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PME : plus de 3000 euros perdus par an et par salarié

réunions PME

Les PME perdent plus de 3 300 euros par an et par employé en raison de réunions inefficaces selon une nouvelle étude de Sharp, les employés des PME françaises passent environ 25 heures par mois en réunion ? Quelles pistes pour réaliser des rencontres bénéfiques ?

Ce n’est pas un hasard que la discipline « la Réuniologie » a été créée en 2017. Selon Louis Vareille dans son ouvrage « La réunionite ça suffit ! » publié aux éditions Eyrolles elle « a  pour but d’accompagner les organisations pour faire de chacune de leurs réunions un moment à la fois productif, engageant et apprenant. »

Mais pourquoi donc ?

Selon le site de l’école internationale de Réuniologie :

« Parce que les réunions représentent beaucoup du temps de nos vies, au travail et ailleurs. Parce que les réunions sont le lieu du collectif pour obtenir de l’engagement, produire des idées et prendre des décisions. Enfin, parce que les réunions permettent l’apprentissage de nombreuses compétences sociales et managériales. »

Alors que les dirigeants, managers et salariés courent après le temps, se disent débordés et stressés par la surcharge de travail, l’étude de Sharp nous conduit une nouvelle fois à réfléchir à l’impact des réunions et à leur efficacité et à se poser la question, comment les rendre efficaces.

Selon le Dr Nigel Oseland, psychologue du travail « Il est clair que les réunions inefficaces ne sont pas rentables et ont un impact financier pour les entreprises. Les réunions de travail sont organisées pour de multiples raisons, et pour répondre à de multiples objectifs ; il faudrait donc que les collaborateurs puissent s’appuyer sur des espaces et des technologies différents en fonction de leurs besoins, plutôt que d’utiliser inlassablement les mêmes salles et les mêmes outils. »

Et pour lui donner raison, les résultats de cette étude sont significatifs :

32% des collaborateurs avouent répondre à leurs mails en retard pendant les réunions, alors que 29 % des membres des générations Y et Z avouent surveiller leurs réseaux sociaux. Pour cette génération qui ne se sépare pas de son smartphone et qui a pris l’habitude de travailler tout en répondant à ses textos, on ne peut guère être étonnés mais qu’ils passent des commandes c’est que la réunion n’a aucun apport sur son travail et ne bénéficie d’aucun enjeu pour la stimuler.

Mais que disent les salariés de leurs réunions ?

Manque de variété et de flexibilité, des réflexions éloquentes mais qui ouvrent des pistes d’amélioration certaines :

  • plus de 80% pense être plus productifs à leur bureau,
  • deux tiers déclarent que ces réunions ne débouchent quasiment jamais sur une action ou un résultat concret
  • et 56% estiment qu’elles sont “ennuyeuses”.

Et de plus ils ajoutent pour réduire à néant l’efficacité des réunions :

  • 83% des collaborateurs français déplorent que toutes les réunions adoptent la même structure, quel que soit le sujet,
  • 66% regrettent que certaines réunions se déroulent dans des salles inadéquates,
  • 71% déclarent que les réunions sont souvent trop formelles.

Il semblerait que la créativité et les enjeux ne soient guère établis : le temps des réunions c’est de l’argent. Cette évidence devrait être clairement notifiée.

Et de plus, les PME utilisent des outils d’un autre âge

Les outils technologiques mis à disposition des employés dans les salles de réunions sont trop souvent inadaptés ou obsolètes : 26% des collaborateurs travaillent encore sur papier, et 35% font leurs présentations sur paperboards ou tableaux blancs effaçables.

Tout ceci nous conduit à penser qu’il serait temps avant d’organiser une réunion de se demander quel est son objectif et la remettre en question : pas d’objectif précis, pas de réunion car les personnes consultées résument les failles de ses réunions :

  • Le manque de partage d’information au préalable (30%),
  • Le fait de ne pas inviter seulement les participants nécessaires (31%)
  • Le nombre de participants trop élevé (26%).

Comme les réunions n’inspirent pas les collaborateurs, il n’est pas surprenant que ces derniers préfèrent faire usage de leur temps pour des activités qu’ils estiment plus productives et plus utiles :

Alors que faire ?

Selon Birgit Jackson, Directrice Commerciale de Sharp Visual Solutions

  • assurer de partager les informations adéquates,
  • inviter les bonnes personnes,
  • choisir le bon environnement
  • utiliser les bons outils.

C’est pourquoi les réunions Standing up rencontrent dans les start up tant de succès…et s’en servir de modèle, pourquoi pas ?

* Étude menée sur un échantillon représentatif de 1017 employés français de PME par l’institut Censuswide.

Comment maîtriser la communication non verbale ?

Comment maîtriser la communication non verbale ?

La communication non verbale verbale avec le développement de la communication virtuelle loin d’être passée au second plan est devenue un enjeu majeur car l’écran souligne les qualités de communication autant que les défauts. De plus, une situation éphémère avec les replay et donc la possibilité de revoir …Chaque jour, le comportement des personnalités non-verbal est étudié, scruté par les médias pour évoquer et souvent interpréter leurs sentiments. S’il présente tant d’intérêt c’est qu’il fait passer des messages à l’insu de la personne et sont révélateurs de leurs pensées.

Si l’on ne fait pas attention, on peut rapidement se retrouver lors d’une conversation avec un client, avec les mains occupées à jouer nerveusement avec un stylo, autant de signes qui renvoient une image désastreuse à son interlocuteur. Pour renvoyer l’image d’une personne pleine de confiance et de détermination et parvenir à transmettre votre message, il est donc indispensable de porter la plus grande attention au langage corporel. Il est donc primordial de bien exploiter le langage corporel. Chaque personne est dotée d’un patrimoine gestuel qu’elle utilise à des fins personnelles, sociales ou professionnelles. Une poignée de main bien mesurée peut rassurer un collaborateur et témoigner de la force de son entreprise.

La posture, un message

La posture corporelle d’un individu montre sa confiance en lui et dans les événements. L’orateur, par exemple en conférence, renvoie une image positive ou négative qui influence son entourage ; placer ses mains sur ses hanches est à proscrire absolument, cela donne une impression d’impatience, parfois même d’arrogance et les mains sont au centre de toutes les attentions.  Pour s’entraîner, il suffit de regarder des journaux télévisés ou tout simplement des tables rondes où l’on peut observer l’attitude des journalistes mais aussi des intervenants et analyser l’impact de leur image à travers leurs gestes.. Certaines postures permettent de projeter sa voix efficacement et donc d’être convaincant. La posture se travaille grâce par exemple à des exercices de théâtre ou à des formations à l’expression orale.

Les gestes, leur maîtrise

Les gestes et la la communication non verbale, on apprend en général à les contrôler tout au long de sa scolarité en vivant dans des situations où elles nous sont imposées. Certains pour faire face à ces situations contraignantes prennent de mauvaises habitudes comme toucher leurs cheveux, bouger les pieds…Ces gestes manifestent un sentiment, expriment une pensée ou une émotion. Pour ne pas troubler ou agacer les autres, maîtriser ses gestes est un atout majeur. Maîtrisez certaines de vos attitudes : la tête baissée, les bras et jambes croisés, les poings dans les poches… Ils expriment peur, nervosité, et surtout manque de confiance en soi.

S’entraîner à maîtriser la communication non verbale permettra de dépasser ses émotions. Essayez de rester bien droit, de ne surtout pas paraître enfoncé dans votre siège et redressez vos épaules. Des épaules tombantes donnent l’image de quelqu’un de fatigué aussi bien sur le plan physique que moral. Ne croisez pas vos jambes, gardez-les bien alignées. Cela montre également que vous n’êtes pas sur la défensive, mais au contraire ouvert à la conversation. Si dans le cadre d’une conférence l’orateur arrive à maîtriser ses mouvements, il peut être sûr qu’il retiendra l’attention de l’auditoire du début jusqu’à la fin de sa présentation. En réalisant certains mouvements, il peut mettre en valeur sa personnalité.

Le regard, le visage de l’âme

C’est un outil de communication incontournable qui en dit beaucoup : le regard crée un lien entre l’orateur et son public. Le regard circulaire permet à l’orateur de donner à chaque personne de l’importance. L’orateur arrive facilement à convaincre son public s’il ne regarde pas sans cesse ses notes. Que le public constitue une foule ou un petit groupe, l’orateur doit savoir regarder le public pour établir un lien de proximité.

Il est indispensable de bien s’interroger sur l’image que l’on projette. Ce qui compte pour convaincre votre interlocuteur n’est pas que vous soyez confiant, déterminé et préparé, l’important est surtout que vous le paraissiez.

La mobilité des salariés, un tournant à prendre ?

La mobilité des salariés

Anticiper le changement de poste, d’emploi ou de service de ses salariés fait partie de la gestion des carrières et des compétences d’une entreprise. La mobilité des salariés, source de performance, de motivation est pour chaque entreprise, chaque salarié un tournant à prendre ? Comment le prendre sans aller dans le décor ?

Selon, l’enquête de L’IFOP pour Cadre emploi, auprès d’un échantillon de 1001 personnes, du 7 au 15 février 2022, un cadre sur quatre a déménagé au cours des deux dernières années.

La mobilité géographique est une expérience vécue par 24% des cadres sur les deux ans qui viennent de passer. Ce déménagement prend davantage la forme d’un changement de localité pour une agglomération d’une taille similaire (16% des cadres). Parmi ces cadres, 11% ont changé de région, 64% des personnes concernées ont conservé leur travail dans leur région d’origine. Cependant, et d’une manière plus globale, ce déménagement, avec ou sans changement de région, est source de satisfaction pour 78% des personnes.

La mobilité professionnelle aujourd’hui ?

La mobilité professionnelle s’est installée en raison des diverses évolutions comme une évidence pour les salariés, pour les entreprises… et pour les pouvoirs publics. Par ailleurs, ,a mobilité professionnelle est devenue une réalité ancrée dans les carrières de nombreux Français. La carrière à vie n’est plus dans l’ambition des familles. Elle n’apparaît plus comme le modèle à suivre en raison de tous les bouleversements.

Selon le sondage réalisé par l’Ifop pour le compte de Hopscotch cette mobilité s’est installée dans les habitudes des français actifs car une personne interrogée sur deux (52%) a à ce jour exercé au moins trois métiers différents au cours de sa carrière, et que seuls 5% n’ont connu aucun changement de métier. Mais le plus intéressant est qu’au cours des 5 dernières années, 43% des actifs ont déjà vécu une période de mobilité professionnelle, c’est-à-dire une mobilité interne, une mobilité externe ou une mobilité géographique. La mobilité est donc dans les nouvelles manières d’évoluer dans sa carrière.

Fait significatif, la proportion de personnes ayant expérimenté une mobilité est plus élevée chez les cadres et les professions intellectuelles supérieures (61%), et augmente selon la taille de l’entreprise. Cette nouvelle manière de vivre l’entreprise touche une majorité de personnes entre  25 à 39 ans (51%).

Mais est-ce difficile de réaliser une mobilité ?

Il semble que selon les personnes interrogées la mobilité n’est pas si facile à obtenir. Plus des deux tiers des actifs français estiment qu’il est aujourd’hui difficile de changer de secteur d’entreprise, de métier ou d’entreprise. Cette difficulté est particulièrement élevée lors d’ une reconversion. 77% estiment qu’il est difficile de changer de secteur d’activité et 75% de changer de métier, contre 65% qui ont le sentiment qu’il n’est pas facile de changer d’entreprise, proportion très élevée. Cependant, les plus jeunes, ainsi que ceux qui ont le plus d’atouts à faire valoir sur le marché du travail, comme un diplôme supérieur ou un statut de cadre, sont plus nombreux à estimer qu’il est facile de changer d’entreprise, et les travailleurs indépendants se montrent plus mobiles sur leur secteur d’activité et dans leur métier.

Quelles sont les mobilités les plus plébiscitées ?

Il semblerait que les résultats soient proches les uns des autres : la mobilité externe est de 12%, la mobilité interne 16% et la mobilité géographique 15% (changement de localité que ce soit au sein de la même entreprise ou non).

Le fait d’avoir déjà vécu une mobilité enclenche le désir de mobilité !

Les populations qui ont fait l’expérience d’une mobilité sont plus nombreuses à l’envisager de nouveau comme les cadres et professions intellectuelles supérieures (49%) ou encore les habitants de l’agglomération parisienne (45%). Les types de mobilité professionnelle les plus envisagés suivent la même tendance que la mobilité vécue. La mobilité externe 14% est en hausse alors que la mobilité interne est à contrario en baisse.

La mobilité, un atout incontestable

Pour les actifs ayant changé de poste, le bilan est positif : 62% partagent ce constat, contre seulement 11% qui estiment qu’elle a eu principalement des conséquences négatives. Les moins de 25 ans sont plus nombreux à avoir bénéficié positivement de cette expérience (70%). Mais pour réaliser cette mobilité les actifs ont dû franchir un certain nombre d’obstacles.

Mais pourquoi certains ne souhaitent pas vivre une mobilité professionnelle ?

54% se sentent bien dans leur entreprise ! 31% citent le manque d’opportunités ou bien la peur de l’impact potentiel sur leur vie personnelle (26%) ou une crainte plus générale liée au changement (14%). Une mobilité motivée davantage par des aspirations liées à son équilibre de vie que par des considérations strictement professionnelles.

Quelles sont les raisons de la mobilité ?

Le salaire (59%) et le souhait d’avoir un meilleur équilibre entre sa vie privée et sa professionnelle (48%). Parmi les personnes dont la mobilité a pu ou pourrait être motivée par l’attrait de vivre dans une autre région de France, les régions de l’Ouest (Nouvelle Aquitaine, Occitanie et Bretagne) ainsi que la région PACA sont plébiscitées.

La mobilité s’associe aussi à la notion de risque (45%) avant celle d’opportunité de relever des défis (35%) et de nécessité de s’adapter pour rester attractif sur le marché du travail (20%). Une plus grande proportion voit dans la mobilité une occasion de se lancer un nouveau défi parmi les classes socio-économiques plus aisées et les plus diplômés.

La mobilité professionnelle risque de se développer davantage quand les besoins économiques contraient les actifs à évoluer.

Comment améliorer l’équilibre entre votre vie professionnelle et votre vie privée ?

Comment améliorer l'équilibre entre votre vie professionnelle et votre vie privée ?

Avec les confinements, les fermetures, les ruptures de stocks, les mille et une péripéties de ces trois dernières années, nombre d’entrepreneurs se sont trouvés face à ces situations inédites et ont dû mettre de côté leur propre vie personnelle. La vie d’un entrepreneur est loin d’être de tout repos. Découvrez quelques éléments profitables pour améliorer l’équilibre entre votre vie professionnelle et votre vie privée.

Son quotidien est souvent jalonné de tâches délicates et obstacles difficiles qu’il doit résoudre avec précaution et dans un temps imparti, pour éviter que son entreprise périclite.

À la clé : de nombreuses heures à travailler qui peuvent se prolonger à son domicile, rendant presque impossible un temps de repos avec sa famille et ses proches. Une frontière entre la vie professionnelle et la vie personnelle doit être érigée, sinon l’entrepreneur sera susceptible de menacer sa santé à cause du stress tout en impactant progressivement et de façon négative, son entreprise et sa sphère familiale. 

Selon une étude réalisée en 2017 par l’institut de sondage Opinionway pour le site Legalstart.fr, spécialisée dans les services juridiques pour les entreprises, auprès de 1018 entrepreneurs français, hommes et femmes confondus, 74 % d’entre eux déclarent que leur vie professionnelle est difficilement conciliable avec leur vie privée et familiale. 78 % des femmes interrogées considèrent même que créer et diriger une entreprise est pratiquement incompatible avec une vie de famille. La cause : un temps de travail trop important. Toujours d’après l’analyse, les entrepreneurs travailleraient 42 heures en moyenne par semaine. 40 % d’entre eux exerceraient plus de 50 heures tandis qu’un entrepreneur sur 5 arriverait à travailler moins de 35 heures. Pour mettre en place un équilibre solide entre ces deux aspects primordiaux de la vie, voici quelques conseils pratiques.

Fixer vos propres limites

Fixer des limites demeure nécessaire pour améliorer votre équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Mais il n’existe pas d’équilibre parfait où l’entrepreneur peut tous les jours, se réveiller très tôt le matin, exercer une activité sportive tout en effectuant efficacement son travail au fil des heures puis le soir, rentrer de bonne heure, préparer le dîner et passer un moment avec sa famille. Chaque jour a sa dose d’imprévus et il ne faut pas s’efforcer de vouloir absolument tenir un calendrier de façon irréprochable. L’équilibre s’atteint au fil du temps, pas en quelques jours.

L’entrepreneur doit rester fluide et évaluer constamment ses objectifs ainsi que ses priorités et fixer ses propres limites en fonction de cela. Certains décideront de ne plus faire aucune tâche après une certaine heure de la journée ou refuseront d’organiser des réunions tôt le matin ou tard le soir. D’autres décideront de s’accorder plusieurs pauses au cours de la journée ou consacreront une soirée, voire une journée entière avec leur famille, une fois par semaine. Quelques-uns ou quelques-unes feront le choix de donner la priorité au travail pendant les cinq premiers jours de la semaine, tout en se dévouant pour leurs proches, le week-end. Il n’appartient qu’à soi-même de trouver le bon équilibre.

Éviter d’emporter du travail à la maison

Même si aujourd’hui les outils technologiques ont d’énormes avantages sur différentes problématiques de l’entreprise comme la gestion des tâches, les entrepreneurs sont parfois devenus extrêmement dépendants à ceux-ci, favorisant le besoin de travailler, même en dehors de leur société. Cela prête la main à une absence totale de rupture entre son temps de travail et son temps libre, particulièrement néfaste pour la santé, étant donné le stress, la pression et l’anxiété que cela génère sans cesse. Il est important lorsque l’homme d’affaires franchit le seuil de sa maison, de laisser derrière lui, tout son matériel de travail comme son téléphone professionnel, son ordinateur ou ses dossiers.

Il est également essentiel de se déconnecter de ses plateformes professionnelles comme sa boîte d’email, ses réseaux sociaux ou les outils de communication interne à l’entreprise. Ce sont d’excellents moyens de marquer une véritable rupture entre la vie professionnelle et la vie privée. La simple pensée concernant le travail doit être vite évacuée, en gardant à l’esprit que les tâches qui n’ont pas été terminées pourront l’être le lendemain et qu’un moment de détente ou une bonne nuit de sommeil sera plus que profitable pour la productivité.

Prendre du temps pour soi et ses proches

Prendre soin de soi et de son entourage est essentiel pour pouvoir se déconnecter du travail et de son entreprise. Il est alors indispensable de prendre un grand bol d’air frais pendant la semaine, pour évacuer tout le stress et la pression accumulée. C’est l’occasion de se faire plaisir en se consacrant à une autre passion que l’entrepreneuriat. L’entrepreneur peut alors lire, pratiquer une activité sportive ou simplement méditer et dormir. Rien que des éléments banals du quotidien comme effectuer une promenade dans un parc, demander un massage ou prendre un bain chaud peut favoriser le bien-être et la détente. Cela passe également par des moments passés avec des êtres chers, qu’ils viennent de la famille ou d’un cercle d’amis.

Ces personnes sont des piliers pour tout un chacun

tant leur soutien est primordial pour avancer dans la vie et réaliser ses objectifs. Le travail ne doit pas pousser le dirigeant à négliger ses relations personnelles. Il se doit de partager des moments avec son entourage en sortant au cinéma avec sa compagne, en effectuant une partie de football avec ses enfants ou une balade en famille dans un environnement calme. Tous ses petits éléments mis bout à bout permettent de prendre du recul sur la vie professionnelle et de relativiser les problèmes associés à son activité.

Des entreprises qui se soucient de leurs collaborateurs

Plusieurs entreprises dans l’Hexagone cherchent à faciliter l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée de tous ses membres, qu’ils soient collaborateurs, managers ou salariés, en proposant différentes mesures comme l’instauration du télétravail et l’autogestion des horaires de travail ainsi que des initiatives améliorant la qualité et l’ambiance de travail comme la mise en place de salles de détente et de conciergerie.

Glassdoor, plateforme américaine d’évaluation anonyme des entreprises, a dressé en octobre 2017, grâce à l’avis d’au moins vingt salariés par société, les 19 entreprises qui offrent le meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée en France. Elles ont toutes obtenu une note supérieure à 4 sur 5. Sur le podium, on retrouve en troisième position, la filiale tricolore du géant du web, Google avec 4,6, en deuxième position, la compagnie d’autocars longues distances, FlixBus avec 4,7 et à la première place, Bpifrance, la banque publique d’investissement qui accompagne les entreprises dans leur développement avec également 4,7.

Vers une « dédigitalisation » ?

Vers une « dédigitalisation » ?

De nombreux pure players ont décidé de changer leur méthode de fonctionnement et de se remettre aux boutiques physiques à l’instar de Zalando qui a annoncé le 28 avril dernier mener une réflexion autour de l’ouverture de certains magasins.

Or, le secteur du e-commerce (produits et services) dépasse 129 milliards d’euros en 2021, en hausse de 15,1% sur l’année, les ventes de produits sur internet progressent avec +7% vs 2020, le e-commerce représente à présent 14,1% du commerce de détail contre 13,4% l’an dernier, le nombre de sites de e-commerce a progressé de 11% en un an, 2,1 milliards de transactions ont été réalisées sur internet en 2021.

Pourtant, il faut bien le constater : nombreux sont les acteurs du e-commerce à ouvrir des magasins aujourd’hui. Spartoo représente à ce titre un bon exemple avec plus d’une quinzaine d’ouvertures de boutiques physiques en 2015. Chiffre qui montera à 50 d’ici 2018 selon Boris Saraglia, PDG de l’entreprise. Pourtant les « pure players » disposent d’atouts non négligeables notamment grâce au prix ou à la disponibilité des articles. Alors pourquoi ce revirement ?

Avec la limitation des déplacements et les couvre-feux, l’année 2020 a été bénéfique pour les magasins de proximité. D’après une étude de l’IRI, le chiffre d’affaires des supérettes a atteint 12,6 milliards d’euros en France en 2020, soit une hausse de plus de 8%. 

Essayer et se faire conseiller

Si les e-boutiques permettent de voir les articles sous toutes les coutures, la possibilité de les essayer permet de lever des freins à l’achat. Les clients cherchent aujourd’hui à bénéficier de conseils, à toucher et à essayer les différents produits. Les ventes additionnelles s’en trouvent également favorisées par des vendeurs qui peuvent conseiller et commander en quelques clics les produits en boutique.

Une concurrence poussée sur Internet

On imagine souvent qu’ouvrir une boutique en ligne c’est un peu comme ne pas avoir de concurrence. Si les commerces se livrent une bataille féroce pour attirer les chalands dans la rue, le e-commerce rencontre le même phénomène avec les mots-clés. Les dépenses liées au marketing sur internet ont largement augmenté notamment du fait du quasi-monopole de Google sur les recherches internet. Pour attirer toujours plus de monde vers les boutiques web, les sommes dépensées montent très rapidement. Surtout quand on sait que le ratio entre le nombre de visiteurs et l’achat est généralement de l’ordre de 1 à 3 %.

Une fidélisation nécessaire

Selon de nombreux observateurs, il s’agirait ainsi d’une course sans fin qui ne mènerait ainsi que vers la disparition du e-commerce sans l’effort de fidélisation. Aujourd’hui, les e-commerçants cherchent donc à attirer leur audience… vers leur point de vente où le taux de transformation augmente. Si la croissance s’avère moins rapide, elle demeure plus stable dans le temps. Les fans eux aussi se réjouissent de pouvoir rencontrer la marque dans des boutiques physiques.

Des clients toujours méfiants

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, nombreux sont les internautes qui rechignent encore à donner leurs coordonnées bancaires en ligne. La confiance touche également le produit en lui-même puisqu’ils sont encore de 40 % à préférer toucher le produit avant l’achat. Au final, on peut se demander si ce n’est pas la convergence commerce physique-numérique qui va dominer…

Le démarchage téléphonique, une nouvelle loi depuis le 1er avril 2022

Le démarchage téléphonique

Chaque jour, les Français se trouvent confrontés au démarchage téléphonique. Les opérateurs téléphoniques, les vendeurs de fenêtres ou autres appellent régulièrement les consommateurs dans l’espoir de les conquérir. Cette technique commerciale agace particulièrement les Français. Un projet de loi est en prévision par le gouvernement pour contraindre les entreprises à limiter cette pratique.

Les Français agacés par le démarchage téléphonique

Dans un sondage OpinionWay pour Que choisir, 1020 personnes ont été interrogées sur leur perception du démarchage téléphonique. Toutefois, cette pratique devenue vieillissante chez les entreprises existe encore. Pour une majorité, elles ont fait le choix de se séparer de ce canal. En effet, les Français ne sont plus réceptifs à cette approche commerciale. Ils sont 92 % à trouver cette pratique agaçante et 92 % estiment qu’elle est trop fréquente. L’avis des Français reste sensiblement le même en fonction des tranches d’âge et des catégories sociales.

Une loi pour lutter contre les abus : 25 juillet 2020

Démarchage téléphonique abusif, appels frauduleux aux numéros surtaxés : le consommateur est désormais mieux protégé. Notamment, le démarchage pour les travaux de rénovation énergétique est interdit. Dans les autres secteurs, les appels passés à des personnes inscrites sur Bloctel, la liste d’opposition au démarchage téléphonique, sont sanctionnés plus lourdement. La loi visant à encadrer le démarchage téléphonique et à lutter contre les appels frauduleux est paru au Journal officiel le 25 juillet 2020.

Les principales mesures de cette loi :

  • Le professionnel doit se présenter de façon claire, précise et compréhensible au téléphone. Il doit également rappeler au consommateur son droit à s’inscrire sur Bloctel, la liste d’opposition au démarchage téléphonique.
  • Le démarchage téléphonique est interdit pour la vente d’équipements ou la réalisation de travaux pour des logements en vue de la réalisation d’économies d’énergie ou de la production d’énergies renouvelables. Il reste autorisé pour des sollicitations intervenant dans le cadre de l’exécution d’un contrat en cours.
  • Les entreprises qui ont recours au démarchage téléphonique doivent respecter un code de bonnes pratiques et saisir régulièrement l’organisme chargé de gérer la liste d’opposition Bloctel sous peine de sanctions :
    • au moins une fois par mois si elles exercent à titre habituel une activité de démarchage téléphonique ;
    • avant toute campagne de démarchage téléphonique dans les autres cas.
  • Les jours et horaires au cours desquels les appels téléphoniques de prospection commerciale sont précisés par un décret à paraître.
  • Tout contrat conclu avec un consommateur à la suite d’un démarchage téléphonique réalisé en violation de ces nouvelles dispositions est nul.
  • Les sanctions sont renforcées en cas d’abus. Par exemple, appel à des personnes inscrites sur Bloctel) ou en cas d’utilisation d’un numéro masqué. 75 000 € pour les personnes physiques et 375 000 € pour les entreprises, contre 3 000 € et 15 000 € auparavant.

À savoir : depuis 2016, Bloctel est la liste d’opposition au démarchage téléphonique sur laquelle peut s’inscrire gratuitement tout particulier ou entreprise ne souhaitant plus de démarchage téléphonique par un professionnel avec lequel il n’a pas de relation contractuelle en cours.

L’inscription sur cette liste se renouvelle tous les 3 ans.

Si vous êtes démarché alors que vous êtes inscrit à Bloctel, vous pouvez remplir le formulaire de réclamation disponible dans votre espace personnel sur le site bloctel.gouv.fr. Pour cela, vous devez indiquer la date et la plage horaire de l’appel, le numéro de ligne sur laquelle vous avez été contacté, le numéro de la personne qui vous a appelé, son nom, son secteur d’activité, et toute autre précision sur l’appel que vous avez reçu tel que son objet et le nom sous lequel s’est présenté le démarcheur.

Envisager d’autres solutions commerciales

Pour les entreprises, il existe de nombreuses solutions pour démarcher des possibles clients autre que par le démarchage téléphonique. Une majorité des entreprises ont arrêté cette pratique la suite de l’agacement des consommateurs. En général, lors d’un appel, ils préfèrent couper court à la conversation par des appels intempestifs durant la journée. Il existe plusieurs solutions comme les emails, le porte à porte ou même la diffusion de prospectus. Comme toute pratique commerciale, ces diverses solutions sont encadrées par la loi pour ne pas devenir abusives. Il est important pour les entreprises de se renseigner sur les usages et les pratiques à éviter au quotidien avec les consommateurs. En ce qui concerne le RGPD ou même le dispositif Bloctel, les sanctions peuvent être lourdes pour les entreprises.

En France, le démarchage téléphonique ne satisfait plus les consommateurs. Ils sont nombreux à être sans cesse dérangés pour des produits qui ne les intéressent pas. Les entreprises désormais pour proposer leurs produits et leurs services nécessitent de revoir leurs solutions commerciales. Sans le démarchage téléphonique, elles seront nombreuses à gagner en crédibilité.

Démarchage téléphonique en assurance : un nouveau cadre pour protéger les consommateurs

Le décret relatif au démarchage téléphonique en assurance a été publié au Journal officiel. Ce texte d’application de la loi n° 2021-402 du 8 avril 2021 met en place un nouveau cadre règlementaire. Il est à protéger les consommateurs des abus dont sont victimes certains d’entre eux. Notamment les plus fragiles. En raison du nombre exponentiel de plaintes de particuliers, les pouvoirs publics ont souhaité imposer des pratiques de démarchage téléphonique respectueuses des droits des consommateurs. Cela à plus forte raison dans le secteur de l’assurance où les produits sont souvent complexes. L’objectif est également de responsabiliser l’ensemble des acteurs impliqués dans la chaîne de distribution (assureur, distributeur direct ou grossiste) et de conférer aux autorités de contrôle la capacité de sanctionner les contrevenants.

Renforcer l’information ses assurés

En outre, ce nouveau cadre, inspiré des travaux du comité consultatif du secteur financier (CCSF), 

  • renforce l’information des assurés, encadre les « appels à froids », c’est-à-dire les appels non sollicités à visée commerciale, interdit explicitement les « ventes en un temps ». C’est-à-dire les ventes réalisées lors d’un premier appel téléphonique
  •  précise les modalités de recueil du consentement des consommateurs.
  • prévoit une obligation de conservation des enregistrements des appels de vente durant une période de deux années afin de permettre à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et à la direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) de détecter efficacement les contrevenants.

Enfin, Bruno Le Maire ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance a déclaré : « Le démarchage téléphonique sous la forme d’appels récurrents non sollicités, les appels « à froid », et de techniques agressives de vente constitue un fléau qui touche particulièrement les personnes en situation de fragilité, notamment nos aînés. Entre les pures escroqueries et le démarchage abusif, il existe un ensemble de pratiques problématiques auxquelles il est nécessaire de mettre fin. Je me félicite de la mise en œuvre de cette réforme qui donne à la DGCCRF et à l’ACPR les outils nécessaires pour réguler efficacement le marché et assurer la protection des consommateurs. »

Quels sont les avantages d’un logiciel de communication ?

Habitué à gérer votre communication de manière traditionnelle, vous vous rendez compte que si vous souhaitez devenir performant pour mieux répondre à vos besoins, il va falloir utiliser des outils qui vous permettront de gagner un temps précieux. Un moyen de plus en plus pertinent pour organiser vos flux de communication consiste à investir dans un logiciel permettant de mettre en œuvre tous les aspects du plan de communication de votre communauté résidentielle. Découvrez dans cet article les avantages d’un logiciel de communication.

Une plateforme unique pour tous vos besoins

Au sein d’une entreprise, les expériences passées, par exemple, d’évènements servent souvent de guide pour ne pas refaire les mêmes erreurs ou utiliser les plans qui ont été source d’une communication intéressante. Or, chaque fois rechercher les comptes rendus est une véritable galère.  Le maintien d’un historique ou d’une archive de toutes les communications, des informations de contact, des taux d’ouverture et d’autres caractéristiques évite d’avoir à acheter plusieurs applications ou d’avoir plusieurs applications ouvertes simultanément.  Vous pouvez alors, avec un logiciel de communication interne, consacrer plus de temps à tous les autres objectifs et tâches qui comptent vraiment pour votre entreprise.

Quels sont les avantages d’un logiciel de communication ?

Un moyen de plus en plus précieux d’organiser vos flux de communication consiste à investir dans un logiciel permettant de mettre en œuvre tous les aspects du plan de communication de votre communauté résidentielle. 

Communications multicanaux

S’il y a encore peu de temps, la communication était omnicanale, aujourd’hui elle est obligée de communiquer aussi bien auprès des médias, sur les réseaux sociaux, sur l’intranet et également sur le site d’entreprise. Elle ne peut faire l’impasse d’aucun des canaux. Cette diversification de la transmission de l’information est un travail complexe qui nécessite d’avoir un outil qui offre l’opportunité de communiquer sans faire aucune impasse qui pourrait s’avérer néfaste.

Touchez un public multilingue

Inutile de se le cacher, l’entreprise évolue dans un monde où les frontières sont poreuses mais une langue peut constituer un véritable obstacle pour les collaborateurs qui ne la maîtrisent pas. À mesure que votre entreprise se développe, la culture se diversifie et vous rencontrerez des partenaires, des fournisseurs parlant une grande variété de langues.  Veillez à choisir un logiciel capable de traduire vos communications dans la langue préférée de votre public.

Éliminez les redondances en conservant des modèles de messages

Utilisez des modèles pour éliminer les répétitions de votre programme de travail quotidien.  Un logiciel pour les communications vous permet de créer des messages que vous pouvez utiliser à plusieurs reprises pour diverses occasions mais surtout vous propose une panoplie d’expressions originales qui vous permettent de capter l’attention. Rien n‘est plus décevant que de recevoir un message que l’on trouve partout.

Programmez vos messages à l’avance

Le temps a tendance à prendre de l’avance sur nous tous, et c’est pourquoi votre entreprise pourrait bénéficier de la programmation de ses messages à l’avance. Investir dans un logiciel pour gérer efficacement votre communauté demande du temps, des ressources et de l’argent.  Il ne fait aucun doute que vous voudrez être sûr que le logiciel que vous choisirez d’intégrer aux opérations actuelles de votre entreprise vaut bien le temps et l’argent que vous lui consacrerez et qu’il apporte une immense valeur à votre personnel, à votre mode de fonctionnement quotidien et à vos opérations à long terme.

L’entrepreneuriat et le statut d’indépendant en Europe

L’entrepreneuriat et le statut d’indépendant en Europe

Les indépendants sont au cœur d’une nouvelle dynamique. En partenariat avec Blank, OpinionWay a mené une enquête auprès de  1000 travailleurs indépendants. Les interviews ont été réalisées du 12 au 28 mars 2022 et les résultats montrent que la majorité des professionnels sont satisfaits de leur statut d’indépendant.

88% des indépendants se déclarent optimistes de leur statut : il faut noter que 54% disent être plutôt optimistes et que 34% déclarent être très optimistes

Cependant, les résultats diffèrent selon le secteur d’activité.

  • Artisans : 92%
  • Commerçants et assimilés : 83%
  • Professions intermédiaires : 88%
  • *Nouveaux indépendants : 87%

La majorité des indépendants disent être optimistes pour leur avenir personnel et pour le développement de leur activité. Ils représentent 79%.

Pour ce qui est des commerçants, compte tenu que la pandémie  a entrainé des fermetures et des difficultés de tous genres, leur optimisme est empli de prudence !

Et en Europe ?

Un sondage présenté récemment lors de la conférence de presse pour le 26ème Salon des Entrepreneurs de Paris pour l’Union des Auto-Entrepreneurs et des Travailleurs Indépendants dans le cadre de son Observatoire co-édité avec la Fondation Le Roch-Les Mousquetaires et réalisé par OpinionWay indique que 28 % des personnes ont l’intention de créer leur entreprise en France. Un chiffre qui ne peut laisser indifférent.

Cette étude réalisée auprès de plus de 5000 personnes dans 6 pays d’Europe (France 1065 répondants, Allemagne 1004, Espagne 1034, Royaume-Uni 1010 et Pologne 1001) nous révèle que la France serait en dernière position parmi les pays interrogés même si les intentions de création ont augmenté de 3%. La Pologne arrive en tête de liste avec 62% des répondants, suivent L’Espagne (55%), le Royaume Uni (51%) et l’Allemagne (31%).

Ce chiffre est loin d’être anecdotique car 50% souhaiteraient se lancer dans la création dans les deux ans. Autrement dit, il signifierait, une fois rapportée à la population en âge de créer, que pas moins de 7,5 millions d’entrepreneurs potentiels existent en France à court terme. Même si ce chiffre reste entre 2 et 3 fois moins élevé que nos voisins européens hormis l’Allemagne, il met en exergue une réelle envie d’entreprendre.

Le travail indépendant et l’auto-entrepreneuriat ont le vent en poupe.

Résultat surprenant mais cohérent, il serait en France 81% à préférer l’entrepreneuriat seul que sous forme de société « classique ». Ainsi, ils sont 48% à avoir déclaré qu’ils souhaiteraient le faire « Seul avec un statut auto/micro-entrepreneur / Seul en tant que travailleur indépendant » et 33% seul en société « classique » contre 18% à plusieurs. Globalement, 75% ont une opinion favorable du statut de travailleur indépendant/autoentrepreneur.

Du côté européen, ils seraient globalement 76% à avoir une bonne opinion du travail indépendant et de l’auto-entrepreneuriat. La part belle revient au Royaume-Uni avec 88%, la Pologne (82%) et l’Allemagne (79%). A contrario, l’Espagne est très en retrait avec à peine 55% des personnes interrogées.

Les raisons de choisir le travail indépendant

Si de nombreux répondants souhaitent opter pour ce statut, il s’agirait avant tout d’un moyen de se créer son emploi (88%) et de bien gagner sa vie au quotidien (pour 53%). A noter que 48% constatent aujourd’hui que le travail indépendant / l’autoentrepreneuriat est valorisé par la société.

A l’échelle européenne, 91% des Européens pensent qu’il s’agit d’un bon moyen pour se créer son emploi et 68% de bien gagner sa vie, des chiffres légèrement plus élevés qu’en France.

Les principales difficultés à entreprendre

Selon ce sondage, plusieurs difficultés resteraient à résoudre :

  • Le manque de couverture sociale (droit au chômage, indemnités maladie, accidentologie, etc.) pour 52% contre 57% en Europe mais qui est en voie d’amélioration avec les nouvelles lois
  • La gestion complexe des procédures administratives pour 44% contre 40% en Europe
  • La difficulté à mobiliser des financements pour 41% contre 45% en Europe
  • L’isolement, la nécessité de se débrouiller seul pour 37%
  • Le manque de confiance de la société (difficulté pour louer un logement, obtenir un crédit, ouvrir un compte bancaire, etc.) pour 31%

Quelles attentes en matière de bien-être chez les actifs ?

Quelles attentes en matière de bien-être chez les actifs ?

Les différents confinements ont mis l’accent sur l’importance du bien-être en entreprise. L’angoisse provoquée par le COVID et son impact a obligé les entrepreneurs à sortir des sentiers traditionnels de bien-être. La qualité de vie au travail est devenue un enjeu pour de nombreuses entreprises. Les bureaux sont modernisés, redécorés pour satisfaire les salariés et permettre une politique de bien-être. Mais les espaces de travail et l’organisation sont-ils adaptés aux souhaits des actifs ? Les pratiques changent avec les nouvelles générations et l’arrivée de nouveaux métiers. Les grandes entreprises de la Silicon Valley en font un argument depuis plusieurs années, et même les petites structures s’y mettent pour proposer des solutions pour leurs salariés.

Un espace de travail aménagé

Avec une politique de bien-être au travail qui se démocratise dans les entreprises, les actifs ont de nouvelles attentes. Ils veulent revoir leurs conditions de travail afin d’apprécier leur quotidien. L’environnement et le lieu comptent pour bon nombre d’entre eux. Il s’agit d’un élément de la vie de tous les jours. Un salarié mécontent de son lieu de travail aura plus de difficulté à avoir envie de venir chaque matin ou même à se projeter plusieurs années dans l’entreprise. L’environnement de travail joue un rôle essentiel sur le moral des employés. Une enquête Sociovision pour Actineo a été réalisée online entre le 26 juin et le 10 juillet auprès de 1200 actifs français travaillant dans un bureau. Elle représente les attentes et les pratiques en entreprise concernant l’environnement de travail mais également l’organisation.

L’arrivée des millennials sur le marché du travail a changé les habitudes des entreprises. Elles ont dû s’adapter à cette génération hyper-connectée et collaborative. Malgré les apparences, l’open space n’est pas hyper tendance chez les actifs. Il intéresse seulement 29% des sondés mais ils réclament tout de même la mise en place de certaines conditions comme des bulles de confidentialité et la présence de salles de réunion à proximité, libre d’accès. Il s’agit d’une pratique assez courante en entreprise pour une question de place et de facilité d’organisation mais les actifs ne sont pas réellement fans de cet environnement de travail. Il engendre des concessions chez tous les occupants de l’open space pour favoriser une bonne entente. Il s’agit d’un argument qui pousse 57 % des salariés à préférer un bureau individuel et fermé. Mais une tendance commence à se démocratiser, le flex office. Les salariés n’ont pas de bureaux attitrés et peuvent travailler au sein d’espaces aménagés. Et malgré les idées reçues, cette solution ne s’adresse pas uniquement aux start-up, les grands groupes investissent aussi dans des espaces pour les salariés nomades. Engie, par exemple, a choisi de repenser son siège social de la défense dès 2016. Sur les 36 étages de l’entreprise, 13 ont été conçus pour être ouverts et nomades.

Réorganiser le temps de travail

Les actifs au bureau misent beaucoup sur leur environnement de travail pour des raisons de bien-être mais les horaires jouent aussi un rôle crucial dans la qualité de vie au bureau. Sur le total des actifs, ceux présents dans les bureaux travaillent en moyenne 33 h contrairement au reste des actifs qui sont en moyenne à 39 h par semaine. Il s’agit d’un avantage et ils sont d’ailleurs 60 % à déclarer rester au bureau « juste ce qu’il faut ». Mais cette moyenne de 33 h ne s’applique pas à tous, 22 % estiment travailler trop et 29 % se connectent pour accomplir leurs tâches en dehors du bureau et des horaires. Pour répondre à ce problème, 55 % voudraient avoir la possibilité d’aménager leur temps de travail pour un meilleur bien-être et retrouver de l’efficacité. Certains salariés n’hésitent pas à consacrer leur journée autour de leur emploi, les amenant parfois à perdre en productivité. Les entreprises tentent donc de trouver des solutions comme le télétravail afin de laisser la liberté aux salariés de gérer leur journée. Cette possibilité n’a pas pour obligation de se faire tout au long de la semaine, mais proposer cet aménagement une à plusieurs fois par mois peut favoriser le bien-être en entreprise.

Favoriser le bien-être pour conserver ses salariés

L’environnement et le temps de travail restent des points à prendre en compte pour les salariés. Le bien-être devient une préoccupation pour une majorité des entreprises, mais elles ne possèdent pas toutes des coins de détente ou même un coin café. Il est parfois difficile de moderniser des bureaux et de les agencer correctement pour favoriser le bien-être. Le problème se pose également pour le temps de travail nécessitant parfois des ajustements. Les salariés dans les bureaux s’avèrent tout de même très nombreux dans chaque secteur d’activité. Parmi tous les postes, 83 % d’entre eux sont en CDI. Pour la plupart, ils restent plusieurs années dans l’entreprise, c’est pourquoi il s’avère important de faire des changements pour s’adapter aux salariés et à leurs attentes.

Les actifs en entreprise ont plusieurs attentes pour améliorer le bien-être. La génération millennial a instauré de nouvelles pratiques en entreprise comme le « flex office » même si ce dernier convainc seulement deux salariés sur cinq. En fonction des salariés et de leurs habitudes, toutes les pratiques ne sont pas bonnes à appliquer, c’est pourquoi il est nécessaire d’évaluer les meilleures solutions avec ses salariés.

Quand faut-il décider d’arrêter son activité ?

Quand faut-il décider d'arrêter son activité ?

Cesser son activité ne s’improvise pas. La cessation d’activité ne se limite pas à un en jeu économique mais impacte le plus souvent la vie relationnelle et personnelle de l’entrepreneur. Il va devoir affronter une multitude de difficultés. Alors autant y réfléchir en amont. Plus d’un entrepreneur a décidé d’arrêter son activité avant que la situation ne l’oblige à prendre des risques qui le conduirait à la faillite personnelle et c’est souvent sage décision  pour mieux rebondir. Décider de cesser son activité et de fermer l’entreprise est toujours une opération douloureuse. C’est d’ailleurs souvent vécu comme un échec personnel. Mais certains combats étant perdus d’avance, mieux vaut savoir quand et comment rendre les armes. 

Quels sont les signes annonciateurs ? 

Dans la plupart de cas de cessation d’activité, c’est la trésorerie qui est l’élément déclencheur. Aussi, plusieurs signes ne trompent pas :

  • le fonds de roulement est insuffisant,
  • le compte de l’entreprise est dans le rouge,
  • vous ne parvenez plus à dégager de bénéfices,
  •  vous ne parvenez plus à payer vos salariés,
  • les charges (sociales, fiscales, matérielles, etc.) sont trop élevées,
  •  vous ne parvenez plus à régler vos fournisseurs et prestataires,
  •  vous n’avez plus de commandes,
  • les perspectives de développement sont très incertaines,
  • le secteur d’activité dans lequel vous exercez est en déclin,

Au-delà de ces signes, il est important de se demander si vous êtes encore la bonne personne pour diriger l’entreprise, si vous êtes toujours motivé(e) et s’il n’est pas temps de passer la main.

Savoir dire « STOP ! » 

Au final, tout dépend de la visibilité que vous avez sur votre activité. Si la baisse de commandes est momentanée, mais que vous avez la certitude de pouvoir retrouver un niveau plus en phase avec vos attentes personnelles et vos exigences financières, cela ne remet pas forcément en cause l’existence même de l’entreprise. Tout au plus, cela la fragilise pendant un certain laps de temps.

En revanche, si vous ne voyez aucune possibilité de renouer avec un niveau d’activité suffisant, si vous avez exploré toutes les pistes et qu’aucune possibilité claire de développement ne s’offre à vous, il est urgent d’arrêter. Il ne faut surtout pas s’entêter. Il n’y a, en effet, aucune honte à cesser son activité. Il est même du devoir du chef d’entreprise de savoir dire « Stop ! » le plus tôt possible, pour ne pas s’endetter auprès des administrations fiscales ni auprès des fournisseurs.

A qui s’adresser ? 

L’expert-comptable est le premier vers qui se tourner. Il a un rôle important de conseil. C’est lui qui, aux vues de vos bilans, pourra vous aiguiller et dresser un planning prévisionnel permettant de savoir si, oui ou non, la poursuite de l’activité est possible, et viable. Bien entendu, quand il s’agit d’une entreprise individuelle, il est beaucoup plus facile de prendre du recul sur l’activité et d’avoir une visibilité pertinente. En revanche, dès qu’il y a des salariés, cela devient tout de suite plus compliqué. D’où le rôle clé de l’expert-comptable.

Quand « déposer le bilan » ?

Si la poursuite de l’activité n’est définitivement plus possible et que l’entreprise ne parvient plus à régler ses dettes, elle doit faire un dépôt de bilan  dans les plus brefs délais auprès du tribunal de commerce (pour les commerçants et les artisans) ou du tribunal de grande instance (pour les autres) du lieu d’activité. Le chef d’entreprise doit alors effectuer une déclaration de cessation de paiements dans les 45 jours et demander l’ouverture d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire. Les dettes de l’entreprise sont momentanément gelées, jusqu’à ce que l’actif de l’entreprise soit comptabilisé et utilisé pour payer les créanciers.

Quand déclarer sa « cessation d’activité » ?

Si le chef d’entreprise ne voit aucune possibilité de développement, il peut aussi déclarer sa « cessation d’activité ». C’est d’ailleurs la solution la plus sage. Elle peut aussi intervenir lorsqu’un dirigeant décide de prendre sa retraite ou de changer de voie, et n’a trouvé aucun repreneur pour son affaire. Il convient alors de signaler la radiation de l’entreprise auprès du CFE (Centre de Formalité des entreprises) ou du greffe du Tribunal de commerce avec différentes pièces justificatives, qui dépendent du statut juridique de l’entreprise. Cette déclaration doit être faite dans les 30 jours suivant la fin de l’activité. C’est ensuite le CFE qui se charge d’informer toutes les administrations concernées (caisses de retraite et de sécurité sociale, TVA, etc.) afin de régulariser les cotisations.

Attention !

Il est primordial de ne pas attendre que la situation de l’entreprise dégénère pour cesser son activité. Car en cas d’entêtement, le chef d’entreprise encourt certaines sanctions dont l’interdiction de gérer.