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Votre caractère est-il compatible avec votre projet d’entreprise ?

Votre caractère est-il compatible avec votre projet d'entreprise ?

Créer son entreprise fait partie de ces projets dans lesquels s’invitent autant des compétences professionnelles que personnelles. Dès lors, identifier ses points forts et ses points faibles s’avère une démarche nécessaire et préalable à la mise en place d’un projet d’entreprise. Se lancer dans une aventure où tout va reposer sur ses seules capacités nécessite que l’entrepreneur reconnaisse ses qualités, mais aussi ses limites ou, pour le dire autrement, ses traits de caractère. Définir son projet d’entreprise, c’est donc également définir la compatibilité de ce projet avec sa personnalité. Votre caractère est-il compatible avec votre projet d’entreprise ?

Une mise au point sur ses compétences professionnelles et personnelles

Un projet d’entreprise demande des compétences professionnelles et personnelles avec lesquelles l’entrepreneur se doit d’être au clair. Afin d’évaluer ces dernières, l’entrepreneur pourra envisager de faire un bilan de compétences. Cette technique d’évaluation offre une première mise au point efficace afin d’anticiper la faisabilité de son projet. Un bilan de compétences permettra notamment d’évaluer l’écart entre son désir et la réalité liée à la réalisation de son projet.

Si un projet d’entreprise repose souvent sur le désir personnel, les réalités concrètes peuvent cependant parfois s’en éloigner. Cibler ces réalités, afin d’évaluer si elles s’adaptent à notre personnalité ou si elles sont compatibles avec nos modalités de fonctionnement, c’est constituer une base essentielle à la mise en place de tout projet. Un bilan de compétences aura l’avantage d’apporter ce recul nécessaire à la réalisation de son projet d’entreprise, ainsi qu’un éclairage sur ses compétences à la fois personnelles et professionnelles, afin que ces dernières puissent cohabiter.

Comment identifier ses points forts et ses points faibles ?

Cibler ses traits de caractère afin d’évaluer leur compatibilité avec la réalisation de son projet d’entreprise demande à l’entrepreneur d’avoir un certain recul et une certaine honnêteté avec lui-même. Afin d’identifier ses points forts et ses points faibles, bénéficier d’un regard extérieur en prenant l’avis de son entourage (collègues, amis, proches, etc.) peut s’avérer utile. Se poser quelques questions essentielles et y répondre de façon objective évite également de s’engager dans un projet incompatible avec sa personnalité, qui risquerait alors de se voir voué à l’échec. 

Cibler ses traits de caractère, une excellente attitude

Pourquoi je souhaite m’engager dans ce projet, quelles sont mes motivations réelles, suis-je capable de me construire un réseau, de démarcher, de vendre mon projet, de gérer l’urgence, d’investir beaucoup de mon temps, de mon énergie, voire de mon argent… Telles seront notamment les questions auxquelles l’entrepreneur se verra confronté. 

Dresser une liste des qualités requises pour la réalisation d’un projet et répondre à ces dernières de façon lucide peut en outre aider à y voir plus clair. Un projet d’entreprise demande en effet des capacités telles que l’autonomie, la ténacité, la motivation, l’endurance ou encore des capacités d’anticipation et d’adaptation à la demande ou au marché. 

Confronter ses désirs et ses traits de caractère aux exigences requises par la réalisation de son projet d’entreprise s’avère donc une étape nécessaire et préalable à sa mise en place. Ainsi, avoir une connaissance de ses limites personnelles évite bien des déboires et permet de faire évoluer son projet de façon à ce qu’il soit autant compatible avec la réalité extérieure, qu’avec ce que l’on veut et ce que l’on peut réaliser. Il existe des défauts comme celui de la procrastiner qui rende impossible de mener à bien un projet. Une seule possibilité dans ce cas est d’être coaché pour ne pas se retrouver dans une impasse. Il existe aussi des situations professionnelles qui se révèlent être pour certains comme impossible à franchir comme parfois celle de prospecter alors qu’il s’agit d’une activité clé, comme celle de manager des équipes difficiles et de se sentir incapable d’imposer son autorité… 

Avant de se lancer, bien se connaître pour réussir !

Les trois leçons de Mohamed Ali pour réussir

Les trois leçons de Mohamed Ali pour réussir

Les sportifs sont une grande source d’inspiration car ils allient le courage à la persévérance et qu’ils arrivent à dépasser les échecs. Mohamed Ali en est un des plus inspirants. Voila les trois leçons de Mohamed Ali pour réussir.

D’une façon générale, les entrepreneurs possèdent une très grande confiance en eux. Ainsi, les présidents, pilotes, athlètes professionnels, et plus largement tous ceux exerçant un métier d’adrénaline, partagent cette caractéristique. C’est cette confiance qui leur permet de surmonter des obstacles qui paraissent insurmontables pour le reste de la population. Cette confiance n’est cependant pas innée, il faut travailler pour l’obtenir. Par exemple, pensons, à Mohamed, Ali terrifié à l’idée de combattre Sonny Liston. Là où la plupart des personnes auraient été paralysées par la peur, il la dépassa pour vaincre son adversaire. C’est cette même peur qui finit par le guider, le faire avancer, le motiver. Comment avancer quand on connait la peur et l’incertitude ? Voilà les trois leçons de Mohamed Ali, « the Greatest ».

Toujours se rappeler sa préparation

Malgré ses peurs, Ali était un athlète incroyable. Il le savait. Il s’était entraîné de façon très dure, bien avant d’être célèbre : « J’ai détesté chaque minute de mes entraînements, mais je me suis toujours répété de ne jamais abandonner. Souffre maintenant et vis le reste de ta vie en champion. ».

La donne n’est pas différente pour un entrepreneur. Le chemin a souvent été long et difficile pour vous. Devant la difficulté, n’oubliez jamais que vous êtes préparés, il peut s’agir des livres que vous avez lus, de l’expérience de vos précédentes négociations, de votre formation, etc. Dans tous les cas, vous avez appris de nombreuses choses avant de vous présenter devant ces difficultés, il est important de ne surtout pas l’oublier pour ne pas se sentir démuni.

Toujours garder ses succès en tête

En tant qu’entrepreneur, vous avez forcément connu un certain nombre de succès. Avant d’affronter Sonny Liston, Mohamed Ali avait connu de nombreux succès, notamment la médaille d’or aux jeux olympiques.

Il est important de se rappeler ses succès et combien certaines situations paraissaient intimidantes à l’époque. C’est avec cet état d’esprit qu’il est possible de surmonter les difficultés. Vous avez surement surmonté beaucoup d’épreuves qui vous semblaient insurmontables. Alors n’ayez pas peur d’échouer : « Celui qui n’est pas assez courageux pour prendre des risques n’accomplira rien dans la vie. ».

Se concentrer sur la solution

Vous êtes libres de pleurer autant que vous voulez dans les vestiaires. Néanmoins, une fois sur le ring, votre concentration doit se porter exclusivement sur la solution, sur la résolution du problème. Se concentrer sur les solutions et non sur le problème est déterminant. Beaucoup de personnes se concentrent sur les scénarios négatifs, sur ce qui pourrait se passer en cas d’échec. Plus on laisse son imagination s’attarder sur les mauvais scénarios, plus ont devient paralysé. La donne est la même pour les entrepreneurs, la première étape est de se dire qu’il y a forcément une solution au problème. Ensuite, il faut concentrer son imagination sur les solutions possibles pour que l’une d’entre elles émerge naturellement : « Qui n’a pas d’imagination n’a pas d’ailes. ».

La volonté de Mohamed Ali était sans faille, il doit en être de même de la votre si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté dans vos projets d’entrepreneuriat. L’entrepreneuriat est comme un combat, il faut monter sur le ring et ne pas être effrayé, c’est une bataille permanente : « Si vous voulez gagner, votre volonté ne doit jamais fléchir, votre foi ne jamais faiblir. Vous ne devez jamais cesser de vous battre. ». Les grands sportifs sont une source d’inspiration inépuisable pour les entrepreneurs, et particulièrement Mohamed Ali, peut être le meilleur boxeur de tous les temps : « Impossible n’est rien qu’une excuse avancée par ceux qui trouvent plus facile de vivre dans le monde qui leur a été légué plutôt que de chercher en eux la force de le changer. ».

(Source : presidentspilotsentrepreneurs.com)

Les 10 mensonges les plus fréquents des entrepreneurs aux investisseurs

Les 10 mensonges les plus fréquents des entrepreneurs aux investisseurs

Les entrepreneurs mentent autant que les investisseurs « capital-risque ». Avec cette différence qu’ils ne savent généralement pas qu’ils mentent. Nous avons sélectionné pour vous les mensonges les plus fréquents qui reviennent fréquemment. Cela n’améliorera sans doute pas l’honnêteté des entrepreneurs (ni la vôtre) mais cela vous permettra de savoir quand vous mentez et… pourquoi pas vous aider à imaginer de dire la vérité avec humilité.

Pour ne pas être pris au piège, vous pouvez chercher des parades à chaque mensonge et vous découvrirez que les investisseurs connaissent parfaitement la musique des mensonges et cela évitera de vous rendre ridicule en étant pris en flagrant délit de mensonge et perdre ainsi leur aide financière.

« Nos projections sont basses »

Les projections d’un entrepreneur sont rarement prudentes. Si c’était le cas, elles ne coûteraient pas un centime. Connaissez-vous un seul entrepreneur qui obtienne un résultat correspondant aux plus réalistes de ses projections. Le plus souvent, un entrepreneur ne peut pas vraiment prévoir comment se vendront ses produits/services. Avec cette réussite aléatoire, le dirigeant trempe dans la conjecture : s’il y a trop peu de ventes, l’affaire ne sera pas intéressante et si les ventes fonctionnent mieux que ce qui était attendu, cette réussite pourrait être interprétée comme un délire de son instigateur. Pour ces raisons, bizarrement dirons-nous, toutes les projections tendent vers 50 millions pour la quatrième année.

« X (Nom d’une société connue) va signer un contrat avec nous la semaine prochaine »

Le problème réside dans le fait que la semaine suivante, le contrat n’est pas signé. Ni la semaine d’après. Et bien évidemment, celui qui prenait la décision a été transféré dans un autre département. De plus, pas de chance car le PDG a été viré ; ou bien en osant le culot, il est possible d’inventer une catastrophe naturelle. La seule manière de jouer cette carte, c’est lorsque le contrat est signé car aucun investisseur dont vous voulez l’argent ne tombera dans le panneau.

« Des employés clés vont nous rejoindre lorsque nous aurons trouvé un financement »

Généralement, lorsqu’un investisseur appelle ses employés clés qui ne sont autres que les vice-présidents chez Microsoft, Oracle ou Sun, les investisseurs concernés sont toujours étonnés que certains les croient capables d’abandonner leur salaire confortable chez Microsoft pour rejoindre une start-up. S’il est vrai qu’il y a des employés clés prêts à foncer avec vous, veillez à ce qu’ils appellent l’investisseur intéressé après la réunion afin que ce dernier confirme la véracité de vos propos.

« Personne ne fait ce que nous faisons »

Ce mensonge colossal suscite deux conclusions logiques. Pour commencer, si personne ne fait ce que vous faites parce qu’il n’y a pas encore de marché. Ensuite, vous êtes si nul que vous êtes bien incapable d’utiliser Google pour connaître vos concurrents. D’une manière générale, si vous avez une bonne idée, sachez qu’au moins cinq sociétés sont en train d’effectuer la même chose. Et si vous avez une idée géniale, ce sont quinze sociétés qui y travaillent. Alors évitez de mentir de la sorte, cela ne servira à rien à part vous nuire.

« Personne d’autre ne peut faire ce que nous faisons »

S’il y a quelque chose de pire que l’absence de marché et l’incapacité (la vôtre, en l’occurrence), c’est l’arrogance. Peut-être que personne d’autre ne peut faire ce que vous faites mais ce n’est qu’une question de temps pour qu’une première société réalise la même chose puis que dix autres sociétés surgissent dans les quatre-vingt-dix jours. Vous devez vous distinguer certes, mais pas de cette manière !

« Dépêchez-vous parce que d’autres investisseurs sont intéressés. »

Vous avez l’art et la manière d’apporter les bonnes nouvelles. Vous n’êtes pas le seul car à tout moment dans le monde, une centaine d’entrepreneurs dans le monde tiennent des propos identiques. Nous sommes malheureusement porteurs de mauvaise nouvelles : le fait que vous soyez en train de lire ces lignes montre que vous n’êtes pas l’un d’eux. Heureusement ?

« Oracle est trop gros/stupide/lent pour être une menace »

Pendant que certains possèdent un jet privé, un énorme bateau ou de luxueuses voitures avec chauffeur, ce temps-là, vous voyagez sur Southwest Airlines à partir d’Oakland et vous volez des cacahuètes gratuites. Il y a une raison pour laquelle certains ont acquis de gros moyens et une raison qui explique pourquoi vous, vous ne disposez que de faibles avantages. Ce n’est certainement pas parce que ces gens sont gros, stupides et lents. Concurrencer Oracle, Microsoft et d’autres grandes sociétés s’avère une tâche très difficile. Dans le meilleur des cas, les entrepreneurs qui prononcent ce mensonge sont naïfs. Si vous y voyez de la bravoure, sachez que les investisseurs y perçoivent de la stupidité.

« Nous avons une équipe qui a fait ses preuves »

Qui et sur quel(s) critère(s) a jugé votre équipe de manière si élogieuse ? Parce qu’un des membres a effectué un stage dans une grosse boite durant l’été ? Ou bien parce que le fondateur a travaillé dans la Silicon Valley durant 2 ans ? Nul besoin d’argumenter, si vous et votre équipe avez déjà fait vos preuves pour un investisseur en lui rapportant des milliards, n’ayez crainte, cela se sait.

« Les brevets nous protègent »

Ne parlez pas de brevet plus d’une fois. Si vous prononcez ce mot une seconde fois, les investisseurs risquent de soupçonner que votre entreprise en dépend trop. Si par mégarde, vous énonciez le mot une troisième fois, autant brandir une pancarte au-dessus de votre tête précisant « je suis nul ». Certes, vous devez breveter ce que vous faites, mais finalement, les brevets sont surtout là pour impressionner vos parents. Vous n’avez ni le temps ni l’argent pour poursuivre en justice des sociétés solvables qui les enfreindraient…Ne « beuguez » pas sur « brevet » mais prenez les bonnes dispositions à son égard.

« Nous avons seulement besoin de 1% d’un marché de x milliards de dollars »

Ce mensonge pose deux problèmes. Premièrement, les investisseurs ne sont pas intéressés par une société dont l’objectif est d’atteindre 1% d’un marché. Deuxièmement, il n’est pas si facile que vous le croyez d’avoir 1% de part de marché. Par conséquent, même s’il ne tue pas, ne tombez pas dans le ridicule en essayant de prétendre des choses absurdes. Si nous pouvons vous donner un conseil, mieux vaut montrer que vous êtes conscient de la difficulté pour conduire une société au succès.

Les entrepreneurs sans diplôme sont-ils encore nombreux ?

Les entrepreneurs sans diplôme sont-ils encore nombreux ?

Impensable aujourd’hui quelle que soit la profession salariée, la réussite sans diplôme semble être vouée à l’échec. Cependant le monde de l’entreprise requiert avant tout du savoir-faire et des qualités naturelles, et des exceptions restent toujours possibles. Faut-il alors forcément être diplômé des grandes écoles pour réussir dans le monde des affaires et du business ou l’expérience seule est-elle suffisante pour devenir entrepreneur ? Dynamique montre de nombreux exemples des entrepreneurs sans diplôme qui ont réussi avec ou sans diplôme. Focus.

Formation…

HEC, ESSEC, les Mines, Sciences Po, ENA, ESC, autant de grands noms qui suscitent des vocations et sont destinés à une élite. Les plus grandes écoles de commerce, de gestion et de management forment en effet les futurs fleurons de l’industrie et du monde des affaires, et une majorité de grands dirigeants suivent ce parcours similaire. Les PDG et dirigeants des entreprises du Cac 40 sortent alors en immense majorité de prestigieuses écoles. À l’instar d’Arnaud Lagardère l’actuel dirigeant de l’empire des médias éponyme et diplômé d’un Bac + 5 en politique générale et stratégie des organisations, les plus grands dirigeants de multinationales ont suivi un parcours universitaire exemplaire. Le père de ce dernier avant lui était également diplômé d’une grande école, la Supélec de Paris.

… et expérience !

Cependant le monde de l’entreprise requiert avant tout des qualités naturelles et un esprit d’innovation qui ne s’apprennent pas sur les bancs de l’université. La passion, l’audace et la vocation ne s’apprennent pas mais sont à l’origine de plusieurs réussites tonitruantes. Microsoft, Oracle, Free, Virgin ou Dell, tous les fondateurs de ces marques prestigieuses partagent un dénominateur commun : la réussite ne s’apprend pas, elle se gagne. Les jeunes diplômés ne sont en effet que 0,5% à vouloir créer une entreprise à la sortie de leurs études et préfèrent de loin le salariat. Ces jeunes cadres doivent alors souvent rembourser des sommes importantes pour rentabiliser toutes leurs années de formation, et le statut aléatoire de jeune dirigeant d’entreprise ne semble pas les attirer.

Des réussites sans diplôme

Particulièrement prisée outre-Atlantique, la réussite sans diplôme ne semble pas poser de problème contrairement aux pays européens. Bon nombre de milliardaires américains et dirigeants de renom ont en effet réussi sans diplôme en poche et ont connu un succès planétaire fulgurant. Steve Jobs, Bill Gates, Mark Zuckerberg, Larry Ellison ou encore Richard Branson et Ralph Lauren, partagent tous un point commun : ne pas être diplômé ou avoir abandonné leurs études pour se consacrer à leurs projets.

En France, le dirigeant et fondateur d’Iliad, la maison mère de Free, Xavier Niel a abandonné ses études pour se consacrer corps et âme à ses projets entrepreneuriaux. C’est de cette manière qu’il est devenu millionnaire à seulement 24 ans en se lançant dans les télécoms. Les services. Alain Afflelou partage ce cursus et le célèbre opticien qui a créé son entreprise en 1978 est aujourd’hui à la tête d’un empire qui a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 750 millions d’euros en 2015.

Exception à la règle, cette réussite à la française ne fait cependant pas oublier que selon les statistiques de l’Insee, 8,6% des femmes et 13% des hommes seulement sont des créateurs d’entreprise sans aucun diplôme. Ils sont alors respectivement 51 et 39,9% à être titulaires d’un diplôme supérieur au Bac pour créer leur entreprise.

A noter

54% des créateurs de micro-entreprises n’ont pas de diplôme ou un niveau d’étude CAP / BEP / BAC. Lorsque l’on regarde uniquement la création d’entreprise (hors micro-entreprise), ce chiffre se réduit à 44%. Les créateurs d’entreprises (hors micro-entreprise) sont donc plus diplômés que les créateurs de micro-entreprises. Une réalité qui montre que l’audace est au cœur de la création.

Les erreurs financières à ne pas commettre

Les erreurs financières à ne pas commettre

Aujourd’hui, la question de la gestion quotidienne de votre budget et de vos finances en tant qu’entrepreneur est de plus en plus récurrente. De nombreuses méthodes permettent cependant de ne pas commettre des erreurs financières dans un monde de plus en plus impitoyable. Quels sont ces pièges à éviter à tout prix ?

Oublier de planifier

Dans une entreprise, la planification demeure la meilleure solution pour faire face aux imprévus. Réaliser son budget sans en tenir compte constitue une erreur que de nombreux entrepreneurs font. Prévoir vous permet de définir vos besoins, d’adapter vos finances en fonction de ceux-ci et de choisir les priorités. En planifiant, vous vous assurez de ne pas tomber dans des situations financières incontrôlables. A cela vous rétorquerez peut-être qu’il vous était difficile de prévoir la pandémie et ses conséquences fâcheuses avec les ruptures de stocks, qu’il vous était difficile de prévoir que votre plus importante fournisseur se trouvait en Ukraine et donc que vous avez vu votre planification devenir obsolète, que votre principal client allait mettre la clef sous la porte. Il faut et c’est nécessaire avoir anticipé toutes ses situations en amont afin de trouver des plans B qui vous permettent de tisser en amont des liens qui peuvent s’avérer être la source d’un nouveau dynamisme.

Dépenser sans sagesse

Lors de la création d’une entreprise, il est généralement conseillé d’établir un plan de dépenses lié aux visions et aux véritables besoins de celle-ci. Dans ce cas, un budget est donc défini pour chaque dépense, dans chaque secteur. Le budget vous évite le piège des dépenses futiles et vous permet de ne pas vivre au-dessus de vos moyens. Les entrepreneurs ont bien compris l’importance de travailler à leur domicile ou bien de s’installer dans un espace coworking, le fait d’utiliser un secrétariat extérieur…. afin de réduire leurs dépenses pour mieux protéger leur trésorerie. Le clinquant, n’est guère utile aujourd’hui, alors cherchez la solution la plus judicieuse !

Conserver les actifs inutiles

Au fil du temps, vous vous retrouvez avec de nombreux biens dont certains commencent à prendre trop de place. Par exemple, plusieurs salons complets et inutilisables ayant appartenu aux précédents directeurs de votre entreprise. Cette situation est tout à fait normale. L’accumulation des biens constitue un des vices les plus importants de tout être humain. Cependant, vous devrez apprendre à vous en séparer. En les vendant, vous réalisez des bénéfices parfois très importants qui peuvent avoir un impact positif sur vos finances. Dans certains cas, vous séparer de vos biens vous permet également d’échapper aux impôts.

Ne pas faire confiance aux logiciels et aux applications

L’utilisation d’un logiciel de gestion budgétaire n’est pas une obligation si vous gérez un petit budget. Cependant, en posséder un reste toujours un plus en entreprise. L’élaboration d’un budget constitue une tâche répétitive et contraignante. Un logiciel de gestion automatisé permet à la fois de faire un suivi actualisé de vos dépenses, d’effectuer des prévisions sur le long terme et de vous prévenir lorsque vous franchissez le seuil que vous avez vous-même défini. Aujourd’hui, avec le développement des applications pour téléphones mobiles, la gestion de votre budget demeure simplifiée. Partout où vous allez, votre budget et vos finances vous suivent. Vous pouvez être quotidiennement notifié par message mais aussi faire des modifications en direct. Inutile de vouloir travailler à l’ancienne et de vous imposer sans raison des tâches répétitives et sans valeur ajoutée.

Créer quand on est jeune : atout ou handicap ?

Créer quand on est jeune : atout ou handicap ?

Manque de travail oblige, les jeunes sont de plus en plus nombreux à vouloir créer leur propre entreprise. Si certains réussissent, d’autres se heurtent à des obstacles. Après avoir créé leur propre entreprise, les jeunes entrepreneurs sont confrontés à de nouveaux défis ! Sauront-ils y faire face ? Créer son entreprise quand on est jeune, est-ce un atout ou un handicap ? Éclairage. 

Y a-t-il un âge pour entreprendre ?

Si l’on s’en tient qu’à l’essentiel, le mot entreprendre signifie « passer à l’action », faire quelque chose par soi-même ». Les jeunes sont donc particulièrement entreprenants. L’essentiel est d’être prêt à passer à l’action et d’avoir une idée. De plus, les jeunes ont le goût de l’aventure, de l’action, de la découverte de soi et des autres. Ils ont aussi l’envie de donner du sens à leur vie professionnelle, personnelle et sociale. Donc, naturellement il n’y a pas d’âge pour entreprendre. En revanche, pour être bien préparé à faire face à toutes les difficultés et réussir, il est important de saisir toutes les opportunités qui sont offertes aux jeunes créateurs d’entreprises. Il faut envisager toutes les pistes et bien identifier tous les besoins et les ressources possibles. Il est aussi important de s’interroger sur le choix d’avoir ou non des associés.

Les atouts des jeunes créateurs

Les atouts des jeunes créateurs sont nombreux, mais il faut qu’ils sachent en profiter. Non seulement les jeunes sont passionnés, mais ils sont aussi enthousiastes et créatifs. Donc ils ont tout pour réussir et pour se lancer. Les jeunes ont aussi moins d’a priori et d’idées reçues et n’ont généralement pas encore de charges familiales. Ce qui leur permet de mieux se concentrer sur leur travail. Ce qui leur laisse également du temps pour se mobiliser entièrement sur leur projet et le préparer dans les bonnes conditions. Sans compter l’insouciance et l’audace nécessaire pour ne pas caler devant les risques encourus, car ils ont moins à perdre que des créateurs plus âgés.

Les difficultés

Comme dans toute chose, les jeunes qui entreprennent pourront aussi faire face à des difficultés. Il en existe 4 principales :

  • Le manque d’expérience professionnelle et de connaissance des règles du jeu : que ce soit dans le domaine économique, administratif et social. Devenir du jour au lendemain un chef d’entreprise n’est pas facile. Ils ne pourront pas supporter toutes les responsabilités que cette tâche invoque.
  • La faiblesse des moyens financiers : le problème est souvent rencontré au démarrage à cause de l’insuffisance de fonds propres. Ils n’ont peut-être pas eu assez de temps pour mettre de l’argent de côté, il ne leur sera pas facile de convaincre un banquier.
  • Manque de temps de préparation : bien souvent, ces jeunes n’ont pas eu assez de temps pour se faire accompagner par des professionnels de la création d’entreprise.
  • Durant les premiers mois ou même la première année de l’entreprise, ils ont besoin d’exercer une activité rémunératrice en parallèle.

Les possibilités

Aujourd’hui les formations à la création d’entreprise sont nombreuses et le incubateurs, pépinières, couveuses… permettent d’acquérir en quelques mois des compétences qui sont loin d’être négligeables. De plus, ils peuvent rencontrer par ce biais des business Angels et des investisseurs qui peuvent leur apporter conseils et parfois un soutien financier.

20 questions qui peuvent vous en apprendre beaucoup sur un candidat

20 questions qui peuvent vous en apprendre beaucoup sur un candidat

Se retrouver face à une candidate ou un candidat et essayer de détecter si elle ou il  sera votre prochain(e) salarié(e), une tâche complexe qui a fait couler beaucoup d’encre et suscité de nombreux livres. Chercher des méthodes pour mieux déceler la personnalité qui se trouve en train de postuler est loin d’être une gageure. Voici 20 questions qui peuvent vous en apprendre beaucoup sur un candidat.

Vous allez trouver de nombreux listings qui vont vous proposer la manière de conduire l’entretien mais au fond, vous le savez bien, la ou le candidat(e) a répété  ses réponses et on arrive à une situation caricaturale où celui-ci récite des réponses qu’il  appris par cœur ou répété dans les séances de coaching pour trouver un emploi et à la fin vous lui avez fait perdre son temps mais vous avez  aussi perdu le vôtre.

Et si vous vous risquiez à poser des questions sortis des sentiers battus, vous allez avoir un candidat parfois dérouté mais qui révèlera ainsi sa personnalité et devra se montrer tel qu’il est.

Autant le dire tout de suite, ce ne sont pas les questions « classiques » qui vous permettront de cerner votre candidat. 

S’il est indispensable de passer par ces questions traditionnelles, celles invitant le futur salarié à s’exprimer sur ses expériences professionnelles vécues par exemple, il est fort intéressant de ne pas s’en contenter. Voici quelques questions plus ou moins originales qui vous permettront d’aller plus loin dans la perception du candidat.

  • Pouvez-vous me donner une situation dans laquelle vous avez fait preuve d’initiative ? Mais qui finalement s’est soldé par un échec ? ou par des critiques ?
  • Pourquoi voulez-vous rejoindre notre start-up et pas un grand groupe ? Qu’avez-vous lu sur elle ?
  • Pouvez-vous citer certains obstacles que vous êtes parvenu à surmonter au cours de votre vie ?
  • Décrivez-moi le poste de vos rêves.
  • Si vous étiez envoyé sur une île déserte, quel objet emporteriez-vous ?
  • Comment avez-vous managé ou manageriez  des collaborateurs difficiles ? Qu’est-ce qui vous met en colère ?
  • Comment travaillez-vous sous pression ? Quelle est la dernière fois que vous avez rencontré ce genre de situation ?
  • Que pensez-vous de la dernière entreprise pour laquelle vous avez travaillé ?
  • Comment vous projetez-vous dans 10 ans ?
  • Comment voyez-vous ou jugez-vous aujourd’hui la personne que vous étiez il y a 5 ans ?
  • Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin ?
  • Avez-vous une personnalité qui vous sert de modèle dans la vie ? Pourquoi ?
  • Quelles sont les valeurs les plus importantes à vos yeux ?
  • De quelles erreurs avez-vous appris dans le cadre de vos anciens postes ?
  • Comment réagissez-vous face aux critiques ? aux éloges ?
  • Comment occuperiez-vous les 30 premiers jours de votre prise de fonction ?
  • Quel est votre poste préféré dans une équipe de football ? de handball ? de rugby ?
  • Y a-t-il selon vous une autre question que j’aurais dû vous poser lors de cet entretien ?
  • Quelles sont les décisions que vous n’aimez pas prendre ?
  • Qu’est-ce que vous n’avez pas mis dans votre CV ?

 Bon courage !

Le portage salarial : une pratique qui devient populaire

Le portage salarial s’est largement développé en quelques années. S’il était très cantonné à certaines activités à ses débuts, son champ d’action s’est étendu et il représente une véritable opportunité pour nombre d’entrepreneurs ou pour certains indépendants dans le cadre du développement d’une activité où ils sont experts. Zoom sur la pratique.

Définition et fonctionnement du portage salarial

Le portage salarial représente pour un indépendant un moyen de s’affranchir de certaines contraintes et de disposer de protections supplémentaires, en contrepartie d’une partie de sa rémunération. Il est une forme d’emploi hybride entre le salariat et l’indépendant. Sa définition est dans l’article L. 1254-1 de l’ordonnance n° 2015-380 du 2 avril 2015 et il consiste en une relation tripartite entre une entreprise de portage salarial, une entreprise cliente et un salarié. Concrètement et en quelques mots, le « consultant indépendant », « porté » ou « salarié » est embauché par l’entreprise de portage salarial qui elle conclut un contrat commercial avec l’entreprise « cliente ».

Autrement dit le porté négocie des missions (modalités d’exécution, durée de la mission et prix) avec une entreprise cliente qui va conclure, elle, un contrat commercial avec la société de portage salarial un contrat commercial. Le contrat de travail avec la société de portage salarial est donc sous la forme d’un CDI ou d’un CDD.

Les avantages de cette pratique

On le comprend bien, l’avantage pour le « porté » est qu’il devient salarié et le principal bénéfice reste de bénéficier de la protection sociale de ce statut et notamment du chômage puisqu’il les accumule au même titre qu’un salarié. Mais ce n’est pas le seul avantage pour le porté puisque ce n’est plus lui qui s’occupera d’éditer des factures, de leur suivi ou encore des relances. Si vous n’êtes pas un adepte de la gestion, cela vous facilitera donc grandement la vie. Les sociétés de portage salarial possèdent également un réseau non négligeable grâce à leurs nombreux consultants et pour peu que vous entendiez bien avec les autres et qu’ils aient confiance dans vos compétences professionnelles, il n’est pas rare qu’un consultant fasse appel à un autre notamment si la mission est trop volumineuse pour une seule personne ou qu’il n’a pas les compétences nécessaires pour réaliser l’ensemble de la mission.

Pour l’entreprise cliente, les avantages sont de ne pas vous faire entrer dans l’effectif (ce qui peut en arranger quelques-unes qui sont proches des seuils), d’avoir un prix déterminé de la prestation et une échéance que vous serez tenu de tenir. Cela leur évite le désagrément d’avoir à s’occuper du management d’une personne supplémentaire car, comme tout fournisseur, vous êtes responsable de livrer la prestation ou de réaliser la mission dans les temps.

Quels sont les coûts du portage salarial ?

Vous l’aurez compris : la contrepartie c’est le coût. Il y a principalement deux coûts pour le porté : le principal celui des cotisations sociales et les frais de gestion qui sont prélevés sur le chiffre d’affaires que vous générez. La transparence en la matière demeure la norme puisque la convention collective du portage salarial l’impose.

En général, en dehors des frais liés aux cotisations sociales ou encore aux frais professionnels, les frais de gestion représentent de 3 à 10% du chiffre d’affaires. En d’autres termes, votre revenu net devrait osciller entre 40 à 60% du chiffre d’affaires généré suivant les missions.

Comment faire pour retarder ses paiements ?

Comment faire pour retarder ses paiements ?

Vous êtes dans l’impasse malgré une gestion rigoureuse de votre entreprise car les circonstances actuelles vous ont fait perdre un de vos principaux clients. Vous rencontrez des problèmes de trésorerie à un moment donné si bien que vous ne pouvez pas honorer le paiement de vos factures dans les délais ? Des solutions, plus ou moins professionnelles, existent pour retarder ses paiements et étaler ses règlements.

Retarder ses paiements, mais lesquels ?

La majorité des entrepreneurs, rencontrant des difficultés pour payer leurs factures en temps et en heure, ont tendance à répercuter leur retard sur leurs fournisseurs, quitte à mettre à mal leur relation avec ces derniers mais également impacter leur situation financière. Invoquer l’oubli de paiement, la non-confirmé ou le manque d’information sur la facture reçue, ou encore l’insatisfaction quant à la qualité de la prestation fournie par exemple, sont des prétextes qui peuvent vous coûter gros si vos fournisseurs ne s’amusent plus de cette situation et décident de vous appliquer des pénalités de retard, voire de faire appel à une société de recouvrement. Néanmoins, il existe d’autres recours sans toutefois jouer au « quitte ou double » et nuire à ses partenaires. Il est ainsi possible de reporter ou d’étaler le paiement de ses factures courantes type EDF, tout comme ses cotisations sociales ou encore sa TVA et ses impôts.

Retarder le paiement de ses charges sociales et fiscales

Quelle que soit l’âge de votre entreprise, vous pouvez prétendre à des aides pour le paiement de vos charges sociales et fiscales. Pour les entreprises toute récentes de moins d’un an, vous pouvez demander le report (paiement de l’intégralité du montant dû la première année en une fois, à la fin de la période), l’étalement (paiement d’une somme forfaitaire mensuelle dès la première année, avec régularisation sur la deuxième année) ou les deux à la fois (report la première année puis étalement sur les 5 suivantes) de vos différentes cotisations sociales (maladie, vieillesse, retraite, CSG/CRDS…).

Pour les entreprises plus anciennes, un échéancier de règlement de vos charges est aussi possible, sous conditions, sur demande auprès de chaque organisme concerné. Par ailleurs, si vous estimez que vos difficultés de paiement sont plus globales, c’est-à-dire concernent plusieurs de vos cotisations sociales et fiscales, vous pouvez vous orienter vers la CCSF (Commission des Chefs de Services Financiers) et/ou le CODEFI (Comité Départemental d’Examen des Problèmes de Financement des Entreprises). Ce dernier peut par ailleurs vous apporter une aide plus complète pour redresser votre entreprise financièrement si besoin. Dans tous les cas, il convient de continuer à effectuer vos déclarations obligatoires dans les délais impartis. 

Retarder le paiement de ses factures courantes

Si certains subterfuges quelque peu malhonnêtes peuvent vous servir d’excuses pour ne pas payer vos fournisseurs dans les temps, le dialogue est bien souvent la meilleure solution. Pour rappel, la LME (Loi de Modernisation de l’Économie) fixe le délai de paiement à 45 jours mais rien ne vous empêche de négocier des durées plus importantes, bien que cette démarche soit souvent compliquée à entreprendre. Aussi, en cas de difficultés subites, vous pouvez très bien appeler votre fournisseur et lui demander un petit délai supplémentaire ou tout du moins l’informer que vous aurez du retard. S’il peut prendre peur en raison de vos problèmes financiers, il peut aussi se montrer un peu conciliant car son intérêt n’est ni de vous mettre dans la panade ni de perdre un client. Vous pouvez également procéder de même pour les prestataires comme EDF par exemple.

Retarder le paiement de ses factures, jusqu’où aller ?

Si vous faites face à un refus certain de la part de vos fournisseurs ou que vos demandes auprès de la CCSF et du CODEFI n’ont pas abouti, alors que vos dettes s’accumulent, et que votre banque non plus ne peut vous venir en aide malgré la saisine du médiateur du crédit, vous pouvez alors vous adresser au Président du Tribunal de Commerce, qui désignera un mandataire ad hoc et/ou un conciliateur afin de négocier le règlement de vos impayés.

Les pièges à éviter dans les relations presse

Les pièges à éviter dans les relations presse

Vous êtes une jeune entreprise, et vous souhaitez communiquer auprès des médias sans passer par les services d’un attaché de presse sans être obligé d’investir des sommes qui mettraient en difficultés votre trésorerie. Cette solution est tout à fait envisageable, mais gare aux nombreux pièges qui vous attendent. Dans cette tribune, nous allons vous présenter les erreurs et les pièges les plus fréquentes dans les relations presse. 

Le just timing

Un communiqué de presse doit d’abord s’adapter au temps. Inutile de vouloir être mis en avant lorsque tous les esprits sont tournés vers l’actualité numéro 1 comme celle de la démission ou non  de Jean Castex et la nomination de la Première ministre. Inutile de vouloir capter l’attention des journalistes si une annonce comme le confinement ou le pass vaccinal est le centre de toutes les attentions…Donc avoir conscience du temps et être obligé parfois de reporter une information aux journalistes est souvent opportun.

Envoyer un communiqué quand vous n’avez rien d’intéressant à dire

Il est important de ne pas confondre publicité et information ! En ce sens, envoyer des communiqués dès qu’un changement dans votre entreprise s’opère, l’arrivée d’un nouveau collaborateur ou bien encore un partenariat avec l’entreprise « X » sont certes des informations importantes pour vous mais pas forcément pour les journalistes.

Citer votre marque dans tout votre communiqué de presse

On le sait, il est important pour vous que les médias se rappellent parfaitement votre marque. Malgré tout, ce n’est pas une raison pour mettre le nom de votre entreprise/produit/service, dans toutes les lignes de votre communiqué. Deux ou trois citations devraient suffire. Au-delà, les journalistes pourraient finir par faire des cauchemars de votre marque, et sauf erreur, ce n’est pas le but.

Se vanter à tout va

Vous rédigez un communiqué à destination des journalistes, il est donc primordial d’adapter votre discours. Oubliez les titres trop pompeux, les phrases trop marketées qui donnent l’impression aux journalistes que vous faites de la publicité et que vous souhaitez absolument les convaincre que vous êtes le meilleur. Laissez les journalistes se faire leur propre opinion.

Utiliser des termes trop techniques

Ce n’est pas parce que vous communiquez à des journalistes spécialistes, que vous devez intégrer des termes trop techniques. Bien au contraire ! Rappelez-vous que les journalistes s’adressent au grand public, et qu’il est préférable de simplifier pour une meilleure compréhension de ce que vous faîtes.

Essaimer votre communiqué à tous les journalistes du monde

Il vaut mieux que j’envoie à tous les journalistes, il y en a bien un ou deux qui seront intéressés pour parler de mon service. Si vous pensez de cette manière, je vous invite à oublier cette technique qui est contre-productive pour vous et pour les journalistes. Je vous assure, il vaut mieux avoir 20 journalistes qualifiés plutôt que 100 journalistes non qualifiés.

Penser que votre communiqué doit-être traité

J’ai un service/produit du tonnerre alors pourquoi les journalistes n’en parlent pas ? C’est la phrase à laquelle vous pensez régulièrement, vous vous dites que les journalistes n’y entendent rien et qu’ils devraient écrire sur vous ! Rappelez que les journalistes sont libres de choisir les sujets qui les intéressent, et ce, même si vous avez le service qui va révolutionner le monde.

Appeler tous les jours pour savoir si le journaliste va parler de vous

Relancer les journalistes pour savoir ce qu’ils ont pensé de votre communiqué est tout à fait possible, voire recommandé. Cependant ne soyez pas trop insistant ! Vous risqueriez de finir à la case poubelle ou alors avec une mauvaise critique.

Vouloir contrôler la pensée des journalistes

Vous avez donné le contexte, les chiffres, et l’information principale aux journalistes, le reste n’est plus entre vos mains. En général, les articles sont élogieux, mais il arrive parfois que les journalistes émettent un avis qui ne correspondrait pas à vos attentes. À ce moment, vous n’avez pas de contrôle sur cela. Après tout, accepteriez-vous que quelqu’un vous dise quoi écrire ?