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Comment organiser votre entrepôt pour améliorer vos résultats ?

Pour réussir un business important dans le commerce, il est primordial de savoir gérer et organiser parfaitement son stock de marchandises. L’entrepôt est généralement un élément central de la mise à disposition des produits aux clients et de leur satisfaction. Sans une organisation réfléchie, vous risquez de retarder la livraison aux clients et de créer un système de personnel inefficace qui augmente vos coûts de main-d’œuvre.

La gestion des stocks comporte deux éléments fondamentaux : le physique et le numérique. Développez un système physiquement efficace associé à une technologie numérique qui rationalise les opérations et améliore les ventes. La principale raison d’investir dans l’organisation de votre entrepôt est d’économiser un temps et des efforts précieux. En organisant les articles de manière à ce qu’ils se trouvent au bon endroit, les employés peuvent localiser les articles plus rapidement et plus efficacement.

Étudier vos commandes

Évaluez quels sont les articles de votre inventaire qui sont le plus souvent vendus. En fonction de cette analyse, vous pourrez mieux réfléchir à la meilleure manière d’organiser votre entrepôt pour optimiser le travail de vos employés. L’organisation de votre rayonnage ne doit pas être pensée au hasard. Tout comme le choix de vos matériaux utilisés, les rayonnages Ractem sont une référence dans ce domaine.

Les articles les plus vendus doivent être facilement accessibles. En examinant votre inventaire du point de vue du volume des ventes, vous pouvez ensuite segmenter votre entrepôt d’avant en arrière en organisant les articles en fonction de leur volume et de leur fréquence. En gardant les articles les plus populaires à proximité de la zone de livraison, vous réduisez le temps et l’énergie nécessaires au personnel pour se procurer les marchandises et aux clients pour partir avec elles.

Cartographier et étiqueter tout

Pensez à un magasin à grande surface et à la façon dont il est représenté : Il y a une section pour la cuisine, le jardin, les articles de sport, les enfants, etc. Chaque section est généralement désignée par un grand panneau suspendu à l’étagère du haut. Chaque allée a un numéro et les sections peuvent être subdivisées. Par exemple, la section des enfants peut être subdivisée en soins infirmiers, poussettes, sièges de voiture et articles de sécurité. Servez-vous de ce guide pour dresser la carte de votre propre entrepôt. Une fois que vous avez placé les articles dans la bonne zone, étiquetez-les. L’étiquetage comprend une étiquette physique et un numéro d’article correspondant à votre programme de gestion de l’inventaire numérique.

Programmes de gestion des stocks

Il existe de nombreux programmes de gestion des stocks utilisant des lecteurs de codes-barres pour scanner les articles. Lorsqu’une personne achète un produit, le logiciel enregistre le prix et ajuste le total de l’inventaire, ce qui facilite grandement la réalisation de comptages réguliers de l’entrepôt à des fins de contrôle de la qualité. Ces programmes génèrent des rapports qui vous permettent de commander des stocks aux fournisseurs de manière plus efficace. Les systèmes de gestion des stocks ne se contentent pas d’accomplir ces tâches d’efficacité, ils permettent également au personnel de l’entrepôt de déterminer rapidement si un produit est en stock.

Organisez-vous par zones

Lorsque de nouveaux stocks sont livrés, vous devez disposer d’une zone de réception désignée où les articles sont triés et déplacés vers la zone d’entrepôt correspondante. La zone de réception désignée se trouve souvent à l’arrière de l’entrepôt ou près d’une porte de réception s’il n’y en a pas à l’arrière. Estimez la taille moyenne des livraisons pour déterminer l’espace nécessaire. Si votre inventaire d’entrepôt comprend des articles ayant une durée de conservation ou une date d’expiration, placez le nouvel inventaire derrière l’ancien afin de déplacer les produits de manière ordonnée pour éviter d’avoir des articles périmés ou gaspillés.

Formez tous les employés chargés du stockage à l’utilisation de cette méthode de contrôle des stocks selon le principe « premier entré, premier sorti », le FIFO. Un entrepôt peut bénéficier de zones de codage couleur en fonction du type de produit, ce qui aide les préparateurs à localiser plus rapidement la proximité générale des produits. Par exemple, des rayonnages bleus pour les articles les plus rentables, des rayonnages jaunes pour les articles de gamme moyenne et des rayonnages orange pour les articles à faible rotation.

Système d’entretien et de nettoyage

Dans tout entrepôt, l’entretien est essentiel au maintien de l’ordre. Au cours de la conduite des affaires, les articles sont retirés des rayons. Mettez en place un système, quotidien, hebdomadaire ou mensuel, pour réapprovisionner les rayons avec les articles qui ne sont pas à leur place et effectuez des contrôles de qualité. Les équipements et les outils doivent disposer d’un lieu de stockage et être rendus après utilisation.

Les allées doivent être propres et dégagées de tout encombrement. Tout cela réduit le chaos causé par les articles qui apparaissent dans les rapports d’inventaire mais pas sur les étagères. Former les magasiniers à l’entretien et au nettoyage réguliers.

Une présence digitale synonyme de succès

Man holding laptop projecting financial information, diagrams and charts

Pour une entreprise, être présent sur internet représente un enjeu de visibilité incontournable aujourd’hui. Le net fait partie du quotidien non seulement des français mais des internautes de toute la planète. Cette période où à tour de rôle les pays se sont vus confinés a intensifié l’intérêt d’avoir un site performant.

Avoir un site Web « performant ».

Selon l’Observatoire du numérique, plus de 70 % des Français utiliseraient internet seulement pour rechercher des informations sur les biens et services. Pourtant, encore aujourd’hui, seulement la moitié des entreprises françaises possède une plateforme web. Une réalité étonnante au vu de son utilité qui pour toucher de nouveaux prospects, obtenir des informations supplémentaires sur sa clientèle et gagner en notoriété. Quelles sont les règles d’un site web à succès ?

Il faut tout d’abord travailler à son bon référencement. Pour cela, il faut veiller à ce que son contenu soit sans cesse actualisé et de qualité (original, pertinent et avec des mots-clés liés à votre activité). Les sites vitrines trop statiques sont désormais à bannir ! Le nom de domaine constitue aussi un gage de réussite. Dans la mesure du possible, faites en sorte qu’il comporte le nom de votre boîte et un mot-clé (ex : Free[mobile].fr). Cela vous permettra de sortir dans les premiers résultats de recherche.

Si vous souhaitez être visible à l’échelle internationale, optez pour une extension « .com » et « .net ». Aussi, ayez bien en tête qu’un site visuellement « laid » dissuadera les internautes d’y rester et d’y revenir. De la même manière, un site trop lent et non « responsive design », n’est pas du tout attirant. Enfin, connectez votre site aux réseaux sociaux, qui sont sa deuxième porte d’entrée, juste après la barre de recherche traditionnelle.

Créez un Blog d’entreprise.

Si le site web de votre boîte est un indispensable en termes de visibilité, le blog d’entreprise tend à l’être également. Pourquoi ? à la différence du site « corporate », il est pour une société un espace de partage de contenus plus éditorialisés, personnels et ouverts à l’interaction avec ses clients, à l’image des réseaux sociaux, à la différence que les blogs offrent un espace plus dense pour s’exprimer. Ce sont aussi d’excellents outils de marketing car ils permettent à une société de partager son expertise sur un domaine, de se rendre plus accessible et « friendly » et de diffuser son actualité. Des solutions simples et très peu coûteuses, comme WordPress ou Wix, existent aujourd’hui pour lancer son blog.

Mettez-vous au « picture marketing ».

Pour faire gagner en notoriété votre boîte, utiliser des réseaux sociaux visuels et dynamiques tels que Instagram, Pinterest ou YouTube, peut s’avérer bénéfique. C’est ce que l’on appelle le « picture marketing ». Le réseau social Pinterest est idéal pour créer du contenu visuel organisé avec les profils d’utilisateurs ayant les mêmes centres d’intérêt que votre société. Sur YouTube ou Periscope, vous pourrez communiquer en vidéo sur une actualité, ou diffuser un mini-clip lorsque vous avez participé à un événement incontournable pour votre entreprise. Ces plateformes visuelles constituent toutes un moyen de communiquer différemment vers votre audience, un peu comme si vous l’emmeniez en « back-stage » de votre société. Souvenez-vous que l’exclusivité est source de visibilité ! Enfin, n’oubliez pas également d’utiliser l’image sur des réseaux sociaux plus « traditionnels» comme Facebook, Twitter ou Google+, qui constituent aussi de très bons vecteurs de visibilité pour vos images.

Faites évoluer votre boîte au quotidien

Faites évoluer votre boite au quotidien

Avoir une stratégie est indispensable mais celle-ci repose sur les tâches quotidiennes bien maîtrisées. Dans le contexte actuel de bouleversement de tous nos points de repères, le dirigeant a besoin de s’appuyer sur des fondations solides. S’adapter à cette évolution sans précédent n’est possible que grâce à une analyse précise de toutes les activités inhérentes à votre entreprise. Zoom sur toutes les facettes du quotidien d’une entreprise.

Mettez en place un reporting financier complet. 

Une des premières choses à mettre en place pour gérer une croissance forte est d’avoir une vision claire sur les futures entrées et sorties de votre entreprise. Il ne suffit pas d’avoir les chiffres du passé car vous devrez appréhender également l’avenir afin de vous assurer que votre trésorerie tiendra le choc et que vous pourrez valider des budgets indispensables au bien-fondé de votre entreprise. N’hésitez pas à instaurer des indicateurs nécessaires au bon suivi du développement de la société : niveau de rentabilité du projet, coût de la réalisation, bénéfices attendus …

Une bonne gestion des indicateurs vous permet de vous rassurer mais surtout de situer votre niveau de performance. La grande difficulté restera de choisir les indicateurs pertinents. Mais ne mettez pas en place toute une série de signes qui n’auraient aucune utilité car vous devez fixer votre attention sur les données essentielles. Actualisez-les régulièrement pour éviter un travail stérile. On estime souvent que réaliser un reporting financier mensuel ou bimensuel est nécessaire afin de souligner des faits nouveaux et fructueux.  

Prenez en compte l’avis de vos clients. 

S’il y a bien une chose qui est naturelle dans les entreprises du numérique, c’est de prendre en compte l’opinion du client afin d’améliorer sans cesse son service/produit et de donner un maximum de satisfaction à son client. Mais dans tous les autres cas, il est parfois tentant de se fier à sa vision du marché. Pourtant, le client devrait être une personne significative de votre processus de réflexion stratégique. Il ne doit pas être considéré comme un simple récepteur du produit ou du service. Aujourd’hui, les temps ont changé et le client participe souvent pleinement à la création des produits et services.

En le faisant participer aux améliorations, il deviendra un ambassadeur de votre marque. Outre le fait qu’il influence d’autres personnes autour de lui à utiliser le produit, il peut vous proposer des idées innovantes auxquelles vous n’auriez pas pensé. N’oubliez pas que le meilleur conseiller reste souvent celui qui l’utilise. Consommateur, il peut vous avertir d’une nouveauté qui pourrait venir concurrencer votre offre ou des difficultés d’utilisation de votre produit/service. Si vous avez des avis positifs, attendez-vous à recevoir également quelques critiques qui vous permettront d’améliorer votre produit et de le rendre indélogeable. Consacrez-leur du temps car ce sont autant d’idées en gestation qui vous permettront de faire grandir votre entreprise ! Et, on ne sait jamais, des idées complémentaires de développement pourraient vous être suggérées. Voyons ! Ne soyez pas aussi timide !  

Faites attention à votre BFR.

On ne le répétera jamais assez mais ô combien d’entreprises meurent chaque année, faute d’avoir pris en compte le besoin en fonds de roulement (BFR). Celui-ci est lié à la réalité que vous allez encaisser vos prestations souvent après avoir payé vos fournisseurs. Il vous faudra avoir la trésorerie nécessaire pour pallier ce décalage d’encaissements. Et ceci, sans compter les clients qui ne vous paieront jamais. Plus la société grandit vite, plus le BFR est susceptible d’augmenter. Gérer la croissance de son entreprise passe par la nécessité de gérer son développement afin d’acquérir vos clients à une vitesse supportable pour votre trésorerie. Alors ne soyez pas trop gourmand afin de ne pas vous retrouver face à un mur.

Ayez une vision claire sur votre marge.

Souvent la tentation est d’agir sur le prix pour pénétrer sur un marché afin d’avoir des clients. Il s’agit d’une erreur qui peut devenir fatale pour l’entreprise car que se passe-t-il si votre marge n’est pas suffisante ? Vous allez d’un côté surcharger vos équipes alors qu’il vous sera impossible de rentrer dans vos frais. N’oubliez pas d’inclure dans les charges celles qui, même indirectement, sont liées à l’activité. N’hésitez donc pas à augmenter votre marge en négociant avec vos fournisseurs ou en augmentant votre prix. Avoir moins de clients à forte marge vous rapporte tout autant voire plus qu’un plus grand nombre et une faible marge.

Ne décevez pas vos clients, surprenez-les.

Lorsque vous vous engagez envers votre client, tenez votre promesse. Si vous avez promis de revenir vers lui le lendemain concernant le prix, faites-le. Tenir parole doit être l’un des engagements de l’entrepreneur afin d’entretenir la confiance et témoigner de votre professionnalisme. Et ceci que l’on parle d’une facture, d’un devis, d’une livraison, d’un suivi, …

Il vous faudra répondre à ses attentes et si possible aller au-delà pour le surprendre de manière positive. Votre client voudrait son produit un vendredi mais peut attendre le lundi suivant ? Essayez tant que possible de lui fournir à la date espérée. Soyez sûr que votre client sera agréablement surpris de la bonne exécution et qu’il va garder en mémoire ce que vous avez fait pour lui. Vous pourrez gagner en crédibilité et déclencher un bouche à oreille favorable ! Certains entrepreneurs de peur de perdre leurs clients optimisent leurs possibilités : soyez professionnels et rigoureux avant tout.

Mettez en place des processus.

Une des erreurs courantes des entrepreneurs est de penser qu’il sera plus aisé de mettre en place des processus plus tard lorsque les données seront nécessaires. Pourtant lors des phases de croissance, il s’avère souvent plus compliqué de mobiliser des ressources pour les établir. Créez dès que possible des processus qui vous permettront de gérer l’augmentation de votre activité pour prendre les bons réflexes. Votre comptabilité fonctionne encore sous Excel ? N’hésitez pas à acquérir un logiciel qui vous permette de suivre plus facilement vos encours tant en termes de devis que de factures. Automatisez autant que possible l’ensemble de vos activités afin qu’elles deviennent le moins chronophage possible, surtout quand elles ont peu de valeur ajoutée et pourraient ne pas nécessiter une action humaine. En cas de forte augmentation de volume, vous pourriez ne plus pouvoir répondre à la demande. 

N’oubliez pas que le nerf de la guerre reste la vente !

Alors oui, s’il y a bien une erreur des entrepreneurs qui ne pardonne pas, c ’est celle de vouloir rester dans sa zone de confort : le produit. Le nerf de la guerre c’est la vente même si celle-ci porte en elle une partie anxiogène mais c’est elle qui offre également le plus de satisfaction aux dirigeants. La vente demeure l’un des métiers du quotidien des entrepreneurs. Le premier vendeur de l’entreprise reste souvent le chef d’entreprise que ce soit en accompagnant ses commerciaux sur les ventes chez les Grands Comptes ou encore en procédant lui-même à la prospection téléphonique de la clientèle.

N’oubliez pas qu’être un bon commercial n’est pas une chose innée et que de nombreuses techniques s’apprennent. C’est à force d’exercices et de travail que vous développerez les compétences qui vous permettront de devenir un bon vendeur. Vous devrez acquérir les techniques d’accroches, les silences à respecter, le rythme à manier. Si vous n’êtes pas du tout à l’aise sur ce point, gardez à l’esprit que vous proposez un produit/un service dont votre client a l’utilité. Si cela vous rebute encore, associez-vous avec quelqu’un qui le sera ou recrutez car un produit qui n’est pas vendu mais qui est parfait, ne fera pas développer votre entreprise. 

Remettez en cause même ce qui marche encore.

Ce n’est pas parce que votre produit/service est à la page aujourd’hui qu’il le restera. Remettez-le en cause constamment et essayez toujours de l’améliorer afin de satisfaire le client en permanence. L’entreprise demeure un écosystème soumis à une concurrence qui évolue et qui s’adapte aux nouvelles méthodes. Si votre produit entre dans un marché rapidement, sachez qu’il peut en sortir tout aussi vite et ce qui marche aujourd’hui ne fonctionnera pas forcément demain. Soyez critique envers votre produit afin de rechercher les améliorations de demain et d’apporter toujours plus de satisfaction. Même si c’est difficile, acceptez vos imperfections et cherchez toujours d’autres solutions qui pourraient venir remplacer la vôtre. Certains entrepreneurs n’ont pas hésité à aller jusqu’à modifier plusieurs fois l’ensemble de leur business model avant de trouver celui qui fonctionnait le mieux et de connaître le véritable succès. N’ayez peur de rien !

Séparez-vous des clients qui ne vous respectent pas.

Bien sûr, chaque client est important mais vouloir absolument tous les garder peut s’avérer néfaste pour l’entreprise. Tous les clients ne sont pas sources de profit (que vous le vouliez ou non) pour votre société. Grâce à votre expérience, vous identifierez ceux qui pourraient nuire à votre business : ceux qui ne paient pas ou très en retard, ceux pour qui votre produit ne sera jamais assez adéquats à leurs yeux ou encore ceux qui passeront leur temps à vous demander des choses impossibles.

Certains clients veulent toujours trouver matière à se plaindre et deviennent très chronophages pour vous. Il faudra parfois choisir de les perdre plutôt que de passer trop de temps à vous inquiéter ou tenter de résoudre leurs problèmes (qui ne cessent jamais) et apaiser le climat. C’est certes douloureux et les voir partir pour la concurrence n’est jamais plaisant mais soyez-en convaincu le temps gagné vous donnera la chance de vous consacrer à la recherche de nouveaux clients qui vous aideront à développer votre business. 

N’attendez pas forcément que votre produit soit parfait.

S’il y a bien une mauvaise tendance des entrepreneurs surtout quand il s’agit du premier produit/service, c’est de vouloir absolument qu’il soit parfait à sa sortie. Résultat ? Le lancement du produit est sans cesse retardé car même si votre produit vous paraît bien, vous aurez toujours un motif pour l’améliorer. Et il faut bien le constater, il y a toujours quelques détails à apporter, des finitions que vous seul voyez et qui n’apparaissent guère essentielles pour le consommateur. La vitesse de sortie des produits est aujourd’hui privilégiée et on considère qu’il vaut mieux un produit perfectible (et susceptible d’être amélioré par la suite) qu’un produit parfait mais inexistant. Si vous êtes toujours bloqué à l’idée de réaliser le produit parfait, pensez que l’objectif zéro défaut n’existe pas.

Certes la confrontation au marché reste un moment difficile où les premiers retours peuvent vous mettre mal à l’aise mais elle est essentielle si vous souhaitez pouvoir vous améliorer significativement. Ne prenez pas les critiques pour vous mais enrichissez-vous de ce qui vous semble le plus pertinent. Améliorez votre produit grâce à ces réflexions en vous basant sur la personne qui compte le plus pour votre entreprise : celui qui achète.

Prenez soin de la planète peut faire du bien… à votre portefeuille.

On se demande souvent, au premier abord, comment il est possible que le fait de s’intéresser à la planète puisse profiter à l’entreprise. La raison est simple : si vous faites économiser à la planète, il se peut que ses économies se répercutent sur vos fournisseurs. Commencez par évaluer ce qui vous coûte directement, vous constaterez alors qu’une grande partie de la consommation d’énergie, qui vous est souvent facturée quand les charges ne sont pas comprises, est engendrée lorsque les appareils électriques ne sont pas utilisés. Adopter avec vos collaborateurs des gestes simples s’avère aussi bien profitable pour vous que la planète.

Mettre en place des ampoules basse consommation réduit votre facture ou encore acquérir des multiprises avec interrupteur qui permettent de couper l’électricité de certains appareils le soir venu ou ne pas laisser les ordinateurs en veille. Chaque achat de prestation ou de service doit être également vérifié pour voir si une optimisation n’est pas possible car ce qui coûte moins cher à produire pour votre fournisseur s’avère souvent moins cher à acheter. Réaliser un diagnostic énergétique en entreprise se révèle par ailleurs une démarche profitable pour détecter les différents postes consommateurs d’énergie. 

Ne mettez pas tous les œufs dans le même panier.

Une tentation quand on est dirigeant d’entreprise reste de rechercher le « gros client » qui sera la source principale de notre trésorerie pendant des années ou encore de se fier à un fournisseur unique avec lequel tout se passe de façon idyllique. Les expériences sont légions en ce qui concerne les fournisseurs qui font faillite (voire qui décident de lancer leur propre produit sur votre marché) ou encore les clients qui arrêtent du jour au lendemain de collaborer avec une entreprise qui se retrouve sans activité.

Ne pas mettre tous les œufs dans le même panier constitue une bonne méthode pour éviter les mauvaises surprises et vous permet de réagir en cas de soucis. La diversification s’applique à de nombreux domaines : les clients qui vous permettent de diminuer le risque d’insolvabilité ou de rupture de contrat, les produits qui peuvent s’adresser à différents types de population, les fournisseurs qui vous évitent de vous retrouver piégé. La sagesse est l’élément clef du dirigeant.

Gérez en temps et en heure votre administratif.

Il s’agit d’une évidence qui pourrait être dans le top 1 de la perte de temps pour un entrepreneur. Si « retard de paiement » est une expression qui vous parle, demandez-vous pourquoi vous avez l’impression de crouler sous la paperasse administrative. La perte de temps engendrée par ce que vous n’avez pas pris le temps de mettre en place, peut devenir colossale. N’oubliez pas que vous ne pouvez pas échapper aux taches inhérentes à la fonction de dirigeant. Autant vous organiser et planifier vos missions pour éviter de vous faire relancer et perdre à nouveau du temps ! Chaque jour, prenez du temps pour ouvrir vos correspondances, qu’elles soient effectuées par e-mails ou courriers. Classez-les selon l’importance et l’urgence. Dégagez-vous une tranche horaire pour gérer de manière régulière l’administratif. Surtout, anticipez le calendrier des échéances liées à la taille de votre entreprise.

Une communication adéquate comme rançon du succès

La notoriété de votre entreprise n’est pas uniquement liée à votre chiffre d’affaires. il faut avant tout savoir bien communiquer. Mais tout entrepreneur n’a pas les moyens de se payer les services d’une agence de communication ! Quelques conseils qui vous permettront d’acquérir visibilité et crédibilité.

N’attendez pas qu’on vous interpelle, prenez la parole !

Beaucoup d’entrepreneurs ont tendance à penser que la notoriété de leur boîte viendra lorsque leur entreprise sera au sommet de la réussite économique. Mais c’est tout le contraire en fait. Attendre passivement que les médias vous interpellent ou se dire que l’on est pas légitime pour communiquer sur son expertise, réagir à l’actualité de son secteur ou partager son expérience d’entrepreneur, tout ceci, c’était avant…l’arrivée des réseaux sociaux ! Leur avantage ? Ils constituent une tribune de communication accessible et horizontale. Ils offrent à tout un chacun la possibilité de s’exprimer directement, gratuitement et de voir sa parole relayée par des personnes partageant des intérêts communs (potentiellement vos prospects !) mais aussi les médias. La clé ici est d’être actif et non passif. Des potentiels clients en somme. Résultat : un chiffre d’affaires en croissance et une visibilité médiatique en progression. Et vous ? !

Participez à des conférences ou des visioconférences

Lorsqu’on souhaite gagner en notoriété, il ne faut pas oublier que celle-ci passe également par la reconnaissance de ses pairs. Les conférences professionnelles ou en lien avec votre domaine d’activité sont le lieu rêvé pour cela. Avec le confinement, une nouvelle forme de conférence a pris vie : la visioconférence. Elle vous permet d’avoir un contact direct avec les conférenciers et vous pouvez profiter de cette opportunité pour créer des liens pérennes et surtout créer de la visibilité sur votre société Si vous êtes conférencier, veillez à bien travaillez votre discours en étant clair, interactif, confiant tout en restant humble. N’hésitez pas à utiliser des supports multimédias aussi. Le but est que votre public saisisse facilement vos propos, tout en éprouvant de la sympathie pour vous. Si vous êtes spectateur, c’est l’occasion de faire du réseautage en discutant avec les participants. Cela dépend de l’événement, mais il est possible qu’un ou plusieurs médias soit présent. Notamment la presse B to B. Avec un peu de chance, vous pourrez rencontrer un journaliste et lui parler de votre boîte, voire carrément témoigner. Ce n’est pas si rare que ça, détrompez-vous !

Donnez La parole à vos early adopters.

Ils sont vos précieux ambassadeurs et sauront sûrement mieux communiquer sur votre entreprise que vous ! Qui sont-ils ? Ne cherchez pas bien loin : vos amis, votre famille, vos followers sur les réseaux sociaux et vos tout premiers clients. Leur parole est précieuse pour deux raisons. La première est qu’ils vous permettront d’améliorer votre produit ou service grâce à leur avis. La deuxième est qu’ils feront naturellement de la publicité autour d’eux. Et on sait ô combien l’avis d’un ami a de l’influence dans l’acte d’achat et in fine… la notoriété d’une entreprise et de son dirigeant. Aussi, vous pourriez même proposer à vos ambassadeurs les plus fidèles de témoigner sur votre site web ou vos réseaux sociaux. Cela peut se faire sous la forme d’un témoignage écrit, d’un tweet, d’un post ou d’une vidéo. Une autre manière de vous dire que la notoriété se construit à partir du premier cercle et non l’inverse !

Dans les coulisses de YouTube

Plus d’une décennie déjà que le leader de la vidéo en ligne, youtube, existe. Autant de temps où ses adeptes, les fameux « Youtubeurs », y partagent commentaires, tutoriels et sketchs en tous genres. Du divertissement ? Oui. Un business ? Aussi. Enquête.

À l’avenir, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale.

Cette prédiction faite en 1968 par l’artiste et inventeur du Pop art, Andy Wharol, s’est vraisemblablement réalisée. Apparus en 2005, ceux qu’on appelle désormais les « youtubeurs », en sont l’une des preuves. Visage juvénile pour la plupart, Webcam HD posée dans leur chambre ou leur salon, les youtubeurs s’adressent, exaltés, à leurs « abonnés », à coups de sketchs, commentaires et tutoriels en tous genres : jeux vidéos, beauté, sports, développement personnel, etc. Une vie « ordinaire » devenue « extraordinaire », grâce à la tribune digitale offerte par le leader mondial du partage de vidéos en ligne. Mais derrière l’aspect « friendly » de ces adolescents à la verve connectée se cache bel et bien un business. Et à en croire les chiffres, celui-ci est assez florissant pour permettre à certains de se rémunérer grassement.

Des multimillionnaires outre-atlantique.

Que Il suffit d’aller jeter un coup d’œil à leur palmarès digital. En haut du classement des chaînes les plus consultées – hors célébrités du monde du spectacle (comme le chanteur Justin Bieber ou Beyonce par exemple) -, se trouvent celles des youtubeurs s’exprimant en langue anglaise, native ou pas.

1 000 Vues pour 1 dollar : un système de rémunération en déclin ?

Le système de rémunération de ces youtubeurs possède deux volets principaux. Mise en place depuis le lancement de la plateforme vidéo, la rémunération via la publicité constitue un premier niveau. Son principe est simple : en moyenne, 1 000 visionnages d’une vidéo rapportent 1 dollar. Pour gagner 1 000 dollars, le youtubeur doit donc atteindre 1 million de vues. Mais attention, cette équivalence fluctue en fonction de la durée de visionnage (le « watchtime »), le taux de remplissage des algorithmes de Google, la période de l’année et le pays de visionnage.

Les trois types d’annonces pouvant apparaître sur une vidéo sont de types « Adsense » (choisie en fonction de son contenu), « InStream » (pub que l’on doit visionner pour accéder à la vidéo, aussi appelée « pre-roll » lorsqu’elle se trouve avant celle-ci) ou encore « InVideo » (pub superposée à la vidéo). Néanmoins, comme le confiait Ivan Gaudé, rédacteur en chef du magazine Canard PC, à nos confrères des Inrockuptibles : « La rémunération des publicités internes à Google baisse tous les ans.

C’est une constante du web : plus le média est populaire, plus le CPM (coût pour 1 000 clics, ndlr) diminue. » Ajouté à cela, de plus en plus d’internautes utilisent des bloqueurs de publicités, comme le fameux Adblock Plus. Et la cible des chaînes YouTube, un public assez jeune et assez geek, est de plus en plus friande de ce type de logiciels. Est-ce à dire que le CPM va s’arrêter pour les youtubeurs ? Pas dans l’immédiat. Mais ces derniers doivent chercher d’autres moyens pour rentabiliser leur vidéo. Tout particulièrement les petits youtubeurs qui voient leurs rentrées d’argent diminuer petit à petit.

Le développement du « Brand-content » comme autre Volet de rémunération.

C’est la raison pour laquelle nombre de youtubeurs passent des contrats avec des marques qui souhaitent les voir parler de leur produit, en majorité des cosmétiques, des vêtements et des jeux vidéo. Les firmes n’hésitent pas à débourser plusieurs milliers, voire des dizaines de milliers d’euros pour faire du placement de produits chez les youtubeurs les plus influents. Un responsable d’agence de communication, tenu par des clauses de confidentialité, a confié au quotidien Le Monde à ce sujet : « Le tarif dépend du youtubeur, c’est lui qui décide de sa rémunération. Cela peut monter jusqu’à 50 000 euros et plus pour les plus gros, comme Cyprien, Norman et Squeezie. »

Aussi, chaque commentaire sur Twitter, chaque post Facebook de la vidéo en question est rémunéré. Un simple tweet peut être facturé de 1 000 à 7 000 euros selon la notoriété du créateur. Le gamer américain Yogscast, 7 millions d’abonnés au compteur, fait par exemple payer 7 000 euros le test d’un jeu. C’est un procédé qui, en définitive, obéit à la loi de l’offre et la demande.

Les « Networks », des intermédiaires indispensables.

Ces négociations engagent parfois plusieurs intermédiaires entre l’annonceur et le youtubeur lui-même. Ils sont ce qu’on appelle dans le jargon les « networks ». La plupart des vidéastes célèbres en ont un.
à l’image des trois stars françaises, Cyprien, Squeezie et Norman qui travaillent avec Mixicom, un éditeur web leur servant à la fois de régie publicitaire et de conseil marketing. « Notre but est de fournir aux créateurs des services pour qu’ils puissent se concentrer sur l’artistique » expliquait Thierry Boyer, cofondateur de Mixicom, au magazine Stratégies. Par ailleurs éditrice des sites d’information JeuxActu.com et FilmActu.com, la société a souvent créé des passerelles entre les différentes activités des trois youtubeurs.

Pour la petite histoire, l’entreprise a depuis été rachetée par le groupe média Webedia (AlloCiné, JeuxVideo.com) pour une somme estimée à 75 millions d’euros. Cyprien, Squeezie et Norman, fondateurs et actionnaires majoritaires de Talent web SAS, la partie régie de Mixicom, avaient investi au départ respectivement 3 900, 3 000 et 1 000 euros. Après ce rachat, ils ont empoché respectivement 6,6 millions d’euros, 4 millions d’euros et 2,2 millions d’euros. Mais les trois compères ne sont pas des cas à part. Certains youtubeurs à forte audience se rassemblent en collectifs, lesquels atterrissent sous la coupe de grands groupes médias. On peut citer l’exemple des chaînes humoristiques Studio Bagel, détenue par Canal+ et de Golden Moustache par M6.

Publicité déguisée Vs. indépendance éditoriale

Parfois, les régies publicitaires et les youtubeurs frisent le mélange des genres, allant jusqu’à faire l’entorse d’une certaine éthique éditoriale. L’article 20 de la loi française pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) oblige toute publicité à « rendre clairement identifiable la personne physique ou morale pour le compte de laquelle elle est réalisée ». Mais dans la YouTube sphère, cette règle n’est pas tout le temps respectée à la lettre. Le 23 octobre 2015, Norman et Squeezie ont ainsi posté une vidéo intitulée « Assassin des templiers », présentée comme « inspirée de l’univers du jeu vidéo Assassin’s Creed ». Une vidéo qui ressemble à de la publicité déguisée selon nombre d’observateurs du web.

Ubisoft, l’éditeur du jeu en question, est mentionné dans les remerciements pour avoir aidé à produire cette vidéo de « fans » à l’allure un peu trop professionnelle. Celle-ci a d’ailleurs été diffusée dans différents salons français où Ubisoft avait un stand… Norman et Squeezie ne sont pas les seuls à brouiller les pistes entre divertissement et publicité. C’est devenu un véritable phénomène sur YouTube. Et celui-ci ne laisse pas indifférente la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes [DGCCRF]. L’agence d’état mène en ce moment des réflexions et n’exclut pas de prochaines enquêtes sur le sujet.

Un autre effet collatéral

L’autre effet collatéral de ce genre de pratiques est la remise en cause de l’indépendance éditoriale de certains youtubeurs, notamment les vidéastes féminines chroniquant sur des conseils de beauté. Beaucoup d’internautes déplorent qu’elles soient presque devenues des égéries digitales pour certaines marques de cosmétiques. Mais n’oublions pas que les contrats de placement de produits n’ont rien d’illégal. D’autres médias le font depuis des décennies, comme le cinéma ou la télévision. Le reproche ici est la perte d’authenticité des contenus, au risque de perdre la confiance de ses abonnés et on l’accuse de ne vouloir faire que du profit sur la crédulité des « followers ». Malgré tout, certains ont pris position. Le youtubeur Jhon Rachid serait un des rares à ne pas facturer un annonceur pour parler d’un service ou d’un produit.

Dans la sphère anglophone, le gamer TotalBiscuit, sévère critique des dérives déontologiques de la presse spécialisée dans les jeux vidéo, ne demanderait aucun cachet pour tester les jeux envoyés par les éditeurs. Force est de constater que chez les youtubeurs influents, la passerelle déontologique entre divertissement et business peut s’avérer fragile. Conscients du caractère éphémère de leur célébrité sur le web, certains jouent sûrement la carte de la rentabilité dans un média qui a lui aussi son business plan. Mais qu’on se rassure, cette catégorie de youtubeurs n’est pas la majorité. Sur YouTube, le divertissement « bon esprit » a encore de beaux jours devant lui. Reste à savoir pour combien de temps…

3 conseils pour cartonner sur YouTube

  • Relayez vos contenus sur ensemble de vos réseaux sociaux .C’est une constante. Très peu d’internautes accèdent aux chaînes YouTube via leur barre de recherche. Qui plus est, lorsque votre audience est faible. Pour engranger des vues, votre meilleur atout sera de relayer vos vidéos sur plusieurs réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Vine, Google +, etc.).
  • Soyez dynamique ! Capter l’attention des gens sur internet est plus difficile que dans la vraie vie car leur lecture des contenus est beaucoup plus morcelée. C’est pourquoi il est important que le montage de votre vidéo possède des coupes dynamiques en fonction des thématiques que vous abordez. Votre diction ainsi que votre gestuelle contribuent également à ce dynamisme. Il est donc nécessaire de les travailler.
    Pensez « identité de marque »
  • Surtout si votre chaîne représente votre entreprise, n’oubliez pas d’être identifiable tout de suite par vos internautes. Malgré son aspect « amateur », YouTube est bel et bien un média, à l’instar de la TV ou la radio. Les internautes n’ont pas à faire d’efforts pour identifier qui vous êtes.

Se servir des réseaux sociaux, oui ! Mais pourquoi faire ?

Faire du social

Se servir des réseaux sociaux pour les entreprises et leurs dirigeants pour communiquer est devenue une pratique incontournable. Cependant, en amont il s’avère nécessaire de bien fixer l’objectif ou les objectifs et d’harmonise sa communication sur les différents réseaux sociaux. Utiliser les réseaux sociaux est une chose, mais encore faut-il connaître leur utilité. Pour une entreprise ou une marque, cette pratique présente l’avantage de constituer un moyen de communication efficace. Faire le buzz ou, à défaut, communiquer sur les médias sociaux ouvre aussi les portes au recrutement et génère du trafic pour ceux qui disposent d’un site internet.

Contrairement aux particuliers qui se servent des réseaux sociaux pour publier ou partager des informations très souvent en lien avec leurs centres d’intérêt (de type texte, photos ou vidéos) ou encore pour rechercher des personnes, les professionnels sont là pour générer du business. Le numérique, qui constitue l’essence même de la communication moderne, se révèle, pour eux, une ressource à ne pas négliger. Faire connaître son entreprise, attirer des prospects et fidéliser ses clients, se tenir informé sur les actualités de son secteur, recruter ou simplement gérer sa communauté font partie des règles du jeu.

Être vu pour susciter l’intérêt

Si cela peut paraître simple de prime abord, il n’en reste pas moins que démontrer sa présence sur les réseaux sociaux permet de gagner en visibilité. Un atout qui, lorsqu’ils sont convenablement utilisés, reste indéniable. Grâce à l’effet viral, des médias sociaux tels que Facebook ou Twitter représentent le moyen d’accroître la portée de ses actions pour toucher davantage de personnes.

Pour une entreprise, l’acquisition de fans, de followers ou d’« amis », et surtout leurs recommandations, contribue à développer sa notoriété. Il va de soi que, pour être attractif, vos contenus doivent se révéler intéressants et pertinents, en rapport avec votre activité. Communiquer sur les réseaux sociaux de manière active crée automatiquement une relation de proximité avec ses clients et partenaires. Le marketing de masse ayant établi une certaine distance entre les marques et les consommateurs, les réseaux se placent comme un vecteur humanisant. Quoi de mieux qu’instaurer un climat de confiance autour de votre entreprise pour améliorer son image. Notez qu’opter pour ce type d’outil de communication coûte moins cher qu’un média classique (presse, radio, télévision…) et que 96 % des consommateurs sont influencés par l’e-réputation d’une marque au moment de l’achat, selon un sondage mené par l’IFOP (groupe spécialisé en étude de marché, ndlr) pour l’agence Reputation VIP.

Un outil de prospection et de fidélisation peu coûteux

Contrastant avec les outils du marketing traditionnel, les médias sociaux, qui possèdent souvent un système de ciblage, constituent un puissant moyen de démarchage en facilitant la prise de contact. L’annonce d’un nouveau service / produit, d’une promotion ou encore d’un évènement s’avère, en principe, rapidement relayée par les membres du réseau. Le buzz généré autour de la nouvelle permet ainsi d’attirer de nouveaux prospects. Une manière efficace d’agrandir sa base clients et de dynamiser ses ventes, à moindre coût. Au-delà de la prospection, ce moyen de communication sert également à fidéliser ses clients.

L’utilisation des réseaux ouvre une fenêtre de dialogue destinée à communiquer directement avec sa communauté. L’occasion de répondre à leurs éventuelles questions ou de les informer d’une nouveauté, quelle qu’elle soit. Une démarche qui sera d’autant plus appréciée que vos clients se sentiront écoutés et privilégiés. En instaurant de la sorte le dialogue, ils auront naturellement tendance à se tourner vers vous en cas de besoin.

Recueillir les avis pour s’améliorer

Certains, probablement trop sûrs d’eux ou qui manquent de recul, ne pensent pas toujours à recueillir des avis utilisateurs ou consommateurs. Pourtant, ils représentent LA priorité étant donné qu’il s’agit de votre cible ! Si tous les commentaires ne sont pas à considérer (faux comptes, insultes, remarques hors sujet…), une bonne partie peut servir à mieux comprendre votre cible, ses besoins et ses attentes. En suivant un certain nombre de conseils pertinents tels que leurs avis sur un produit ou service, l’atteindre deviendra plus aisé. Globalement, il est question de bénéficier de retours d’expérience utilisateurs plus ou moins intéressants, sans avoir recours à un sondage ou une enquête. Plus compliqués à mettre en place, ces derniers peuvent toutefois, si besoin est, venir compléter les informations récoltées.

Une véritable source de trafic

Il s’avère fréquent que des internautes surfant sur la page Facebook d’une entreprise ou d’une marque, par exemple, se rendent ensuite sur leur site internet. C’est ce qu’on appelle l’effet de rebond. Le caractère viral des médias sociaux, entraîné par les recommandations de ses différents membres, accentue ce phénomène. D’un autre côté, multiplier les publications ou partages de liens pointant vers son site web sur un réseau social, favorise le référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimisation, « Optimisation des moteurs de recherche », en français, ndlr). Cette technique consiste à améliorer le positionnement d’une page sur Google, qui prend en compte le contenu diffusé sur les réseaux.

Une aide au recrutement

Si vous ne faites toujours pas partie du classement Great Place to Work® (et même si tel est déjà le cas), recruter s’accorde souvent avec « réseauter ». Investir les médias sociaux peut conduire une personne recherchant un emploi ou même un stage à s’intéresser à vous et à vous contacter dans le cadre d’un recrutement. Une manière de recevoir davantage de profils de candidat et une occasion de plus de dénicher la perle rare.

Publier soi-même une offre d’embauche sur la page de votre entreprise reste également possible, et ce, gratuitement. Étant donné que vous détenez l’opportunité d’interagir avec toute une communauté, vous pouvez aussi vous faire présenter des profils intéressants par des membres de votre réseau qui en disposent dans leur carnet d’adresses. Une première sélection qui permet de gagner du temps. D’autres types de réseaux proposent d’affiner sa recherche en définissant au préalable les critères de sélection souhaités tels que le niveau de formation ou d’expérience professionnelle.

Paradise Events, Le positif comme clé du succès

Nathalie Woog, fondatrice de Paradise Events, déborde d’énergie. Après plus de 15 ans passés dans l’événementiel en France et des réalisations dans tous les endroits féeriques de Paris et d’ailleurs, elle décide de lancer son entreprise à Miami. Interview d’une entrepreneure qui a su surmonter bien des épreuves.

Quel a été votre parcours jusqu’à la création de la boite ?

A la base, je suis une pure parisienne. Je suis née d’une famille d’artistes et mes parents ont obtenu des prix de grands conservatoires de musique en France. Dans la famille nous avons une vocation d’artiste en nous et chacun de mes frères et sœurs pratiques plusieurs instruments de musique. J’ai été intéressée très tôt par le monde artistique que ce soit la danse, le cirque, le cinéma… Mon destin a été un peu bouleversé quand j’ai eu 23 ans car j’ai appris que j’avais un cancer du sang, une leucémie, qui était incurable selon tous les médecins que j’avais consultés. Finalement, j’ai réussi à dépasser et cela m’a donné le fil conducteur de ma vie et celui de vivre au jour le jour.

Comment êtes-vous arrivée dans l’événementiel ?

J’ai intégré un grand groupe d’ingénierie en 1994 et j’ai commencé en tant que chargée de communication et assistante commerciale. A l’époque, l’événementiel était secondaire pour les entreprises et tout ce qui était organisé manquait d’originalité et était ennuyeux. Mobiliser le public était difficile. J’ai commencé à monter des événements corporate mais je les voulais originaux, c’était un peu mon côté artistique qui ressortait. J’essayais de mettre de l’originalité soit dans le concept du spectacle, soit dans le lieu choisi, soit même dans les artistes que je faisais intervenir qui n’étaient pas encore connus mais sur la bonne voie et que j’estimais talentueux.

J’avais envie de les faire découvrir aux autres et de partager. J’ai alors organisé un événement complètement fou où nous avons réuni 5 000 personnes avec Gad ELMALEH qui était numéro un à l’époque et pour moi qui est toujours l’humoriste de référence. Il a réalisé un show exceptionnel et le succès a été tel que j’ai été repérée par la direction du groupe. Je suis devenue responsable événementiel pour la direction communication du groupe.

Que s’est-il passé par la suite ?

Pendant près de 15 ans, j’ai exercé mon métier en France, et j’ai créé de nombreux événements dans des endroits féeriques et romanesques tels que la Tour Eiffel, l’Opéra Garnier, le Zenith de Paris, le Palais de Tokyo, le Musée du Louvre et même le Château de Versailles, etc. J’ai alors œuvré avec des artistes très connus tels que Bérengère KRIEF, Jérôme DARAN, Dany BOON, DONEL JACKSMAN, VERINO, ERIC et RAMZY, FARY, pour ne citer qu’eux. Ma meilleure prestation de l’époque a été d’obtenir le Grand Palais qui n’était pas alors commercialisé. J’essayais toujours d’intégrer un petit truc inhabituel pour attirer du monde et de faire quelque chose d’inattendu pour que les participants se rappellent de l’événement.

Comment en êtes-vous arrivée à l’entrepreneuriat ?

En 2015, j’ai décidé de partir vers de nouveaux horizons et j’ai créé PARADISE EVENTS par goût du challenge. J’avais un peu fait le tour en organisant des événements dans toute l’Europe. Je me suis dit « c’est le moment ! ». Miami a toujours eu le côté plage et paillettes mais la ville a énormément changé car avant il y avait beaucoup de retraités. Aujourd’hui elle est devenue une ville en plein boom puisqu’il y a déjà un mini New-York et il s’est développé beaucoup de Rooftop, des restaurants, des chefs étoilés qui sont arrivés. Il y a une réelle dynamique et j’en ai donc profité pour ouvrir mon agence qui évolue sur la Floride et Miami. J’ai eu la chance d’avoir mon expérience précédente et de pouvoir la mettre au profit de voyages, séminaires, incentives ou autres.

J’ai ainsi pu organiser des événements liés au domaine artistique durant les salons les plus réputés sur MIAMI, et qui ont une renommée internationale tels qu’ART BASEL MIAMI (la plus grande Foire du Marché de l’Art avec 70 000 visiteurs en une semaine, ndlr) et DESIGN MIAMI (la plus grande célébration de la Culture du Design et de son commerce, drainant les collectionneurs, galeristes, designers, et les critiques les plus influents dans le monde). D’ailleurs, je conseille si vous voulez aller à Miami de venir la semaine de décembre où cela a lieu car il y a énormément d’artistes à voir, des événements partout. C’est l’occasion, pour moi, d’établir des ponts économiques et artistiques entre la Floride et l’Europe !

Y a-t-il une différence avec l’Europe ?

Personnellement je trouve qu’ici c’est très « boosteur ». Les gens sont très positifs et quand on a des idées, on y va ! Il faut juste oser mais cela va très bien avec mon fil conducteur qui est d’aller sur le positif et les gens. Je trouve qu’ici le fait de se lancer donne des opportunités comme par exemple SITE Florida & Caribbean, qui m’a repérée et élue VICE-PRÉSIDENTE / EVENEMENTS, au sein du Conseil d’Administration et de Direction 2020 / 2021, qui est une association qui regroupe tous les grands dirigeants de chaîne hôtelière et de l’événementiel. Cela est très intéressant car cela permet de créer des événements de networking. Dans la même lignée FORBES Business Council m’a repérée et j’en suis devenue membre.

Cela a fonctionné dès le début ?

En réalité cela a été compliqué pendant toute l’année 2015 car tout est différent ici. J’avais l’impression d’être avec des martiens au début car rien ne fonctionne pareil qu’en Europe. Il a fallu comprendre comment cela marchait et s’intégrer. Je travaillais surtout par bouche à oreille grâce à mon carnet d’adresse et je réalise désormais environ une vingtaine d’événements par an. Finalement, je travaille encore souvent pour des entreprises basées en Europe.

Quels ont été vos facteurs clés de succès ?

L’expérience passée car j’arrive à anticiper beaucoup de choses du fait que j’ai déjà énormément expérimenté auparavant et je pense que c’est ma vision de concepts originaux. J’ai toujours ce regard d’enfant sur les choses et je me laisse toujours surprendre. J’adore les rencontres et donner la chance aux autres. Cela marche beaucoup au feeling. La grande ligne finalement c’est d’oser, le culot et savoir prendre des risques. Les clients en tant qu’organisateurs sont toujours frileux mais finalement on s’amuse en travaillant.

Quels sont vos challenges à venir ?

C’est de continuer et devenir l’incontournable sur toute la Floride et Miami.

Quelle est la plus grande difficulté rencontrée ?

Je dirais que c’est la fiabilité des gens qu’on rencontre. Il faut essayer de vraiment bâtir tout un réseau et cela prend du temps. J’avais tout mon réseau en Europe et quand on arrive quelque part, il faut tout recommencer. Il a fallu remonter les manches et cela m’a quand même pris un an de rebâtir l’ensemble.

4 Conseils de Nathalie Woog

  1. OSEZ bien sûr !
  2. RESTER POSITIF quoi qu’il se passe
  3. N’ÉCOUTER QUE SOI-MÊME. Si vous prenez trop l’avis des uns et des autres, vous allez vite vous retrouver freiné dans votre élan.

Un slogan tendancieux pour la marque Nivea !

Un slogan tendancieux pour la marque Nivea !

Les publicités sont scrutées non seulement pour les fans d’une marque mais aussi par ses détracteurs qui recherchent toujours la faille. Pour celui qui va signer une publicité quelle qu’elle soit, il faudra redoubler de vigilance. Mais aussi rechercher toutes les interprétations possibles pour éviter d’être au pilori. Il faut donc bien comprendre toutes les sensibilités aussi bien religieuses, qu’ethniques que culturelles… Bref ne pas se contenter de la beauté ni du côté humoristique entre autres.

Les enseignes du monde entier savent bien que jouer sur la signification des couleurs peut se révéler très dangereux et pourtant… Expérience très douloureuse dont Nivea est victime une nouvelle fois ! La marque de cosmétiques allemande vient de commettre une erreur regrettable avec une accroche fort mal choisie. Autant dire que le Bad buzz n’a pas tardé à se faire sentir !

Une phrase d’accroche malencontreuse

Le 31 mars dernier, la marque de cosmétiques allemande, Nivea publiait sa nouvelle publicité, destinée au Moyen Orient, pour un déodorant. Souhaitant vanter les mérites « d’invisibilité » du produit, la firme a choisi un slogan qui prête à confusion. Ainsi, « White is purity » (« Blanc est la pureté » en français, ndlr), accompagné d’un sous-texte qui enfonce le clou : « Restez propre, restez lumineux, ne laissez rien gâcher ça. ». Le tout présenté sur l’image d’une femme de dos, en peignoir blanc sur un lit blanc dans une chambre aux murs blancs.

Un peu trop de blancheur au goût des internautes. Ils n’ont pas tardé à dénoncer ce qui constitue, selon eux, le racisme évident de cette publicité. Les critiques s’accumulent, les reproches envers la marque, dont ce n’est pas la première campagne tendancieuse, se font cinglants. La firme retire l’image peu de temps après. Celle-ci a présenté ses excuses. Cependant, le public n’a pas manqué de lui rappeler qu’il ne s’agissait pas de la première allusion raciste de sa part !

Comme un triste air de déjà vu qui suscite une avalanche de critiques

À la suite de la diffusion de cette publicité, bien que la marque ait immédiatement présenté ses excuses, les internautes ne manquent pas de lui rappeler certaines casseroles qu’elle traîne derrière elle. En 2011, elle lançait une campagne tout aussi douteuse montrant l’image d’un Afro-américain balançant une tête de mannequin Noir, soulignée de l’accroche « Re-civilisez-vous ».

Cette précédente affiche s’était déjà attirée les foudres des internautes, qui avaient, à l’époque, vivement critiqués la marque. Celle-ci avait même fait l’objet de récupération par plusieurs groupes de suprématistes blancs. D’ailleurs ils se servaient de cette image pour revendiquer « d’avoir Nivea dans leur camp » et qui utilisent aujourd’hui la campagne « White is purity » de façon identique. Cette nouvelle publicité engendre le même bad buzz. Les commentaires des instagramers, outrés, se font très vite de plus en plus nombreux. . « Sérieusement, Nivea.

C’est tellement raciste que je ne sais même pas par où commencer. Ça se passe de commentaires. À l’avenir, référez-vous à des vêtements, ou des produits mais pas à des couleurs », ou encore « Mais qu’est-ce que c’est que ça ? Le blanc, la pureté ? Honte, honte, honte à vous. Renvoyez votre Responsable marketing qui a approuvé cette pub. » s’indignent les « viewers », avant de comparer les deux campagnes : « Nivea a une vision raciale assez particulière de l’individu, de la pureté, de la civilisation #racisme. » La firme a réagi au plus vite et a retiré le post de la toile.

Des excuses pour ce « post trompeur »

Devant la vague de reproches engendrés par leur publicité, les membres de Nivea se sont empressés de s’expliquer dans un communiqué sur le site de la BBC. Un porte-parole y annonçait : « Il y a eu des inquiétudes sur des discriminations ethniques à cause du post du déodorant Nivea sur notre page Nivea Moyen-Orient. » Avant de présenter des excuses aux internautes, choqués : « Nous sommes profondément désolés que quiconque ait été choqué par ce post. Après avoir compris que ce post était trompeur, nous l’avons immédiatement retiré. » La déclaration se conclut sur un rappel de valeurs prétendument intrinsèques à la marque : « La diversité et l’égalité sont des valeurs fondamentales de Nivea. La marque représente la diversité, la tolérance et l’égalité. Nous mettons en avant la différence. Les discriminations directes ou indirectes doivent être exclues de toutes nos décisions et dans toutes nos activités. » Des excuses qui trouveront preneur… ou pas !

Pourquoi le 100 % gratuit n’existe pas !

Pourquoi le 100 % gratuit n’existe pas !

Créer une entreprise, ce n’est pas créer une association bénévole. L’objectif de tout entrepreneur est de s’attirer des clients qui soient intéressés par son ou ses produits ou services. Pour le conquérir, il va tout faire pour le conquérir. C’est pourquoi, il communiquera entre autres sur les réseaux sociaux, par des campagnes publicitaires pour vanter les mérites de qu’il propose mais il peut essayer de le convaincre en passant par le biais de la gratuité.

Le 100 % gratuit est un mythe et ce n’est pas un scoop. Pourtant, à l’heure du développement du web et de ses « free services », l’illusion persiste. Voilà pourquoi.

Combien de fois avons-nous dit et entendu cette phrase ? Tellement fréquente et banale qu’on pourrait croire qu’elle incarne une vérité absolue. Pis, on a comme l’impression qu’elle s’appliquerait désormais à tout, au-delà des frontières du web. Mais en y réfléchissant à deux fois, on sait bien que le 100 % gratuit n’existe pas…même si internet véhicule l’imaginaire du « grand village global de la connaissance accessible à tous », ce qui nous en a peut-être donné l’illusion. 

Dans le monde marchand, il y a toujours quelqu’un qui paye !

 Il faut rester bien conscient que le fond ne change pas : dans le monde marchand, la production d’un bien ou d’un service génère un coût qui doit être supporté par quelqu’un à un moment ou à un autre ! Dans une chronique parue sur le site web du journal L’Opinion début avril, le professeur de sciences économiques à l’Université de Paris 1, Emmanuel Combe, faisait ce rappel : « Dans le cas d’une offre marchande, la gratuité consiste pour l’essentiel à faire payer autrement (…). Un journal « gratuit » pour les lecteurs sera largement diffusé, ce qui permettra ensuite de vendre aux annonceurs des pages publicitaires. » L’économiste poursuit sa démonstration en expliquant le problème de la gratuité : « Elle distend le lien entre paiement et consommation. Le payeur n’est pas toujours celui qui consomme ; le consommateur n’a plus idée de ce que coûte réellement la production, rendant ainsi difficile toute appréciation. »

L’illusion de la gratuité… 

Il n’est pas simple de se défaire de l’illusion du tout gratuit. Même en observant notre vie quotidienne, on se rend compte qu’il existe de nombreux domaines dans lesquels le consommateur possède l’illusion du gratuit. C’est le cas des services publics français. Ceux-ci sont payés par les impôts des citoyens. Mais bien souvent, on oublie ce paramètre… jusqu’au jour où un service public gratuit devient payant ! Et qui n’a pas entendu un membre de son entourage se plaindre de la sorte : « Mais où passent nos impôts ? C’est un scandale que ce service devienne payant ! » Ainsi, n’oubliez jamais qu’à un moment où à un autre, quelqu’un paye ! La gratuité totale n’existe pas. Ce système est d’autant plus valable sur la toile.

… En particulier sur le web ! Il est vrai que l’esprit de départ de cet outil fabuleux qu’est le « World Wide Web » était cette gratuité de la connaissance. C’est d’ailleurs toujours le cas aujourd’hui. En témoignent les blogs, sites web et autres encyclopédies en ligne qui exposent le savoir de manière accessible. Mais le web actuel ne se résume bien évidemment pas à cela. En particulier sur internet, le consommateur a accès en quelques clics, en apparence gratuitement, à tout un florilège de biens et de services. Pourtant, à bien y regarder, le gratuit sur le net est sous-tendu par pléthore de business models (publicité, modèle hybride, commercialisation des données…).

Certains, ayant fait la fortune de jeunes start-uppers à l’aube des années 2000, comme les fondateurs du moteur de recherche et navigateur Google, pour ne citer qu’eux. Ne nous y trompons pas, dans le secteur des biens et des services, numériques ou pas, derrière le gratuit se cachera toujours un business model et des payeurs. Nos grands-parents avaient raison : « Dans la vie rien n’est gratuit ! » 

5 exemples de pages qui ont tout compris sur les réseaux sociaux !

5 exemples de pages qui ont tout compris !

Les réseaux sociaux ont le vent en poupe et personne ne plus ignorer leur impact sur les internautes et donc sur les consommateurs. Par leur biais un nouveau bouche à oreille s’est imposé. Au lieu de se transmettre d’une personne à une personne, lentement, les informations peuvent être transmises à des millions de personnes, en quelques clics.

Les entreprises l’ont bien compris, la toile constitue un moyen de choix pour communiquer à large échelle et à moindres frais. Voici cinq exemples de marques qui ont su tirer profit des médias sociaux.

Le cas MinuteBuzz : passer au 100 % social et 100 % vidéo

Lancé en 2010 par Maxime Barbier et Julien Boyé, MinuteBuzz a bouleversé son business model à la fin de l’année dernière. Le média de divertissement le plus puissant auprès des Millennials a fait le pari risqué d’arrêter la publication d’articles et de fermer son site internet. Suivi par près de 8 millions de personnes sur Facebook, la plateforme dédiée aux 18-35 ans a ainsi pivoté pour devenir 100 % social et 100 % vidéo. Le groupe TF1 serait d’ailleurs en passe de viraliser les campagnes télévisées sur la page.

Etam : des publicités bien ciblées

La célèbre marque de vêtements, qui enregistre plus de 1 219 000 « likes », s’adresse spécifiquement aux femmes sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, YouTube, Snapchat et même Pintesrest), son cœur de cible. Bannières, vidéos, jeux concours ou simples images servent à promouvoir la marque. Un pari qui semble fonctionner puisque, établi en 1916, le groupe Etam détient 13 580 collaborateurs et sa filiale française réalise plus de 818,6 millions d’euros de chiffre d’affaires sur le territoire pour l’année 2016.

McDonald’s France donne faim sur les réseaux

La chaîne de restauration rapide américaine, McDonald’s France, utilise les médias sociaux comme Facebook ou Instagram pour publier toujours plus d’images, photos ou vidéos en rapport avec sa marque (nouveautés, promotions,…). En tentant de rendre le tout alléchant, elle joue sur l’inconscient des internautes pour les inciter à consommer et affiche plus de 1 573 000 « likes » sur sa page Facebook. Implantée sur le territoire de l’Hexagone depuis 1979, détenant 1 380 restaurants et près de 70 000 collaborateurs, la chaîne ne sert pas moins de deux millions de repas par jour. Aujourd’hui, elle a attiré de nombreuses personnes pour son restaurant Drive et les réseaux sociaux lui ont servi de véhicule de transmission pour informer les clients et ont mis en exergue sa capacité à rebondir en toutes circonstances.

Demotivateur : miser sur des contenus insolites

Créé en 2010, le premier média global de divertissement (lifestyle, food, voyage, culture, entertainment, science, maison, famille, divertissement,…) en France semble avoir compris l’enjeu des médias sociaux. Son leitmotiv ? Donner envie et inspirer ses lecteurs grâce à des contenus insolites. Affichant une communauté de quatre millions d’abonnés, Facebook, Twitter et Instagram, ce sont près de 200 millions de contenus qui sont consultés tous les mois.

Le Slip Français : une enseigne multi-réseaux

Facebook, Twitter, Instagram, YouTube, Snapchat, font partie des médias sociaux investis par la marque spécialisée dans les sous-vêtements, accessoires masculins… et depuis peu féminins ! Une fabrication textile « made in » France qui fait parler d’elle sur les réseaux. Fondé en 2001 par Guillaume Gibault, ce mix du savoir-faire français et des moyens de communication modernes constitue le parfait exemple du 3.0. Mais, Guillaume Gibault a dû ces derniers mois utiliser toutes ses capacités de communication pour contrer un Bad buzz qui s’est répandu en quelques heures sur les réseaux sociaux à cause d’un comportement inacceptable de quelques-uns de ses salariés. 

Pour finir, n’oubliez pas que le but n’est pas non plus de rentrer dans une case et de ressembler trait pour trait aux exemples précédemment cités. « Être entrepreneur aujourd’hui » a, aussi et surtout, pour ambition de le rester demain, qui lui est, bien souvent, synonyme d’innovation.