’une publication par la communauté et d’agir en conséquence. Une publication par exemple qui susciterait de manière non voulue la colère pourrait être rapidement supprimée avant de devenir virale. Une manière de limiter les risques de bad buzz ! Au contraire, une publication adorée sur Facebook pourrait être diffusée sur l’ensemble des réseaux sociaux voire déclinée sur des supports plus traditionnels pour en augmenter l’impact positif. Facebook pourrait donc servir de plateforme test en temps réel d’un plan marketing plus global.

Meilleure analyse, plus de réactivité, diminution des risques, les community managers vont adorer ces nouveaux boutons facebook qui semblent taillés sur mesure pour eux ! Le chef d’entreprise concerné devra cependant garder un certain recul sur la statistique issue de ces nouveaux émoticônes. L’émotion sur les réseaux sociaux est instinctive, immédiate et sans réelle analyse de l’information donnée ! Bref, du spontané à prendre pour ce qu’il est : ni plus, ni moins !

5 start-up du secteur qui cartonnent dans le secteur de la restauration rapide

Voici cinq start-up innovantes qui connaissent un succès rémanent dans le secteur de la restauration rapide.

Goozty

Lancée en octobre 2014, cette application référence plus de 55 000 établissements de restauration rapide en France. Par l’intermédiaire d’un système de géolocalisation, elle trouve le restaurant le plus proche en fonction de vos envies. Elle permet également aux professionnels de la restauration de communiquer avec leurs clients.

Chaak

Il s’agit du premier restaurant rapide mexicain de France. Créé en mai 2011 dans le 3e arrondissement de Paris, il propose à ses clients de confectionner leur propre plat. Une adresse utile pour tous les amateurs de burritos et de tacos !

Big Fernand

Ce restaurant propose des « hamburgés » à la française. Les produits sont tous labellisés « Made in France » avec une qualité supérieure à celle d’un hamburger classique. La start-up fondée en septembre 2011 a réalisé un chiffre d’affaires de 6 millions d’euros en 2014.

Cojean

Entreprise de restauration française spécialisée dans les produits bios, Cojean réalise un chiffre d’affaires de 18,5 millions d’euros en 2010. Elle compte aujourd’hui 24 restaurants situés à Paris et en région parisienne. Ce restaurant propose des menus composés de produits locaux et issus de l’agriculture biologique.

Le camion qui fume

Premier camion ambulant à s’être lancé en France en 2011, l’entreprise sert 500 repas par jour et par camion midi et soir. Le camion se déplace dans toute la capitale à la recherche de nouveaux clients qui sont chaque jour de plus en plus nombreux !

Ces start-up françaises qui ont été rachetées 

Voici 5 start-up françaises qui ont été rachetées.

Wit.ai

Basée à San Francisco, cette start-up fondée par trois français et spécialisée dans la reconnaissance vocale a été rachetée par le géant américain Facebook le 5 janvier dernier. Après avoir levé 3 millions de dollars en octobre 2014, l’entreprise vient de franchir une nouvelle étape.

FlexyCore

Cette start-up rennaise créée en 2008 a mis au point un logiciel qui multiplie la rapidité d’affichage des téléphones fonctionnant sous Android. En 2013, la firme américaine Google dépense près de 17 millions d’euros pour racheter l’entreprise.

Wipolo

Plateforme web qui permet de vous accompagner dans vos voyages, Wipolo a été rachetée en octobre 2014 par le groupe français Accor.

Kolor

Le 28 avril dernier, GoPro annonçait le rachat de la start-up française Kolor. Fondée en 2004, cette entreprise est spécialiste dans la production de contenus panoramiques ou sphériques en haute définition.

Sparrow

Spécialisée dans la gestion d’e-mails pour les produits Apple, la start-up a annoncé son rachat par Google le vendredi 20 juillet 2012. Le montant de la transaction serait de 25 millions de dollars. Un chiffre non confirmé par le cofondateur Dominique Leca.

Les voitures préférées des chefs d’entreprise

Quelles sont ces autos dans lesquelles les cadres aiment rouler des mécaniques ? Berlines, SUVs, breaks, tous les goûts sont dans la nature quand il s’agit de cumuler des kilomètres tout au long de l’année. Et en France comme ailleurs, les dirigeants ont leur préférence en matière de voitures de fonction. Laquelle aimeriez-vous conduire si vous en étiez ?

Vous avez déjà un véhicule de fonction et la trésorerie vous donne le feu vert pour le rachat de votre voiture d’occasion au profit d’une nouvelle ? Voici un petit tour d’horizon des favorites de nos PDG et responsables d’entreprise.

Du côté des berlines tricolores

Tout le monde le sait, les Français sont chauvins, y compris en matière de véhicule de fonction. Et pour défendre la manufacture tricolore, il n’y a pas mieux que les cadres et dirigeants. Parmi leurs marques nationales préférées, on retrouve la nouvelle Citroën DS5 compacte. Celle-ci offre des options pour rester “connecté” à l’extérieur du bureau comme par exemple le Mirror Link. Ce système reproduit le contenu des smartphones Android sur un écran tactile 7 pouces. Cette technologie devrait pouvoir s’adapter aux iPhone 5 et 6 d’ici à la fin de l’année.

Pour ce qui est des berlines françaises, la Peugeot 508 familiale est une parfaite vitrine publicitaire. Particulièrement spacieux et confortable, ce diesel présente des matériaux haut de gamme dont la sellerie en cuir Alcantara. Chez certaines firmes comme Veolia et Eurofeu, on privilégie justement la marque au lion. Pour les plus exigeantes d’entre elles, ce modèle est disponible en versions break et hybride-diesel.

Les japonaises : trapues et attirantes

Passons côté nippon tout en restant chez les cadres moyens. Ils sont nombreux à avoir un certain penchant pour les crossovers. Et à ce jeu-là, c’est la Nissan Qashqai qui gagne. La petite japonaise se distingue par son allure plutôt trapue lui donnant son côté agressif si caractéristique. La sortie de la version hybride Qashqai ZEO est prévue pour 2018.

Les voitures allemandes privilégiées par les cadres supérieurs

Quels bolides germaniques occupent les places de parking réservées ? Malgré des débuts un peu chaotiques (problèmes de freinage entre autres), la Mercedes-Benz Classe A a fini par se démocratiser. En 2012, ses atouts lui ont valu le titre de plus belle voiture de l’année au Festival international automobile. Quatre ans plus tard, elle continue à faire des envieux sur les lieux de travail.

Les supérieurs et manageurs préfèrent quant à eux la BMW X5 ! Ce SUV haut de gamme est le plus imposant des crossovers de ce classement. D’un poids de 2 à 2,3 tonnes, le BMW X5 F15 (sorti en 2013) est équipé d’une boîte à 8 vitesses, pour une capacité de réservoir de 85 L : de quoi parcourir des kilomètres “aux frais de la boîte” !

Pour aller plus loin : 20 applications dont vous ne pourrez plus vous séparer pour votre automobile

Suivre le secteur de l’apprentissage de la conduite

Le permis de conduire représente le premier examen de France avec plus de 1,5 million de candidats chaque année. Depuis l’arrivée d’internet, le secteur de l’apprentissage de la conduite connaît une véritable mutation. Les codes ont changé, de nouvelles entreprises ont vu le jour. Focus.

Quels chiffres pour le secteur ?

Selon une étude de l’Insee datant de 2008, le nombre d’entreprises dans le secteur de l’enseignement de la conduite a diminué de 16 % entre 1998 et 2008 passant de 10 184 à 8 590. Paradoxalement, le nombre de salariés a quant à lui augmenté de 43 % sur la même période. Depuis, le nombre d’entreprises est reparti à la hausse puisqu’il existait 10 592 auto-écoles en France en 2013. Si ce marché n’est pas très connu du grand public, il représentait tout de même un chiffre d’affaires d’1,677 milliard d’euros en 2011. En 2007, ce secteur employait 21 829 salariés en France selon les chiffres de l’Unedic. Parmi eux, il existait autant d’hommes que de femmes et la moyenne d’âge atteignait les 40 ans.

La taille moyenne des entreprises du secteur en augmentation

En 2007, ce secteur reste fortement composé de petites structures. En effet, 43 % des salariés du secteur travaillaient dans une entreprise de moins de 5 salariés. Au fil des années, cette tendance commence à s’inverser avec une augmentation du nombre d’entreprises qui comptent plus de 10 salariés. Entre 1998 et 2008, la part de ces sociétés a été multipliée par trois, passant de 1,2 % à 3,9 %. Si cette part reste encore dérisoire, il demeure important de noter son augmentation et d’en déterminer les causes. Deux explications peuvent être données : le rachat des petites entreprises par les grandes structures et la plus grande polyvalence des activités au sein des auto-écoles. Celles-ci ne se limitent plus seulement à la formation du permis de conduire mais proposent également des activités de sensibilisation à la sécurité routière ou des séances de formation professionnelle.

Un marché qui mise sur la proximité…

Aujourd’hui, la part des entreprises de moins de 10 salariés représenterait encore 96,1 % de l’ensemble des entreprises du secteur. Pour la plupart, il s’agit de TPE isolées dans des zones rurales qui misent avant tout sur le bouche-à-oreille pour se faire connaître, ainsi que sur la convivialité avec ses clients pour entretenir son image. La proximité joue également un rôle prépondérant pour les candidats dans le choix de leur auto-école. L’assiduité aux cours étant primordiale dans la formation, favoriser un établissement proche de son lieu d’étude, de travail ou d’habitation reste souvent un facteur privilégié par les clients. S’installer près d’un lycée ou dans un village semble donc constituer une bonne stratégie pour les entreprises du secteur.

… Mais qui est tombé dans une guerre des prix

Toutes les auto-écoles ont pour obligation d’afficher leurs prix sur la vitrine de l’établissement afin que ceux-ci soient visibles depuis l’extérieur. Chaque auto-école a le droit de pratiquer les tarifs qu’elle veut mais lorsque ces derniers s’avèrent trop élevés face à la concurrence, certains établissements préfèrent ne pas l’afficher. Cette pratique illégale concernerait 10 % d’entre eux selon une étude datant de 2013, menée par l’association de consommateur CLCV. L’affichage des prix demeure indispensable pour une transparence totale vis-à-vis du client. Si le coût moyen du permis de conduire s’élève aujourd’hui à 1 067 euros, il existe une réelle disparité selon les territoires. Selon cette même étude, le coût varie du simple au double en fonction du lieu d’habitation du candidat. Un client qui habite à Lille payera en moyenne 780 euros, quand un candidat qui passe son permis à Paris devra débourser 1 425 euros. Une situation difficile pour les clients. Le passage du permis de conduire serait devenu un luxe.

Des start-up qui donnent un coup de pied dans la fourmilière

En plus des tarifications à la hausse, ce marché demeure vieillissant ou en tout cas n’a pas connu d’évolution majeure depuis des dizaines d’années. L’arrivée d’internet au début des années 2000 ne semble pas avoir modifié la donne. Certaines écoles proposent encore les cours de théorie de la conduite sous format papier alors que des boîtiers électroniques qui enregistrent directement les réponses existent ! Il faut attendre l’année 2014 pour qu’une mini-révolution se produise dans ce secteur avec l’arrivée d’Ornikar, une entreprise qui propose de passer son permis de conduire sans se rendre dans une auto-école physique. Tout le processus d’inscription est géré en ligne et les tarifs semblent imbattables. Dès le lancement de la start-up, d’autres auto-écoles en ligne sont progressivement apparues, comme la start-up lyonnaise PermiGo ou l’entreprise Auto-ecole.net, à la seule différence qu’elles disposent d’un local commercial permettant l’inscription des candidats.

Grogne des acteurs traditionnels et réglementations

L’arrivée de ces nouveaux acteurs ne plaît évidemment pas aux auto-écoles dites traditionnelles. En juin 2014, des associations et syndicats de moniteurs d’auto-école ont porté plainte contre Ornikar pour « exercice illégal de l’enseignement de la conduite ». Si la start-up a gagné la première bataille en 2014, elle a perdu en appel l’année et a été condamné à 10 000 euros d’astreinte. L’entreprise, qui diffusait jusqu’à présent uniquement des cours théoriques sur son site internet a également été condamné à l’arrêt de son activité, jusqu’à l’obtention de l’agrément préfectoral indispensable au lancement de son activité de conduite. En somme, si les start-up du secteur semblent face à un potentiel de développement certain, elles ne parviennent pourtant pas à développer leur business model.

Top 10 des entreprises françaises qui cartonnent à l’international

Voici un top 10 d’entreprises françaises qui cartonnent à l’international, illustrant l’innovation, le savoir-faire et l’influence de la France sur la scène mondiale.

BlaBlaCar

Fondée en 2006 par Frédéric Mazzella, Francis Nappez et Nicolas Brusson, la société spécialisée dans le covoiturage regroupe plus de 20 millions de membres dans 19 pays.

Seb

Le groupe spécialisé dans les produits d’électroménager mise sur une stratégie internationale. 84 % de ses 4,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015 sont réalisés en dehors de l’Hexagone.

Poma

Leader mondial du transport par câble pour les personnes et les matériaux, l’entreprise grenobloise est présente dans 80 pays et dispose de 6 filiales aux Etats-Unis, en Colombie, au Brésil, en Suisse, en Russie et en Chine.

Bic

Créé en 1945 par Marcel Bich et Edouard Buffard à Clichy, le groupe qui confectionne notamment des stylos et des briquets commence à s’internationaliser à partir de 1954. Aujourd’hui, il est présent dans 160 pays.

Lejay – Lagoute

Productrice de crème de cassis à Dijon, la société remporte en 2006 le Trophée Cap Export du meilleur exportateur vers le Japon.

Poittemill – Forplex

Basée à Bethune dans le nord de la France, cette entreprise qui conçoit des broyeurs réalise 90 % de son chiffre d’affaires à l’étranger. Ses produits sont présents dans plus de 100 pays.

Naturex

Experte dans l’extraction végétale et le développement d’ingrédients naturels, Naturex est présente sur les cinq continents. En 2014, 44 % de ses ventes demeurent réalisées sur les continents américains, 42,9 % en Europe et Afrique et 13,1 % en Asie Pacifique.

Armor

Leader en Europe de la production de cartouche jet d’encre, le groupe Armor réalise 80 % de son chiffre d’affaires à l’export, sur 4 continents et dans 19 pays.

Doublet

Spécialisée dans la conception de support de communication, cette société exporte ses produits dans 70 pays. Elle dispose également de nombreuses filiales notamment en Allemagne, en Espagne et aux États-Unis.

Aplix

Spécialiste de l’auto-grippant, elle dispose en plus de ses usines en France, deux usines aux Etats-Unis, une au Brésil et une en Chine.

Ces idées de business complètement farfelus

Découvrez 7 idées de business complètement farfelus … mais qui marchent réellement !

1. Louer un paparazzi

Comme toute idée d’entreprise naît d’un besoin chez le client, l’américaine Tania Cowher s’est saisie de cette tendance pour monter un business farfelu certes, mais prometteur. Grâce à cette entreprise, vous pouvez désormais avoir votre moment de gloire et vivre comme une vraie star le temps d’une journée. Celeb4aday vous donne la possibilité de circuler en limousine, d’être harcelé par des paparazzis, d’être entouré de gardes du corps… Tout ce qu’il faut pour que vous ayez l’impression d’être une personnalité célèbre.

2. Fabriquer des bréchets industriels

En France, mais surtout aux Etats Unis, le bréchet n’est pas uniquement une partie de la cage thoracique du poulet. C’est aussi le support d’un jeu de chance ancestral. Celui qui obtient la partie la plus grande obtient un gage de bonheur et de prospérité. C’est ainsi que l’entreprise Lucky Break Whishbone a vu le jour. Née d’une idée simple, ce business compte aujourd’hui plus de 674 000 euros de chiffre d’affaires avec 360 000 de bréchets fabriqués chaque année.

3. Le pigiste du père-noël

Si les enfants du monde occidental ont un seul rêve ce serait de recevoir une lettre du père noël. Cette fantasmagorie : les rois du business l’ont bien comprise ! C’est pourquoi il existe plus d’une entreprise aux Etats Unis, en Grande Bretagne et en France qui proposent ce type de service : une lettre personnalisée et timbrée du pôle nord. Le leader dans ce domaine reste l’entreprise américaine Santamail qui a envoyé plus de 200 000 lettres depuis 2002, date de sa création.

4. Un vol spécial pour les animaux

Avec ces chiens blessés en soute, effrayés et parfois même égarés, l’idée d’une compagnie aérienne spécialement dédiée aux chiens s’est imposée d’elle-même. Fondée en 2008 aux Etats-Unis, Petairways propose des formules complètes pour satisfaire des clients aguichés de leurs animaux de compagnie et très soucieux de leur bien-être.
Cependant, les animaux voyagent seuls. Comptez pour un vol New-York Chicago un billet de 200 dollars.

5. Vendre ses cheveux

Dans l’univers féminin, qui dit glamour dit longue chevelure. Jacalyn Elise, co-fondatrice de Thehairtraider.com a alors eu l’idée de monter un site internet qui met en relation des vendeurs et acheteur de cheveux naturels. Ces cheveux servent à confectionner des extensions, des perruques et des postiches. Une tendance qui ne risque pas de s’éteindre de sitôt !

6. Adopter un olivier

Si les pays méditerranéens regorgent d’arbres d’oliviers, les pays occidentaux en comptent de nombreux adeptes. Des entreprises proposent alors d’adopter un olivier avec un certificat authentique qui vous permet de recevoir toute sa récolte en huile d’olive, soit 1 à 3 litre par an. Encore un business qui surfe sur la vague du bio ! Si l’adoption des oliviers en France en est à ses débuts, celui des ruches a une certaine avance. L’entreprise « Un toit pour les abeilles » vous propose 6 pots de miel pour seulement 70 euros par an.

7. Louer une famille

Finissons par un business aussi farfelu qu’amusant : la location de parents ! Au Japon, l’entreprise Hagemashi Tai, fondée en 2006, met à la disposition de sa clientèle des mères ou pères pour aider les enfants à faire les devoirs, à discuter, sortir. Une réelle solution (ou pas) pour les parents célibataires qui souhaitent offrir un certain équilibre affectif pour leurs enfants !

5 personnalités politiques proches de l’entrepreneuriat

Il existe depuis toujours de nombreuses similarités entre le monde politique et celui de l’entreprise. Politique et économie semblent en effet indissociables de nos jours, alors quelles sont ces personnalités politiques favorables à l’entrepreneuriat ?

Un ex président en faveur des entreprises

Nicolas Sarkozy constitue sans nul doute l’exemple typique de l’homme politique qui a su garder un lien très fort avec le monde de l’entreprise. Ami de longue date de Martin Bouygues et Bernard Arnault qui font partie des plus grandes fortunes de France, Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse de supporter l’entrepreneuriat français. À l’origine de nombreuses mesures fiscales incitatives comme le projet de suppression des 35h, l’allègement de la taxe professionnelle ou encore la création d’un fonds public d’intervention et d’aide aux entreprises, l’ex président de la République a souvent œuvré en faveur des grands patrons et des PME.

DSK et le monde des affaires

Homme politique à la réputation sulfureuse et ancien directeur général du Fonds Monétaire International, Dominique Strauss-Kahn a toujours soutenu le monde entrepreneurial. Ancien avocat d’affaires rompu au monde financier et économique, DSK a aussi été ministre de l’Économie du gouvernement Lionel Jospin en 1997. Celui-ci a même créé en septembre 2012 la société de conseil Parnasse, et s’est associé l’année suivante avec l’homme d’affaires Thierry Leyne dans la banque d’affaires luxembourgeoise LSN. Le Cercle de l’Industrie créé en 1993 en association avec Raymond Lévy, l’ancien PDG de Renault, avait alors pour but de défendre l’industrie française et faire du lobbying à Bruxelles.

Femme politique et femme d’affaires

Autre figure qui a toujours exercé ses fonctions pour soutenir l’entrepreneuriat, Christine Lagarde a collaboré au sein du gouvernement François Fillon entre 2007 et 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Brillante avocate d’affaires qui a travaillé pour Baker & McKenzie, l’un des plus importants cabinets d’avocats au monde, celle-ci est classée 5ème femme d’affaires en Europe par le Wall Street Journal Europe. En tant que ministre, Christine Lagarde a œuvré pour l’entrepreneuriat en adoptant des mesures de défiscalisation des heures supplémentaires et d’allégement des droits de succession. Sur son initiative, la loi de modernisation de l’économie de 2008 avait pour but d’encourager les entrepreneurs en raccourcissant notablement les délais de paiement et en imposant de sévères sanctions aux mauvais payeurs.

Le trésorier et spécialiste des mesures fiscales incitatives

Actuel maire de Chantilly, Éric Woerth a été secrétaire d’État et ministre entre 2004 et 2010. Chargé pendant longtemps du poste informel de trésorier et de collecteur de fonds pour l’ex RPR puis l’ex UMP, Éric Woerth a toujours soutenu les dirigeants de nombreuses multinationales françaises. Ce dernier est en effet proche des principaux actionnaires du groupe L’Oréal, dont Liliane Bettencourt l’héritière et 10ème personne la plus riche au monde avec plus de 40 milliards de dollars de revenus. Celui-ci dans un souci de soutien aux entreprises a lutté contre l’évasion fiscale afin de soutenir la compétitivité française et protéger les revenus nationaux des grands groupes industriels de la fuite des capitaux à l’étranger.

Le spin doctor à la française

Jacques Attali est sans doute l’une des personnalités les plus influentes du monde politique. L’ancien conseiller de François Mitterrand puis de Nicolas Sarkozy multiplie les casquettes. À la fois essayiste, économiste et proche des personnalités politiques influentes, Jacques Attali a également fondé de nombreuses entreprises dont Positive Planet et Attali et Associés, et est également membre de plusieurs conseils de surveillance et d’administration chez Kepler Cheuvreux, Pharnext et Slate.fr. Il est ainsi à l’origine de nombreux projets pour les entreprises, dont la commission pour la libération de la croissance française ou celle pour l’économie positive visant à améliorer la compétitivité des entreprises.

Salon de l’entreprise Aquitaine

Descriptif de l’événement

Le Salon de l’Entreprise Aquitaine, événement référent pour la création et le développement d’entreprises le salon de l’entreprise aquitaine accompagne, informe et conseille les entreprises dans leurs différentes phases de développement telles que la création, la reprise ou la transmission.

Depuis plus de 15 ans, cet événement est l’occasion pour les entrepreneurs de rencontrer et d’échanger avec plus de 100 partenaires prêts à partager leur expérience, leur savoir-faire et surtout à trouver avec chaque visiteur les moyens d’avancer.

Pour favoriser les échanges et présenter aux visiteurs une offre en adéquation avec leurs ambitions, le salon est organisé en 3 zones :

  • La boîte à idées
  • Monte ta boîte
  • Booste ta boîte

Retrouver également Franchise et Commerce Associé DAYS, un salon dans le salon totalement dédié à cette forme d’entrepreneuriat !

Organisé par l’association entreprendre il a une vocation pédagogique et partenariale très affirmée qui lui offre un caractère à la fois professionnel et convivial.

Lieu de l’événement

Palais des congrès de Bordeaux
Avenue Jean Gabriel Domergue 33300 Bordeaux

Dates et horaires de l’événement

6 & 7 AVRIL 2016 – (9h/18h et 9h/17h30)

A qui s’adresse cet événement ?

Porteurs de projets, créateurs d’entreprise, chefs d’entreprise

Frais de participation

Gratuit

Site internet

www.salon-entreprise.com

Lien d’inscription