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Pourquoi espionner vos salariés peut vous coûter cher ?

Pourquoi espionner vos salariés peut vous coûter cher

8 millions de salariés ont basculé en télétravail du jour au lendemain avec une communication par le biais des nouvelles technologies. Espionner ses salariés peut s’avérer coûteux à plusieurs niveaux, tant en termes juridiques que de réputation. Voici quelques éléments clés : Les dirigeants d’entreprise ont craint pour la sécurité de leurs données et la CNIL a prodigué entre autres les conseils suivants aux entreprises :

Si vos services sont accessibles depuis Internet

  • utilisez des protocoles garantissant la confidentialité et l’authentification du serveur destinataire, par exemple HTTPS pour les sites web et SFTP pour le transfert de fichiers, en utilisant les versions les plus récentes de ces protocoles ;
  • appliquez les derniers correctifs de sécurité aux équipements et logiciels utilisés (VPN, solution de bureau distant, messagerie, vidéoconférence etc.). Consultez régulièrement le bulletin d’actualité CERT-FR pour être prévenu des dernières vulnérabilités sur les logiciels et des moyens pour s’en prémunir ;
  • mettez en œuvre des mécanismes d’authentification à double facteur sur les services accessibles à distance pour limiter les risques d’intrusions ;
  • Consultez régulièrement les journaux d’accès aux services accessibles à distance pour détecter des comportements suspects.
  • ne rendez pas directement accessibles les interfaces de serveurs non sécurisées. De manière générale, limitez le nombre de services mis à disposition au strict minimum pour limiter les risques d’attaques.

-ci Cependant, certains chefs d’entreprises très soucieux de la rentabilité commettent parfois l’erreur d’aller trop loin et pensent que l’amélioration de la productivité des employés passe par un contrôle absolu de leurs activités. Attention, si vous franchissez la ligne rouge et tombez dans l’espionnage, vous faites courir par la même occasion de sérieux risques à votre entreprise.

Des règles de droit à connaître

En tant que chef d’entreprise, vous disposez d’un pouvoir de direction qui vous donne le droit d’effectuer un contrôle sur vos salariés, de vérifier qu’ils appliquent bien les directives. Cependant, ce droit de contrôle n’est pas absolu, il doit se faire dans la transparence et le respect des libertés fondamentales. 

L’espionnage , un interdit

  • Ce qui est réellement interdit, c’est en soi, l’espionnage, le fait de contrôler son salarié à son insu. Les formes d’espionnage peuvent être diverses : espionnage des mails, des ordinateurs, des téléphones, géolocalisation des salariés, écoutes téléphoniques, voire filature par des détectives privés. Les histoires de ce type sont de plus en plus nombreuses, avec notamment, « dernièrement » les affaires Ikea et EuroDisney. Il est dans tous les cas interdit de contrôler tous les faits et gestes de vos salariés. 

Ces dernières années ce sont surtout les affaires d’espionnage sur internet qui se sont développées. Les logiciels destinés à ce type d’utilisation se sont multipliés. Ils sont souvent gratuits, et extrêmement simples à utiliser. Le logiciel démarre à chaque ouverture de session sans que l‘utilisateur ne s’en aperçoive. Celui-ci prend note de tout ce qui est fait, les clics effectués, les frappes sur le clavier, les pages internet visitées.
Ne vous laissez pas attirer pas la facilité avec laquelle il est possible d’avoir accès à ces logiciels et leur simplicité d’utilisation. La Cnil explique bien qu’il est interdit d’utiliser ces logiciels dans un cadre professionnel sauf en cas de forts impératifs de sécurité (lutte contre la divulgation de secrets industriels par exemple). Les salariés doivent être informés des dispositifs mis en place et des modalités de contrôle de l’utilisation d’internet. Le comité d’entreprise doit avoir été consulté et informé (article L2323-32 du code du travail); les salariés doivent être informés, notamment de la finalité du dispositif de contrôle et de la durée pendant laquelle les données de connexion sont conservées. Une durée de conservation de l’ordre de six mois est suffisante, dans la plupart des cas, pour dissuader tout usage abusif d’internet.

Comment déclarer ?

Lorsque l’entreprise ou l’administration met en place un dispositif de contrôle individuel des salariés destiné à produire un relevé des connexions ou des sites visités, poste par poste, le traitement ainsi mis en œuvre doit être déclaré à la CNIL (déclaration normale) sauf si un correspondant informatique et libertés a été désigné, auquel cas aucune déclaration n’est nécessaire. Le contrôle de l’utilisation de la messagerie
Des exigences de sécurité, de prévention ou de contrôle de l’encombrement du réseau peuvent conduire les entreprises ou les administrations à mettre en place des outils de contrôle de la messagerie.

La messagerie professionnelle doit faire l’objet d’une déclaration de conformité en référence à la norme simplifiée n° NS-046 (gestion des personnels des organismes publics et privés). Si un dispositif de contrôle individuel de la messagerie est mis en place, il doit être déclaré à la CNIL (déclaration normale), sauf désignation d’un correspondant informatique et libertés.
Il est possible de contrôler le travail d’un salarié mais plusieurs règles doivent être respectées. Lors de l’installation de tout dispositif de surveillance, le salarié et les institutions représentatives du personnel doivent en être informés. L’utilisation doit évidemment être justifiée et le principe de proportionnalité respecté. A noter que certains dispositifs doivent également être déclarés à la Cnil. L’accès au poste informatique ou à la messagerie
L’employeur doit respecter le secret des correspondances privées une communication électronique émise ou reçue par un employé peut avoir le caractère d’une correspondance privée. La violation du secret des correspondances est une infraction pénalement sanctionnée par les articles L.226-15 (pour le secteur privé) et L.432-9 (pour le secteur public) du Code pénal.

Un risque de démotivation du personnel si les contrôles sont trop stricts

Il faut bien garder en tête que ce n’est pas parce que vous avez installé vos dispositifs de surveillance conformément à la loi, et que vos salariés ne disent rien, qu’ils sont efficaces. Contrôler trop fermement ses salariés est souvent la meilleure manière de voir leur productivité et leur implication s’effondrer. En constatant que malgré leurs efforts, vous ne leur faites pas confiance, ils peuvent être rapidement tentés de faire uniquement le minimum.

La confiance, la reconnaissance et les responsabilités sont les meilleurs moyens de motiver vos salariés. Il y a toujours des exceptions, des personnes qui profitent, mais d’une façon générale, si vos salariés sentent que vous leur faites confiance, ils voudront en retour s’engager et s’impliquer un maximum pour l’entreprise.

Vous transformer en employeur « Big Brother » ne permettra en aucun cas d’augmenter la productivité de vos équipes.

Informations données par la CNIL

Les caméras peuvent être installées au niveau des entrées et sorties des bâtiments, des issues de secours et des voies de circulation. Elles peuvent aussi filmer les zones où de la marchandise ou des biens de valeur sont entreposés.

Elles ne doivent pas filmer les employés sur leur poste de travail, sauf circonstances particulières (employé manipulant de l’argent par exemple, mais la caméra doit davantage filmer la caisse que le caissier ; entrepôt stockant des biens de valeurs au sein duquel travaillent des manutentionnaires).

En effet, sur le lieu de travail comme ailleurs, les employés ont droit au respect de leur vie privée.

Les caméras ne doivent pas non plus filmer les zones de pause ou de repos des employés, ni les toilettes. Si des dégradations sont commises sur les distributeurs alimentaires par exemple, les caméras ne doivent filmer que les distributeurs et pas toute la pièce.

Enfin, elles ne doivent pas filmer les locaux syndicaux ou des représentants du personnel, ni leur accès lorsqu’il ne mène qu’à ces seuls locaux.

Si les images sont accessibles à distance, depuis internet sur son téléphone mobile par exemple, il faut sécuriser cet accès.

La possibilité de regarder les images sur tablette ou téléphone ne doit pas conduire à surveiller ses employés pour leur faire des remarques sur la qualité du travail. L’accès à distance doit être sécurisé (mot de passe robuste, connexion https, etc). Enfin, l’enregistrement du son, en plus des images, est réservé à des situations particulières et ne doit pouvoir être déclenché qu’à l’initiative d’un l’employé en cas d’événement le justifiant (en cas d’agression par exemple).


Qui peut consulter les images ?

Seules les personnes habilitées par l’employeur, dans le cadre de leurs fonctions, peuvent visionner les images enregistrées (par exemple : le responsable de la sécurité de l’organisme). Ces personnes doivent être particulièrement formées et sensibilisées aux règles de mise en œuvre d’un système de vidéosurveillance. L’accès aux images doit être sécurisé pour éviter que tout le monde ne puisse les visionner.


Pendant combien de temps conserver les images ?

L’employeur doit définir la durée de conservation des images issues des caméras.

Cette durée doit être en lien avec l’objectif poursuivi par les caméras. En principe, cette durée n’excède pas un mois. En règle générale, conserver les images quelques jours suffit, sauf circonstances exceptionnelles à effectuer les vérifications nécessaires en cas d’incident et permet d’enclencher d’éventuelles procédures disciplinaires ou pénales. Si de telles procédures sont engagées, les images sont alors extraites du dispositif (après consignation de cette opération dans un cahier spécifique) et conservées pour la durée de la procédure.

La durée maximale de conservation des images ne doit pas être fixée en fonction de la seule capacité technique de stockage de l’enregistreur.

Conseils efficaces pour les entrepreneurs qui font du blogging

Conseils efficaces pour les entrepreneurs qui font du blogging

Le blog, une aubaine mais à condition de le pas oublier que le blog est chronophage. Avantageuse en termes de visibilité et de communication, la création d’un blog d’entreprise reste une solution efficace. Or, le blog complète idéalement les réseaux sociaux ou un site vitrine. D’ailleurs, il constitue un moyen à moindres coûts de communiquer autour de son entreprise. Comment organiser un blog et profiter de tous ses avantages ?

Le principe du blog

Journal de bord, site thématique ou articles spécialisés qui peuvent être commentés, le blog possède de nombreux attributs à ne pas négliger pour les entrepreneurs. Il profite d’abord l’avènement de sites sociaux à l’instar de Twitter ou d’Instagram avec des articles qui peuvent être facilement partagés. Il représente aujourd’hui un outil du marketing digital efficace et rentable. Et pour cause : il ne nécessite pas de budget important ni des moyens considérables. Autre avantage du blog : il bénéficie d’un référencement naturel optimisé grâce à l’ajout de contenus réguliers ou des mises à jour régulières et dynamise de fait l’image de l’entreprise.

Un ton à adopter

Si l’adoption d’un ton professionnel reste impérative, les articles présents sur le blog peuvent être rédigés d’une façon extrêmement poussée ou être plus aisément accessibles aux particuliers selon le secteur d’activité d’une entreprise. En B to B les entrepreneurs des PME et PMI auront tendance à se permettre un contenu rédactionnel spécialisé plus apte à démontrer une véritable expertise qui crédibilise l’image de l’entreprise. Un contenu plus accessible et moins pointu sera lui plus indiqué lorsqu’il s’agit de s’adresser à un public plus généraliste.

Proposer une plus-value informative

L’idéal reste de privilégier un contenu de qualité hautement informatif. Pour cela, il doit faire partie intégrante d’une stratégie marketing globale et du community management. Il complète idéalement un réseau social et un site web en privilégiant une ligne éditoriale haut de gamme. Par ailleurs, il ne se contente pas de faire doublon avec le site internet. Le blog peut servir à améliorer l’image de marque d’une entreprise, à communiquer sur ses produits et services. Mais surtout il doit apporter une plus-value non négligeable en termes d’information. Il reste une source d’information et d’actualité et une solution idéale pour mettre à jour régulièrement les nouveautés.

Favorisez l’interactivité

Il se doit d’être plus interactif qu’un site internet classique et d’apporter une personnalisation appréciée des internautes. Il est particulièrement apprécié des professionnels pour optimiser la relation client et améliorer la communication et la fidélisation des prospects. Avec un contenu adéquat et complémentaire des autres outils de communication tels qu’un site internet ou un réseau social, il permet de générer un taux de visite bien supérieur. Pour améliorer le référencement, n’hésitez pas à inviter les internautes à commenter, faire vivre le blog et à mettre à jour régulièrement vos articles. Grâce à une campagne de blogging les entrepreneurs disposent d’une solution avantageuse pour un call to action efficace . Ainsi, il encourage l’interactivité avec les prospects et clients. Faire participer massivement peut contribuer au succès marketing d’une entreprise. Ainsi, vous pouvez bénéficier de 50 à 100% de prospects supplémentaires grâce au simple ajout d’un blog.

Pour compléter le blog, les entreprises peuvent en profiter pour proposer une newsletter, des liens de redirection vers les pages principales du site vitrine ou encore susciter de la crédibilité et de la confiance auprès des professionnels. A vous de voir…

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Cloud et mobilité : les nouveaux enjeux

Cloud et mobilité : les nouveaux enjeux

La mobilité est le grand enjeu auquel doivent faire face les entreprises. Aujourd’hui, plus que jamais, les entreprises se doivent résolument d’être mobiles. En effet, les nouvelles technologies ayant désormais grandement facilité le travail nomade.

Les nouvelles technologies ouvrent désormais la possibilité aux entreprises de développer leur mobilité. Celles-ci ont tout à y gagner ! Le développement du cloud ainsi que des solutions en mode SaaS (Software as a Service) ont poussé les entreprises à réfléchir à une nouvelle manière de travailler. La tendance est à la proximité et l’instantanéité de l’information. Être mobile signifie aussi pour une entreprise avancer dans sa productivité et gagner en efficacité.

Préparer son entreprise à la transition vers la mobilité

Certes, une entreprise ne se décrète pas « mobile » du jour au lendemain. Passer à la mobilité demande une véritable réorganisation interne de la structure. Cela aussi bien au niveau des technologies que des ressources humaines ou de l’organisation.
Il s’agit de mettre en place de nouveaux process. Ceux-ci vont permettre aux salariés concernés et au dirigeant de pouvoir suivre leurs dossiers et avancer en équipe à distance. Pour cela, il est nécessaire d’équiper son entreprise de solutions (cloud computing) et d’équipements informatiques mobiles adéquats (PC portable, ultrabook, tablette, smartphone). Un plan de mise en place de l’entreprise mobile devra être concocté avant toute action. Et il sera indispensable de former les salariés à l’usage des nouveaux équipements. Il sera aussi utile de leur expliquer la mise en place de ces nouvelles solutions. En effet, celle-ci permettra  par exemple d’améliorer la communication, la productivité et la réactivité…

Infographie: Amazon capte près d'un tiers du marché du cloud | Statista

Sécuriser ses données

La peur de la perte ou du vol de matériels est l’un des freins essentiels dans le développement de la mobilité. Mais l’essor des solutions en mode SaaS, où les données ne sont plus stockées sur les différents terminaux mobiles mais sur des serveurs sécurisés, ont permis de diminuer considérablement les risques. Certains opérateurs proposent par exemple d’effacer vos données à distance sur vos tablettes et smartphones en cas de perte ou de vol de votre matériel. Grâce au cloud computing, vous pouvez changer à tout moment vos mots de passe et éviter le pire. Vous diminuez aussi vos risques de perte des données en cas de pannes de vos terminaux mobiles… Pour ceux qui restent réfractaires aux solutions cloud, pensez à ce qui pourrait arriver si vos locaux prenaient feu ou …. Que feriez-vous ?

Les applications professionnelles

Avec l’essor du cloud, de plus en plus de logiciels étaient jusqu’alors disponibles uniquement sur disque ou devaient être installés sur un ordinateur avant d’être utilisés. Ils sont désormais disponibles à l’usage en mode SaaS. Ces logiciels en cloud permettent aux salariés mobiles de continuer à travailler comme s’ils étaient devant leur bureau lorsqu’ils sont en déplacement. Très utiles par exemple pour avancer sur sa comptabilité ou sur ses listes de prospects entre deux rendez-vous… Il est également possible de suivre en temps réel l’évolution des ventes, voir les disponibilités de certains produits, comparer les tarifs…

Le BYOD, késako ?

De plus en plus de collaborateurs ont pris le réflexe ces dernières années d’utiliser leurs propres terminaux pour travailler en mobilité. La tendance du BYOD (bring your own device) ne peut plus être ignorée. Néanmoins, les salariés mobiles, et notamment ceux qui utilisent leurs propres terminaux pour travailler, doivent être convenablement managés pour rester productifs. Des objectifs clairs doivent être fixés. Le dirigeant doit mettre en place des outils efficaces pour communiquer régulièrement avec le collaborateur.

Les tablettes : la tendance qui ne cesse de monter

Selon IDC, 24,6 millions de tablettes ont été écoulées dans le monde au premier trimestre 2020.  Apple a vendu 6,9 millions d’iPad , la plaçant en tête des ventes. Elle  est suivie par Samsung (20,2%) et Huawei (12%).

Côté terminaux mobiles, on assiste depuis quelques années à l’arrivée en force de l’usage des tablettes dans le monde professionnel. Un succès dû à la grande praticité de ces terminaux. En effet, ils permettent en un clic d’être opérationnel, de consulter rapidement tous les documents nécessaires, de répondre aux e-mails… Un succès étonnant quand on sait que les tablettes avaient initialement été conçues par les fabricants pour le marché des particuliers !

Des fleuristes font le buzz

Le rose et le rouge

Vous allez chez le fleuriste pour offrir à votre compagne ou compagnon, des roses rouges, symbole de votre amour passionné et là vous vous souvenez qu’il faut choisir  un nombre pair ou impair. Mais vous ne savez plus lequel ? Mais pourquoi donc. Un bouquet composé d’un nombre pair de fleurs serait trop symétrique quand un bouquet de trois, cinq ou sept fleurs s’adapte parfaitement à n’importe quel vase. Mais aussi pour prouver  que ce bouquet n’est destiné qu’à une seule personne car il est impossible de le diviser en un nombre égal de fleurs pour en faire deux bouquets. Mais aussi pour  prouver que vous n’avez pas acheté le bouquet de l’amour  sur le marché mais qu’il provient  d’un fleuriste.  Les marchés ne vendent les roses qu’en nombre pair et les magasins de fleurs utilisent cette manière de faire pour se distinguer d’un bouquet acheté bon marché.

Quelques anecdotes

Les fleuristes « La joie des fleurs » ont installé dans Paris (évidemment pour la journée de la Saint-Valentin, pas bête !) 1 500 boîtes rouges –ressemblant fortement à des bornes d’urgence– dans des lieux stratégiques.

Mais, au lieu de trouver une manette d’alarme à l’intérieur, les parisiens y ont trouvé une rose dans un tube d’eau ! Ces boîtes étaient accompagnées du slogan « En cas de coup de foudre, brisez la glace ».

1 500 boîtes d’urgence, 3 000 cœurs à faire battre… Un geste qui sauve !

Des lieux emblématiques les plus romantiques de Paris aux squares secrets et grands jardins, aux promenades de bords de Seine, aux ponts mythiques, et aussi aux monuments, restaurants, bars… Ce sont 1 500 boîtes rouges, équipées de LA rose rouge de secours, que des Cupidon zélés dissémineront

dans la capitale pour parer à tout coup de foudre instantané ! Il suffit alors aux amoureux de briser la glace pour se déclarer leur flamme. Lajoiedesfleurs.fr en véritable messager de l’amour délivre les instructions :

Une belle opération marketing qui a créé le buzz pour l’enseigne de fleuristes et une occasion originale de faire un(e) heureux(se) ! L’opération a eu également le mérite de confirmer Paris comme ville des amoureux (et du buzz marketing… moins romantique, mais néanmoins très efficace !).

Des fleuristes font le buzz avec leur bouquet de papier toilette

Si l’un de vos proches est inquiet à cause du coronavirus, ce bouquet composé de rouleaux de papier toilette, créé par deux fleuristes de Trumann, dans l’Arkansas, aux États-Unis, pourrait lui remonter le moral.

Le propriétaire de la boutique de fleurs « Blossom Events and Florist » à Trumann, Arkansas (USA), a créé un bouquet de « fleurs » très original : au lieu de belles roses rouges, il a inséré avec malice des rouleaux de papier toilette ! Le bouquet est en tout point un bouquet de fleurs, sauf qu’à la place des roses ou de vos fleurs préférées, on trouve des rouleaux de papier toilette. C’est bien sûr une blague, une idée née pour dédramatiser la situation.

Et pourtant, il y en a qui n’ont pas hésité à acheter le curieux « bouquet de fleurs » !

Tout comme un bouquet de 12 roses, le magasin a réussi à vendre cette « nouveauté », à l’époque du Coronavirus, pour 75 dollars !

Le choix des couleurs pour sa charte graphique

Le choix des couleurs pour sa charte graphique

Quand vous entrez dans un supermarché, vous êtes guidé par les couleurs sans vous en rendre compte. Vous allez vers le bleu, ce sont les produits de la mer et les produits frais… La charte graphique est un document de référence qui contient l’ensemble des règles fondamentales d’utilisation des signes graphiques qui constituent l’identité graphique d’une entreprise. Afin de bien choisir les couleurs qui représenteront votre marque, voici un zoom sur les significations et les domaines dans lesquels elles sont le plus souvent utilisées.

Le noir

Couleur associée au deuil, à la peur et à la tristesse. Elle peut aussi apporter des aspects valorisants puisqu’elle est associée à l’élégance, et le haut de gamme.

Significations :
Neutralité, sobriété, volupté, douceur, luxe, nuit, mystère.
Mort, deuil, obscurité, tristesse, monotonie.

Domaines :
Cinéma, art, photographie, interdit, luxe.

Le blanc

Pur, équilibré, neutre, le blanc véhicule des valeurs positives en occident. Il est notamment lié au mariage, à la virginité et à la religion.

Significations :
Pureté, innocence, liberté, paradis, propreté, fraîcheur, richesse, virginité.
Vide, absence, solitude, peur.

Domaines :
Religion, hiver, mariage, mode, actualités.

Le jaune

Le jaune est une couleur stimulante qui apporte du mouvement et véhicule la notion de fête. Elle est synonyme de soleil et de joie. Évitez de sur-utiliser le jaune pastel car il est synonyme de maladie et de morosité. Mais abuser de cette couleur peut signifier le mensonge.

Significations :
Créativité, curiosité, espoir, fête, joie, chaleur, puissance, richesse, immortalité, amitié. Lâcheté, égoïsme, mensonge, jalousie, orgueil, alerte.

Domaines :
Tourisme, agro-alimentaire, assurance et crédit, musique, information.

Le bleu

Généralement associé aux garçons, c’est aussi une couleur d’uniforme et donc signe d’autorité. Le bleu représente à la fois le ciel et la mer, la sérénité et le rêve. Cette couleur crée une sensation de confiance, de vérité et de sécurité, ce qui explique pourquoi de nombreux sites de banques, de voyages et de conseil l’utilisent.

Significations :
Sérénité, protection, sérieux, rêve, sagesse, vérité, loyauté, fraîcheur, pureté et paix.
Autorité, colère, peur, dirigisme, mélancolie.

Domaines :
Univers « corporate », aéronautique, informatique et nouvelles technologies, environnement, voyage, croyances.

Le rouge

A utiliser avec précaution… Trop de rouge sang donnera une impression de violence, mais un rouge riche ou un bordeaux généreux pourront parfaitement donner une impression de force et de passion positive.

Significations :
Amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe, fête, joie, chaleur, ego, puissance, connaissance, amitié.
Violence, colère, danger, urgence, interdit, sang, enfer.

Domaines :
Luxe, mode, érotisme, sport, médias, humanitaire, communisme, vin et gastronomie

Le violet

Le violet est la couleur par excellence des rêveurs, des musiciens et des personnes spirituelles. Valeurs d’assurance et de sérénité, elle suggère la douceur, le rêve et l’épanouissement.

Significations :
Délicatesse, intelligence, passion, discrétion, modestie, délicatesse, amitié, méditation.
Mélancolie, excentricité, tristesse, solitude, deuil, insatisfaction, vanité.

Domaines :
Art et Culture, luxe, musique, études, croyances, affaires (business) et féminité.

Le vert

Signe de nature et de santé, le vert apaise et rafraîchit. Il est assimilé à la chance et à l’espoir.

Significations :
Écologie, partage, patience, concentration, équilibre, repos, sécurité, confiance, tolérance, charité.
Malchance, oppression, orgueil, solitude.

Domaines :
Découverte et aventure, nature, voyage, éducation, environnement et écologie.

Les sites pour vous aider

Pour choisir vos couleurs :

http://colorschemedesigner.com/

Ikea crée la polémique sur les bords de Seine

Ikea crée la polémique sur les bords de Seine

Ikea crée la polémique sur les bords de Seine. Ikéa s’est lancée dans une opération promotionnelle, organisée par l’agence de pub Ubi Bene, qui a fait polémique auprès des élus écologistes.

Prendre un bain avec Ikéa sur les bords de la Seine

Ikéa s’est lancée dans une opération promotionnelle, organisée par l’agence de pub Ubi Bene, qui a fait polémique auprès des élus écologistes. Zoom sur une opération de quelques jours où l’enseigne a permis de « faire trempette » dans un bain bouillonnant en face de l’Ile de la cité.

Le concept était simple : proposer à quelques clients de prendre un bain bouillonnant en plein air en regardant les péniches défiler, au cœur de la ville des lumières, en face du cadre prestigieux de l’Ile de la Cité. Cette nouvelle initiative de l’enseigne avait de quoi séduire, nous devons le reconnaître. Alors, dès le début mars pour profiter de ce moment convivial et exceptionnel, il suffisait de s’inscrire sur la page Facebook de l’enseigne et celles ou ceux qui avaient eu la chance d’être tirés au sort par l’enseigne pouvaient profiter de cette expérience originale et nous pouvons le dire plutôt amusante pour certains et pour d’autres peut-être un rappel de leurs vacances dans les pays nordiques.

Elle avait pour but de mettre en avant la sortie du nouveau catalogue de l’enseigne suédoise et de célébrer l’implantation de la marque, au centre de Paris, le 6 Mai prochain, dans le quartier de la Madeleine. Installés jusqu’à 22 heures, quai des Grands-Augustins dans le sixième arrondissement de Paris du 1er au 3, les bains permettaient ainsi aux fidèles de l’enseigne de se relaxer, au cœur même de la capitale et de « rendre les journées d’hiver plus belles » selon l’agence de communication et de vivre une expérience à la suédoise.

L’enseigne n’en est pas à son premier coup d’essai.

La marque n’en est pas à son coup d’essai dans l’hexagone puisqu’elle avait déjà réalisé plusieurs opérations dans Paris et organisé ainsi un évènement dans le grand hall de la gare de Lyon, en mettant en place des canapés pour que les voyageurs puissent attendre leur train assis confortablement. Un petit clin d’œil humoristique peut être au manque de sièges qui obligent les voyageurs à attendre leur train debout ou aux sièges inconfortables. Son slogan fort évocateur était à l’époque « améliorer le quotidien. » D’où son idée emplie d’humour de détourner le mobilier urbain d’une gare où les gens passent tous les jours, lorgnent les places assises pour ne pas faire les cent pas dans le hall de la gare.

Pendant la période estivale ?

De même, en pleine période estivale, la marque avait installé sur le parvis du Centre Pompidou, des tables, des chaises et des banquettes pour permettre aux visiteurs d’attendre. La longue file d’attente, imposée quotidiennement aux amateurs d’expositions, aux touristes et aux lecteurs, avant le passage du portique de sécurité a été supprimée, Ikea s’est même occupée d’organiser l’attente (chaque visiteur s’est vu attribuer un ticket numéroté. ..). Ikea a profité du temps d’attente pour proposer à chacun de s’allonger dans un hamac ou s’asseoir dans un canapé. En tout, 200 places assises avaient été disponibles : fauteuils, canapés ou hamacs, répartis sur 1 275 mètres carrés du parvis.

En 2010, l’enseigne s’était attaquée aux abribus pour le coup transformé en mini salon et les bancs (pas très confortables de la RATP, nous l’avouerons) étaient remplacés avantageusement par des canapés beaucoup plus confortables. Ces idées sont loin d’être saugrenues car elles montrent combien Ikea a une connaissance pointue de ses clients et de leurs habitudes. Elle se met à leur portée et prête, certes avec des intentions lucratives, attention au confort de ses fidèles clients. Le canapé fait partie du quotidien des français (pauses, moments conviviaux en famille, entre amis et même pour certains le compagnon de leur nuit…)

Mais c’était sans compter les écologistes.

Les écologistes qui surveillent la capitale et le moindre de ses agissements se sont dressés pour contester et pour dénoncer une occupation de l’espace public par une enseigne privée. La réaction de Jacques Boutault, le maire (EELV) du deuxième arrondissement de Paris illustre bien le point de vue : « Paris n’est pas le showroom d’Ikea », « L’espace public parisien n’est pas à louer, il appartient aux Parisien (ne) s et pas aux quelques « chanceux » tirés au sort et encore moins à Ikea » .Les écologistes en ont profité pour épingler l’enseigne, «peu regardante sur l’écologie» et ont cité à l’appui toutes les critiques qui s’étaient déversées depuis une décennie sur Ikéa : les forêts dévastées, entre autres.

Ils ont demandé avec conviction à la Mairie de Paris de «stopper l’opération publicitaire d’Ikea et mettre ses actes en conformité avec le plan climat de la Ville.» En dehors de la privatisation de l’espace public c’est le point de vue écologique de l’opération qui a fait réagir le parti des verts qui pointe du doigt les effets néfastes de l’initiative pour la planète. A Paris, les lieux sont un sujet sensible : il faut le dire depuis quelques années les Paris plages, la fermeture des berges… et les travaux dans tous les sens dans la capitale suscitent des levées de boucliers permanentes et font l’objet de nombreuses une des médias. Ikéa devait faire l’objet de polémique… sauf que cette publicité fait sourire.

Une communication pas si chère que cela.

Le plus étonnant demeure le coût : il aurait suffi de 5 000 € pour privatiser l’endroit. La mairie de Paris qui s’est refusé à toute intervention car ce sont les Ports de Paris en charge des quais de Seine trouvant normal l’occupation du domaine de classique de cette manière. « Pour nous c’est une commercialisation classique du domaine portuaire pour quelques jours dans le cadre d’un événement qualitatif ouvert au public ». Ce prix dérisoire a aussi fait polémique car pour une entreprise qui brasse des millions d’euros cette pub a l’air d’être une faveur !!!

L’enseigne réagit.

Chacun pourra juger de l’effet positif de l’initiative ou non. La marque ne s’est cependant pas démontée et a soutenu son opération. « C’est une expérience participative, gratuite et ouverte à tous ». L’enseigne s’est d’ailleurs défendue en soulignant le respect de la marque écoresponsable « Et notre opération a été montée dans le respect strict de la Charte des événements écoresponsables ». Pour cela elle a notamment alimenté les bains par un groupe électrogène à huile végétale avec des lumières leds et ampoules à basse consommation.

Comment gérer un interlocuteur désagréable au téléphone ?

Comment gérer un interlocuteur désagréable au téléphone ?

Les échanges téléphoniques  sont  souvent remplacés par le mail et par des messages laissés sur un site. Pourtant, la voix est un moyen de communication qui permet d’échanger et de transmettre ses émotions pour le pire comme le meilleur. Quoi de plus difficile que de gérer au téléphone un client qui vous fait part de son mécontentement avec plus ou moins d’élégance !!! Qu’il s’agisse d’un client insatisfait ou d’un fournisseur impayé, un interlocuteur désagréable s’avère toujours très difficile à gérer. Les conversations peuvent virer aux insultes si les parties n’arrivent pas à communiquer de manière professionnelle. La gestion de l’interlocuteur désagréable varie en fonction de ses caractéristiques. Voici quelques conseils et astuces pour y remédier.

Comment gérer son interlocuteur ?

Le client ou le fournisseur désagréable veut attirer votre attention afin que vous puissiez satisfaire ses exigences. Cela implique que vous devez lui accorder du temps et l’écouter, mais cela ne suffit pas toujours. Ainsi, pour gérer correctement un interlocuteur, le respect de certaines étapes s’impose.

– Laisser l’interlocuteur exprimer sa colère

Quelle que soit l’importance de la colère de l’interlocuteur, tôt ou tard, il finira par se calmer. Pour éviter tout risque de débordement, il convient de rester calme et à l’écoute. Il faut éviter de l’interrompre, et n’intervenir que lorsque le calme revient. Toutefois, il doit savoir que vous l’écoutez et que vous vous souciez de ses besoins.

– Déterminer le fond du problème avec l’interlocuteur et proposer des solutions

Quand le calme revient, il faut tenir compte de deux points essentiels : les principaux facteurs de son mécontentement et la légitimité de sa réaction. Toutefois, il faut lui faire comprendre que la légitimité de sa réaction n’implique pas celle de l’insulte et de la colère qui se veut excessive. Après cela, il faut essayer de lui proposer des solutions. Dans le cas où le problème ne rentre pas dans le cadre de vos compétences, tâchez de lui fournir le plus d’informations possible afin de faciliter sa tâche.

Gérer son interlocuteur en fonction de son profil

La meilleure solution permettant d’apaiser un client ou un fournisseur désagréable à l’autre bout du fil consiste à déterminer son profil en décryptant la manière dont il s’adresse à vous.

– L’éternel mécontent

Ce type d’interlocuteur manifeste généralement une attitude légèrement hostile dès le début de la conversation téléphonique. Impatient et insouciant de l’impact de son agissement sur les autres, il exige de la compréhension et énormément de patience. Vous devez disposer d’un sens de l’écoute irréprochable de sorte à combler son manque d’assurance.

– Le pressé fou furieux

Ce genre d’interlocuteur a besoin de solutions immédiates. Il ne prend pas en compte les sources du problème, et cherche à le résoudre rapidement. Tout comme l’éternel mécontent, il ne considère pas la personne avec qui il fait des échanges. Il ne veut qu’une chose : résoudre son problème le plus rapidement possible. Il ne se limite pas à des phrases très peu agréables, mais peut s’exprimer de manière menaçante et insultante. Compréhension et bonne réflexion demeurent les principaux moyens de le calmer. Pour éviter tout débordement, il convient d’éviter toute réponse émotionnelle.

– Le technophobe

Constitué généralement de personnes âgées, ce genre de profil se perd souvent dans les standards automatisés. Dans la majorité des cas, il ne procède pas à des réclamations, mais plutôt à des demandes de conseils et de renseignements. La meilleure façon d’agir consiste à lui accorder toute votre attention. Il convient de lui fournir en bloc toutes les informations qui pourraient l’aider à résoudre son problème.

– Le solitaire en mal d’écoute

Très facile à reconnaître, ce type d’interlocuteur demeure le plus difficile à gérer, étant donné que lui-même n’arrive pas définir ses besoins. Il parle très lentement tout en enchaînant des phrases et manifeste des difficultés à s’exprimer. La conversation peut durer plusieurs minutes et exige énormément de patience. Il faut éviter tout comportement de rejet ou d’inattention risquant de l’exaspérer. À défaut, la conversation risque de dégénérer.

La clef se trouve dans le sourire !

Souriez, cela s’entend au téléphone ! Puis présentez-vous pour donner à votre écoute une tournure plus personnelle. D’ailleurs aujourd’hui dans toutes les grandes entreprises l’interlocuteur se présente et présente ses excuses de nous avoir fait attendre. Que puis-je pour vous ? Quel est l’objet de votre appel ?
Privilégiez la courtoisie « Pouvez-vous me rappeler votre nom ?

La clef se trouve dans l’écoute de sa propre voix

Nous entendons notre voix par le filtre de nos oreilles et ce qu’entendent les autres n’a rien à voir. Quelle surprise lors des entraînements à l’expression orale de découvrir sa voix : le plus souvent le réflexe naturel « je n’aime pas ma voix », « ce n’est pas moi ».
Un conseil, enregistrez-vous afin de corriger les défauts susceptibles de nuire à la qualité de la conversation : tics de langage, débit inadapté, mauvaise articulation, intonation agressive, etc.

Prêt d’honneur : votre honneur vaut de l’or !

PCE

Si le PGE (prêt garanti par l’Etat) est d’une grande aide pour les entreprises pour sortir les entreprises de l’impasse dans cette période de crise sanitaire, il ne doit pas faire de l’ombre au prêt d’honneur. En effet, celui-ci présente de nombreux avantages.

Le prêt d’honneur a permis à de nombreuses entreprises, aujourd’hui devenues pérennes de se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat et de réussir. Celui-ci est une aide considérable pour les entrepreneurs. En effet, il est gratuit, dans la mesure où il n’y a pas d’intérêts. Il permet aux créateurs de solliciter un emprunt bancaire plus facilement.

Le prêt d’honneur est un prêt régional à taux zéro dont la durée se situe entre 2 et 5 ans. Il est financé par la région dans laquelle l’organisme distributeur est implanté. Il permet à votre entreprise d’obtenir plus facilement un prêt bancaire.

Qui peut obtenir le prêt d’honneur ?

Il est destiné à compléter les fonds propres des créateurs d’entreprise, afin de leur permettre d’obtenir les financements bancaires complémentaires. Il est octroyé personnellement (et non à l’entreprise. En effet, il s’agit alors d’une avance remboursable, sans qu’il soit demandé de garanties personnelles ou réelles. De plus, tous les projets peuvent bénéficier de ce type de financement.

A quoi peut-il servir?

Le prêt d’honneur vise à financer une partie des besoins relatifs à une création d’entreprise. A savoir les investissements initiaux et matériels. Il est surtout accordé pour servir de levier. Ainsi, il donne au créateur suffisamment de fonds propres à présenter à un établissement bancaire pour obtenir un prêt complémentaire (pour 1 € de prêt d’honneur, les banques accordent environ 7,8 € de financement complémentaire). Le prêt d’honneur est compris entre 2 000 et 50 000 €. Le montant moyen varie selon les organismes et la nature du projet.

Comment l’obtenir ?

Vous devez vous adresser à l’une des structures d’aide à la création d’entreprise qui le distribue. Vous pouvez vous rendre directement sur le site Internet de l’organisme dont dépend votre département ou votre région ou bien télécharger le dossier de demande d’aide. Enfin, après une étude de votre dossier, une convocation vous est adressée pour une présentation orale de votre projet devant un comité d’agrément composé de banquiers, d’experts-comptables et de dirigeants d’entreprise. Le comité d’agrément peut être également composé d’experts de l’entrepreneuriat représentant des collectivités locales ou de tout autre partenaire. Notamment, Il décide d’octroyer le prêt ou non en fonction de la maturité de votre projet et de votre niveau de motivation. Sachez que chaque organisme est libre de décider du montant de prêt qu’il va accorder au créateur.

Le prêt d’honneur, un coup de pouce indéniable

En recevant ce prêt, vous vous engagerez à accepter un suivi personnalisé. Vous devrez donc rencontrer un tuteur environ tous les 3 mois durant la durée de remboursement du prêt. Autre avantage ? Vous pouvez demander à suspendre le remboursement de votre prêt en cas de difficultés. Outre les intérêts financiers, se voir accorder un prêt d’honneur constitue un véritable « label » pour votre entreprise. Vous devenez « Lauréat » et la validité de votre projet est en quelques sortes tamponnées comme « vérifiée ».

Il s’agit de l’une des premières étapes de validation possible d’un projet. Le suivi de votre projet par un chef d’entreprise ou un tuteur crédibilise votre démarche entrepreneuriale ainsi que la validité de votre Business Plan. Vous profitez de son expérience pour combler vos lacunes et d’un regard extérieur qui vous permettra de résoudre les lacunes de votre projet. Entre avantage financier et en conseils, le prêt d’honneur des réseaux s’avère un véritable outil pour le chef d’entreprise.

Quels sont les organismes qui accordent des prêts d’honneur ?

Les plateformes France Initiative accordent des prêts d’honneur à taux zéro et sans garantie personnelle aux porteurs de projet pour renforcer leurs fonds propres. Il facilite l’accès à des financements bancaires. Pendant la durée de remboursement du prêt qui s’étend sur 3 à 5 ans, le créateur ou le repreneur d’entreprise est suivi par l’équipe de la plateforme. IL bénéficie du parrainage d’un chef d’entreprise. Le réseau Initiative France peut prêter jusqu’à 30 000 € selon les plateformes et les régions de leur implantation. Le montant moyen pour France initiative s’élève à 8 000 €.

Le Réseau Entreprendre accorde, quant à lui, des prêts à taux  zéro, sans caution, sans garantie et remboursable sur 5 ans. Généralement, il est attribué avec un différé d’amortissement, c’est-à-dire que le remboursement ne commence pas dès le versement du prêt. Le réseau Entreprendre accorde des prêts d’un montant situé entre 15 000 à 50 000 €. Ils peuvent même s’élever jusqu’à 90 000 € en cas de projet innovant. Cependant, les conditions d’éligibilité sont relativement précises . En effet, le porteur de projet et la nature de sa future entreprise doivent être en conformité avec les valeurs de Réseau Entreprendre. Le montant moyen des prêts d’honneur accordées par cet organisme est de 29 100 €.

Le Prêt à la Création d’entreprise (PCE), un complément au prêt bancaire

Créé par les pouvoirs publics, en partenariat avec les banques, pour aider les créateurs et repreneurs d’entreprise, le PCE est un prêt à taux zéro, octroyé sans garantie. Pour obtenir le PCE, adressez-vous soit à l’une des agences des principaux réseaux bancaires (CIC, BNP Paribas, Banques Populaires, Société Générale, LCL, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, Caisses d’Épargne, Crédit du Nord, Crédit Coopératif, etc.), soit à un réseau d’aide et d’accompagnement de la création d’entreprises (Chambres de commerce et d’industrie, Chambres de métiers et de l’artisanat, Boutiques de gestion, France Active, France Initiative, Réseau Entreprendre, ADIE, etc.).

Le PCE finance prioritairement les besoins matériels de votre entreprise tels que la constitution du fonds de roulement et vos frais de démarrage, à l’intérieur d’un plan de financement de 45 000 € hors taxe maximum. Il faut savoir que le PCE est systématiquement accompagné d’un prêt bancaire. Il va de 2 000 à 7 000 €. Son remboursement peut s’étaler jusqu’à 5 ans avec différé d’amortissement de 6 mois, soit en 54 échéances mensuelles constantes. L’avantage d’un tel prêt est qu’aucune sûreté réelle ni garantie personnelle ne vous sont demandées.

Zoom sur l’Adie

L’Adie aide des personnes en difficultés (au chômage ou au RSA) qui n’ont pas accès au système bancaire classique. C’est-à-dire auxquelles les banques ne souhaitent pas accorder de prêts ou même ouvrir un compte. Cela peut être la conséquence d’une difficulté passagère (interdit bancaire, etc.) ou, le plus souvent, d’un projet d’un trop faible investissement. En faisant appel à l’Adie, le futur créateur d’entreprise (ou de microprojet) rencontre un conseiller, permanent de l’association. Celui-ci lui monte un dossier de prêt. Ce dossier est ensuite examiné par un comité de crédit qui décide ou non d’accorder les fonds sollicités. L’examen porte principalement sur les motivations de la personne et sur sa capacité d’autonomie. Ne vous emballez pas trop vite . Il n’est pas si facile de pouvoir rembourser un prêt à 9,71 % de taux d’intérêt soit une différence avec les banques de 7 %.

Vendre ses photos sur internet, fausse bonne idée ?

La photographie est une passion pour beaucoup de personnes, pour certaines elle est même devenue un métier à part entière. Si vous êtes également passionné, il se peut que vous réfléchissiez à vendre vos photographies sur Internet, pour arrondir vos fins de mois, par exemple.

Pourquoi ne pas vendre ses photos ?

Si gagner de l’argent en prenant des photographies peut paraître agréable, artistiquement cela peut avoir des répercussions. En vendant vos photos, vous cédez vos droits d’auteur relatifs à celles-ci. En achetant vos photographies, vos clients pourraient avoir le droit de réutiliser vos créations dans n’importe quelle situation et même de les modifier, sans demander votre avis.

Avant de franchir le pas, soyez sûr d’arriver à faire face à ces situations.

Pourquoi vendre ses photos sur Internet ?

Que ce soit pour arrondir ses fins de mois, pour s’acheter du nouveau matériel ou même pour vivre de cette activité, vendre ses photos en ligne a plusieurs avantages. Il y a évidemment celui du gain financier qui est important, mais pas que. En effet, vendre ses photos c’est aussi avoir l’opportunité de voir son travail reconnu, jusqu’à être payé. Une reconnaissance recherchée par tous les photographes et qui surpasse celle d’un certain nombre de likes sur sa dernière publication Instagram.

Où vendre ses photos ?

Internet regorge de plates-formes en ligne sur lesquelles vous pourrez vendre vos clichés : Shutterstock, Adobe Stock, iStock, etc. Avant de vous inscrire sur l’une d’entre elles, vous devrez choisir laquelle (ou lesquelles) retenir. Elles ne proposent pas toutes les mêmes offres et les mêmes conditions.

Si certaines proposent une rémunération qui diffère en fonction du nombre de vos ventes, certaines ne le font pas. Par ailleurs les prix de vente (et donc vos gains) ne sont pas similaires selon les sites. Enfin la commission prise par ces plates-formes n’est pas forcément la même. L’objectif de cette recherche est de trouver le site qui vous convient, en fonction de vos envies, de vos objectifs et de vos besoins. Voulez-vous vendre beaucoup de photos à des prix réduits ou au contraire voulez-vous vendre peu mais plus cher ? Êtes-vous prêt à laisser une commission importante à un site qui possède beaucoup de visibilité ? Posez-vous les bonnes questions et prenez le temps d’y répondre.

Commencer à commercialiser ses clichés

Comme toute activité professionnelle ou semi-professionnelle, au-delà d’un certain seuil de gain votre activité devra être déclarée à l’administration de votre pays. Vous pouvez cependant dès maintenant vous inscrire et mettre en ligne vos photographies. Des clichés de toutes les catégories peuvent être vendues, mais en fonction de la loi de l’offre et de la demande certaines sont plus demandées que d’autres.

La plupart du temps elles sont vérifiées par la plate-forme avant d’être mises en ligne de façon publique. Sur vos photographies, vous devrez rentrer les informations techniques, une description, un titre et surtout des tags : pensez à bien compléter ces informations puisqu’elles permettent d’être bien référencé sur les sites et donc d’avoir plus de ventes. Elles seront vendues souvent à des entreprises, des magazines, des boutiques, etc.

Qu’est-ce qu’une bonne brochure publicitaire ?

Une bonne brochure publicitaire explique de manière claire et succincte en quoi consiste votre activité et ce que vous pouvez faire de plus pour vos clients par rapport à vos concurrents. Une brochure est un dépliant que l’on trouve couramment sur les étagères ou les présentoirs et qui contient une variété d’informations sur une entreprise, un événement, une campagne, un produit ou un service.

Certains peuvent penser qu’une brochure n’est plus pertinente, surtout maintenant que tout semble avoir été numérisé. Mais il n’en est rien. Une brochure bien conçue peut constituer une stratégie de marketing importante pour attirer de nouveaux prospects. Cela leur rappellera ce qu’est votre entreprise et vos atouts concurrentiels.

Une brochure percutante vise à informer les lecteurs, montrer la crédibilité d’une entreprise, augmenter le public cible et appeler les consommateurs à l’action. Pour de nombreux graphistes, la création d’une brochure de qualité est un défi. Découvrez ces conseils pour faire de votre brochure publicitaire un véritable outil marketing efficace et pertinent.

Brochures publicitaires : fixez votre objectif

Pour que votre brochure soit efficace, il est important que vous compreniez à quoi elle sert. L’objectif de la brochure vous orientera dans la bonne direction. Le design de votre brochure publicitaire dépendra en grande partie des raisons pour lesquelles vous souhaitez en créer : promotion d’un nouveau produit ou d’un nouveau service, ouverture d’une autre agence, des promotions spéciales sur certains produits, etc.

Il est important de noter qu’il s’agit d’un outil de communication. Tout ce que vous mettez dans la brochure est donc une communication directe avec votre public. C’est pour cette raison que vous devez avoir pris le temps de réflexion nécessaire pour penser au design et au contenu de votre brochure avant de faire appel à un service d’impression de brochures pour être sûr d’avoir les résultats escomptés.

Analysez vos clients pour une communication réussie

Une brochure étant un outil de communication, il est important que vous connaissiez votre marché cible. Ainsi, vous serez en mesure de capter leurs intérêts. Par exemple, si vous ciblez les amateurs de la gastronomie, choisissez un design en lien avec la cuisine ou les délices gastronomiques. Plus vous identifierez les besoins et les désirs de votre marché cible sur la brochure, plus elle sera efficace.

Si vous ne connaissez pas ce genre d’informations, prenez le temps de parler à vos vendeurs ou même à vos clients. Servez-vous de leurs réponses pour déterminer la meilleure conception de ce que vous proposez et de ce dont ils ont besoin.

Brochures publicitaires : la créativité et l’originalité !

La créativité est importante pour vous démarquer de vos concurrents. À notre époque où le niveau de créativité des designers est impressionnant, l’unicité est primordiale. Misez sur un design qui soit original et unique. Il est également important que son caractère unique soit reconnaissable. Pensez à un design qui peut encore se distinguer même lorsqu’il est mélangé à d’autres prospectus dans un présentoir. Il est recommandé de renforcer l’identité de la marque par la créativité.

Bien choisir les polices de caractères des brochures

Lorsque vous commencez à concevoir un projet, il est assez facile d’exagérer avec la ou les polices de caractères que vous souhaitez utiliser. S’il peut être amusant de voir une brochure dans plusieurs polices, cela peut aussi être décourageant pour les autres, notamment pour les clients potentiels.

Faites preuve de retenue dans le choix de la ou des polices de caractères à utiliser. Si votre entreprise possède déjà une police de signature, ne cherchez pas autre chose. Vous pouvez utiliser cette police pour toute la brochure ou en ajouter une ou deux autres pour la mettre en valeur.

Communication via les brochures : allez droit au but

Il s’agit d’une brochure et non d’un livre ! Ne succombez pas à la tentation de dresser la liste de toutes les réalisations et de tous les succès de votre entreprise. Évitez d’y mettre toutes les informations sur votre produit ou service. Un excès d’informations ne fera que générer de la confusion et diluer l’essentiel de la brochure.

Concentrez-vous plutôt sur ce qui attirera l’attention du marché. Repérez un intérêt de manière succincte afin que les lecteurs puissent facilement saisir ce que vous leur communiquez.

Évitez les mots complexes

Plus les mots que vous utilisez sont complexes, moins vous serez crédible. Vous n’avez pas besoin d’impressionner votre public avec des mots difficilement compréhensibles. En effet, plus vous les utilisez, plus il vous est difficile de faire passer votre message principal. Pour les brochures, un français simple est la meilleure voie à suivre.

Mettez l’accent sur le titre de la brochure publicitaire

Le titre de la brochure doit indiquer instantanément aux lecteurs de quoi il s’agit. Lorsqu’il s’agit d’une publicité, le titre doit indiquer le produit ou le service offert et ce qu’il peut faire pour son utilisateur. L’une des erreurs les plus fréquentes des chefs d’entreprise en ce qui concerne les gros titres est de les truffer d’informations sur leur entreprise. Bien que des détails de base sur l’entreprise soient nécessaires, ils ne doivent pas être mis en évidence dans le titre de la brochure.

Ajoutez un appel à l’action

Aussi bien conçue que soit votre brochure, si elle ne comporte pas d’appel à l’action, elle n’atteindra pas son véritable objectif. Ne supposez jamais que votre public achètera votre produit ou assistera à votre manifestation simplement parce qu’il est touché par votre belle brochure. Même si vous avez une brochure accrocheuse, il est impératif de motiver les lecteurs à vous contacter ou à essayer ce que vous proposez.

Brochures publicitaires : choisissez les bonnes couleurs

C’est l’un des défis de la création d’une brochure. Les gens réagissent différemment aux couleurs. Certains détestent une couleur particulière à vue, tandis que d’autres prendront une brochure à cause de ses couleurs. Tout comme pour les polices, si l’entreprise a des couleurs de signature, utilisez-les. Ensuite, vous pouvez passer à des nuances et des tons en utilisant les couleurs de la marque.

Utilisez un papier de haute qualité pour vos brochures

En matière de marketing, un papier à brochure fragile est l’équivalent d’une faible poignée de main. Pour faire bonne impression et gagner la confiance de vos prospects, faites attention au papier que vous utilisez. Choisissez un papier de haute qualité pour vous démarquer. Il est peut-être plus onéreux que les papiers ordinaires, mais il montrera que vous vous souciez de votre marque et que vous faites un effort pour vos potentiels clients.