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Focus sur les travailleurs indépendants. Où en est-on dans ce contexte de confinement ?

Focus sur... les travailleurs indépendants. Où en est-on ?

Ces dernières décennies, on a vu se multiplier le nombre de travailleurs indépendants, un peu partout à travers le monde. Voyons en quoi consistent aujourd’hui ce choix professionnel et ses implications dans ce contexte de crise .

Mesures exceptionnelles pour accompagner les travailleurs indépendants dans le cadre du reconfinement

Selon le site de l’Ursaff, afin de tenir compte des nouvelles mesures de restriction sanitaire, les Urssaf mettent de nouveau en place des mesures exceptionnelles pour accompagner la trésorerie des travailleurs indépendants.

Les cotisations sociales personnelles des travailleurs indépendants ne seront pas prélevées en novembre (l’échéance trimestrielle du 5 novembre ainsi que les échéances mensuelles du 5 et du 20 novembre sont suspendues). Le prélèvement automatique des échéances de novembre ne sera pas réalisé, sans que les travailleurs indépendants aient de démarche à engager. Ceux qui paient par d’autres moyens de paiement pourront ajuster le montant de leur paiement.

Aucune pénalité ni majoration de retard ne sera appliquée. Les modalités de régularisation de ces échéances seront précisées ultérieurement.

Toutefois, les travailleurs indépendants qui le peuvent sont invités à régler leurs cotisations de façon spontanée, selon des modalités qui leur seront communiquées par leur Urssaf. Ils peuvent ajuster leur échéancier en réestimant leur revenu 2020 qui sert de base au calcul des cotisations provisionnelles.

Les travailleurs indépendants bénéficiant d’un délai de paiement sur des dettes antérieures peuvent également demander à en reporter les échéances.

En complément de ces mesures, les travailleurs indépendants peuvent solliciter l’intervention de l’action sociale du conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI) pour la prise en charge partielle ou totale de leurs cotisations ou pour l’attribution d’une aide financière exceptionnelle.

Les artisans commerçants peuvent réaliser leurs démarches

  • Par internet sur secu-independants.fr, Mon compte pour une demande de revenu estimé, ou pour demander le report d’un échéancier de paiement ;
  • Par courriel, en choisissant l’objet « Vos cotisations », motif « Difficultés – Coronavirus » ;
  • Par téléphone au 3698 (service gratuit + prix appel).

Les professions libérales peuvent également réaliser leurs démarches

  • Par internet, sur leur espace en ligne sur urssaf.fr en adressant un message via la rubrique « Une formalité déclarative » > « Déclarer une situation exceptionnelle ».
  • Par téléphone, en contactant l’Urssaf au 3957 (0,12 € / min + prix appel) ou au 0806 804 209 (service gratuit + prix appel) pour les praticiens et auxiliaires médicaux.

Des modalités particulières seront prévues pour les départements et territoires d’outre-mer n’étant pas concernées par le confinement.

Pour vous aider

Le gouvernement a mis en place des aides d’urgences et des mesures de soutien afin d’aider les entreprises en difficulté frappées par la crise sanitaire.

  • Un site internet recense toutes les aides ;
  • Un numéro de téléphone 0 806 000 245 (appel non surtaxé) vous informe et vous oriente (important : les agents de ces plateformes ne peuvent avoir accès à vos données fiscales ou sociales ni vous donner d’indications sur un dossier ou une demande déjà en cours).

Pour plus d’information sur l’exonération de cotisations et l’aide au paiement mises en œuvre par la Loi de finances rectificative du 30 juillet 2020 dans le prolongement de la crise sanitaire, consultez le site dédié mesures-covid19.urssaf.fr.

Comment se définit un travailleur indépendant ?

Il s’agit d’abord d’une personne non liée par un contrat de travail avec un employeur privé ou une entreprise, puisqu’elle travaille uniquement pour son propre compte. Ce type de travailleur correspond à un profil qui doit comporter les critères suivants : sens de l’organisation, respect des délais, discipline, intérêt pour les nouvelles technologies et adaptabilité à différentes clientèles. Plusieurs travailleurs indépendants ont quitté le statut d’employé pour lancer leur propre entreprise, soit par besoin d’autonomie ou parce que le marché de l’emploi ne répondait pas à leurs attentes.

Les domaines professionnels les plus recherchés ?

Avec la démocratisation du web, les secteurs suivants constituent aujourd’hui les domaines de prédilection des travailleurs indépendants : marketing, communication, informatique (par exemple, webmestre ou programmeur), traitement de texte (rédaction, révision, correction, traduction, transcription), infographie, dessin technique et cartographie.

Des formalités incontournables

Pour être considéré comme travailleur indépendant, il faut exercer une activité professionnelle reconnue, s’inscrire auprès d’organismes officiels comme l’ASSEDIC, l’URSSAF (ou au Registre du commerce et des sociétés, ou encore au Répertoire des métiers ou à celui des agents commerciaux), et remplir chaque année une déclaration d’impôt détaillée. L’activité commerciale qui constitue votre principal revenu doit relever du régime micro social et vous devez en être l’entrepreneur. Vous devez établir vous-même vos conditions de travail, à moins qu’elles ne soient précisées dans un contrat qui vous lie à un client.

Quelques statistiques récentes

Il a été observé que ces travailleurs sont généralement plus âgés que les employés salariés (45 ans contre 39 ans). La plupart d’entre eux ont travaillé d’abord comme salariés (sauf les médecins et les agriculteurs). Plus d’hommes que de femmes optent pour ce choix professionnel (par exemple, seulement 27% de femmes en France). Le niveau académique atteint par les travailleurs indépendants est généralement un peu plus élevé que chez les salariés du secteur privé. Leur horaire de travail à temps complet comporte souvent plus de 55 heures par semaine (contre 39 heures en moyenne pour les salariés).

Plus de 7% des indépendants optent pour le temps partiel. Quant au revenu annuel, la différence entre hommes et femmes affiche 32%, mais elle est encore plus marquée chez les employés. L’étude la plus récente sur le revenu global des non-salariés, menée en 2013 en France, a montré que le revenu annuel moyen d’un travailleur autonome se chiffrait à environ 32 000 euros. Certains (10%) cumulent revenus d’activité indépendante et salaire, plus particulièrement ceux qui œuvrent dans le domaine de la santé (20%) et des professions libérales (12%). En France seulement, on compte actuellement 2,3 millions de travailleurs autonomes actifs.

Que vous songiez à devenir auto-entrepreneur, directeur de société ou travailleur dans une autre activité indépendante, il faut savoir que les statuts tout comme les régimes fiscaux peuvent beaucoup varier. Aussi est-il essentiel de bien vous informer sur tous les aspects de ce mode de vie, avant de vous lancer dans l’aventure.

Faut-il faire preuve d’intelligence relationnelle lorsque l’on manage ses collaborateurs ?

Faut-il faire preuve d'intelligence relationnelle lorsque l'on manage ses collaborateurs ?

La conduite des hommes et des femmes au sein de l’entreprise est un art subtil, essentiel, difficile mais passionnant. Parce qu’ils constituent les forces vives de celle-ci, vos collaborateurs méritent que vous soyez particulièrement attentif à l’intelligence de votre management. Mais de quelle intelligence parlons-nous ? L’intelligence rationnelle évidemment mais quand est-il de sa sœur l’intelligence relationnelle ? Petit focus sur cet ingrédient évident du management qui n’est pas des plus faciles à maîtriser.

Fabrice Lacombe, édité chez Gereso édition, dans son ouvrage L’intelligence relationnelle, pose le principe de l’intérêt de l’intelligence relationnelle.

«  nous ne sommes ce que nous sommes que parce que nous rencontrons les autres. Ils nous influencent, nous les influençons, le partage de nos influences nous forge, nous nous construisons dans ces échanges. Latechnologie nous permet de satisfaire nos besoins sans être en relation. Latechnologie nous empêche donc paradoxalement d’entrer en relation puisque la relation perd son objet. Nous sommes ainsi de plus en plus en attente d’écoute, de compréhension, de partage, de relation et nous ne savons pas toujours comment y répondre. »

L’intelligence relationnelle, l’ingrédient indispensable

La nature a doté l’être humain d’un cerveau formidable capable d’exprimer son intelligence sur plusieurs plans très différents. L’intelligence relationnelle est celle qui nous permet d’analyser l’autre et sa situation et d’adopter une attitude propice à la compréhension et au dialogue. Elle est à la base d’un management efficace. Comment en effet imaginer gérer une équipe de manière standardisée sans prendre en compte les spécificités de chacun? L’individualité de l’être humain fait sa richesse et celle de votre entreprise. Le management est un art subtil qui fait appel à toutes les formes d’intelligence, rationnelle notamment, à toutes les qualités et les postures. L’intelligence relationnelle est un ingrédient indispensable au bon management.

Sa connaître pour comprendre les autres !

Dans la vie d’entrepreneur, l’habileté à créer des liens, à écouter l’autre mais aussi à convaincre, mobiliser, négocier et finalement diriger, est toute aussi importante que les compétences techniques. Il y là quelque chose qui tient du savoir-faire et du savoir-être. Certains ont la chance d’être doté de manière innée de cette capacité à comprendre et diriger les individus. D’autres devront travailler et développer ce plan de leur intelligence. Nous vous livrons à cette fin quelques ressorts utiles qui fondent l’intelligence relationnelle et qui vous seront très utiles pour calibrer vos réactions, votre posture et finalement votre prise de décision :

– apprenez à vous connaître ! vous vous méconnaissez probablement plus que vous ne le croyez ! Comprendre les autres et établir le dialogue, passe par une parfaite connaissance de vos rouages émotionnels.

– la connaissance parfaite de vos collaborateurs. Même s’ils sont nombreux, vous devez connaître ceux qui font votre entreprise. Prenez le temps d’aller à leur rencontre sur leur poste de travail et de discuter pour vous rendre compte de qui ils sont et de quoi est faite leur réalité quotidienne. Vous leur devez bien cela !

– sachez exprimer votre empathie ou votre leadership tant par la parole que par le geste ;

– faîte preuve de maîtrise en toute circonstance. Certaines situations peuvent vous braquer. Ne laissez rien paraître. Ecoutez et analysez. Vous prendrez votre décision à froid et elle sera d’autant plus acceptée qu’elle sera délivrée sans passion.

Ne confondez jamais intelligence relationnelle et manipulation ! Cette dernière est une perversion de l’intelligence ! Elle existe malheureusement en management comme ailleurs. Elle est tôt ou tard dévoilée et laisse un goût amer qui ne s’oublie pas. Le manager qui succombe à ce travers perd durablement toute crédibilité. Confondre habilité mentale et manipulation est tout bonnement catastrophique. A l’inverse l’intelligence relationnelle vous préservera des indésirables. Vous saurez reconnaitre tous ceux dont la toxicité mentale, il y en a, qui nuiront au groupe et à l’esprit d’entreprise. Une assurance vie très utile !

https://www.slideshare.net/FrancoisLEDOZE/les-origines-du-modle-intelligence-relationnelle
https://www.slideshare.net/FrancoisLEDOZE/les-origines-du-modle-intelligence-relationnelle

Tout savoir pour rédiger un statut Facebook ou un tweet percutant

Tout savoir pour rédiger un statut Facebook ou un tweet percutant

Même si vous publiez chaque jour des statuts Facebook et des Tweets, vous constatez que votre lectorat demeure peu élevé ? Avec quelques astuces, vous pourrez susciter beaucoup plus l’attention des internautes. Quelles sont les clés du succès pour rédiger un statut Facebook ou un tweet percutant ?

1. Rédiger des posts courts et efficaces

Un statut trop long à lire en rebute plusieurs et même vos fans peuvent l’ignorer. Une étude récente effectuée par Buddy Media a démontré que les textes de 80 caractères ou moins génèrent un engagement plus élevé de la part des internautes (94%). Pour qu’un post soit efficace, il doit rester simple (de type « status-only ») et comporter un message accrocheur. Rien ne vous empêche d’ajouter un lien, une photo ou une vidéo.

2. Se mettre à la place de son auditoire

Vous visez la masse, mais mieux vaut donner l’impression que vous vous adressez à une personne plutôt qu’à un groupe. Attirez le lecteur en posant des questions, en abordant des sujets populaires et qu’il aime. Quand vous éditez ou révisez un post, imaginez la personne en train de le consulter. En utilisant des pronoms personnels, vous maintiendrez un ton amical et détendu. Pour susciter des commentaires, que vos questions soient directes et faciles à comprendre. Le système de « messages avec espace à remplir » obtient beaucoup de succès actuellement.

3. Insérer une image

On sait maintenant qu’un post accompagné d’un visuel accrocheur, publié sur Facebook ou Twitter, présente plus de chances d’être remarqué par les visiteurs. Même une photo dans une version plus petite (application mobile, fil d’actualité) devrait retenir leur attention. Vous pouvez utiliser vos propres photos ou vous rendre sur des sites qui publient des images libres de droits. Choisissez-les de façon à ce qu’elles reflètent les tendances graphiques actuelles. La photo vintage ne suscite plus l’intérêt. Osez l’originalité ! Par ailleurs, veillez à ne pas vous servir d’images ou de liens à chacun de vos post. Mélangez plutôt questions, liens, photos et vidéos avec vos mises à jour.

4. Ajouter des liens pertinents

En utilisant l’URL complet de liens intéressants, le taux d’engagement de vos fans pourrait s’avérer de trois fois plus élevé que si vous publiez des liens abrégés (en particulier sur Facebook). Par exemple, si vous voulez attirer l’attention sur un sujet en particulier publié dans un site ou sur un webzine, utilisez la mention @adresse de la page. C’est un bon moyen de déclencher le cycle dit « de viralité » et de recevoir à votre tour plus de trafic.

5. Publier au bon moment

Une étude de Facebook, sur le meilleur moment de la semaine pour publier un post, est arrivée aux conclusions suivantes : le jeudi et le vendredi sont les jours à privilégier (un engagement de 20% de plus) ; les messages de votre fil d’actualité généreront plus de trafic à 20 heures qu’à 15 heures ; en affichant votre statut deux fois par jour l’engagement des internautes peut atteindre jusqu’à 40% de plus ; les industries reliées aux médias ont intérêt à publier surtout pendant le week-end. Depuis le confinement, les habitudes des Français ont changé.  Avec la seconde période de confinement, les habitudes vont certainement encore évoluer.

En résumé, le post idéal devrait comporter un titre accrocheur, une photo pertinente, une question, un lien et une mention.

Infographie : Facebook ou Twitter, comment choisir ?
www.1min30.com

La santé, un domaine plus qu’à la mode !

Depuis plusieurs années, la santé reste l’une des préoccupations principales des Français et le coronavirus a fait comprendre à plus d’une personne qu’elle demeure loin d’être un élément secondaire. Celle-ci reste un élément vital et s’applique autant au bien-être physique que mental.

Les conséquences du confinement sur la santé

Pendant le confinement, de nombreuses personnes prennent de mauvaises habitudes. Elles se retrouvent parfois seules ou en cercle fermé et ont tendance à mettre de côté certaines choses qui leur tiennent à cœur comme leur santé.

A l’image des expéditions en zone isolée, les personnes se négligent et ont tendance à ne plus faire attention autant à leur physique qu’à leur santé, se contentant de se placer en « mode survie ». Les tendances de consommation changent et certaines mangent plus que d’habitude des produits à forte valeur ajoutée. D’autres alors qu’elles étaient adeptes du sport cessent toute activité sportive et voient s’imposer des rondeurs à de multiples endroits. Enfin, certaines personnes se négligent peu à peu et renoncent à se peser sur la balance.

Le premier confinement avait abouti à amplifier la remise en question des habitudes alimentaires ainsi qu’à une volonté accrue de faire attention à la santé de manière générale par la suite, même s’il est fort à parier que les mauvaises habitudes se sont reprises lors de ce confinement. 

Le besoin de prendre soin de son apparence pour repartir

Nombre de femmes n’ont pas hésité, compte tenu de leur expérience précédente avant la fermeture, à prendre le numéro de portable de leur centre d’esthétique pour venir dès le premier jour de la sortie du confinement ou juste avant celui-ci. Il faut dire que la ruée vers les centres a imposé à certaines d’attendre plusieurs jours avant de pouvoir obtenir un rendez-vous. Certaines ont confié une certaine honte à se présenter au travail en l’état lors du premier confinement.

Si le confinement actuel a contraint de nombreux entrepreneurs et notamment ceux propriétaires d’instituts de beauté à fermer leur porte jusqu’au 1er décembre, il est fort est à parier que les instituts devraient connaître prochainement une affluence hors normes comme celle de la fin du premier confinement mais le sera davantage encore à l’approche des fêtes.

Les liens entre les clients, les coiffeurs et les centres d’esthétique se sont renforcés lors du premier épisode de confinement. Ces premiers ont pris conscience de l’impact des centres de beauté sur leur moral. Lors du déconfinement, de nombreux professionnels de la beauté n’arrivaient d’ailleurs plus à fournir les prestations car les clients affluaient car il ne faut pas oublier que le bien être intérieur s’exprime parfois sur l’apparence extérieure.

Le secteur global de l’esthétisme

Il faut bien constater que le monde a changé et que la relation avec l’apparence semble avoir une importance accrue. Le confinement a amplifié les habitudes de communication à distance et le digital a conduit naturellement les Français à utiliser les outils pour communiquer à l’aide de vidéo ou de la photo. Certains en font d’ailleurs un usage quotidien.

Pour traiter une demande croissante et exigeante, les professionnels du secteur utilisent parfois des méthodes « traditionnelles » mais certaines techniques modernes ont fait leur preuve et donnent des résultats encourageants en peu de temps. Aujourd’hui le monde de l’esthétique possède de nouveaux outils au service de la beauté des femmes. Certaines entreprises proposent ainsi des appareils esthétiques pour les professionnels comme Dermotek, société spécialisée dans la vente de matériel esthétique pour les professionnels (cryolipolyse, IPL ou Lumière pulsée intense, pressothérapie, laser, radiofréquence et cavitation). Et aujourd’hui, nombre de professionnels considèrent que leur utilisation représente un complément indispensable à leur gamme de soins habituels.

Faire fondre les bourrelets disgracieux, affiner les silhouettes, faire disparaître définitivement les poils ou relancer la production de collagène et d’élastine du visage, la technologie des appareils esthétiques permettent aujourd’hui sans effort et sans douleurs d’améliorer l’esthétique des patients et donc leur bien-être.

David Boutet, Responsable Marketing , Dermotek

De nouvelles habitudes à venir ?

Plus globalement, chaque confinement semble accélérer certains comportements, peut-être par réaction à des excès. Le sport ainsi que les habitudes alimentaires semblent être de plus en plus mis en avant et il est fort à parier que l’information dans le domaine, déjà très présente, devrait s’amplifier. De nombreux sujets qui n’auraient jamais été traités autrefois sont sur le devant de la scène aujourd’hui. Et, il faut dire que les changements de comportements pendant les crises traduisent souvent les nouvelles habitudes de demain. Chaque entrepreneur devra donc naturellement être attentif aux évolutions qui touchent son secteur afin de ne pas se retrouver confronté à un changement brutal des habitudes qui pourraient mettre à mal son business.

Entrepreneurs, comment inspirer confiance ?

Entrepreneurs

On se demande souvent pourquoi certaines personnes obtiennent l’adhésion et la confiance des autres sans il nous semble qu’ils aient fait un effort. Or, un leader se doit d’inspirer confiance s’il souhaite être pris au sérieux et préserver sa crédibilité de dirigeant. La confiance doit être insufflée autant à vos équipes, qu’à vos clients ou encore à vos partenaires et investisseurs, afin de renforcer votre image et, implicitement, celle de votre société. Plusieurs techniques permettent d’inspirer confiance autour de soi. Découvrons lesquelles !

1- Avoir confiance en soi

Si vous souhaitez obtenir la confiance de votre entourage professionnel, l’étape la plus basique demeure d’avoir confiance en vous !
Inutile d’espérer gagner celle des autres s’ils perçoivent directement que vous n’êtes pas sûr de vous et vos projets. Bien au contraire, laissez votre timidité et votre angoisse de côté pour afficher une assurance à toute épreuve.

Quelqu’un qui croit en lui et en ses capacités de réussite s’avère d’emblée plus attrayant à suivre que quelqu’un qui nage dans l’hésitation. Un leader se doit de se montrer sûr de ses positions, tout en sachant rester humble : prenez garde à ce que cette confiance en soi ne se transforme pas en arrogance !

2- Faire preuve d’exemplarité

Vous parlez, donnez des directives et exigez ponctualité et rigueur mais, finalement, c’est vous qui faites défaut à ces principes ?
Vos collaborateurs risquent d’être réticents à l’idée de suivre quelqu’un qui n’applique pas, pour lui, ses propres principes. Un manque d’exemplarité inacceptable pour vous qui représentez la première image de votre société, en tant que dirigeant. Tâchez donc de concilier vos paroles et vos actes afin de prouver la véracité de vos engagements. Il est question de faire preuve de professionnalisme en tenant vos promesses et en relevant vos challenges afin d’inciter les autres à en faire de même.

3- Soigner la première impression

Ne négligez pas l’apparence physique ! Il est vrai qu’on ne juge pas un livre à sa couverture mais la première impression demeure celle qui marquera l’esprit de votre interlocuteur. Ainsi, tâchez de faire en sorte qu’elle soit bonne. Une tenue propre ainsi qu’une allure soignée et charismatique inspirent directement confiance. La première impression se joue également sur certains points comme la ponctualité. Alors, faites en sorte d’arriver à vos rendez-vous à l’heure, voire même en avance, en prévoyant d’éventuels incidents de dernière minute.

4- Synchroniser les gestes et les paroles

On peut tenir un discours porteur et plein d’idées, s’exprimer à la perfection et, pourtant, ne pas inspirer confiance à ses interlocuteurs pour une seule raison : vos gestes ont tendance à ne pas suivre vos mots.
Le corps traduit, parfois mieux que nos paroles, notre état d’esprit ou même nos pensées. Il demeure essentiel d’apprendre à le manier de façon à ce qu’il appuie votre discours. La première étape reste la poignée de main. Lors de vos rencontres, si vous la serrez de manière molle vous traduisez un manque de confiance en vous. À l’inverse, l’empoigner d’une manière ferme (sans trop serrer non plus) peut démontrer votre assurance. Éviter les manies du type bras croisés, grattage fréquent ou encore regard fuyant, qui traduisent une attitude fermée ou stressée. Privilégiez plutôt les gestes ouverts et les explications accompagnées des gestes des mains. Pensez également à poser votre voix :

« Dans une position de leadership, une voix grave est un atout car elle suscite inconsciemment une image de maturité et de confiance»,

Christophe Haag

confie Christophe Haag, professeur à EM Lyon et auteur d’un
ouvrage sur la voix et les techniques pour s’en servir. Et surtout,
n’oubliez pas de sourire !

5- Gérer les difficultés

Vous le savez, le parcours professionnel d’un entrepreneur est semé d’embûches et si vous souhaitez continuer à inspirer confiance, même en temps de troubles, inutile de penser à baisser les bras. Lorsque les difficultés se présentent à vous, affrontez-les et préservez toujours votre capacité à rebondir, en prévoyant une issue de secours. Les collaborateurs seront plus attirés par quelqu’un qui surmonte les difficultés plutôt que par une personne qui n’en a jamais affronté. En négociation, appliquez cette technique lorsqu’un client émet une objection : tâchez d’appuyer sur les avantages du produit, qui apportent une solution, et non pas à abandonner l’échange sans avoir trouvé de terrain d’entente.

6- Ne pas succomber à l’agressivité

Taper du poing sur la table, parler d’un ton agressif et ne pas laisser l’occasion aux autres de s’exprimer ne représentent en rien une bonne méthode pour inspirer confiance. Vous n’êtes pas à un match de boxe et agir de cette manière ne fera que repousser les gens autour de vous. À l’inverse, pensez à adopter une communication calme et réfléchie, et à toujours garder un certain recul face à la situation pour rester lucide. Si vous sentez qu’une conversation prend trop d’ampleur et que vous risquez de vous laisser submerger, n’hésitez pas à proposer une pause afin de vous éclaircir l’esprit et de faire retomber la pression.

7- Être à l’écoute

Pour inspirer confiance, montrez vos qualités de bienveillance à vos équipes ainsi qu’à vos clients. Ils peuvent se confier à vous sur leurs craintes, leurs objections ou bien leurs idées d’amélioration en échange d’écoute et de considération. Une relation de partage et de prise en compte s’installe et renforce la communication, qui permet de résoudre rapidement les éventuels problèmes et difficultés. Mettez-vous également à la place de vos clients pour vous adapter au mieux à leur situation et leur proposer une offre qui leur corresponde vraiment.

Reprendre confiance en soi infographie
https://piktochart.com/

Pour être un excellent commercial, il ne faut pas vendre !

Pour être vendeur

Vendre est un défi car la concurrence fait rage et les excellents commerciaux bien entraînés ne manquent pas. Pourtant, avant de vendre un commercial est un être humain qui rencontre un autre humain et donc d’autres valeurs sont en jeu.

C’est là un lieu commun malheureusement bien trop répandu dans les esprits : un commercial est celui qui est capable de vendre n’importe quoi à n’importe qui et qui n’a qu’un seul objectif : le résultat. On a tous connu des situations particulières, face à un commercial chevronné qui a été capable de nous faire acheter n’importe quoi, quand bien même nous venions avec l’idée d’acheter une cafetière classique, nous sommes repartis avec le modèle haut de gamme et hors de prix. Dès lors que l’on prend le temps de se pencher quelques minutes sur les différentes techniques à mettre en œuvre pour être un excellent commercial, et ce quel que soit le produit vendu, force est de constater qu’un excellent commercial ne doit pas vendre ! Un commercial  est-il celui qui ne vend pas ? Explications.

L’excellent commercial est celui qui ne vend pas

Bien que cette phrase paraisse très surprenante, il est évident que le commercial compétent, expérimenté et professionnel est celui qui sera capable de vous conseiller, d’orienter votre choix sans donner l’impression de n’être attiré que par le chiffre et le bénéfice qu’il retirera de ses ventes. Quel que soit le produit vendu, quel que soit le point de vente étudié, force est de constater que les meilleurs commerciaux  sont ceux qui laissent cette impression bien particulière dans la tête des clients :  » Tiens, ce commercial  était extrêmement sympathique, ça se voit qu’il ne fait pas ce métier pour faire des entourloupes mais bien pour conseiller avant tout ! « . Dès lors que le client sort avec cette idée en tête, c’est gagné, et voilà la preuve même que ce commercial  est celui qui conseille, qui oriente, qui renseigne, qui propose mais qui ne vend pas.

La relation humaine avant tout

Si l’on revient l’espace d’un instant à la base même de la relation commerciale, n’oublions pas que l’humain reste au centre de toutes les activités commerciales. Sans un comportement relationnel humain et adapté à la situation, le client comme le vendeur ne sont pas en mesure de retirer le maximum de cette même relation. On ressent bien cette notion dans l’ascension d’entrepreneurs comme Serge Papin, PDG de Systèmes U par exemple. C’est guidé d’une volonté de rester proche de ses clients et de créer des supermarchés à taille humaine qu’il a pu atteindre le succès que l’on connaît.

Quelques conseils pour mieux vendre

Ainsi, bien que le montant de la vente reste l’objectif numéro un dans une relation commerciale, il est important de ne jamais mettre de côté l’aspect humain des choses. Certes le commercial  est capable de vendre son produit ou son service sans en donner l’impression, mais il est aussi celui qui fait montre d’une capacité certaine à l’entretien de relations humaines de qualité. Petit conseil à tous les commerciaux : sachez vous montrer à la hauteur des attentes de vos clients, sachez faire montre de qualités humaines indéniables, de respect, de franchise.

Autre conseil important : soyez vous-même et non pas la caricature du commercial que vous croyez être. Préférez aider, renseigner, accompagner que vendre, profiter et tromper. Par ce moyen-là, la personne en face de vous aura une confiance accrue et n’aura pas l’impression de n’être qu’un client parmi tant d’autres, et vous, vous ne serez pas un commercial seulement capable de vendre.

https://www.muse-motivation.fr/

Comment choisir le bon timing ?

Choisir le bon timing

L’expérience actuelle nous le montre,  être entrepreneur c’est être confronté à des imprévus qui comme leur nom l’indiquent sont imprévisibles car il était  difficile d’imaginer un scénario qui entraine toutes les entreprises vers une remise en question de leur business model. Stagner parce que tout n’est pas comme dans nos stratégies est bien évidemment le contraire du comportement de l’entrepreneur. Peu importe son secteur d’activité, le marché demeure en perpétuelle évolution. Pas toujours facile de suivre la tendance lorsqu’il s’agit de lancer son produit ou service. Certains s’y prennent parfois trop tôt, d’autres trop tard. Ces quelques conseils devraient vous permettre de choisir le bon timing pour chaque action à venir..

Soumettre un produit/service trop tôt ou trop tard à un marché peut entraîner une demande quasi-inexistante. D’un autre côté, des imprévus peuvent venir entacher le lancement de votre projet, voire y mettre fin. Un site internet qui ne sort pas, des bugs trop importants, des problèmes dans la chaîne de production. Autant de raisons qui peuvent conduire au déclin de votre entreprise ou à ce qu’elle se fasse tout bonnement doubler par ses concurrents. La question est de savoir comment éviter cela.

Les lancements hors saison, à proscrire

Avant de définir une date de lancement de votre produit ou service, plusieurs mesures sont à prendre. On n’y pense pas forcément mais la saisonnalité constitue un élément clé. D’autant plus avéré dans le secteur vestimentaire, il s’étend plus largement à celui de la mode et des tendances quel qu’en soit son secteur d’activité. Sortir un produit hors saison serait un peu comme proposer des gants en plein été, inutile… De même pour le lancement de lunettes de soleil en plein hiver, cela n’aura que très peu d’impact. Même pour les innovations, il faut garder un certain niveau de cohérence entre l’offre et la demande à un instant t.

Quand les technologies ne suivent pas

Si votre produit peut parfaitement répondre à un besoin de votre clientèle cible, il se peut également que vos clients ne disposent pas des technologies leur permettant de profiter pleinement de votre service / produit. C’est le cas de la marque Allo Resto qui en a fait les frais à ses débuts. Arrivée avant le développement de l’internet haut-débit, l’entreprise peine à voir son chiffre d’affaires décoller. L’implantation généralisée de l’ADSL, une écoute du client améliorée et l’invention de l’avis client aura permis à l’entreprise de s’extirper de cette phase difficile et d’être aujourd’hui la référence en termes de livraison de repas. Une bonne leçon où la résistance du chef d’entreprise a été mise à rude épreuve.

L’étude de marché : avant, pendant et après la création

Qu’on en soit au stade du projet, à celui de la création de l’entreprise ou à son développement, l’étude de marché constitue un outil indispensable. À condition qu’elle soit mise à jour selon les évolutions du marché, cette étude, qui repose sur des données quantitatives et qualitatives, demeure intemporelle. Ce travail de collecte et d’analyse d’informations a pour principal objectif d’évaluer les caractéristiques d’un marché donné. Dans le cadre de la création d’une entreprise, cette étude vise davantage à définir les grandes composantes de celui-ci telles que la taille du marché, sa demande, le niveau de concurrence, l’environnement,… Pour ce qui concerne le lancement d’un nouveau produit, l’idée est de mesurer les chances de réussite de ce dernier. Cette technique peut également servir à valider ou non le potentiel d’un nouveau point de vente.

Faire de la veille concurrentielle

La veille a pour but de surveiller et d’analyser de manière continue les actions marketing et publicitaires (newsletters, campagnes publicitaires, communiqués de presse…), leur pratique commerciale, leurs données publiques relatives aux performances économiques, ou encore leurs évènements pour ensuite pouvoir les exploiter. Cette collecte d’informations permanente consiste à entrevoir de nouvelles opportunités ou à se prémunir d’éventuelles menaces. De la sorte, il vous est possible de surveiller l’état du marché, d’évaluer la concurrence, d’anticiper certaines actions de vos concurrents en adaptant votre propre stratégie, et d’améliorer le fonctionnement de votre entreprise.

Notez tout de même que la veille ne fait pas tout et qu’un concurrent qui arriverait avec une offre compétitive mais que vous n’auriez pas anticipée pourrait retourner la situation en sa faveur. Free, lors de son lancement, a ainsi bénéficié de l’immobilisme des autres marques de téléphonie qui n’avaient pas suffisamment anticipé les offres concurrentielles. Que ce serait-il passé si 1 mois avant son lancement sur le marché de la téléphonie, les opérateurs avaient décidé de lancer également leur offre à petit prix ?

http://caddereputation.over-blog.com/article-infographie-comment-diffuser-les-resultats-de-sa-veille-108240879.html

Comment lire un CV sans a priori et selon le poste proposé ?

Comment lire un CV

Il existe une kyrielle de métiers et tous n’ont pas besoin de recruter les mêmes qualités. Certains liés aux postes administratifs requièrent des compétences informatiques alors que d’autres comme la fabrication d’un bijou demanderont une expertise professionnelle. Quoi qu’il en soit le curriculum vitae fait office de sésame.

Sélectionner des candidats à la lecture de leur CV est particulièrement difficile. Si vous souhaitez recruter et que votre entreprise commence à avoir une certaine visibilité et une certaine notoriété, vous « risquez » de recevoir une pléthore de CV de candidats désireux de la rejoindre. S’il n’est pas facile de choisir entre les meilleurs d’entre eux, voici quelques indices pour sélectionner les meilleurs profils pour le poste que vous proposez.

Une faute d’orthographe ou des fautes d’orthographe, est-ce un indicateur ?

Une erreur d’orthographe sur un CV est pardonnable. Il peut s’agir d’une coquille mais si elles sont multipliées elles deviennent la preuve d’une certaine négligence. Elles signifient que le candidat n’a pas pris le temps de le relire,. De plus, il n’a pas porté attention à la rédaction de sa candidature. On ne peut qu’avoir un avis négatif sur sa capacité à remplir avec soin les tâches qui lui seront demandées.

Ce manque de rigueur sera-t-il présent dans son travail au quotidien ? Impossible de le savoir directement. Cependant, il est peut-être préférable de lui poser une question sur son CV par e-mail. Ainsi, vous pourrez vous rendre compte dans sa réponse si celle-ci comporte des fautes d’orthographe. Or, vous ne souhaitez pas retrouver dans les échanges avec vos clients. Dans le monde professionnel, on a rarement quelqu’un derrière soi pour vérifier tout ce que l’on fait et corriger des éléments si nécessaire. Cependant, certains métiers n’ont pas besoin de la compétence orthographe. La sélection par l’orthographe doit être en relation avec le poste proposé !

Une page ou deux pages ?

La réponse demande du bon sens. Quel est l’âge du candidat ? Il faut établir une différence entre un étudiant qui sort fraichement diplômé et la personne qui a déjà une carrière derrière elle. Cependant, la concision est de mise. En effet, elle permet de constater en un seul coup d’œil les compétences et la carrière…Les candidats trouvent une aide particulièrement intéressante sur internet et peuvent donc réaliser un bon CV. Les parcours atypiques ne doivent pas vous rebuter. Il est des personnes aux carrières linéaires et qui ont leur vie tracée à l’avance. Toutefois, lorsque l’on regarde le parcours des entrepreneurs, on peut se dire qu’ils avaient les gênes nécessaires pour développer une entreprise. Avoir des personnes dynamiques est souvent une clef pour le développement des entreprises.

Des problèmes de mise en page ?

Cela rejoint en quelque sorte les fautes d’orthographe. Si un candidat a relu son curriculum vitae, il ne peut pas laisser passer un mauvais alignement des paragraphes, un problème au niveau des puces, une différence de police ou de taille de caractères. Si vous recevez un CV avec un problème de mise en page caractéristique, il faut sincèrement s’interroger sur le candidat. Il est probable qu’il ait fait rapidement son CV. Cependant, il faut nuancer ce propos, si vous êtes par exemple un excellent pâtissier, dentiste… vous savez certes vous servir d’internet mais la mise en page n’est guère votre compétence.

Une adresse e-mail pas professionnelle

Lorsque l’on crée une adresse e-mail à titre personnel, on ne songe pas à l’adresser à un recruteur . Or, ce qui peut être un signe distinctif amusant auprès de votre entourage familier peut être un obstacle dans la vie professionnelle. En qui concerne les étudiants, la plupart du temps les écoles fournissent une adresse e-mail aux étudiants. Néanmoins, si ce n’est pas le cas, rien ne les empêchent de créer une adresse e-mail qui ait l’air assez professionnelle, en général prénon.nom@internet.com. On peut penser que tous les candidats pensent à cela, mais dans les faits les CV aux adresses e-mails pour le moins exotiques continuent toujours d’arriver aux entreprises. Encore une fois, c’est une règle à respecter. Un candidat qui se permet d’utiliser une adresse e-mail non professionnelle fantaisiste dans sa recherche d’emploi peut difficilement être pris au sérieux. Cependant, il faut garder une certaine souplesse selon les postes proposés.

Des compétences ou des incompétences ?

Un recruteur doit se poser les bonnes questions pour pouvoir sélectionner un candidat et ne pas s’attacher à des préjugés, des a priori.
S’il a établi une fiche du poste, elle doit lui servir de référence à la lecture de chaque CV.
De quelles qualités, compétences le candidat doit justifier pour occuper le poste ?
Est-ce que vous souhaitez une expérience pour le poste proposé ?
Certains recruteurs recherchent les anomalies dans les CV. Or, à une époque où le chômage est endémique, il est difficile de proposer un parcours sans interruption. La multiplication des expériences et des sociétés n’est pas une faille mais peut se révéler un critère de sélection…
Pour certains postes, savoir écrire sous Word et utiliser internet ne sont pas des compétences permettant de faire la différence. Pourtant, elles sont quand même un atout.
Sélectionner un candidat demande d’avoir bien établi le poste, les missions confiées, l’environnement professionnel …et le recruteur doit avoir lui-même la capacité de discerner les bons profils ! Et attention choisir un candidat parce qu’il a les mêmes passions que vous, c’est déjà être empreint d’un comportement qui ne fait pas preuve de cohérence…

9 conseils pour rester positif au travail

9 conseils pour rester positif au travail

Rester positif lorsque tout dans l’environnement est négatif et que les mauvaises nouvelles ne  cessent de s’accumuler. La pandémie et le confinement assortie des modifications des conditions de travail, assortie de la maladie des proches, assortie aux interdictions les plus diverses et assortie au port du maque….Bref bien difficile de rester positif. Or, l’un des facteurs de réussite individuelle au travail demeure l’état d’esprit. Rester positif influence votre mental, votre productivité ainsi que votre motivation. Aller au travail de bonne humeur peut, pourtant, s’apparenter à une véritable épreuve pour certains. Entretenir un état d’esprit positif ne vient, en effet, pas toujours tout seul. Voici neuf conseils pour rester positif au travail.

Ne restez pas sur un problème, cherchez la solution !

Lorsque vous faites face à un problème, la meilleure façon de ne pas développer des pensées négatives demeure de réfléchir à une solution plutôt que de rester focalisé dessus. Aller de l’avant et ne pas rester bloqué sur les échecs permet de penser positif. Et, il faut bien l’avouer, chercher une solution s’avère plus plaisant que repenser au problème lui-même.
Dites-vous bien qu’il y en a toujours une et qu’il suffit de la trouver !

Évitez le langage négatif

Vous êtes dans un état d’esprit négatif si vous employez un langage du même champ lexical. Vous vous démoraliserez vous-même si les termes que vous utilisez ne s’avèrent pas valorisants. Pour rester positif tout au long de la journée, favorisez des mots encourageants. Non seulement vous serez dans un meilleur état d’esprit mais, en plus de cela, vous vous mettrez plus en valeur, vous et votre travail. Bannissez donc certains mots de votre vocabulaire comme  » Je ne peux pas »  » Je suis débordé »  » Je déteste »

Fixez-vous des objectifs réalistes

Définir un objectif réaliste permet de trouver une motivation et de rester positif. Travailler sur un projet qui donne lieu à des résultats apporte de bonnes ondes. À l’inverse, se fixer des objectifs inatteignables risque vite de se révéler frustrant. En définissant des objectifs réalistes, vous savez que vos efforts ne devraient, en principe, pas être vains. Les voir se réaliser vous encouragera et boostera votre motivation comme votre moral.

Restez dans une atmosphère positive

Toujours pour vous aider à rester dans un état d’esprit positif, l’aide de votre entourage peut vous servir dans votre quête de quiétude. S’entourer de personnes elles-mêmes entrepreneures, aura tendance à créer une relation d’entraide à travers le partage d’expériences.
Entourez-vous, dans la mesure du possible, de personnes aux pensées positives, qui se communiquent facilement. À contrario, fréquenter des personnes négatives, pourrait bien produire l’effet inverse sur vous… Sachez bien vous entourer !

Conservez une dose de
bonne humeur

Peu importe la situation à laquelle vous pouvez faire face au travail comme dans votre vie personnelle, votre objectif premier doit être de conserver votre bonne humeur ! Si cela peut s’avérer difficile dans certaines circonstances, en réussissant, vous effectuerez un grand pas vers un parfait état d’esprit positif. En restant calme et posé, vous aurez une vision plus précise de la situation et trouverez ainsi une solution plus facilement à un problème. Alors, souriez, même face aux difficultés !

N’hésitez pas à vous faire aider

Certaines tâches peuvent s’avérer complexes à réaliser. Vous acharner dessus sans aucune aide ne fera que diminuer votre bonne humeur et, par la même occasion, votre état d’esprit positif. Diriger une entreprise ne signifie pas devoir tout encaisser, et tout seul ! Accepter de l’aide dans certaines situations reste tout à fait normal. Face à un dossier particulièrement difficile, n’hésitez pas à faire appel à un collaborateur expert en la matière afin de mettre toutes les chances de réussite de votre côté et conserver ce précieux état d’esprit positif !

Adoptez une bonne habitude dès le matin

Développer un réel état d’esprit positif au travail ne vient pas du jour au lendemain. Ce dernier se pratique et ne commence pas, uniquement, lorsque vous arrivez à votre bureau mais bien dès le matin, à votre réveil ! Chassez les mauvaises pensées et ne conservez que les bonnes ! N’hésitez pas à établir une routine matinale composée d’éléments et d’activités qui vous plaisent pour commencer du bon pied. Se lever en avance, prendre le temps de petit-déjeuner… Autant d’éléments pour bien démarrer la journée !

Relativisez vos échecs !

Un échec peut survenir à tout instant et arriver à n’importe qui, même vous ! Le tout demeure de le relativiser et de rester positif.
Prenez-le comme une façon d’apprendre et d’avancer. Dites-vous que vous ne commettrez plus cette faute. Retenez ce qui vous est utile et ne conservez ensuite que les bons côtés ! Comme avec un ciel nuageux, cherchez plutôt la lumière qui passe à travers les nuages. Ne laissez pas la masse de gris vous arrêter. Rappelez-vous que l’échec fait grandir. Arrêtez de voir le verre à moitié vide, et souvenez-vous qu’avant de réussir, bien des entrepreneurs ont d’abord échoué !

Soyez productif et efficace

Travailler en ayant l’impression de n’avoir rien fait peut fortement diminuer votre état d’esprit positif. La sensation de travailler dans le vide ou de ne pas avancer risque de prendre le dessus et d’apporter une vision négative. Pour éviter ce problème, faites de votre mieux pour rester productif dans la journée. Effectuez des tâches qui vous satisferont dans leur finalité. Donnez-vous à fond dans ce que vous faites (sans oublier de vous accorder des moments de répit) pour vous laisser submergé de la sensation du travail accompli. Les pauses vous seront d’autant plus profitables.

Réussir à développer un état d’esprit positif n’est pas de tout repos. Les différentes épreuves de votre quotidien en sont la cause. Quoi qu’il en soit, gardez en tête que tout est une question de mental et d’endurance. N’oubliez pas : être optimiste ouvre la porte aux opportunités !

L’utilisation des célébrités pour les publicités : est-ce une bonne idée ?

L’utilisation des célébrités pour les publicités : est-ce une bonne idée ?

Des marques comme Dolce & Gabbana, qui sollicite Kit Harington et Emillia Clarke, les célèbres acteurs de l’incontournable série Game of Thrones, n’hésitent pas à profiter de la notoriété de stars pour faire valoir leurs publicités. Si cette stratégie demeure utilisée par beaucoup d’entreprises, faire sa promotion à travers une célébrité peut également comprendre des risques… Retour sur ce phénomène appelé aussi « celebrity marketing ».

Le « celebrity marketing » : une technique prisée par les marques

Ces dernières décennies, le « celebrity marketing » s’est progressivement imposé dans nos publicités. Cette technique consiste, tout simplement, à créer un partenariat entre une marque et une « star ». Au départ utilisée dans le secteur du luxe, elle a, au fil des années, conquis tous les domaines : cosmétique, alimentation, optique… Pour les deux parties, il s’agit d’associer leur image au sein de plusieurs outils de communication. Les célébrités sont alors rémunérées en tant qu’icônes ou égéries de la marque. En contrepartie, les entreprises bénéficient de leur notoriété et de l’influence qu’elles exercent sur le consommateur.

Le client a, en effet, plus tendance à être attiré par la prise de position d’une personne connue. La firme H&M l’a, à ce propos, bien compris. En effet, elle a sollicité David Beckham ou encore Beyoncé pour booster ses ventes.

Un partenariat basé sur le partage de valeurs

Les célébrités prêtent, certes, leur image mais aussi leurs « qualités », que l’entreprise va souvent associer aux produits qu’elle souhaite vendre. Les firmes doivent ainsi, dans le choix de leurs partenaires, avoir comme principal critère « le partage des valeurs de la marque », afin de véhiculer une image positive au consommateur.

À titre d’exemple, Findus et le chef Cyril Lignac. L’intérêt de cette collaboration était d’associer les recettes d’un cuisinier étoilé à des plats cuisinés individuels. Ceci a valu un franc succès à la marque. Qui n’a jamais souhaité déguster un plat d’un chef étoilé pour 3,90€ ? La marque Ferrero, quant à elle, a privilégié le choix de sportifs comme Tony Parker pour gonfler son chiffre d’affaires. Selon Anne Catherine Barret, Directrice marketing de Kinder, « ce qui nous intéresse, ce sont les valeurs de solidarité, d’humanité qu’ils [les stars, ndlr] portent ». Une manière implicite, pour les marques, de sous-entendre leur engagement auprès des Français.

Des célébrités qui se doivent d’être irréprochables

Ainsi le lien entre Nike et Neymar a  subi quelques revers ces dernières années, en raison de  ses démêlés fiscaux en Espagne quand il évoluait au FC Barcelone (2013-2017), ses simulations à la Coupe du monde 2018, qui l’ont couvert de ridicule selon ses détracteurs, et ses blessures à répétition au Paris SG qui ont jeté une ombre sur son  transfert en 2017 auxquels sr sont ajoutées   les accusations de viol émises par une jeune femme brésilienne l’année dernière. Nike a alors exprimé sa « profonde préoccupation ». Et on ne peut nier que Neymar a terni son image.

De stars à influenceurs, il n’y a qu’un pas…

Les stars internationales comme George Clooney, dans la publicité de Nespresso, ont déjà fait leurs preuves. Qui n’a pas déjà en tête la célèbre phrase « What else » ? Aujourd’hui, avec une génération connectée, ce sont, aussi et surtout, les influenceurs qui se placent sur le devant de la scène et qui sont de plus en plus prisés des marques. Présents sur Instagram, Youtube ou sur leurs blogs, ces influenceurs sont suivis par des millions de personnes. Ce qui donne lieu à des partenariats avantageux pour les marques comme Maybelline du groupe l’Oréal, qui a pris le parti de s’associer avec la première youtubeuse beauté de France, Enjoy-Phoenix. La Redoute a, elle aussi, suivi le phénomène en l’a plaçant comme égérie de leur nouvelle collection de prêt-à-porter.

S’adresser à des influenceurs, revient à s’adresser à un public plus large mais aussi fidèle. Ainsi, certaines marques proposent, gratuitement, leurs produits à certains influenceurs afin que ceux-ci en fassent le test voire la promotion au sein d’articles ou de vidéos. Notez également que faire appel à un influenceur dans le cadre d’une publicité revient, en principe, moins cher que si vous faisiez appel à des stars dont les tarifs peuvent se traduire en millions d’euros…

Une stratégie à double tranchant…

C’est prouvé, utiliser une célébrité pour booster ses ventes et valoriser l’image de marque peut tout à fait porter ses fruits mais gare aux « bad buzz ».

La banque Le Crédit lyonnais en a d’ailleurs fait les frais en sollicitant Gad Elmaleh pourtant apprécié des Français. Un bad buzz qui a fait le tour du web. Sur Twitter, un internaute, sous le pseudo de « IamKhaian », publie : « Je ne sais pas qui a fait la pub LCL avec Gad Elmaleh mais on ne voit que les faux rires du public, ça décrédibilise vraiment tout… » Première critique d’une longue série…

Dernier point, pensez à ne pas solliciter quelqu’un qui représente déjà plusieurs marques, cela dénuerait votre publicité d’originalité, ce qui n’est, bien entendu, pas le but. Sur le site du Figaro, Sandra Painbéni, enseignante en marketing à l’EBS Paris, explique : « Parfois, il vaut mieux choisir une autre technique marketing plutôt que de se tromper dans le choix de la célébrité. »