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La preuve en 4 leçons que vous ne serez jamais un grand leader

On peut lire un peu partout que tout le monde peut être un leader, que cela s’apprend, et facilement. Pourtant, force est de constater que c’est un peu plus compliqué. C’est bien la raison pour laquelle de nombreux chefs d’entreprise pensent être de parfaits leaders, capables d’inspirer et guider leurs équipes, alors qu’en réalité, ce n’est pas tout à fait le cas. S’il est certain que tout le monde peut apprendre les bases du leadership, il n’est pas donné à tout le monde pour autant d’avoir de réelles qualités de leader.

Le « rôle » du leader dans une startup

Si vous êtes dirigeant d’une startup, il est indispensable pour vous d’avoir une réelle légitimité pour motiver vos troupes. Les managers des grands groupes ont l’avantage d’avoir un nom derrière eux, c’est en partie ce nom (en plus des aspects financiers) qui motive les salariés. Il est peu probable, si vous êtes à la tête d’une startup que vous disposiez de moyens financiers suffisants pour que l’argent soit un levier pour motiver vos salariés. Sachant que vous n’avez probablement pas encore le nom, beaucoup de choses reposent sur vous, sur vos qualités.

L’environnement de travail et la qualité des missions auront évidemment un impact direct sur l’implication des salariés mais c’est avant tout votre personnalité qui les poussera à donner le meilleur d’eux-mêmes. Ce point est déterminant. Si vos salariés ne vous perçoivent pas comme légitime pour leur donner des ordres, ils ne pourront pas s’impliquer et se projeter dans l’entreprise.

Pourquoi vous resterez « le boss » et ne serez jamais un vrai leader

Parce que vous voulez faire croire que vous avez toutes les réponses

Il s’agit certainement du point qui pourrait le plus vous porter préjudice et énerver vos salariés. Faites en sorte de rester humble. Il y a forcément des domaines dans lesquels vos connaissances sont inexistantes ou lacunaires. Reconnaissez quand vous ne connaissez pas certaines choses. Au lieu de prétendre que vous savez tout sur tout, d’avoir votre mot sur tout, faites en sorte d’apprendre, de lire un maximum.

Être totalement inculte nuira évidemment à votre position et vous empêchera d’être un vrai leader mais ce sera peut être encore pire si vous tentez de faire croire que vous connaissez tout. Vous devez avoir suffisamment de connaissances pour être légitime mais être assez humble pour reconnaitre vos limites

Parce que vous voulez à tout prix montrer que c’est vous le patron

C’est un autre piège qui peut vous empêcher d’être un vrai leader : vouloir affirmer sans cesse votre autorité. Vous avez une position de dirigeant, vous pouvez donc en déduire que vos salariés l’ont probablement bien compris et qu’ils appliqueront les directives que vous leur donnerez. Ne cherchez pas à affirmer votre autorité absolument. Si un salarié n’a pas fait ce que vous lui aviez dit, il y a certainement une bonne raison, demandez lui simplement et calmement ce qui s’est passé. Il y a très peu de chances pour qu’il ait voulu défier votre autorité alors pas la peine de montrer un excès d’autorité.

Soyez le boss réfléchi, celui qui est calme et prend toujours les décisions sans énervement. Vos salariés doivent savoir que vous êtes là pour les aider, pour les guider, pour qu’ils se sentent bien dans l’entreprise, mais cela ne veut pas dire que vous n’êtes le boss pour autant, vous ne perdez pas d’autorité en faisant cela.

Dans un monde idéal, vous ne faites pas démonstration de votre autorité, et considérez que vos salariés ont tous compris que c’est vous qui dirige et prend les décisions. Partir de ce principe là pourra vous aider. Beaucoup de conflits sont crées inutilement sur un malentendu parce que le patron veut montrer à tout prix que c’est lui qui dirige.

Parce que vous ne faites pas ce que vous dites

Attention, être le boss ne vous donne pas le droit de dire n’importe quoi pour contenter vos salariés. Vous devez être irréprochable quand vous dirigez une entreprise. On pourra pardonner à un salarié de ne pas avoir été capable de faire ce qu’il avait dit mais la donne est différente pour le boss. Tout le monde va écouter avec attention ce que vous dites et surtout retenir vos propos.

Si vous voyez un salarié en difficulté pour diverses raisons et que vous lui dites que vous lui donnerez un coup de main dans la semaine, vous ne pouvez pas vous permettre par la suite de ne pas le faire, ou sinon il faudra lui indiquer pourquoi. Peut être que le salarié avait oublié mais si ce n’est pas le cas, il vous en voudra certainement. Si cela se répète, il finira purement et simplement par ne plus vous faire confiance, ce qui est quand même un comble si vous voulez être un leader.

Parce que vous vous isolez

S’isoler est une autre erreur qui distingue les leaders des simples managers ou boss. Le vrai leader donne toujours l’impression d’être proche, qu’on peut compter sur lui. Le mauvais manager tient à garder une certaine distance, parce qu’il pense que cela lui donnera plus d’autorité. En réalité, il est important de cultiver cette proximité avec vos salariés. Bien sûr, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse mais tout l’art du leader se situe dans ce délicat compromis. Il conserve son autorité et sa légitimité mais donne l’image de quelqu’un d’accessible, d’humble. C’est pour ce genre de personnes que l’on a envie de donner le maximum et de s’impliquer.

Pourquoi les entrepreneurs qui réussissent se lèvent tôt

Quand on est à la tête d’un business il y a une ressource qui fait toujours cruellement défaut : le temps. Pour palier à ce « problème » beaucoup d’entrepreneurs décident de commencer leurs journées très tôt. Alors qu’est-ce qui fait que les premières heures de la journée sont si favorables à l’augmentation de votre productivité et à l’accomplissement des tâches qui doivent être effectuées ? Voici quelques éléments de réponse qui vous pousseront peut-être vous aussi à mettre le réveil un peu plus tôt.

Dans son livre intitulé What The Most Successful People Do Before Breakfast (Portfolio Trade, 2013), Laura Vanderkam nous explique pourquoi ce moment de la journée est si spécial et propice à l’efficacité.

Plusieurs facteurs explicatifs :

Vous êtes moins susceptible d’être dérangé le matin

Quand on est entrepreneur les journées ont tendance à passer à une vitesse telle qu’on ne se rend souvent pas compte de l’avancement du temps. Si bien que si vous attendez l’après-midi pour faire des choses pour vous-même, comme de la lecture ou de l’exercice, vous allez probablement être contraint d’annuler pour effectuer d’autres tâches. Il y aura forcément quelque chose qui fera que vous ne pourrez pas vous accorder ce temps pour vos tâches personnelles dans l’après midi. 

En plus du temps que vous dégagez pour vos tâches personnelles sans interruption, le matin est également propice à la réflexion sur les points stratégiques et complexes. Vous pouvez vous concentrer entièrement sans risquer d’être interrompu par un coup de fil ou autre chose de moindre importance.

Votre volonté est plus forte le matin

Votre volonté est souvent plus importante le matin qu’en fin de journée. L’auteur de l’ouvrage nous montre que même votre volonté peut s’épuiser au fil des heures. Au cours de la journée vous devrez prendre des décisions, traiter avec des personnes parfois désagréables, si bien que vous n’aurez pas forcément la lucidité pour traiter les sujets les plus importants dans l’après midi ou la soirée.

Se lever tôt permet de bien lancer sa journée

Tout le monde sait que commencer la journée par un échec ou avec du retard va avoir un impact sur votre humeur et votre productivité de la journée. Se lever tôt constitue déjà une victoire qui vous met sur de bons rails pour la suite de votre journée.

Les quatre étapes pour parvenir à se lever plus tôt

Si pour vous aussi sortir du lit au lever du jour est une torture, pas de panique. L’auteur nous propose quatre étapes pour forcer sa nature.

1. Tenir un “time journal”.

Beaucoup de personnes n’aiment pas le matin uniquement parce qu’elles veillent trop tard le soir et ont par conséquent des difficultés à se réveiller ou à rester éveillées le matin. Laura Vanderkam recommande donc de tenir ce qu’elle appelle un “time journal” pendant une semaine par exemple pour repérer où vous perdez du temps. Pour mieux utiliser votre temps la première étape est de savoir comment vous l’utilisez actuellement. Écrivez ce que vous faites le plus souvent possible.

Vous vous rendrez probablement compte que ce qui vous fait veiller tard n’est pas particulièrement urgent et pourrait être fait avant. En faisant cela vous vous donnez les moyens de mieux vous organiser pour ne pas avoir à veiller tard et donc pour pouvoir vous lever plus tôt le matin, quand votre productivité est à son maximum.

2. Imaginer sa matinée parfaite.

Pour vous motiver vous pouvez commencer par imaginer ce que vous pourriez faire si vous aviez une heure en plus dans la journée. Peut-être liriez vous, ou bien feriez vous de l’exercice. Peut être en profiteriez vous pour lire les journaux au lieu de simplement jeter un coup d’oeil aux titres. Vous prendrez conscience que se lever plus tôt n’est pas une punition mais au contraire quelque chose de bénéfique, à tout point de vue. Vous ne trouverez pas la force de sortir du lit si vous n’êtes pas convaincu d’une bonne raison de le faire.

3. Planifier sa matinée.

Une fois que vous avez decidé de ce que vous voudriez faire de votre temps supplémentaire, il est temps de penser à la manière donc vous allez executer ces « tâches ». Il est important de préparer un maximum de choses la veille pour vos activités du matin. Par exemple si vous comptez vous lever tôt pour faire de l’exercice, vous pouvez préparer la veille le matériel et les habits nécessaires.

4. Prendre le temps de se construire de nouvelles habitudes.

Si vous tentez de changer vos mauvaises habitudes d’un coup vous allez simplement vous retrouver chaque matin à écraser le bouton snooze de votre réveil pour vous rendormir juste après. Vous pouvez à la place, par exemple, avancer votre alarme de 10 minutes chaque jour. Vous pouvez commencer également en vous couchant plus tôt, le temps de vous habituer.

Les techniques marketing à réinventer

Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), mis en place par l’Union Européenne le 25 mai 2018, va induire de nombreux changements au sein des entreprises. Ce règlement génère une révision du traitement des données personnelles des clients, des prospects et même des salariés. Zoom sur les changements induits.

Les entreprises ont pour contrainte de faire le nécessaire pour sécuriser les données personnelles. Comme tous les domaines, le marketing y est aussi contraint. Nombre de pratiques autrefois utilisées nécessitent d’être revues et réinventées pour répondre aux obligations de ce nouveau règlement européen, qui, s’il n’est pas appliqué, entraînera entre autres de lourdes sanctions financières.

Les techniques marketing à réinventer

En marketing, Internet, devenu un moyen essentiel pour convaincre les futurs clients, facilite notamment la prise de décision d’achat du consommateur. Les pratiques établies n’ont pas dans de nombreux cas prises en compte, il faut le reconnaître, le consentement de la part du client. Avec la réglementation RGPD, les décisions des consommateurs et des internautes devront être sollicitées et respectées sous peine de sanctions financières. La volonté du client à diffuser ses données prime désormais sur les pratiques marketing et commerciales.

A titre d’exemple, les entreprises ont profité de la simplicité d’Internet pour convertir aisément le prospect en consommateur en utilisant notamment l’opt-in, technique par laquelle un individu donne son consentement avant une possible prospection commerciale. Il s’applique généralement à l’aide d’un formulaire avant l’envoi de newsletter. Pour trouver la meilleure solution d’envoi de newsletter, vous pouvez vous référer à des sites spécialisés. L’opt-in demande habituellement un consentement clair et vérifié, mais il existe un opt-in passif qui contourne parfois la volonté de l’individu. Celui-ci ne donne pas de manière explicite son consentement, car il lui demande son consentement par l’intermédiaire de cases pré-cochées et en conséquence la réelle volonté de l’utilisateur est contournée. Le RGPD ne permet plus aux entreprises de proposer des formulaires pré-remplis. Le consentement de l’individu devra désormais être clair et volontaire.

Le marketing actuel se base essentiellement sur l’analyse du comportement des utilisateurs et le nouveau règlement européen devrait complexifier la stratégie des entreprises dans ce domaine. Il n’était pas obligatoire auparavant d’évoquer le profilage réalisé sur les visiteurs d’un site, d’une plateforme ou d’une application. Désormais, ils devront être informés en amont lors de chaque visite. Un éventuel suivi devra être signalé et approuvé par l’utilisateur. Cette nouvelle mesure va engendrer des difficultés d’analyse pour comprendre les souhaits des consommateurs, car ils auront la possibilité de refuser le profilage mis en place par les entreprises. Les professionnels du marketing devront alors revoir entièrement leur technique d’analyse. Les anciennes données stockées avant le 25 mai nécessitent donc une révision. Les utilisateurs dont les données sont détenues par les entreprises devront être consultés afin d’obtenir leur consentement pour toute démarche marketing. Le RGPD demande d’envisager de manière impérative de nouvelles pratiques concernant le consentement des utilisateurs. Les entreprises qui ne soumettraient pas pourraient se voir infliger une amende allant jusqu’à 20 millions d’euros ou 4% du chiffre d’affaires annuel.

Les bonnes pratiques à appliquer

Pour éviter les sanctions et respecter le RGPD, les pratiques marketing vont devoir subir un véritable lifting. La transparence devient le maître-mot entre les entreprises et le consommateur. Elles ont pour obligation de pouvoir démontrer le consentement des utilisateurs en cas de contrôle. Il s’agit souvent d’opter pour le double opt-in afin de s’assurer qu’il s’agit d’un choix réfléchi et donc proposer une double confirmation. Sous forme de case à cocher volontairement suivi d’un lien contenu dans un mail, le consentement de l’individu pourra donc être confirmé à deux reprises.

Une fois, celui-ci mis en place, il s’avère préférable de réécrire des textes clairs et concis à propos des données stockées et de l’utilisation de celles-ci. Les CGU (Conditions Générales d’Utilisation) devront désormais être courtes et compréhensibles par tous. Mise en avant, la transparence pourrait générer une certaine confiance auprès de vos visiteurs. Devenus conscients depuis quelques mois de l’importance de leurs données, ils vont privilégier les entreprises qui ont pour principe le respect de leurs données. Évoquer clairement le traitement des données personnelles de vos prospects et clients devient incontournable avec le RGPD. Il se peut que certaines personnes refusent l’idée d’être observées et profilées à des fins marketing, ce qui engendrera éventuellement une perte d’abonnés pour les newsletters, par exemple, mais dans le contexte actuel la transparence sera de toute évidence un argument qui valorise les entreprises et qui procure de la confiance chez les utilisateurs.

L’emailing une pratique à mettre à jour

Parmi toutes les pratiques marketing, l’emailing reste une de celles qui va nécessiter davantage de changements. Les e-mails automatisés et le profilage restent encore possibles, mais ils seront plus largement encadrés. Un travail approfondi de renseignements sur votre base de données s’avère nécessaire avant l’application du règlement. Il s’agit de réaliser un audit pour connaître si dans celle-ci, les utilisateurs ont fait part de leur consentement pour recevoir des e-mails. Si tel n’est pas le cas, vous aurez pour interdiction de les utiliser dans votre campagne. L’emailing, très utilisé par les marketeux, peut s’utiliser simplement à l’aide de logiciel emailing qui s’occupe de tout. MailPro, par exemple, est un logiciel qui accompagne les petites et moyennes entreprises dans la réalisation de leur emailing. Il permet de créer aisément des newsletters automatiques et des campagnes simplifiées. Bien que les entreprises nécessitent de revoir leur stratégie en fonction du RGPD, l’e-mail reste un moyen de communication incontournable. Les logiciels du type MailPro s’avèrent faciles d’utilisation pour les envois et la création
newsletter
, ce qui permet de fidéliser ou même parfois de convertir un prospect, tout en respectant les règles du RGPD.

Pour ceux dont le consentement a été approuvé, vous avez pour obligation de conserver ces informations dans une base de données en cas de litige car les utilisateurs devront avoir accès à toutes les informations concernant leurs données personnelles. Dans vos conditions, n’oubliez pas de préciser les personnes auxquelles il faut s’adresser en cas de problème, la manière dont seront conservées leurs données et la possibilité d’une utilisation par un pays non-membre de l’Union Européenne.

Assurer la continuité de son activité avec EDF Entreprises

Parce que chaque professionnel a des besoins spécifiques liés à son activité, EDF Entreprises propose des offres d’énergie dédiées, complétées par des services qui leur permettent de travailler en toute quiétude. Démonstration avec le service Assistance Dépannage.

Conseillère clientèle EDF Entreprises, Isabelle Afonso est à l’écoute quotidienne des professionnels. Pour coller au plus près de leurs besoins, EDF Entreprises a conçu des offres adaptées aux typologies d’activités. Dès le premier contact téléphonique, grâce à un questionnaire, Isabelle Afonso prend connaissance des attentes et souhaits des entreprises en matière de fourniture d’énergie. Elle peut alors proposer l’offre qui convient le mieux au client. Ainsi, à côté du Contrat Garanti, existent des contrats davantage personnalisés. Pour les métiers de la boulangerie-pâtisserie, où les pics de consommation sont concentrés le matin, EDF Entreprises a créé le contrat Matina(1), avec des prix plus attractifs sur les heures creuses (entre 23h et 3h & 6h et 7h) et super creuses (entre 3h et 6h du matin). Et pour les activités saisonnières exercées par les agriculteurs et l’hôtellerie de plein air notamment, le contrat Estivia(1) propose des prix plus attractifs en période estivale. En parallèle de ces offres adaptées qui aident les professionnels à réduire leurs dépenses énergétiques, EDF Entreprises propose des services qui leur permettent de suivre et optimiser leur consommation énergétique ou d’assurer la continuité de leur activité.

Une garantie anti stress : le dépannage en moins de 3 heures

De nombreux professionnels, dont l’activité est fortement dépendante de l’électricité, ne peuvent pas subir la moindre panne. Et si celle-ci se produit, il leur faut être extrêmement réactifs. Conscient des enjeux financiers et du stress occasionné, notamment pour les métiers de la restauration pour lesquels presque tous les équipements fonctionnent électriquement, EDF Entreprises propose un service qui permet d’identifier la panne d’électricité et de remettre en service des installations intérieures très rapidement. Ainsi, avec le service Assistance Dépannage(2), le professionnel bénéficie, via un numéro dédié, joignable 7 j / 7 et 24h / 24, d’une première assistance téléphonique, avec une analyse de la nature de la panne et une aide à sa résolution. Dans un deuxième temps, si nécessaire, un réparateur local qualifié se rend sur place, avec une prise en charge des frais occasionnés à hauteur de 600 € TTC, dans un délai express : sous 2 heures pour l’électricité et sous 3 heures pour le gaz, la plomberie et le chauffage. Une garantie inestimable pour le professionnel.

5 raisons de choisir Assistance Dépannage Service

1 – Une ligne téléphonique dédiée 2 – Une intervention rapide (moins de 3 H) 3 – Un service garanti 4 – Une prise en charge des frais jusqu’à 600 € HT 5 – Une gamme adaptée aux besoins des professionnels

Pour en savoir plus sur la gamme Assistance Dépannage : rendez-vous sur edf.fr/entreprises ou appelez le 3022 (gratuit)

L’énergie est notre avenir, économisons-la ! 

Mentions légales (1) Offre destinée aux entreprises et professionnels pour leur site d’une puissance supérieure à 36 kVA et disposant d’un compteur Saphir ou PME-PMI. Voir caractéristiques sur le site edf.fr /  entreprises (2) Les services d’Assistance dépannage sont garantis par Europ Assistance (Entreprise régie par le Code des Assurances – 1, Promenade de la Bonnette 92230 Gennevilliers – S.A. au capital de 23 601 857 € – 451 366 405 RCS Nanterre) selon la commune du client (liste des communes couvertes, disponible sur simple appel auprès d’EDF. EDF mandataire d’assurance immatriculé au Registre des Intermédiaires en Assurances (Orias) sous le n° 07 025 771 – Registre des intermédiaires d’assurance librement accessible au public sur le site www.orias.fr.

Contenu en partenariat avec EDF Entreprises

6 conseils pour créer la cohésion dans votre équipe

La souffrance au travail intervient lorsque que les collaborateurs ne se sentent pas reconnus, ni considérés par les managers. Quelques règles faciles à mettre en place dans votre petite entreprise pour créer une atmosphère de cohésion dans votre équipe.

Faites rire vos salariés !

Rire ensemble est un bon moyen de se détendre et de créer une dynamique d’équipe. Certaines entreprises se sont même aperçues que, grâce à 10 premières minutes d’humour avant une réunion, les participants étaient plus productifs et celle-ci durait moins longtemps grâce à l’efficacité de l’équipe.

Concevez des bureaux chaleureux

Créez de la convivialité dans vos locaux pour que les membres s’y sentent bien. Mettez sinon en place un espace détente pour que les collaborateurs puissent se réunir et échanger, une manière de susciter une énergie positive. Concevez des bureaux fashion !

Faites prendre conscience qu’on est plus fort en équipe que seul.

Valorisez l’entraide entre les collaborateurs. Vous pouvez par exemple mettre en place un système de covoiturage ou créer des groupes de réflexion ayant pour objectif de rechercher des moyens d’améliorer le quotidien dans l’entreprise.

Pensez bien votre team building

Veillez à ce que l’activité du team building ne soit pas contre-productive. Une telle activité de groupe doit se baser sur une égalité physique, sans mettre de côté les moins forts qui se sentiraient rejetés d’une équipe de basket par exemple. Le teambuilding n’est pas non plus le lieu pour se sentir dénigré sur son niveau intellectuel ou émotionnel (un collaborateur qui a le vertige vivra très mal une session de saut à l’élastique !).

Sortez du cadre professionnel

En invitant les participants à déjeuner hors de la société, ou en organisant le repas de noël chaque année par exemple.

Organisez des activités de team building, sans vous fixer seulement sur des activités sportives.

Des sociétés proposent aujourd’hui des ateliers créatifs/artistiques ou de réflexion autour des valeurs de l’entreprise, ce qui est très fédérateur. Selon une étude menée par l’Agefi, le team building augmente en moyenne de 30 % l’efficacité des entreprises. Pour définir le type de team building à mettre en place, détectez les problèmes dans votre entreprise et analysez le comportement de vos équipes pour voir ce qui ne va pas. Par exemple un atelier théâtre sera parfait pour mettre en scène et dépasser un conflit entre des équipes. 

Baunat, une entreprise qui se démarque sur le marché du diamant

Le secteur du diamant reste difficile d’accès pour nombre d’entreprises de la joaillerie. Baunat, une entreprise belge, a fait le pari de se lancer dans les diamants en proposant des prix défiant toute concurrence. Avec son business model original, l’entreprise réussit à se démarquer même face aux plus grands joailliers. Créée en 2008, elle devient un acteur incontournable de la vente de diamants en ligne.

Une histoire de génération

Présente dans de nombreuses capitales, cette entreprise puise son origine à Anvers. Créée par deux fondateurs, Stefaan Mouradian et Steven Boelens, Baunat se base sur son savoir-faire. Les bijoux, conçus à la main à Anvers, constituent un véritable argument pour ce diamantaire qui tente de se démarquer parmi les géants de la joaillerie.

L’histoire de cette entreprise émerge d’une passion pour la pierre précieuse. Parmi les fondateurs, l’un d’entre eux est issu de la quatrième génération d’une famille de fabricants de diamants, un atout pour s’imposer sur le marché. Une spécialisation et des connaissances s’avèrent nécessaires particulièrement en ce qui concerne la taille, les carats ainsi que les couleurs d’un diamant.

Un business model qui garantit une qualité

Les grandes marques comme Cartier, Bulgari ou encore Boucheron présentes sur la place Vendôme proposent de nombreux bijoux agrémentés de diamants. Baunat, a fait le choix de défier ces marques de luxe aux prix exorbitants. Les diamants restent certes très peu abordables, mais les marques les plus célèbres fonctionnent avec de nombreux intermédiaires et des marges conséquentes entrainant une hausse des prix.

Le pari de Baunat consiste à limiter les coûts à travers différentes stratégies. Bien que le diamant ait subi un déclin ces dernières années, il retrouve une certaine popularité auprès des jeunes générations. Contrairement à ses aïeux, la génération Y préfère miser sur la qualité plutôt que sur le nom du joaillier. Grâce à cet engouement, Baunat met en avant son expertise plutôt qu’un standing digne des plus grandes marques.

Son business model se différencie des grands groupes et se focalise essentiellement sur l’e-commerce, bien que la maison possède des showrooms par exemple à Anvers, Paris, Genève ou Hong Kong. Voici l’adresse du showroom BAUNAT à Anvers : Rijfstraat 2 – 4, 2018 Anvers, Belgique (+32 3 201 24 90).

Une volonté de réduire les coûts « inutiles »

Les prix des diamants du site Baunat s’expliquent par différents aspects de l’entreprise. Elle propose aux acheteurs de commander des bijoux en ligne, à des prix défiants toute concurrence grâce à l’expertise de Stefaan Mouradian. Spécialisé dans le diamant, il possède une expérience de 30 ans dans le domaine.

Tout d’abord acheteur au sein de la banque ABN Amro, il devient conseiller stratégique pour l’entreprise indienne du diamant, BlueStar, avant de se lancer lui-même dans le domaine. Très dynamique, Stefaan Mouradian achète ses diamants en Inde auprès de fournisseurs qu’il connaît de par son expérience. Il se procure des diamants taillés pour ensuite les faire importer dans ses ateliers d’Anvers en Belgique. Cette solution avec très peu d’intermédiaires permet à l’entreprise de limiter les coûts, ce qui lui promet une véritable progression.

Un modèle différent des grands joailliers

La solution pensée pas Baunat consiste à miser essentiellement sur l’e-commerce en promettant aux clients une livraison rapide ainsi qu’une sécurité lors du transport. Pour ce qui concerne la vente en direct, l’entreprise possède plusieurs showrooms à travers dans le monde, évitant alors des dépenses exponentielles à travers des boutiques luxueuses.

Par ce modèle, l’entreprise peut se concentrer sur ses ventes en ligne, 70 % se font sur le site quant aux 30 % restantes, elles s’effectuent en direct dans les showrooms. Si l’e-commerce constitue un avantage financier pour la marque, elle suit cette perspective avec une gestion en flux tendu.

Avec un stock limité, la plupart des bijoux se font sur commande, ce qui nécessite un achat limité des diamants en Inde. Avec ce modèle, Baunat n’a aucune obligation à écouler son stock ce qui lui permet de se laisser porter par l’offre. L’entreprise conserve une scalabilité qui l’aide à limiter les coûts sur de nombreux aspects.

Faire dans la simplicité au sein du luxe

Les chiffres de Baunat s’avèrent très encourageants pour l’avenir grâce à une stratégie marketing performante. Elle surfe  sur le même marché que les plus grands joailliers mais les campagnes publicitaires ne sont pas le maître-mot de cette entreprise puisqu’elle n’accorde aucun budget à cet aspect afin de conserver un prix compétitif sur ses diamants.

Face aux grandes marques de luxe, Baunat a fait le choix de la simplicité pour garantir les meilleurs prix en pratiquant des marges comprises entre 20 % et 30 %, ce qui diffère des marques de luxe comme Cartier qui n’hésitent pas à monter jusqu’à 70 %. Le business model repose uniquement sur la qualité et non sur la notoriété, ce qui convainc massivement les clients.

La société belge se définit désormais comme un pionnier du marché engrangeant une forte concurrence dans le domaine. Son activité repose uniquement sur le diamant, un produit qui se fait rare en raison d’une augmentation de la demande face à une baisse de l’offre.

Les professionnels prédisent prochainement une forte évolution du prix du diamant. La valeur ne cessera d’augmenter d’ici les prochaines années rendant les bijoux agrémentés de diamants d’autant plus cher. Avec son business model, Baunat a pour objectif de répondre à cette problématique en proposant le meilleur rapport qualité/prix grâce à la suppression d’éléments superflus sur le prix.

Le bois : source d’énergie, ressource de vie et matériau d’avenir !

Le matériau bois est partout, même dans vos clés USB ! Une filière dynamique, prometteuse, des préoccupations citoyennes centrales, une ressource saine, un écosystème mondial prêt.

« La directive 2009/28/CE fixe à la France un objectif de 23% d’énergie produite à partir de sources renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie à l’horizon 2020 […] En 2015, la production primaire d’énergies renouvelables s’élève à 23 Mtep en métropole. Les principales filières restent le bois-énergie (39,8%), l’hydraulique renouvelable (20,5 %), les biocarburants (11,2 %), les pompes à chaleur (8,0 %) et l’éolien (8,0 %). En hausse, représentent près du tiers de la consommation primaire des réseaux de chaleur.» (source : Chiffres clés de l’énergie, 2016).

Aujourd’hui, les énergies renouvelables répondent à des problématiques environnementales, domestiques et industrielles fortes. Le mouvement Tiny house, habitat écologique et autonome, par exemple, a le vent en poupe. Les forêts françaises représentent également une part importante du patrimoine français, et nos industries ont à cœur de traiter ces matériaux à bon escient, et à moindre coût pour rester dans l’équilibre budgétaire. Selon le Ministère de l’économie et des finances, avec un chiffre d’affaires de 40 milliards d’euros, 240 000 emplois répartis sur tout le territoire national, le secteur Bois constituant l’aval de la filière forêt-bois, ambitionne de développer l’utilisation d’un matériau unique et particulier, et par voie de conséquence de valoriser la forêt française en pleine croissance. Renouvelable, le bois permet de stocker le carbone, il est le matériau le moins consommateur d’énergie, et cerise sur le gâteau, il présente des qualités d’isolation thermique remarquables.

A l’étranger ?

Les industries nationales et les artisans français peuvent compter sur des solutions locales voir internationales. L’économie est devenue globale et les opportunités d’affaires pérennisent l’activité voire la stimulent ! Les entreprises françaises peuvent ainsi tirer aussi leur épingle du jeu.

Parmi elles, citons la société Höcker Polytechnik, spécialisée en aspiration industrielle, implantée en Allemagne, qui conçoit, planifie et construit des installations aérauliques, des systèmes de briquetage et des solutions spéciales pour les entreprises industrielles et artisanales. Des dépoussiéreurs mobiles jusqu’aux installations de filtration de grande envergure de capacité de plus de 300.000 m/h. Depuis plus de 50 ans, elle collabore avec les menuisiers et fabricants de meubles français. Depuis 2016, M. CHOULET, responsable zone France, propose service de qualité, expertise, réactivité. Arguments de taille pour les artisans au regard de leur nombre et de leurs contraintes singulières (TPE, forte activité, manque de ressources). .

L’artisanat français sur le devant de la scène : Steven LEPRIZE, il est gonflé !

Destiné à promouvoir l’excellence et l’innovation dans l’artisanat et à soutenir les entreprises qui osent, le réseau de La Chambre des métiers et celui de la Banque Populaire organisent tous les ans le Grand Prix « Stars & Métiers » avec 4 thématiques : Entrepreneur, Exportateur, Innovation, Responsable.

A noter, cette année, l’innovation de M.Leprize, avec son «Airwood®» ou bois gonflable, consistant à apposer de la marqueterie sur une matière souple, permettant de déformer le bois grâce à l’injection d’air. Lauréat pour le prix Innovation, on « boit » ses paroles ! La créativité est à l’honneur.

A suivre…

7 raisons pour ne pas installer ses bureaux en région parisienne

Au moment de choisir le lieu d’implantation de ses bureaux, l’option de la région parisienne se présente inévitablement pour les entrepreneurs. Mais est-ce vraiment la meilleure possibilité ?

Un coût à prendre en considération

Le marché de l’immobilier en région parisienne a comme particularité d’offrir des prix élevés. Les locaux de bureaux n’échappent pas à la règle, et l’investissement, que l’on prenne l’option de la location ou de l’achat, sera un paramètre à prendre en considération au moment de choisir. A titre d’exemple, le loyer moyen de bureaux en région parisienne, variable selon le secteur, est de 395 euros HT du m², alors qu’il n’est que de 200 euros à Lyon ou 150 à Toulouse par exemple.

La problématique des déplacements

S’établir à Paris, s’est aussi mettre ses salariés à l’épreuve des difficultés de transport, qui seront plus ou moins prononcées selon la localisation parisienne choisie. Encore une fois, plus le secteur sera bien desservi, plus le prix des locaux sera élevé. Les déplacements impliqueront de surcroît des durées importantes pour les salariés, dans certains cas, le délai pouvant être supérieur à une heure, ce qui n’arrivera probablement jamais dans une autre ville.

Le stationnement au cœur du problème

Selon son activité, offrir un stationnement à ses salariés, mais aussi à ses clients potentiels pouvant avoir le besoin de se rendre dans les bureaux, est un paramètre important. Les locaux en région parisienne ne proposent pas tous cet élément de confort et doivent donc, selon ses besoins, être pris en considération également.

Rareté des locaux adaptés

Le marché parisien est souvent saturé dans son offre. Ainsi, pour découvrir les locaux adaptés à ses besoins, en terme de surface ou de localisation, il pourra parfois être particulièrement difficile de trouver son bonheur. Les entreprises souhaitant implanter leurs bureaux en région parisienne sont nombreuses, ce qui rend dès lors la concurrence très vive sur le marché de la location de locaux professionnels.

Des salaires à adapter

Quand on prend la décision de s’installer en région parisienne, il est certes souvent difficile et onéreux de trouver les biens adaptés pour ses locaux de bureaux, mais cet inconvénient financier se reporte aussi pour le logement des salariés. En effet, le prix de l’immobilier des particuliers en région parisienne est important, et venir s’implanter à Paris implique de proposer une rémunération à ses salariés qui sera forcément plus élevée qu’ailleurs, pour s’adapter aux coûts de la vie en région parisienne. Cet écart est estimé à environ 7%, un élément qui doit aussi être pris en compte !

La pollution et l’inconfort de vie

Même si le critère peut sembler anecdotique, le confort de vie demeure un paramètre d’efficacité au travail reconnu. Le bassin de la région parisienne est soumis à la problématique de la pollution. Si la qualité de l’air demeure bien meilleure que dans certaines capitales mondiales, comme Pékin, l’évolution n’est toutefois pas favorable.

Des moyens de communication qui effacent les avantages de la région parisienne

L’une des motivations concernant une installation de ses bureaux en région parisienne paraît être la visibilité qu’elle offre. Mais l’amélioration des moyens de communication dans la plupart des grandes villes françaises peut, selon les domaines, annuler partiellement ou complètement cet avantage.

Que faire en cas de retard pour le RGPD ?

Appliqué depuis le 25 mai, le RGPD (Le règlement général sur la protection des données) donne une obligation aux entreprises de se préoccuper des données de leurs clients, des utilisateurs ainsi que des salariés. Si les médias ne cessent d’en parler depuis plusieurs mois afin d’informer les citoyens ainsi que les entreprises, bon nombre d’entre elles ne sont toujours pas prêtes même après l’entrée en vigueur du règlement. Alors que faire en cas de retard concernant le RGPD.

Ne pas paniquer

Depuis l’annonce de ce règlement, des entreprises se préparent depuis plusieurs mois, mais certaines assommées par la complexité du règlement ont procrastiné sur le sujet. Bien que les sanctions soient conséquentes (4 % du chiffre d’affaires annuel ou 20 millions d’euros d’amende), la CNIL a annoncé qu’elle serait clémente les premiers mois afin que toutes les entreprises puissent finaliser leur processus sur la protection des données. Même si vous êtes en retard, les contrôles et les sanctions ne devraient pas voir le jour avant la fin de l’année. Il s’agit pourtant de s’y mettre rapidement puisque le règlement nécessite de nombreux changements. Pour être rapidement aux normes, l’essentiel consiste à prioriser le consentement de vos clients, utilisateurs et salariés, en somme toutes les personnes dont vous possédez des données personnelles.

Se renseigner auprès de la CNIL

Un tel règlement à l’échelle européenne qui concerne aussi bien les organisations publiques que privées peut s’avérer relativement compliqué à mettre en place. Si les grandes entreprises peuvent embaucher ou nommer un DPO (Digital Protection Officer), les petites structures se sentent particulièrement dépassées par l’entrée en vigueur du RGPD. Pour connaître les éléments à prioriser, il s’avère nécessaire de se renseigner sur toutes les modalités à prendre en compte au sein de votre entreprise. Pour être suffisamment au point sur le sujet, mieux vaut directement contacter la CNIL qui pourra vous aiguiller sur les procédures et les mises en place en fonction de votre activité et du traitement des données que vous récoltez.

Commencer par un mailing

Ces dernières semaines, les mails concernant la modification des conditions d’utilisation et pour la demande d’un consentement se sont multipliés dans les boîtes mails. Pour beaucoup d’entreprises, le RGPD repose seulement sur ce mailing qui consiste à s’assurer du consentement de l’utilisateur concernant le traitement de ses données. En réalité, le RGPD s’avère plus complexe et demande une plus grande vigilance. Le mailing reste pourtant une des premières étapes à réaliser lorsque vous avez un peu de retard. Pour vous, il s’agit d’envoyer une demande de consentement à toutes les personnes dont vous possédez des données ainsi qu’à les informer succinctement et clairement sur vos nouvelles conditions d’utilisation.

Désigner quelqu’un dans son entreprise

Bon nombre d’entreprises se sont munies d’un DPO (Digital Protection Officer). Pour les petites structures, il s’avère difficile d’envisager un poste dédié à la protection des données pour des raisons de budget, ou même de taille. Il se peut que vous n’ayez pas la possibilité d’embaucher un spécialiste, mais vous pouvez alors nommer une personne dans votre entreprise. Elle s’occupera de traiter les demandes d’utilisateurs en cas de retrait du consentement, de violation de données ou simplement du traitement et des classifications des informations pour être aux normes avec le RGPD. En fonction de la quantité de données, cette personne aura plus ou moins de responsabilité. En cas de problème, comme une fuite potentielle à cause d’une cyberattaque ou la perte d’une clé USB, elle devra gérer la situation et informer les personnes concernées d’une possible violation des données.

Prévoir que les demandes d’utilisateurs puissent être traitées et réceptionnées

Si le consentement au sein de ce règlement paraît essentiel, le traitement qui s’ensuit l’est aussi. Le RGPD repose sur une classification de tous les changements, demandes d’utilisateurs, consentements, nouvelles procédures de sécurité. Tous les éléments ayant un lien avec les données des utilisateurs doivent être répertoriés au sein de documents en cas de contrôle, pour éviter les sanctions. En premier lieu, il s’avère nécessaire pour toute entreprise de faire le tri et de supprimer les données inutiles à l’exercice de son activité. Il est précisé au sein du règlement, que toute donnée n’ayant aucune utilité pour l’entreprise doit être supprimée.

Avec l’arrivée de ce règlement, les utilisateurs d’applications, de sites, les clients ou même les salariés peuvent demander que leurs informations soient supprimées ou bien à ce qu’ils puissent les récupérer. Toutes les demandes devront donc être traitées par les entreprises et pour être conforme à ce processus, il s’avère nécessaire de mettre en place un formulaire, ou une plateforme dédiée.

Prévenez toutes vos équipes

Que ce soit pour les petites ou les grandes entreprises, le RGPD concerne de nombreux services. Les commerciaux, les communicants, le marketing ainsi que les RH font face chaque jour à des données personnelles. Afin d’être vigilants et de ne pas se voir poursuivi, mieux vaut prévenir toute votre entreprise. Il s’agit d’informer tous vos salariés pour qu’ils connaissent les éléments fondamentaux du règlement. Si tout le monde se préoccupe de la réglementation, le moindre problème, demande extérieure concernant le droit à l’oubli ou une possible violation pourra être rapporté, ce qui facilitera le traitement et la gestion de crise.

Se conformer au RGPD n’est pas une mince affaire, particulièrement pour les entreprises possédant des milliers de données personnelles. Il se peut qu’en tant qu’entreprise, ce règlement vous inquiète si vous êtes en retard. Renseignez-vous et privilégiez les premières étapes avant de vous disperser. Bien que la CNIL soit conciliante pour le moment, ne vous laissez pas submerger par la quantité de travail et prenez les devants pour éviter des sanctions qui pourraient déclencher la faillite de votre entreprise.

La plateforme de règlement en ligne des litiges

Vous vendez en ligne ? Réglez vos litiges facilement, en toute confidentialité et de manière impartiale. La plateforme de règlement en ligne des litiges (RLL) de l’Union européenne est la solution. De quoi régler vos litiges facilement, en toute confidentialité et de manière impartiale. Éclairage.

57 % des consommateurs font leurs achats en ligne. Parmi ceux-ci, 33 % effectuent des achats auprès de vendeurs situés dans un autre pays de l’Union européenne (contre 25 % en 2012, ndlr), selon l’édition 2017 du tableau de bord des conditions de consommation. Ce score s’explique par une confiance croissante des consommateurs dans le commerce électronique. Cette confiance peut toutefois être fragilisée lorsqu’un problème survient, ce qui arrive assez régulièrement.

À titre d’exemple, sur l’année 2017, 31 % des consommateurs interrogés ont déclaré avoir rencontré un problème avec leur commande passée en ligne. Il demeure néanmoins essentiel de pouvoir résoudre les problèmes avec efficacité afin de préserver le climat de confiance sur lequel repose le commerce électronique.

La plateforme européenne de règlement en ligne des litiges

Service après-vente, échanges sur les médias sociaux et suivi de la livraison, vous en faites déjà beaucoup pour limiter les problèmes. Pourtant, quand ces outils ne suffisent pas, il est important que vous puissiez proposer à vos clients une méthode simple pour régler leurs litiges. C’est là qu’intervient la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges (RLL). Un outil supplémentaire auquel votre entreprise peut recourir pour améliorer votre service client. Simplement, il s’agit d’un mécanisme facile d’utilisation, confidentiel et impartial pour résoudre les litiges, et soutenu par l’Union européenne (UE).

Lors du dépôt d’une plainte sur la plateforme, vous pouvez proposer à votre client de recourir à la médiation ou l’arbitrage auprès d’un organisme de règlement extrajudiciaire des litiges (REL), parmi plus de 60 organismes désignés en France. L’organisme de REL sollicité examinera les informations fournies par votre client et votre entreprise afin de vous proposer une solution.

Notez que le RLL contribue également à maintenir un niveau de confiance entre votre entreprise et votre client car vous restez des interlocuteurs directs pendant toute la durée du processus d’arbitrage.

Aller au-delà de ses obligations juridiques

En tant que professionnel en ligne faisant des affaires dans l’UE, vous êtes tenu d’inclure sur votre site web un lien vers la plateforme de RLL ainsi qu’une adresse e-mail dédiée. Mais, pour récolter tous les bénéfices du RLL, vous devrez aller au-delà de ces obligations en créant un profil pour votre entreprise et en facilitant, si nécessaire, les échanges sur la plateforme. D’un point de vue commercial, il reste intéressant d’être actif sur la plateforme étant donné qu’il y a de fortes chances que vos clients y soient également.

Au cours des deux premières années d’activité, le RLL a accueilli plus de quatre millions de visiteurs. Sur un total de 50 000 plaintes déposées sur la plateforme, 5 500 ont été déposées par les consommateurs français et près de 4 000 l’ont été à l’encontre d’entreprises françaises.

Pour votre entreprise, utiliser le RLL se place ainsi comme une occasion d’instaurer la confiance dans le commerce électronique, d’améliorer l’expérience client générale et de préserver la réputation que vous avez acquise pour vos produits/services.

Comment s’inscrire ?

Pour profiter des avantages de la plateforme de RLL, suivez ces quatre étapes simples et rapides :

1.Remplissez vos obligations juridiques en ajoutant, sur votre site web, un lien vers la plateforme de RLL ainsi qu’une adresse e-mail valide.

2.Créez un profil pour votre entreprise sur la plateforme de RLL.

3.Faites appel à l’un des 60 et + organismes de règlement des litiges indépendants en France pour vous aider, vous et vos clients, à trouver une solution qui soit mutuellement satisfaisante.

4.Faites savoir à vos clients que leur satisfaction vous tient à cœur en intégrant le RLL à votre stratégie de service client.

Honorez vos obligations et, en inscrivant votre entreprise dès aujourd’hui, instaurez une relation de confiance avec vos clients, améliorez vos services et votre réputation.