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Elon Musk, l’entrepreneur aux multiples facettes

Iconoclaste, inventif et travailleur, il suscite autant d’admiration que de critiques chez les acteurs du monde technologique. Elon Musk est sans doute l’inventeur du 21e siècle. Des énergies renouvelables en passant par la conquête spatiale ou encore par l’intelligence artificielle, l’entrepreneur a plus d’une corde à son arc.

Un homme curieux mais surtout, désireux d’entreprendre

Elon Musk voit le jour à Pretoria, en Afrique du Sud, le 21 juin 1971. Né d’un père anglo-sud-africain, ingénieur, et d’une mère canadienne, nutritionniste et mannequin, il ira, après leur divorce, en 1980, vivre avec son père en Afrique du Sud. Dès son plus jeune âge, Elon Musk démontre une forte curiosité et lit jusqu’à deux livres par jour, dans des domaines variés tels que la philosophie, la religion, le business, la technologie ou encore la science-fiction. Le jeune garçon dévore absolument tout ce qui lui tombe sous la main. Une curiosité généraliste qui fait son originalité mais aussi son succès en tant qu’entrepreneur. Ses débuts sont pour le moins prometteurs. Il s’intéresse au codage à l’âge de 12 ans, et parvient à créer un jeu vidéo intitulé  »Blastar  », qu’il vendra pour 500$ à un magazine spécialisé.

L’année de ses 18 ans, Elon décide de quitter son Afrique du Sud natale pour rejoindre le pays d’où est originaire sa mère, le Canada. Après avoir passé deux ans au sein de l’Université du Queen’s à Kingston (Ontario, Canada), il sera transféré à celle de Pennsylvanie (Etats-Unis), où il décrochera un Bachelor en physique, ainsi qu’un autre en Économie.

En 1995, alors âgé de 25 ans, le futur entrepreneur décide de déménager en Californie afin d’y obtenir un Doctorat en Physique appliquée et Science des matériaux. Mais son aspiration à devenir entrepreneur finit par prendre le dessus puisque, deux jours après son admission, il met un terme à son cursus scolaire pour se lancer dans les domaines d’Internet, de la conquête spatiale et des énergies renouvelables.

Passer du software à la conquête spatiale

Accompagné de son frère, Kimbal, Elon Musk décide de fonder une première société, Zip2, un logiciel de publication de contenu en ligne dédié aux journaux. Le software rencontre un franc succès, au point d’attirer certains clients de renom tels que le New York Times. Quatre ans plus tard, Zip2 est rachetée par la division Altavista de Compaq pour la somme de 342 millions de dollars.

L’aventure ne fait que commencer puisque cette même année, en 1999, Elon Musk cofonde X.com, un service de banque sur internet. Et à peine deux ans plus tard, X.com change de nom pour devenir Paypal, aujourd’hui leader des paiements en ligne. L’entreprise sera ensuite rachetée, en 2002, par eBay pour un montant de 1,5 milliard de dollars.

L’entrepreneur poursuit sur sa lancée en fondant sa troisième société, Space Exploration Technologies (SpaceX). L’objectif étant de développer et de produire des véhicules de lancements spatiaux en abaissant leurs coûts et, à long terme, de rendre possible la colonisation de la planète Mars. SpaceX deviendra d’ailleurs l’un des principaux partenaires de la NASA. Aujourd’hui encore, Elon Musk se place comme son CEO et CTO.

Se lancer dans le secteur des énergies renouvelables

En 2004, l’entrepreneur entre dans le capital de la société Tesla Motors pour, quatre ans plus tard, en prendre le contrôle. Son premier fait d’armes avec le fabriquant automobile se matérialise par la  »Telsa Roadster », une voiture de sport électrique. S’en suit alors une berline plus économique et toujours électrique, la  »Tesla Model S ». Pour Elon Musk, l’objectif s’avère de concevoir des véhicules électriques accessibles.

Il fonde par la suite, avec ses cousins, SolarCity, une société spécialisée dans les panneaux photovoltaïques (dispositif permettant de transformer l’énergie solaire en électricité, ndlr). Son système de stockage tampon d’énergie appelé  »Powerwall », permet d’équiper des immeubles et maisons de sources d’énergies vertes. Ce système pourrait, selon lui, transformer l’infrastructure énergétique mondiale en se passant du réseau électrique tel que nous le connaissons.

Toujours dans l’optique de trouver des alternatives de transport propres et efficaces, il propose, en 2013, son projet  »d’Hyperloop  ». Un TGV subsonique capable de se déplacer à plus de 1200 km/h et fonctionnant à l’énergie solaire. Deux ans plus tard, Elon Musk crée  »Open-AI », un centre de recherche non-lucratif qui regroupe des dizaines de start-up dans le domaine de l’intelligence artificielle. Et récemment, en 2017, après l’élection de Donald Trump, il rejoint son conseil économique. L’entrepreneur précise néanmoins ne pas approuver certaines actions de l’actuel président des Etats-Unis, et qu’il agit simplement en tant que conseiller.

Un super-héros des temps modernes

À travers ses différents projets, Elon Musk constitue une véritable icône du monde entrepreneurial. Il ira jusqu’à inspirer Robert Downey Jr. avant d’interpréter Iron Man, l’inventeur-playboy-superhéros. Derrière son style décontracté se cache un génie capable d’imaginer à quoi ressemblera le monde de demain, et qui perçoit la conquête spatiale comme la prochaine avancée majeure de l’Humanité.

L’ensemble de ses inventions s’inscrit dans une même démarche, celle d’améliorer la condition humaine et de la faire grandir. Il tente de remédier aux manques de ressources sur Terre tout en prévoyant une éventuelle échappatoire. Deux immenses défis pour un grand entrepreneur qui a d’ores-et-déjà marqué l’Histoire par son inventivité à toute épreuve. Elon Musk serait une fusée et tous ses défis, son carburant.

Entrepreneurs, n’oubliez pas de verser votre taxe d’apprentissage !

Comme chaque année, vous devez reverser votre taxe d’apprentissage. Celle-ci doit être versée, au plus tard, le 28 février 2017, minuit. Mais que se cache-t-il sous ce terme de  »taxe d’apprentissage » ? À qui revient-elle et quels sont ses enjeux ? Et de quelle manière peut-elle être un réel investissement pour l’avenir de votre entreprise ? Réponses.

La taxe d’apprentissage, qu’est-ce que c’est ?

La taxe d’apprentissage est un impôt versé par les entreprises depuis 1925. Toutes les entreprises y sont soumises, qu’elles soient commerciales, industrielles, artisanales, individuelles ou sociétés, associations et coopératives agricoles.

Sa principale fonction est, comme son nom l’indique, de financer la formation initiale à caractère professionnel et technologique, dont l’apprentissage.

Elle repose sur le principe de la libre affectation, c’est-à-dire que vous êtes libre de la verser à l’organisme collecteur de taxe d’apprentissage (OCTA) de votre choix. Le montant de cette taxe varie en fonction du montant total des rémunérations brutes, soumises aux cotisations sociales, versées par l’entreprise à ses collaborateurs. Son taux correspond à 0,68 % de la masse salariale de votre entreprise (hors Alsace-Moselle).

Cette taxe se divise ensuite en trois parties distinctes :
51 % sont reversés au Trésor public,
26 % financent l’apprentissage et les centres de formation d’apprentis (CFA),
23 % financent les établissements qui dispensent des formations initiales à temps plein.

Les entreprises redevables de la taxe d’apprentissage de 250 salariés ou plus et qui emploient moins de 5 % de salariés en apprentissage sont soumises à la contribution supplémentaire à l’apprentissage (CSA). Le seuil de cette taxe supplémentaire est fixé à 4 %, mais cette pénalité est progressive. Moins l’entreprise emploie de jeunes en alternance par rapport à son effectif total, plus elle paie de CSA.

Les différents établissements de formation qui en bénéficieront s’en serviront, afin d’améliorer la qualité de leur enseignement, notamment à travers l’achat ou la location de matériel et de biens pédagogiques et professionnels, la rémunération d’intervenants professionnels ou encore la location de salles.

Vous pouvez la payer dès maintenant en cliquant ici

Les entreprises affranchies de taxe d’apprentissage

Les différents cas d’entreprises affranchies de taxe d’apprentissage sont les suivants :

  • les entreprises qui emploient un ou plusieurs apprentis (quelle que soit la durée du contrat dans l’année) et dont la base annuelle d’imposition (masse salariale brute) n’excède pas 6 fois le Smic annuel, soit 105 596 € pour la collecte 2017 (masse salariale 2016) ;
  • les sociétés et les personnes morales ayant pour objet exclusif l’enseignement. Ne sont pas concernées par cette exonération les entreprises qui font de la formation continue ;
  • les groupements d’employeurs composés d’agriculteurs ou de sociétés civiles agricoles bénéficiant eux-mêmes de l’exonération ;
  • les autoentrepreneurs.

A qui la verser et pourquoi c’est important pour vous ?

De nombreux organismes collecteurs de taxe d’apprentissage existent et ce sont les seuls habilités à la recevoir, les affectations directes de taxe d’apprentissage par les entreprises aux établissements d’enseignement étant strictement interdites. Cependant, certains de ces organismes permettent de vous faciliter la tâche et d’avoir plus de visibilité sur l’utilisation de votre taxe.

La Chambre de commerce et d’industrie Paris Ile–de-France, par exemple, vous permet de calculer en ligne le montant de la taxe, et de s’en acquitter en ligne, de manière sécurisée et dématérialisée. Un espace dédié est disponible pour les entreprises, mais également pour les experts-comptables et les écoles. Ensuite, la partie destinée aux établissements de formation sera reversée selon le libre choix d’affectation de l’entreprise.

N’oubliez pas que cette taxe représente un véritable investissement pour l’avenir de votre entreprise, puisque vous participez directement à améliorer la qualité de l’enseignement de votre région.

Le dirigeant qui démocratise l’immersion professionnelle

C’est à la fin de l’année 2015 que Frédéric Voyer, 32 ans, entreprend de favoriser la création d’emplois en optimisant les rencontres entre entreprises et étudiants grâce à une plateforme dédiée.

Sorti d’une école d’ingénieurs en 2008, Frédéric Voyer se lance dans le conseil, plus précisément, dans l’actuariat, domaine de l’analyse et du traitement des impacts financiers du risque. Pendant près de huit ans, ce dernier travaillera dans le secteur de l’assurance. Le jeune ingénieur profite d’une expérience solide au cours de cette période et évolue rapidement : « J’ai vite été confronté à de grosses responsabilités, ce qui m’a donné les armes pour favoriser mon intégration au sein d’un grand groupe. » Il intègre en 2012 la société CNP Assurances.

Sorti d’une école d’ingénieurs en 2008, Frédéric Voyer se lance dans le conseil, plus précisément, dans l’actuariat, domaine de l’analyse et du traitement des impacts financiers du risque. Pendant près de huit ans, ce dernier travaillera dans le secteur de l’assurance. Le jeune ingénieur profite d’une expérience solide au cours de cette période et évolue rapidement : « J’ai vite été confronté à de grosses responsabilités, ce qui m’a donné les armes pour favoriser mon intégration au sein d’un grand groupe. » Il intègre en 2012 la société CNP Assurances.

En automne dernier, après s’être demandé quelle serait sa prochaine étape, une idée commence à émerger. Elle consiste à mettre à disposition une plateforme web de rencontres professionnelles pour les étudiants, et de déterminer si un métier leur plaît réellement. « Aujourd’hui, quand on décroche un job, on a la fiche de poste, l’entretien et après c’est la découverte » explique-t-il. Concrètement, cela se traduit par une discussion d’une heure avec des salariés en poste dans l’entreprise visée, surnommés « ambassadeurs ». Pour l’entreprise, il s’agit de booster sa marque employeur, de recruter de jeunes talents et de motiver ses collaborateurs dans une politique RSE.

Décidant de franchir le pas, Frédéric Voyer quitte son poste et créé My Job Glasses. Le dirigeant exprime d’ailleurs son enthousiasme à ce sujet : « J’ai trouvé géniale l’idée que tout le monde puisse avoir accès de manière démocratisée à ce principe d’immersion afin de s’épanouir dans sa vie professionnelle. »

Au départ seul, il fait en décembre 2015 la rencontre d’Emilie Korchia, qui devient la cofondatrice de l’entreprise. Ces deux associés vivent actuellement une « belle histoire puisque la société connaît un gros succès, bien qu’encore assez jeune ». Et cette réussite, découle sans doute de leur valeur ajoutée. Aujourd’hui, le cofondateur qualifie My Job Glasses de « TripAdvisor des métiers ». Autrement dit, un modèle d’économie collaborative avec un système de notation afin de permettre aux étudiants de recommander ou non le professionnel rencontré.

Précisant la nature de son business model, le dirigeant indique : « Une première version bêta gratuite du site a été lancée le 1er mars 2016. Une nouvelle version faite maison a été mise en ligne en juin. L’inscription deviendra payante à partir du 1er octobre. »

En remportant le prix de La Fabrique Aviva, ce ne sont pas moins de 50 000 euros qui leur ont été versés afin de développer leur entreprise. Avec plus de 300 professionnels et près d’un millier d’étudiants déjà inscrits sur le site, on ne peut que voir un avenir ensoleillé pour My Job Glasses !

E-commerce : nouvelle tendance à l’internationalisation

Pour de nombreuses boutiques en ligne, l’ouverture aux marchés extérieurs est un excellent moyen d’augmenter les ventes et générer de nouveaux revenus. Conscients du potentiel de ce mode de commerce, les spécialistes se sont lancés à la conquête de nouveaux marchés. Bien que plusieurs entreprises pionnières aient réussi grâce à la vente sur internet, de nombreuses améliorations sont encore nécessaires pour dynamiser le secteur.

La tendance vers l’internationalisation

L’internationalisation est aujourd’hui une tendance mondiale qui concerne de plus en plus de sociétés allemandes et françaises. Les moyennes entreprises s’implantent sur le territoire et s’étendent à l’international en proposant leurs offres sur internet. Le commerce en ligne est ainsi devenu un marché lucratif en plein essor qui offre encore de belles perspectives de croissance. Toutefois, le marchand en ligne reste confronté à quelques problèmes majeurs, notamment d’ordre juridique, culturel et parfois financier.

Des entreprises allemandes de plus en plus compétitives sur le marché européen

Les marchands en ligne basés en Allemagne jouissent d’une bonne réputation sur le marché international. Une étude sur l’internationalisation classe le pays à la troisième place, derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni. L’Allemagne abrite quelques-unes des meilleures entreprises de vente en ligne. Parmi elles, Zalando, bonprix et Hugo Boss bénéficient d’une notoriété internationale. Hugo Boss a particulièrement su relever les défis de l’internationalisation afin d’améliorer sa croissance. Quant à la filiale du groupe Otto Versand bonprix, elle propose un concept nouveau et apparemment efficace.

Le cas de bonprix

bonprix est spécialisée dans la vente au détail d’articles de mode. Elle est présente dans 29 pays à travers le monde et propose à ses clients de faire du shopping en magasin ou en ligne par l’intermédiaire de catalogues. L’année dernière, l’entreprise a connu une forte croissance aux Etats-Unis et dans les pays d’Europe occidentale. Quant aux ventes en Allemagne, elles ont augmenté de plus de 6%. Ce marchand en ligne est aujourd’hui considéré comme pionnier de l’internationalisation en termes d’innovations numériques. L’entreprise est néanmoins confrontée à l’un des problèmes majeurs du commerce en ligne : l’absence d’offres personnalisées. Permettre à chaque client d’accéder via internet à des magasins spécialisés est donc un défi majeur de l’e-commerce. Pour y remédier, le développement de nouveaux outils numériques s’avère nécessaire. L’année dernière, l’entreprise a effectué des évaluations qui se sont avérés positives pour le fabricant de soutien-gorge. Ce partenaire a su créer des modèles personnalisés qui correspondent à des dimensions précises. Ces améliorations auront des impacts positifs sur l’expérience et la satisfaction des clients. Elles nécessiteront néanmoins des travaux visant à perfectionner les applications et sites web de chaque pays partenaire.

Les défis à relever en vue d’une internationalisation réussie

Offrir ses services ou proposer ses articles en ligne est un excellent moyen pour accéder à de nouveaux marchés. Mais il ne suffit pas de disposer d’une boutique en ligne pour augmenter son chiffre d’affaires. Il est primordial d’adapter ses offres aux marchés étrangers. Bien que tous les pays soient propices à une expansion, il convient de tenir compte des spécificités de chaque marché afin de proposer des offres parfaitement adaptées. Il faudra également veiller à disposer de moyens logistiques nécessaires pour une totale satisfaction des clients basés à l’extérieur. Ainsi, une internationalisation réussie nécessite des ajustements sur les boutiques en ligne de chaque pays cible. De nombreuses questions sont à se poser notamment sur la langue, la culture, les pratiques du pays etc.

Top 5 des start-up françaises à suivre en 2017

En ce début d’année, l’équipe de Dynamique Entrepreneuriale vous a concocté le top 5 des start-up françaises les plus prometteuses pour l’année 2017. Moyens de transport innovants, robotique, intelligence artificielle ou encore, objets toujours plus connectés, sont au programme. Une année qui s’annonce riche en innovation !

Sea Bubble : des voitures volantes au-dessus de la Seine

De petites bulles disposées à la surface de la Seine et qui transportent des passagers d’un point à un autre, c’est ce que propose Sea Bubble. Si le concept à tout pour sortir d’un film futuriste, ces petites sphères volantes poussées par deux moteurs électriques arriveront bien plus vite que vous ne le pensez. Les premiers prototypes seront testés en conditions réelles ce mois-ci, et une première démonstration publique sera réalisée au printemps prochain. Derrière ce nouveau moyen de transport révolutionnaire, se trouve Alain Thébaut, inventeur de l’Hydroptère, un trimaran qui s’élève au-dessus des eaux pour atteindre la vitesse record de 92km/h, ainsi qu’Anders Bringdal, recordman de vitesse en planche à voile. En d’autres termes, des hommes qui connaissent leur domaine. Le véhicule devrait pouvoir transporter jusqu’à quatre passagers et permettrait de traverser Paris en seulement 15 minutes. Fonctionnant dans un premier temps sur le modèle des VTC, ils pourront, à terme, se révéler disponibles en libre-service, à la manière de ceux d’Autolib‘.

Les raisons d’y croire

Cette innovation constitue tout simplement une nécessité dans le monde actuel, dont l’enjeu reste de trouver des moyens de transport alternatifs et propres. Qu’il s’agisse de décongestionner les métropoles ou de passer à l’énergie verte, toutes les raisons sont bonnes pour que cela fonctionne. Anne Hidalgo, la maire de Paris a d’ailleurs tenu à ce que les premiers essais se fassent dans la Capitale. D’autres villes telles que Londres ou New-York se seraient également montrées intéressées.

Shapr, l’application qui révolutionne le networking

La start-up Shapr, c’est un peu comme Tinder, sauf que l’application s’avère dédiée au networking. Basée sur un algorithme qui prend en compte quotidiennement votre activité professionnelle ainsi que vos hobbies, elle vous propose une quinzaine de profils susceptibles de vous intéresser. Si tel est le cas, vous n’avez qu’à glisser votre doigt vers la gauche, et si la personne concernée a fait de même, il ne vous reste plus qu’à entamer la discussion. L’avantage repose sur le fait que cette personne partage, en principe, vos centres d’intérêt et se situe dans la même démarche de networking que vous. L’algorithme affine sa sélection au fur et à mesure que vous l’utilisez, ce qui implique que les propositions qui vous sont faites deviennent de plus en plus pertinentes. Qu’il soit question de trouver un associé, fonder une société, recruter un employé, ou tout simplement faire des rencontres, Shapr constitue un véritable atout qui a déjà généré plus d’un million de matches l’année dernière.

Les raisons d’y croire

Pour beaucoup, le networking demeure une tâche fastidieuse et chronophage. Shapr présente, quant à elle, une manière ludique et simple de rencontrer des personnes qui partagent les mêmes valeurs et centres d’intérêt que vous. Et vous n’êtes pas sans avoir que les rencontres représentent un vecteur incroyable d’opportunités.

Monpotager.com, qui conçoit des jardins pour citadins

Vous habitez en ville et avez toujours rêvé d’entretenir votre petite parcelle de terre sur laquelle vous pourriez faire pousser vos propres fruits et légumes, cela est désormais possible. Grâce à Monpotager.com, vous n’avez qu’à sélectionner votre surface, vos fruits et légumes, pour qu’un agriculteur s’occupe ensuite de les cultiver et de les livrer jusqu’à votre porte. Il vous est d’ailleurs permis de suivre l’évolution de votre parcelle de terrain en temps réel, un peu comme le célèbre jeu FarmVille, sauf que vos plantations arrivent vraiment chez vous. Mis à part l’aspect ludique de la plateforme, Monpotager.com permet également à ses agriculteurs partenaires d’être rémunérés 20 % de plus que s’ils passaient par des supermarchés locaux. Tous les produits cultivés dans les parcelles sont d’origine française. De quoi contribuer au marché de l’agriculture nationale.

Les raisons d’y croire

La tendance actuelle demeure de « manger mieux ». Et la start-up lyonnaise répond à cet enjeu ainsi qu’aux attentes de plus en plus de consommateurs en faveur d’une agriculture responsable, et soucieux de connaître la traçabilité des aliments.

MedPics, l’application de cas cliniques collaborative

Même les médecins n’échappent pas à la frénésie des réseaux sociaux. MedPics se place comme la première application de partage de cas cliniques. Sur la plateforme, les professionnels de la santé détiennent la possibilité de découvrir des cas rares mais aussi de participer à des diagnostics en coopérant. L’idée d’introduire le collaboratif au sein d’un milieu tel que celui de la santé a l’avantage de profiter de l’avis de spécialistes, de façon précise et rapide. Aujourd’hui, l’application rassemble plus de 21 000 utilisateurs, majoritairement des médecins et étudiants en médecine, mais elle compte bien s’ouvrir à d’autres professions du milieu, telles que les dentistes, les pharmaciens, ou les infirmières.

Les raisons d’y croire

L’application MedPics s’est vue extrêmement bien accueillie par les professionnels de la santé, et le fait d’intégrer le collaboratif dans un domaine tel que celui de la médecine permet d’ôter toutes les contraintes géographiques et temporelles. De quoi permettre à un maximum de praticiens de travailler de consort.

Awaken Car, le boîtier qui sauve des vies

Si le constructeur américain Tesla a déjà impressionné la Planète entière avec ses voitures autonomes, capables de prévoir les accidents, les Français n’ont pas dit leur dernier mot. Awaken Car en constitue le parfait exemple. Il s’agit d’un boîtier qui se connecte à la prise de diagnostic de votre véhicule. Une fois branché, le boîtier détecte les chocs, mesure leur intensité grâce à un accéléromètre et envoie automatiquement une notification au SAMU à l’aide d’une carte SIM intégrée. Ce dernier transmet ainsi le lieu précis de l’accident en se servant de sa puce GPS. Branché à la prise de diagnostic de votre véhicule, ce dispositif s’avère également capable de vous informer lorsque celui-ci rencontre un problème technique. Et si jamais votre voiture se déplaçait alors qu’elle ne le devrait pas, comme c’est le cas lors d’un vol, vous pourriez suivre sa position en temps réel, permettant aux forces de l’ordre de le retrouver rapidement.

Les raisons d’y croire

Il s’agit d’un outil facile d’utilisation qui nécessite simplement d’être branché à la prise diagnostic de votre véhicule. Le fait qu’Awaken Car contacte directement les secours à votre place, grâce aux coordonnées GPS précises et qu’il puisse vous informer directement en cas de problème moteur constitue, pour finir, un véritable atout en matière de sécurité routière.

Ces révolutions que tout le monde attend

De profonds changements et révolutions sont à prévoir pour les années futures. Parmi eux : le vieillissement de la population et ses nouveaux besoins, l’explosion de l’Internet des objets et du Big Data ainsi que la sauvegarde d’une planète en péril écologique. 

Les seniors, des consommateurs différents

La croissance des seniors est rapide, très rapide. Les plus de 60 ans représentaient 9 millions de personnes en 1980, 15 millions aujourd’hui et plus de 22 millions en 2050. Le vieillissement de la population crée un nouveau marché bien que les seniors ne constituent pas une catégorie uniforme. Constat évident : les seniors ne vivent pas tous la même vie. Si on les imagine souvent comme dépendants de l’aide médicalisée, ce n’est en réalité qu’une infime partie d’entre eux qui sont concernés. Des sédentaires à la maigre retraite, aux globe-trotters, en passant par les adeptes du sport ou les aficionados de cures de jouvence, on passe par tous les types. Si peu échappent aux soucis de santé, l’assistance médicale n’est pas la norme. L’accroissement à venir de cette population va amplifier le besoin en personnel, en objets connectés et en robots pour lui faciliter la vie au quotidien.

Un monde hyper-connecté

Chaque jour, les technologies semblent gagner du terrain dans notre environnement. On entend davantage parler d’objets connectés, de robotique, de domotique. Leur présence grandissante est indéniable : avec 5 millions d’utilisateurs dont 14 % de jeunes de 18-24 ans. Ces derniers sont souvent considérés comme les témoins de nos futures habitudes de consommation. Selon le cabinet d’étude Gartner, d’ici 4 ans on passera le cap des 30 milliards d’objets connectés présents dans le monde, dont l’industrie devrait peser 1 900 milliards de dollars. L’IDATE, voyait bien plus grand en septembre 2014, en estimant ce nombre à 80 milliards. De quoi donner le vertige ! Ce phénomène est à suivre de près d’autant qu’il impacte tous les secteurs économiques. Certains comme la santé et le bien-être illustrent déjà un petit succès des « choses connectées ». Malgré ces chiffres, cet univers peine encore à convaincre et n’en est qu’à ses débuts. Si la collecte de données s’amplifie, des enjeux de sécurité et de confidentialité voient le jour.

La data, cette nouvelle donne !

Considéré comme le nouveau pétrole par les médias spécialistes, le Big Data jouera un rôle déterminant à l’avenir. La possession de données ne date pas d’hier et s’accentue fortement avec l’ère du numérique. Si le web a influencé la production des datas, ces dernières devraient à leur tour l’impacter, par leur volume qui offre quelques opportunités. Les méga-données permettent en effet de définir, identifier et géo-localiser des individus selon des critères de recherche diverses. Elles traduisent nos moindres faits et gestes personnels comme professionnels. Mais leur véritable usage reste commercial : comment booster un business avec le Big Data ? Les possibilités sont infinies. établir le profil du visiteur, client potentiel, anticiper ses besoins, proposer ce qui est susceptible de lui correspondre. Tout reste dans la personnalisation, la suggestion inclut : le marketing de masse est, par là-même, rendu obsolète. La donne dure et se confirme, la data demeure la condition sinéquanone à l’expérience de consommation 2.0. Cependant entre cette volonté et la réalité, le chemin est encore long. D’après l’étude « Customer data : privacy, profit and the new paradigm » menée par LoyaltyOne en 2012, 78 % du panel interrogé ne trouverait pas d’utilité aux informations personnelles partagées dans le processus de personnalisation d’un parcours de vente.

Vers un monde plus responsable ?

S’il y a une tendance positive qui se profile à l’horizon, c’est bien celle-ci. La protection de la planète représente un enjeu d’ordre mondial et crée des opportunités non négligeables pour les entrepreneurs prêts à surfer sur la vague écolo. La prise de conscience est collective : chacun est responsable de son impact sur l’environnement. L’urgence est à la sauvegarde de la Terre et l’on voit se développer au fil des ans les « green business » : supermarchés bio, traitements et recyclage des déchets, dépollution de l’eau, etc. L’éco-responsabilité demeure un domaine porteur de l’économie de demain.

Un plus pour la planète, mais pas que.

à y regarder de plus près, le développement durable s’avère rentable pour les sociétés en leur permettant d’optimiser leurs coûts. Le consommer moins et mieux passe de slogan à culture d’entreprise en intégrant « les bons gestes » tels que : éteindre les lumières, les ordinateurs, les imprimantes, ne rien laisser en veille ou en chargement avant de partir du bureau. Vous faites du bien à la planète tout en réduisant vos charges d’électricité.  De la même manière, les dépenses liées aux transports ont été revues à la baisse en améliorant le parcours de distribution moins gourmand d’essence. Il en va de même pour la quasi-totalité des centres de coûts d’une société qui s’inscrit dans une démarche « verte ».

Appel à projets : 2e édition La Fabrique Aviva

Pour la deuxième année consécutive, Aviva France ouvre un vaste appel à projets à destination des entrepreneurs. Depuis le 17 janvier 2017, la plateforme collaborative La Fabrique Aviva peut recevoir des projets en tous genres placés sous le signe de l’innovation et de l’utilité. Le vote en ligne du grand public et le verdict de jurys, en région et à l’échelle nationale, permettront ensuite de déterminer les vainqueurs de cette initiative, avec des prix allant jusqu’à 50 000 euros.

Le principe de La Fabrique Aviva

Aviva, l’un des plus grands groupes d’assurance en Europe, souhaite récompenser les jeunes talents en ouvrant son appel à projets La Fabrique Aviva pour les entrepreneurs. Au total, ce sont 200 projets d’entreprise qui seront récompensés, les lauréats se répartissant la somme d’un million d’euros. Les différents projets sont à soumettre en ligne jusqu’au 28 février 2017. Les domaines possibles sont variés, puisqu’ils peuvent concerner aussi bien l’emploi, l’éducation et la formation que la citoyenneté, la santé et le handicap, ou encore l’environnement et la biodiversité.

Pour participer c’est simple et rapide ! Il suffit de compléter une rapide fiche projet ici avant le 28 février 2017:

www.aviva.fr/lafabrique

Financer l’achat de ses locaux

Faire le choix d’acheter ses propres locaux professionnels plutôt que de les louer fait partie des alternatives qui s’offrent à vous. Pour un dirigeant, notamment un jeune entrepreneur, cela n’est toutefois pas une mince affaire. 

L’intérêt d’acheter face à la location.

Il est largement compréhensible que vous ne souhaitiez plus payer des loyers à perte et envisagiez l’achat de locaux professionnels. En plus d’augmenter la valeur du patrimoine de votre entreprise, c’est l’occasion de bénéficier d’une certaine sécurité professionnelle que n’apporte pas la location. Préférer l’achat à la location se révèle par ailleurs rentable sur le long terme et permet de profiter d’options juridiques et fiscales avantageuses. À la fin du remboursement de l’emprunt, vous n’avez plus d’obligation de versements à effectuer tous les mois pour la location de vos locaux puisque ceux-ci sont désormais à vous. Notez tout de même que, bien que les coûts d’acquisition des locaux peuvent être amortis, l’achat est généralement déconseillé durant les premières années d’exercice. Un tel investissement pourrait mettre en difficulté une jeune entreprise.

Anticiper avant d’acheter.

Avant de vous lancer dans l’acte d’achat, assurez-vous d’avoir une bonne visibilité sur votre niveau d’activité et des résultats prévisionnels suffisamment élevés. Certes, rien ne vous empêche de payer comptant sans faire d’emprunt, mais cela reste rare. Si tel n’est pas le cas, il est question d’évaluer sa capacité à rembourser le crédit nécessaire à l’investissement en prenant en compte son seuil de solvabilité. Prévoyez par ailleurs l’achat d’un espace qui soit assez grand. Vous devez pour cela envisager au préalable la possibilité que l’effectif de votre personnel puisse s’agrandir sans contraintes liées à la taille de vos locaux. Identifier de la sorte vos propres besoins et, dans la mesure du possible, sur le moyen voire long terme, évite que vous ne vous retrouviez à l’étroit avant d’avoir fini de rembourser la totalité de votre emprunt.

Deux formes d’acquisition possibles.

Dans l’opération d’achat de locaux professionnels, deux possibilités s’offrent à vous : l’acquisition en nom propre et celle exercée par une Société Civile Immobilière (SCI). Le premier cas, celle en nom propre, vous permet d’acquérir vos locaux à titre privé pour ensuite les louer à l’entreprise. Cette option évite de faire peser l’achat des locaux sur votre activité professionnelle et lui garantit une forme de protection. Cette option détient toutefois un point négatif : votre base d’imposition devient plus importante et les loyers versés par votre entreprise seront inscrits dans la catégorie des revenus fonciers. Cette modalité explique sans doute le fait que nombreux sont ceux à préférer l’acquisition par une SCI. Cette forme d’acquisition se base sur un principe d’association avec des partenaires. L’achat de votre bien immobilier est d’ailleurs possible avec un capital de départ limité. Il est à noter que ces associés peuvent constituer des partenaires actifs ou non, et même s’avérer être des membres de votre famille. L’idée est de faire acquérir les locaux par la SCI pour les louer par la suite à l’entreprise. L’emprunt contracté au moment de l’acquisition par l’entreprise est alors remboursé à la SCI par les loyers encaissés. Au niveau des avantages, dans le cas où la SCI opte pour l’Impôt sur le Revenu (IR), la revente des parts se voit exonérée d’impôts sur les plus-values immobilières après quinze ans de détention. Également exonérées de droits de succession, ces parts peuvent d’ailleurs être progressivement cédées par le dirigeant de la SCI. Les formalités comptables et juridiques restent toutefois complexes dans le cadre de ce type d’acquisition, particulièrement pour la rédaction des statuts. Faire appel à un expert-comptable est, dans ce cas, vivement recommandé.

Pour quelle durée de remboursement opter ?

En ce qui concerne les modalités de remboursement, celui de la durée est un paramètre à prendre en compte afin d’obtenir un crédit qui soit adapté à ses besoins. Faire varier la durée de remboursement influe de façon notable sur le montant des annuités de crédit. Et il n’est pas toujours évident de savoir choisir entre un crédit plus long pour alléger ses annuités ou, au contraire, un crédit à court terme afin de limiter le coût total des intérêts à payer. Pour mieux se décider, prenons un exemple. Si vous choisissez d’allonger la durée de votre remboursement en la faisant passer de douze à vingt ans, au taux de 3 %, vous réduirez votre mensualité de 15 % mais augmenterez le poids des intérêts de 80 %. Face à ce constat, on estime en moyenne entre dix et douze ans la durée de remboursement la plus avantageuse.

Taux fixes ou taux variables ?

Un autre paramètre à considérer fait référence aux intérêts à payer. Il peut s’agir de taux fixes ou bien de taux variables. Les taux fixes sont en principe moins intéressants que ceux variables mais s’avèrent plus sûrs. Plus attractifs, les taux variables peuvent vous être profitables en période de baisse des taux, mais il ne faut néanmoins pas en oublier l’indexation, qui les fait remonter rapidement. Et pour un crédit immobilier d’environ dix ans, il est quasiment impossible de spéculer sur ces taux. Si vous souhaitez quand bien même faire le pari d’opter pour un crédit à taux variables,  l’idéal reste de négocier avec votre banquier que celui-ci soit plafonné à une augmentation de 2 % par exemple. Le pourcentage de marge dépendra du montant de l’emprunt accordé, de votre situation et de la confiance qu’à envers vous votre banquier, et bien entendu de vos talents de négociateur.

Le crédit-bail immobilier : un classique.

Souvent adopté, le crédit-bail immobilier se définit par la location de locaux professionnels tout en bénéficiant d’une option d’achat à une date et un prix convenus. Ce dernier correspond en réalité au capital restant dû, appelé « valeur résiduelle ». Plus lourde qu’un simple emprunt, cette solution d’acquisition ne nécessite pas d’apport initial, ce qui permet de préserver sa trésorerie et son bilan. Suivant ce principe, le loyer facturé permet le recouvrement du remboursement, progressif, de l’investissement et des intérêts sur le capital restant dû. En principe, la durée d’un crédit-bail immobilier se situe entre dix et quinze ans.

Autre alternative : le crédit « in fine ».

Ce type de crédit, dit « in fine », consiste, quant à lui, à payer uniquement les intérêts de l’emprunt contracté pour rembourser par la suite le capital au terme de l’opération, et en une seule fois. Concernant l’emprunteur, ses disponibilités immédiates mais également une épargne régulière (si cela est jugé nécessaire) sont alors directement placées dans un contrat d’assurance-vie. De la sorte, celui-ci disposera « in fine » de la somme exigée pour rembourser le capital emprunté. Il faut tout de même souligner le fait, qu’en comparaison avec le crédit-bail immobilier, amortissable, le coût financier s’avère au final plus élevé. Le total des intérêts, non dégressifs, est plus important puisque le capital dû reste inchangé jusqu’à la fin du remboursement.

Le secteur du sexe : une véritable industrie

Entreprendre dans le secteur du sexe est aujourd’hui encore considéré comme tabou. Pourtant, nombreux sont ceux à avoir réussi dans ce domaine. Souvenez-vous, avant de fonder Free, Xavier Niel a bâti sa fortune en se lançant dans une entreprise de services pornographiques…

Un chiffre d’affaires global estimé à 50 milliards d’euros !

Beaucoup trop d’entrepreneurs n’osent pas ou n’envisagent pas la possibilité de se lancer dans le secteur du sexe. Ce dernier est souvent mal perçu ou sujet aux tabous. Pourtant, le potentiel du marché est bien réel. Quand l’on sait qu’au total, le chiffre d’affaires de l’industrie du sexe est proche des 50 milliards d’euros par an, on aurait tort de ne pas s’y intéresser (bien entendu, pour y faire du business)… Rien que pour le marché mondial des sex toys, il faut compter à peu près 22 milliards de dollars. Les hommes achèteraient d’ailleurs deux fois plus de sex toys que les femmes, selon une étude de PriceMinister, ce qui ne restreint pas le marché, au contraire. Aux états-Unis, le monde de la pornographie rapporterait au moins 10 milliards par an. Et près de 90 % de la production pornographique mondiale serait concentrée au sein de ce pays.

Focus sur le terme « industrie » du sexe.

Pour entreprendre dans ce secteur, à condition d’avoir un business model qui tient la route, vous devez garder à l’esprit que le terme « industrie » désigne davantage l’ampleur du marché qu’une industrie à proprement parler. Le secteur du sexe regroupe à la fois des personnes qui travaillent individuellement, des petits établissements et des multinationales, dont certaines cotées en bourse. Sachez d’ailleurs que le marché n’est pas uniquement porté par des boîtes de production coquines. 14 % du chiffre d’affaires de Canal + proviendrait de ses « émissions du soir ». Alors sortez des idées reçues !

Le marché du sexe en France, c’est quoi ?

En France, le marché du charme recouvre près de 200 millions d’euros chaque année. Globalement, hormis la prostitution, l’industrie du sexe se compose de diverses activités telles que la production pornographique, la commercialisation de produits pour adultes vendus dans des sex shops ou sur internet, ainsi que des établissements proposant notamment des services de striptease ou d’échangisme hétérosexuels ou homosexuels. Côté salaires, chaque scène tournée dans un film X français affiche une fourchette allant de 700 à 2 500 euros (les tarifs étant bien sûr plus élevés aux états-Unis). De tels salaires émanent en partie de la forte rentabilité de l’industrie des films pornographiques. Pour l’anecdote, Montpelier serait la ville où l’on y achète le plus d’objets coquins. Reste à savoir si la chaleur du Sud y est pour quelque chose…

Les services de sexe en ligne, plus que lucratifs.

Très sollicité, le secteur du sexe en ligne compte en moyenne 28 258 visiteurs de sites pornographiques par seconde dans le monde. Parmi ces internautes, une personne sur trois serait une femme. Qu’il s’agisse de Youporn, Pornovore, Pornhub, ou encore Marc Dorcel, qui proposent des services de visionnage de vidéos pornographiques, ces entreprises connaissent un trafic dense. Pour vous faire une idée, 35 % du contenu téléchargé en ligne est du « X » (vidéos ou photos pornographiques). Les sites pornographiques détiennent par ailleurs plus de trafic qu’Amazon, Netflix et Twitter réunis, et près de 25 % des mots-clés rentrés dans les moteurs de recherche ont un caractère sexuel. Pour le classement des sites les plus visités, tous secteurs confondus, Facebook reste numéro un avec 1 660 000 recherches en seulement un mois, suivi de Pornhub et YouPorn avec un million de recherches chacun. On retrouve ensuite RedTube avec 860 000 recherches, puis le célèbre YouTube avec 100 000 recherches de moins que le précédent.

Des limites à ne pas franchir pour que votre business reste légal.

Se lancer dans le secteur du sexe peut se révéler une bonne chose en termes de rentabilité, mais attention à ne pas tomber dans le proxénétisme, pratique interdite et sanctionnée par la loi de l’état français. Pour rappel, cette notion traduit l’intention de profiter de la prostitution d’autrui, de quelque façon que ce soit. Elle constitue une infraction, et peu importe que vous ayez obtenu le consentement de la personne prostituée. C’est le cas si vous incitez par exemple, dans le cadre d’une structure qui recrute des danseuses/stripteaseuses, ces personnes à se livrer à de la prostitution. Il peut aussi être question de bars à hôtesses, ou encore de salons de massage…

Le business des câlins sans sexe : un nouveau type de pratiques.

Fraîchement débarqué des états-Unis, le business des câlins sans sexe tend à se développer. Prodiguées au sein de salons privés, il s’agit en réalité de simples séances de câlins sans relation sexuelle. En d’autres termes, une alternative à la prostitution. L’idée est de proposer aux clients un service où ils peuvent, avec une autre personne, se blottir dans les bras l’un de l’autre, en gardant leurs vêtements et sans que cela n’aille plus loin. Pour un dollar la minute, ce service permet aux personnes stressées ou se trouvant en situation de solitude, de profiter de moments de tendresse. Des gestes de réflexologie sont également prodigués afin de les détendre davantage. Un exemple à suivre ? Pourquoi pas, du moment que l’on ne profite pas de la situation pour détourner le concept et rentrer dans des pratiques purement sexuelles et illégales.

Ces entreprises qui ne paient pas d’impôts en France !

Il est aujourd’hui possible pour une entreprise française de ne pas payer d’impôts. Contrairement aux idées reçues, si toutes les conditions sont bien respectées, cette pratique demeure parfaitement légale et n’a rien d’illicite ! De nombreuses entreprises suivent ce modèle d’optimisation fiscale, comme c’est le cas pour Google, Starbucks, Amazon ou encore Apple, certaines jouant parfois avec les limites. Mais comment s’y sont-elles prises ? Et qu’est-ce que l’optimisation fiscale au juste ? Enquête.

L’optimisation, pas illégale en soi.

Avant d’aller plus loin, il faut savoir ce que désigne l’optimisation fiscale. De manière générale, cette notion fait référence au fait de profiter d’un régime fiscal avantageux, ce qui en soit n’a rien d’illégal. Dans le cadre d’une opération qui se situe sur le territoire national comme celui de la France, on parle d’optimisation fiscale classique, dite « locale ». Celle-ci peut être adoptée par tout créateur ou dirigeant d’entreprise quand il s’installe dans une région désignée comme prioritaire en termes de revitalisation d’emploi. Ce type de pratique reste toutefois limitée en France. Elle peut vous convenir si vous souhaitez économiser en général moins de 10 000 euros d’impôts par an même si le montant peut être bien supérieur notamment en cas de revitalisation de l’emploi. L’optimisation fiscale peut être plus simple et reposer sur le choix de la forme juridique de votre société (SA, SAS, SARL, entreprise individuelle…). Dans le cas d’une SARL, votre fiscalité pourra être affectée de manière différente si vous êtes gérant majoritaire ou minoritaire. Choisir le mode de répartition de ses revenus entre salaire et dividendes est ainsi à considérer. La réglementation fiscale s’avère néanmoins souvent extrêmement complexe, ce qui implique que, très souvent, seuls les grands groupes mettent en place des montages fiscaux parfaitement légaux. Les autres entreprises n’ont généralement pas les moyens de les mettre en œuvre, faute de temps à consacrer à l’élaboration des dossiers. Ces dernières sont, en ce sens, souvent pénalisées par le manque de moyens dont elles disposent pour profiter des avantages fiscaux.

Se servir des dispositions fiscales et législatives internationales.

L’optimisation fiscale internationale consiste à transférer tout ou une partie des bénéfices ou des activités de sa société vers d’autres pays, où la fiscalité y est plus intéressante. Pour ce qui concerne les entreprises françaises qui souhaitent utiliser l’optimisation fiscale internationale, certaines nuances doivent être apportées. La première révèle que cette pratique ne devient intéressante que si les bénéfices de votre entreprise sont d’au moins 50 000 euros par an. Celle-ci n’est donc pas seulement réservée au grand groupe mais peut être envisagée dans le cadre d’une PME. Elle vous permet d’optimiser le bénéfice global de votre entreprise ainsi que les dividendes des actionnaires. Pour mettre en place ce type de système, l’idée reste de se servir des législations et fiscalités internationales afin d’instaurer des montages bénéfiques pour votre entreprise. En principe, il est question d’avoir recours à une ou plusieurs sociétés dite « offshore » pour mener à bien vos opérations commerciales. Plusieurs méthodes existent, notamment la création de sociétés pour des opérations d’affacturage, consistant à confier à un tiers la gestion du financement et du recouvrement de créances pour obtenir un remboursement anticipé, ou pour mettre en place un système de prix de transfert, désignant l’ajustement des prix pratiqués par une maison-mère pour une transaction avec ses filiales.

Les sociétés offshore, qu’est-ce que c’est ?

Par définition, une société offshore fait référence aux sociétés ayant établi leur siège social au sein d’un pays étranger dans lequel votre entreprise n’a pas d’activité et où les dirigeants responsables ne sont pas domiciliés. Autrement dit, il est question d’une société non résidente qui profite d’un régime fiscal avantageux permettant parfois l’exemption d’impôts. Et tout cela est légal ! Des sociétés du CAC 40 telles que Google, Apple, Amazon, Microsoft, ou encore Ebay, utilisent ce système pour l’optimisation de leurs revenus. Au niveau du coût de création d’une société offshore, ce dernier n’est par ailleurs pas aussi élevé qu’il peut paraître. Les coûts de création propres oscillent entre 300 et 3 000 euros. Pour les frais d’ouverture du compte bancaire, il faut compter entre 200 et 2 000 euros, de même pour les frais de Nominee ou « prête nom » qui consiste à cacher son identité mais qui restent optionnels. Il ne restera à payer que les frais annuels de maintenance tels que la licence du gouvernement ou ceux comptables si vous en avez. Cette pratique reste cependant suspicieuse pour les états.

L’exemple de Starbucks : une société exempte d’impôts mais condamnée ! Aujourd’hui, Starbucks se place comme la plus grande chaîne multinationale de café et réalise près de 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Cotée au Nasdaq, elle dispose de plus de 19 000 salons établis dans le monde dont plus de 90 en France. Depuis son installation en 2004, l’entreprise Starbucks Coffee France ne verse pas d’impôts sur les sociétés (IS) du fait qu’elle ne déclare aucun bénéfice. Pourtant, on remarque que son nombre de franchises augmente constamment. Les franchisés reversent une redevance à Starbucks Coffee France dont les bénéfices sont domiciliés au Pays-Bas. La maison-mère fait passer des transactions par ses filiales. Un exemple d’entreprise qui semble avoir bien compris le principe de l’optimisation fiscale. Ce dernier reste toutefois à nuancer à cause de la condamnation du groupe en octobre dernier par la Commission européenne. Au regard du droit européen de la concurrence, certains accords passés avec l’administration néerlandaise ont été jugés illégaux. La condamnation du groupe fait suite au scandale financier LuxLeaks, révélant le contenu d’une centaine d’accords fiscaux très avantageux.

Des avantages multiples à la création de sociétés offshore.

Malgré les nombreux risques, créer une ou plusieurs société(s) offshore présente des avantages non négligeables. D’abord, la taxation très faible. Les sociétés non résidentes ne sont que très peu voire pas du tout taxées ce qui permet de réaliser des économies d’impôts, pour éventuellement créer des emplois. Cela vaut pour la plupart des juridictions, et les procédures sont relativement simples. La création de sociétés offshore vous permet de préserver une certaine part de confidentialité en conservant l’anonymat. Les noms des bénéficiaires ne sont généralement pas publiés. Un anonymat complet est d’ailleurs prévu grâce aux services de Nominee. Méfiez-vous, l’anonymat ne couvre absolument pas des actions illégales telles que du blanchiment d’argent. Une coopération de nature pénale existe au sein de la majorité des juridictions offshore. Il est parfois possible de créer une société offshore uniquement avec des actions nominales. En d’autres termes, sans sortie d’argent. Mis à part l’optimisation fiscale des revenus, la création d’une société offshore permet le développement d’activités commerciales, de protéger son patrimoine ou de gérer sa succession.

Google : payer des impôts oui, mais très peu. L’optimisation fiscale n’est pas à placer dans la catégorie « tout ou rien ». Il n’est pas uniquement question de soit payer beaucoup (trop) d’impôts, soit pas du tout. Il est aussi possible de payer des impôts, mais de façon réduite. Google en constitue l’exemple type. Pour l’année 2015, l’entreprise a versé 6,7 millions d’euros d’impôts sur les sociétés, soit 30 % de plus que l’année précédente, mais qui reste semblable aux années 2012 et 2013. Par rapport à l’ampleur de son activité et aux bénéfices qu’il réalise, le géant Google verse des impôts particulièrement faibles. Les revenus publicitaires des annonceurs français sont directement encaissés par Google Irlande, qui rémunère la filiale française. De la sorte, le groupe s’arrange pour que chaque année son chiffre d’affaires soit toujours plus ou moins égal aux charges déclarées par la structure. Son activité est en réalité bien plus élevée, sachant que le marché de la publicité lié aux moteurs de recherche représente près de 1,7 milliard d’euros pour l’année 2015. Cet art de l’optimisation fiscale est dans le cas présent à prendre avec des pincettes puisque Google France fait l’objet d’enquêtes. En février dernier, le fisc lui a réclamé 1,6 milliard d’euros pour redressement fiscal.

Quand Facebook France profite de l’optimisation fiscale. Pour réduire de manière conséquente le montant des impôts de son entreprise, Marc Zuckerberg, Facebook à elle aussi eu l’idée judicieuse de ne déclarer en France qu’une partie de ses revenus réels. Cette ingéniosité permet à la filiale française de n’avoir à payer un impôt sur les sociétés particulièrement bas, si l’on en croît les comptes qu’elle a déposés au greffe du Tribunal de commerce de Paris le 22 août dernier. Pour l’année 2015, Facebook France n’affiche que 543 595 euros d’IS. Et pour cause, puisque l’entreprise n’aurait, selon elle, réalisé que 21,4 millions d’euros de chiffre d’affaires en même temps qu’un résultat courant avant impôts de 1,9 million d’euros. Il est pourtant évident que l’activité de ce géant des réseaux sociaux s’avère en réalité bien supérieure à ce qui a été déclaré. Si l’on devait estimer le vrai revenu de son activité, l’on pourrait commencer par le faire grâce à un calcul assez simple. En moyenne, 25,8 millions de Français se sont rendus chaque mois, selon Mediamétrie//NetRatings, sur le réseau social. Et sachant que le revenu annuel pour chaque utilisateur de Facebook en Europe était de 12,2 euros en 2015, les recettes devraient plutôt tourner autour des 315 millions d’euros d’après Capital.fr. En clair, un chiffre d’affaires approximativement quinze fois plus élevé que celui annoncé par l’entreprise. à méditer…

Zoom sur les paradis fiscaux.

L’objectif dans la création de sociétés offshore est bien entendu de trouver ce que l’on appelle des paradis fiscaux. Cette notion désigne des territoires où la fiscalité est réduite voire nulle. En clair, un pays où le taux d’imposition est jugé relativement bas par rapport à ceux existant dans l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques). Vous avez d’ailleurs sans doute dû entendre parler des paradis fiscaux, relancés par l’affaire des Panama papers. Cette année, l’affaire de Jérôme Cahuzac a notamment été remise sur le devant de la scène. Du fait de la présence d’activités illégales hébergées par ces paradis fiscaux, ceux-ci s’avèrent en principe faciles à attaquer et sont souvent pris pour cible. Ils restent souvent mal perçus. Ce que l’on oublie souvent de dire c’est que les paradis fiscaux se révèlent un moteur de l’économie actuelle. Ils permettent à une entreprise de se développer davantage en réinvestissant localement. Les supprimer aurait pour conséquence des licenciements de masse chez de nombreux grands groupes ou entreprises du fait d’un manque d’optimisation fiscale.

Bénéficier d’un accompagnement dans ses démarches

Afin d’être informé de l’ensemble des obligations auxquelles vous serez tenu mais également de tous les risques existant (les gouvernements sont à l’affût de la moindre erreur pour remplir les caisses du trésor public), vous pouvez faire appel à un avocat fiscaliste. Ce dernier vous accompagnera et vous conseillera dans vos démarches. De quoi, a priori, vous faire éviter les éventuels pièges liés à l’optimisation fiscale abusive. Ce type de service peut toutefois se révéler très coûteux. Pour profiter de cet accompagnement, un budget d’au moins 10 000 euros est à prévoir. Si vous ne disposez pas de cette somme, informez-vous au mieux sur les lois fiscales en cours, les risques inhérents à la création de sociétés offshore, les « meilleurs » paradis fiscaux, mais aussi et surtout, sur les formes de protection possible…

Amazon change de stratégie et se met à payer des impôts. Alors qu’elle avait adopté le modèle de l’optimisation fiscale, Amazon s’est engagée à payer ses impôts et commence à le faire. Ce tel revirement s’explique sans doute par le fait que le fisc l’aurait également prise pour cible. à titre d’arriéré d’impôts, le géant de la distribution serait tenu de s’acquitter de 400 millions d’euros à la suite d’un accord fiscal conclu entre le groupe américain et le Luxembourg, pays dans lequel est implanté le siège européen d’Amazon. Ce montant ne représente pour l’instant qu’une estimation préliminaire. Celui-ci pourrait, selon la Commission européenne, être révisé. Autant dire que l’optimisation fiscale c’est bien, mais encore faut-il ne pas tomber dans la fraude fiscale. Pour s’en assurer, des dispositifs d’accompagnement existent.