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21 sites web de crowdfunding en France

21 sites web de crowdfunding en France

Traduit en français, le crowdfunding signifie « financement participatif ». C’est le principe qui met en relation des entrepreneurs, des créatifs et tous porteurs de projet en mal de trésorerie avec des investisseurs ou des donateurs qu’ils soient particuliers ou professionnels. Panorama d’une vingtaine de sites web de crowdfunding en France. 

Selon le baromètre du crowdfunding en France due premier semestre 2020, malgré la conjoncture, les collectes au 1er semestre 2020 ont continué à augmenter  avec une croissance de 34% par rapport au 1er semestre 2019 pour atteindre 320 374 570€.

Selon le baromètre : « Si sur certaines plateformes les collectes ont été mises à l’arrêt pendant les 2 mois de confinement, la relance post-confinement était réelle, en particulier pour l’emprunt obligataire. Les plateformes de prêt rémunéré ont été sensiblement affectées du fait des situations difficiles qu’ont rencontrées les TPE/PME. Les plateformes de don ont globalement bien poursuivi leurs activités avec notamment des collectes solidaires et de soutien aux personnels soignants. »

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Le crowdfunding connait un essor mondial grâce aux nouvelles technologies et à la mise en relation facilitée, indue par Internet.

La solution web du financement participatif est à la fois risquée, fascinante, engageante pour l’avenir et porteuse de création et d’innovation. Trois types de financement sont à distinguer au sein de l’univers du crowdfuning : les prêts (peer-to-peer lending), les dons (reward-based crowdfunding) et les investissements en capital (equity based crowdfunding).

Les sites de crowdfunding se rémunèrent via une commission sur les collectes de fonds réussies, souvent comprise entre 3% et 5% (mais qui peuvent atteindre 10%). Elles sont réclamées aux porteurs de projets dans la majorité des cas, exception faite des projets caritatifs où la commission dûe peut être imputée aux investisseurs. A ceci s’ajoutent les frais de transactions.

Les plateformes de prêt

Pour ceux qui souhaitent donner du sens à leur épargne, le crowdfunding basé sur le prêt entre particuliers est une bonne solution. Pas d’intermédiaire bancaire, l’argent est disponible pour le porteur de projet qui doit le rembourser dans un laps de temps pré-défini, avec ou sans intérêt. Les plateformes de prêt misent beaucoup sur la e-reputation de l’emprunteur au sein d’une communauté. Il engage son honnêteté et son honneur à rembourser.

Credit.fr

Credit.fr est une plateforme de crowdlending qui permet aux entreprises de financer leurs projets par le biais du prêt professionnel. Sur le principe du crowdfunding, une multitude d’investisseurs contribue à différents projets au travers d’une levée de fonds, dont le montant est fixé par le porteur de projet. Les remboursements avec intérêts sont distribués entre chaque participants à hauteur de leur contribution. Pour les entrepreneurs, c’est la possibilité de s’affranchir des modes de financement traditionnels.

Hello merci

Elle est une plateforme de prêts solidaires basée sur le principe du « tout ou rien » (l’emprunteur ne peut recevoir de prêt que s’il atteint le montant qu’il a demandé. Sur cette plateforme entre 200 et 10 000 euros). Le porteur de projet pilote intégralement les paramètres financiers et peut rembourser la somme empruntée sur une période d’1 à 36 mois maximums. www.hellomerci.com/fr

Babyloan

Elle s’est spécialisée dans le micro-crédit solidaire. Les sommes prêtées, à destination des micro-entrepreneurs, ont pour montant minimal 20 euros. Le remboursement s’effectue sans intérêt. Une commission est demandée aux internautes-prêteurs selon une grille tarifaire. www.babyloan.org/fr

Plateforme de prêt destinée aux PME, Unilend propose aux particuliers de sélectionner les entreprises qu’ils souhaitent encourager. Le particulier fixe le taux d’intérêt et une partie du capital lui est remboursé mensuellement. Les entreprises peuvent demander un financement entre 20 000 et 250 000 euros sur une durée comprise entre 2 et 5 ans. www.unilend.fr

Les plateformes de don et de financement sans contrepartie financière

Le crowdfunding par le don relève du mécénat et en ceci, on ne peut pas dire que le financement participatif soit nouveau. Selon son degré d’implication, le donateur peut recevoir en nature un cadeau de la part du porteur de projet. Sa souscription peut également équivaloir à une prévente du service ou du produit.

Sur Babeldoor

Les artistes, écrivains, créatifs, voyageurs, intrépides et philanthropes se retrouvent pour présenter leur projet. Ils ont 100 jours pour concrétiser la levée de fonds et atteindre la somme (aucune limite) nécessaire à la réalisation de leur idée. Le montant minimum pour le soutien financier est de 5 euros. www.babeldoor.com

Autre exemple de plateforme de crowdfunding, Homunity s’est spécialisée dans les projets immobiliers. Il ne s’agit pas dans ce cas de prêts professionnels, mais de projet de construction immobilières. Les contributeurs perçoivent une partie des ventes ou des loyers versés une fois les logements construits. Cette nouvelle forme d’investissement dans l’immobilier neuf convient notamment aux promoteurs qui peuvent compléter leurs apports personnels avant de souscrire un prêt bancaire, ou financer leur chantier en totalité.

Kisskissbankbank

IL est l’un des sites pionniers du crowdfunding en France et l’un des leaders mondiaux. Les créateurs ont un maximum de 90 jours pour finaliser leur financement via la plateforme. Les catégories qui regroupent les projets sont variées : art, sport, design, écologie, éducation, journalisme, solidarité, mode… www.kisskissbankbank.com

Ulule

C’est une plateforme spécialisée dans les projets créatifs, innovants, solidaires et à portée citoyenne qui peuvent prendre une forme variée : spectacles, enregistrements d’albums, missions humanitaires… 90 jours est également la période maximale durant laquelle la collecte peut avoir lieu. Les dons peuvent commencer à partir de 5 euros. fr.ulule.com

Zentreprendre

Il se pense comme un réseau social et nécessite une inscription initiale (gratuite). Avant de lancer la collecte, le porteur de projet doit fédérer autour de lui une communauté minimale de 50 personnes. Après quoi, il pourra demander des financements dans une durée maximale fixée à 100 jours. Une des particularités de la plateforme : pas de business plan nécessaire mais un projet IMPACT explicité, basé sur la présentation de l’idée, du marché, du produit & service, de l’approche commerciale, du cash need (argent nécessaire) et du timing. www.zentreprendre.com

Reservoirfunds

C’est une plateforme tournée vers la création d’entreprise ou les très jeunes entreprises en décollage. La particularité de ce site est la possibilité d’échanger des petites sommes d’argent contre des dons en nature. www.reservoirfunds.com

Notrepetiteentreprise 

C’est un partenariat entre My Major Company et la BGE (le réseau d’appui des entrepreneurs). Le retour financier est possible seulement sur les projets portés par My Major Company ou ses partenaires. Le temps de collecte maximum est de 3 mois. www.notrepetiteentreprise.com

Plateforme de financement avec prise de participation ou co-production

Les investisseurs financent la société et reçoivent des contreparties financières.

Ils deviennent actionnaires de l’entreprise et participent directement à son capital. Le créateur cède une partie de la propriété intellectuelle de son projet.

SparkUp

C’est une plateforme sur laquelle les levées de fonds se font principalement auprès du réseau des porteurs de projet. L’investissement minimal est de 50 euros. La levée de fonds porte sur des sommes comprises entre 10 000 et 100 000 euros. Les projets artistiques ou associatifs ne sont pas pris en compte. www.sparkup.fr

Investir99

La spécialité d’Investir99 est de découper la période de levée de fonds en 3 temps : « en parrainage », « en financement », « financé ». Pour commencer la recherche d’investissement via la plateforme, le porteur de projet doit trouver 99 parrains qui le soutiennent. Après quoi, il peut se lancer et présenter aux investisseurs son business plan. La période maximale pour trouver des fonds est fixée à 12 mois. www.investir99.com

Kiosktoinvest

C’est une plateforme de crowdfunding encore en construction, spécialisée dans le développement du territoire et la création d’emplois. Entrepreneurs, start-up et PME enregistrés au Registre du Commerce et des Sociétés peuvent déposer leur demande de levée de fonds d’un montant compris entre 100 000 euros et 5 000 000 d’euros. Le titre minimal s’élève à 1000 euros. Côté, il peut être échangé sur un marché secondaire. www.kiosktoinvest.com

Pour intégrer la plateforme de Smartangels le seuil de rentabilité de la société doit être atteint ou sur le point de l’être. Les levées de fonds sont calibrées entre 2 et 3 mois. La demande de financement est comprise entre 200 000 euros et 2 000 000 d’euros. Le site entend faire une sélection rigoureuse des projets. Pour découvrir les entreprises, l’inscription préalable est obligatoire. www.smartangels.fr

Happy Capital

C’est un site de crowdfunding qui permet de lever jusqu’à 1 000 000 euros entre 8 à 12 semaines auprès d’un maximum de 149 associés. Pour bénéficier de la plateforme, les sociétés doivent être inscrites au Registre du Commerce et des Sociétés. Elles doivent également signer un pacte avec le site pour être accompagné durant la première année par un cabinet de conseil de leur région en France. www.happy-capital.com

Pour déposer sa demande de crowdfunding sur le site de Particeep, l’inscription est obligatoire. Le site met en place la possibilité de s’inscrire via son profil LinkedIn. Le porteur de projet peut démarcher différents groupes d’investisseurs : professionnels, business angels, fonds d’incubateurs et organismes publics qui l’aideront dans sa levée de fonds. www.particeep.com

Anaxago

C’est un site dédié aux PME en pleine croissance qui s’appuient sur des secteurs dynamiques. Elles ont un temps imparti de 90 jours pour lever des fonds. La recherche de capitaux débute à partir de 100 000 euros. La participation minimale au projet est de 1 000 euros pour les investisseurs. www.anaxago.com

Wiseed

C’est une plateforme de crowdfunding spécialisée dans les secteurs de la santé, de l’environnement, du numérique, de l’industrie et des services selon un triptyque de trois mots clés : durable, responsable, performante. La société doit être créée et avoir moins de 8 ans pour lever des fonds. Le ticket minimal des investisseurs est de quelques centaines d’euros pour un financement de la start-up dès 100 000 euros et jusqu’à 1 millions d’euros. www.wiseed.com/fr

Sowefund

Plateformes hybrides

Nouvellement arrivé sur le marché du financement participatif, met en relation particuliers et entrepreneurs de start-ups qui ont déjà trouvé une partie de leur financement auprès d’acteurs professionnels (fonds d’investissement ou Business Angels) et qui cherchent à renforcer leurs fonds propres. L’investissement du grand public est effectif à partir de 100 euros. Les fonds sont investis directement dans la start-up ou dans une holding créée à cet effet. www.sowefund.com

Certains sites de crowdfunding mixent les trois grands modèles de financement participatif.

Fondatio

IL organise sa collecte de fonds selon trois types de projet : entreprise, collaboratif et humanitaire. Chacun se voit doter de 3 types de financement différents, respectivement ce sont des actionnaires, investisseurs et donateurs. www.fondatio.com

Mynewstartup

Il soumet au vote des internautes les projets présélectionnés. Après quoi, le projet est audité et la levée de fonds organisée. Les investisseurs peuvent faire partie d’une entreprise à partir d’un euro. Les créateurs ont le choix d’ouvrir ou non leur capital. Soit les investisseurs reçoivent une récompense en nature (achat par anticipation du produit ou du service) soit ils deviennent actionnaires. www.mynewstartup.com

U’start me

Il est un réseau social dont l’inscription est gratuite et où le porteur de projet peut à la fois déposer son idée et le soumettre à une collecte de fonds auprès d’investisseurs, d’institutionnels, d’entreprises ou de particuliers mais aussi trouver de futurs associés, développer des contacts avec des professionnels et obtenir des conseils. www.ustartme.com

Stratégie de content marketing et Covid-19 : les conseils

Avec l’arrivée du Covid-19, de nombreuses entreprises ont été obligées de revoir leur façon de fonctionner, mais aussi de communiquer. Il est notamment recommandé d’adapter sa stratégie de content marketing pour continuer de proposer une production de contenus adaptée au consommateur tout en prenant en compte le contexte actuel. Alors quels sont les ajustements à mettre en place ? Comment gagner en visibilité grâce au content marketing ? Réponses !

Saisir l’importance du content marketing en cette période

Depuis l’apparition du Covid-19 et plus particulièrement du premier confinement, le content marketing a pris une tout autre ampleur pour les entreprises. Dans l’incapacité d’utiliser tous les biais de communication habituels, c’est le web qui est généralement devenu l’outil le plus important pour promouvoir son offre, sa marque ou encore son entreprise.

Le content marketing a donc acquis une place très importante dans la stratégie de communication des entreprises non seulement car le web reste l’une des meilleures façons d’atteindre un personae ciblé, mais aussi parce que le confinement a amené de nombreuses personnes à passer plus de temps en ligne. Il s’agit donc d’une occasion pour les entreprises de soigner leur présence en ligne à travers un marketing de contenu adapté à l’internaute ou au consommateur qu’elles souhaiteront cibler.

D’ailleurs, plusieurs entreprises se sont rendu compte qu’elles ne disposaient pas des outils ni des méthodes pour mettre en place une stratégie de production de contenus dédiée au personae à cibler, faire appel à un spécialiste du sujet semble donc tout particulièrement indiqué si nécessaire.

Solliciter l’aide d’un spécialiste en content marketing

Il est aujourd’hui tout à fait possible de solliciter l’aide d’un spécialiste en content marketing comme Eskimoz Studio par exemple. L’objectif sera de mettre en place une stratégie de marketing de contenu adaptée à ses besoins et également à ses objectifs. Plus que la qualité du contenu qui sera proposé au personae ciblé, c’est une stratégie qui va être mise en place afin de pouvoir gagner en visibilité. 

Chaque accompagnement sera complètement différent d’une entreprise à l’autre. Il sera ainsi possible d’opter pour l’animation de blog, l’envoi de newsletter, la création de contenu pour les réseaux sociaux, l’animation de podcasts et bien d’autres choses encore en fonction de ses possibilités et de ses besoins. 

Faire appel à un professionnel du marketing de contenu peut donc être particulièrement intéressant pour repenser sa façon de communiquer avec l’internaute ou le consommateur et trouver un mode de communication adapté à cette période de Covid-19 (plus d’informations sur l’importance de faire appel à des partenaires professionnels adaptés aux besoins de son entreprise sur le blog.

Mettre en valeur des offres adaptées à la période

Enfin, il est important de mettre en place une stratégie de production de contenus à travers un blog, une newsletter, des réseaux sociaux ou autre qui répond aux attentes de sa cible, mais aussi de proposer quelque chose qui correspond à la situation. En effet, la stratégie de content marketing permet de mettre en avant son entreprise ou encore sa marque auprès d’un internaute, mais aussi son offre ou son produit. Il est donc plus que recommandé d’adapter sa proposition en fonction de la période actuelle pour être en mesure de répondre aux attentes de sa cible. Cela passera bien souvent par des outils permettant de faciliter un paiement ou encore une livraison, mais il peut également s’agir de créer un produit particulièrement adapté à la période. L’envoi d’une newsletter ou encore un article en ligne aura d’autant plus d’impact s’il permet de promouvoir une proposition adaptée à la situation actuelle.

Le boom de la livraison à domicile, l’alternative pour maintenir l’activité des restaurants

Close up delivery man Wearing blue gloves in red cloth Searching for customer address by mobile phone

La vie des êtres-humains dans le monde entier a radicalement changé à cause de la pandémie de la Covid-19 ; tous, d’une manière ou d’une autre ont été touchés ; non seulement du fait d’être exposés à attraper cette maladie, mais aussi parce que sa présence les a empêchés de travailler comme avant la déclaration de l’état d’alerte.

Nous avons commencé à attacher plus d’importance et même à dépendre des moyens online, aussi bien pour générer des revenus que pour satisfaire à tous types de besoins. 

Il s’agit là d’une réalité que de nombreuses entreprises sont en train d’expérimenter, parmi lesquelles se trouvent les restaurants, qui pour conserver un semblant d’activité doivent recourir à la livraison à domicile comme alternative de travail face à la crise.

Les restaurants, ainsi que de nombreux hôtels, dans la mesure où ils ont l’obligation de limiter la quantité de clients dans leurs installations ont vu fondre leurs revenus en raison de la crise actuelle, cependant ils trouvent enfin une solution appropriée face à ce problème grâce au boom de la livraison à domicile. 

Digitaliser une entreprise et proposer un service de qualité sont des recours qui permettent à de nombreuses organisations de survivre pendant la pandémie, bien qu’atteindre ces objectifs exige l’utilisation d’outils de planification du personnel comme Orquest, au moyen duquel il est possible de réaliser des prédictions précises et d’adapter tout le chronogramme de travail afin d’augmenter les ventes. 

Comment adapter votre entreprise à la pandémie ?

Tous les chefs d’entreprises sont en train de se rendre compte qu’il s’avère nécessaire de profiter des bienfaits d’internet et de l’activité commerciale en ligne, afin de se maintenir opérationnels et de continuer à proposer un service de qualité à leurs clients. 

De cette manière il est possible de générer des revenus qui leur permettent de continuer à fonctionner et d’autre part de proposer leurs produits au grand public, sans besoin de les trouver physiquement dans leur restaurant, leur hôtel ou tout autre établissement similaire. 

Leur cheval de bataille actuellement est de proposer un service de livraison à domicile qui soit efficace car leur organisation était presque totalement adaptée à répondre à la demande des clients à l’intérieur de l’établissement, mais aujourd’hui il faut adapter ce service au porte à porte.

Il est donc indispensable qu’ils changent leur modèle de travail, en adaptant une série d’aspects comme la planification de leur personnel, l’optimisation des horaires et la mise en place d’un programme performant de réception des commandes des clients via online et de les livrer le plus rapidement possible.

C’est à cela que nous faisions référence lorsque nous parlions d’utiliser les outils digitaux qui permettent d’optimiser l’organisation interne de ce type d’entreprises, outils grâce auxquels il est possible de gagner du temps et d’économiser de l’argent, tout en ayant des clients satisfaits parce qu’ils reçoivent un service rapide et efficace.

Comment augmenter les ventes à domicile ?

Nous sommes convaincus qu’actuellement c’est le boom de la livraison à domicile qui permet à de nombreux restaurants de se maintenir à flot. En effet leurs clients craignent de venir physiquement aux établissements mais dans le même temps veulent continuer à savourer leurs repas et avoir des moments de détente sans avoir à préparer les repas. 

Afin que ces entreprises réussissent à augmenter les commandes de repas à domicile, elles doivent être disposées à réaliser des changements, redimensionner leurs opérations, établir de nouveaux horaires afin de donner la priorité aux commandes de la livraison à domicile.

Dans le même ordre d’idées il est important d’assurer la satisfaction des clients. Ainsi, ils continueront à passer des commandes et les ventes augmenteront, dans la mesure où ils constatent que le service proposé par ces établissements commerciaux est ponctuel, un élément indispensable lorsqu’il s’agit d’aliments.  

D’autre part, les restaurants doivent adapter leurs cuisines au boom de la livraison à domicile, puisque par l’intermédiaire de ce service ils obtiennent les revenus nécessaires pour travailler et continuer à conserver les postes de travail de leurs employés.  

Il est possible de réaliser parfaitement tout cela en mettant en place un logiciel de planification du personnel comme partie du fonctionnement digital, ainsi il sera beaucoup plus facile d’établir le chronogramme de travail qu’il faut suivre dans l’établissement, afin que les processus s’automatisent depuis la réception de la commande jusqu’à sa livraison satisfaisante chez le client. 

Il faut aussi, dans le cadre de cette optimisation du service, adopter les mesures appropriées pour la protection du personnel à l’intérieur du restaurant ainsi que pour les personnes chargées de la livraison de la commande, sur la base d’une série de paramètres qui visent à conserver à tout moment la distanciation sociale indispensable pour éviter la propagation de la Covid-19.

L’humanité a pris conscience qu’aujourd’hui sa forme de vie a changé. Toutes les entreprises qui proposent ce type de services se doivent d’être à jour digitalement et de procurer la satisfaction de leurs clients.  

Lettre ou e-mail type d’acceptation de candidature

Mann übergibt Brief mit Ablehnung

Vous avez retenu la candidature d’une postulante ou d’un postulant ? Envoyez lui cette lettre ou cet e-mail  type d’acceptation pour lui transmettre votre réponse selon les usages de l’écriture professionnelle.

Lettre type d’acceptation de candidature

Société
Prénom, NOM
Adresse
Code Postal – Ville
Téléphone
E-mail

Nom et Prénom du destinataire
Adresse du Destinataire
Code Postal – Ville

(ville à préciser), le (date à préciser)

Références : (référence à préciser)
Objet : acceptation de candidature pour le poste de … avec les références (à préciser)

(Madame ou Monsieur à préciser),

A la suite de nos différents entretiens, nous avons le plaisir de vous informer que votre candidature au poste de…(indiquer la fonction), a été retenue.

(Afin de procéder à une étude approfondie de votre candidature, nous souhaiterions avoir un entretien complémentaire  avec vous et vous faire passer une série de tests.) (Cette phrase peut être ajoutée ou supprimée selon les besoins de l’entreprise).

Nous vous remercions de bien vouloir prendre contact avec notre service recrutement le plus rapidement possible (ou de prendre contact avec M..) afin que nous puissions nous rencontrer.

Nous nous tenons à votre disposition pour tout/tous renseignement(s) complémentaire(s) qu’il vous plairait de nous demander.

Veuillez agréer, (Madame ou Monsieur à préciser), nos salutations distinguées.

Signature 

e-mail type d’acceptation de candidature

Objet : acceptation de candidature pour le poste de …et  (références à préciser)

(Madame ou Monsieur à préciser),

A la suite de nos différents entretiens, nous avons le plaisir de vous informer que votre candidature au poste de…(indiquer la fonction), a été retenue.

(Afin de procéder à une étude approfondie de votre candidature, nous souhaiterions avoir un entretien complémentaire  avec vous et vous faire passer une série de tests.) (Cette phrase peut être ajoutée ou supprimée selon les besoins de l’entreprise).

Nous nous tenons à votre disposition  pour toutes précisions qu’il vous plairait de nous demander.

Nous vous remercions de bien vouloir prendre contact avec notre service recrutement le plus rapidement possible (ou de prendre contact avec M..) afin que nous puissions nous rencontrer.

Cordialement,

Signature

email acceptation condidature

Conseils 

Éviter les abréviations Si nous avons l’habitude de les utiliser pour un SMS (ou texto), il faut les proscrire dans les e-mails : Rdv, ns, vs, Cdt, bjr, qqch, cad… et bien d’autres. Elles sont le reflet certes d’une vie à cent à l’heure mais elles ne sont guère respectueuses des destinataires.

Cordialement

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Les 10 astuces pour se remonter le moral quand on est confiné !

Les 10 astuces pour se remonter le moral quand tout va mal !

Le confinement vous déprime, vos cafés préférés sont fermés, plus de matchs au café… Voici quelques petites techniques et grands conseils pour se remonter le moral et ne pas sombrer lorsque les difficultés vous assaillent et assaillent d’ailleurs l’ensemble des confinés.

Soyez lucide

Vous avez le moral au plus bas ? La première chose à faire est d’établir un diagnostic. Identifiez clairement les raisons qui ont mené au problème qui survient et définissez un plan d’action concret pour que les mêmes causes ne puissent plus reproduire les mêmes effets. Cibler précisément la cause d’un problème est crucial pour le résoudre vite et bien… et passer à autre chose.

Agissez

Ce qui redonne de l’énergie à un entrepreneur est la reconnaissance de sa valeur et de celle de sa société par ses clients. Si vous avez le moral à plat, un seul objectif : signer du contrat ! Pour cela, il vous faut donc attirer des prospects grâce à un bon travail de communication. Repartir dans une démarche active et créative de valeur vous stimulera et vous replacera au sein d’une dynamique saine.

Revalorisez-vous

Rappelez-vous, toute arrivée a son départ. Depuis le lancement de votre entreprise, vous avez sûrement déjà gagné plusieurs batailles. Alors repensez à toutes ces réussites qui vous rappelleront que « perdre une bataille n’est pas perdre la guerre » !

Déculpabilisez-vous

Ce n’est pas parce que vous avez échoué sur un point que tout est perdu et que vos compétences sont à remettre en question. Passez vite à autre chose !

Rencontrez d’autres entrepreneurs par Zoom

Lors de soirées webinaire ou en vous rendant aux évènements de clubs de dirigeants, vous pourrez rencontrer beaucoup d’autres entrepreneurs. Vous vous rendrez compte que vous n’êtes pas le seul à vivre des situations critiques et vous pourrez y trouver du réconfort et des bons conseils.

Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier

Avoir des projets en dehors de votre entreprise peut s’avérer salvateur en cas d’échec. Il ne s’agit pas forcément d’avoir un projet entrepreneurial en parallèle, mais plutôt de continuer à construire votre vie sur un autre plan que celui de votre boîte.
Lorsque vous rencontrez des problèmes dans l’un de vos projets, l’avancement de l’autre constituera un moteur.

Pensez à autre chose

La liste des possibilités est longue : faites une sieste, prenez l’air, accordez-vous une pause hammam ou sauna (terriblement efficace pour oublier ses soucis ! ) ou faites une partie de Candy Crush. Plus efficace et vraiment détendant : ouvrez le dernier numéro de Dynamique Entrepreneuriale et changez-vous l’esprit en lisant les expériences (et les difficultés dépassées) par de nombreux entrepreneurs !

Défoulez-vous

Là encore vous n’avez que l’embarras du choix : achetez-vous un punching-ball, soulevez  des poids ou cassez des choses (éviter de jeter votre dévolu sur votre dernier iPhone dans ces cas-là ! ). Vous en ressortirez léger, léger… !

Refaites la déco de vos locaux

Ça n’a l’air de rien comme ça, mais ça peut tout changer ! Faites sortir la Valérie Damidot qui sommeille en vous ! Si vous avez le moral dans les chaussettes, pourquoi ne pas venir un week-end remplacer cette affreuse peinture grise qui tapisse les murs de votre bureau pour la remplacer par un joli jaune soleil qui illuminera votre moral ? Et pendant que vous y êtes, offrez-vous une belle plante. Et disposez des visuels vous rappelant les succès précédents de votre société. La positive attitude c’est parfois simple comme un coup de maroufle !

Mangez du chocolat !

Saviez-vous que le chocolat est un excellente antidépresseur 100 % naturel ? Vous verrez, un bon Kinder Country, un succulent Ferrero Rocher ou un délicieux carré de Lindt fera fondre le plus vilain des coups de blues (technique testée et approuvée par l’équipe de Dynamique Entrepreneuriale !). Et si vous n’aimez pas le chocolat, mangez de shamallows  . Un esprit sain dans un corps plein !

Comment préparez le nouveau déconfinement ?

Ce mardi devrait être annoncé le déroulement, a priori progressif du déconfinement. Peu savent s’ils vont vraiment pouvoir ouvrir et d’autres se demandent les conditions dans lesquelles ils recommenceront leur activité à partir du 1er décembre ou pour certains dès samedi prochain. Alors comment recommencer sur le bon pied afin d’agir plutôt que de réagir ? 

1/ Prendre en compte les contraintes éventuelles

Que l’on parle d’attestations pour vos salariés ou encore de conditions d’hygiène au travail, il vous reste une semaine pour vous préparer. Il reste fort à espérer que ne vous devrez plus fournir ces premières et que la distanciation et le gel hydroalcoolique seront encore de rigueur jusqu’aux fêtes (voire beaucoup plus, comme vous l’imaginez déjà) et qu’il vous faudra vous doter de produits de nettoyage en quantité suffisante pour désinfecter les lieux. Il vous faut donc bien anticiper qu’il est fort probable que vous devrez vous doter de tout le matériel nécessaire en quantité suffisante.

Pour cela, mieux vaut ne pas attendre le jour de l’ouverture et guetter les futures annonces et les contraintes qu’elles engendrent. N’hésitez pas à anticiper les évidences comme le fait que certains ne pourront pas se rendre sur leur lieu de travail et qu’il faudra leur donner des outils performants et leur établir un planning. 

2/ Partir du pire des cas 

Pour être sûr de ne pas être vous trouver au dépourvu lors des annonces, une manière simple de fonctionner consiste à faire en sorte de considérer que le pire des cas arrive. Il se peut très bien que vous restiez au statu quo et la question demeure alors : « Que faire dans ce cas précis ? ». Le fait que vous ne pouvez réouvrir votre siège social ou que cette situation ne dure qu’un temps reste à prendre en compte.

Vous pouvez très bien faire en sorte par exemple d’anticiper que le télétravail devienne la norme pour bon nombre de vos salariés et non plus une situation exceptionnelle. Il s’agit alors d’en déterminer les avantages, les inconvénients et de savoir utiliser les premiers et pallier les seconds. Il vous faudra prévoir les lettres ou e-mails à rédiger et les avenants aux contrats de travail pour ne pas vous trouver dans une impasse et surtout dans l’irrégularité. La prudence s’impose dans ces moments difficiles.

3/ Votre préparation mentale avant tout

Ce nouveau déconfinement semble très différent du premier puisqu’une majorité des Français et des chefs d’entreprise pensent aujourd’hui que la situation devrait encore perdurer une année ou se reproduire par cycle, voire plusieurs. Il s’agit avant tout de vous préparer mentalement à ce que cette situation perdure et à ne pas la subir. Si beaucoup « encaissent » le confinement et attendent des jours meilleurs, il faut avant tout essayer de vous projeter vers l’avenir et ainsi retrouver la motivation.

Il s’agit d’aller vers l’avant plutôt que de faire le dos rond. Pour cela, vous devez développer de nouveaux projets au besoin et non sombrer dans l’inertie. La préparation est essentielle dans cette période et vous devrez vous attendre à en être le pilier. Inutile de vous dire que la fatigue morale a dû s’installer et que la motivation devrait être au plus bas. Le plus important reste de garder le sourire et votre bonne humeur habituelle et même davantage si possible. Inutile de s’énerver quand la tempête est là.

4/ Préparer un discours motivant

Dans cette nouvelle période de déconfinement, le moral risque d’être encore plus affecté que pour la première. L’effet de répétition a fortement affecté celui de vos équipes et c’est à vous de prendre sur vous pour redonner l’impulsion nécessaire à la reprise. Vous êtes probablement vous-même affecté et la difficulté reste de naviguer dans cet océan d’incertitudes mais vous devez quand même continuer à montrer la destination. Surtout, vous ne devez pas faire subir votre perte de moral à vos équipes qui n’ont pas besoin de cela.

Prenez en compte que ce n’est pas parce qu’ils devront s’adapter à de nombreux changements ou à des situations inédites et qu’il vous faudra parfois virer de bord que vous n’allez pas vers un objectif. Pour bien commencer, un discours motivant qui peut rappeler les difficultés sans toutefois être trop alarmiste reste une des méthodes les plus efficaces pour assurer que la reprise se passe bien. Il s’agit de leur rappeler pourquoi ils vont au travail en dehors d’avoir la chance de retrouver une partie de leur cercle social et montrer les pistes possibles pour établir des dialogues qui donnent la pêche.

5/ Anticiper toutes les demandes 

Le ralentissement de certains processus comme le fait de recevoir des fournitures reste à anticiper. Il vous faut prévoir de la marge de manœuvre et peut-être commander des aujourd’hui ce qui sera utile demain. Ceci est d’autant plus vrai si vous avez affaire à du matériel qui ne périme pas. Les fournitures de bureau font par exemple partie de ce type de matériel ou vous verrez mal les agrafes avec une date de péremption.

Il est fort probable que les demandes affluent d’un seul coup comme lors du premier déconfinement alors autant ne pas se retrouver non seulement débordé mais en plus avec une absence du matériel nécessaire au bon fonctionnement de votre activité. Des demandes inhabituelles comme le fait que certains désirent maintenant faire plus de télétravail sont également à anticiper. Si des salariés n’attendent que le plaisir de revenir sur leur lieu de travail, d’autres auront pris goût à une certaine liberté et au fait de ne plus avoir à prendre les transports.

Il vous faudra donc prévoir les deux types de réactions et de demandes. Il vous faut penser que nous allons entrer dans la période de noël et que l’incertitude qui pèse sur elles est un facteur de stress pour nombre de vos salariés : réservation de train, possibilités de se réunir en famille qui peuvent être remises en question au dernier moment, achat des jouets et cadeaux et leur livraison…Ce moment de détente s’avère ajouter du stress à l’incertitude de l’avenir, alors soyez à l’écoute de cette partie de la vie personnelle et ne la sous-estimez pas !

Organiser son bureau lorsque l’on travaille depuis la maison

Il faut non seulement une bonne organisation, mais aussi de la discipline pour se mettre au télétravail de chez soi. Création d’un coin bureau, choix des équipements et du mobilier, décoration, éclairage… de nombreux paramètres doivent être analysés et réglés en priorité avant votre installation, dans l’optique d’une productivité optimale.

Trouver le bon coin pour installer son matériel de bureau

Il est très imprudent de mélanger l’environnement du travail à votre intimité ou même de vous laisser envahir. Notez que cette prescription, même si elle semble évidente, ne va pas de soi quand on est en situation de télétravail depuis la maison. En effet, travailler depuis la maison implique la réception régulière d’appels téléphoniques, la participation aux webinaires ou à des visioconférences.

Du coup, il devient impératif d’éviter certaines perturbations comme un chat qui miaule, en vous tournant autour, ou les multiples plaintes et jérémiades de votre dernier-né. Le son de la télévision est un autre bruit de nature à masquer votre voie ou empêcher votre interlocuteur de bien vous entendre. Se réfugier dans un coin de la maison afin de pouvoir travailler en toute tranquillité peut en effet se révéler un choix productif.

Lorsqu’on télétravaille depuis la maison, le recours aux outils permettant de collaborer en ligne peut s’avérer indispensable. Ces plateformes collaboratives exigent une connexion internet de qualité et disponible dans la pièce faisant office de bureau à domicile. Dans un tel environnement, la mauvaise qualité du réseau internet ou du signal GSM peut être source de désagréments.

Enfin, en plus de la capacité de communication qu’il vous offre, la mise à disposition d’espaces de stockage sur le cloud est un autre avantage du web. Il convient de le signaler, l’archivage numérique permet de pallier le manque d’espace pour un archivage physique. Le cloud computing vous permet d’obtenir gratuitement un grand espace de stockage de données.

Choisir un mobilier de bureau confortable et adapté

La possibilité de changer de lieu de travail à l’intérieur de la maison, d’une journée à une autre, existe. Mais il est préférable de trouver un coin tranquille et d’y installer un poste de travail. Peu importe que ce soit un coin sous l’escalier ou un recoin de la salle de séjour. Le plus important est d’installer votre matériel dans un endroit définitif qui ne vous impose pas de déplacement matin et soir. L’espace et la luminosité doivent en être les principales caractéristiques.

En plus de l’espace, l’adaptation de la hauteur du plan de travail est un défi à relever. En adaptant la hauteur de la chaise à votre taille, vous vous épargnez des soucis liés à une mauvaise posture (mal de genoux ou de dos). En exploitant le moindre recoin de la maison, vous découvrirez que votre logement regorge de nombreux endroits inexploités. La cage de l’escalier, un placard, un angle mort ou une niche sont quelques-uns d’entre eux. N’hésitez pas à y installer votre mobilier de bureau.

Le choix d’une chaise de bureau est aussi important que celui d’une table de travail. Sur deux employés de bureau rencontrés, au moins un d’entre eux se plaint du mal de dos. Adopter une mauvaise position sur votre bureau pendant huit heures de travail peut entraîner des troubles du squelette et des muscles. La possibilité d’essayer le siège avant son achat existe, n’hésitez donc pas à le faire.

En outre, il est recommandé de choisir une chaise qui maintiendra droit votre dos tout au long de la journée. N’oubliez pas que des chaises orthopédiques sont également disponibles sur le commerce. Elles aident à redresser le dos de ceux qui souffrent du mal au dos.

Misez sur le confort matériel et une bonne luminosité

Un bon niveau d’éclairement vous épargne la fatigue visuelle. La prise en compte de la qualité de l’éclairage n’est donc pas à négliger. Mais les spécialistes conseillent de privilégier la lumière naturelle, car celle-ci offre un meilleur confort visuel. Il n’est pas inutile d’ajouter d’autres sources lumineuses à la lumière naturelle, pour renforcer son impact et mieux éclairer votre table de travail.

Bien se sentir sur son lieu de travail est un autre paramètre à prendre en compte quand on travaille depuis la maison. D’aucuns estiment que de meilleures conditions de travail augmentent la productivité du télétravailleur. Pour ce faire, une personnalisation de l’espace de travail est indispensable. Une photo, une plante ou un dessin, voilà des éléments décoratifs de nature à égayer votre bureau improvisé à la maison.

D’autres objets décoratifs peuvent être associés à cette présentation pour ajouter plus d’élégance à votre bureau. Vous devez éviter la surcharge pour que l’endroit continue de jouer son rôle fondamental de lieu de travail.

Si la nécessité de mettre en place une bonne connexion internet s’impose de fait, de nombreux autres utilitaires fournis par l’employeur vous seront d’une très grande utilité. Il en est ainsi de la tablette graphique, du smartphone et bien d’autres accessoires spécifiques. Tous ces achats ont un caractère obligatoire et leur acquisition peut être justifiée quand vous travaillez depuis la mission.

Gestion de l’espace à travers un meilleur dimensionnement

Quelques semaines de travail suffisent pour vous rendre à l’évidence. L’encombrement de votre bureau est perceptible par tous. Stylos, papiers, cartes de visite traînent partout sur la table de travail. Il n’est pas question de s’en débarrasser, mais plutôt de les ranger. Et que dire des câbles qui jonchent le sol de part et d’autre de votre coin bureau ?

Faites recours aux boîtes décoratives pour le rangement de ces objets. En plus de leur utilité, elles ont la particularité de se fondre dans l’espace de travail où elles trouvent leur place. En outre, pour éviter d’être envahi par les papiers, un classement et un rangement hebdomadaires s’imposent. Apprenez enfin à vous débarrasser de documents hors d’usage en les détruisant.

En ce qui concerne la gestion des câbles, les boîtiers multiprises, les serre-câbles, les cache-câbles et les chemins de câbles sont autant d’accessoires auxquels vous pouvez faire recours pour les rendre invisibles. Pour gagner de l’espace, les tables de 80 X 50 cm peuvent servir pour lire les mails. Mais pour un travail quotidien, une table de 120 X 60 cm sera plus pratique.

Selon certaines études, travailler à domicile offre plus d’efficacité que dans un bureau ouvert. À la maison, vous ne risquez pas d’être perturbé par l’ambiance des bureaux open space ou les multiples sollicitations des collègues. Certes, des possibilités de se laisser distraire existent à la maison, mais il vous revient de tout faire pour y résister.

Comment comprendre le client à l’ère du COVID-19 ?

3 mots pour connaître le client de demain !

Les marques doivent s’adapter à des clients qui sont informés et qui font partie de plusieurs communautés. Kantar, leader mondial des études et du conseil fondés sur des données objectives pour mieux comprendre les individus, a publié les résultats de la plus grande étude mondiale sur les attitudes des consommateurs, les habitudes et attentes médias en période de pandémie COVID-19. Réalisée auprès de plus de 25 000 consommateurs dans 30 pays, ce baromètre met en lumière le besoin d’une communication plus engagée attendu par leurs clients pendant cette crise pandémique.

Les marques cherchent à resserrer le lien avec leurs consommateurs. Kantar souligne que sans présence à la télévision pendant six mois la  notoriété des marques serait réduite à 39%.

Mais qu’attend le consommateur ?

Selon les résultats du baromètre, la publicité doit apporter une contribution positive à la société, avec une communication plus engagée :

  • “Parler de l’utilité de la marque dans la nouvelle vie quotidienne” : 67% en France vs 77% à l’international.
  • “Informer sur ses efforts pour faire face à la situation” : 62% en France vs 75% à l’international.
  • “Adopter un ton rassurant” : 59% en France vs 70% à l’international.
  • “communiquer sur les valeurs de la marque ” : moins de personnes en France le souhaitent : 46% en France vs 61% à l’international.
  • “Ne doit pas exploiter la situation du coronavirus pour promouvoir la marque” : 68% en France vs 75% à l’international.
  • “Doit éviter les tons humoristiques” : 28% en France vs 40% à l’international.

Un client participatif

Le consommateur cherche de plus en plus à être actif dans l’acte de consommation. Cette tendance a permis à toutes les solutions de financement participatif ou crowdsourcing de connaître un fort essor. Des sites comme Kisskiss bankbank ou Kickstarter, pour des projets culturels, et Babyloan, pour les projets de création d’entreprise, surfent sur la tendance du business participatif.

Allant plus loin encore, les consommateurs ne se contentent  plus de mettre de l’argent dans les projets. Ils veulent désormais travailler directement avec les marques dans la définition des produits. On parle alors de clients « presumers » et non plus de « consumers ». Toujours dans cette tendance à la consommation participative, mais dans un autre genre, on assiste au développement de solutions mettant en relation des particuliers faisant du business ensemble. On peut citer l’exemple du portail Eventbrite. Celui-ci permet aux particuliers qui organisent un évènement de vendre leurs billets en ligne, ou A little market, qui permet de vendre en ligne des créations faites-main.

Un client lié à des réseaux

Le social et le commercial se mêlent. A l’ère du « social shopping », les consommateurs sont à la recherche de sites qui mixeraient e-commerce et réseau social. Beaucoup de startups essaient donc aujourd’hui de proposer des solutions de consommation sociale. C’est le cas du réseau français Tribway ou encore du site américain The Fancy. Dans ce réseau du type Pinterest, les produits mis en valeur par un membre peuvent être achetés en un clic par ses contacts. Face au foisonnement d’offres qui existe sur le web, les internautes cherchent les conseils d’achats de leurs amis pour gagner du temps.

Un client informé et qui sait rechercher l’information

Le client de 2020 connaît les produits qu’il achète presque aussi bien que ses vendeurs ! Il consulte toutes les informations nécessaires avant de sauter le pas de l’achat et consomme après avoir réfléchi et comparé les offres. On parle alors de « web to store » ou de « ROPO » (Research online, purchase offline). Le consommateur effectue des recherches concernant le produit sur le web avant de se rendre en magasin pour l’acheter. A l’inverse, certains clients préfèrent le « store to web » . Ils vont en magasin, testent le produit, se font une idée et, lorsqu’ils ont fait leur choix, achètent finalement le produit sur le web où ils peuvent bénéficier d’offres promotionnelles. Dans tous les cas le client est parfaitement informé sur le produit et s’attache plus à un prix avantageux qu’à une marque en particulier pour consommer.

La guerre des pubs : quand les marques s’attaquent à coup de campagnes marketing

Quand les marques s'attaquent à coup de campagnes marketing

Il est humain de se comparer aux autres même si l’on sait qu’en général le résultat est de nous conduire à déprimer. Mais dans le mode de la consommation, le résultat c’est d’attirer le maximum de clients.

Entre les marques, c’est parfois la guerre.

Pour s’armer contre ses rivaux et établir un lien de supériorité, elles utilisent la publicité comparative. Pratique très courante aux États-Unis depuis les années 1930, ce type de publicité était interdit en France jusqu’en 1992, mais reste encadré aujourd’hui pour éviter les dérives. Tous les secteurs y ont droit, de la grande distribution à la téléphonie, en passant par l’informatique et les boissons. Au travers de spots vidéo et des affichages publicitaires centrés sur l’humour, les marques cherchent à jouer la carte du buzz pour attirer le plus de consommateurs possible et battre ses concurrents sur leur propre terrain. Retour sur deux batailles symboliques de campagnes marketing.

De plus en plus de marques dans l’Hexagone se lancent dans la publicité comparative. Elle se définit par le fait de comparer son produit à celui de la concurrence dans une vidéo ou sur une affiche publicitaire dans le but de montrer un avantage concurrentiel. Elle permet d’amplifier, de souligner et marquer dans le cerveau des consommateurs, un défaut ou un sous-entendu pointé sur le produit de l’adversaire.

Dénigrer un concurrent ?

Autorisée en France depuis les dispositions de la loi du 18 janvier 1992, dite loi Neiertz, cette technique marketing est légale mais encadrée. Il est notamment interdit de dénigrer un concurrent, de créer la confusion dans l’esprit des consommateurs entre les produits des différents protagonistes, de comparer des biens et services qui n’ont pas de rapport entre eux ainsi que de se servir d’arguments mensongers pour induire le spectateur en erreur. En cas de violation de ces différentes conditions, des sanctions peuvent être prononcées allant jusqu’à une amende de 300 000 à 400 000 euros et une peine de prison de deux à quatre ans. Les marques du monde entier s’y aventurent néanmoins. Si la guerre publicitaire entre McDonald’s et Burger King reste l’une des plus emblématiques, d’autres s’y sont essayés avec plus ou moins de succès.

Pepsi contre Coca-Cola

Les deux géants américains de l’agroalimentaire, Coca-Cola et Pepsi, spécialisés notamment les sodas, sont d’éternels concurrents qui s’affrontent depuis plus d’un siècle. Coca-Cola est le premier à lancer la bataille publicitaire. Il se met à vanter sur des affiches les mérites de sa boisson, présentée comme « délicieuse et rafraîchissante ». Le premier conflit d’envergure commence néanmoins en 1976, quand Pepsi lance une campagne choc, celle de faire goûter des sodas à l’aveugle et laisse les clients choisir leur préféré. Le résultat est que 75 % des consommateurs choisissent la marque au détriment de Coca-Cola. De quoi réjouir le numéro n°2 qui depuis nargue la concurrence.

À partir des années 1980, la « guerre du cola » (expression pour présenter la période où les deux adversaires se lancent dans une série de campagnes publicitaires visuelles et comparatives, ndlr) est véritablement lancée. Les entreprises font respectivement appel à des célébrités, notamment dans le secteur musical comme Michael Jackson et Paula Abdul. Mais c’est du côté de Pepsi que la charge est plus forte avec ses affichages et spots vidéo, sous la campagne « The Joy of Pepsi ». On y découvre notamment une affiche où est représentée une paille prenant peur à la vue d’une bouteille de Coca-Cola. Une vidéo publicitaire a également marqué des millions d’américains : elle représente un jeune garçon qui pour atteindre la touche « Pespi » d’un distributeur de boissons, utilise les canettes du concurrent comme marchepied.

Renault contre Opel

La joute publicitaire s’exerce également auprès du secteur automobile. La marque française Renault et l’allemande Opel se sont notamment affrontées entre 2010 et 2013 via des vidéos publicitaires. Tout a commencé quand le constructeur allemand a décidé de promouvoir sur les écrans tricolores en 2010, sa nouvelle voiture, la Corsa série 111. D’une durée de trente secondes, son spot met en scène un concessionnaire allemand présentant le véhicule dans sa langue maternelle, sous-titrée en français. Il y glorifie «la qualité» ainsi que «la fiabilité allemande» pour «la sécurité des automobilistes français».

Une petite pique adressée aux constructeurs hexagonaux.

En termes de riposte, la marque au losange s’est lancée en 2011 dans une parodie de cette publicité réalisée par l’agence Publicis Conseil. Jouant sur les mêmes codes que ceux d’Opel, on y découvre un comédien qui présente une Renault Megane dans une langue à mi-chemin entre l’allemand et le français où il décrit avec précisions les qualités techniques du véhicule. Tout en second degré, il se met à vanter les musiques allemandes et fait référence au discours de Kennedy effectué à Berlin-Ouest en 1963 et sa célèbre phrase « Ich bin ein Berliner » en la remplaçant par « Ich bin in ein Berline » ( « je suis dans une berline » en français, ndlr). La fin du spot se conclut par une phrase claire : « Renault, la qualité version française ».

Deux ans plus tard, le groupe automobile français relance avec humour les hostilités et reprend les techniques identiques à la précédente vidéo pour présenter la Renault Limited. Le même présentateur se met à louer les qualités tricolores en matière de voiture, tout en prononçant avec ironie des slogans comme « La Renault Limited, c’est das voiture » ou encore « Ich bin désolé pour la concurrence ».

La publicité comparative

À travers ces différents exemples, nous voyons que de nombreuses marques font la promotion de leurs produits en les comparant avec ceux de leurs rivaux. La publicité comparative rencontre de nombreux partisans du côté des marques, mais pour certains, l’utiliser n’est pas forcément efficace et contient un certain nombre d’inconvénients. Cette pratique peut se retourner contre celle qui en a attaqué une autre. En 2015, le tribunal de commerce de Paris avait notamment condamné Carrefour à verser 800 000 euros d’amende à Intermarché à la suite d’une campagne publicitaire vidéo de 2013 jugée dénigrante et trompeuse où celui-ci apparaissait toujours comme le plus cher avec des différences de prix importantes sur des produits mis en scène.

Le public est susceptible de ne pas comprendre les raisons de ces différentes attaques et se focalise sur une mauvaise opinion, nuisant ainsi à la réputation et la crédibilité de l’image de la marque. Cela peut être contre-productif puisque la « victime » peut s’en retrouver renforcé et augmenter sa notoriété en détriment de celle qui a lancé les hostilités.

Les secrets de Mark Zuckerberg pour réussir…

Aujourd’hui avec cette deuxième période de confinement, les entrepreneurs sont à l’affût des solutions qui leur permettraient de traverser la crise. Alors, observer ce que des entrepreneurs à la réussite mondiale et qui se se sont trouvés à terre et se sont relevés ne peut que leur donner du courage. Les secrets de Mark Zuckerberg pour réussir.

Haa, les États-Unis ! Leurs hamburgers géants, leurs starlettes hollywoodiennes, leur finale du Superbowl… et surtout leur vision très positive de l’échec.

Le fameux échec entrepreneurial, cet horizon qui glace tout aspirant porteur de projet et qui fait frissonner les dirigeants. La faillite d’une boîte ou, à moindre mesure, tout échec d’un projet lancé en interne, est vu en France comme la honte suprême pour quiconque ose franchir le pas de la création d’entreprise. Jusqu’à peu, les chefs d’entreprise connaissant un dépôt de bilan se voyaient même fichés à la Banque de France et dans une situation très compliquée pour rebondir et créer une nouvelle structure.

Et pourtant, les chiffres sont formels : 75 % des entreprises qui se lancent sont vouées à l’échec. De même, parmi le peu de start-ups qui réussissent à franchir le cap des 3 ans d’existence, combien auront connu un parcours sans aucun accroc, vierge de tout échec, même minime ? Pouvez-vous en citer une au moins ? Hé bien non, toutes les entreprises naviguent de micro-échecs en grosses déceptions. Néanmoins, peu de dirigeants osent aborder ce point. Les échecs sont vus comme les parts d’ombre de leurs parcours, ce qu’il faut absolument essayer de cacher.

Éloge de l’échec

Et si nous adoptions enfin en France une nouvelle façon de voir les choses ? Si nous nous inspirions des états-Unis et de la vision constructive qu’ils ont de l’échec ? Car, aux états-Unis, il n’y a tout simplement pas de réussite qui puisse être considérée comme telle sans qu’elle soit accompagnée d’échecs. Loin d’être simplement toléré, l’échec y est vu comme la cause de la réussite. Certains entrepreneurs sont même allés plus loin et ont développé une théorie du succès pour les start-ups reposant entièrement sur le concept d’échec. Cette méthode, c’est le fail fast (échouer rapidement). Elle est suivie par tous les entrepreneurs à succès de la mythique Silicon Valley, avec, en figure de proue, le géant des réseaux sociaux Facebook.

Rapidité et agilité : les points forts des start-ups

Le fail fast, késako ? La méthode relève d’une philosophie simple, inspirée par l’univers des développeurs web : il s’agit de lever les freins à l’audace pour tenter de lancer des projets, rapidement, sans trop se poser de questions, quitte à connaître des échecs. L’idée est de tester des nouveautés, des idées, des projets, le plus rapidement possible, et de voir si ceux-ci aboutissent sur un demi-succès à améliorer ou sur un échec.

Se lancer comme cela rapidement dans l’action permet aux start-ups de ne pas perdre trop de temps (et donc d’argent), si le projet est voué à ne pas prendre auprès des clients. En cas de succès, le potentiel d’une idée peut ainsi être vite repéré et creusé. Cette rapidité d’action et de réaction est-ce qui fait la nature même du succès des start-ups face aux grands groupes, lents à manœuvrer. Faire de la méthode du fail fast une véritable philosophie d’entreprise déverrouille la créativité des équipes et permet aux start-ups d’avancer vite, sans dépenser trop. Dans les start-ups innovantes de la Silicon Valley, les équipes sont encouragées à tester des micro-projets sur une période de temps courte. De ces initiatives découlent pas mal d’échecs, mais naissent aussi toutes les innovations un peu hors du commun qui vont permettre à la start-up d’émerger et de s’imposer sur son marché.

Du fail fast au fail harder

Le fail fast est depuis toujours une méthode de développement prisée par le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg. L’entrepreneur va même plus loin… Plutôt que de prôner le fail fast, il a inscrit sur les murs de son entreprise une expression bien plus forte : « fail harder » (échouer plus fort) ! L’idée est claire, l’entrepreneur invite ses équipes à tenter des projets, même s’ils doivent pour cela échouer. Mais, là où se trouve la différence avec le « fail fast », est que le fondateur pense que, quitte à échouer, autant y aller franchement !

Mark Zuckerberg encourage ses salariés à tenter des choses sans demi-mesure, sans hésiter, car cela sera plus productif que s’ils se lançaient en hésitant un peu. En clair, l’entrepreneur pense qu’un bon ratage, qui est riche d’enseignements et qui apprend beaucoup aux équipes sur les pistes à suivre pour connaître le succès, vaut mieux qu’un petit échec, qui n’aura pas servi à grand-chose. On est loin de la timidité qu’ont les français à oser aborder le thème de l’échec. Même si de plus en plus de start-ups se convertissent et encouragent leurs équipes à oser. Les entrepreneurs commencent à prendre conscience que la stratégie de l’échec est au final bien plus productive que la méthode classique.

La stratégie de développement classique des entreprises vise à développer un projet de A à Z et à en théoriser tous les aspects avant d’oser le lancer… et peut-être de connaître un gros échec, beaucoup plus nuisible à la pérennité de l’entreprise. Les entrepreneurs français passent leur temps à se demander quel est le secret de la réussite des entreprises de la Silicon Valley. Et si la cause de leur réussite était finalement à trouver du côté de leurs échecs ?!

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