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C’est le moment de vous équiper avec des outils high tech

outils high tech

L’équipement des outils high tech est devenu indispensable à la vie de tout entrepreneur. N’hésitez pas à jeter un coup d’œil sur les nouveautés qui suivent. Vous aimerez peut être certaines d’entre elles.

Redmi Note 11 Pro+ 5G, le smartphone le plus puissant de la gamme

Source : Xiaomi Redmi

Mardi 29 mars, Xiaomi a annoncé le lancement du « plus puissant des Redmi Note 11 » : le Redmi Note 11 Pro+ 5G. Dans sa globalité, il reprend la fiche technique du Redmi Note 11 Pro 5G. Toutefois, avec de légères améliorations notamment sur la batterie et la charge. Cette première passe à 5 000 mAh contre 4 500 mAh. Surtout sa charge 120 W est capable de passer de 0 à 100 % en 15 minutes, une véritable plus-value pour ceux qui n’en peuvent plus de se retrouver à charger leur téléphone.

Ce smartphone est équipé d’un écran Amoled de 6,67 pouces en Full HD+ (2 400 x 1 080 pixels) avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Sa protection est assurée par du Corning Gorilla Glass 5 et la certification IP53. Le téléphone est équipé de MIUI 12.5, basé sur Android 11. Il est compatible avec le Wi-Fi 6 et le Bluetooth 5.2, ce qui peut se révéler intéressant si vous comptez garder l’appareil un long moment. Son prix : 449 euros.
• la version (6 Go + 128 Go) : 369 dollars ;
• la version (8 Go + 128 Go) : 399 dollars.

Halo+ : un vidéoprojecteur qui se veut lumineux

Review: Xgimi Halo packs a ton of smarts into a portable HD projector
Source : XGIMI

Le vidéoprojecteur Halo+ possède une luminosité de 900 lumens ANSI et diffuse une image que l’on peut qualifier de super lumineuse avec une résolution FHD 1080p. XGIMI, un des leaders mondiaux des projecteurs portables a annoncé la sortie de l’objet qui égaiera vos soirées et qui est boosté à l’intelligence artificielle. Son avantage ? Il ajuste automatiquement l’écran et la luminosité très rapidement pour vous donner la meilleure qualité d’image possible. Il réalise une mise au point automatique grâce à son système de correction trapézoïdale verticale et horizontale.

Autre point fort : il n’a pas besoin d’une prise de courant grâce à une batterie intégrée de 59W. Son autonomie de 2 heures sur grand écran est renforcée par la possibilité d’utiliser une connexion Wi-Fi à partir de tout autre appareil connecté au réseau. Halo+ s’occupe également du son grâce à son boîtier qui intègre des sorties audio Harman Kardon et Dolby 10W combinées. Vous pouvez ainsi bénéficier d’un son Hi-Fi sans distorsion avec restitution Dolby et DTS. Il peut servir de media-center complet fonctionnant sous Android TV 10, on pourra y installer des applications et des jeux depuis le Play Store, se servir de l’Assistant Google ou l’utiliser comme Chromecast. Son prix : 849 € 

IKEA lance VAPPEBY, une lampe enceinte connectée d’extérieur

Source : IKEA

Ikea, le géant suédois de l’ameublement, annonce avec un partenariat avec Spotify la sortie d’un nouveau produit pour le moins surprenant : une lampe enceinte. Le Vappeby est à la fois une enceinte Bluetooth et une lanterne. De nature mobile avec sa poignée intégrée, il est utilisable en extérieur grâce à son petit format et à sa certification IP65 qui résiste à la pluie. Il vous permet ainsi de profiter d’une lumière LED tout en écoutant de la musique avec un son sur 360 degrés, une aubaine pour ceux qui aiment les sorties de groupe en extérieur ou qui ont la bougeotte.

Sa connexion Bluetooh vous permet de le connecter à des appareils comme votre smartphone. Vous pouvez également utiliser la fonction Spotify Tap playback™. Bien entendu, il dispose d’une autonomie et vous pouvez vous en servir sans prise de courant même si on ne connaît pas encore la durée de la batterie. Il se recharge en USB-C mais ne fonctionne pas avec une maison connectée, contrairement à l’habitude d’IKEA. Son prix : 59 euros. 

Smart Monitor M8 : un écran polyvalent

Source : Samsung

Samsung n’en a pas fini de concurrencer Apple avec la sortie de son Smart Monitor M8. Concurrent du Studio Display à un prix nettement plus abordable et présenté lors du CES 2022, il a l’avantage d’avoir un écran relativement grand : 32 pouces et une définition 4K (3 840 x 2 160 pixels). Il est plus fin que les modèles antérieurs avec 11,4 mm et un dos plat (713,4 x 575,2 x 203,8 mm pour 6,7 kg avec pied) et possède une dalle IPS LCD de type VA.

Sa luminosité est plutôt bonne puisqu’elle serait de 400 nits et avec un contraste de 3 000:1. Le taux de rafraîchissement de 60 Hz reste très bon. Il peut servir de Smart TV grâce à son système Tizen, et se connecte à un PC via son port HDMI ou USB-C et se contrôle via une télécommande. A noter, la prise en charge d’applications comme Google Duo et la présence de Workspace. Son prix : 750 €, disponible à partir du 15 avril. 

3 définitions (techniques) à connaître pour votre gestion

3 définitions (techniques) à connaître pour votre gestion

Un nouveau langage s’est imposé sans que les spécialistes se rendent compte que pour les chefs d’entreprise aux compétences multiples dans d’autres domaines, il est bien difficile de décoder ce nouveau vocabulaire et donc de prendre des décisions pour gérer de façon optimale leur entreprise. Voici 3 définitions (techniques) à connaître pour votre gestion.

Votre gestion commerciale dans les nuages ? Les avantages de la facturation en SaaS ? Plutôt Free Trial ou Freemium … Autant de termes à connaître pour faciliter la gestion de votre entreprise. Nous décodons aujourd’hui pour vous 3 définitions liées à l’univers informatique. – test

L’informatique évolue très vite et de nombreux termes ou acronymes font leur apparition. En tant que chef d’entreprise vous rencontrerez ces terminologies lors du choix de votre logiciel de gestion en ligne. Un jargon informatique pas forcément évident à comprendre. Passons en mode décodeur !

SaaS (Software as a Service)

Le SaaS est l’acronyme du terme anglais « Software as a Service » et se traduit en français par « logiciel en tant que service ». Cet usage du SaaS est un nouveau mode de consommation en ligne des logiciels de gestion d’entreprise, en opposition au logiciel sous licence (programme à télécharger et à installer sur son ordinateur).

Un logiciel en mode SaaS s’utilise directement sur internet en accédant à des serveurs distants depuis un simple navigateur web. Il procure à l’entreprise de nombreux avantages tels qu’un gain de productivité et d’efficacité, un travail collaboratif et en temps réel ainsi qu’un investissement maîtrisé et à la demande.

Cloud Computing

Le Cloud Computing est aussi un terme anglais et se traduit en français par « l’informatique dans les nuages ». D’autres mots tels que l’« informatique dématérialisée », l’« infonuagique » ou plus couramment l’« informatique en nuage » sont également employés.

Cette nouvelle forme de gérance de l’informatique consiste à utiliser des ressources informatiques configurables (serveurs virtuels, logiciels, etc.) afin d’obtenir une puissance de calcul et/ou de stockage supplémentaire.

Le Cloud Computing regroupe 3 grandes catégories de services : IaaS (Infrastructure as a Service) pour l’utilisation de serveurs virtuels, réseaux et stockage facturés à l’usage, PaaS (Platform as a Service) pour la création et le déploiement de ses propres outils cloud, et SaaS, déjà présenté précédemment.

Freemium / Free Trial

Pour continuer sur la lancée des termes anglais associés à l’univers de l’informatique et des logiciels de gestion d’entreprise, il existe deux modes de commercialisation répandus chez les éditeurs d’applications SaaS : le Freemium et le Free Trial.

Le premier est la fusion du mot Free (gratuit) et du mot Premium. Une offre Freemium se compose d’un premier niveau de service gratuit, en libre accès, et d’un service Premium, en accès payant. L’offre gratuite propose le plus souvent des options limitées alors que l’offre Premium débloque des fonctionnalités supplémentaires du logiciel de gestion.

Le second mode de commercialisation d’un outil SaaS est le Free Trial. L’utilisation du logiciel est alors offerte pendant une période d’essai gratuite (free trial en anglais), le plus souvent d’une durée de 30 jours, puis l’utilisateur souscrit à un abonnement pour ensuite bénéficier du service.

En espérant que ce dossier vous aura éclairé sur l’anglicisme du marché du logiciel en ligne !

Ces dirigeants investis en politique

Ces dirigeants investis en politique

Dans le paysage politique actuel, nous avons l’habitude de voir des énarques de formation, ou des professionnels du droit tels des avocats ou d’anciens magistrats. Même si entrepreneurs et politiques ne sont pas souvent sur les mêmes longueurs d’ondes, et particulièrement en cette période de crise où les charges pèsent et les embauches ne sont pas au rendez-vous, certains dirigeants ont tout de même fait le choix d’intégrer cette sphère du pouvoir. Qui sont ces dirigeants investis en politique ? A quels niveaux interviennent-ils ?

Mais ces hommes et ces femmes tentés, après une carrière dans le civil, par un portefeuille ministériel, ont souvent rencontré mille difficultés car il existe un réel fossé entre les deux mondes. Certains ont disparu en quelques jours et d’autres, nombreux, n’ont pas eu de résultats qui ont fait l’unanimité.

Profil des entrepreneurs politiques

Si le désir de se lancer en politique provient d’une vocation personnelle ou d’une ambition professionnelle, elle peut être plus que cela pour les entrepreneurs, qu’il s’agisse de dirigeants de petites, moyennes ou grandes entreprises.

Même s’ils ne maîtrisent pas l’ensemble des mécanismes économiques et notamment les plus complexes, les entrepreneurs politiques sont des acteurs de terrain. Nourris d’une volonté d’engagement, ils ont pleinement conscience de la situation du pays, qu’il s’agisse de leurs problématiques internes comme les difficultés de croissance qu’ils rencontrent de par la concurrence accrue ou la lourdeur des charges par exemple, ou de celles des consommateurs comme la baisse du pouvoir d’achat et les difficultés d’emploi. Forts de ce constat, ils ont avant tout des idées et l’envie prononcée de faire bouger les choses en investissant de leur temps, en oubliant leur personne pour agir en faveur de l’intérêt général.

Niveau d’intervention des entrepreneurs politiques

Généralement, les entrepreneurs démarrent en politique au travers de mandats en lien avec leur activité professionnelle. Dans ce cadre, ils s’investissent dans un ou plusieurs syndicats patronaux pour revendiquer et défendre les demandes de leur profession. Par exemple, ils peuvent participer à des réunions, à titre consultatif ou représentatif de leur secteur, dans les différentes institutions du pays.

Les entrepreneurs politiques sont présents à tous les niveaux de décisions, que ce soit dans les conseils municipaux au niveau local, dans les Conseils Régionaux ou les Chambres de Métiers et de l’Artisanat au niveau régional, ou les conseils des différents Ministères au niveau national.

Pour aller plus loin, certains décident de pousser un peu plus leur engagement et de se présenter pour un mandat de Maire par exemple, que ce soit dans des petites communes ou dans de plus grandes. Certains accèdent même à des fonctions de Député.

L’alternative politique ?

Au regard du désamour palpable des Français pour les principaux partis et la politique menée depuis plusieurs années, de quelque bord qu’elle soit, les entrepreneurs sont peut-être l’alternative de demain. De par leur proximité, les dirigeants s’avèrent plus proches des problématiques du quotidien des citoyens et font des propositions qui peuvent apparaître plus concrètes et proches de la réalité que les énarques qui se basent plus souvent sur des théories.

Pour autant, même si les entrepreneurs peuvent apporter de bonnes choses, ils peuvent rencontrer les mêmes limites que tous les hommes de pouvoir. En effet, leur engagement n’est pas sans failles. D’une part, occuper plusieurs activités peut s’avérer un problème dans la répartition entre temps alloué à l’entreprise et temps alloué à la politique. Ce débat des cumuls des mandats revient d’ailleurs régulièrement sur le devant de la scène. Et si aujourd’hui beaucoup de dirigeants hésitent à s’investir ou à poursuivre plus loin leur combat, c’est qu’ils ne souhaitent pas mettre en péril leur activité professionnelle qui souffre bien souvent de leurs absences lorsqu’ils accordent du temps à leur mandat. D’autre part, le risque de conflit d’intérêts entre les deux activités est réel et les entrepreneurs politiques peuvent vite se retrouver pris dans ce piège.

Deux personnalités qui ont agi de manière remarquable en plotique

Deux personnalités issues de la société civile ont fait une longue carrière dans la politique à partir de leur entrée dans un gouvernement et sont connues par l’ensemble des Français et même à l’international qui sont même capables de citer leurs actions.

Bernard Kouchner, médecin gastro-entérologue de formation a fait dans un premier temps carrière dans l’humanitaire et n’hésita pas à participer à des gouvernements aux orientations politiques les plus diverses : ministre de la Santé de François Mitterrand en 1992 et 1993, secrétaire d’Etat chargé de la Santé de Jacques Chirac de 1997 à 1999, ministre délégué à la Santé de Jacques Chirac entre 2001 et 2002 et ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy de 2007 à 2010.

Simone Veil, juriste de formation est devenue une femme politique très populaire. Nommée ministre de la Santé en 1974 par Valéry Giscard d’Estaing, elle fut chargée de présenter le projet de loi sur l’interruption volontaire de grossesse qui a dépénalisé l’avortement. Après des débats d’une violence inouïe qui restent encore dans toutes les mémoires, la loi est entrée en vigueur le 17 janvier 1975 et Simone Veil est devenue un symbole de courage et de capacité à dépasser tous les préjugés. Elle est même devenue la première présidente du Parlement européen en 1979 et, en 1993, ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville dans le gouvernement d’Edouard Balladur.

Comment s’entourer d’Experts et faire le bon choix ?

s entourer d Experts
s entourer d Experts

Aujourd’hui la charge de travail, qui pèse sur les salariés et dirigeants de PME, a considérablement augmenté du fait de la crise et de la frilosité à recruter ou de trouver le talent qui apporte une valeur ajoutée à l’entreprise ! Pour arriver à mener à bien ses projets, les entreprises ont plutôt tendance à faire appel à des Experts indépendants et opérationnels capables d’accélérer la conduite des projets et d’aboutir à des résultats concrets. Comment s’entourer d’Experts et faire le bon choix ?

 La définition du besoin

Déjà, il faut que l’Entreprise définisse suffisamment bien son besoin en termes de compétences, de définition de projets et des principaux résultats attendus. Si l’Entreprise n’est pas capable de définir précisément son besoin, elle peut aussi faire appel à un Expert pour le formaliser et le dimensionner dans le temps. Une fois son besoin bien exprimé, l’entreprise doit savoir quel type de prestation elle attend et quel type d’interlocuteur elle souhaite rencontrer : consultant, coach, manager de transition, chef de projet…

 La méthode pour le trouver

Pour trouver son Expert il faut déjà que l’Entreprise regarde dans ses réseaux personnels et qu’elle évoque bien son besoin. Il faut ensuite aller sur Internet pour se mettre en relation avec des experts via des plateformes spécialisées dans la mise en relation avec des Experts, visiter des Blogs ou les indépendants se présentent avec de plus en plus souvent témoignages de clients, consulter à partir de mots clés des profils sur LinkedIn ou Instagram, consulter aussi les sociétés spécialisées dans le management de transition et le portage salarial.

 La sélection de l’Expert :

Pour sélectionner son Expert il est préférable d’en rencontrer au moins deux. Il vous faudra lors de l’entretien de consultation valider l’adéquation entre son offre de services et votre besoin et vérifier que son expérience justifie sa proposition de valeur. Cependant, Il est judicieux de demander à l’Expert s’il peut vous fournir des recommandations et/ou témoignages. Il faudra ensuite bien préparer l’arrivée de l’Expert et bien informer les salariés avec lesquels il devra travailler pour qu’il soit bien accueilli et le plus rapidement possible opérationnel.

 La question du prix

Pour ce qui est du prix, comme aime à le préciser David Rudnianski, Fondateur de www.louerunsenior.com plateforme nationale de mise en relation entre Experts indépendants et entreprises de croissance, « il faut déjà couper court aux préjugés qui disent que l’Expert indépendant coûte cher ! Il faut en effet bien mesurer les bénéfices attendus comparativement au coût du prestataire et raisonner investissement plutôt que charge. David Rudnianski a lui-même fait appel à un Expert RH pour l’aider à recruter et bien qualifier ses Experts.

Le prix est le plus souvent proposé par jour ou demi-journée mais certaines prestations comme le coaching proposent une tarification à l’heure ou la séance.

En fonction des différents domaines d’expertise et d’années d’expertise le prix peut beaucoup varier : de 350 à 1500 Euros Jour ! Faites jouer un peu la concurrence mais quand vous trouvez le bon prestataire n’hésitez pas trop car son planning peut être bien rempli !

 En conclusion il faut se dire qu’un Expert, très souvent Sénior, peut tout aussi bien accompagner des grandes entreprises sur des projets longs et coûteux que réaliser des missions plus courtes dans les PME. Pour ce qui est des Start-Up, il faut rencontrer des Experts passionnés par votre projet, convaincus de votre offre produits et/ou services. Ces derniers sauront dimensionner leur mission et adapter leurs tarifs en conséquence. Il est à noter que de plus en plus de Start-Up font appel à des Experts DAF et RH en temps partagé.

Beaucoup de ces experts misent sur un accompagnement durable et certains proposent même de transformer toute ou partie de leurs honoraires au variable lié au succès et parfois même en actions.

Quel est l’intérêt pour les entreprises de participer à ce palmarès ?

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participer palmarès
participer palmarès

Notre métier, c’est la mesure de l’expérience collaborateur. Nous pensons que la qualité de l’expérience collaborateur, la QVT, est source de la performance de l’organisation, tant sur le plan économique que social. Quel est l’intérêt pour les entreprises de participer à ce palmarès ?

Depuis 20 ans, les organisations qui nous accordent leur confiance et ont recours aux services de Great Place To Work® le font pour 3 raisons :
1/ Mieux se connaître grâce à nos enquêtes qui permettent de générer de la data et d’identifier les points de force et points d’amélioration de l’entreprise en termes d’expérience collaborateur en interrogeant 100 % des collaborateurs et collaboratrices et en apportant une analyse fine de leurs réponses.
2/ Se comparer aux organisations les plus vertueuses en matière d’expérience collaborateur, en s’appuyant sur des benchmarks variés (régionaux, secteurs d’activité, taille d’entreprises…)
3/ Valoriser la qualité des pratiques mises en place au sein de l’entreprise et le chemin parcouru, au service d’une marque employeur à la fois claire et transparente – pour attirer des nouveaux collaborateurs et conserver les talents dans l’entreprise.

Ce qui fait le cœur de la démarche Great Place To Work, c’est de d’impulser cette boucle d’amélioration continue : J’écoute/Je mesure/Je progresse.

Sur quels critères, on peut juger du bien-être des collaborateurs ?

Le maître mot de notre méthodologie est la confiance. Il s’agit, du facteur clé qui permet d’évaluer le bien-être des collaborateurs, un critère d’ailleurs scientifiquement prouvé et plus de 60 articles scientifiques ont étayé et analysé notre démarche durant ces vingt dernières années.

La confiance ne se décrète pas, elle se construit. Pour mesurer cette dynamique et le niveau de confiance perçu par les collaborateurs et les collaboratrices, notre démarche repose sur 5 piliers :
l La dimension Crédibilité mesure à quel point les salariés considèrent l’encadrement comme crédible, c’est-à-dire digne de foi et de confiance.

  • La dimension Équité indique à quel point les salariés considèrent que les méthodes et les principes de l’encadrement sont équitables grâce à une évaluation de la droiture, de l’impartialité et de la justice perçues sur le lieu du travail.
  • La dimension Respect mesure à quel point les salariés se sentent respectés en évaluant le niveau de soutien, de collaboration et d’attention ressentis, du fait des actions de l’encadrement à leur égard.
  • La dimension Fierté mesure le sentiment de fierté éprouvé dans le travail par les collaborateurs en évaluant leur perception à l’égard de leur emploi, de leur équipe ou groupe de travail et de l’entreprise.
  • La dimension Convivialité évalue l’ambiance, la qualité des relations interpersonnelles, de l’hospitalité et de la solidarité perçus sur le lieu du travail.

Le classement des Best Workplaces est réalisé par un algorithme qui prend en compte les perceptions et permet ainsi de mettre en avant les entreprises où la perception est à la fois la plus positive et la plus homogène.

Pourquoi est-ce que le bien-être prend de plus en plus d’importance ?

Le bien-être des collaborateurs est un facteur de performance des organisations. Il s’agit de concilier performance sociale et économique. Chaque collaborateur, dans un environnement de confiance, révèle son potentiel et devient donc plus innovant contribuant aux résultats économiques de l’organisation.

Le monde du travail connaît de profondes transformations et les collaborateurs sont en attente d’améliorations :

  1. Une entreprise sur 2 ne s’est pas vraiment emparée du sujet QVT [Qualité de Vie au Travail], à un moment où on retrouve un environnement de l’emploi en pénurie de main d’œuvre sur certains secteurs. C’est pourtant une attente forte exprimée par les collaborateurs (Top 3 des attentes des collaborateurs selon notre enquête annuelle Great Insights 2022, menée auprès des collaborateurs français).
  2. Dans certains secteurs comme l’hôtellerie/restauration ou encore le conseil, on observe une inversion du rapport de force entre collaborateur et employeur – avec une nécessité toujours plus forte pour les entreprises de construire une marque employeur unique et en accord avec l’expérience vécue des collaborateurs ;
  3. La recherche de sens s’impose comme un impératif pour de nombreux salariés : 8 français sur 10 pensent ainsi que les entreprises ont un rôle à jouer pour rendre la société meilleure ;
  4. Les évolutions du monde du travail ont entraîné de profondes mutations dans les entreprises, avec l’émergence de nouveaux enjeux stratégiques : transformation digitale, RSE…
  5. Pour les fonctions qui le permettent, le travail hybride semble s’imposer comme un modèle qui va s’installer dans la durée – attention, tout de même, au risque une perte de proximité managériale, notamment via le feedback, qui décroît de 7 points en 2022, révélant un sentiment de déconnexion croissant chez certains collaborateurs. 
Great Place To Work®
Great Place To Work®

Comment réaliser un e-mailing et une newsletter performants ?

Comment réaliser un e-mailing et une newsletter performants ?

L’e-mailing et la newsletter s’avèrent d’excellents outils de communication… à condition de savoir les rédiger avec talent et connaissance de l’écriture web et de les utiliser à bon escient.

Les 10 règles à respecter pour réussir votre e-mailing et votre newsletter

  1. Concentrer son énergie sur la qualité de la base de données. Celle-ci doit dans l’idéal offrir la possibilité de qualifier le plus possible les profils.
  2. Préférer des e-mails ciblés. Pour cela, créez des segments dans votre base de données.
  3. Soigner la qualité de votre message. Celui-ci doit créer de la valeur ajoutée afin de motiver l’internaute à agir.
  4. Tester et optimiser le message envoyé. Les résultats de vos campagnes en bénéficieront.
  5. Assurer une meilleure livraison de vos campagnes. Vous améliorerez ainsi la réputation de votre entreprise.
  6. Créer des « scénarios » afin d’envoyer automatiquement des offres ciblées.
  7. Analyser les retours de vos campagnes et traiter directement les points problématiques.
  8. Préférer une offre dédiée qui permet de réactiver le contact.
  9. Optimiser la connaissance du client pour plus d’efficacité et de pertinence. Pour cela, développez un dialogue one-to-one avec vos clients
  10. Faciliter le désabonnement.

Optimisez la qualité de livraison de votre e-mailing et de votre newsletter

Vous améliorerez la délivrabilité de vos campagnes d’e-mail marketing en veillant à 6 aspects :

1. Le plan technique

Quelques conseils pour lutter efficacement contre le blocage et filtrage de vos envois d’emails :
La première étape consiste à mettre en place l’ensemble des protocoles d’authentification et la configuration DNS (adresse IP, SIDF, DKIM, boucles de rétroaction). Vis-à-vis des fournisseurs d’accès à Internet représentatifs de votre base d’email, il est important de procéder auprès de chacun d’eux à votre inscription sur leur « liste blanche » ou white-list et de configurer les serveurs d’envoi en respectant leurs normes et limitations respectives, en termes de nombre de messages envoyés à l’heure.

2. la qualité des données

Pour maintenir dans le temps et améliorer la qualité et la richesse des données en votre possession, il faut mettre en œuvre une série de process :

  • les adresses email incorrectes (soft et hard bounces) doivent être mises en quarantaine et retirées des envois,
  • les plaintes reçues sur vos adresses Abuse/Postmaster et sur les boucles de rétroaction doivent être gérées rapidement et traitées comme un désabonnement,
  • les échanges d’informations entre votre solution d’email marketing et l’ensemble des solutions internes (CRM, Data-Mining, Web Analytics, SFA, etc.) doivent être facilités par une intégration ou une synchronisation régulière.

3. La qualité du message

Il faut appliquer un certain nombre de bonnes pratiques pour appliquer exactement l’inverse de ce que peuvent faire les spammeurs !

Quelques conseils :

  • Ne pas concevoir votre créa comme une image unique
  • Respecter un ratio entre le texte et l’image où le contenu texte doit représenter au moins 50 % du poids du message.
  • Développer un code html propre qui respecte les standards du W3C.
  • Ne pas utiliser de scripts ou de feuilles de style.
  • Éviter d’utiliser des termes qui pourraient être interprétés comme du spam (dans l’objet et le contenu du message).

Il est également fortement recommandé de personnaliser votre message en y insérant le prénom et/ou le nom du destinataire et en proposant un contenu dynamique qui corresponde aux centres d’intérêts de votre client.
Impératif : insérez dans chacun de vos messages un lien de désabonnement simple et garantissez à votre internaute que vous le prendrez en compte rapidement.

Pour renforcer ce lien direct avec vos clients, proposez-lui d’enregistrer l’adresse d’expéditeur de votre message dans son carnet d’adresses.
Et avant de lancer votre campagne sur le segment cible de votre base, n’hésitez pas à abuser des tests d’envoi pour vérifier leur bonne livraison et le rendu graphique dans vos boites aux lettres tests (créez des boites aux lettres auprès des principaux fournisseurs d’accès ou utilisez des solutions dédiées pour prévisualiser vos messages).

4. La supervision

Pour contrôler en permanence la bonne livraison de vos campagnes, agissez rapidement lors d’un éventuel problème. Les éléments clés à surveiller sont le taux de bounces (adresse incorrecte, inactive, problème technique, blacklisting), le taux de désabonnement, le taux de plaintes et tout cela par famille et par FAI.

5. Le Whitelisting

Des sociétés spécialisées (Return Path, Goodmail Systems) proposent des solutions d’accréditation payantes vous permettant de vous inscrire sur les listes blanches de certains FAI, garantissant ainsi la livraison dans la boîte Inbox de vos clients.

6. La pression Marketing et la pertinence

Il faut donc tendre de plus en plus vers une communication one-to-one ciblée et pertinente qui apporte de la valeur à votre client pour qu’il participe activement à renforcer votre bonne réputation sur le web. Proposez-lui d’accéder à son profil via un centre de préférence, où il pourra vous indiquer le jour et la fréquence auquel il souhaite recevoir vos informations, ses centres d’intérêts. Vous créerez ainsi une relation de confiance durable qui fidélisera votre clientèle.

Les pièges à éviter

Les entreprises françaises perdent de nombreux clients à cause d’erreurs basiques dans leurs campagnes d’email marketing. Pour ce faire, vous trouverez ci-dessous les pièges à éviter.

1. Messages compliqués

La création d’un email avec un contenu trop élaboré, à la manière d’un site web. L’utilisation intensive du flash ou de scripts java perturbe souvent le rendu du message. Concevez un email simple et aéré, et redirigez le destinataire vers un site web, au contenu plus élaboré.

2. Absence d’adresse de réponse

De nombreux emails ne comportent pas d’adresse de réponse, ou alors une adresse incorrecte. Or les emails de réponse peuvent fournir de précieuses informations (problèmes de réception d’email, changements d’adresses mail). Si vous ne souhaitez pas recevoir directement ces messages de réponse ou d’erreur, créez une adresse email de retour dédiée, à consulter régulièrement.

3. Information manquante

Il n’y a rien de pire que de recevoir un mail commençant par un « Cher __ », parce que le prénom ne se trouvait pas dans la base. Il est essentiel de disposer d’une base de données enrichie et segmentée pour assurer des campagnes d’email marketing de qualité. Dans l’exemple précédent, mieux vaut insérer « Cher client ». Exploitez des fichiers qualifiés afin de garantir une personnalisation efficace de vos messages.

4. Trop d’images, trop peu de textes

Beaucoup de fournisseurs d’accès Internet ne charge pas automatiquement les images : les destinataires ne visualisent qu’un cadre blanc. Dans cette situation, il est donc difficile de suivre les taux de réponse. Assurez-vous que la proportion images / texte soit respectée, ou utilisez une solution qui vous permet de tester le rendu auprès des principaux FAI.

5. Email bloqué car identifié comme un spam

C’est à la fois l’erreur la plus commise et la plus simple à corriger. Les mots utilisés dans l’objet du message tels que GAGNEZ LE GRAND PRIX AU TIRAGE ne passent pas les filtres anti-spam. Vos clients se sont inscrits pour recevoir des emails, alors assurez-vous qu’ils les réceptionnent ! Accordez la plus grande attention au choix des intitulés de vos messages et n’hésitez pas à les tester pour être sûr qu’ils atteignent bien leur cible.

Quelles sont les obligations incontournables ?

La CNIL recommande que le consentement préalable ou le droit d’opposition se recueille par le biais d’une case à cocher. L’utilisation d’une case pré-cochée est à proscrire car contraire à la loi.

Les manquements à ces dispositions sont susceptibles d’être sanctionnés par la CNIL.
Vous trouverez ci-après les principes établis par la CNIL.
Pour les professionnels (B to B)
Le principe : information préalable et droit d’opposition
La personne doit, au moment de la collecte de son adresse de messagerie

  1. Être informée que son adresse électronique sera utilisée à des fins de prospection,
  2. Être en mesure de s’opposer à cette utilisation de manière simple et gratuite.


L’objet de la sollicitation doit être en rapport avec la profession de la personne démarchée (exemple : message présentant les mérites d’un logiciel à paul.toto@nomdelasociété, directeur informatique.)
Les adresses professionnelles génériques de type (info@nomsociete.fr, contact@nomsociete.fr, commande@nomsociete.fr) sont des coordonnées de personnes morales. Elles ne sont pas soumises aux principes du consentement et du droit d’opposition.
Dans tous les cas
Chaque message électronique doit obligatoirement :

  • Préciser l’identité de l’annonceur,
  • Proposer un moyen simple de s’opposer à la réception de nouvelles sollicitations (par exemple lien pour se désinscrire à la fin du message)

Est-il possible de gagner de l’argent grâce à son blog ?

Est-il possible de gagner de l’argent grâce à son blog ?

Les blogs ont la réputation de permettre de s’enrichir sans trop faire d’efforts. Seulement en postant quelques messages qui deviennent viraux et vous accordent une notoriété pour l’éternité. Les blogs apparaissent comme un eldorado du net. Certains sont même devenus une référence du web actuel. Pas étonnant que de nombreuses personnes, blogueurs occasionnels ou professionnels, souhaitent utiliser ce domaine d’activité pour gagner de l’argent. Est-il possible de gagner de l’argent grâce à son blog ? Quels sont les mythes et réalités du secteur ? 

Avant de créer mon blog, je dois absolument investir dans une formation. Faux ! 

Certains sites vous vendent du rêve et vous promettent, en peu de jours, monts et merveilles pour gagner de l’argent grâce à votre site et des techniques rapides. Si certaines formations (payantes) peuvent s’avérer utiles pour un web entrepreneur novice, gare aux arnaques ! Avant de dépenser des centaines d’euros pour professionnaliser votre blog, réfléchissez au retour sur investissement. Le contenu de la formation est-il différent de ce que je peux trouver sur le net en farfouillant un peu ? L’auteur a-t-il réussi à gagner de l’argent d’une autre manière que par la mise en place de ses formations ? Y aura-t-il un suivi personnalisé entre le formateur et vous ? Autant de questions que vous devez vous poser avant de vous lancer. La réussite ne dépend pas de la formation suivie mais de votre motivation et de votre travail. 

Pour augmenter mon trafic, je crée un blog de niche. Vrai ! 

Deux choix s’offrent à vous quand vous décidez de débuter votre blog soit vous lancez dans un blog multidimensionnel de type « lifestyle » qui traite de sujets pluriels suivant votre goût du jour, soit vous faites le pari d’un blog de niche qui ne traite que d’une seule thématique. Dans le premier cas, vous laissez le soin à vos lecteurs d’être séduits par votre personnalité et de vous suivre, et ce, de manière aléatoire.

Dans le deuxième cas, vos lecteurs visitent votre blog, interpellés par le sujet principal que vous déclinez. Ils deviennent une audience potentielle que vous pouvez drainer et fidéliser grâce à l’inscription à vos newsletters. Les internautes ne viendront plus sur votre blog par hasard mais pour y lire une actualité dont ils sont particulièrement fans. Vous devez choisir une niche dans laquelle vous vous sentez à l’aise et un sujet sur lequel il vous sera possible d’écrire de nombreux articles sans perdre rapidement l’inspiration.

Je gagnerai plus d’argent si je fais un blog sur un sujet en vogue. Vrai !

Même si certains sujets ont tout à fait leur place sur le web au vu de leur pertinence, n’oubliez pas que votre blog doit attirer du trafic sur ses pages. Parmi l’ensemble des possibilités qui s’offrent à vous, des thèmes sont plus populaires que d’autres auprès des internautes. C’est le cas de la santé et du fitness et de tout ce qui tourne autour des régimes et des équipements sportifs… L’argent et la finance sont des sujets qui interpellent aussi : comment gagner plus d’argent, créer son entreprise, acquérir des conseils pour payer moins d’impôts, … Les blogs qui traitent des relations amicales et amoureuses sont également très populaires. Attention toutefois à ces sujets porteurs. La concurrence est rude et vous devrez vous doter d’une plume originale et d’un contenu inédit pour vous démarquer sur le web. 

Je peux gagner de l’argent sans stratégie préétablie. Faux ! 

Pour se professionnaliser en tant que web entrepreneur et espérer gagner de l’argent avec votre blog, vous devez, comme tout autre projet, écrire au préalable un business plan pour respecter des objectifs définis. Cette trame vous permettra de cibler votre audience et de comprendre les enjeux des personnes auxquelles vous vous adressez. Discernez également si votre blog s’appuie sur une tendance passagère ou pas. Ce plan vous permettra de concrétiser les différentes manières de monétiser vos revenus. Vous devrez également pensez à la stratégie de référencement à adopter et à la manière dont vous allez drainer et accroître votre trafic. 

Qui dit trafic dit obligatoirement argent ? Faux !

Le trafic est l’un des piliers du succès de votre blog. Toutefois si votre blog attire de nombreux internautes, cela ne signifie pas automatiquement que la stratégie commerciale est efficace. Pour réussir à monétiser vos pages, vous devez réussir à transformer les visiteurs en prospects puis en clients. Ce n’est pas tant le trafic accumulé qui est important mais la qualité de votre trafic, ciblé et son taux de conversion. 

Je dois communiquer à tout prix. Vrai et faux !

Si vous entendez par-là spammer les espaces de commentaires d’autres blogs (influents) pour essayer de vous faire connaître, oubliez ! Au risque de vous faire black-lister par bon nombre de blogueurs. Par contre la communication sur le web comme dans la vraie vie est nécessaire. Alors entretenez les contacts sur votre blog. Interagissez avec vos visiteurs, répondez à leurs commentaires. Intégrez la communauté blogueuse en lisant et postant régulièrement sur d’autres sites (c’est là toute la différence avec le spam !) Sur votre blog, la transparence est essentielle pour que vous inspiriez confiance à vos lecteurs. Vous pouvez laisser des informations de base sur le blog comme une photo, votre adresse mail, un petit mot de présentation. 

Les encarts publicitaires sont les seuls moyens pour gagner de l’argent via mon blog. Faux ! 

Mettre en place une bannière publicitaire sur votre blog dont le produit correspond directement aux besoins des internautes que vous ciblez et du sujet de votre blog est l’une des techniques les plus simples. Vous gagnez de l’argent au clic ou suivant le nombre de vues. La publicité n’est cependant pas l’unique solution pour vendre et monétiser. Les articles sponsorisés, les liens d’affiliation vers des sites commerciaux, le placement de lien au sein des articles et les produits gratuits à tester sont également des solutions pour rentabiliser votre blog. 

J’utilise les plateformes de web Analytics pour m’informer sur le comportement des visiteurs. Vrai ! 

Un outil comme Google Analytics vous permet d’analyser le trafic de votre blog suivant plusieurs critères : le nombre de visiteurs uniques, de pages vues, les heures et dates de visites, les sources de trafic et les mots recherchés, les sites référents qui vous ont envoyé du trafic, le temps passé sur les pages… Ces plateformes vous donnent de la matière pour analyser le trafic, l’acquisition, la rétention et la conversion. En bref, vous pouvez comprendre d’où viennent les internautes, leur nombre, ce qui les retient sur votre blog et pourquoi ils en partent. En analysant, ces données vous saurez comment améliorer le contenu de vos pages et mettre à jour vos objectifs. 

Je vais m’en mettre rapidement plein les poches ! Faux ! 

Penser sincèrement réussir à gagner un salaire en peu de temps grâce à votre blog est un pari audacieux, voire présomptueux. Les témoignages recueillis sur internet font état d’un gain médian de 300 euros par mois. Vous pourrez donc réussir à gagner de l’argent mais pas forcément à vivre de votre blog. La réalité est souvent bien éloignée du rêve que l’on s’en fait.

Les faux courriers officiels !

faux courriers officiels
faux courriers officiels

Dans cette période instable les prédateurs se multiplient. Compte tenu du fait que les entreprises se connectent avec les instances administratives pour connaître les dernières décisions des différents ministères, de l’Urssaf les arnaques se sont immiscées sans qu’il soit possible parfois de les délecter. Des faux courriers officiels envahissent la boite e-mails des créateurs. Leur ressemblance avec des e-mails officieux ne permet pas de détecter à première vue l’arnaque. Vous trouverez ci-après la démarche à suivre et quelques exemples d’arnaque.

Une vigilance obligatoire

Les nouveaux créateurs d’entreprise doivent être particulièrement vigilants, et ce, dès leurs premiers pas. Ainsi il faut prendre des précautions et faire attention aux sollicitations qui font croire que certaines prestations sont obligatoires alors qu’elles ne le sont pas. Pour déjouer les pièges de sociétés peu scrupuleuses et auteurs de ces propositions douteuses, mieux vaut demander conseils à son comptable ou son juriste d’entreprise.

L’aide du Greffe du Tribunal de Commerce

Le Greffe constitue également une aide précieuse. Il offre toutes les informations utiles en matière d’obligation légale relative à la création d’entreprise en ligne mais informe également les entrepreneurs de la santé de leurs partenaires, clients, prestataires… Il propose ainsi des services à distance. Grâce à son site Internet, vous pouvez accéder à son service gratuit de réponses à des questions juridiques par des officiers publics et ministériels opposables aux tiers, informations légales et financières, guide des formalités et e-veille. Vous pouvez aussi téléphoner : des juristes répondent aux entrepreneurs sur l’état d’un dossier au RCS ou judiciaire. Possibilité également d’accéder à Infogreffe via votre mobile.

Les formalités en ligne

Aujourd’hui, on peut réaliser l’essentiel de ces formalités en ligne de façon sécurisée. Il suffit à l’entrepreneur de sélectionner sur www.greffe-tc-paris.fr/rubrique en ligne, la formalité qu’il souhaite effectuer en fonction de la forme juridique de son entreprise. Il remplit un questionnaire en ligne et le valide pour obtenir son dossier déclaratif automatiquement rempli. À ce stade, il peut soit envoyer le dossier par Internet accompagné des pièces justificatives scannées et du paiement sécurisé effectué en ligne. Mais aussi il peut imprimer et signer le dossier qu’il postera au Greffe accompagné des documents justificatifs.

Le registre du commerce et des sociétés est tenu par le tribunal de commerce. Les RCS des différents greffes de tribunaux sont centralisés dans le RNCS (registre national du commerce et des sociétés) tenu par l’INPI (Institut national de la propriété industrielle).

Quelques exemples de courrier frauduleux

  • Vous recevez un courrier d’une page qui sollicite votre règlement d’une somme d’environ 1000€ pour une inscription à « Registre commercial ». Ce courrier peut en effet prêter à confusion avec un registre officiel mais propose en réalité une inscription à un registre privé qui n’a ni caractère officiel, ni obligatoire. Ne pas donner suite.
  • Vous recevez un courrier d’une page qui sollicite votre règlement d’une somme d’environ 289€ pour une inscription à « RSI – Au registre des sociétés et des indépendants ». Ce courrier peut en effet prêter à confusion avec un registre officiel mais propose en réalité une inscription à un registre privé qui n’a ni caractère officiel, ni obligatoire. Ne pas donner suite.
  •  Vous recevez un courrier d’une page qui sollicite votre règlement d’une somme d’environ -€ pour une inscription à « PME – France ». Ce courrier peut en effet prêter à confusion avec un registre officiel mais propose en réalité une inscription à un registre privé qui n’a ni caractère officiel, ni obligatoire. Ne pas donner suite.
  • La direction générale des Finances publiques (DGFiP) a connaissance de la circulation de courriels frauduleux. En fait, Il s’agit de tentatives d’hameçonnage (phishing en anglais). L’émetteur se fait passer pour la DGFiP et invite le destinataire à cliquer sur un lien pour accéder à son dossier personnel. La DGFiP vous recommande la plus grande prudence et vous rappelle quelques consignes de sécurité. Ces courriers sont des faux. L’administration fiscale n’est pas à l’origine de ces envois. Le numéro de carte bancaire ne vous est jamais demandé pour le paiement d’un impôt ou le remboursement d’un crédit d’impôt, ni pour compléter vos coordonnées personnelles.

Soyez vigilant, les prédateurs n’ont aucune morale !!!!

www.signal-spam.fr

Lidl lance son propre SUV !

Après les baskets et les pulls, Lidl qui avait déjà créé le buzz et aussi des émeutes dans ses rayons, certains allant jusqu’à les revendre par la suite avec une belle plus-value, la marque allemande lance un SUV low cost : le Lidl Silvercrest. Si on pouvait pré-devancer la sortie de nouveaux produits avec le logo de la marque, il est clair qu’on ne s’attendait pas à la voir sur le marché de l’automobile. Et c’est bien normal puisque c’était un poisson d’avril d’auto-moto !

© Lidl
© Lidl

La Dacia Duster en concurrence directe

Officiellement, le site s’emballait : Lidl souhaitait donc lancer son SUV qui serait en concurrence direct avec la Dacia Duster, du groupe Renault puisqu’il aurait fait le même gabarit que celui-ci (4,30 m de long). Ainsi le site annonçait une vente à un prix inférieur à celui-ci, ce qui aurait eu pour conséquence une chute des cotations en bourse des principaux constructeurs. Cependant, cette blague pouvait mener à confusion puisque ce n’est pas la première fois que Lidl se positionnerait sur le marché de l’automobile puisqu’elle avait lancé une offre de Fiat500 en leasing pour 89 euros par mois. Résultat : les 1 000 véhicules s’étaient écoulés en une semaine. Elle avait été étendue sur le site Lidl Autos à un large choix que ce soit la Twingo, la Kia Stonic ou encore la Clio.

© Lidl

Une construction faite en Chine

Pour parfaire sa blague, auto-moto annonçait qu’elle allait réussir à concurrencer en termes de prix les grands constructeurs, grâce à une association avec l’entreprise chinoise Soueast. Celle-ci devait permettre à l’entreprise donc de proposer un moteur essence 1,5l de 120 chevaux pour la version de base même si les caractéristiques précises n’ont pas encore été dévoilées. Le plus drôle restait qu’elle s’annonçait avec le caractère multicolore Arlequin (jaune, bleu et rouge) des fameuses baskets Lidl vendues seulement 13 euros (mais sur lequel bon nombre ont spéculé encore à plus de 1 000 euros la paire). Elle devrait donc atteindre un prix coûtant inférieur à 10 000 euros, loin des 14 990 euros de son concurrent.

Une date de commercialisation pas encore fixée

Pour éviter la panique et un afflux de visiteurs au rayon « poissonnerie », auto-moto a tout de même nuancé sa blague avec une commercialisation qui ne se ferait probablement que l’été sans date précise. De même, l’article concluait par « en apprenant la nouvelle, Denis Le Vot, à la tête de Dacia, aurait décroché son téléphone pour faire part de son inquiétude auprès de Luca de Meo, patron du groupe Renault. Selon une source proche du dossier, il aurait eu ces quelques mots : « Allô patron ? On est mal ! » » reprenant une célèbre publicité.

Si l’article a fait le buzz que certains ont pu y croire, c’est bien parce que la nouvelle aurait pu être une vérité, mise à part la vente au rayon poisson(nerie) d’avril. Reste qu’on en aura bien rit et qu’on espère qu’aucun client ne s’est déplacé pour aller s’informer sur ce véhicule dans le rayon concerné. 

© Lidl

Fidélisez vos clients !

fidélité des clients 

Certains cherchent sans arrêt à prospecter et négligent de passer du temps à la fidélisation de leurs clients. Pourtant, les efforts sont bien moins importants à fournir et les clients sont source de recommandation pour vous. Alors pourquoi ne pas baser votre stratégie commerciale sur la fidélité des clients  ?

Des communications régulières

S’il ne s’agit pas d’harceler votre client avec des emailing incessants, la fidélisation commence par rester à l’esprit de vos clients. Certaines entreprises réalisent des lettres mensuelles alors que d’autres optent pour une newsletter. L’essentiel est de maintenir la relation la plus proche possible. Votre communication doit avoir un intérêt pour votre client. Ainsi vous pouvez l’informer des évolutions de vos produits/services, sur les nouvelles fonctionnalités ou opportunités. Bien entendu, vous devrez adapter le rythme de ces communications pour ne pas être trop envahissant. A défaut, vous risquez vite de vous retrouver dans les spams. Attention à bien avoir obtenu leur accord si vos clients sont en BTOC.

Le parrainage : une méthode de vente et de fidélité

Qui de mieux qu’un de vos clients pour attirer un autre client ? Les systèmes de parrainage fonctionnent souvent très bien même s’ils ne s’appliquent pas à toutes les activités. Le principe est simple : votre client fait venir un autre client et en échange vous lui offrez un avantage. Celui-ci peut être pécuniaire avec un chèque à la clé (ce que font notamment les banques), un ou des mois gratuits (souvent pour les applications) ou encore des cadeaux, l’essentiel étant que la récompense incite votre client à vous parrainer. Certains augmentent d’ailleurs les récompenses en fonction du nombre de parrainés.

La prise en compte de l’avis client

Si tous les clients n’auront pas forcément envie de donner leurs avis, le fait de prendre en compte leur avis peut être source de fidélisation. Si en général les entreprises privilégient les sondages par email, certaines le font de manière physique ou encore via le téléphone. Attention tout de même à ne pas être trop intrusif surtout dans ce dernier cas. A noter que généralement il s’agit non pas de prendre l’avis en compte puisque les avis doivent généralement conduire à des mesures qui vont améliorer le produit ou service. Si vous ne pouvez pas ou ne voulez pas tenir compte de leur avis, rien ne vous empêche de les tenir informés ou de leur expliquer pourquoi ce n’est pas possible. Dans le cas où vous procédez à une amélioration, n’hésitez pas à les informer voire à les remercier. Ils auront ainsi le sentiment que vous êtes à leur écoute.

Le TCHAT : fidélisation ou acquisition ?

Votre site peut posséder un module de tchat pour répondre aux questions de vos visiteurs. Si vous pouvez vous en servir pour l’acquisition de clients en répondant aux questions, vous pouvez évidemment vous en servir pour la fidélisation. En répondant rapidement aux questions (il demeure cependant conseillé que le délai de réponse soit de moins de 24 heures), vous créez un lien avec vos clients et vous avez de bonnes chances de le fidéliser. Il peut s’agir également d’un excellent biais de communication avec votre client alors pourquoi ne pas en mettre un en place ?

Connaître vos clients : une base

Pour fidéliser vos clients, une des bases est de les connaître. A moins d’avoir une mémoire formidable, il vaut mieux vous doter dans ce cas d’un CRM qui vous permettra de mieux identifier vos clients. Certaines informations peuvent être très utiles pour les joindre mais aussi pour vous rappeler de vos derniers échanges ou avoir quelques notes sur eux. N’oubliez pas de noter les problématiques de vos clients car vous pourriez leur donner un coup de main ou encore lancer un service qui pourrait les aider. Le but n’est pas forcément de vendre mais parfois d’adapter au mieux votre offre par rapport à leur besoin, celui-ci pouvant également évoluer.

Utiliser les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont un outil de fidélisation hors pair. S’ils peuvent vous permettre d’informer de promotions, de nouvelles offres, ils servent également de canal pour acquérir de nouveaux clients. Ils vous permettent de vous rappeler à l’esprit de vos clients et certains vous suivront tout particulièrement. Rien ne vous empêche également de donner de la visibilité à vos clients sur vos réseaux sociaux en procédant par exemple à une interview. La mise en avant de client représente une manière de faire leur promotion mais également d’en faire des ambassadeurs de votre marque.

Avec la montée en puissance des réseaux sociaux, ils sont devenus quasi incontournables. Une présence sur Facebook ou Twitter représente souvent un b.a.-ba même si d’autres réseaux sociaux peuvent être tout aussi pertinents suivant votre cible. Vous pouvez également les utiliser pour sonder vos cibles sur les produits désirés, un futur lancement voire une idée d’amélioration. Si on l’appelle web 2.0 c’est bien parce qu’ils permettent une interaction.

Offrir des cadeaux à vos clients

Qui n’aime pas les cadeaux ? Offrir des cadeaux à vos clients demeure une excellente manière de les fidéliser voire de les à vous recommander. Les cadeaux peuvent être également des chèques cadeaux pour votre enseigne et dans ce cas, cela pourrait très nettement les inciter à commander (et donc à contribuer à vos ventes). Les cadeaux d’affaires sont particulièrement utiles dans les activités non digitales notamment si vous rencontrez même occasionnellement vos clients. Ils sont l’occasion de vous remémorer à leur esprit. De la même manière, vous pouvez mettre en place des cartes et chèques cadeaux, points de fidélité, réductions et avantages, wallets, etc.

Améliorer votre produit/service

La manière la plus simple de fidéliser vos clients est de fournir un produit ou service de qualité, voire de l’améliorer sans cesse et qu’ils offrent de nombreux avantages à votre client. Ceci est d’autant plus vrai quand il fonctionne par abonnement et que vous ne lui faites pas payer plus cher. Vous pouvez également ainsi offrir de nouvelles fonctionnalités notamment si vous êtes dans le digital qui lui permettront de profiter des dernières innovations. Améliorer l’expérience client, c’est fidéliser.

Customiser les produits ou services.

Plus vous customisez vos produits et vos communications, plus votre client s’approprie votre marque. Certaines sociétés comme Coca Cola donnent la possibilité à leur client d’insérer leur prénom sur leur produit. Attention tout de même car certains clients peuvent avoir des demandes parfois un peu décalées et qui peuvent nuire à l’image de votre marque.
Il existe un dernier point évident : votre réactivité. Que l’on parle de SAV ou encore de délai de réponse aux demandes de vos clients, la réactivité reste essentielle pour vous assurer une bonne fidélisation. Un client qui fait une demande et qui n’obtient pas de réponse surtout lorsqu’il rencontre une difficulté peut vite vous tourner le dos.