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Voiture de fonction ou de service… ça change quoi ?

Voiture de fonction ou de service

L’une des premières questions que vous devez vous poser lorsque vous constituez votre flotte automobile est la latitude que vous souhaitez laisser à vos salariés. Cela passe en définitive par le choix entre voiture de fonction ou de service.

Le véhicule de service

Le véhicule de service ne pourra être utilisé que dans un cadre professionnel. Il est disponible pour le salarié uniquement pour les déplacements professionnels. En fait, cela sous-entend qu’il doit être rapporté en fin de journée. Ne constituant pas un avantage en nature, la voiture de service peut être retirée par l’employeur sans condition ni compensation financière. Certains employeurs tolèrent son utilisation pour les trajets domicile-travail.

Le véhicule de fonction

Le véhicule de fonction est mis à la disposition du salarié à la fois pour ses déplacements professionnels et personnels. Il est donc disponible également le week-end et pendant les congés pour le salarié. La suppression d’un véhicule de fonction nécessite une modification du contrat de travail, que le salarié peut refuser. Dans ce cas, une revalorisation salariale doit être effectuée si un accord est trouvé. Contrairement à l’utilisation du véhicule de service, la mise à disposition d’un véhicule de fonction est considérée comme un avantage en nature. Celui-ci devra donc être déclaré et sera soumis au prélèvement de charges sociales et à l’impôt sur le revenu. En tant que complément de salaire, il doit naturellement être présent sur le bulletin de paie du salarié.

L’utilisation personnelle : un réel avantage 

Le véhicule de fonction est mis à la disposition du salarié. Il est utilisable durant sa vie personnelle à l’inverse du véhicule de service. Par conséquent, il peut être utilisé par le conjoint du salarié. Cependant, il sera nécessaire de l’inscrire comme conducteur secondaire sur l’assurance du véhicule.

L’avantage en nature d’une voiture de fonction, kesako ?

En matière de véhicule de fonction, seuls les déplacements à titre personnel sont considérés comme un avantage en nature. Pour le calculer, il faut d’abord savoir si le calcul de l’avantage en nature est basé sur les dépenses réelles ou un forfait annuel. Dans ce cas, il faut également calculer la prise en charge ou non des frais de carburant par l’employeur. Il faut également vérifier si l’employeur est propriétaire ou locataire du véhicule et si le véhicule a plus ou moins de cinq ans.

Des appellations sans « réalité » juridique

Il est à noter que les appellations « véhicules de service » et « véhicule de fonction » dans le contrat ne suffisent en rien à déterminer ce que le salarié aura le droit de faire avec son véhicule. Juridiquement cette distinction n’a pas de réalité. Les vraies questions que l’on peut se poser sont les suivantes : est-ce que le salarié a le droit de rentrer chez lui avec son véhicule ? Le garder pendant ses périodes de maladie, pendant son préavis ? Les réponses à ces questions doivent être présentes dans le contrat de travail du salarié de façon explicite. Si rien n’est indiqué dans le contrat, le salarié pourra utiliser le véhicule à titre mixte, c’est-à-dire pour ses besoins professionnels et personnels.

Des objectifs très différents

Les objectifs de ces deux types d’utilisation sont très différents. L’utilisation du véhicule de service correspond plus à une exigence de fonctionnement quotidien et classique de l’entreprise. Un commercial va en déplacement, il a donc besoin d’un véhicule pour se rendre à son rendez-vous. En revanche, le véhicule de fonction revêt une dimension plus large puisqu’il a pour vocation de permettre au salarié de se mouvoir, mais constitue par ailleurs un moyen de fournir au salarié un certain statut, un certain prestige. Il s’agit, contrairement au véhicule de société, d’un puissant levier de motivation et d’un complément de rémunération intéressant.

[Social] Les bénéfices sociaux et économiques du sport en entreprise

Associer le sport en entreprise à une stratégie RH peut paraître inopportun. Cependant, il se pourrait bien que cette idée soit judicieuse et aide les entreprises en termes de performance, de stress, de motivation…sans compter que la sécurité sociale ferait bien des économies.

Sentez-vous sport !

Nous connaissons tous les bienfaits du sport sur la santé d’un côté et de l’autre, le trou de la sécurité sociale. Sachez qu’une pratique régulière d’une activité physique permet d’économiser 250€ par personne et par an. Toutefois, le sport et les ressources humaines font également bon ménage. Ainsi, le comité national olympique et sportif français (CNOSF) a lancé l’opération « sentez-vous sport » et en est déjà  à la 13ème édition afin d’améliorer la performance de l’entreprise.

Les bienfaits du sport sur le travail en entreprise

L’entreprise peut profiter des vertus du sport dans de nombreux domaines parmi lesquels l’amélioration de la qualité de vie au travail. Une activité sportive régulière génèrerait moins de stress et d’absentéisme. Elle permettrait également de lutter contre les troubles liés à un travail trop sédentaire. En réalité, les DRH sont souvent confrontés à ces problèmes que le sport pourrait résoudre.

Recettes sportives

Le sport possède des valeurs identiques au management, à la cohésion des équipes et à la coopération, sans oublier l’esprit compétitif et la performance. Ce sont là des solutions pour intégrer le sport dans les stratégies internes et externes d’optimisation de la performance de l’entreprise. L’association du sport à votre entreprise peut construire une image de dynamisme tout en gagnant en visibilité, en optimisme, en engagement et en innovation. C’est pourquoi les ressources humaines ont tout à gagner en suggérant la pratique d’une activité physique au sein de l’entreprise.

Des nouveautés dans la réglementation du sport en entreprise, une véritable opportunité

La nouvelle loi de financement de la Sécurité sociale pour 2021 donne un nouvel élan au sport en entreprise.

En effet, la mise à disposition par l’entreprise de dispositifs facilitant la pratique sportive était considérée comme un avantage en nature. Or, comme on le sait, un avantage en nature est un bien ou service procuré gracieusement ou contre une participation inférieure à sa valeur réelle. Elle s’avère être donc une rémunération non monétaire.

Cependant, en 2021, deux décrets ont modifié la réglementation relative aux avantages en nature fournis par les entreprises à leurs collaborateurs : les entreprises seraient dorénavant exonérées de cotisations et contributions sociales.

La nouvelle loi de financement de la Sécurité sociale de 2021 exonère les entreprises vis-à-vis de certains avantages en nature qu’elles procurent à leurs collaborateurs. Il s’agit des avantages relatifs à la pratique du sport.

Les avantages exonérés

Les avantages suivants ont été définis dans une note de l’URSSAF du 8 juin 2021.

  • la mise à disposition d’équipements à usage collectif incluant :
  • la mise à disposition d’une salle de sport appartenant ou louée par l’entreprise ;
  • la mise à disposition de vestiaires et de douches ;
  • la mise à disposition de matériel sportif.
  • le financement de prestations d’activités physiques et sportives incluant :
  • le financement de cours collectifs d’activités physiques et sportives ;
  • le financement d’évènements ou compétitions de nature sportive.

Par ailleurs, l’URSSAF précise que les exonérations ne sont pas valables si l’entreprise décide de financer des abonnements ou des inscriptions individuelles à des cours comme un abonnement dans une salle de sport.

Les conditions d’exonération

Tout équipement que l’entreprise met à disposition pour la pratique sportive doit être accessible sans discrimination à tous les collaborateurs. La nature et la durée de leur contrat de travail n’importe pas.

Les prestations d’activités physiques sont organisées par l’entreprise. L’employeur informe l’ensemble des collaborateurs des modalités de l’organisation de ces prestations. Ainsi,

  • le détail des cours proposés ;
  • à quel endroit ils auront lieu ;
  • à quelles horaires ;
  • les modalités d’inscription.

Les conséquences bénéfiques de cette nouvelle réglementation

Concernant la mise à disposition d’équipements sportifs aux collaborateurs, la législation ne limite pas de montant pour l’exonération. Autrement dit, toute entreprise peut investir tant qu’elle veut dans une salle de sport. Elle ne paiera pas de cotisations et contributions sociales.

Il existe en revanche une limitation annuelle pour le financement d’activités physiques et sportives. Cette limitation correspond à 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale, multiplié par l’effectif de l’entreprise.

En somme, cette nouvelle loi de financement de la Sécurité sociale constitue en pratique une véritable opportunité pour les entreprises qui est celle de procurer du bien-être à ses collaborateurs.

Ces dispositions sont entrées en vigueur le 31 mai 2021.

Réduction des coûts et optimisation des achats

Réduction des coûts et optimisation des achats

Une entreprise qui veut rendre son entreprise pérenne doit savoir avant tout acheter et pour cela, elle doit bien étudier les différentes possibilités qui s’offrent à elle et elle se doit de toujours anticiper. En temps de crise ou de reprise, l’entreprise se trouve dans l’obligation de réduire ses coûts afin de préserver sa caisse. La mise en œuvre d’une étude stratégique s’avère indispensable. L’amélioration de la politique d’achats constitue l’une des meilleures stratégies permettant d’assurer cette réduction des coûts. Il convient de distinguer les programmes de réduction des coûts qui génèrent des résultats immédiats et les plans d’action à moyens et courts termes qui visent des résultats durables.

L’achat en groupe

L’achat en groupe constitue un excellent moyen permettant d’acquérir des biens ou des services à des prix plus abordables. Les entreprises, quelle que soit leur taille, se trouvent en position de faiblesse par rapport à leurs fournisseurs. Étant donné le faible coût de leurs achats qui demeurent insignifiants contre les chiffres d’affaires des fournisseurs, la négociation ne peut aboutir que très rarement à des résultats satisfaisants. Ainsi, se réunir en groupement d’acheteurs permet de contraindre les fournisseurs à accorder des rabais plus conséquents et à offrir des prix qui offrent l’opportunité de gagner en marge.

L’implication des fournisseurs

Peu de fournisseurs prennent conscience de l’impact des achats des petites et moyennes entreprises sur leur chiffre d’affaires. Ainsi, il convient d’établir des processus d’achats innovants en procédant à l’évaluation de leurs offres non seulement sur la qualité, mais surtout sur les services rendus. En effet, cette évaluation consiste en un rappel des points à améliorer et des atouts des fournisseurs. La relation entre fournisseurs et clients (les entreprises) peut se traduire en une collaboration procurant des avantages réciproques pour les deux parties.

À part cela, l’entreprise peut lancer des appels d’offres pour dénicher le meilleur fournisseur, celui qui peut lui proposer des offres répondant à un meilleur rapport qualité/prix. Le respect des conditions afférentes à la mise en œuvre des appels d’offres devient indispensable. L’établissement d’un accord de confidentialité aux fournisseurs, l’acquisition du cahier des charges, la mise en place d’un système de pénalité font partie des conditions les plus importantes.

L’externalisation des achats

L’externalisation des achats devient de plus en plus tendance chez les entreprises. Certains pays d’Afrique du Nord, d’Asie ou d’Europe de l’Est proposent des produits à des prix plus accessibles par rapport à ceux proposés sur le marché en France. Certaines entreprises ayant développé une activité sur le marché local dans ces pays se trouvent obligées de faire appel à des fournisseurs locaux pour approvisionner les besoins en matières premières de leurs filiales. Force est de constater que l’expédition de ces matières premières coûte très cher. La délocalisation constitue une problématique à certaines entreprises pour de multiples raisons comme les difficultés de communication et de transport, les complications des procédures de contrôle de qualité, l’augmentation du coût du transfert…

De plus et nous le vivons depuis la crise sanitaire et la guerre en Ukraine, du jour au lendemain, les marchandises peuvent être bloquées et ces difficultés ont entraîné certaines d’entre elles à mettre la clef sous la porte. De nombreuses entreprises afin de ne pas se retrouver dans cette situation ont cherché des fournisseurs locaux quand cela leur a été possible car on ne réinvente pas par un claquement des doigts la fabrication et les usines.

Pour dénicher de meilleures offres, l’entreprise peut recourir à l’« E-achat ». Ce système lui permet d’établir une comparaison des différentes offres disponibles sur le marché et de déceler celle qui assure un meilleur rapport qualité/prix. Par le biais de cette comparaison, l’entreprise peut découvrir les tendances et l’évolution du marché concerné, réaliser une analyse de la base du fournisseur… L’E-achat constitue un processus très économique non seulement pour le gain de temps, mais surtout sur le prix qui est souvent très abordable.

Le Management à l’américaine peut-il s’adapter à nos entreprises ?

Le Management à l’américaine peut-il s’adapter à nos entreprises ?

En pleine période de remise en question, il est légitime de s’interroger sur sa méthode de management. Est-elle adaptée ? Efficace ? Lorsque le doute s’installe, pourquoi ne pas jeter un œil du côté de nos voisins ? Les mentalités des sociétés américaines et les nôtres ne semblent pas être si opposées l’une à l’autre. En témoignent les alliances de nombreux groupes tels que JolieBox et BirchBox, et ce, malgré une différence de culture. Le Management à l’américaine peut-il s’adapter à nos entreprises ?

Le management à l’américaine, peu sont ceux qui en ont réellement connaissance et pourtant, tous en parlent ! Nous pourrions le définir par le fait de laisser à son employé le libre-arbitre de ses choix. D’une certaine manière, ce type de management prône l’indépendance et l’autonomie. De plus, il offre un panel de possibilités conséquent à l’individu, qui peut ainsi s’épanouir tant sur le plan personnel que professionnel. L’un n’allant pas sans l’autre, sa plénitude suscitera son investissement. Alors, est-ce que la culture dans laquelle nous avons baigné et les mœurs de notre société s’accordent avec ce type de management ? Ce sujet amène à une véritable controverse…

Bercés d’illusions mais pas dupes !

Beaucoup d’entre nous espèrent et convoitent un idéal de travail dont les valeurs seraient conformes aux convictions personnelles, laissant place à une délégation des tâches, un travail d’équipe ainsi qu’un professionnalisme pointu. Malheureusement, la réalité à laquelle nous sommes confrontés est tout autre. En effet, culture du pouvoir et individualisme où chacun se laisse bercer par ses émotions sont notre lot commun.

Le modèle américain : une alternative alléchante.

L’une des propriétés les plus connues du management américain est l’effacement des codes hiérarchiques et du même coup, de la verticalité. La souplesse dans laquelle vos salariés évoluent les responsabilise immanquablement. Leur moteur de motivation ne se base plus sur la présence du dirigeant. Ils puisent en eux-mêmes leurs désirs de travail afin de satisfaire le client ou encore les objectifs personnels qu’ils se sont fixés. Aussi, des entreprises telles que Google ou Gandi ont instauré une « free week ». Cette liberté dont bénéficient les employés suscite une innovation singulière de la part de ces derniers. Il va sans dire que ce mode de fonctionnement n’est valable que lorsque l’entreprise accorde une confiance d’or à son équipe. Celle-ci se sentira valorisée et le travail fournit s’en verra amélioré.

Cependant, ce type de management n’est applicable qu’au sein de secteurs d’activités particuliers et il ne tient qu’à vous d’évaluer à quel point votre entreprise peut en tirer, ou non, profit.

Elémentaire mon cher !

Si nous venons de mettre en lumière les diverses façons de responsabiliser ses équipes afin d’en tirer le meilleur, le comportement inverse est en revanche à éviter. Mettre trop de pression comme stimulant… peut s’avérer néfaste ! Un employé dominé par un sentiment de peur fournira un travail bien moins élaboré qu’à son habitude… perte de motivation et par conséquent de productivité deviendront des phénomènes récurrents. L’image de l’entreprise s’en verra très affaiblie. Vous l’aurez compris, tout est très lié en matière de management..

« Tu vis le rêve américain, sauf qu’à la fin tu te réveilles… »

L’Amérique fait rêver des gens de tous horizons, mais il n’en reste pas moins que ce système comprend des failles. Souvenons-nous du groupe General Electric et ses pratiques douteuses en 1980. L’entreprise pratiquait ce qu’on appelle le « classement par niveau de performances », dans son appellation originelle le « Forced ranking ». Ce mouvement donnait lieu à des vagues de licenciements, subies par les salariés faisant partie de ceux considérés comme « moins bons ». Cette méthode avait essentiellement pour dessein de lutter contre la léthargie. A ce sujet, le 27 mars 2013, la Cour de Cassation a condamné cette pratique selon laquelle les salariés sont classés par groupe de performances en fonction de quotas préétablis, au nom d’un manque d’objectivité et de pertinence. Aux Etats-Unis, les opposants du « forced ranking » l’appellent aussi le « rank and yank », ce que l’on peut traduire par « ranger avant de débarrasser ». Un nom qui ferait presque oublier qu’un système d’évaluation devrait avoir pour but principal le développement des salariés eux-mêmes.

Adéquation entre ce mode de gestion et nos mœurs ? La question demeure intacte … car très subjective. Il arrive souvent que la culture de l’une des entreprises prenne le pas sur l’autre et cela au détriment des salariés !

Les entrepreneurs français qui sont devenus des stars

Les entrepreneurs français qui sont devenus des stars

Les dirigeants, et notamment fondateurs d’entreprise, sont de plus en plus exposés médiatiquement. Véritables héros de l’économie, certains d’entre eux ont même désormais acquis une notoriété auprès du grand public tant leur influence est grande pour le quotidien de ménages. La France, très en retard sur ce point par rapport aux Etats-Unis, commence à avoir quelques icônes qui sortent du lot. Zoom sur certaines entrepreneurs français qui sont devenus des stars que notre rédaction apprécie tout particulièrement.

Xavier Niel (Free)

Celui qui vous a fait faire des économies. Il s’agit très certainement d’une des figures les plus médiatiques parmi les entrepreneurs. Celle-ci a particulièrement marqué les esprits en faisant gagner du pouvoir d’achat à tous les Français en diminuant le prix des communications mobiles mais aussi par ses joutes verbales avec certains politiques. Il est le plus souvent en avance d’une longueur d’onde et lance des défis à des concurrents qui ont bien souvent du mal à le suivre.

Jacques Antoine Granjon (Ventes Privées)

L’entrepreneur aux cheveux longs. Il pourrait être qualifié ainsi tant son profil est atypique et son look peut faire penser à une rock star. En outre, son franc-parler est apprécié et celui-ci se positionne comme l’un des piliers de la netéconomie. Il est particulièrement apprécié pour son soutien aux entrepreneurs à travers des investissements. Il a l’art de casser les codes et pour cela est une source d’inspiration.

Bertile Burel (Wonderbox)

La jeune femme, ceinture noire de karaté. Elle pourrait faire peur tant sa réussite est exemplaire. Avec un chiffre d’affaires dépassant les 150 M €, son entreprise est considérée comme l’une des grandes success story au féminin et qui a su prendre le pas sur la concurrence.  Certes, partir d’une idée déclenchée par ses voyages, elle a su répondre aux besoins du bien-être, des plaisirs de la vie à des prix défiant toute concurrence.

Pierre Kosicusko Morizet (Priceminister)

L’homme à la barbe rousse. L’entrepreneur des années 2000 est célèbre pour sa maîtrise lors des prises de paroles. Véritable pilier de la netéconomie, il est également connu pour la création de son fonds d’investissement.

Frédéric Mazzella (Blablacar)

L’entrepreneur qui mangeait des pâtes. Pourtant, cet entrepreneur qui vient de réussir une levée de fonds de pas moins de 100 millions de dollars est particulièrement connu pour avoir persévéré pendant des années avant de connaître la réussite actuelle. « La culture optimiste et l’entraide bienveillante au sein de l’entreprise.

C’est ce qui permet de passer les épreuves ensemble, comme lors du premier confinement, où notre activité est tombée à 0,2 %, du jour au lendemain (elle est aujourd’hui remontée à 80 % par rapport à 2019). Au covoiturage longue distance, on a déjà ajouté les trajets domicile-travail et les places en bus. D’ici à quelques mois, on proposera aussi de réserver son billet de train. Les passagers BlaBlaCar cherchent à se déplacer d’un point A à un point B, sans perdre de temps en correspondance. Leur proposer une offre intermodale – un bout en train, un bout en voiture – sur une plateforme unique, leur fera gagner du temps. »

Denys Challumeau (Promovacances/Se loger)

Le serial entrepreneur. Il est peut-être le seul à avoir connu de pareils succès sur Internet. En fait, créateur de promovacances et se loger, l’entrepreneur a créé aujourd’hui des entreprises que chacun connaît et qui emploient des milliers de personnes. 

Augustin Paluel Marmont (Michel et Augustin)

Les trublions. Voilà comment on pourrait appeler les deux créateurs des petites vaches à boire. En réalité, ils sont particulièrement connus pour leur communication décalée que ce soit sur eux ou sur l’entreprise. Toujours à la recherche de nouveautés les deux trublions ne cessent de nous enchanter.

Sébastien Forest (Allo Resto)

L’entrepreneur pour soirée sympathique. Il a créé son entreprise qui permet à chacun d’éviter d’avoir à se faire à manger tous les soirs. Il est particulièrement connu grâce sa publicité avec Katsuni mais aussi grâce au sauvetage de son entreprise. 

Stéphanie Pellaprat (Restopolitan)

La femme au virage stratégique. L’entrepreneure est particulièrement connue pour avoir complètement transformé son business model en opérant un complet changement de cap qui aura permis à l’entreprise de se sauver et de connaître une forte croissance.

Pourquoi les entrepreneurs sont-ils considérés comme des escrocs ?

entrepreneurs escrocs

Les entrepreneurs sont des personnes que nous vénérons car ils sont le symbole de la réussite et de l’indépendance. Mais cette idolâtrie est-elle justifiée ? En réalité, les entrepreneurs à succès ne sont-ils pas des escrocs ou des catégories d’individus insupportables ? Lorsque les gens apprennent que vous êtes entrepreneur, une petite voix leur murmure de rester sur leurs gardes « fais attention ! »… L’entrepreneur est devenu pour certains synonyme de personne qui n’a pas hésité à écraser les autres pour parvenir à ses fins. Mais pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là, messieurs les entrepreneurs ?

Vous êtes entrepreneur…et alors ?

De nombreuses personnes se prétendent entrepreneurs. Cette marque de distinction doit-elle être interprétée comme une différence entre vous et les salariés et du coup donner l’impression de dénigrer les salariés ? Attention, n’oubliez pas que sans vos salariés, vous risquez de mettre votre entreprise à mal et que la comparaison n’a pas lieu d’être sinon de réunir un amalgame de préjugés. 

Des radins invétérés

Les entrepreneurs gagnent généralement assez d’argent (et en perdent aussi parfois beaucoup) pour mener un train de vie plus qu’acceptable même s’ils chipotent pour quelques euros, pour s’acheter de grosses et belles voitures (comme le comptable conseille d’augmenter les charges, l’achat d’une voiture est une solution). Ils font faire des heures supplémentaires à leurs salariés mais oublient souvent de les payer (de toute façon, votre salarié dévoué n’osera pas vous réclamer d’argent, alors autant en profiter !) Certains entrepreneurs sont prêts à vendre père et mère, voire femme et enfants pour faire du business. Vous regardez trop de films !

Deux types d’entrepreneurs

Nous le savons, il y a entrepreneur ET entrepreneur. Il y a un intervalle énorme entre un Xavier Niel et l’entrepreneur lambda. Toutefois, un point commun existe entre les deux types d’entrepreneurs. Tous les entrepreneurs sont obsédés par des objectifs : réussir, réaliser un rêve, transmettre des valeurs, etc. Cette concentration mène certes au succès mais les relations avec l’entourage en pâtissent. Un entrepreneur est souvent un personnage qui optimise les impôts, les dépenses, les gains, etc. et il n’oublie rien.

Les entrepreneurs n’ont qu’un mot à la bouche : innovation

Les entrepreneurs proposent un produit qu’ils vendent quelques mois après mais cette fois-ci en mode mp3, en vidéo, en coaching, en séminaire, etc. En vérité, il s’agit de la même chose, sauf que son prix est dix fois plus cher ! Que s’est-il produit entretemps pour que le prix devienne si exorbitant ? Ya-t-il quelque chose que vous ne nous dites pas, chers entrepreneurs ? (coquins, va !)

Les entrepreneurs nous rendent encore plus débiles

Que ce soit avec l’iPad, l’iPhone, les tablettes, etc., les nouvelles technologies issues de la réalisation des idées d’entrepreneurs ont tendance à nous rendre dépendants de toutes ces applications qui sont disponibles à tout moment dans notre poche. Mais comment vivaient les gens avant de passer leur temps sur des jeux débiles, de naviguer sur le web dans les transports, sur le quai, dans les couloirs du bureau et…au W.C ! En plus, vu l’évolution rapide des nouvelles technologies, les consommateurs de ces produits et services deviennent encore moins intelligents dans la mesure où les entrepreneurs parviennent à les convaincre d’engloutir leur épargne dans des produits obsolètes au bout de 2 ans. Pas bien de profiter de la faiblesse d’esprit des gens !

Un entrepreneur sur le web et un pêcheur ?

L’entrepreneur et le pêcheur rêvent tous deux de trouver un filon dans un coin plein de gros poissons furibonds et affamés. Après s’agit-il de profiter d’une ressource ? Vous vous dites qu’après tout, il faut vendre là où il y a des acheteurs compulsifs. Les grandes marques comme Apple ne créent-elles pas ces réserves d’acheteurs frénétiques ?

Personne ne nous contredira sur le fait qu’il y a toujours plus d’acheteurs et de produits tournant autour du thème de la perte de poids… Est-ce un hasard ? Est-ce posséder des qualités morales que de profiter des problèmes de poids des femmes ? C’est tout de même sur les problèmes de personnes victimes de surpoids que vous réalisez votre business. Mais vous avez raison, les gens sont prêts à tout essayer pour changer leur vie alors autant ouvrir un marché fondé sur les problèmes des gens. Plus ils en auront, plus vous gagnerez d’argent

Les personnes entreprennent par snobisme

Les entrepreneurs aiment rappeler que personne ne les commande mais qu’au contraire ils choisissent de mener leur vie comme ils l’entendent. En revanche, ils ont du mal à accepter que les gens préfèrent rester salariés. Être entrepreneur, ça fait bien quand on vous demande ce que vous faites dans la vie. Le « je suis entrepreneur » c’est sans doute l’expression de l’envie de réussir et de sortir des sentiers battus. 

Pourquoi faire un Audit SI pour analyser son budget ?

Pourquoi faire un Audit SI pour analyser son budget ?

Le budget du département des systèmes d’information est la plupart du temps considéré par les chefs d’entreprise comme étant trop élevé. Les systèmes d’information sont perçus comme un centre de coût, rarement un centre de services et leurs responsables reçoivent des consignes plus ou moins claires tous les ans, parmi lesquelles « réduisez-moi ce budget de 3% », « votre équipe est trop importante », « vos licences sont trop chères », etc.… Pourquoi faire un Audit SI pour analyser son budget ?

Or, le Directeur des systèmes d’information est le mieux placé pour décider comment utiliser au mieux son budget. Lui seul, en accord avec la stratégie de son entreprise, sait quelles sont les priorités, les innovations à apporter, l’orientation à donner à son département.

Faire appel à un intervenant externe pour lui réaliser un audit SI peut alors se révéler très utile, d’une part parce qu’il permet d’apporter du recul et d’autre part parce que cette objectivité est nécessaire pour découvrir des pistes d’amélioration à un budget qui se fait sous contraintes.

Think outside the box

Un audit SI permet d’apporter un regard externe, celui que n’aura pas nécessairement le DSI car il n’a pas forcément en tête ce qui se pratique ailleurs, quelles sont les normes et pratiques en vigueur dans son domaine d’activité. Il lui sert de repère et lui permet de justifier ses coûts vis-à-vis de sa Direction Générale.

Il est également l’occasion de faciliter les échanges entre les directions métiers et la DSI. Un auditeur externe le facilite. Ce dernier peut également et facilement faire le lien avec des directions métiers qui ne sont pas forcément très liées avec la DSI. Il permettra de recueillir les besoins des métiers et de les aligner avec les objectifs de la Direction Générale. De même, il peut faciliter la communication entre la DSI et ses utilisateurs et renforcer ainsi la confiance.

Le budget SI, consolidation des indispensables et des besoins métiers

Un budget se compose d’incontournables (keep the lights on) et d’une addition de recueils de projets exprimés par les métiers. Il existe plusieurs pistes d’amélioration possibles, à plusieurs niveaux, par exemple :

  • Cohérence : mes dépenses sont-elles toutes d’ordre informatique ? Les dépenses de téléphonie doivent appartenir à l’informatique, mais dans ce cas comment justifier un tel poste budgétaire alors que les achats d’ordinateurs portables sont justement à la charge des départements utilisateurs ? Un peu de cohérence s’impose.
  • Evolutivité : l’évolution de mes serveurs vers la virtualisation est-elle accompagnée du « décommissionnement » des anciennes machines et de la dénonciation (à temps) des contrats de maintenance ? Ai-je besoin de faire évoluer mes postes de travail ou ma solution de messagerie alors que cela ne correspond à aucune demande de mes utilisateurs ?
  • Priorisation : la priorisation de mes projets peut-elle se faire dans un autre ordre, compte tenu des impératifs de mise à disposition des infrastructures et réseaux que ceux –ci nécessitent ? La priorisation de ces mêmes projets respecte-t-elle la stratégie de mon entreprise ?
  • Coût : le déploiement de la nouvelle solution d’entreprise va nécessiter de lourdes dépenses en matière de formation des utilisateurs. Cela aurait-il un impact positif vers une réduction de mes coûts de support ?
  • Optimisation : ai-je une base détaillée des machines, équipements et licences que je possède et leurs contrats de maintenance sont-ils justifiés au juste prix ? Puis-je mutualiser mes contrats de maintenance ?
  • Sécurité : la sécurité qui me coûte si cher se justifie-t-elle compte tenu de la nature de l’activité de mon entreprise ?

Un audit SI permet alors d’adresser chacun de ces points.

Ne pas se contenter du one-shot

Un budget se prépare tous les ans, le suivi de celui-ci est continuel et les réaffectations en cours d’année sont monnaie courante. Il serait donc certainement pertinent de faire un Audit SI de manière récurrente. Il n’est pas nécessairement utile de revenir dessus tous les 6 mois. Le deuxième audit doit reprendre les points adressés lors du premier ainsi que les actions à réaliser et mesurer les écarts.

Le premier audit doit servir de base aux audits suivants, les contextes restant les mêmes mais les besoins métiers auront évolué.

En tout état de cause, le DSI ne peut se contenter d’un audit ponctuel.

L’art de se faire payer

se faire payer

Votre entreprise n’est pas une banque ! Le paiement à l’échéance est une obligation pour vos clients. Mettez en place une procédure de recouvrement efficace pour raccourcir le délai d’encaissement de vos créances commerciales. Voici des astuces de Pros pour se faire payer et en finir avec les mauvais payeurs !

L’encaissement du produit des ventes dans un délai prévu contribue à la viabilité d’un business model. Le fonds de roulement de l’entreprise en dépend. Les entreprises doivent donc prendre des mesures préventives pour la maîtrise de leur « poste clients ».

 Anticiper avant tout

A l’ouverture du compte d’un nouveau client, formalisez toujours les conditions de règlement et l’encours autorisé, soit les conditions particulières du contrat de vente. En imposant le renseignement systématique de ces informations dans la « fiche client », et en communiquant ces données autant en interne que chez votre acheteur, vous montrez, à vos équipes ainsi qu’au tiers concerné, toute l’importance stratégique du cycle de l’argent pour une relation commerciale sereine et équilibrée. Une mini-enquête sur internet voire une demande d’information financière auprès d’une société d’assurance-crédit ne doit choquer aucun client sérieux.

Les bons de commande et les factures, les points névralgiques

Rien de tel que de faire cocher un document par lequel le client reconnaît avoir pris connaissance de vos conditions générales de ventes. Les termes des CGV et du contrat de vente sont importants même si la valeur moyenne de vos factures est faible : le suivi d’une multitude de petits impayés est aussi coûteux qu’ingérable.

Ensuite, vos dossiers commerciaux seront toujours complets : si, en plus des factures émises, vous conservez les bons de commandes dûment validés par l’acheteur et les preuves de livraisons (bons de livraisons ou fiches d’interventions signés par le client) vous disposez de pièces justificatives, bien utiles en cas de litiges. Dans le pire des cas, ce sont ces documents qui seront étudiés par un tribunal.

Juridiquement, l’émission d’une facture ne suffit pas à faire valoir une créance commerciale. Par exemple, pour une commande notée au téléphone, sans écrit de confirmation par le client, le vendeur ne disposera d’aucun moyen de preuve : une facture ne suffit pas à justifier d’une créance commerciale.

Ne pas hésiter à mettre en place une procédure

Une fois pour toute, vérifiez que toutes les mentions légales figurent sur vos factures et déterminez une procédure interne de conservation des éléments de preuve de l’exécution des ventes : la traçabilité de l’ensemble des documents constitutifs du dossier est rendue possible par le rappel systématique des numéros de commandes sur tous les documents concernant un contrat de vente.

Relancer avant l’échéance

Les sociétés qui adoptent des procédures strictes pour le règlement de leurs achats sont de plus en plus nombreuses. Les grandes entreprises, qui disposent de systèmes d’information contraignants, ne vous préviendront pas, quand elles retiendront le paiement de vos factures pour un simple blocage administratif dont vous ignorez tout.

Envers les débiteurs négligents, qui ont tendance à oublier les échéances, par défaut d’organisation ou par calcul, la bonne pratique est de leur rappeler vos droits, par un message soft, sans attendre le dépassement d’échéance.

Il s’agit de s’assurer que votre facture est arrivée, en bonne et due forme, chez la personne qui a le pouvoir de la régler. C’est une prise de contact assez facile : vous n’avez aucun grief. C’est donc une bonne occasion pour votre entreprise d’avoir un échange détendu avec l’acheteur : « Cher client, notre livraison s’est-elle bien passée ? Je voulais également savoir si, du point de vue administratif, notre dossier était à jour chez-vous ? Quelle est la personne qui s’occupe de cela ? et « Sur quelle semaine avez-vous prévu notre règlement ? » n’a rien de choquant, surtout dans une conversation entre comptables.

Ce type de dialogue peut rapporter gros : vous pourrez agir vite si le client évoque un problème ; ensuite, ce dernier n’aura plus aucune excuse à faire valoir, pour repousser son paiement.

La procédure de relance d’impayé après l’échéance

Une relance efficace passe par un scénario étudié et systématique.

 Exemple de scénario de recouvrement :

  1. Lettre de relance n°1, avec relevé des factures échues, adressée 3 jours après l’échéance.
  2. Lettre de relance n°2, plus sèche, 8 jours après une première lettre restée sans effet.
  3. Lettre de relance n°3, avec mise en demeure de payer et menace de contentieux, en cas d’absence d’encaissement 30 jours après l’échéance.

 Vous devriez coupler ces lettres formelles avec des actions au téléphone. Cependant seuls les écrits (éventuellement les lettres recommandées) pourront prouver vos démarches.

Pour impacter favorablement le niveau de trésorerie de votre société, la relance doit être systématique : des lettres ou des appels téléphoniques lancés dans une forme hésitante font comprendre au débiteur que vos relances sont peu suivies. Dans ces cas-là, les clients n’ont « même pas peur ». Ils paieront d’abord ceux de leurs créanciers qui savent se montrer persévérants dans l’art de récupérer leur dû.

L’idéal, en matière de recouvrement, est de disposer d’un suivi informatisé dans lequel toutes les phases du recouvrement sont consignées au fil de l’eau : solde restant dû, âge de l’arriéré, date et contenu des courriers et appels téléphoniques échangés, promesses faites par le client, mention et date de la prochaine action de relance à faire.

Et si malgré vos efforts, le recouvrement amiable ne fonctionne pas, pensez à la procédure de requête en injonction de payer, procédure judiciaire simple à mettre-en-œuvre.

Anticipation, persévérance … et traçabilité de la relance

Une bonne gestion du « poste clients » passe par l’attribution, à chaque client d’une limite de crédit dont le franchissement déclenche une alerte sur l’écran des employés qui « appellent » le compte, voire un blocage informatique des livraisons.

A cette fin, la direction de l’entreprise doit désigner des fondés de pouvoirs (crédit manager, comptable, directeur commercial) qui seront chargés de définir et mettre à jour les plafonds de crédit et les conditions de paiement accordées à chaque client. Soyez intransigeant : protégez vos prérogatives par mot de passe. On ne plaisante pas avec la trésorerie.

Crowdfunding : qui va financer votre projet ?

Crowdfunding : qui va financer votre projet ?

Ceux qui souhaitent solliciter une plateforme de financement participatif se demandent : qui va financer votre projet sur une plateforme de financement participatif ? Quels sont les investisseurs de la finance participative qui seront intéressés ? Ce sont des interrogations de plus en plus fréquentes à l’heure de la démocratisation de ces nouveaux moyens de financement de projet.

Des études ont été réalisées afin d’établir un profil-type d’investisseurs tant sur les plateformes de crowdfunding que sur des Business Angels (1). Elles nous renseignent sur la typologie des investisseurs, leurs attentes et aussi leurs motivations.

 Alors si vous voulez lancer dans la finance participative, voici avec les personnes avec lesquelles vous allez être en relation.

Portrait d’un investisseur :

• De plus en plus de femmes même si elles ne sont pas encore majoritaires

Les investisseurs des plateformes de crowdfunding en France sont aujourd’hui majoritairement masculins. 60% sont des hommes. Une amélioration en comparaison des Business Angels car Fundme note que 94% des Business Angels sont des hommes.

• Plus de diversité des âges 

Le crowdfunding est un outil majoritairement jeune : la moitié des internautes ayant soutenu un projet via les plateformes de financement participatif ont moins de 30 ans. Certaines études notamment celle d’Alsace Business Angels révèle au contraire que 68% des investisseurs auraient entre 41 et 59 ans et dans l’étude des réseaux de Business Angels rhônalpins (2), l’âge moyen est 55 ans (3).

La jeunesse des investisseurs sur les plateformes de financement participatif s’explique par leur affinité avec les nouvelles technologies de l’information et leur rapport facilité et fréquent à internet.

• Davantage de diversité socioprofessionnelle

Les catégories socioprofessionnelles des financeurs du crowdfunding sont les étudiants, les métiers de la communication et du design, les professions libérales et cadres. Par comparaison, le Business Angel est principalement issu d’une grande école de commerce. Par ailleurs, Il est cadre supérieur avec un certain patrimoine, ancien chef d’entreprise (3) ou entrepreneurs. Ces derniers représentent 52% d’entre eux avec dans le trio de tête de grands noms tels que Jacques Antoine Granjon (ventes privées), Xavier Niel (Free), et Marc Simoncini (Meetic).

Motivation : aller au-delà d’un investissement financier

Au final, il faut constater que les motivations se distinguent peu de celles des Business Angels. Les motivations des investisseurs sur les plateformes sont :

• En majorité, parce qu’un projet les a touchés. Ils souhaitent aider un proche à se financer.

• Les investisseurs déclarent vouloir participer et contribuer à un projet pour 39%.

• Ils sont 74% prêts à participer et à en faire une promotion acharnée via leurs réseaux.

 Viennent ensuite des motivations financières tels que le retour sur investissement et la défiscalisation.

 Fréquence des investissements

• Près de 40% des personnes interrogées ont eu recours au crowdfunding une à deux fois dans l’année.

• Environ 25% des personnes ont soutenu à plusieurs reprises des projets sur ces plateformes. En outre , nous pouvons dire que la proportion de ceux-ci va augmenter avec l’essor que connaît le crowdfunding. En effet, la majorité des sondés s’est déclarée prête à renouveler l’expérience.

Risques perçus par les investisseurs / freins aux investissements

Quatre freins ont été identifiés avec des natures diverses :

– Flou juridique, dû à un manque d’information sur les mécanismes d’investissement

– Manque de qualité des dossiers

– Montants demandés trop élevés

– Difficulté à choisir la plateforme de financement participatif : pas encore de référence !

 Les plateformes de récompenses fonctionnent le mieux (Ulule, Kickstarter). Si les plateformes d’equity sont préférées par les interrogés, elles ne sont pourtant pas les plus utilisées.

Le projet parfait existe-il ?

La jeune start-up recueille 56% des intentions d’investissements dans le domaine de la technologie et de l’innovation. Le « green business » et les énergies nouvelles sont aussi très présents : ils représentent à eux seuls plus de 25% des envies de financement. Le crowdfunder investit donc pour un projet entrepreneurial, mais aussi sur une approche éco-responsable. Les projets manquant d’immédiateté, ayant une composante R&D dominante par exemple, ou encore les projets « Grande consommation » sont évités (moins de 5% des suffrages).

Le crowdfunder est pragmatique et prêt à financer une perspective d’avenir meilleur.

Les Business Angels aiment quant à eux investir dans des secteurs de l’économie numérique, allant du e-commerce aux logiciels, la cleantech, la biotechnologie et plus généralement la High-tech.

Le point commun au Business Angel et crowdfunder est une recherche de qualité du projet et de l’équipe qui est l’élément décisif pour investir.

Ticket d’entrée

Les internautes entrent dans le capital des entreprises avec un ticket d’entrée inférieur à 500€ : c’est le maximum que souhaitent placer 78% des investisseurs. Pour les plateformes de récompenses, le ticket moyen est bien plus faible, 45€. 68% des investisseurs ont des mises inférieures à 250€ sur ces plateformes. Côté Business Angels, le ticket moyen est bien plus important. Selon Fundme, les Business Angels inscrits sur cette plateforme ont un ticket moyen de 39 000€ contre 16 000€ pour les membres d’associations de Business Angels.

Des valeurs véhiculées par la Finance Participative

Les plateformes de financement communautaire font appel à la participation individuelle, et comme dans tous projets similaires, certaines valeurs doivent transparaître non seulement à l’investisseur mais aussi aux créateurs de projet.

Nous avons identifié quelques valeurs clés du financement participatif. S’il fallait retenir quatre valeurs perçues comme fondamentales, ce serait : la participation (pour près de 60% des sondés), la confiance (47%), la transparence (46%) et le partage (43%). Il est utile de souligner que plusieurs répondants ont ajouté l’innovation et l’indépendance comme valeurs du crowdfunding.

La transparence, la confiance, la nouveauté, l’adhésion, la passion, le partage

Nous disposons désormais d’une image plus concrète des plateformes de crowdfunding et de leurs acteurs. Nous retenons que créateurs et investisseurs partagent une vision sur projet qui doit être porteur de valeurs et de sens. Classiquement, la création de valeur est un objectif purement financier pour les entreprises et leurs actionnaires. Désormais, la notion de création de valeur(S) peut ambitionner un rayonnement plus large: créer du sens et de la valeur pour les différentes parties prenantes, du salarié au client, de l’actionnaire au fournisseur, voire à la société elle-même.

(1) MIPISE en partenariat avec la JUNIOR ENTREPRISE HEC, et Adocta (organisme d’études marketing) ont chacun de leur coté mener des études sur la Finance Participative – ou crowdfunding – en France visant à établir un profil d’investisseurs. Fundme, une plateforme qui met en relation les start-ups et des investisseurs, quant à eux menés une étude visant à dresser le profil d’un business Angel.

MIPISE et JUNIOR ENTREPRISE HEC ont centré leur enquête sur les principales valeurs véhiculées par la Finance Participative ainsi que sur la nature et les montants sur lesquels les internautes sont prêts à investir. L’enquête, réalisée l’été 2013. http://www.mipise.com/fr/blogs

L’étude de AdoctA avait pour objet d’analyser les réactions des individus vis-à-vis du crowdfunding d’entreprises, leurs intentions d’utiliser ce système de financement comme un placement financier, leurs motivations et leurs freins éventuels.

L’étude réalisée par Fundme porte sur les 407 investisseurs « business Angel » inscrits sur le site Fundme.fr.

(3) L’étude a été menée par Christophe Bonnet et Peter Wirtz, enseignants-chercheurs, entre décembre 2011 et février 2012, sur Internet. Les 124 répondants sont membres de 7 réseaux de business Angels rhônalpins affiliés à France Angels.

8 conseils pour choisir son logiciel de facturation

logiciel de facturation

Il existe aujourd’hui une offre très riche de logiciels de facturation. Certains nécessitent l’achat de licences et doivent être installés sur son poste tandis que d’autres, les SAAS (Software As A Service), sont disponibles en ligne. Ces derniers permettent d’accéder à un service de facturation partout avec une connexion internet et leur prix va de la gratuité pour des versions basiques aux abonnements mensuels pour des versions plus complètes. Voici 8 conseils pour choisir son logiciel de facturation.

Une facture est un document à ne pas négliger, même pour les auto-entrepreneurs, elle constitue un document contractuel normé et, en même temps, un support de communication qui reflète le professionnalisme de son auteur. Il est donc indispensable que les indépendants, TPE et PME soignent leur facturation pour avoir une plus-value qualitative aux yeux de leurs clients.

Voici donc quelques conseils pour faire le bon choix d’un logiciel de facturation sur le marché actuel.

 Identifier vos besoins

Chaque logiciel propose des fonctionnalités différentes, il est donc nécessaire dans un premier temps de bien cibler vos besoins : vente de services ou de marchandises ? Un outil de facturation ou un outil de comptabilité ? Souvent la facturation suffit si vous avez un Expert-comptable en support.

 Vérifier le rapport qualité/prix

Après avoir fait une première sélection des logiciels de facturation en ligne répondant à vos besoins, il est important de prendre en compte le prix d’abonnement du service. Le tarif varie généralement en fonction du nombre d’utilisateurs du service, ou de la quantité de factures émises par mois, ainsi une offre intéressante en principe peut devenir coûteuse à terme. Attention, certains logiciels gratuits imposent la présence de leur logo sur vos factures, une publicité nuisible pour votre crédibilité auprès de vos clients. Une solution payante est donc plus appropriée, il en existe de très accessibles.

Prendre en compte l’ergonomie du logiciel

Pour que chaque utilisateur puisse prendre en main le logiciel rapidement, il est préférable d’opter pour une interface simple, intuitive et ergonomique. Les logiciels de facturation ont longtemps été l’apanage des experts-comptables qui les utilisent (ou des informaticiens qui les construisent), excessivement complexes, inaccessibles sans une formation adéquate et pensés avec une interface archaïque. Aujourd’hui, ces derniers ont gagné en ergonomie : plus besoin de paramétrer durant des heures, désormais quelques minutes suffisent à éditer un modèle de facture ou à faire partir par mail vos premiers devis. Afin de vous aider dans vos premiers pas, il vaut mieux opter pour un logiciel qui vous propose des vidéos pour démarrer (tutoriels) ou bien une FAQ afin de répondre à toutes vos questions potentielles.

La personnalisation, une fonctionnalité indispensable

Afin de pouvoir constituer un document commercial efficace, il est indispensable que le logiciel de facturation vous permette de personnaliser vos factures. Par exemple, il est essentiel que vous ayez la possibilité de rajouter votre logo, une offre promotionnelle ou une mise en page à vos couleurs afin de réaliser des factures à votre image pour que celles-ci deviennent un support de communication à part entière.

Donner un accès à votre Expert-comptable

Afin de faciliter votre relation avec votre expert-comptable, il est préférable que celui-ci ait un accès à vos données. Il peut ainsi importer votre journal de vente (avec si possible vos codes analytiques paramétrables) dans son outil de production. Plus efficace et plus rapide dans son travail, il vous remerciera !

Opter pour un service client disponible et réactif

Un bon logiciel de facturation doit proposer un service client efficace, disponible et surtout réactif, c’est-à-dire capable de répondre à toutes vos questions rapidement. Il est préférable de pouvoir compter sur un prestataire actif !

Accéder à vos données en tout lieu

En nomade que vous êtes, il est vital que vous puissiez avoir accès à votre service de facturation en tout lieu, sur votre ordinateur, tablette ou encore mobile. Vous ne raterez ainsi plus aucune affaire : même en vacances au ski, vous pourrez répondre à la demande d’un client et le facturer depuis le télésiège !

Tester pour mieux choisir

Pour être sûr que le logiciel que vous avez retenu soit bien adapté à vos besoins, rien de mieux que de le tester gratuitement pendant quelques jours. La plupart des solutions en ligne vous proposent une période d’essai qui va de 15 à 30 jours.