Accueil Blog Page 751

Ces start-up vertes qui préservent l’environnement

Ces start-up vertes qui préservent l’environnement

Le monde se soucie plus que jamais de notre impact sur l’environnement. L’écologie est devenue une tendance qu’il est bon d’adopter et le développement durable un enjeu fondamental d’aujourd’hui et de demain. Pour préserver cet écosystème, les start-up vertes se mettent, elles aussi, à s’interroger sur l’avenir de notre belle Planète bleue. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le vert est à l’honneur.

Lancée en 2016 par le ministère en charge de l’Environnement, la GreenTech verte soutient et accompagne les jeunes entreprises innovantes dont les produits ou les services contribuent à la croissance verte et bleue. 121 entreprises bénéficient du label GreenTech verte. Tous les domaines de la transition écologique sont concernés : le climat, l’énergie, le bâtiment durable, la mobilité, l’économie circulaire ou la biodiversité… En décrochant un label GreenTech verte, les entreprises bénéficient d’une visibilité propice à la valorisation de leur projet.

Éclairer sans électricité grâce à la bioluminescence

« Glowee, c’est la mer qui nous éclaire. » Cofondée en 2014 par Sandra Rey, Geoffroy de Bérail et Samuel Juillot, cette start-up produit de la lumière sans utiliser d’électricité grâce au phénomène de la bioluminescence. Cette réaction chimique est en effet possible avec certains organismes marins notamment tels que des poissons, des algues, des méduses, des calamars ou encore des crevettes. Après avoir manipulé des bactéries qui sont ensuite mélangées à des nutriments, le mélange obtenu, à l’état liquide ou de gel, est par la suite enfermé dans une coque en résine organique, dont la taille varie selon l’intensité et la durée de lumière souhaitées. Faisant partie des start-up ambassadrices de la French Tech à la COP21, Glowee (qui provient de l’anglais « glow », qui signifie « lueur », en français, ndlr), a pour ambition de révolutionner l’éclairage urbain en limitant son impact environnemental.

« À nos débuts, cette lumière ne durait que quelques secondes. L’année dernière, on est parvenus à la prolonger jusqu’à 48 heures et ces dernières semaines, on a atteint les 72 heures. Soit trois jours de lumière en continu », lance avec enthousiasme Sandra Rey. Un concept prometteur donc.

ILEK, le « 1er fournisseur d’électricité verte et locale »

Toujours dans une logique de développement durable, ILEK se place comme la première plateforme de vente et d’achat d’électricité 100 % renouvelable. La start-up toulousaine lancée à la fin de l’année 2016 propose aux consommateurs de choisir l’origine de l’électricité qu’ils utilisent, à savoir hydraulique, éolienne ou solaire.

Tout a commencé à partir d’un simple constat : 32 millions de foyers utilisent l’électricité en France mais 87 % sont desservis par le fournisseur EDF. Or, 20 % de la production globale d’énergie provient du renouvelable et les modes de consommation prônent la valorisation du territoire et donc la proximité. D’où le choix, pour ILEK, de se tourner vers l’énergie verte et locale.

« Il s’agit d’améliorer l’accès à l’énergie locale pour des milliers de Français et, demain, des millions d’Européens », explique son fondateur, Julien Chardon. Cet outil de mise en relation entre producteurs et consommateurs se voit par ailleurs doté d’un logiciel capable d’analyser et d’optimiser en temps réel la quantité d’électricité consommée. Et le concept semble déjà convaincre : « J’ai choisi de soutenir un producteur d’électricité renouvelable situé à 5 km de chez moi sans même savoir qu’il y avait un producteur aussi près de chez moi. Je participe donc à son développement », témoigne fièrement l’une des utilisatrices de la plateforme.

OptiMiam, l’application anti-gaspillage alimentaire

L’achat du « juste à temps » : un bon moyen de réduire le gaspillage alimentaire. La start-up à l’origine du concept compte déjà plus de 150 000 utilisateurs et 700 commerçants partenaires. Lancée en 2014 par Raodath Aminou, Alexandre Bellage et Meddy Menzikoff, OptiMiam géolocalise les consommateurs afin de leur proposer des offres proches de chez eux et pouvant aller jusqu’à 70 % de réduction. « Nous offrons en moyenne 40 % de rabais mais cela peut aller de 25 à 80 %. Il y a de bonnes affaires toute la journée mais surtout après le déjeuner et en fin de journée », affirme Raodath Aminou. Comment ça marche ? Quotidiennement, les commerçants mettent à jour leur inventaire en ligne. Ces derniers y indiquent alors leurs surplus alimentaires en promotions.

Pour le consommateur, c’est l’occasion de profiter de produits frais à prix réduits. « Chez OptiMiam, on est convaincu que la nourriture, c’est fait pour être mangé et non jeté ! C’est pourquoi nous avons décidé de créer une solution innovante à l’heure du numérique pour donner plus de marge de manœuvre aux commerces de proximité alimentaires afin qu’ils puissent vendre à temps leurs produits frais », précise Alexandre Bellage. Gratuite pour les particuliers, l’application se rémunère grâce aux abonnements souscrits par les professionnels. Alors qu’elle compte déjà Subway, Le Fournil de Paris ou encore Carrefour City, OptiMiam entend bien élargir sa liste de commerçants.

Les 3 boîtes françaises dont vous avez forcément entendu parler

boîtes françaises

En créant leur start-up, les fondateurs avaient pour ambition de bousculer les codes. Aujourd’hui, leur boîtes françaises s’affiche comme des pépites entrepreneuriales à la croissance folle. Innovation, internationalisation, compétitivité et… réussite à la française ! Face au coronavirus, elles affichent leur adaptabilité et leur solidarité.

Les pieds sous la table avec Allo Resto ( Just Eat)

J’ai faim ! Le frigo vide ? Pas de panique ! En effet, le cri du ventre se concrétise par un clic et une commande, envoyée à votre restaurateur avec la garantie d’être livré chez vous entre 30 et 45 minutes. Alloresto, c’est la plateforme de mise en relation avec les restaurants les plus proches de votre domicile ou de votre travail.

La société a permis la livraison en 2013 de 6.5 millions de repas.

Créée en 1998 par Sébastien Forest, l’entreprise s’est, après Paris et sa région, structurée sur l’ensemble du territoire grâce notamment à l’arrivée de l’ADSL. Depuis, le meilleur ami de vos dimanches soirs a intégré un programme de fidélité. Celui-ci vous propose des bons d’achats pour télécharger de la musique en ligne, des vidéos ou faire des dons à des associations caritatives. L’intermédiaire en ligne permet également aux utilisateurs de donner leur avis sur les commandes (qualité, rapidité) grâce à un système de notes et de commentaires.

Pour 2014, la boîte « table » sur un chiffre d’affaires de 65 millions d’euros.

Pour faire face aux conséquences économiques et sociales liées à la pandémie de Covid-19 qui sévit depuis plusieurs semaines à travers le monde, Just Eat France a mis en place un plan de solidarité pour soutenir ses restaurateurs partenaires, ses clients, ainsi que les personnes aujourd’hui fragilisées pendant cette crise sanitaire sans précédent. Ainsi, Just Eat a investi un million d’euros pour mener des actions terrains en France auprès de ces publics. Afin de minimiser l’impact économique des restaurateurs, deux mesures applicables du 1er avril au 30 avril 2020 auprès des professionnels de la restauration : 

  • la gratuité des frais d’abonnement à la plateforme Just Eat pour tous les restaurateurs partenaires (anciens et nouveaux entrants) ;
  • une remise de 20 % sur l’ensemble des commissions émises par Just Eat sur les commandes des restaurants indépendants.

Pour soutenir l’alimentation des personnes les plus vulnérables durant le confinement, le financement de repas solidaires en avril 2020 auprès d’associations et de groupements d’intérêts publics comme le Secours Populaire et le Samusocial de Paris : 

  • environ 3 000 repas financés par Just Eat auprès de ses restaurants partenaires pour répondre à l’urgence alimentaire de plusieurs milliers de personnes sur le territoire national. Soit les personnes isolées handicapées, sans-abri, jeunes sans ressource, etc. ;
  • des livraisons assurées bénévolement par le partenaire de Just Eat : la start-up Stuart.

Le coffret-cadeau leader du marché avec Wonderbox

Que vous l’ayez offert à des amis ou acheté pour vous faire plaisir, le coffret cadeau, made in Wonderbox est devenu un indispensable des anniversaires ou des Noël-sous-le-sapin. Créé par un jeune couple d’entrepreneurs, Bertile Burel et James Blouzard, à peine revenu d’un tour du monde-voyage de noces de 6 mois, Wonderbox surfe sur les modifications sociétales de ces dernières années. Les congés annuels sont de plus en plus fragmentés. D’ailleurs, ils ne se composent que de quelques nuitées.

Un séjour court avec un budget de plus en plus limité. Mais durant lequel les clients veulent vivre des moments insolites, en conformité avec leurs loisirs. Partant de ce constat, l’entreprise lance, dès 2004, une offre fondée sur trois notions clefs : proximité, loisirs et surprise. Dix ans plus tard, Wonderbox est leader du coffret-cadeau grâce à des partenariats avec des agences de voyage. Elle a lancé l’année dernière la dématérialisation du coffret, tout en se renforçant sur l’international (Espagne, Italie, Belgique et Suisse).

Face à l’ampleur de la crise du COVID 19 et pour aider ses partenaires qui vivent une situation économique particulièrement difficile avec l’arrêt de leur activité, le Groupe Wonderbox n’a pas oublier de s’engager, fidèle à ses valeurs et  a mis en place des mesures pour soutenir ses partenaires et la reprise de leur activité.

Les 3 mesures solidaires prises par Wonderbox pour aider ses partenaires :

Le paiement des partenaires à la réservation pour les coffrets & E-coffrets

Mise en place du paiement du partenaire à la réservation pour l’aider à relancer son activité.

Le bénéficiaire d’un coffret Wonderbox réserve auprès du partenaire de son choix à la date qui lui convient (pour une prestation en 2020 ou plus tard), le partenaire communique le N° du chèque cadeau et Wonderbox le rembourse.

Ainsi, les bénéficiaires de coffrets Wonderbox seront incités à procéder à leur réservation sans attendre afin de soutenir la trésorerie des partenaires à très court terme.

Le paiement des partenaires dès l’achat d’une activité Wonderexpérience

Wonderexpérience, c’est plus de 21 200 activités 100% françaises disponibles sur wonderbox.fr.

Pour tout achat d’une Wonderexpérience avant le 30/06/20, Wonderbox s’engage à régler le partenaire dès l’achat afin de l’aider à relancer son activité par un apport de trésorerie immédiat.

Le lancement de la gamme de coffrets solidaires « J’AIME LA FRANCE »

ZERO COMMISSION : Wonderbox reverse 100% des ventes aux partenaires de cette gamme de 3 coffrets.

Au service des annonceurs avec Criteo

La star des entreprises high-tech est moins connue du grand public pour son secteur d’activité que pour son entrée au NASDAQ, en octobre dernier ! C’est la première entreprise française à intégrer la bourse de valeurs américaine après Ilog en 1997. Fondée par Jean-Baptiste Rudelle, Franck Le Ouay et Romain Niccoli, Criteo opère aujourd’hui dans 46 pays et a installé ses bureaux dans 16 pays stratégiques. Ce qu’elle fait ? L’entreprise s’est spécialisée dans le reciblage publicitaire sur Internet. En effet, elle propose aux annonceurs de créer des bannières publicitaires personnalisées en fonction de l’internaute et de ses préférences. L’algorithme utilisé par la société repose sur une analyse de la navigation des Internautes. Notamment à partir de leur historique de navigation. Une success story à la française ! Ainsi, la société travaille aujourd’hui avec 5 500 clients à travers le monde et 6 000 éditeurs, depuis ses locaux rue Blanche à Paris.

 Le spécialiste français du ciblage publicitaire vient d’évaluer l’impact de la crise sanitaire économique et financière sur son chiffre d’affaires. Ainsi, le manque à gagner serait de près de 40 millions de dollars lors du deuxième trimestre. Il s’en sort plutôt bien puisque le secteur est fortement impacté.

Un Paris-Lyon à frais partagés avec Blablacar

La société roule et à pleine vitesse ! C’est sûr, le numéro 1 du covoiturage en Europe n’a pas fini de faire parler de lui. Que vous soyez des convertis de la première heure, des nouveaux amourachés ou des déçus de la formule initiale, Blablacar ne laisse pas indifférent ! Ainsi, la société est devenue une actrice incontournable de la consommation collaborative.

Créée en 2004 par Frédéric Mazella, l’entreprise met en relation des conducteurs et des passagers pour faire la route ensemble et partager les frais. En France, l’entreprise a fait ses preuves. Elle s’affiche comme une alternative fiable aux trajets traditionnels et rivalise avec la SNCF sur les trajets de longue distance. Une concurrence directe pour les TGV qui ont vu depuis deux ans et demi leur clientèle reculer. En France, elle étend sa présence : festivals, apéros, … et s’apprête à surfer sur la vague du vivre ensemble, à l’échelle mondiale après avoir levé en juillet dernier, 100 millions de dollars.

BlaBlaCar  demande de suivre les recommandations sanitaires formulées par le gouvernement qui comportent :

– ne pas voyager en cas de symptômes

– porter un masque en permanence

– garder une distance de sécurité

– ne pas se serrer la main

Dans le but d’assurer les conditions de voyage les plus sûres et favoriser la distanciation sociale à bord de votre véhicule, nous vous recommandons de limiter le nombre de vos passagers et passagères.

Les françaises sont incapables de se déconnecter pendant les vacances

Pendant les vacances, il est parfois difficile de se déconnecter de son travail et ce phénomène touche de plus en plus de Françaises chaque année.

Le chiffre à retenir : pendant leurs vacances les Français sont 71% à répondre aux emails et aux appels professionnels ; pourtant pour 56% cela les dérange ! Les Français auraient-ils du mal à se déconnecter de leur activité professionnelle pendant leurs congés ? Découvrez un sondage Qapa sur le rapport entre les Français et leur emploi réalisé il y a quelques semaines.

Un sondage réalisé par Qapa

Qapa, une plate-forme de recrutement en intérim a interrogé plus de 130 000 professionnels sur l’évolution de la connexion avec le travail pendant les congés des salariés.

Il a été réalisé entre le 27 juin et le 3 juillet 2018 : 50 % de cadres et 50 % de non-cadres, 48 % de femmes et 52 % d’hommes. Une représentation de l’emploi en France.

Une connexion en vacances de plus en plus présente

En 2018, 62 % des interrogés déclaraient répondre à leurs appels et emails professionnels durant leurs congés, aujourd’hui ce chiffre est passé à 71 %. Auparavant, 41 % disaient être dérangés par ce lien continu avec leur activité, aujourd’hui cela représente 56 % !

Il y a deux ans, 42 % des Français consultaient leur boîte mail professionnelle plusieurs fois par jour, ils sont aujourd’hui 49 %. Ils sont 35 % à la consulter au moins une fois par jour (33 % en 2018), 10 % chaque semaine (8 % en 2018) et 6 % jamais (contre 17 % en 2018).

D’ailleurs, pour rester connectés, les Français sont 87 % à utiliser leur smartphone pendant leurs congés, un chiffre en hausse de 12 points. Un smartphone permet pendant les vacances de jouer à des jeux mobiles ou des jeux de casino en ligne français, d’autant que certains sites offrent des bonus allant de 200 à 2000€, de consulter leur compte bancaire au Crédit Agricole ou à la Caisse d’Epargne mais aussi d’utiliser un GPS, trouver restaurants sur Google Maps. Une écrasante majorité par rapport à l’ordinateur portable (11%) ou même la tablette tactile (2%). 

Des Françaises de plus en plus accros à leur travail ?

A une époque où la crise sociale est grande, où des milliers de Français ont manifesté contre la réforme des retraites et où la crise sanitaire de la Covid-19 est encore présente, les Français serait de plus en plus addicts à leur boulot. Un constat fait par Qapa puisque les interrogés ont déclaré à 51 % être « workaholic » contre 39% en 2018 ! Parmi ces 51 %, 22 % pensent l’être totalement et 29 % « un peu ».

Le terme anglophone « workaholic » peut se traduire par « bourreau de travail », il désigne toute personne qui a développé une forme de dépendance au travail. Une pathologie qui peut être fatale pour la carrière ou même pour la vie puisqu’elle peut mener à un syndrome d’épuisement professionnel : le « burnout », qui conduit généralement à des arrêts de travail.

Les Françaises sont connectées mais l’acceptent de moins en moins

Selon 67 % des interrogés, leurs collègues feraient la même chose qu’eux pendant leurs congés (contre 52 % en 2018). Si en 2018 58 % du reste de la famille des interrogés acceptaient cette connexion continue avec le travail, en 2020 cette statistique passe à 49 %. Les familles des travailleurs acceptent donc de moins en moins le fait que la personne concernée passe une partie de ses vacances sur son téléphone ou son ordinateur portable pour répondre à des mails et à des appels de la part de ses collègues au lieu de profiter de ses congés avec sa famille.

En réalité, 79 % des Français qui ont répondu à ces questions pensent que cela leur permet de retourner au travail de façon plus sereine. C’est même une source de repos ! En effet, parmi les interrogés, 78 % pensent que les nouvelles technologies leur permettent de passer de meilleurs vacances ! 62% déclarent arriver à mieux se reposer grâce aux nouvelles technologies à leur disposition à chaque instant ! La connexion permise par les smartphones serait-elle synonyme de déconnexion mentale pour les Français ?

Les dispositifs de financement mis en place par Bpifrance

Les dispositifs mis en place par Bpifrance

Les entreprises ayant un projet de développement peuvent s’adresser à Bpifrance pour leur financement. 

Bpifrance est l’organisme référence pour le financement des entreprises. L’organisme a pour mission :

  • de soutenir les projets
  • de croissance,
  • d’innovation,
  • de développement à l’international…

Il a pour vocation d’être

  • un organisme de garantie
  • et un organisme de cofinancement.

Il est un véritable  partenaire financier de l’entreprise car il odre sa garantie aux banques .

Prêt Garanti État : 300 milliards d’euros pour soutenir les entreprises impactées par le Covid-19

Protéger les entreprises françaises du ralentissement de l’activité grâce à un dispositif massif et inédit. Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire vient de révéler les contours du « prêt garanti par l’Etat » pour aider les entreprises à surmonter les difficultés engendrées par la crise sanitaire du coronavirus. Il pourra représenter jusqu’à 3 mois de chiffre d’affaires 2019 de l’entreprise, ou deux années de masse salariale pour les entreprises innovantes ou créées depuis janvier 2019. 

Prêt garanti État : un dispositif ouvert à tous les secteurs d’activité  

Pour faire une demande de prêt garanti par l’Etat, les entreprises ont jusqu’au 31 décembre 2020 pour se tourner vers leurs banques habituelles :   

  • Entreprises de toute taille et de toute forme juridique (sociétés, entreprises innovanteset « jeunes entreprises innovantes (JEI) », commerçants, exploitants agricoles, professions libérales, micro-entrepreneurs, associations et fondations ayant une activité économique) 
  • Aucun remboursement ne sera exigé la première année 
  • L’entreprise peut décider d’amortir le prêt sur une durée maximale de 5 ans 
Pour en savoir plus :
Le gouvernement a mis à disposition un nouveau service d’information sur le site du ministère de l’Economie et des Finances afin de répondre à toutes vos questions

Les prêts d’amorçage

Le Prêt d’amorçage. Pour les entreprises de moins de 5 ans. Il doit faciliter l’accès au capital-risque pour les jeunes entreprises innovantes. Ce prêt intervient dans l’attente d’un investissement en fonds propres ou quasi-fonds propres. Aucun financement bancaire extérieur n’a besoin d’être associé. Il se rembourse en 8 ans.

Le Prêt d’Amorçage Investissement. Pour les entreprises de moins de 8 ans. Il intervient concomitamment à une intervention en fonds propres d’une société d’investissements. Il permet de renforcer la trésorerie de la jeune entreprise. Aucun financement bancaire extérieur n’a besoin d’être associé. Il se rembourse en 8 ans.

Les prêts pour le développement des entreprises de plus de 3 ans

Le Contrat de Développement Investissement.

Il finance les dépenses immatérielles générées par un projet d’investissement matériel ou immobilier. Il a une durée de 6 ans. Le prêt bancaire associé a un montant au moins égal à celui du Contrat de Développement Investissement.

Le Prêt Croissance.

Pour les PME et entreprises de taille intermédiaire. Il finance leurs projets d’investissements ou de croissance externe. Il a une durée de 7 ans. Ce prêt s’accompagne d’un financement bancaire d’un montant au moins égal

.Le Prêt d’Avenir.

Pour les PME et entreprises de taille intermédiaire en phase de croissance. Il a une durée comprise entre 8 et 10 ans. Il s’accompagne d’un prêt bancaire d’un montant au moins identique.

Le Prêt Croissance International.

Il accompagne le développement à l’international des PME et entreprises de taille intermédiaire. Il finance des investissements pour l’international ou liés à une implantation à l’étranger. Ce prêt a une durée de 7 ans. Un cofinancement bancaire de même montant est demandé pour les prêts supérieurs à 150 000 €.

Le Prêt Innovation.

Pour les PME et les entreprises de taille intermédiaire. Il finance le lancement industriel et commercial d’une innovation. Il a une durée de 7 ans. Aucun cofinancement bancaire n’est obligatoire.

Le Prêt Eco-Energie.

Pour les TPE et PME. Ce prêt finance des investissements pour les économies d’énergie. Il a une durée de 5 ans. Aucun cofinancement bancaire n’est obligatoire.

Le Prêt à long ou moyen terme.

Il finance des investissements de développement (dont des investissements matériels ou immobiliers). Il a une durée comprise entre 2 et 15 ans.

Des financements spécifiques à certains secteurs d’activité

Le Prêt Hôtellerie.

Il finance les programmes de rénovation des PME de l’hôtellerie. Il a une durée de 10 ans. Le cofinancement associé est au moins d’égal montant.

Le Prêt Participatif filière Bois.

Il finance les investissements des PME de la première et seconde transformation du bois. Il a une durée de 5 ans. Le financement bancaire associé est au moins égal au double du montant du Prêt Participatif filière Bois.

Le Prêt Filière Bois.

Il finance les installations industrielles et les opérations de croissance externe des PME de la filière bois (1ère transformation du bois (scierie)). Le financement bancaire associé doit être d’un montant global au moins 3 fois supérieur à celui du Prêt Filière Bois.

Le Prêt Mod’Envol. Il finance les investissements des PME du commerce de l’habillement. Ce prêt a une durée de 7 ans. Le cofinancement associé est de montant au moins égal.

Le Prêt SOFIRED – PME Défense. Pour les entreprises du secteur de la Défense ou aux entreprises implantées dans des zones touchées par les restructurations de la défense. Il finance des investissements liés au développement, à l’acquisition ou à la transmission d’activité. Ce prêt a une durée de 7 ans. Il s’accompagne d’un prêt bancaire de montant au moins égal.

Le Prêt Croissance Industrie. Pour les PME et entreprises de taille intermédiaire industrielles. Il finance les dépenses immatérielles liées aux projets d’investissements structurants et créateurs d’emplois. Il a une durée de 7 ans. Ce prêt est accompagné d’un financement extérieur (prêt bancaire ou apport en fonds propres) de même montant.

Le Prêt aux Industries Créatives. Pour les PME des industries créatives et culturelles. Il finance le développement ou la croissance externe. Le Prêt aux Industries Créatives a une durée de 7 ans. Il intervient en cofinancement d’un financement extérieur de même montant.LePrêt French Fab – Croissance. Ce prêt concerne les PME et entreprises de taille intermédiaire du secteur de l’industrie manufacturière. Il soutient l’accroissement des capacités industrielles.Il a une durée de 3 à 10 ans. Le Prêt French Fab – Croissance est accompagné d’un financement extérieur (prêt bancaire ou apport en fonds propres) de même montant.

Le Prêt French Fab – Technologies et usages du futur. Pour les PME et entreprises de taille intermédiaire de tous secteurs, avec priorité à l’industrie. Ce prêt finance le développement technologique des processus industriels. Il a une durée de 3 à 10 ans. Le Prêt French Fab – Technologies et usages du futur est accompagné d’un financement extérieur (prêt bancaire ou apport en fonds propres) de même montant.

Le Prêt UIMM French Fab. Pour les PME et les entreprises de taille intermédiaire adhérentes à l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie). Ce prêt finance le développement et la modernisation des entreprises industrielles. Il a durée de 3 à 10 ans. Le Prêt UIMM French Fab est accompagné d’un financement extérieur (prêt bancaire ou apport en fonds propres) de même montant.

Les prêts régionaux

Le Prêt Croissance TPE.

Pour les entreprises de moins de 50 salariés. Il est mobilisable dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Centre-Val de Loire, Grand Est, Guadeloupe, Hauts-de-France, Ile-de-France, Normandie, Occitanie. Il finance des dépenses matérielles et immatérielles en lien avec des projets d’investissement, de recrutement ou d’accroissement de BFR.

Le Prêt Participatif Amorçage en Auvergne-Rhône-Alpes.

Pour les jeunes entreprises innovantes dans la préparation de leur première levée de fonds. Il s’adresse aux micro, petites et moyennes entreprises, avec un effectif inférieur à 250 salariés, créées depuis moins de 5 ans.

Le Prêt Régional de Revitalisation Champagne-Ardenne.

Pour les entreprises de plus de 3 ans et de moins de 500 salariés des départements des Ardennes, de l’Aube, de la Marne et de la Haute-Marne. Il finance les projets de développement de ces entreprises Il s’accompagne obligatoire d’un financement extérieur de montant au moins égal.

Le Prêt Régional de Revitalisation Hauts-de-France.

Pour les entreprises de plus de 3 ans et de moins de 500 salariés. Il finance les projets de développement de ces entreprises Il s’accompagne obligatoire d’un financement extérieur de montant au moins égal.

Le Prêt participatif de développement Innovation Hauts-de-France.

Pour les PME de l’industrie et des services aux entreprises. Il finance le développement d’innovations de service ou d’usage. Sa durée de remboursement est de 5 ou 7 ans.

Le Prêt participatif de développement International Nord et Pas-de-Calais.

Pour les PME de l’industrie et des services à l’industrie. Il finance à la fois le développement à l’international ou le renforcement d’activités déjà présentes à l’international. Le prêt participatif de développement International est obligatoirement accompagné d’un prêt bancaire d’une durée d’au moins 4 ans, et d’un montant au moins égal.

Le Prêt de Développement Territorial Martinique.

Pour le développement des entreprises martiniquaises de 10 salariés maximum. Il se rembourse en 7 ans.

Le Prêt de Revitalisation Territorial Martinique.

Pour les entreprises martiniquaises de plus de 3 ans et comptant de 10 à 250 salariés. Il finance le renforcement du BFR (Besoin en Fonds de Roulement). Sa durée de remboursement est de 7 ans.

Le Prêt de Développement Territorial Occitanie – Trésorerie – BTP.

Pour les PME de ce secteur, implantées en Occitanie. Il intervient pour renforcer la structure financière de ces entreprises. Ce prêt s’accompagne obligatoirement d’un financement bancaire, d’une durée de 3 ans minimum et de montant au moins égal.

Le Contrat de Développement

Il concerne les PME de plus de 3 ans, bénéficiaires et en croissance, qui réalisent un programme d’investissement immobilier ou matériel et qui engagent des dépenses immatérielles. Le prêt ne demande ni caution ni garantie personnelle. Le montant du prêt est compris entre 40 000 et 300 000 € et peut s’étendre sur 6 ans avec un allègement du remboursement la première année.
Ce prêt doit obligatoirement être complété par un financement bancaire d’un montant au moins égal au double du Contrat de Développement.

Le contrat de développement participatif

Il vise les PME et les ETI de moins de 5 000 salariés et dont la croissance prévisionnelle du chiffre d’affaires est d’au moins 5 % par an. Ce contrat vise les entreprises qui souhaitent réaliser des investissements ou une croissance externe nécessitant des dépenses immatérielles et de BFR.

Bpifrance peut s’engager jusqu’à 3 millions d’euros dans la limite des fonds propres et quasi fonds propres de l’entreprise en partenariat avec la banque à raison d’une parité de 2 € de prêt d’accompagnement pour 1 € de contrat de développement participatif ou une intervention en fonds propres pour une parité de 1 € pour 1 € sans demande de garantie sur les actifs ni sur le patrimoine du dirigeant. Le crédit peut s’étendre sur 7 ans avec un différé e capital de 2 ans à taux fixe ou variable majoré d’un complément de rémunération basé sur l’évolution du chiffre d’affaires et défini sur le contrat.

Le prêt Vert Bonifié

Il est réservé aux PME et ETI de plus de 3 ans, financièrement saines et appartenant à tous les secteurs d’activité. Pour bénéficier du prêt vert, le programme doit comporter des investissements corporels d’un minimum de 60 % du montant du programme. Le financement par Bpifrance doit conduire aux réductions des consommations d’énergie, de matières premières, d’eau, de solvants, d’émissions de gaz à effet de serre, des quantités de déchets produites. Le prêt vert est accordé dans le cadre d’un cofinancement bancaire ou en fonds propres opéré par un organisme de capital-investissement. Le montant est compris entre 50 000 € et 3 millions d’euros (le montant maximal du prêt vert ne doit pas dépasser le coût salarial annuel total de l’entreprise bénéficiaire).

Le fonds de développement

Le fonds de développement s’adresse aux PME fragilisées par la crise et nécessitant sérieusement des fonds propres. Doté de 200 millions d’euros, le fonds de consolidation et de développement des entreprises (FCDE) est destiné aux petites et moyennes entreprises non cotées, présentant néanmoins un solide potentiel de croissance et d’emplois. Outil public-privé de capital développement, intervenant seul ou en co-investissement, le FCDE se propose d’intervenir en fonds propres ou quasi fonds propres, aux conditions du marché. Il se limite à une position minoritaire et recherche systématiquement la participation financière des actionnaires historiques et de l’équipe de management. Il s’implique dans la gouvernance des PME dans lesquelles il investit. Chacun des investissements de FCDE ne dépasse pas 15 millions d’euros et s’étend sur 5 à 7 ans.

[Modifié le 11/05/20 à 17h20]

10 conseils pour rédiger écrits professionnels et offres commerciales

10 conseils pour d’excellentes rédactions commerciales

Aujourd’hui l’écrit est devenu omniprésent. Ceux qui prédisaient la mort de l’écrit se sont fourvoyés. Il prend diverses formes et les  écrits dit commerciaux doivent faire l’objet d’une attention particulière. Courriels, lettres, brochures, rapports, newsletter, site internet, réseaux sociaux, annonces publicitaires et présentations PowerPoint… demandent de maîtriser les techniques rédactionnelles. Alors, comment faire pour que ce que nous prenons tant de peine à écrire capte l’attention du lecteur ? Quelles techniques utiliser ? Zoom sur les 10 conseils à suivre pour rédiger tous les écrits professionnels  !

Connaître son lecteur

Grossièrement, il est bien connu qu’un message adressé à tout le monde n’intéresse personne. Les gens s’attendent à une attention particulière- un produit/service qui leur est destiné personnellement. Pour capter l’attention d’un beau lectorat, vous devez vous poser certaines questions. À qui je m’adresse ? Est-ce qu’il comprendra le message ? Pourquoi cela devrait l’intéresser ? En d’autres termes, il vous faut mettre un visage à vos lecteurs (sexe, tranche d’âge, location).

Définir ses objectifs

Comme la rédaction commerciale ne se fait pas toute seule, vous devez vous organiser. Définissez vos objectifs et tentez d’y apporter de nouvelles idées. Après le « pour qui », c’est au tour du « pourquoi » de faire son entrée. Prenez le temps de répondre correctement à ces questions : pourquoi j’écris ce texte ? Est-ce pour susciter des réactions ? Est-ce pour expliquer un thème complexe ? Quel est le message clé ? Dans tous les cas, le mieux est de se trouver un slogan publicitaire infaillible !

Se mettre dans la peau d’un journaliste

L’écriture, c’est son fort. Et lui, c’est le journaliste. Ce personnage, dit curieux, ne se lasse jamais de trouver des informations. Tel un vrai Sherlock Holmes, enfilez la cape du détective et menez votre enquête. Souvent, les données ne sont pas suffisamment calibrées et c’est là que vous intervenez. Inspirez-vous des techniques de journalistes pour toucher du doigt une information utile, voire essentielle à votre rédaction commerciale. Le tout est de répondre aux questions de base : qui ? quoi ? où ? quand ? pourquoi ?

Bannissez les clichés et expressions à la mode

Évitez de faire comme tout le monde ! Maintenant que vos objectifs sont bien définis, il est temps de choisir vos expressions. Trop souvent, nous retrouvons les mêmes phrases, les mêmes mots et les mêmes scénarios. Pour sortir du lot, éliminez tous les clichés et les slogans à la mode. Faites une mini-analyse des mots utilisés ailleurs et jouez avec ; déformez-les, remplacez-les et trouvez–en de nouveaux. Bien entendu, il ne faudrait pas en abuser. L’idée est que le lecteur comprenne votre message et non qu’il soit embrouillé.

Pas de jargon dans les textes

Votre domaine, vous y tenez comme aux prunelles de vos yeux. Très bien, car il faudra faire passer cette émotion aux autres. Même si vous connaissez par cœur tous les termes relatifs à votre secteur d’activité ou votre société, il n’en est pas de même pour l’audience. L’utilisation du jargon et de termes trop techniques est donc à bannir, si vous souhaitez vous faire comprendre. Et si toutefois, vous devez les inclure de façon exceptionnelle, pensez à mettre une note explicative sur le côté.

« Less is more… »

Allez droit au but ! Oui, inutile de passer par trente-six chemins pour faire passer votre message. Soyez concis et faites des paragraphes courts. Il vous faut garder en tête qu’un texte avec des verbes simplifiés, sans rembourrage d’adjectifs/d’expressions vous permettra de conserver votre lectorat.

Soyez clair et précis

Si une personne met la main sur votre document, c’est pour de bonnes raisons ; soit elle recherche une information précise ou alors elle est tout bonnement curieuse. Votre mission en tant que rédacteur commercial est de convaincre le lecteur d’aller jusqu’au bout. Pour ce faire, suivez les conseils suivants :
– Donner un titre compréhensible à votre courriel
– Mettre les parties importantes en gras
– Utiliser la technique de la pyramide inversée (inclure le maximum d’informations au début)
– Insérer des titres/sous-titres pour bien départager les sections
– S’il le faut, utiliser des listes (comme celle-ci).

Symboles et abréviations, à éviter

Lorsque vous écrivez des messages textes (SMS), il est normal d’utiliser des symboles et des mots abrégés. Mais quand vous êtes en pleine rédaction commerciale, ce langage est à bannir. L’utilisation de phrases et de mots complets vous fera gagner en crédibilité auprès de vos lecteurs.

Voix active ou voix passive ?

Il existe une grande différence entre la voix active et la voix passive lors de la rédaction commerciale. Pour garder le texte vivant, il est conseillé d’utiliser la voix active- phrases plus courtes, plus concises. Ce qui est intéressant avec ce point, c’est qu’il répond parfaitement aux questions du lectorat. L’audience sera en effet plus attirée par une phrase où le sujet est en première position et non l’inverse. Elle veut savoir qui fait quoi et en prônant la voix active dans vos textes, vous parviendrez à les tenir en haleine.

Lire et relire, une condition incontourable

Ça y est ! Votre texte est prêt et vous vous apprêtez à l’imprimer ? Mauvaise idée, car avant l’étape de la finalisation, il est important de relire le texte. Lisez-le deux ou trois fois à haute voix et tentez de détecter les anomalies. Pour une relecture plus « sûre », demandez à un de vos collègues ou à une autre personne de relire le texte à votre place. Souvent, le rédacteur peine à trouver ses fautes lui-même.
Et voilà, en appliquant ces quelques règles de rédaction, vous parviendrez à pondre un texte commercial impulsif en un rien de temps.

https://www.tilkee.com/

Imiter, copier, s’inspirer pour créer ?

s'inspirer

Inné ou acquis sont deux questions essentielles liées à la vie de l’être humain. C’est souvent l’observation et l’écoute qui sont des facteurs déclencheurs de la création. Quand on avait le loisir de voyager sans restriction, on s’inspirait souvent des manières de vivre de chaque pays et on les adaptait à notre manière de vivre. Les exemples sont fort nombreux  sur le plan alimentaire, sommeil… Peut-on légitimement faire un distinguo entre les purs créateurs et ceux qui se contentent de s’inspirer des autres ?

Selon la célèbre formule « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », les start-up et entreprises en général ont repris cet adage à leur profit en proposant souvent les mêmes recettes. Avec des secteurs extrêmement concurrentiels, les entrepreneurs n’ont eu de cesse d’innover. Mais dans une certaine limite peut-on légitimement faire un distinguo entre les purs créateurs et ceux qui se contentent de s’inspirer des autres ?

Si l’on met le consommateur au centre de nos préoccupations, si l’on met la protection de la planète au centre de nos préoccupations, si l’on met le bien-être au centre de nos préoccupations, en un mot l’humain et son environnement, il est évident qu’à partir de solutions, de produits qui sont déjà créés, on va s’inspirer pour offrir un monde meilleur.

L’évolution des technologies en est le reflet évident mais attention aux dérives qui conduisent pour plus de profit à détruire notre patrimoine.

Les leaders de l’innovation

Avec de plus en plus de procès pour plagiat et atteinte au droit de la propriété intellectuelle, les entreprises et sociétés du numérique sont confrontées à un marché concurrentiel au plus haut point. Est-ce à dire que la création n’existe plus ? Si par le passé des entrepreneurs audacieux et créatifs ont su apporter aux consommateurs et particuliers des produits et services innovants, de nombreux entrepreneurs concurrents se sont contentés de les imiter sans apporter de réelles innovations.

À l’instar du secteur informatique et des emblématiques fondateurs de Microsoft ou Apple, difficile aujourd’hui de proposer quelque chose de nouveau et de créatif. Les pionniers de l’innovation comme Intel et les semi-conducteurs, Toyota et la voiture électrique ou encore les entreprises de la Silicon Valley, ont su faire preuve de recherche et de créativité. Le secteur de la R&D et le domaine des nouvelles technologies sont des facteurs d’innovation indéniables, et de nombreuses entreprises profitent aujourd’hui des dernières technologies, notamment en matière environnementale, afin de proposer des services et produits innovants.

L’inspiration au profit d’une baisse des prix

Si Samsung, Google ou IBM sont souvent citées comme les marques les plus innovantes selon le classement annuel établi par le cabinet de conseil Boston Consulting Group, la part des entreprises des pays émergents commence à croître. Ainsi, des multinationales asiatiques et indiennes à l’instar de Xiaomi Technology, WhatsApp, Ratuken ou Square, figurent en nette progression dans le classement. Si la créativité est une qualité indéniable des entrepreneurs, en revanche l’inspiration peut également jouer un grand rôle dans le monde de l’entreprise. Avec des dépenses d’innovation en hausse croissante, les industriels espèrent ainsi gagner des parts de marché sur des secteurs de plus en plus concurrentiels. Proposant alors à la fois des produits aux technologies et à la qualité similaires, de nombreuses entreprises proposent des coûts moindres aux consommateurs.

Dans la même optique, les secteurs du hard discount et du e-commerce ont su innover tout en proposant les mêmes produits que les plus grandes enseignes. À l’instar de la plateforme en ligne Cdiscount, de nombreux sites ont émergé en instituant des circuits raccourcis de distribution, d’où une baisse des prix importante pour le consommateur.

Imiter n’est pas copier

L’importance de la veille concurrentielle n’est pas à négliger pour les entreprises qui souhaitent se développer. Dans le cadre d’une stratégie marketing notamment, celles-ci mettent alors à profit leurs informations pour surveiller et analyser la concurrence. Source de nouveauté et d’innovation mais aussi de concurrence farouche, cette veille technologique reste indispensable aux professionnels pour accroître leur productivité. Les copy cats, ou déclinaison de concepts ou d’idées déjà développés, sont apparus progressivement au fur et à mesure des innovations proposées par leurs concurrents. Ainsi, de nombreux entrepreneurs se sont inspirés avec succès de start-up populaires comme le site Groupon devenu Citydeal, Blablacar cloné par Tripda, ou encore PriceMinister imité par Half. Ces formules gagnantes profitent alors aux particuliers qui disposent de services supplémentaires et de prix moindres avec une offre diversifiée propice au choix.

Quels sont les bienfaits de l’huile de cannabis ?

Sous les lettres CBD se cache le juteux marché du chanvre, autrement dit du cannabis. Diabolisé pendant de nombreuses années, le cannabis se fait désormais une place sur les étales bien-être et santé. Il se pare de vertus qui feraient de lui un produit miracle pour tous ceux qui souffrent de douleurs chroniques, insomnies, dépression ou encore anxiété. Tour d’horizon de ses bienfaits sur le corps et l’esprit.

© Pixabay / Erin-Hinterland

Produits de beauté au CBD, liquides pour e-cigarette, chocolat ou encore miel aromatisé au cannabis… le CBD constitue un business en vogue. Mais pourquoi un tel engouement ? Législation autour de la commercialisation du CBD, expérimentation du cannabis thérapeutique un peu partout en Europe et bientôt en France, le cannabis joue d’une dédiabolisation et d’un engouement pour les remèdes naturels.

L’huile de CBD pour soulager les inflammations

Le CBD se consomme de plusieurs façons : en liquide pour e-cigarette, en herbe à fumer, en huile par voie sublinguale, en application cutanée ou bien encore en inhalation. Mais la façon la plus populaire de consommer le CBD est de déposer quelques gouttes d’huile sous la langue (lire plus ici). La plupart des consommateurs de CBD l’utilisent pour ses propriétés anti-inflammatoires et analgésiques, qu’il s’agisse de traiter des migraines, des douleurs menstruelles, des douleurs articulaires, musculaires ou encore certains symptômes de maladies chroniques. Une recherche conduite par l’Institut du Cerveau a montré que le CBD avait des effets positifs sur l’apaisement de certaines douleurs. En inhibant la réponse inflammatoire, il permettrait de soulager de nombreuses douleurs.

L’huile de cannabis pour apaiser

Une autre de ses utilisations principales est la réduction du stress et de l’anxiété. Ses propriétés relaxantes et apaisantes. Dès 2011, une étude brésilienne a mis en avant les propriétés anxiolytiques du CBD, notamment en ce qui concerne l’anxiété sociale. Le CBD permettrait donc d’atténuer les troubles anxieux. Selon cette étude, il a des effets antidépresseurs avérés puisqu’il agit bénéfiquement sur la production de sérotonine, qui régule les hormones et contrôle le comportement.

Les chiffres de la consommation de CBD en France

Un récent sondage a permis de dresser le profil type du consommateur de CBD en France. La consommation de CBD serait majoritairement masculine avec 69% d’hommes contre seulement 31% de femmes consommatrices de CBD. Parmi les consommateurs, 74% le consomment quotidiennement et 17% chaque semaine. Sur le panel de 759 consommateurs âgés de 18 à 70 ans, 37% des consommateurs sont âgés de 25 à 34 ans et 28% de 35 à 44 ans. Ils ne sont que 16% à être âgés de 18 à 24 ans et la barre descend à 11% pour les 45 ans et plus.

TOP 10 des sociétés spécialisées dans la robotisation

TOP 10 des sociétés spécialisées dans la robotisation

Tous les robots et innovations présentés lors de l’édition 2020 du CES (Consumer Electronics Show),  à Las Vegas sont le témoignage de l’ampleur que prennent les robots dans notre société. Un exemple significatif : le robot Colossus qui aspergeait  la cathédrale Notre-Dame en flammes. Conçu par la start-up Shark Robotics, en Charente-Maritime, il a montré  l’intérêt des automates pour éloigner l’homme du danger. Ainsi  avec ses robots civils et militaires, Shark Robotics a atteint 2,6 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019… .Voici quelques sociétés spécialisées dans la robotisation qui s’investissent dans ce créneau fort porteur.

La robotique pour nous faciliter les tâches domestiques

L’entreprise iRobot est connue du grand public pour être à l’origine de la conception de deux robots, l’aspirateur Roomba et la serpillière Scooba. Ces deux robots ménagers intelligents et sophistiqués sont les spécialistes de l’élimination de la saleté qui envahit nos intérieurs. Les produits iRobot  ont trouvé
leur place dans des millions de maisons à travers le monde et sont au
maximum de leurs performances pour permettre aux clients de profiter
plus de leur quotidien.

L’histoire de la société iRobot n’est pas banale. Lors de sa création, elle s’était spécialisée dans les robots conçus à des fins militaires. En se diversifiant, les revenus de la société ont atteint près de 500 millions de dollars en 2013.

Du côté des jardins, le modèle de tondeuse Indego de Bosch facilite le travail des jardiniers. Ce robot tondeuse autonome permet de tondre votre pelouse sans aucune intervention de votre part. Contrairement aux robots conçus par la concurrence, la tonte ne se fait pas de façon aléatoire. Mis sur le marché en 2013, ce robot a permis au groupe Bosch de conserver sa place de leader dans le domaine de l’outillage.

La robotique pour aider la médecine

Touch Bionics s’est investie pour aider la médecine et pour aider les  personnes amputées des membres supérieurs. La société écossaise privilégie la performance de la main bionique mais également l’esthétisme afin de faciliter l’intégration des personnes concernées. Récemment, la collaboration avec Apple a permis d’améliorer les appareillages qui peuvent être configurés directement via un Ipod. En 2013, près de 1 millier de prothèses avaient déjà été vendues dans le monde.

Côté santé également, Accuracy s’est spécialisée dans la lutte contre le cancer grâce au système CyberKnife. Celui-ci permet de cibler précisément la tumeur cancéreuse afin d’irradier uniquement la zone malade. Depuis 2001, plus de 100 000 patients ont pu bénéficier de la technologie développée par Accuracy.

La robotique pour faciliter les déplacements

Le géant de l’internet Google, a récemment investi dans une nouvelle branche d’activité : l’automobile autonome qui ne nécessite pas la présence d’un conducteur. A l’heure actuelle, la commercialisation des voitures autonomes n’est pas d’actualité à cause de la législation en vigueur dans de nombreux pays dans le monde qui rend obligatoire la présence d’un être humain aux commandes d’un véhicule, mais les premiers essais sont très encourageants.

La robotique à des fins militaires

Northrop Grumman est une société américaine qui s’est spécialisée dans l’aérospatial et la défense. Ces dernières années, l’entreprise a développé des véhicules robotisés, leur autonomie dans les lieux de conflits permet de limiter les pertes humaines. Le chiffre d’affaires en pleine progression de Northrop Grumman était de 25 milliards de dollars en 2012.

L’autre grande société reconnue pour ses performances dans la robotique dans le secteur militaire est Prox Dynamics. Cette entreprise norvégienne doit sa réputation à la conception de mini drones de surveillance. Déjà fournisseur de l’armée britannique, les forces américaines ont récemment sollicité Prox Dynamics à hauteur d’un contrat de 2.5 millions de dollars.

La robotique pour améliorer la productivité des entreprises

Rethinks Robotics est une société spécialisée dans la commercialisation de robots industriels qui miment les gestes des ouvriers. Le Robot Collaboratif Nouvelle Génération
SAWYER est le nouveau robot
collaboratif pensé pour réaliser des tâches difficiles à
automatiser avec des robots industriels traditionnels. Il offre aux industriels, des PME aux grands groupes, l’automatisation
haute performance dont ils ont besoin, tout en apportant la flexibilité,
la sécurité et la vitesse de déploiement.

La robotique au secours de notre planète

Liquid Robotics a mis en place un système ingénieux de robots marins qui sillonnent les mers du monde afin de collecter des données sur la qualité et les propriétés des eaux. Près de 30 millions d’euros ont été investis par cette société américaine qui a déjà vendu de nombreux robots. Récemment un nouveau modèle a été mis sur le marché : le Wave Glider SV3, encore plus autonome grâce à un système de propulsion innovant.

Toujours dans le secteur de l’écologie, la société Qbotix a mis au point un système révolutionnaire afin d’optimiser la production d’électricité produite par des panneaux solaires. SolBot est un robot qui modifie la position des panneaux en fonction de l’orientation du soleil.

Chaque jour, de nombreuses entreprises investissent afin d’améliorer notre quotidien grâce à des inventions qui utilisent la technologie exploitant la robotique.

Infographie: L'automatisation dans l'industrie à travers le monde | Statista

Ces plateformes de rencontres pour trouver un associé

Ces plateformes de rencontres pour trouver un associé

Privés des rencontres networking; des salons, des conférences…dans cette période post-confinement, les entrepreneurs recherchent des moyens pour recruter, trouver leur associé et réaliser du business. Pour développer une entreprise, bénéficier de compétences nouvelles et augmenter son capital de départ, l’association comporte son lot d’avantages. Mais le choix d’un associé peut se révéler fastidieux. Proches ou parfaits inconnus, il faut opter pour quelqu’un de confiance et avec qui il est possible de travailler dans de bonnes conditions. Pour trouver le partenaire idéal, des plateformes de rencontres se forment. Découvrez-en quelques-unes.

En juin 2020, selon l’Insee, le nombre total de créations d’entreprises tous types d’entreprises confondus augmente fortement pour le deuxième mois consécutif (+38,2 % après +59,6 % en mai, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables). Les créations d’entreprises classiques augmentent fortement de nouveau (+43,2 % après +64,2 %) ainsi que les immatriculations de micro-entrepreneurs (+33,6 % après +55,7 %). Les créations d’entreprises retrouvent ainsi leur niveau d’avant la crise sanitaire.

La création d’entreprises a connu, l’an passé, son plus haut niveau depuis 2010, selon l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques, ndlr) : 591 000 firmes ont été créées, soit 37 000 de plus qu’en 2016. Les sociétés par actions simplifiées se développent et représentent 60 % des créations, dont 37 % sont des SAS à associé unique ou unipersonnelle. Monter une entreprise à plusieurs séduit donc de plus en plus les entrepreneurs. Pour trouver son partenaire de travail, de nouvelles formes de contact se multiplient autour des plateformes de rencontres numériques qui développent le lien entre le dirigeant et son futur collaborateur.

Biznessful : partage et accompagnement comme leitmotiv

Créée en 2014, par Stéphane Lépine, business angel et auditeur financier spécialisé dans le corporate finance, Biznessful veut contribuer à la réussite de projets d’entreprise. Son but : favoriser le regroupement, autour d’un porteur de projet et d’une équipe compétente et complémentaire, partageant une vision et des valeurs communes. La plateforme regroupe un certain nombre de spécialistes comme des freelances, des associés ainsi que des investisseurs. Les créateurs de société peuvent poster leur demande dans une rubrique « projet ». Quant aux partenaires prêts à apporter leurs compétences, leurs conseils, leur réseau et leur argent, ils proposent leur candidature dans une rubrique « candidat ». Les deux parties communiquent ensuite par le biais d’une messagerie interne. Le site web offre également d’autres fonctions pour accompagner et aider la communauté : du coaching, des conseils pratiques donnés par Stéphane Lépine, une aide à la levée de fonds et la promotion de certains projets sur les réseaux sociaux.

Affeeniteam, entre plateforme de rencontre et réseau social

Lancée en 2014 par John Joubert, Franck Aigloz, Patrick Gaillard et Jérémy Marcelino, Affeeniteam se base sur les mêmes caractéristiques qu’un site de rencontres. Une fois inscrit sur la plateforme, l’entrepreneur peut déposer son projet  ou en rechercher un en tant qu’éventuel futur associé. Dans le même temps, il doit remplir un « test de personnalité », pour permettre aux algorithmes de mieux cerner ses attentes et répondre à tous ses critères de sélection. Le programme se charge ensuite de le mettre en relation avec des dirigeants compatibles au niveau des compétences professionnelles et humaines. S’il y a comptabilité, les deux personnes pourront faire connaissance et décider de cofonder ou non une entreprise. Les coordonnées des participants demeurent totalement confidentielles tant qu’ils ne se sont pas acceptés pour dialoguer.

Les utilisateurs peuvent suivre en temps réel le nombre de visites sur leur profil ainsi que les notes attribuées à leur projet. Avec la mise à jour du site en 2017, les clients peuvent désormais mettre en avant leurs savoir-faire, publier des actualités en lien avec leur secteur et communiquer plus étroitement à l’aide de communautés privées. La start-up revendiquait en 2017, 25 000 membres et souhaite, pour cette année, atteindre les 100 000.

Le choix d’un associé demeure primordial pour que l’entreprise fonctionne et se développe sereinement. Mais si les avantages de ce dernier sont importants, les inconvénients existent aussi. Un conflit peut subvenir et provoquer un effet perturbateur sur la société. L’entente reste un élément clé de l’association. Elle sera vouée à l’échec si les partenaires ne se font pas confiance ou décident de diriger à leur façon, sans l’approbation de l’autre. Dès le début, il faut répartir les rôles en fonction des compétences et des inclinations de chacun, et accepter les forces et les faiblesses de son collaborateur.

Quelques sites proposés par bpifrance :

  • PartnPro : plateforme d’annonces et de profils permettant la mise en relation de personnes à la recherche d’associés ou de projets auxquels s’associer avec différents services.
  • IdeasVoice : service de mise en relation à grande échelle pour entrepreneurs.
  • Tigcre : Tandem interGénérationnel pour la création et la reprise d’entreprise dont l’objectif et de favoriser les projets de création et de reprise d’entreprises associant des personnes de générations différentes.
  • ShareK : la plateforme de rencontre de l’équipe Linksium pour les projets innovants.

IdeasVoice

IdeasVoice est un réseau international pour entrepreneur qui propose un service de mise en relation. La plateforme permet aux entrepreneurs de trouver leurs associés et partenaires et aux personnes à la recherche de projets pour s’y associer. Le but est de faciliter la naissance des jeunes entreprises à l’échelle nationale et internationale grâce à une équipe dirigeante de qualité.

StarPartners

StarPartners, est un véritable créateur d’opportunités et de rencontres professionnelles ! Hauts-de-France Innovation Développement lance une version upgradée de StarPartners. 

MeetPRO

La plateforme permet également la recherche d’associé et la mise en relation entre compétences recherchées et proposées.

Améliorer son processus de vente : quelques astuces

Améliorer son processus de vente : quelques astuces

Pour les entreprises, quelle que soit leur taille, la conversion des prospects en clients est au cœur de toutes les préoccupations. Ce processus peut dans bien des cas être optimisé en procédant à un certain nombre de modifications simples favorisant la prise de décision des internautes sur un site commercial, et donc l’achat. Quels sont donc les conseils et astuces  à appliquer afin d’améliorer son processus de vente ?

Astuce 1 : optimiser l’espace de vente

Plusieurs éléments sont à considérer pour perfectionner son site de e-commerce. Un système de produits liés, suggérant de nouveaux achats aux internautes en fonction du contenu de leur panier, est une idée intéressante. Un affichage clair des frais d’expédition est indispensable. Ceux-ci peuvent être gratuits pour les commandes importantes. On peut signaler ’état des stocks et les délais de livraison peuvent également être signalés pour rassurer les clients quant à votre capacité logistique.

Astuce 2 : simplifier le système de commande

Un des principaux défauts pour un site de e-commerce est d’afficher un processus de commande trop complexe. L’ergonomie est ici indispensable pour faciliter l’achat. Le module proposé ne doit compter que six étapes (panier, coordonnées du client, moyen de paiement, livraison, commentaires et confirmation d’achat) pour être efficace. Fluidifier le système de commande est l’assurance de ne pas perdre de clients pourtant intéressés.

Astuce 3 : diversifier les solutions de paiement

Un système trop restrictif au niveau des moyens de paiement peut également décourager certains acheteurs. Il est nécessaire de proposer un module qui autorise de régler la commande par tous les moyens possibles (carte bancaire, carte Visa, Paypal, chèque, virement). Un système de précommande peut aussi être mis en place pour les nouveaux produits proposés.

Astuce 4 : penser aux périphériques mobiles

De plus en plus d’internautes utilisent des appareils mobiles (smartphones, tablettes) pour réaliser des achats en ligne. Un site qui n’est pas adapté à ce type de navigation constitue un véritable frein à l’achat. Il est donc crucial d’optimiser l’affichage de son espace de vente pour les mobiles, tout en songeant à une présentation des produits adaptée aux périphériques mobiles. Des infographies résumant les caractéristiques des produits seront notamment appréciées.

Infographie: Les ventes de smartphones atteignent un nouveau record | Statista

Astuce 5 : fidéliser les clients

Un bon processus de vente ne se limite pas à l’achat en lui-même. Il concerne également la manière dont la clientèle sera ensuite prise en charge, afin de l’inciter à passer de nouveau commande. Pour cela, mettez en place un système de fidélisation, avec des cadeaux offerts aux meilleurs clients (offres promotionnelles, réductions, produits disponibles en avant-première, etc.). De même, une newsletter percutante permet de tenir régulièrement au courant les clients de l’actualité de l’entreprise.

Astuce 6 : analyser les comportements d’achat

Améliorer son processus de vente passe aussi par mieux connaître ses clients et leurs habitudes. Dans ce domaine, un certain nombre de facteurs sont à considérer, en s’appuyant pour cela sur des données marquantes susceptibles d’être collectées par des logiciels dédiés, tels que Google Analytics. En apprenant à analyser les informations ainsi à disposition, vous pouvez déterminer si les prix pratiqués sont justes par rapport à la concurrence, les frais de port attractifs et l’espace de vente suffisamment ergonomique. Il peut enfin être judicieux d’encourager les feedbacks au moyen de formulaires de satisfaction envoyés aux clients.