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CIR : un dispositif efficace pour la recherche et l’innovation

Depuis la réforme du CIR en 2008, l’État investit chaque année plus de 5 milliards d’euros dans le dispositif du Crédit Impôt Recherche, qui permet aux entreprises innovantes de bénéficier d’une aide particulièrement avantageuse pouvant représenter plus de 30% des dépenses liées à leur R&D. Le CIR participe de la compétitivité économique internationale des entreprises françaises.
Bien entendu, ce dispositif déclaratif ne se limite pas au seul dépôt du feuillet fiscal consacré (Cerfa 2069A-SD) : pour bénéficier de cette aide, il faut en effet pouvoir justifier à tout moment, de manière extrêmement détaillée, de l’éligibilité des travaux, et ce jusqu’à la fin de la période de prescription fiscale.

Par Larry Perlade, fondateur de NÉVA – cabinet spécialisé en CIR, CII et statut JEI

Le CIR et le CII, pour quelles entreprises ?

Les entreprises industrielles, commerciales, artisanales et agricoles soumises à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur le revenu dans la catégorie des BIC et étant imposées d’après leur bénéfice réel (normal ou simplifié) peuvent bénéficier du CIR, quel que soit leur statut juridique.
Les PME au sens communautaire du terme, c’est à dire les entreprises de moins de 250 salariés, réalisant un chiffre d’affaires annuel inférieur à 50 millions d’euros ou dont le total du bilan est inférieur à 43 millions d’euros, et qui engagent des dépenses d’Innovation portant sur des activités de conception de prototypes ou d’installations pilotes de nouveaux produits peuvent bénéficier du CII (Crédit Impôt Innovation) en plus du CIR (Crédit Impôt Recherche). Attention, les critères de qualification d’une entreprise comme PME dépendent aussi des conditions de détention de son capital, et de son appartenance éventuelle à un groupe.

Des déclarations complexes et des critères d’éligibilité sujets à interprétation

Le Crédit d’Impôt Recherche et le Crédit Impôt Innovation sont complexes à mettre en œuvre dans un contexte législatif en perpétuelle évolution, ce qui induit de nombreux risques d’erreurs. Ces erreurs peuvent notamment découler de la méconnaissance des critères d’éligibilité, de fond comme de forme, au CIR ou au CII. En effet, en fonction des secteurs d’activité, la frontière entre les travaux éligibles et ceux qui ne le sont pas est subtile. Par ailleurs, certaines entreprises, par « excès d’humilité » ou par crainte de l’Administration, ne considèrent pas certains de leurs travaux comme éligibles alors qu’ils le sont.

Différents types de contrôles diligentés par l’Administration fiscale, le MESRI et/ou la DIRRECTE

A partir de 2008, plusieurs mesures ont été mises en œuvre pour consolider et amplifier l’efficacité du CIR. Une ouverture logiquement compensée par la mise en place de nouveaux outils de contrôle par l’Administration, afin de mieux maîtriser le volume de la dépense publique. Longtemps, le contrôle fiscal général de comptabilité – à la fois lourd pour l’Administration et pesant pour l’entreprise qui est contrôlée – a été le seul moyen à la disposition de l’Administration pour contrôler un CIR.
Aujourd’hui, elle dispose d’outils de vérification plus maniables, comme le contrôle spécifique du CIR ou la simple « demande d’information », qui n’induisent plus un contrôle fiscal général. Ces nouvelles procédures ont un double objectif : limiter les abus en contrôlant davantage d’entreprises bénéficiaires, et rassurer les entreprises qui n’associent plus l’aide publique à un risque accru de contrôle fiscal, au sens général du terme.
L’éligibilité d’une entreprise au dispositif CIR (et/ou CII pour les PME), est du ressort de l’Administration fiscale. C’est elle qui détient la possibilité de valider, ou de redresser, tout ou partie des sommes déclarées. Pour s’assurer de l’éligibilité technique ou scientifique des projets, elle fait appel au ministère de la Recherche pour le CIR, et à la DIRRECTE – qui dépend à la fois du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie, et du ministère du travail, de l’emploi et de la santé – pour le CII.
L’arrivée en 2013 du CII en complément du CIR a eu deux incidences notables pour les PME qui déclarent conjointement ces deux crédits d’impôt :
– les interactions complexes entre les Administrations concernées ont rallongé le temps d’expertise pour analyser l’éligibilité des projets et le délai moyen de paiement des sommes sollicitées ;
– l’Administration a développé une tendance, probablement par souci d’économie, à tenter de requalifier des projets éligibles au CIR (valorisés à 30 % des dépenses et non plafonnés) en simples projets éligibles au CII (valorisés à seulement 20 % et plafonnés à 80 k euros par an), alors que les critères d’éligibilité sont clairement différents.
La réunion, instaurée par le gouvernement d’Édouard Philippe, de la Recherche d’une part et de l’Innovation d’autre part au sein d’un même ministère, ouvre la voie, nous l’espérons, à un interlocuteur expert unique lors des contrôles CIR-CII, ce qui pourrait faciliter les communications entre les différents services concernés et raccourcir les délais de paiement aux PME.

CIR-CII : Un dispositif efficace mais perfectible

Le dispositif CIR s’est révélé extrême efficace et il a permis à des milliers d’entreprises d’investir dans des programmes de Recherche. Pour BusinessFrance, la France s’est dotée, avec le CIR, d’un puissant outil fiscal de renforcement de la Recherche sur son territoire. Pour preuve, chaque année, des sociétés du monde entier ouvrent en France des centres de R&D, en profitant à la fois de conditions fiscales intéressantes et de la qualité de formation des ingénieurs français, mondialement reconnue. Le Crédit Impôt Recherche est ainsi devenu une source vitale de financement pour de nombreuses PME, qui représentent le principal socle de création d’emplois qualifiés et pérennes.
De son côté, le dispositif du CII, lancé en 2013, est encore en phase de développement et n’a été mis en œuvre, pour le moment, que par un nombre limité d’entreprises, alors qu’il se révèle pertinent pour de nombreux projets. Des évolutions pourraient être apportées – en particulier l’alignement du taux de calcul du CII (20 % des dépenses) sur celui du CIR (30 %), la mise en place d’un expert technique unique lors des contrôles, et surtout le déplafonnement du CII, à l’instar du CIR.

Des dossiers scientifiques et techniques justificatifs de plus en plus pointus

Année après année, les exigences de l’Administration sur la qualité des dossiers justificatifs deviennent de plus en plus fortes, et bon nombre de dossiers font l’objet, en premier analyse, d’un avis défavorable du Ministère de la Recherche ou de la DIRECCTE, ce qui ouvre la voie à une annulation partielle ou totale de l’aide attribuée à l’entreprise. Il convient de souligner que les sujets sont complexes : pour apprécier l’éligibilité d’un projet au CIR, Il faut avoir à l’esprit que bien au-delà de la recherche fondamentale et de la recherche appliquée, ce sont surtout les activités de développement expérimental (y compris les développements informatiques originaux et complexes) qui sont éligibles. Concernant le CII, le critère central est celui de la nouveauté du produit développé sur son marché ou, à tout le moins, son amélioration substantielle par rapport aux produits similaires existants sur ce marché.
La difficulté consiste, dans ce contexte, à prouver à l’Administration, grâce à un dossier justificatif très documenté et très détaillé de description des travaux réalisés, que les critères scientifiques ou techniques d’éligibilité sont bien remplis.
Une attention particulière devra être portée à la description de l’état de l’art antérieur aux travaux de R&D, pour ce qui concerne le CIR, et de l’état du marché, pour ce qui concerne le CII.
Il est également à noter que l’Administration exige depuis quelques années une beaucoup plus grande granularité dans la manière dont l’entreprise rendra compte de l’affectation des temps passés par son personnel sur les projets éligibles. Alors qu’une entreprise pouvait se limiter, il y a quelques années encore, à fournir un nombre de jours, par personne et par an, affectés aux projets éligibles, l’Administration exige aujourd’hui que l’entreprise déclarante fournisse une répartition de ce nombre de jours annuel, par projet, par sous-projet, par phase, et même par tâche, doublée d’une répartition mensuelle, et parfois même hebdomadaire de ce temps. Ces matrices de temps, très complexes, qu’on en arrive à devoir produire ont bien entendu pour but de permettre à l’Administration d’apprécier plus finement l’éligibilité d’un projet, mais elles donnent aussi la possibilité à celle-ci, d’une manière parfois assez artificielle, de disqualifier telle ou telle tâche d’un projet, pourtant indissociable de l’ensemble.

Un discours contradictoire, source d’insécurité fiscale pour les entreprises

Au regard du CIR, les chefs d’entreprise sont pris entre le discours enthousiaste des politiques et celui, plus réservé, des fonctionnaires.
D’un côté les gouvernements successifs (depuis l’instauration du CIR en 1983) « pérennisent », voire « sanctuarisent » le dispositif, en font la promotion active, se félicitent de son bilan et, loi de finance après loi de finance, reconduisent, assouplissent et élargissent le CIR, rassurent et séduisent les candidats à ce crédit d’impôt, en font le fer de lance de l’attractivité de la France à l’étranger… et de l’autre côté, l’Administration, faute de réserves dans les caisses de l’État, et très légitimement chargée de veiller à la bonne utilisation des fonds publics, freine des quatre fers : usant d’un discours souvent glaçant, elle décourage les candidats et s’arcboute sur des positions parfois manifestement contraires à l’esprit de la loi, obligeant dans bien des cas les entreprises à faire valoir leur droit au CIR devant les tribunaux administratifs.
Heureusement, le CIR est inscrit dans la loi et, dans un état de droit, celle-ci a toujours le dernier mot : c’est tant mieux car la loi va très clairement dans le sens de l’incitation volontariste à innover, dans un contexte où la compétition économique internationale rend souvent ces aides indispensables à la survie et au développement de bon nombre de PME françaises.

Conclusion

Le CIR, malgré les critiques dont il a pu faire l’objet, s’est révélé être un outil particulièrement efficace pour éviter la fuite des cerveaux et soutenir la R&D en France. Le nombre de chercheurs en entreprise a augmenté fortement dans la population active, de 4,6 pour mille en 2008 à 5,66 pour mille en 2013 selon l’Association nationale de la recherche et de la technologie (ANRT). Et selon le rapport de l’OFCE, le nombre de ces chercheurs en France devrait, en 2020, être de 25 % supérieur à celui de 2007, année qui a précédé la grande réforme du CIR de 2008.
Complété par des dispositifs plus récents comme le CII et le statut JEI, le CIR permet à la France de se placer dans le peloton de tête des pays innovants.

Larry Perlade

Buzz : ces publicités qui cartonnent !

La publicité reste un excellent moyen de communication pour les marques qui souhaitent frapper les esprits de leurs clients. Si certaines, mal interprétées, tournent rapidement au « bad buzz », d’autres, bien au contraire, réussissent avec brio leur pari et séduisent les consommateurs. Retour sur ces buzz publicitaires réussis de cette année.

Coca-Cola invite les Saoudiennes à prendre le volant

C’est officiel, dès le mois de juin prochain, les Saoudiennes pourront conduire au sein de leur pays. Un décret signé par le roi Salmane et qui leur permet de prendre le volant dans un pays qui était le dernier au monde à interdire aux femmes cette pratique. La célèbre marque de boisson Coca-Cola n’a pas manqué de sauter sur l’occasion pour réaliser un spot publicitaire, ce 6 novembre dernier, afin de fêter cette avancée. Au sein de celui-ci, la marque met en scène un père saoudien qui apprend à sa fille à conduire. Dans les premières secondes, l’apprentissage lui paraît difficile. Son père décide alors d’ouvrir une bouteille de Coca-Cola et de la mettre sur le tableau de bord. Le défi ? Réussir à conduire sans en renverser une seule goutte ! Un challenge que réussira la jeune fille en épatant son père. La marque, localisée au Moyen-Orient, y incorpore un slogan « Change Has a Taste » (« le goût du changement ») et associe valeur familiale, évolution des droits de la femme et, bien sûr, la puissance du Coca-Cola. Autant dire qu’elle a su surfer sur cette révolution et souhaite, par la même occasion, conquérir un nouveau marché.

Intermarché mêle amour et bonne alimentation

Le distributeur a créé le buzz en mars dernier, avec un spot publicitaire diffusé une seule fois à l’écran et qui a engendré plus de sept millions de vues sur le web. La marque s’est lancée un pari : valoriser ses produits sans mentionner de prix, de référence ou encore de promotion ! Comment ? En faisant appel à la réalisatrice Katia Lewkowicz, pour mettre en scène un jeune homme et ses amis faisant leurs courses dans un Intermarché. Ces derniers ne prennent avec eux que de la malbouffe mais, une fois arrivée en caisse le jeune homme tombe sous le charme de la caissière.
Pour tenter de la séduire, il reviendra à plusieurs reprises pour y faire ses courses et change peu à peu son alimentation pour la rendre plus saine. Au fil des jours, il apprendra à cuisiner et, à l’approche de la fin du spot, il réussit à conquérir la fameuse caissière. Un spot d’une durée de trois minutes, accompagné de la musique « L’Amour » de Marcel Mouloudji. Une scène qui a émue et conquis l’ensemble des consommateurs « Un buzz largement mérité, on oublie très rapidement le côté pub qui laisse place à un magnifique court métrage » ou encore « Bravo aux publicitaires, à ces jeunes acteurs qui vous emportent par leur jeu dans le tourbillon de l’Amour.  J’insiste sur le côté positif de cette pub court métrage qui nous rappelle à tous le bonheur d’une jeunesse qui s’aime plutôt qu’elle ne se caillasse », s’exclament les internautes. En résumé, la marque promeut ses produits frais et incite, subtilement, à délaisser la malbouffe. Elle glisse le fameux slogan à la fin du spot « Nous sommes producteurs et commerçants pour vous aider à manger un peu mieux tous les jours ». Un buzz réussi qui lui permet de se démarquer de la concurrence.

John Lewis, une publicité des plus attendrissantes

Noël approche à grands pas et la nouvelle publicité de la chaîne de magasin britannique, John Lewis, n’a pas manqué de se démarquer. Sortie ce 10 novembre dernier, elle séduit une nouvelle fois avec une touche de magie en cette période de fête. La marque met en scène, au sein d’un spot, un petit garçon qui se retrouve avec un monstre « Moz » sous son lit, qui ronfle et produit des flatulences. Au fil des nuits, une amitié va naître entre les deux personnages, qui passeront leur temps à s’amuser ensemble. Le jeune garçon restant éveillé toutes ses nuits, peine alors à tenir debout le reste de ses journées. À l’approche de Noël, Moz lui offre une petite lampe de chevet qui l’aidera à s’endormir (à se procurer, bien sûr, chez l’enseigne John Lewis). Ce n’est pas la première année que la marque fait fondre son public durant ces périodes de fêtes avec un spot attendrissant des plus réussis !

Sensee vous améliore la vie (et la vue) !

Marc Simoncini, fondateur de Meetic, s’est lancé, il y maintenant six ans, un nouveau défi : se positionner sur le marché de l’optique. Comment ? En proposant des paires de lunettes à des prix imbattables ! La start-up se fait doucement sa place sur le marché et décide, elle aussi, de lancer une campagne publicitaire. Sortie le 6 mars dernier, elle met en avant des affiches publicitaires. L’une des plus originales ? Celle avec le message très révélateur : « On n’a pas eu à payer Johnny, Antoine ou Sharon. Notre patron n’a même pas demandé à aller à New-York pour tourner la pub. C’est peut-être aussi pour ça qu’on peut vous proposer des lunettes jusqu’à deux fois moins chères. Avec une qualité exceptionnelle. » La marque révèle, officiellement, ne pas vouloir attaquer ses concurrents mais proposer une offre alternative à la leur et, surtout, beaucoup moins chère. Si le concept se fait une place lentement, cette campagne, quant à elle, a tout de suite séduit les consommateurs : « Bravo, on est fan » ou encore « Pas trop mal la pub #Sensee. Au moins, ils sont francs et évitent les achats compulsifs de lunettes à 1€ jamais utilisées. » Un contre-pied des publicités d’optique traditionnelles en toute franchise et qui marche !

Les étapes clés pour réaliser une bonne fête de noël en entreprise

Le froid qui arrive, bientôt le calendrier de l’avant… bientôt noël ! La préparation d’une fête de noël requiert plus de préparation qu’on peut le penser. Cet événement représente un moment particulier et très apprécié par les salariés et leur famille. Voici des étapes à suivre pour réaliser une bonne fête de noël en entreprise

Le budget

Avant de vous lancer corps et âme dans les préparations de votre fête de noël, la première étape à suivre consiste à prévoir votre budget. Pourquoi ? Vous pourrez immédiatement exclure certaines options trop couteuses et connaitre la limite à respecter ! Un tel événement reste synonyme de frais. A vous de définir le montant que vous acceptez d’allouer pour l’occasion. S’il s’avère que ce n’est pas votre première fois, vous pouvez reprendre le budget de l’année précédente ou le modifier si vous avez noté des points à modifier. Dans cette seconde option, la partie financière demeure plus simple. Dans le cas contraire, prenez bien en compte tous les facteurs pour définir un budget correct et prévoyez une place pour l’imprévu !

La date, le lieu et les participants

Choisir la date et le lieu de votre fête de noël reste aussi primordial. Prenez-y vous le plus à l’avance possible ! Devez-vous la faire un mois avant le jour J ? Quelques jours avant ? Vouloir organiser un tel événement, c’est bien, mais si personne ne peut venir, cela ne sert pas à grand-chose ? Communiquez la date dès que possible pour éviter de mauvaises surprises. Parallèlement, il demeure nécessaire de prévoir le lieu. La fête se passera-t-elle dans votre entreprise ? A l’extérieur ? Les deux ? Le choix vous appartient. Intégrez la contrainte de la place nécessaire pour accueillir l’évènement dans votre prise de décision. Vous gardez également la possibilité de mettre en place une activité hors de vos locaux et le reste à l’intérieur. N’hésitez pas à être original !

Les activités

La fête de noël demeure un événement familial. Votre objectif : faire en sorte que tout le monde passe un moment agréable. Pour ce faire, le choix ne manque pas ! Vous pouvez opter pour un événement à l’extérieur. Si vous souhaitez voir grand, faire appel à un prestataire billetterie pour des spectacles interentreprises représente une bonne option. Les tarifs de groupe s’avèrent plus avantageux. Autre option, faire réaliser l’activité choisie au sein de votre entreprise avec l’aide d’un prestataire extérieur. Ce choix représente une alternative économique plus couteuse. Dernière option qui s’offre à vous, réalisez vous-même une animation. Attention car celle-ci s’avère chronophage et il faudra vous assurer de la qualité : vous n’êtes pas forcément un professionnel de l’évènementiel. Optez pour la formule qui vous convient le mieux !

Le repas

Fête de noël rime avec bon repas ! Rien que d’entendre le mot, vous sentez votre estomac gargouiller ? Tout est normal ! Même dans le cadre de votre entreprise, ce critère compte ! Vous pouvez faire appel à un traiteur ou vous arranger autrement. Peu importe ! Ce qui compte, c’est le résultat ! Soyez prêt à nourrir petits et grands autour d’une grande table ou d’un buffet. A vos fourneaux !

Des cadeaux

Vous avez déjà vu un noël sans cadeau ? Les enfants veulent la récompense promise, les adultes aussi surtout après une année de travail et de bons comportements ! Pour cette partie, deux choix s’offrent à vous. Vous pouvez fournir le magazine d’un magasin de jouets, indiquer le montant maximum accordé et demander à vos salariés de vous communiquer leur souhait avant une date précise. Autre choix possible, vous donnez un chèque-cadeau à tous. L’achat du cadeau leur reviendra et ils n’auront plus qu’à se déplacer !

Un père noël

Ho ho ho ! Que serait noël sans père noël ? Rien du tout ! Les enfants n’attendent qu’une seule chose (à part les cadeaux): voir le célèbre et renommé père noël ! Si vous comptez inviter les familles à votre évènement, n’oubliez pas sa présence. Il s’agit du passage obligatoire pour un tel événement. Il convient de désigner une personne qui devra assumer le premier rôle auprès des petits. Cela ne vous coûtera que le prix du costume si personne n’en possède déjà un. Ils pourront se faire prendre en photo avec lui et aller sur ses genoux ! Vous serez récompensé par la joie des plus jeunes !

Une playlist de noël

Jingle bells, jingle bells, jingle all the way ! Vous avez l’air en tête ? Vous entrez dans l’état d’esprit de noël ? Parfait ! Créer une ambiance typique de cette période passe obligatoirement par la musique. Ce n’est pas le choix qui vous manque ! Préparez une playlist des meilleurs chants de cette période. Même les plus grands auront le sentiment de retomber en enfance ! Donnez à votre repas, remise de cadeaux ou à toute la journée un côté magique et féerique !
A vous désormais d’organiser votre fête de noël. Optez pour les choix qui vous conviennent le mieux et tout devrait bien se passer ! We wish you a merry christmas !

Booster ses ventes pour Noël et le Jour de l’An, c’est possible !

Noël, le 1er janvier approchent à grands pas et incontestablement, c’est la période idéale pour les commerces et entreprises. En vue de réaliser d’excellents chiffres d’affaires, les entreprises en profitent pour mettre en place des stratégies aussi infaillibles qu’amusantes. Comme le dit l’auteur Jean-Marie Gourio : « celui qui a inventé Noël, c’est un mec qui devait tenir un magasin » et peut être aussi une entreprise de fabrication de cadeaux tout azimut.

L’un des résultats de l’étude Waze menée auprès de ses utilisateurs qui les a interrogés pour connaître leurs lieux d’achats pour les fêtes de Noël 2017 : 70 % feront leurs courses en magasins, 13,7 % feront leurs achats en ligne, 40 % comptent trouver leurs cadeaux avant le mois de décembre ! Alors, entrepreneurs, soyez très attentifs, nous avons déniché les quelques conseils à appliquer pour booster vos ventes ou faire plaisir à votre clientèle en ce mois de fête !

Prévisions pour un démarrage perfecto

La période de Noël et du jour de l’an est à ne manquer sous aucun prétexte. Partout dans le monde, les gens se préparent à accueillir cette belle période où l’on offre et reçoit des cadeaux. Pendant que les enfants écrivent de longues lettres au Père Noël, les commerçants, les entreprises eux, ont du pain sur la planche. Tous les secteurs en profitent pour se démarquer, qu’il s’agisse des jouets, de l’alimentation, des loisirs ou encore de la beauté.

Pour l’entrepreneur, les prévisions sont de mises. Et oui, il est important d’anticiper les demandes de la clientèle et de garnir son stock de produits. Entre le recrutement du personnel, l’anticipation des ruptures de stock et la définition des objectifs, les entrepreneurs quelle que soit leur entreprise ont énormément de boulot. Faites un plan bien stratégique (par exemple, prévoyez des journées « clés ») et pensez à monter une liste de ressources nécessaires, matérielles comme humaines. Ainsi, vous éviterez les situations de crise.

La communication : l’arme ultime

Faites-vous entendre ! La communication reste de loin l’arme ultime pour réaliser de gros chiffres d’affaires. En vous mettant aux couleurs de Noël et du jour de l’an, vous arriverez à créer de la magie autour de vous et donc à attirer des clients. D’ailleurs, si vous ne le faites pas, vos concurrents le feront à votre place ! Autant profiter de la plus grosse période festive de l’année pour faire parler de vous. Pour ce faire, optez pour une décoration de vitrine aux couleurs de Noël avec de beaux dessins, des guirlandes et pourquoi pas des flocons de neige en papier. Quant au merchandising, faites une analyse des produits susceptibles d’accrocher les clients, comme les coffrets-cadeaux et les offres promotionnelles d’un jour. Enfin, comme les idées sont multiples, tentez de vous inspirer des autres et apportez-y une amélioration.

Les promos spéciales Noël et Jour de l’An

À l’approche des fêtes, nombreux sont ceux qui recherchent des cadeaux originaux. Pour les satisfaire et pour augmenter vos recettes, misez sur les jeux-concours. Excellents pour ramener du monde, les jeux-concours ne coûtent pas chers et feront plaisir à bon nombre de personnes. D’ailleurs, pour faire parler de vos campagnes, optez pour la communication via les réseaux sociaux et l’e-mailing. Ces deux options vous permettront de faire de la publicité de manière efficace. Un autre point infaillible lors de la campagne de communication est le service client. Bien soigné, ce dernier saura séduire les clients. Montrez-leur que vous tenez à eux et proposez des journées spéciales enfants et en contrepartie, des séances de dégustations. Tout ce qui est gratuit, même de valeur relativement faible, suscite l’intérêt.

Le Père Noël, c’est vous !

Entre les déguisements, l’installation des châteaux gonflables, l’aménagement d’espaces pour enfants et les nombreux cadeaux à gagner, les entrepreneurs ont largement de quoi attirer les clients. Vous l’aurez compris, lors de cette période festive, le Père Noël, c’est vous ! Gâtez intelligemment votre clientèle et soyez certain de vous bâtir une réputation pérenne.

Les raisons de favoriser la politique au sein d’une entreprise

La politique demeure un sujet particulièrement apprécié par les Français. Selon un sondage OpinionWay, 57% d’entre eux en discutent sur leurs lieux de travail. Beaucoup refusent également de faire part en public de leurs opinions sur le sujet. Le thème reste très controversé et polémique. Voici quelques raisons de parler de politique ou de l’éviter au sein de votre entreprise.

Contre : Le risque de créer des conflits

Vous souhaitez parler de politique au sein de votre boite ? Sachez qu’elle représente une des premières causes de conflit en entreprise. Partager vos opinions peut être tentant mais vous risquez de vous créer plus d’un ennemi ! Gardez en tête que tout le monde ne partage pas les mêmes valeurs que vous et que vous ne devez pas chercher à convaincre absolument tout le monde. Ce n’est pas parce que vous êtes ouvert à discussion que tout le monde l’est. Comme le dit une expression populaire : « on peut discuter de tout mais pas avec tout le monde ». Dans le cas où deux personnes semblent vraiment impliquées dans des partis opposés, il peut s’avérer judicieux d’éviter d’en parler afin d’esquiver un conflit inutile.

Contre : Le risque d’abus

Dans ce domaine, le risque d’abus reste présent. Votre but demeure d’amener les gens à débattre et échanger sur le sujet ! Vous ne souhaitez peut-être pas que certains de vos salariés mettent en place un véritable collectif pour mettre en avant leurs idéaux. Chacun doit rester maître de ses pensées et ne pas être influencé par les autres. L’objectif demeure d’ouvrir la parole et non d’imposer une vision ! Ne faites pas de votre entreprise un véritable lieu dédié à la politique, rendez-la uniquement plus accessible par moment. Vous pourriez perdre en cohésion et en productivité.

Contre : La peur de la discrimination

Le sujet peut inquiéter certaines personnes par rapport aux répercussions possibles qu’il peut engendrer. Un salarié dont les convictions demeurent différentes de celles des autres peut se retrouver rejeter et subir une forme de discrimination. Il s’avère utile de savoir que la loi du 4 août 1982 sur « les libertés du travailleur en entreprise » rappelle que le licenciement d’un salarié pour ses opinions politiques constitue une discrimination sanctionnée par la nullité de l’acte (soit la réintégration sous astreinte journalière ordonnée par le conseil des prud’hommes, article L. 1132-1 du code du travail). Cela est également puni par l’article 225-2 du code pénal, prévoyant trois ans d’emprisonnement et une amende de 45 000 euros. Raison de plus pour favoriser la parole tout en maintenant les possibles débordements. Une fois la machine lancée, elle peut être difficile à arrêter en cas de débordements. Attention !

Contre : La volonté de ne pas partager ses opinions politiques

Partager son opinion politique représente une décision personnelle. Il en va de même si l’on ne souhaite en faire part. Vous ne souhaitez peut-être pas que tout le monde soit au courant de vos penchants politiques sur votre lieu de travail ? Certains désirent la garder pour vous-eux. Favoriser la discussion politique au sein de l’entreprise implique de ne pas forcer ceux qui ne veulent pas y participer. Chacun prend la décision pour lui-même et doit être libre de venir ou non.

Pour : Rapprocher les salariés

Discuter de politique peut rapprocher certaines personnes qui ont la même affinité politique. Si une personne partage des centres d’intérêt identiques aux vôtres, vous aurez le sentiment de devenir plus proche. Avec la politique, c’est pareil ! Au lieu de passer l’heure du repas seul et sans personne à qui parler, pourquoi ne pas entamer une séance de partage d’opinion politique ? En favorisant ce type d’échange, vous favorisez la création de lien et améliorez le collectif. Attention tout de même car l’effet inverse n’est pas loin ! Veillez à ce que vos salariés ne s’éloignent pas pour la même raison.

Pour : Favoriser l’échange et les activités

La politique s’avère propice à l’échange d’opinion et à pouvoir sortir du masque que vous portez en arrivant dans l’entreprise. Les débats enflammés peuvent dévoiler des personnalités qui ne s’expriment guère usuellement. Pourquoi ne pas créer un événement régulier autour du sujet pour ceux qui sont intéressés ? Vous pouvez par exemple, organiser un débat tous les mois, durant lequel chacun peut participer, défendre ses opinions et discuter avec d’autres qui ne possèdent pas les mêmes idées. Vous pouvez fabriquer un véritable rendez-vous pour tous. Chaque personne aura l’occasion de partager avec les autres sa vision. Attention à bien gérer les
règles de prise parole pour qu’il n’y ait pas d’échauffement ! Rappelez que chacun est libre de ses opinions.

Pour et contre : une valeur attractive pour de possibles salariés ?

En choisissant de mettre en avant la liberté d’expression, votre entreprise peut se présenter comme ouverte. Elle peut alors attirer pour des personnes qui souhaitent pouvoir partager dans le respect.  A l’inverse vous risquez d’effrayer des personnes qui ne veulent pas en parler ou qui ne s’avèrent tout simplement pas intéressés.

Mettre en place un véritable accès au débat sur la politique ne s’avère pas forcément facile et peut être dangereux pour la cohésion dans l’entreprise. Il existe de nombreux risques à mettre en place cette activité.
Le sujet peut créer des conflits comme il peut aussi rapprocher certains de vos salariés ! A vous de choisir.

Karine Zaouche, Charlotte Lajoux & Aymeric Du Mesnil, porteurs du projet MerciDocteur

Nous sommes d’anciens consultants en santé et cumulons, à nous trois, une trentaine d’années d’expérience mais aussi d’établissements situés dans toute la France. Nous nous sommes rendu compte de l’existence d’une fracture sociale impliquant la difficulté d’attirer des médecins au sein de certains territoires qu’on appelle des déserts médicaux. 

En modélisant le phénomène, nous nous sommes aperçus que ces déserts médicaux sont situés près de zones qui , affichent, elles, une proportion normale de médecins. Nous avons également perçu que la seule chose qui les sépare se matérialise par 45 minutes à une heure de transport pour s’y rendre. L’impulsion de MerciDocteur, qui vise à réduire le nombre de déserts médicaux, réside ainsi dans l’enjeu de la mobilité.

Pour résoudre cette problématique, nous avons décidé, au-delà de la mise en relation, d’organiser des consultations en médecine générale en allant chercher les médecins qui résident dans les grandes et moyennes villes, pour les faire venir, un jour par semaine, dans les villes où il en manque. Ces médecins peuvent consulter de façon habituelle. La seule différence reste qu’ils le font dans une mairie. Nous les déchargeons, ainsi que pour les mairies, de toutes problématiques administratives, logistiques et réglementaires.

L’idée demeure de faire évoluer cet écosystème dans le temps en remédicalisant les territoires assimilés à des déserts médicaux en leur réinjectant du temps médical. Le concours Aviva, grâce auquel nous allons pouvoir mettre en place notre premier partenariat avec une mairie des Côtes-d’Armor, demeure une grande chance pour tout l’écosystème des start-up. Les 8 000 euros issus du prix vont nous permettre de financer les premiers investissements nécessaires à l’installation du cabinet médical ainsi que la venue d’un médecin une fois par semaine pendant les six prochains mois. Ce premier partenariat se révèle très important pour nous car il va nous permettre de nous constituer une vitrine ayant pour but d’atteindre les autres mairies.

Externalisez votre télémarketing, un choix judicieux !

Le télémarketing externalisé relève d’un excellent choix et particulièrement un choix de management ! L’externalisation appelée « outsourcing », est le fait de confier à un prestataire externe une ou plusieurs activités. Cette externalisation Mais quels sont les avantages pour externaliser vos activités du télémarketing ?

1. Diminuer les frais de personnel et les charges opérationnelles.

Un prestataire de confiance et productif peut offrir des économies de coûts significatives pour votre entreprise par rapport à sa gestion en interne. De plus : un service interne, voir une ressource en interne, ne sera que très rarement dédiée à 100% au téléphone, et une ressource télémarketing interne pourra rapidement subir son environnement et ainsi perdre de sa productivité (motivation des équipes, mauvaise nouvelles, problème opérationnel…). Avec l’externalisation, vous payez uniquement le temps accordé à vos actions de télémarketing.
L’externalisation vous permet également d’économiser sur les locaux et l’équipement. Vous confiez vos activités à une agence qui possède déjà les locaux et l’équipement adaptés.

En faisant appel à une agence spécialisée dans le télémarketing, vous pouvez réduire les coûts d’exécution de cette activité. En effet, engager un personnel interne coûte plus cher notamment avec les frais liés au salaire. De plus, un personnel interne ne sera peut-être pas affecté à 100% aux activités de télévente.

2. Se concentrer sur les processus clés de l’entreprise ainsi que le suivi d’affaires maturées.

Il est possible que vos équipes soient déjà à saturation ou noyée dans les différents processus de votre organisation : dès lors il devient extrêmement complexe pour votre force de vente d’assurer un suivi efficace en télémarketing. L’embauche ainsi que la construction d’une nouvelle force de vente sédentaire interne est-elle vraiment le moyen le plus efficace pour faire progresser votre entreprise ? Dès lors, vous gagnez un temps précieux pour vous recentrer sur votre cœur de métier.

3. Mieux définir votre marché cible ainsi que les principaux décideurs.

Un vendeur compétent en externe vous y aidera après avoir bien saisi vos objectifs. Ce sera certainement un gain de temps considérable pour vos ressources, qui ne perdront plus de temps à courir auprès des mauvais interlocuteurs.

4. Travailler directement sur des prospects qualifiés.

Vous prenez du temps pour travailler sur des prospects qui ne sont pas qualifiés ? L’externalisation permet de recentrer vos ressources sur les bons prospects et de leur permettre de travailler avec vos ressources beaucoup plus qualifiées pour vendre ! Vos cycles de vente se raccourcissent sans avoir à manager des inside sales…

5. Bénéficier de l’expérience  du prestataire

Le prestataire est un professionnel performant dans  la vente, de fichiers d’entreprises, et possède les technologies d’un fournisseur externalisé dont vous ne pourriez surement pas disposer en interne. En effet, la recherche, l’achat et la gestion de fichiers sont des questions également complexes nécessitant un regard expert et un travail assidu. Les outils de télémarketing sont également nombreux, couteux, complexes à mettre en œuvre. Disposez-vous réellement la dimension pour manager des projets de ce type ?

Il vous faudra cependant sélectionner avec soin et rigueur le prestataire auquel vous confierez cette externalisation.

Article par Ruggero Pizzo

Le fonctionnement d’un comparateur d’assurances

La comparaison d’assurance en ligne représente aujourd’hui le moyen le plus efficace de trouver, en quelques clics, l’assurance adéquate. C’est en ce sens que des sites comme LeComparateurAssurance.com proposent un service en ligne permettant une comparaison simple, rapide… et objective.

Il existe énormément de sociétés d’assurance proposant toutes des offres très différentes. Un futur assuré désirant comparer ces offres sans l’aide du web perdrait un temps considérable dans sa recherche. C’est d’après ce constat que les comparateurs d’assurance se sont progressivement mis en place.

Leur objectif ? Regrouper un maximum de formules d’assureurs, afin de pouvoir proposer une comparaison objective.
L’internaute accède à un formulaire dans lequel il renseigne ses données, son type de besoin et l’outil en ligne lui proposera alors les offres qui répondent le mieux à sa demande.

Certains comparateurs d’assurance proposent cependant des fonctionnalités uniques.

Placer l’utilisateur au cœur de la comparaison

Le Comparateur Assurance se positionne comme le seul et unique comparateur d’assurances proposant un service de géolocalisation. Il permet donc de trouver des assureurs partout, même à deux pas de son domicile.
Courtiers, agents généraux, compagnies d’assurance… nul n’est délaissé au comparateur. En renseignant ses données géographiques, l’internaute peut donc en quelques minutes trouver un contrat au plus proche de chez lui.

L’outil est indépendant de tout assureur, dont aucun ne figure au capital, garantissant l’impartialité des comparatifs établis.

De plus, la comparaison des offres se fait en temps réel. En clair, cela signifie que les tarifs des assureurs, qui évoluent continuellement, sont modifiés automatiquement sur le comparateur à la seconde où ils changent.

Cette fonctionnalité se révèle essentielle pour être au fait des évolutions, des tarifs pratiqués sur le marché, et surtout pour bénéficier de toutes les nouvelles offres, comme celles de bienvenue.

Et la comparaison ne se fait pas seulement sur les prix des formules, mais aussi sur les multiples garanties et services proposés par les assureurs.

Comment concevoir une plaquette commerciale performante ?

Outil de communication majeur, la plaquette commerciale constitue la vitrine de votre entreprise particulièrement lors des salons, expositions, conférences… et lors de la rencontre avec vos clients. Concevoir une plaquette commerciale représente un coût en ressources (temps et argent). Comment mettre toutes les chances de son côté pour qu’elle incarne l’image et le message que vous souhaitez faire passer à votre clientèle idéale ? 

Est-ce que la plaquette commerciale est un usage d’un autre temps ? Est-elle utile quand on a un site internet ? En fait la réponse est claire. Elle est indispensable dans tout contact avec la clientèle. Participer à un salon sans plaquette c’est priver la clientèle d’un document qu’elle pourra regarder sans votre présence et donc attirer son attention, susciter son intérêt et la conduire à vous recontacter.

Voici quelques pistes pour vous aider dans la conception de votre plaquette.

Fond, Forme ?

La conception de votre plaquette va vous conduire sur 2 voies parallèles et interdépendantes :

le FOND (le contenu) et la FORME.

Les deux sont tout aussi importants.
De par mon expérience, que l’on s’adresse à une agence ou un graphiste (ma préconisation), ou alors que l’on se débrouille soi-même (même lorsque l’on est dans le métier, c’est souvent risqué), ces 2 réflexions sont à mener en parallèle, à partir du moment où vous avez répondu aux questions fondamentales.

Questions préliminaires liées au fond

• A quoi va me servir cette plaquette ? Faire connaître ? faire aimer ? Acheter ?…
• A quoi va servir cette plaquette pour mon interlocuteur ? Le rassurer ? L’informer ? L’orienter ? Le former ? Lui permettre de se repérer ? Se rappeler de moi ?…
• A qui s’adresse-t-elle ? Qui sont mes interlocuteurs ? Quelles sont les problématiques, les frustrations qu’ils vivent ? Quels sont les bénéfices qu’ils vont percevoir pour eux dans ma plaquette ?
• Que font les confrères ? Comment communiquent-ils (fond et forme) ?
Il est toujours important de savoir ce qu’ils font, afin de pouvoir se différencier d’une façon ou d’une autre.

Questions liées à la production et à la forme

• De combien d’exemplaires ai-je besoin ? (Cela va déterminer le mode d’impression). Pensez à tester votre plaquette en imprimant une première version en quantité limitée avant de lancer une quantité importante.

•Comment est-ce que je vais la diffuser ? 

– rendez-vous commerciaux ?
– salons ?
– conférences ?
– par recommandation ?
– par courrier

• Ai-je réellement besoin d’une version papier ?

• Quelle est sa durée de vie ?
Si vous pensez que la plaquette doit vivre 2 à 3 ans, éviter d’inclure des informations rapidement obsolètes.

• A quelles autres actions de communication cette plaquette s’ajoute-t-elle ?
Si vous avez déjà un site web, par exemple, il est possible de concevoir une plaquette ‘light’ qui renvoie vers votre site qui lui pourra être mis à jour plus souvent. Vous ferez ainsi des économies substantielles.

• Quel format ? Combien de pages ?

• Quel budget est-ce que j’investis ?
Considérez-vous votre plaquette commerciale comme un coût ou un investissement ?
En résumé, il est impératif de choisir un format pratique, facile à tenir en main, à ranger dans un porte-documents, à stocker dans un classeur et à envoyer par courrier. Évitez qu’elle devienne encombrante et qu’elle soit pour vous une charge si vous voyagez, et que vous deviez investir des frais postaux conséquents si vous l’envoyez par courrier !

Questions liées à la conception

Il est maintenant temps de passer à la conception. Voici quelques astuces pour vous faciliter la tâche :
Textes : pensez aux 3 choses qui intéressent le plus votre client : Lui, Lui, Lui.
Dans vos textes, parlez-lui de LUI, projetez-le dans le résultat qu’il va avoir avec votre produit ou votre service. Soyez clair et concis. Parlez-lui en termes de bénéfices pour lui.
La plaquette doit être conçu dans la rédaction comme un article de presse :
Le titre doit retenir l’attention et répondre à une interrogation de sa cible et surtout donner envie de poursuivre la lecture.  Les intertitres conduisent le lecteur à poursuivre sa lecture, ils doivent donc être rédigés avec soin ?
Et le niveau de langue choisi doit bien s’adapter à son prospect…

Choisissez une typo et des déclinaisons de taille et de couleur 

pour mettre en valeur les informations importantes, tout en restant cohérent avec votre charte graphique et votre univers visuel. Relisez, relisez et relisez vos textes. Faites-les relire également par d’autres.
Visuels : assurez-vous que les visuels soient d’assez bonne qualité pour une impression. Pensez encore une fois à la cohérence entre le visuel et le message que vous illustrez. Choisissez des visuels professionnels.
Une proportion idéale serait un minimum de 1/3 visuel – 2/3 texte. Sachant que plus il y a de texte, moins il est lu… si vous pouviez inverser la proportion, cela serait encore mieux !
Maquette : Faites une maquette papier. Imprimez et pliez. Peu importe si vous n’imprimez pas à l’échelle réelle. Vérifiez la cohérence dans la disposition des informations.

N’oubliez pas d’inscrire au dos :

  • Le nom et le logo de votre entreprise et/ou de votre produit.
  • Le nom et les coordonnées du contact commercial (téléphone, e-mail)
  • L’adresse du site web
  • L’adresse postale (si cette adresse n’est pas utile, indiquez le n° de RSC de l’entreprise. C’est une mention légale obligatoire)

Les crédits photos

Votre plaquette est le reflet de votre entreprise, de votre produit ou service. Elle est cohérente avec vos autres outils de communication, avec vous-même, avec votre positionnement. Elle exprime de manière professionnelle le message principal que vous souhaitez communiquer à votre clientèle idéale. Chaque détail compte.

Article par Myriam Vanderbroucque

L’engouement pour la communication 2.0

Les blogs, considérés à l’origine comme une fantaisie d’amateurs, sont devenus un canal privilégié par les freelances, les digital nomades et indépendants. Ils se révèlent des trésors pour une communication informelle mais fiable. Plus connectés que jamais ces populations cherchent à faire valoir une expertise par une communication en mode 2.0.

Les blogs pour cerner et identifier sa clientèle

Créer son propre blog demeure loin d’être une action anodine. Elle doit être réfléchie en amont et faire partie de votre stratégie : vous devez avoir pensé à son contenu (quelle est la personne qui rédigera les articles et insérera les news) et répondra aux commentaires et avis, de manière à avoir une véritable interactivité. De nombreuses sociétés ont opté pour ce moyen de communication, c’est le cas notamment de l’hébergeur 1&1 qui a développé son Digital Guide, dans lequel il publie de nombreux articles liés à son secteur d’activité.

Choisir de participer, d’insérer des commentaires ou encore créer son propre blog demeure loin d’être une action anodine. Les blogs demeurent une source d’intérêts et de critiques pour une communauté vivante et active. S’intéresser aux blogs permet de capter l’attention d’une clientèle qui partage avec vous des intérêts communs. Les communautés des blogueurs établissent, dans ce monde qui sépare les individus, des relations privilégiées qu’il ne faut en aucun cas sous-estimer. Elles pourraient se résumer par l’adage « Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai qui tu es. »

Bien identifier sa ou ses cibles demeure au cœur de toute stratégie digitale. Il reste crucial de connaître les intérêts et habitudes de son lectorat ou auditoire. Pour y parvenir, gardez en tête les questions suivantes qui peuvent paraître banales : « A quels sujets ma cible s’intéresse-t-elle ? Sur quels médias communique-t-elle ? Utilise-t-elle son mobile ? Quelles informations cherche-t-elle à se procurer ? Dispose-t-elle d’un site e-commerce ? Est-elle présente sur les réseaux sociaux ? Lesquels en particulier,… ? »

Répondre à ces questions vous permettra de créer un premier chemin pour développer une stratégie marketing digitale efficace et vous adapter aux préférences et habitudes de votre cible.

Un attrait particulier pour Instagram

S’ils l’utilisent, c’est qu’ils souhaitent, avant tout, communiquer par le biais de photos et de vidéos. Instagram permet surtout de bénéficier d’un engagement performant par rapport aux autres plateformes et de disposer d’une communauté solide.

Grâce au profil « Entreprise », les freelances accèdent à 3 fonctionnalités supplémentaires : les informations de contact, les statistiques et le bouton « Promouvoir ». Grâce aux informations de contact, ils peuvent être joints par les clients par l’intermédiaire d’une adresse e-mail, d’un numéro de téléphone ou d’une adresse physique. Les statistiques permettent de connaître leur public et audience ou de mieux se renseigner sur la performance du contenu. Le bouton Promouvoir permet de sponsoriser des publications sans sortir de l’application et de toucher un public plus large.

Vers une stratégie digitale multiplateforme

Aujourd’hui, la communication s’oriente vers une approche multiplateforme. Toute personne utilise un ou plusieurs outils de communication : Smartphone, tablette ou ordinateur… Pour que l’utilisation demeure la plus efficace possible, il reste nécessaire de communiquer sur les différents supports, en prenant en compte les systèmes d’exploitation (iOs, Android…) et formats. Connaitre le canal utilisé par sa clientèle représente une base pour performer. Le partage demeure loin d’être anodin et montre que les communautés sont aujourd’hui perméables.

La stratégie marketing digitale s’est adaptée aux nouveaux outils et nouveaux modes de consommation. Les réseaux sociaux ou encore les nouvelles fonctionnalités des bannières, qui vous suivent au moindre mouvement sur internet, obligent, de plus en plus, à prendre en compte une approche multiplateforme. Le challenge devient particulièrement ardu pour communiquer puisque l’attention du consommateur est de plus en plus sollicitée.

Le principal intérêt d’une approche multicanal réside dans la multiplication des points d’entrée. Elle présente l’intérêt de vous permettre de toucher de manière continue votre public sur les tranches horaires les plus diverses.

Les freelances, digital nomades, des métiers d’avenir

Loin d’être un métier isolé les freelances, digital nomades tissent une toile planétaire. Ils peuvent exercer leur métier là où bon leur semble avec seulement un ordinateur et une connexion Internet. De nombreux métiers sont aujourd’hui concernés par cette nouvelle méthode de travail. Pour n’en citer que quelques-uns : rédacteur web, traducteur, webdesigner, développeur web et applications mobiles, community manager, blogueur professionnel, photographe, réalisateur de vidéos, enseigner une langue à distance, spécialiste webmarketing (SEO, Adwords, emailing …), conseil/consulting, écrivain, assistant virtuel,… La liste reste loin d’être exhaustive et va se développer à une vitesse fulgurante.