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Comment réaliser un bon business plan ?

Comment réaliser un bon business plan ?

Dans le contexte actuel, les porteurs de projets et futurs entrepreneurs ne peuvent guère faire abstraction du business plan car celui-ci leur permet de se lancer avec professionnalisme sur le marché dans lequel ils ont choisi de se focaliser. Véritable acte de foi de l’entrepreneur, il est un document de référence difficile à réaliser, mais indispensable pour formaliser le projet, la stratégie du dirigeant et de trouver les investissements, les financements et les remboursements de prêts. Il permet d’avoir une idée concrète des contours du projet du chef d’entreprise et de ses ambitions au niveau commercial et est un moyen de convaincre les futurs investisseurs et associés ainsi que les fournisseurs et banquiers. Par conséquent, il est important de l’établir avec rigueur pour assurer le début de votre aventure entrepreneuriale. Voici quelques conseils pour vous aider à réaliser un bon business plan.

Infographie: Combien de temps faut-il pour créer une entreprise ? | Statista

S’aider de personnes extérieures ou de logiciels

Afin de simplifier le processus de création de votre plan de développement, vous pouvez vous faire aider par des personnes extérieures par le biais d’ateliers ou de formations ainsi que par des sites en ligne qui proposent des logiciels vous donnant des modèles à télécharger ou vous permettant d’évaluer votre projet. Certaines tâches peuvent vous prendre énormément de temps et vous en faire perdre, c’est pour cette raison que ces différentes solutions sont utiles. Les CCI (chambres de commerce et d’industrie, ndlr) vous offrent des ateliers « création de business plan » à un prix défiant toute concurrence . Animés pendant deux à trois heures par des conseillers spécialisés des structures ou par des experts partenaires, 15 à 20 personnes viennent y apprendre la méthodologie, les principes de rédaction ou comment effectuer des présentations économiques et financières.

Des programmes informatiques, des aides précieuses

Des programmes informatiques et des sites proposent de nombreux outils pratiques permettant de vous enlever le poids de certains points comme la mise en page du document ou le prévisionnel financier. C’est notamment le cas des sites comme CréerMonBusinessPlan.fr ou encore www.my-business-plan.fr. Le premier vous permet d’estimer votre projet et de faire des simulations financières. À la suite de cela, il met à votre disposition de nombreuses données pour débuter la rédaction de votre document et vous aide à chaque étape via des renseignements utiles. Le logiciel offre également des modèles gratuits, pour chaque secteur d’activité. Le second aide les entrepreneurs à rédiger avec facilité leur plan grâce à des fiches pratiques et des logiciels dédiés en fonction des domaines tout en donnant la possibilité d’une mise en relation avec experts via un club.

Il est aussi possible de produire seul une partie de son plan d’affaires, mais de déléguer les éléments chiffrés et techniques à un expert-comptable. Celui-ci vous apportera une touche d’expertise en poussant plus loin les réflexions sur certains points et analysera chaque détail pour rendre les informations plus cohérentes.

Exploiter des éléments visuels pour attirer les lecteurs

Si votre business plan doit être un document sérieux et professionnel, il ne doit pas néanmoins être ennuyeux pour le public, qui se sentira bien vite lassé par les tonnes de chiffres et textes qui le constituent. Les éléments visuels sont alors considérablement importants à inclure dans le document pour attirer l’œil des différents protagonistes. Les images donneront un côté plus attrayant et dynamique à votre plan d’affaires et aideront à mieux faire comprendre aux lecteurs, les éléments et les objectifs que vous voulez souligner. Selon l’ouvrage de Heinz Mandl et Joel Levin intitulé « Effects of text illustrations: A review of research », les personnes qui suivent les instructions avec du texte et des illustrations sont attentifs, 323 % de mieux que les personnes qui suivent les instructions sans illustrations.

D’après Ronald E.Green, dans son livre «  The Persuasive Properties of Color », les images en couleurs augmentent la volonté de lire de 80 %. Ajoutez donc plusieurs éléments visuels pour captiver vos lecteurs et investisseurs à l’aide d’infographies, de graphiques, d’affiches ou de photos. Il existe un certain nombre d’outils sur le web qui vous aideront à mettre en œuvre ces différents aspects comme Infogram, qui vous propose des jauges, des cartes et des diagrammes personnalisés ou encore Easelly qui vous offre plusieurs thèmes et supports personnalisables pour agencer avec harmonie vos différents supports.

Arranger votre business plan selon un public ciblé

Adapter votre plan de développement en fonction des interlocuteurs est un élément à ne pas omettre.  N’oubliez pas que vous vous adressez à différents acteurs, comme des investisseurs, des banquiers ou des associés. Il vous faudra donc modifier votre contenu en fonction de vos interlocuteurs et insister sur des éléments auxquels chacun d’entre eux est sensible. Un financier sera plus attentif aux chiffres et prévisions que vous lui dévoilerez ainsi qu’à vos états et bilans financiers qu’à une présentation de projet sur ses aspects techniques dont celui-ci n’est pas particulièrement spécialiste.

Pour les investisseurs, il faudra plutôt insister sur le taux de croissance, sur les coûts d’acquisition, sur votre étude du marché, sur votre stratégie commerciale ou sur l’inventaire des ressources nécessaires qu’elles soient humaines ou matérielles. Ils seront plus séduits par une démonstration et une analyse poussée et détaillée de quelques chiffres, plutôt qu’un amas de données. Reste que les modifications apportées à chacun doivent être limitées et que tous les éléments du document soient conservés. Il suffit juste de les afficher d’une manière différente.

Top 10 des formations à l’entrepreneuriat en France !

Top 10 des formations à l’entrepreneuriat en france !

Parmi le nombre incalculable de formations universitaires  et de grandes écoles qui vous donnent les clés de l’entrepreneuriat, difficile de faire le tri ! Voici la sélection de la rédaction des Top 10 des formations à l’entrepreneuriat en France !. 

Grenoble École de Management

Accessible avec un niveau Bac+5 ou Bac+4 (et trois ans d’expérience professionnelle), ce mastère est l’un des plus réputés en France pour la formation des entrepreneurs. Il se hisse notamment en tête du classement SMBG 2015 des « Meilleurs Masters en Entrepreneuriat ». En se basant sur la pédagogie « HEC Entrepreneurs », cette formation complète favorise le travail en groupe et la réalisation des projets personnels des étudiants. Ce mastère tire également parti du riche réseau entrepreneurial grenoblois, qui constitue l’un des principaux bassins d’innovation européens. D’une durée de quinze mois, la formation nécessite des frais d’inscription de l’ordre de 13 691 €.

ESSEC Business School et Centrale Paris

Située à Cergy-Pontoise, l’ESSEC propose avec Centrale Paris un Mastère Spécialisé Entrepreneurs qui fait figure de référence. Il forme les étudiants de niveau M2 au pilotage de projets et au démarrage d’entreprise. L’alternance est de mise avec ce cursus exigeant étalé sur une année. Le dispositif pédagogique comprend une approche plus particulièrement axée sur la rédaction d’un business plan. La formation s’appuie sur des événements marquants comme le Concours de l’Entrepreneuriat Social Étudiant et la Digitale Week Competition. Les frais de scolarité s’élèvent à 17 011 €, susceptibles d’être pris en charge par l’entreprise où l’étudiant travaille en alternance.

ESCP Europe Business School

Depuis sa fondation en 1819, ESCP Europe a acquis une solide réputation en formant nombre de grands dirigeants. Cette école de commerce dispense des formations managériales mettant l’accent sur une approche globale et internationale. Le Mastère Spécialisé Innover et Entreprendre est l’un des diplômes les plus prisés. Il vise à la formation d’entrepreneurs de haut niveau, au sein d’un programme de douze mois comprenant cours intensifs, stage en entreprise et voyage d’études au cœur de la Silicon Valley. Le montant des frais de scolarité est de 16 191 €.

EM Lyon Business School

Business school spécialisée dans l’entrepreneuriat, l’EM Lyon propose différentes formations de qualité dans ce domaine. La plus réputée demeure le Mastère Spécialisé Entreprendre, qui tire tout son intérêt de l’incubateur très performant prenant place au sein de l’établissement. Celui-ci est l’un des plus anciens parmi les écoles de commerce françaises, et peut se targuer du lancement de 600 start-up depuis ses débuts. L’enseignement comporte 610 heures de formation réparties sur un an. Le Mastère permet aux étudiants de développer une approche globale des affaires, pour des droits de scolarité s’élevant à 14 091€.

Université Paris-Dauphine

Ce Master 2 en entrepreneuriat constitue la formation universitaire la mieux notée dans le classement SMBG 2015. L’enseignement professionnel délivré permet d’appréhender les diverses facettes du métier d’entrepreneur, en plus de fournir une ouverture sur le monde des affaires. Depuis sa création en 2005, ce diplôme très recherché donne aux étudiants toutes les clés pour créer leur société ou s’insérer avec succès dans un groupe à dimension internationale. Chaque promotion se limite à 24 étudiants pour une meilleure qualité d’enseignement.

ESSEC Business School

Depuis 2002, l’ESSEC a intégré dans ses cursus la toute première Chaire Entrepreneuriat Social en France. La formation (niveau M1) entend dispenser aux étudiants des enseignements tant théoriques que pratiques autour de la responsabilité sociale des entreprises. Cours spécifiques, ateliers et conférences sont à suivre via l’Institut de l’innovation et de l’entrepreneuriat social fondé par l’ESSEC en 2010. La formation comprend en outre une expérience professionnelle de six mois entrant dans le cadre de l’entrepreneuriat social et un MOOC. Les frais de scolarité s’élevent à 9 000 € pour la première année.

HEC Paris

L’École des hautes études commerciales de Paris propose un parcours dédié aux futurs entrepreneurs. Basé sur la pédagogie dite « learning by doing », il assure enseignement scientifique et formation humaine pour offrir aux diplômés de plus grandes chances de réussite professionnelle. Il s’appuie sur des missions d’apprentissage de six semaines, durant lesquelles des groupes d’étudiants se voient confier des responsabilités réelles. Viennent s’y ajouter des séminaires et deux « learning expeditions » à Saclay et dans la Silicon Valley. Complète et prisée, cette formation d’une année est cependant l’une des plus chères (15 941 €).

IFAG

Installée dans seize campus français, l’IFAG est une école de management spécialisée dans la formation des créateurs et des repreneurs d’entreprise. Les titulaires d’un Bac, d’un BTS ou d’un DUT sont en mesure de s’inscrire à son Bachelor Management cursus Entrepreneur, un programme réputé d’une durée de trois ans. Au fil de leur formation, les étudiants deviendront peu à peu des entrepreneurs, la troisième année du programme étant en grande partie consacrée au développement d’un projet d’entreprise. Une sélection stricte sur dossier et concours s’opère à l’entrée du programme, dont les frais de scolarité s’élèvent à 19 060 €.

Audencia Business School

Cette grande école de commerce située à Nantes nécessite un niveau bac+2 pour entrer dans le cursus général, avec un parcours préalable en classe préparatoire. Pour ce type de cursus, les frais de scolarité s’élèvent à 11 000 €. Vous pouvez aussi faire le choix d’intégrer un mastère spécialisé, qui permet l’acquisition d’une compétence particulière, propre au domaine entrepreneurial. Au choix, vous y retrouvez des programmes en finance, management, stratégie, marketing ou business développement. Pour y entrer, vous devez justifier a minima d’un master 2 et, accessoirement, payer des frais de scolarité de 14 591 € en moyenne.

KEDGE Business School

Issue de la fusion d’Euromed Marseille et Bordeaux EM, Kedge est une école triple accréditée (Equis, AACSB, AMBA). Cet établissement multi-campus développe depuis plusieurs années ses relations à l’international. Les étudiants entrepreneurs ont la possibilité d’être incubés à la business nursery pour concrétiser leur projet et lancer leur activité professionnelle.

Le coût de la scolarité est d’environ 13 000 euros par année

Les valeurs humanistes : point de départ de la performance et du bonheur

Les valeurs humanistes : point de départ de la performance et du bonheur

Plus que jamais, mettre l’humain et ses valeurs au centre des entreprises est devenu crucial. Le confinement nous a conduits à repenser notre manière d’appréhender le travail. Si certains encore, il y a peu de temps apparaissaient comme des utopistes, aujourd’hui leur expérience nous permet de trouver des antidotes à la souffrance au travail. Relier son comportement seulement avec pour horizon la croissance de l’entreprise donne aujourd’hui les résultats déplorables des burn out et du mal de vivre des dirigeants et des salariés. En effet, ils sont liés par ce contrat économique. Or, a contrario si la finalité humaniste prend actuellement la place qui lui est due, toute action prend du sens et est illuminée par cette conception. Constat en est fait que dans nombre d’entreprises qui choisissent de mettre au centre de leur organisation les valeurs humanistes, entraînent en contrepartie l’innovation et la performance.

Jacques Lecomte, docteur en psychologie et président d’honneur de l’Association française de Psychologie positive, dans son ouvrage remarquable, « Les entreprises humanistes » paru début 2016, met en exergue le fait que le sens et la performance peuvent réaliser un binôme gagnant. Il s’appuie sur l’exemple d’Hubert de Boisredon, PDG de l’entreprise Armor qui a placé l’innovation sociétale au cœur de son entreprise pour l’extraire des difficultés dans lesquelles elle était condamnée à licencier pour réaliser l’inverse, c’est-à-dire l’innovation et la performance. Ainsi, il souligne lors d’une conférence : « Quand on est bien dans l’entreprise, quand on en perçoit le sens, on a envie de s’y donner pleinement, il y a un élan qui se traduit dans le service aux clients et donc dans les résultats de l’entreprise. »

Pourquoi une approche humaniste est-elle source de performance ?

Il existe des évidences actuelles dues à la transformation de la société. Les comportements d’hier liés à une organisation pyramidale étaient construits sur un modèle hiérarchique qui entraînait des valeurs dirigées grâce à la notion du devoir vers la réussite économique. Or le salarié, l’entreprise et les relations extérieures (client, fournisseurs, prestataires…) sont liés de manière indissociable. En fait, ce changement de paradigme change l’axe des entreprises et la raison d’être de l’entreprise, les produits ou les services, les conditions de travail des salariés, les conditions relationnelles c’est-à-dire le management fondé sur le respect, la confiance, la revalorisation, la bienveillance et les clients et consommateurs, qui forment un tout. De plus, dissocier l’environnement de l’entreprise c’est conduire la planète à devenir une planète de déchets avec les conséquences qu’ils induisent. Le développement durable doit donc faire partie des priorités de l’entreprise.

Cette vision des valeurs humanistes peut paraître bien décalée par rapport à la réalité d’une économie et des conditions souvent dégradées, mais plutôt que chercher ce qui ne va pas, pourquoi les actions et le comportement de chaque membre de l’entreprise ne pourraient pas redonner du sens à chaque moment de la vie. Selon Jacques Lecomte « la psychologie positive commence à s’intéresser à ce qui va bien chez l’individu et à étudier le sens de la vie, le bonheur, la motivation, l’optimisme, autant d’éléments essentiels pour le monde du travail. »

Constater l’impact positif de son travail, une source essentielle de la motivation

La motivation intrinsèque est de trouver de l’intérêt dans l’action en elle-même et génère satisfaction et le sentiment du travail bien fait. La motivation extrinsèque est de trouver de l’intérêt dans le résultat obtenu à la suite de l’action comme la satisfaction des membres de l’équipe mais aussi des responsables, du client, des partenaires…. Et donc l’altruisme qui fait partie de la motivation au travail. Ainsi, les travaux d’Adam Grant, professeur à l’université de Pennsylvanie, mettent en exergue l’impact positif sur un salarié d’avoir conscience que son travail sert les besoins d’autrui. « Le sentiment d’être utile incite à faire son travail le mieux possible. Cette « motivation de service public », le désir d’être professionnellement utile aux autres, est une composante majeure de l’engagement des salariés ».

Le pouvoir de la coopération, un maillon du bien-être en entreprise

Si une entreprise instaure la compétition entre ses salariés, elle génère mal-être et augmentation de la méfiance et du dénigrement l’entreprise, des autres et de soi-même. Dean Tjosvold, professeur à l’université de Lingnan à Hong Kong a centré ses recherches sur la coopération dans les organisations et a réalisé des enquêtes dans des entreprises très différentes dans le monde et en a extrait trois types d’interaction entre des individus : la coopération (l’atteinte de mes objectifs dépend de celle de ceux des autres), la compétition (l’atteinte de mes objectifs se fait au détriment d’autrui) ou l’indépendance (mon succès n’a pas d’impact sur celui des autres).

Or il apparaît que dans les recherches et quelle que soit l’entreprise étudiée, les résultats sont similaires : « Dans une atmosphère de coopération, les collègues peuvent exprimer ouvertement des opinions divergentes, en vue de résoudre un problème, sans que cela génère du ressentiment. En revanche, en situation de compétition, les gens ont tendance à rejeter les suggestions d’autrui, à prendre des décisions unilatéralement. Les personnes fonctionnant de manière coopérative ont tendance à parler ouvertement des erreurs faites et en tirent une source d’apprentissage pour le futur. Inversement, dans un contexte compétitif, reconnaître une erreur est dangereux, car cela risque fort d’être interprété comme une marque d’incompétence, ce qui limite les possibilités d’apprentissage organisationnel. »

Ces valeurs humanistes, elles apparaissent sans cesse dans les interviews des dirigeants et font que le magazine Dynamique Entrepreneuriale a une vision optimiste des entreprises et de leurs dirigeants et elles sont la pierre angulaire d’un monde d’espoir.

Burger King lance un burger gratuit pour les chauves

Burger King lance un burger gratuit pour les chauves

Burger King, la chaîne de fast-food qui a racheté Quick, est devenue une adepte des coups marketing pour interpeller les internautes. Au mois de février, à l’occasion du lancement de son dernier burger, l’Egg Burger, la marque a souhaité faire un geste commercial pour tous les chauves de France en leur offrant un burger gratuit !

Burger King sur Twitter, une stratégie qui paye 

Comme beaucoup de marques, Burger King veut occuper les devants de la scène sur les réseaux sociaux Particulièrement sur Twitter. De ce fait, l’entreprise américaine profite constamment de sa présence sur le réseau pour ironiser. Lors de son retour en France, les aficionados de burgers étaient prêts à faire la queue durant des heures pour y manger le fameux Whooper. Pour communiquer sur l’ouverture de ses nombreuses enseignes, la marque surfe sur le contact rapproché avec ces abonnés Twitter. Lors de la construction des restaurants, des bâches affichaient des posts Twitter de personnes lambda avec différentes promesses. Celui qui a obtenu le meilleur buzz était celui de @vanoukia qui promettait

« Quand il y aura un Burger King à Lille, je vous payerai tous un menu, retenez bien ». Avant l’ouverture du Burger King de Lille, l’enseigne a affiché ce post pour ironiser et créer le buzz. L’entreprise, grâce à la diffusion de plaisanteries avec ces abonnés présente l’image d’une marque détendue et avenante auprès de ses clients et des jeunes. Pour surfer sur cette stratégie, l’entreprise se lance régulièrement dans des coups marketing sur Twitter, comme au mois de février pour la sortie de l’Egg Burger. 

L’opération « crâne d’œuf », un coup marketing qui fonctionne

Le compte Twitter de Burger King reste très actif et l’entreprise américaine souhaite transmettre les nouveautés culinaires de ses restaurants. En février, à l’occasion de la sortie de l’Egg Burger, la marque a proposé un burger gratuit pour tous les chauves de France qui se présenteraient dans un restaurant de l’enseigne. Spécialiste des coups marketing, l’entreprise a diffusé un GIF sur son compte Twitter. Elle proposait de tagger un ami « au crâne d’œuf ».

L’offre valable seulement deux jours, a tout de même pu faire le tour des réseaux sociaux. Grâce à cette communication décalée, un jeune Lyonnais a d’ailleurs profité de l’occasion pour en faire une vidéo. Il se rase le crâne en plein milieu d’un Burger King pour avoir droit au burger gratuit. À travers cette vidéo, vue plus d’un million de fois, le coup marketing, relayé de manière exponentielle auprès de nombreux internautes, a offert sans conteste une place enviée à la marque par tous ses concurrents. 

Une volonté de communiquer pour développer les franchises 

Avec plus de 115 restaurants partout en France, l’enseigne américaine surfe sur l’humour et les blagues pour attirer les consommateurs. Lors de cette opération marketing, l’entreprise a fait le choix d’offrir des burgers gratuits. Elle avait pour finalité de créer un engouement sur les réseaux sociaux ainsi que dans ces restaurants. Ces restaurants se multiplient depuis le retour de la marque en France. Burger encourage les internautes à se déplacer grâce au filon inépuisable des blagues et des promotions amusantes. Une publication humoristique diffusant une promotion destinée aux chauves a créé l’hilarité sur les réseaux sociaux. Cela a généré un engouement et accentué l’image originale de la marque.

Les avis en ligne des consommateurs : un encadrement strict par la loi

Les avis en ligne des consommateurs : un encadrement strict par la loi

Les conditions de mise en ligne des avis de consommateurs sont strictement encadrées par la loi. Selon une étude réalisée par la Fevad / Médiamétrie / NetRatings , 49 % d’internautes auraient tenu compte des avis de consommateurs pour acheter un produit ou choisir un site pour en acheter un et 51 % auraient donné une note ou un commentaire sur un produit acheté sur internet, c’est dire l’importance des avis aux yeux des consommateurs.

Les avis publiés en ligne : une référence pour les consommateurs

Les avis des clients publiés en ligne sont devenus une référence pour le client, le conduisant à décider de réaliser un achat comme le signalent différentes études et sondages. Ainsi, 85 % des internautes lisent les commentaires déposés par les clients sur les produits qu’ils envisagent d’acheter, mais l’influence est telle que plus de 50 % des Français renoncent régulièrement à un achat en raison des commentaires négatifs qu’ils soient sur Internet ou sur les réseaux sociaux. Mais 30 % des personnes interrogées mettent en exergue qu’ils réalisent des achats à la suite de la lecture de commentaires positifs. Étant donné leur impact sur la décision d’achat, les avis doivent être contrôlables. C’est dans ce but qu’un certain nombre de dispositions visant à encadrer la publication des avis en ligne ont été adoptées au sein de la loi pour une République numérique, votée en octobre 2016.

Des dispositions dont les modalités d’application sont enfin effectives depuis le 1er janvier 2018. La loi a pour objectif de donner les moyens pour empêcher les vrais avis et les faux avis. Pour lutter contre le développement exponentiel des faux avis ou la mise en avant des seuls avis positifs, elle impose ainsi une plus grande transparence dans leurs modalités de publication. Avec pour finalité, de protéger le consommateur afin qu’il ne soit plus la proie d’avis malhonnêtes.

Quelles sont les pratiques fallacieuses selon la DGCCRF ?

  • la mise en avant des avis positifs.
  • la suppression des avis négatifs ou le classement des avis critiques en dernière position.
  • la rédaction par entreprises ou par des prestataires spécialisés dans la rédaction des faux avis positifs.

Quelles sont les mesures prises ?

En ce qui concerne les entreprises et les personnes dont l’activité « principale ou accessoire » consiste « à collecter, à modérer ou à diffuser des avis en ligne provenant de consommateurs », ils sont dans l’obligation de faire apparaître les informations suivantes  avec les avis publiés par les consommateurs :

  • la date de publication de chaque avis ainsi que celle de l’expérience de consommation concernée par ce dernier (date d’achat, par exemple) ;
  • l’existence ou non d’une procédure de contrôle des avis ;
  • les critères de classement des avis (chronologique, par exemple).

En outre, sur le site Internet, l’éditeur doit

  • Préciser le délai maximal de conservation et de publication d’un avis.
  • Indiquer s’il propose ou non une contrepartie pour inciter les consommateurs à déposer un avis.
  • Présenter les modalités de contrôle des avis.
  • Fixer la nature des actions mises en œuvre lors de la collecte des avis et de leur diffusion. 
  • Établir les modalités arrêtées pour contacter l’auteur de l’avis, mais aussi les motifs justifiant le refus de publier un avis.

Tout manquement à ces obligations est passible d’une amende administrative pouvant atteindre 75 000 € pour une personne physique et 375 000 € pour une personne morale.

La confiance des consommateurs grâce à la norme NF Z74-501.

Lancée en juillet 2013 par l’Afnor, la norme NF Z74-501 porte sur le traitement des avis de consommateurs en ligne. En mettant en place cette norme, « une entreprise assure la fiabilité et la transparence des trois processus du traitement des avis en ligne : leur collecte, leur modération par le gestionnaire et leur restitution ». Ainsi en appliquant cette norme, l’entreprise garantit notamment que :

  • l’auteur de l’avis est identifiable et contactable ;
  • la modération des avis s’effectue rapidement et a priori ;
  • aucun avis n’est acheté ;
  • tous les avis sont affichés ;
  • les avis sont affichés de manière chronologique…

L’adoption de la norme NF Z74-501 peut donner lieu à une certification.

Les règles que le commerçant doit respecter lorsque des avis sont publiés sur son site internet ?

Le code de la consommation stipule que les commerçants doivent préciser :

  • s’il y a une procédure ou non de contrôle des avis 
  • la date de publication de chaque avis ainsi que celle de l’expérience de consommation concernée par l’avis
  • les critères de classement des avis parmi lesquels figurent le classement chronologique
  • s’il existe une contrepartie fournie en échange du dépôt d’avis
  • le délai maximum de publication ou de conservation d’un avis.

De plus, lorsque le commerçant exerce un contrôle sur les avis, il doit également informer les internautes :

  • des caractéristiques principales du contrôle des avis au moment de leur collecte, de leur modération ou de leur diffusion
  • de la possibilité, le cas échéant, de contacter le consommateur auteur de l’avis
  • de la possibilité ou non de modifier un avis et, le cas échéant, les modalités de modification de l’avis
  • des motifs justifiant un refus de publication de l’avis.

Depuis le 1er janvier 2019, les plateformes en ligne de plus de 5 millions de visiteurs uniques par mois doivent également élaborer et diffuser aux consommateurs des bonnes pratiques visant à renforcer les obligations de clarté, de transparence et de loyauté.

 Attention aux faux commentaires !

Selon le ministère de l’économie, les  faux avis positifs postés par un professionnel, son entourage ou une agence de communication, ou bien d’avis négatifs rédigés par un concurrent ou toute autre personne malveillante, ces commentaires trompent le consommateur et faussent la concurrence.

Les infractions en matière d’avis de consommateurs sur internet sont relevées dans tous les secteurs d’activité (automobile, électroménager, mobilier, habillement, services), mais également sur les réseaux sociaux, dans le secteur des applications mobiles.

Source : economie.gouv.fr

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https://www.fevad.com/

Le Big Data, à l’origine de pépites du web

Le Big Data

Avec des données, on peut analyser plus d’une situation de façon précise. Dans ce contexte de la pandémie, la recherche des données est devenue cruciale. Ainsi chaque jour, grâce aux données remontées des hôpitaux  et ehpad,  on peut chaque jour connaître  au fur et à mesure l’évolution de la  pandémie et donc des signaux d’alerte. Des données par milliers… À l’heure actuelle, le Big Data et ses quantités d’informations dépassent notre imagination. S’accaparant notre quotidien, la toile n’en finit plus d’engloutir masses de données. Les start-up l’ont bien compris, dans un monde toujours plus connecté, l’avenir surfe sur le web. Data science, Internet des Objets ou encore cybersécurité, les jeunes pousses fleurissent aux quatre coins du Globe. Mais, qui sont-elles au juste ?

Aujourd’hui, la puissance du Big Data est telle que le volume des données a dépassé nos capacités d’analyse traditionnelles. Produites à chaque instant n’importe où dans le monde, ces « mégadonnées » ou « données massives » prennent de plus en plus d’ampleur, de façon structurée ou non, en temps réel ou non. D’un autre côté, le développement des objets connectés amplifie le phénomène. Au-delà des Smartphones, ordinateurs et tablettes, plusieurs start-up s’attachent à faire le pont entre nos objets du quotidien et la toile. Et d’autres, à protéger nos précieuses données

Dataiku, une plateforme de Data science collaborative

Fondée en 2013 par Florian Douetteau, Clément Stenac, Marc Batty et Thomas Cabrol, Dataiku est spécialisée dans la Data science (ou « science des données », en français, ndlr). La start-up pionnière dans le Big Data, née à Paris et dont le siège est désormais basé à New York, permet un traitement analytique des données qu’elle convertit ensuite en prédictions. Destinée aux professionnels, Dataiku DSS adopte une approche collaborative grâce à laquelle des membres d’une même entreprise peuvent « explorer, développer et produire » leurs propres données.

Avec un système de workflow, un processus d’automatisation des tâches, les Data Analysts, Data Scientists et Data Ops peuvent ainsi les préparer et les modéliser en quelques clics seulement. « Notre philosophie est basée sur l’idée que chacun doit pouvoir être acteur de la collecte et de l’analyse de données », explique Florian Douetteau, l’un des cofondateurs. Analyse marketing ou CRM (« Customer Relationship Management » ou « Gestion de la Relation Client », ndlr), gestion de données, prévision de demandes, maintenance prédictive ou encore détection de fraudes…

Le système s’utilise dans de nombreux secteurs

tels que celui des banques ou des assurances, de la santé, du transport, des médias, du retail et même du jeu vidéo ! Après deux années de développement sur fonds propres au sein de notre belle Capitale, la jeune pousse a levé trois millions d’euros auprès de Serena Capital et Alven Capital pour devenir le Criteo du Big Data, avant de mettre les voiles en 2015, cap sur les États-Unis.

Profitant du plein essor du marché et après être passée de quatre à plus d’une centaine de salariés, la start-up a enchaîné un second tour de table estimé à quatorze millions de dollars. Fin 2017, l’éditeur de logiciel a doublé la mise et levé 28 millions de dollars. Prochain objectif : devenir le leader mondial. « On a passé le stade de la survie et de la croissance. Maintenant, il s’agit de passer à l’industrialisation », conclut Clément Stenac.

Sigfox, spécialiste de l’Internet des Objets

Comment aborder le thème de l’Internet des Objets (IdO) ou « Internet of Things » (IoT), en anglais, sans revenir sur l’un de ses pionniers, Sigfox ? Cet opérateur de télécom français, créé en 2009, fait partie des incontournables en matière d’objets connectés puisqu’il s’agit du tout premier réseau de communication de l’IdO à avoir été établi. L’objectif : connecter l’univers réel avec celui virtuel. Spécialisée dans le M2M (« Machine To Machine », qui renvoie aux échanges d’informations effectués entre plusieurs appareils, sans intervention humaine, ndlr), la start-up toulousaine, dont le siège est à Labège, est l’œuvre de deux ingénieurs : Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet. Concrètement, le réseau longue portée permet la transmission de données de taille réduite entre les appareils connectés, sans avoir recours à un téléphone mobile. Leader dans son secteur, Sigfox affiche une offre de connectivité cellulaire exclusivement dédiée aux communications à bas débit.

De fait, le service réduit significativement la consommation d’énergie des périphériques connectés

tout en abaissant leur coût. Un système de connexion rendu possible grâce à l’utilisation d’une technologie radio Ultra narrow band (UNB), qui se sert de bandes de fréquence libre de droit et disponible partout dans le monde. Pour alimenter le réseau, on compte près de 1 500 antennes-relais réparties sur le territoire français pour une couverture estimée aux alentours des 92 % de la population française. Il ne s’agit toutefois pas de connecter Smartphones, ordinateurs et tablettes mais plutôt des objets dits plus « simples » comme une machine à café ou un congélateur. Par le biais d’une plateforme Cloud, les appareils peuvent recevoir mais aussi émettre des données.

Après cinq tours de table, qui représentent environ 280 millions d’euros depuis la création pour un total de 28 actionnaires, son PDG, Ludovic Le Moan a récemment refusé une offre de rachat de près d’un milliard d’euros. Actuellement présent dans 43 pays, le service prévoit de s’étendre à 60 d’ici la fin de l’année. Un contrat signé à hauteur de 300 millions d’euros en partenariat avec Senioradom, spécialiste de la téléassistance connectée destinée aux seniors, lui permettra d’ailleurs d’asseoir sa notoriété en Chine. Sa devise ? « One network, a billion dreams. »

Cybersécurité : se protéger en temps réel avec Alsid

Avec autant de données qui se baladent un peu partout sur la toile, se pose la question de leur sécurisation. Pour y répondre, de plus en plus de start-up fleurissent dans le secteur de la sécurité informatique. Parmi elles, Alsid aide les grands groupes à renforcer leur cybersécurité. Fondée en juin 2016 par Emmanuel Gras et Luc Delsalle (ex membres de la cellule opérationnelle de cybersécurité de l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI), ndlr), la jeune pousse a bouclé un récent premier tour de table estimé à 1,5 million d’euros mené par 360 Capital Partners et soutenu par Axeleo Capital.

« L’hyperconnexion a cassé l’ancien modèle du système d’information « château fort ». Considérer qu’on peut protéger son entreprise en ne s’occupant que de sa périphérie est voué à l’échec et va à l’inverse de la tendance actuelle », prévient le cofondateur, Emmanuel Gras. C’est pourquoi la solution a pour but la sécurisation des infrastructures Active Directory (AD) de Microsoft (qui désignent les services d’annuaire LDAP pour les systèmes d’exploitation Windows, ndlr). Véritable poumon informatique, l’AD, cible des cyberattaques, serait présent chez 95 % des grands groupes.

Alsid propose ainsi des services centralisés d’identification et d’authentification pour les systèmes d’exploitation Windows. Bien souvent, il est question d’accès aux boites emails ou de résultats confidentiels. Et pour assurer la protection de ces données, la solution détecte l’apparition de failles en temps réel afin de prévenir d’éventuelles cyberattaques. La société parisienne entend bien, quant à elle, accroître ses effectifs d’ici fin 2018 et atteindre les 25 collaborateurs dans son équipe de R&D afin d’accélérer sa croissance en Europe.

Ikea, une entreprise toujours séductrice

Ikéa est devenue une entreprise qui aime conquérir sa clientèle grâce à des idées audacieuses qui mettent en exergue sa créativité et donc celles de ses clients qui n’hésitent pas à communiquer sur les réseaux sociaux. Voici quelques-unes des idées qui ont conquis nombre de consommateurs.

chat buzz = Lâcher de chats chez Ikea (2010)

La campagne de publicité Ikea UK a mis en scène nos amis, les chats. Et si 100 chats s’appropriaient un magasin Ikea ?

Une pub IKEA qui fait le buzz en Suède (2011)

On se souvient de la publicité qui mettait en scène deux amoureux mangeant des spaghetti… qui s’avéraient en fait être un lacet de chaussure. .

« Si tu dors à Dijon… » : Ikea surfe sur le buzz (2013)

L’enseigne suédoise d’ameublement a détourné la phrase polémique de Jean-Pierre Foucault pour en faire un argument marketing.

« Quand on dort à Dijon, on se réveille à Dijon ». La petite phrase prononcée sur un ton léger par Jean-Pierre Foucault sur le plateau de Thierry Ardisson une semaine avant sa venue à Dijon pour présenter la cérémonie Miss France avait fait des vagues. Ikea a décidé de surfer sur le buzz en détournant la phrase pour vanter les mérites… de sa literie.

Quoi, t’es une marque, tu fais pas le buzz ? Non mais allô ! (2013)

C’était trop tentant…

La branche française du groupe Ikea a cédé à l’envie de parodier le buzz de Nabila des Anges de la téléréalité lorsqu’elle s’est aperçue qu’un de ses produits porte le nom « Hallö ».

Sur la page web du produit, un coussin de chaise, la marque a inscrit « Allô ? Non mais allô quoi ? T’es une chaise et t’as pas de coussin ? Allô ? Allô ? ». Davantage petite blague perso que coup marketing, la page web a néanmoins bien tourné sur le web. L’histoire ne dit pas si les ventes de ces coussins se sont envolées.

Quand Ikea s’attaque au géant Apple ! 2014

Après la reprise du Slogan de Nabila, Ikea décide de parodier la pomme ! 

C’est le buzz de la rentrée : IKEA se paie la tête d’Apple dans une pub qui encense le « BookBook« . Un livre, un vrai, fait de pages, relié comme il se doit, sans fil, avec une autonomie infinie, qui se prête, s’échange, se partage à volonté…

Ikea fait le buzz en remplaçant les sièges d’un cinéma par des lits (décembre 2014)

Afin de faire la promotion de ses lits et matelas, le géant du mobilier IKEA a transformé les sièges d’une salle de cinéma en lits. Les spectateurs ont ainsi pu regarder leur film dans des conditions plutôt originales. Opération réussie : la campagne est en train de faire le tour du Web ! Une belle action de marketing viral pour cette fin d’année qui prouve encore tout le savoir-faire d’IKEA en la matière.

En 2015 IKEA fait le buzz et lance un nouveau concept de restauration

A Genève, de nouveaux panneaux de circulation avaient attiré l’attention… En plus des habituels panneaux de direction vers Lausanne ou Nyon, les directions “Boulettes de viande suédoises” ou de “Nos fameux hot-dogs” se sont affichées avec audace. La marque IKEA a réalisé une opération de street marketing.

En déguisant sa pub en panneaux de signalisation, la marque oriente les gourmands vers un nouveau concept de restaurant.

En 2016, IKEA surfe sur le buzz de son sac « FRAKTA »

Depuis plusieurs mois, l’iconique sac “FRAKTA” d’IKEA fabriqué de polypropylène bleu et détaillé du logo jaune de la marque suédoise se voit détourné en une multitude de produits. La firme surfe ainsi sur le buzz de son accessoire en droppant un bob “KNORVA” à l’esprit DIY.

Entre version premium chez Balenciaga, casquette DIY chez Chinatown Market et Pleasures ou customs amateurs, l’emblématique sac proposé par IKEA pour faire votre shopping dans leurs magasins s’est vu détourné de nombreuses manières pour devenir un véritable accessoire de mode. Des objets customs désormais rejoints par le bob “KNORVA” officiellement lancé par la firme suédoise au prix de 3,99$.  Une belle façon de surfer sur le buzz insolite du célèbre sac.

IKEA SUPPRIME LES FEMMES DE SON CATALOGUE (2016)

Ikea s’offre un bad buzz qui pourrait devenir un cas d’école bien cynique. La marque supprime toutes les femmes de son catalogue pour plaire à une communauté ultra-orthodoxe, cible niche.

Balenciaga revisite le sac bleu Ikea… à prix d’or (2017)

Les fans de Demna Gvasalia peuvent désormais s’offrir un sac Balenciaga inspiré du cabas « Frakta » d’Ikea. Une réinterprétation non dénuée d’humour qui a un prix: 1695 euros, contre 80 centimes pour la version suédoise.

Le même bleu sulfate, les mêmes (sur)dimensions, les mêmes doubles anses: difficile de faire plus ressemblant. Pour imaginer les accessoires de la nouvelle collection masculine Balenciaga de ce printemps-été 2017, Demna Gvasalia, directeur artistique de la maison depuis près de deux ans, s’est tourné vers l’allié de tous les déménagements en s’inspirant d’Ikea. En revanche, comme il fallait s’y attendre, les prix sont loin d’être aussi serrés que chez le géant suédois! 

Alors que le bien connu « Frakta » est à 80 centimes, le Carry Shopper en cuir d’agneau siglé Balenciaga affiche un prix de vente de 1695 euros. Une différence de budget conséquente que beaucoup d’internautes moquent déjà sur Instagram et Twitter. 

Ikea de s’installer à La Madeleine (2018)

Après Décathlon, et Leroy Merlin, c’est au tour d’Ikea de s’installer à La Madeleine. La marque suédoise a vu les choses en grand pour l’ouverture de son premier magasin dans Paris Intramuros : une communication massive dont l’aménagement d’un des quais du métro parisien. Ikea y a exposé plusieurs centaines de ses produits : un joli coup de com’ qui a su créer le buzz…

IKEA SE LANCE DANS LA MODE. ÇA VOUS TENTE?

la collection capsule d'IKEA

Après avoir lancé le sac Fracta, l’un des it-bags de l’année 2019, et initié une collaboration avec Virgil Abloh, le directeur artistique des collections hommes de Louis Vuitton, qui a donné lieu à la collection Markerad en 2019, IKEA revient sur le devant de la scène mode en lançant sa propre collection capsule.

Le 20 juillet, c’est sur son site japonais que l’enseigne suédoise de mobilier a ainsi dévoilé cette nouvelle collection qui fait déjà le buzz et se voit composée de t-shirts, d’un hoodie, d’un sac fourre-tout, d’un parapluie, de deux types de serviettes de bain et… de deux bouteilles d’eau.

IKEA surfe sur le buzz de son sac « FRAKTA » en droppant un nouveau bob original

Ikea surfe sur le buzz de son sac shopping, détourné maintes et maintes fois ces trois dernières années, avec un accessoire mode pile dans la tendance : le bob bleu Knorva griffé de l’emblème jaune d’Ikea. Affichant un prix de 3,99$, cet objet de désir est pour le moment uniquement à shopper sur le site américain du géant suédois.

Le bob "Knorva" d'Ikea

De l’intelligence artificielle aux neurosciences

De l’intelligence artificielle aux neurosciences

Qui peut, aujourd’hui, prédire les limites de l’avancée technologique ? En effet, les machines ont déjà commencé à remplacer l’Homme dans certaines de ses tâches et, lui, à se voir augmenté grâce aux neurosciences et à l’intelligence artificielle. La révolution technologique est bel et bien en marche.

Alors que la révolution technologique continue de courir, l’intelligence artificielle n’en finit plus de se développer. Au programme, robotique et neurosciences dominent le paysage. D’ailleurs, que l’on parle de machines ou de l’Homme augmenté, la course à l’innovation chez les start-up se poursuit vitesse grand V.

Snips, un assistant vocal personnel

Créée par Rand Hindi en 2013, la plateforme vocale Snips est avant tout un laboratoire de recherche en intelligence artificielle. Concrètement, l’assistant combine la détection de mots clés dits « hotwords » avec la reconnaissance vocale qui transforme ces derniers en texte, mais aussi avec la compréhension du langage naturel, qui livre les instructions au système et génère des réponses. Sa technologie de reconnaissance 100 % vocale permet de garantir la confidentialité des données de son utilisateur en ne les reliant pas au Cloud. Son fondateur assure : « Nous sommes les seuls en mesure de faire cela aujourd’hui, ça nous permet de garantir la protection des données utilisateur, et d’être aligné avec le RGPD (Règlement Européen sur la Protection des Données). »

Après une levée de 5,6 millions d’euros en 2015, Snips remet ça en réalisant un tour de table d’environ douze millions d’euros en juin dernier. « Les fonds levés vont nous permettre d’une part de poursuivre notre R&D et d’autre part de monter une équipe commerciale pour se développer à l’international », explique Rand Hindi. Alors que la start-up se penche exclusivement sur la reconnaissance vocale pour objets connectés, pour se différencier de ses concurrents, sa stratégie reste la même : « privacy by design ». Autrement dit, la protection de la vie privée dès la conception. Une devise forte appréciée dans un monde où la sécurité des données est sujette à polémique.

OrCam rend la vue aux aveugles et malvoyants !

Fondée en 2010 par Amnon Shashua et Ziv Aviram (cofondateurs de Mobileye, leader du système d’évitement des collisions et innovateur de conduite autonome, ndlr), OrCam rend les personnes aveugles ou malvoyantes plus indépendantes. De quelle manière ? En exploitant la puissance de l’intelligence artificielle et celle de la réalité augmentée, ainsi qu’en incorporant une technologie pionnière dans une plateforme portable. La paire de lunettes, qui fonctionne avec le système nomade OrCam MyEye 2.0, permet à ses utilisateurs de reconnaître les visages ou d’identifier des objets mais aussi de leur indiquer oralement les choses qu’ils ne peuvent percevoir.

Pour l’anecdote, MyEye reconnaît même les billets de banque… Les fameuses lunettes ont également la capacité de mémoriser et de lire à haute voix les textes désignés par l’individu. Implantée à Jérusalem, OrCam a été valorisée plus de 600 millions de dollars. Côté produit, ce dernier est déjà commercialisé en France (où près de 1,7 million de personnes sont touchées par une déficience visuelle, ndlr) par Essilor, leader mondial du verre correcteur, pour un prix avoisinant les 3 000 euros. La mission d’OrCam : « améliorer la vie de 285 millions de personnes dans le monde. »

Augmenter notre cerveau : l’ambition de Neuralink

Jusqu’où ira l’intelligence artificielle ? Neuralink vient de repousser encore plus loin les frontières de l’avancée technologique. Mise au point en 2016 par le milliardaire Elon Musk, cette start-up californienne ambitionne de réorienter l’intelligence artificielle afin d’amplifer la capacité de nos cerveaux. Après tout, quoi de mieux que de rendre nos cerveaux super intelligents pour contrer une éventuelle forme de super intelligence qui viendrait contrôler le monde ? Pour y parvenir, il est question de concevoir des interfaces Hommes-machines par le biais d’implants dans notre cerveau afin de développer nos capacités cognitives.

Plutôt que de laisser passer quantité d’informations vues sur le web à la manière d’une « bande passante », l’idée serait de connecter l’Homme à la machine grâce à des « cordons cérébraux ». Si le projet peut faire peur, son fondateur s’investit personnellement dedans et a déjà recruté plus d’une soixantaine de salariés. En attendant, pour connaître le résultat de cette fusion entre l’Homme et la machine, rendez-vous dans quelques années… 

Persado et son IA spécialisée en marketing

L’intelligence artificielle de Persado est capable de générer des campagnes marketing personnalisées pour toucher chaque individu le plus efficacement possible. L’algorithme comprend les souhaits d’ une entreprise envers  ses clients, puis détermine l’approche la plus efficace et la recommande. En 2019, Persado a signé des contrats avec de grandes entreprises comme JPMorgan Chase. Au cours des trois dernières années, elle a doublé son revenu récurrent annuel.

LivePerson et son IA d’analyse de messageries

L’intelligence artificielle de LivePerson est capable d’analyser les messages de clients humains sur les messageries pour déterminer vers quel représentant du service client les rediriger.

Cette IA est compatible avec de nombreuses messageries comme WhatsApp et Alexa. En la combinant avec une technologie d’IA conversationnelle (chatbot), il est possible de multiplier l’efficacité du service client par deux et d’augmenter les ventes à hauteur de 20%…

Nvidia transforme les croquis en images photo-réalistes

Le géant des cartes graphiques, Nvidia, est aussi un acteur majeur de la recherche dans le domaine de l’IA. L’une de ses intelligences artificielles est dénommée GauGAN, en référence au célèbre peintre Paul Gauguin.

Il s’agit d’un modèle de Deep Learning capable de convertir une description textuelle ou un simple croquis en une image photo-réaliste. La vidéo de démonstration cumule déjà plus de 1,6 million de vues sur YouTube.

De nombreux directeurs artistiques et artistes concepteurs de grandes entreprises d’industries du cinéma ou du jeu vidéo utilisent GauGAN pour le prototypage d’idées afin de pouvoir apporter des changements très rapides aux paysages numériques. De plus, les informaticiens peuvent utiliser cet outil pour créer des mondes virtuels utilisés et entraîner les voitures autonomes.

Pourquoi utiliser LinkedIn pour votre entreprise ?

Pourquoi utiliser LinkedIn pour votre entreprise ?

Si aujourd’hui les entrepreneurs ont bien compris l’importance des réseaux sociaux notamment Instagram ou Twitter pour communiquer et promouvoir leur entreprise, ils sont encore beaucoup à se désintéresser des plateformes professionnelles. Pourtant ce sont des outils indispensables pour les femmes et hommes issus de métiers et de secteurs d’activités très variés afin d’accroître leur réseau et développer leur business. LinkedIn est le plus grand réseau social professionnel au monde et aussi le plus ancien. Créé en 2003 par cinq fondateurs, dont Reid Hoffman puis racheté par la multinationale informatique Microsoft en 2016, il compte actuellement plus de 600 millions d’utilisateurs dans le monde, mais bien loin des milliards d’usagers de Facebook et YouTube. Voici les raisons pour lesquelles il est important d’utiliser cette plateforme pour vous et votre société.

LinkedIn est un réseau social professionnel créé en 2003, conçu pour aider les professionnels et entrepreneurs à élargir leur réseau professionnel, à trouver de nouvelles opportunités ou à développer leur image de marque.

En 2019, LinkedIn reste et conforte sa position de réseau professionnel leader mondial pour donner de l’ampleur à votre activité.

8 statistiques sur LinkedIn - Mounir Digital
mounirdigital.fr

LinkedIn dans le monde

  • 660 millions de membres inscrits en 2019
  • 303 millions d’utilisateurs actifs par mois en 2019
  • La 13ème place dans le top 20 des meilleures plateformes en 2019
  • Plus de 2 nouveaux inscrits par seconde !
  • 24 langues disponibles et une présence dans plus de 200 pays et territoires

LinkedIn en France

  • 20 millions de membres inscrits en France en 2020 (soit près de 64% de la population active !)
  • 10 millions d’utilisateurs actifs par mois en France en 2019
  • 13,5 millions de visites uniques par mois et 2,2 millions par JOUR en 2019

Les utilisateurs

LinkedIn rassemble une grande diversité de profils différents. Sur l’ensemble des utilisateurs dans le monde, LinkedIn c’est :

  • 55% d’hommes
  • 44% de femmes
  • Un âge moyen de 44 ans
  • 46 millions d’étudiants et de jeunes diplômés
  • Plus de 30 millions d’entreprises inscrites
  • Avec 17 minutes passées en moyenne par mois sur le réseau
  • Plus de 70% des membres se trouvent en dehors des USA

Si LinkedIn est loin des milliards d’utilisateurs des autres réseaux sociaux, elle suscite de plus en plus d’engouement et offre aux entreprises, des avantages non négligeables. Augmentation de la visibilité, de la notoriété ou du réseautage, autant de raisons pour l’entrepreneur et son entreprise  d’utiliser cette plateforme.

Attirer les clients et talents via un profil ou une page

En créant votre profil professionnel ou votre page entreprise sur LinkedIn, vous pourrez gagner en visibilité en améliorant votre référencement naturel sur les moteurs de recherche comme Google, vous disposez de leads (contacts enregistrés auprès de clients potentiels, ndlr), vous renforcez votre identité numérique et pouvez recruter de potentiels talents dans votre société. Il est alors primordial avec son profil personnel de préciser sa mission, ses passions professionnelles ou ses aspirations, le but étant d’attirer l’attention des autres membres et de leur donner envie de s’intéresser à votre firme. Il faut réaliser une biographie courte mais précise afin d’expliquer concrètement qui vous êtes et ce que vous faites. Le profil doit être également bien rempli, car selon plusieurs études, vous avez quarante fois plus de chance de recevoir de nouvelles opportunités si vous indiquez de nombreuses informations et publiez du contenu.

En effet, la plateforme permet de publier et partager des posts ou des articles. Une façon de vous positionner en tant qu’expert auprès de la communauté. La page entreprise est également un élément important pour entrer en contact avec des collaborateurs, des investisseurs et des clients. Elle permet de réunir tous vos salariés membres de LinkedIn sous une seule entité et d’améliorer la notoriété de votre firme. De plus, vous pouvez y intégrer des offres d’emploi et y poster des informations importantes concernant vos produits ou services. Selon une étude d’IDC (International Data Corporation, groupe mondial de conseil et d’études sur les marchés des technologies de l’information, ndlr) 50% des acheteurs B2B utilisent le réseau social pour prendre des décisions d’achat et sont susceptibles de le faire, auprès d’une entreprise avec laquelle ils sont abonnés.

Améliorer son réseau et son expertise avec les groupes

L’un des intérêts essentiels de LinkedIn pour les entrepreneurs et leur société se place majoritairement dans la multitude de contacts qu’ils peuvent nouer avec des confrères, des clients ou encore des collaborateurs. La possibilité de créer des groupes permet de fédérer des personnes au sein de la communauté, afin de discuter et d’échanger sur les tendances et les évolutions d’un marché  de nouer des liens d’affaires ainsi que de proposer son expertise sur un sujet donnée. Si vous mettez en place votre propre groupe consacré à votre activité ou votre entreprise en proposant des débats ou des commentaires entre membres, vous suscitez l’intérêt et l’attention de tous sur votre savoir-faire.

Ils voudront en savoir plus et voire même souhaiteront acheter votre service ou votre produit.

Ces groupes comme « A Startup Specialists Group », « Band of Entrepreneurs » et «Digital Marketing » sont également des éléments importants pour améliorer et développer votre entreprise. Le premier composé de 284 541 membres s’adresse aux start-up avec des conseils d’investisseurs et de mentors pour mettre en place un crowdfunding, instaurer de meilleures pratiques commerciales ou gérer un réseau professionnel. Le deuxième, avec 26 677 membres, apporte un soutien sur des sujets complexes comme le juridique, les ressources humaines et les nouvelles technologies. Quant au troisième, il se concentre sur les différents aspects du marketing numérique notamment la publicité sur les réseaux sociaux ou sur Smartphone en proposant des rapports actualisés sur les nouvelles tendances..

LinkedIn veut attirer les professionnels et les entreprises

pour les aider à être plus productifs et à optimiser leurs recrutements, leur marketing ou encore leurs ventes. Le réseau social a notamment déployé ce mois-ci en France, son outil, LinkedIn Salary, déjà disponible aux États-Unis et en Allemagne. Il a pour objectif d’aider les professionnels français à prendre de bonnes décisions de carrière et à améliorer leur évolution salariale. En effet, le salaire est l’un des aspects qui intéressent le plus des candidats lorsqu’ils souhaitent s’investir dans un poste, mais il est souvent complexe à estimer.

Cette nouvelle fonctionnalité propose ainsi des informations fiables et actualisées concernant l’estimation du salaire d’un emploi donné et les facteurs qui influent sur cette rémunération comme le lieu ou le niveau d’expérience. La plateforme a également mis la main sur Glint, une start-up centrée dans un logiciel pour les ressources humaines, en déboursant plus de 400 millions de dollars. Celle-ci propose aux dirigeants d’entreprises et aux cadres de mesurer l’engagement et les compétences de leurs collaborateurs via des questionnaires, débouchant sur des recommandations à mettre en place. En rachetant cette société, LinkedIn veut soutenir les entreprises dans leur recrutement et leur permettre de conserver leurs membres talentueux.

Les sens cachés des logos qui ont le vent en poupe

Les sens cachés des logos qui ont le vent en poupe

Il est naturel pour un journaliste comme pour un client de se poser la question de l’origine d’un logo. Comme pour le prénom de naissance s’il se heurte à des hésitations c’est parce q’il sera porté tut au long de sa vie et que d’en changer n’est pas une tâche  aisée. Zoom sur les sens cachés des logos qui ont le vent en poupe

De nombreuses grandes entreprises ont glissé un sens caché dans leur logo. Zoom sur des logos qui pourraient bien vous inspirer pour créer le vôtre. Souvent facilement mémorisables, ils transmettent des signes et des symboles que ce soit en termes de traits, taille, d’épaisseur et même de couleur qui captent l’attention.

Adidas : l’image de l’effort

Qui ne connaît pas les trois bandes d’Adidas ? Mais que représentent-elles en réalité ? Un triangle. Bizarre me  direz-vous ? Il s’agit en fait d’une montagne, symbole des efforts à surmonter par les sportifs. Quant au nom de l’entreprise, il a été élaboré à partir du nom du fondateur : Adolf Dassler.

Amazon : le symbole de l’objectif de la marque et de son offre

Le logo de la marque Amazon possède une double signification. La flèche jaune représente un sourire qui est l’objectif de la marque pour ses clients et qui traduit la satisfaction. Plus discret, la flèche relie le A et le Z, symbole que l’on peut tout trouver sur le site.

Apple : le lien avec le nom et jeu de mot

Comme son nom l’indique, il s’agit bien d’une pomme. On pourrait se dire que la pomme croquée est le symbole de la tentation mais en réalité, son designer Rob Janoff a indiqué le pourquoi du comment : « La morsure dans l’un des fruits était une expérience. Par pure coïncidence, le mot morsure (bite en anglais, ndlr) est aussi un terme lié à l’informatique ».

Beats : la représentation du produit

L’entreprise produit des casques et c’est justement ce que représente le logo de l’entreprise avec une représentation de profil. Le cercle rouge, quant à lui, représente la tête de l’utilisateur. Un logo en toute sobriété.

BMW : le symbole des origines

La marque, à travers, son logo a voulu rester fidèle à ses origines. Si on aurait pu penser qu’il s’agissait d’un moteur avec une hélice qui tourne pour marquer ses origines dans l’aviation de la marque, il s’agit en réalité de la partie centrale du drapeau de la Bavière.

Chanel : nom du fondateur, du château ou sa représentation ?

La pensée immédiate quand vous voyez le logo de Chanel reste de penser qu’il représente les initiales de sa fondatrice Coco Channel ou encore du Château Crémat qui fut le lieu de sa conception. Il serait en réalité la représentation des arcs voûtés du château. Simple coïncidence ?

Evernote : l’animal symbole de l’activité de l’entreprise et ses dessins

Evernote demeure une application qui organise et synchronise les notes et le stockage d’informations. L’éléphant n’est pas un hasard puisqu’il symbolise souvent la mémoire. Le coin replié de l’oreille fait étrangement penser au fait de corner une page pour se rappeler l’endroit où nous nous sommes arrêtés.

Google : un jeu de couleurs

Le logo comporte quatre couleurs : le rouge, le jaune, le bleu et le vert. La lettre verte vient briser une suite qui pourrait être simple : bleu, rouge, jaune. En réalité, cette lettre a pour but de montrer la volonté de la marque à évoluer avec ses propres règles.

Hyundai : symbole caché de la relation client

On pourrait se dire que le logo du Hyundai n’est simplement que la première lettre de son nom mais la lettre H montrerait en réalité deux personnes qui se donnent la main. Vous avez deviné qui ? Le client et l’entreprise.

McDonald’s : le symbole architectural tout simplement

A l’origine le logo ne fait que représenter deux grands arcs dorés qui ornaient les premiers restaurants de l’enseigne. Le psychologue Louis Cheskin semblerait avoir convaincu de garder le logo qui représenterait, à l’envers, la poitrine d’une femme induisant la confiance.

Nike : l’objectif en point de mire

On voit souvent une virgule voire même une validation dans le logo de Nike. En réalité il s’agit des ailes de la déesse grecque, comme l’a confirmé Carolyn Davidson, symbole des guerriers qui vont à la victoire. Anecdote, l’étudiante aurait eu le choix entre être payée une petite somme ou recevoir des parts.

Pepsi : le logo ultra complexe

Ma légende veut que le logo de Pepsi soit un logo très complexe réunissant les phénomènes inconnus de la planète sous l’égide des couleurs du drapeau américain : la forme de la planète, le Feng Shui et le Yin et le Yang seraient ainsi présents dans le logo.

Pinterest : le logo comme fonction

Le logo de l’entreprise Pinterest fonctionne un peu comme le coin de l’oreille de l’éléphant d’Evernote puisqu’il montre une punaise, symbole des images que l’on colle.

Sony Vaio : l’image pour l’activité

L’entreprise est spécialisée dans des activités liées à la musique, aux images, aux jeux et à Internet et son logo le rappelle bien. Les deux premières lettres de Vaio symbolisent une vague qui représente le signal analogue et les deux dernières ressemblent à 1 et 0, bases du langage binaire

Toyota : le nom de l’entreprise caché dans le logo

Le logo Toyota a ceci d’original qu’on pourrait y retrouver toutes les lettres du mot TOYOTA. Mais celui-ci représenterait aussi une tête d’aiguille avec un fil faisant référence aux origines de l’entreprise dans les métiers à tisser.