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Le Web Scraping : une technique courante

On a souvent affaire, notamment quand nous nous rendons sur des comparateurs de prix, à cette technique qui reste pourtant méconnue de la plupart des Français. Elle consiste simplement à extraire du contenu et des données de site web via un logiciel. Si sa légalité peut parfois être remise en cause dans certains domaines, on est loin d’une interdiction générale et on comprend facilement pourquoi.

Une définition relativement simple

L’exemple le plus connu du web scrapping reste les comparateurs de prix qui centralisent automatiquement les prix en se rendant sur différents sites internet. Sans cette technique, vous devriez vous rendre sur chaque site internet pour pouvoir comparer les prix. Elle est également utilisée notamment par les moteurs de recherche pour indexer les sites web. Ceux-ci sont crawlés régulièrement afin de recueillir les données nécessaires à leur indexation.

Si vous n’avez pas forcément envie de créer un comparateur ou un moteur de recherche, le Web Scraping n’est pas inutile. Tous les sites web étant différents, on comprend que la mise en place en place d’un tel outil n’est pas si simple et qu’il faut parfois faire appel à des web scraper ide si vous souhaitez la mettre en place. Il ne faut pas se le cacher, cette technique reste particulièrement utilisée par les commerces électroniques. A noter qu’on différencie souvent aussi de « data scraping » ou encore de « content scraping » pour le désigner. Mais concrètement à quoi cela sert ?

L’utilité du Web Scraping

En tant qu’entreprise, elle peut d’abord vous servir à surveiller votre marque. Bien qu’il existe des outils comme Google Alert pour tout ce qui touche à votre réputation, vous pouvez également décider d’utiliser le web scraping pour vérifier que les prix pratiqués par vos revendeurs, par exemple, correspondent à votre politique. Cela peut également être utile pour s’assurer tout simplement que vos prix correspondent à la demande des clients ou encore ceux que pratique votre concurrence. Cette technique peut donc simplement servir à faire de la veille concurrentielle, ce qui serait fastidieux si vous deviez vous rendre chaque jour sur leur site. De la même manière, cette technique peut vous permettre de mettre à jour votre étude de marché. En la matière, de nombreuses données sont largement disponibles sur internet et peuvent faire l’objet d’une actualisation qui ne se doit pas forcément d’être manuelle. On pensera globalement à toutes les données disponibles publiquement, ce qui peut d’ailleurs avoir un impact sur votre marketing.

L’automatisation de certaines tâches est également possible via cette méthode notamment si vous vous rendez sur les mêmes sites régulièrement pour mettre à jour certaines données. Elle peut également vous servir à déterminer des cycles d’achats puisqu’à certains moments de l’année, certains prix peuvent fluctuer et vous pouvez ainsi savoir les meilleures périodes en vous référant à ce qui a été pratiqué l’année précédente. Vous servir de cette technique peut donc vous aider à déterminer le moment opportun pour faire vos stocks. La dernière utilisation la plus courante est relative aux contenus même si certains sites web et blogs vous fournissent déjà des flux RSS. De manière plus dangereuse, elle peut être utilisée pour la génération de listes de prospects, même si dans ce cas, il vous faudra particulièrement bien contrôler ce que vous avez le droit de faire ou non et ne pas faire n’importe quoi.

Une légalité à contrôler

Ce n’est pas parce qu’un contenu est disponible sur le web qu’il est libre et que vous pouvez l’utiliser ou encore le stocker contrairement aux idées reçues. D’abord il faut comprendre que l’extraction web peut être quasiment considérée comme du vol dans certains cas. Bien entendu, vous pouvez récupérer des prix qui sont mis à la disponibilité du public comme le font par exemple les moteurs de recherche.

Cependant, ce n’est pas le cas pour toutes les données web ! Certaines notamment celles relatives aux données personnelles et la propriété intellectuelle sont particulièrement sensibles et vous ne pouvez pas vous amuser à essayer de toutes les réunir comme bon vous semble. C’est le cas par exemple lorsqu’un éditeur ne souhaite pas partager son contenu. On imagine bien le cas où une erreur de manipulation entraînerait la publication de données personnelles d’utilisateurs. La base reste de se conformer à ce que vous indiquent les lois et notamment le règlement général sur la protection des données (RGPD) ainsi que la loi californienne sur la protection de la vie privée des consommateurs (CCPA), pour les plus connus.

L’autre raison qui peut pousser les hébergeurs à ne pas apprécier cette technique, réside dans le fait qu’il peut y avoir de l’« over-scraping ». Autrement dit, certains extracteurs envoient des requêtes trop nombreuses sur une courte période, ce qui peut solliciter trop les serveurs pour des robots plutôt que pour des personnes réelles.

5 arguments pour convaincre les candidats de travailler près de chez eux

5 arguments pour convaincre les candidats de travailler près de chez eux

La concurrence pour convaincre les meilleurs candidats est de plus en plus forte. Vous, employeur n’avez peut-être pas les atouts d’une grande multinationale ni les moyens de jouer la carte de la surenchère salariale. Pourtant, si le candidat habite près de votre établissement, plusieurs arguments clés pourront faire pencher la balance de votre côté. Voici donc 5 arguments pour convaincre les candidats de travailler près de chez eux.

1/ Le temps gagné

Les temps passés dans les transports sont perçus comme une pure perte de temps par la majorité des employés. Le décompte en fin d’année des durées de trajets est souvent impressionnant. Si un employé fait une heure et demie de trajet chaque jour, cela fait, à la fin de l’année, plus de 300 heures de perdues ! Soit 12,5 jours non consacré à son travail et qui pourtant à sa destination ou à ses loisirs ! Le temps gagné à travailler près de chez soi se fait encore plus ressentir lorsqu’il y a des urgences à traiter et que vous êtes dans les transports. Il représente alors un temps où on pense à une tâche (qui peut nous angoisser) et où on ne peut généralement rien faire. 

2/ Les économies réalisées.

Le prix de l’essence ne cesse de monter, l’entretien d’une voiture représente aussi un budget conséquent. Un emploi à côté de chez soi offre une économie réelle très importante à la fin de l’année. Si un poste est payé 10 % plus cher mais qu’il se situe à plus d’une heure de transport, le calcul peut vite tourner à votre avantage. 

3/ La vie de famille privilégiée.

Lorsque la famille s’agrandit, la pression sur les horaires augmente vivement. Le temps de transport est souvent du temps utile pour les enfants, ne serait-ce que pour les accompagner à l’école ou aller les chercher. Les horaires des écoles étant souvent presque callés sur ceux de bureaux, travailler près de son domicile permet souvent aux jeunes parents d’emmener ou reprendre leurs enfants à la sortie de l’école. Cela peut éviter le passage à la garderie ou chez une nounou.

4/ Un comportement écologique.

Le souci de l’environnement est de plus en plus présent dans les préoccupations des candidats citoyens. Un travail près de son domicile permet de s’y rendre en vélo, à pied, en trottinette. Trois moyens de transport émettant zéro émission de C02 ! Pour des distances plus longues : l’utilisation des transports en commun et le co-voiturage sont à privilégier pour avoir une attitude en cohérence avec l’écologie. 

5/ Une flexibilité retrouvée et un stress en moins.

Les imprévus sont nombreux dans une semaine de travail. Une livraison de meuble, le passage d’un plombier, un enfant malade… Travailler à côté de chez soi permet de réagir rapidement et de faire un aller-retour entre le lieu de travail et le domicile sans avoir à faire une croix sur une demi-journée de travail. Cette flexibilité au quotidien offre un confort de travail rare et précieux côté employé comme côté employeur ! Des initiatives de certaines villes font valoir la proximité entre lieu d’habitation et travail et misent sur la mise en valeur de la vie de quartiers et du temps libre. Sans compter le stress que provoque les transports notamment sur le fait d’arriver à l’heure, il y a donc bon nombre de situations qui peuvent se résoudre par le simple fait de travailler à côté de chez soi.

« La langue de bois » ou « parler vrai » en entreprise

« La langue de bois » ou « parler vrai » en entreprise

Les expressions « langue de bois » et « parler vrai » sont le reflet des réalités de l’entreprise. Elles ont fait leur apparition dans les années 1980. Le discours des managers se trouve sous le joug des contraintes du travail, des transformations de l’organisation et des changements entre autres. Le manager occupe souvent une position difficile. En effet, il n’est pas censé communiquer sur des faits qu’il connaît. Il doit donc utiliser les méandres du langage pour ne pas dévoiler certaines décisions. Focus sur ces deux expressions.

La langue des bois : qu’est-ce que c’est ? 

Rappelons la définition du Larousse : « La langue de bois est une manière rigide de s’exprimer qui use de stéréotypes et de formules figées et qui reflète une position dogmatique. ». La langue de bois est la conséquence de ce qu’il est interdit de dire de manière explicite selon les directives impulsées par la direction ou de préciser une situation de peur de créer un mouvement de panique parmi les collaborateurs et qu’ils se désengagent dans les missions qu’ils sont en train d’accomplir. Elle est utilisée pour limiter une prise de risques. C’est aussi le droit d’exprimer ses doutes et donc de ne pas utiliser cette langue de bois qui est souvent nuisible aux relations dans l’entreprise. « Appeler un chat, un chat se révèle souvent difficile. »

Quant au parler vrai, cette expression grammaticalement incorrecte n’est pas tout à fait équivalente à « dire la vérité ». La définition du Larousse est : « Manière sincère et simple de s’exprimer, notamment dans le domaine politique ; authenticité, franchise. »

Comment repérer la langue de bois ?

La langue de bois peut se détecter par une tournure impersonnelle. La phrase est sans sujet défini et souvent à l’infinitif. Elle a pour caractéristique de ne désigner personne. On la retrouve constamment dans les écrits professionnels. L’emploi de la forme passive permet de ne pas dire qui fait quoi et qui a fait quoi. Les nouvelles orientations ont été présentées par le manager… et qui se trouve derrière le manager ?

Elle peut se voir au travers du nom et l’adjectif, qui dans les équipes, se traduisent dans les rumeurs qui circulent : « il a employé de grands mots pour dire licenciement économique, départ volontaire pour ne pas dire plan social ».

Le locuteur peut aussi s’imposer pour introduire son discours ou pour interrompre le discours de l’autre : « si vous me permettez », « j’aimerais vous dire », « je me rends bien compte que… mais, vous vous adressez à un convaincu mais … ».

Autre possibilité. L’énoncé consensuel qui oblige tout le monde à être d’accord même si les interlocuteurs pensent que la partie est perdue. « Mettons toutes nos capacités pour conquérir la clientèle. »

Une langue de bois plutôt classique

L’entreprise se trouve toujours confrontée au fait de faire face à des réalités dont elle ne peut pas parler parce que le temps n’est pas encore propice. La langue de bois permet de ne pas traduire de manière explicite une situation. Un exemple serait par exemple dans le mot « échec », qui sous l’influence anglo-saxonne est désormais appelé « expérience » ou « apprentissage ». On aura tendance à parler de « rebond ». 

La langue de bois permet d’écarter les jugements et les a priori . Elle a dans ce sens une portée positive. Dès qu’une réalité est jugée difficile, les euphémismes et les oxymores pleuvent, comme si ne pas prononcer le mot qui effraie pouvait effacer la réalité et donc on essaie souvent de diminuer l’impact pour écarter la souffrance.

A force de ne plus appeler les choses par leur nom

Oui mais à force de ne plus appeler les choses par leur nom, non seulement on occulte la réalité, mais on ne prépare pas ses interlocuteurs à l’affronter et quand le précipice est là ils sont incapables de le vivre et ils n’ont pour seule échappatoire que le burn-out. Il ne s’agit pas d’endormir ses interlocuteurs, mais de les éclairer et de les aider à penser, à distinguer. Cela suppose d’être à l’écoute des collaborateurs.

Les salariés sont de plus en plus formés et informés. Pourtant, les adeptes de langues de bois croient encore dans leur toute-puissance et tablent toujours sur la crédulité des récepteurs, alors que tout démontre le contraire…

La langue de bois pour éviter les conflits

Selon Nicole d’Almeida Professeure en sciences de l’information et de la communication au Celsa, Chercheure au GRIPIC pour les cahiers de l’AFCI : « Sur le plan positif, la langue de bois peut être envisagée comme permettant la pacification des échanges. L’euphémisation, le lissage de certains discours peuvent prévenir ou désamorcer des conflits. Il y a une dimension diplomatique dans la langue de bois. Il peut y avoir un côté positif à introduire un certain ordre dans une situation de désordre ou de conflit plus ou moins avérés. Sans que personne ne soit vraiment dupe, c’est une manière de garder le contact, donc de prévenir un conflit ouvert. C’est peut-être de l’hypocrisie, mais un échange minimal avec un vocabulaire minimal peut permettre de faire tenir quelque chose qui ne tient plus. C’est un artefact, qui peut être utile à la survie de la relation. »

Les innovations, les garantes du développement

Dans tous les coins du globe, ils sont nombreux à s’affairer pour permettre le développement de leur entreprise. Ils n’hésitent pas à investir dans des projets qui vont apporter une valeur ajoutée. Cependant, ils nous rassurent sur l’avenir ou nous effraient.

Meta lance son programme d’accélération de start-up

Meta s’associe au Groupe L’Oréal en France pour lancer le premier programme d’accélération de start-up dédié à la créativité dans le métavers. Située à STATION F, à Paris, et avec le soutien de l’incubateur HEC Paris, cette initiative a pour but de soutenir et encourager les start-ups qui construiront un métavers et un écosystème Web3 inclusifs et créatifs. Ce programme accompagnera 5 start-ups, en phase d’accélération, de janvier à juin 2023.

Les start-up sélectionnées couvriront un large éventail de thématiques, production 3D aux technologies de réalité augmentée, virtuelle ou mixte, création d’avatars et de leur portabilité, expérience utilisateur et d’autres sujets liés au Web3. Les start-ups disposeront de toutes les ressources du plus grand campus de start-up au monde (communauté d’investisseurs, ateliers…), d’un espace de travail dédié et des interactions et des conférences à STATION F. 

L’Arabie Saoudite prévoit d’investir 38 milliards de dollars dans l’e-sport

Elle souhaite acquérir et développer un éditeur de jeux et prendre des participations minoritaires dans des sociétés e-sport. Ainsi, premier exportateur mondial de pétrole, Arabie Saoudite a fait appel à Savvy Games Group, son fonds d’investissement public. Il investira 50 milliards de riyals pour l’acquisition et 70 milliards de riyals pour les participations. Le fonds investira dans des entreprises du e-sport déjà développées mais aussi dans des sociétés en phase de démarrage. L’Arabie saoudite a commencé à devenir un investisseur actif dans l’industrie du jeu. Son fonds d’investissement public possède déjà des participations dans Activision Blizzard, Electronic Arts et Nintendo. A savoir ! 

Un robot femme nommé PDG, incroyable

Une femme robot devient PDG d'une firme chinoise

En Chine, Net Dragon Websoft, un leader des jeux vidéo a nommé Madame Tang Yu à la direction de sa filiale basée à Fujian. Ce qui paraît étrange c’est que Tang Yu n’est pas humaine, mais un robot et en fait une intelligence artificielle. Son rôle sera d’améliorer les tâches de travail et de permettre un gain de rapidité dans leur exécution. Il est bien évident que l’être humain pourra difficilement lui faire concurrence. Le robot, lui, n’aura pas besoin de prendre des pauses ou de dormir. Mais pas seulement ! Les qualités de management du robot PDG seront au top grâce à ses capacités de stockage de données en temps réel. Tang Yu ne touchera ni salaire, ni prime, ni stock-option. De quoi convaincre tous les dirigeants. !!!. 

« Northern Metropolis », le méga-projet de Hong Kong

“ Northern Metropolis ”, la nouvelle métropole s’étendra sur 30,000 hectares, est le méga-projet de la décennie à venir sur Hong Kong. Ce projet fait partie du plan « Hong Kong 2030+ ». Ses objectifs : déverrouiller le problème du logement à Hong Kong, rééquilibrer les trajets entre habitats et lieux de travail. Le coût de ce projet est de 100 Milliards HKD. La « Greater Bay Area », dit « GBA », articule Hong Kong et Shenzhen au sein d’une mégalopole intégrant Guangdong, Macao et huit autres villes. La « GBA », 86 millions d’habitants dont le produit intérieur brut de 1.7 Trillion USD, est un fer de lance mondial pour l’industrie, la logistique, la technologie et le commerce. Le gouvernement a pour ambition d’ accueillir 2.5 millions de personnes.

Fashion Week de Paris : la marque Coperni crée le buzz grâce aux talents de ses fondateurs

Fashion Week de Paris

La Fashion Week de Paris, c’est un moment magique. Ainsi, les rues de Paris s’emplissent de photographes de tous les pays à l’affût de toutes les beautés et de toutes les innovations.

Un buzz enchanteur sur les réseaux sociaux

À la fin du défilé Coperni printemps-été 2023 à Paris, dans une salle plongée dans le noir, la top américaine Bella Hadid est apparue vêtue uniquement de sous-vêtements couleur chair. Trois hommes munis d’aérographes ont alors commencé à projeter sur son corps un spray blanc. Celui-ci s’est aussitôt solidifié, faisant apparaître une robe blanche, réalisée avec un tissu ressemblant à un jersey, sous le regard admiratif et éberlué des spectateurs.

La technique de vaporisation : une innovation qui vous laisse sans voix

La technique de vaporisation a été mise au point par Fabrican, une société fondée par le créateur de mode et scientifique espagnol Manel Torres. Le liquide Fabrican contient des fibres de coton ou synthétiques, en suspension dans une solution polymère. Celle-ci s’évapore au contact du corps. Après avoir été porté, il peut être retiré et retransformé en solution, prêt à être réutilisé. Les cofondateurs de Coperni, Sébastien Meyer et Arnaud Vaillant, ont travaillé avec Torres et son équipe au Bioscience Innovation Centre de Londres au cours des six derniers mois.

Les créateurs

« C’est notre devoir en tant que designers d’essayer de nouvelles choses et de montrer de quoi pourrait être fait l’avenir », a expliqué Sébastien Meyer au magazine Vogue.


Le sac Swipe, une merveille

Coperni a également présenté une version en or massif :

  • un sac Swipe, d’une valeur de 100 000 euros ;
  • des vêtements et accessoires à fleurs holographiques ;
  • des pantalons et des jupes avec un rembourrage interne sur les hanches et le bas ;
  • des pièces recouvertes de fragments de verre.

Les jeunes consommateurs sous le charme

Coperni a attiré l’attention des jeunes consommateurs de luxe à travers le monde. Ils sont fans de créations qui sortent des sentiers battus. Ceux-ci demandent parfois une innovation onéreuse. Coperni est adoré par de jeunes fans sur TikTok. Le hashtag #Coperni compte 73,6 millions de vues sur la plateforme.

Les créateurs qui sont-ils ?

Meyer et Vaillant se sont rencontrés il y a 12 ans en tant que camarades de classe à Mod’art International Paris. Partenaires dans la vie et le travail, ils se sont mariés il y a deux ans. Ils ont lancé Coperni (puis Coperni Femme) en 2013. Puis relancé Coperni en 2018, avec le soutien de l’accélérateur Tomorrow. Celui-ci les a aidés en matière d’infrastructure, de distribution et de vente. 

Les dons, la clef des entreprises pour un monde solidaire

Le mois de décembre est traditionnellement la période des dons en France. Les appels aux dons en tous genres se multiplient soit par des émissions télévisées, soit par des publicités ou sur les réseaux sociaux. Il faut bien l’avouer une partie des dons est défiscalisée. Cela profite aussi bien aux donateurs qu’à ceux qui en ont besoin. Il existe aussi de nombreux philanthropes de par le monde qui cherchent à soutenir les personnes et les asociaux pour rendre le monde meilleur. Petit tour d’horizon.

Frédéric Mazella et Captain Cause, une idée géniale et solidaire

Frédéric Mazzella, l’entrepreneur qui a bouleversé les modes de transport pour permettre de voyager ouvre la voie aux dons des entreprises avec Captain Cause. Il lance Captain Cause, une plateforme collaborative qui permet aux entreprises d’utiliser une partie de leur budget marketing pour offrir des dons préfinancés à leurs salariés, clients et partenaires, destinés à soutenir les associations de leur choix. Son objectif est de : simplifier et étendre l’impact du mécénat d’entreprise, pratiqué par seulement 9% d’entre elles en France. La startup vient aussi de lever 3,5 millions d’euros pour financer son développement.  Sa nouvelle plateforme, Captain Cause, cofondée avec Georges Basdevant, Maxence Mathey, Clara Pigé et Nathanaël Romano. Créer plus de ponts entre les entreprises et les associations est véritablement novateur. Frédéric Mazzella souligne « D’un côté, il existe tant de projets associatifs qui manquent cruellement de moyens et de l’autre des entreprises qui ont beaucoup de moyens ».

Jeff Bezos compte faire don d’une partie de sa fortune

Le fondateur d’Amazon et multimilliardaire Jeff Bezos a assuré qu’il projetait de distribuer la majeure partie de sa richesse à des œuvres caritatives au cours de sa vie dans une interview à CNN. C’est la première fois que l’homme d’affaires de 58 ans prend un tel engagement publiquement. Selon l’agence Bloomberg, Jeff Bezos pèse actuellement 124 milliards de dollars, ce qui fait de lui la quatrième personne la plus riche au monde. Ce dernier est aussi propriétaire du quotidien Washington Post, de la société spatiale Blue Origin et du Bezos Earth Fund, un fonds consacré à la planète qu’il a lancé en 2020 en le dotant alors de 10 milliards de dollars. L’entrepreneur veut s’assurer de l’utilisation efficiente de ses dons ses dons. 

Lyon : Un patron qui fait rêver

Le PDG de l’entreprise de transports et logistique BMV, Jean Alexandre Manchès, a décidé pour marquer le 120e anniversaire de l’entreprise, de chercher des idées originales et qui fassent plaisir à ses employés. Il a mis deux urnes à leur disposition, l’une pour que chacun des 1 100 salariés se projette dans 120 ans et l’autre pour qu’ils écrivent leur rêve le plus fou.

L’employée gagnante, dénommée, Christel, âgée 58 ans, a ainsi déclaré : « Au début, je pensais écrire un voyage au Canada et puis je me suis ravisée. Je me suis dit  » Soyons fous « . Mon rêve ultime, celui qui me tenait le plus à cœur, était d’accéder à la propriété car la vie a fait que je n’ai jamais pu m’offrir une maison. Mais je ne pensais tellement pas être tirée au sort ». « Le hasard a bien fait les choses », selon son patron puisqu’ « il y avait dans ce rêve quelque chose de très touchant avec cette volonté de pouvoir mettre sa famille à l’abri. ».

Des bureaux sur-mesure pour neovision

À cet effet, elle choisit de faire appel, pour la seconde fois, à la société Opale Décoration afin de concevoir un aménagement et une décoration à l’image de la société et de ses salariés. Neovision avait pour ambition de véhiculer des valeurs fortes autour du bien-être et de la technologie. C’est la raison pour laquelle les espaces ont été pensés pour faire cohabiter harmonieusement les partis-pris de la marque au sein de ses locaux.

Une décoration au service de l’entreprise et des occupants

Au-delà de l’aspect purement décoratif, une réflexion a été menée pour imaginer les lieux comme reflet de la philosophie neovision.

1– Valoriser la marque employeur et créer du lien

L’accueil, décoré aux couleurs de la marque, s’ouvre sur un espace de convivialité de 50 m2. Conçu comme un lieu hybride, il comporte une cuisine ouverte fonctionnelle et design, de grandes tablées pouvant accueillir l’ensemble des collaborateurs dans une ambiance chaleureuse. Par ailleurs, se trouvent des assises hautes pour échanger en duo et un coin davantage cosy comprenant un canapé et des fauteuils pour prendre une pause et se détendre.

Au mur, un imposant logo en relief permet d’identifier les lieux en un coup d’œil. De plus, il s’harmonise parfaitement avec les couleurs de la charte présentes dans le mobilier sélectionné. Face au logo, une installation végétale murale apporte une touche de verdure. Elle rappelle l’engagement des salariés sur les questions de l’environnement.

2 – Motiver, communiquer, donner du sens

Pour habiller les murs de l’open-space, des stickers géants utilisent des éléments de la charte. Ceux-ci rappellent les convictions de la société à travers l’affichage de mots-clés. Ainsi, ces décorations portent un message fort auprès des salariés et des visiteurs.

Dans le coin dédié aux jeux et aux box de discussion, l’installation d’affiches de gaming et des reproductions d’images issues de l’intelligence artificielle donnent du sens à la décoration.

Dans l’ensemble des locaux, l’exposition d’objets pour faire écho à la culture geek des employés apporte une touche d’humour.

Les salles de réunion affichent quant à elles de grands posters d’infographies produites par l’entreprise Ainsi, elles informent les clients et les visiteurs lors de leur passage et les interpellent.

De surcroît, c’est une façon ingénieuse d’exploiter le travail déjà réalisé par la société au cœur des bureaux et d’inviter à l’échange autour de leur activité.

La salle repos initie à la méditation avec un mobilier adapté et une lampe enceinte réglable en intensité.
La salle de bain, indispensable pour permettre aux salariés de pratiquer une activité sportive aux heures de pause, est également personnalisée. Elle marque une continuité avec l’ensemble des locaux.

3 – Confort, ergonomie et confidentialité

Une grande partie du mobilier sélectionné par la décoratrice est professionnel afin de répondre aux exigences requises et d’obtenir des éléments de qualité durables.

Pour permettre aux occupants de ranger leurs affaires en toute sécurité, un imposant meuble casiers décliné aux couleurs de la société se situe à l’entrée.

Pour offrir aux développeurs la possibilité d’adapter leur posture, la slélection de bureaux bench assis/debout y répond.

Les sièges proposent également plusieurs options pour accroître le confort des utilisateurs. Afin d’augmenter l’acoustique de l’open-space, des panneaux personnalisés séparent les collaborateurs.

Chaque espace possède des meubles de rangement verrouillables pour sécuriser les données de l’entreprise.
Dans les salles de réunion, un mobilier adapté permet d’optimiser le passage des câbles et d’obtenir un confort d’assise longue durée pour les occupants.


Mieux connaître neovision 

La société neovision est une experte et spécialiste en intelligence artificielle. Elle aide les entreprises à innover grâce aux dernières technologies en deep learning et en analyse d’images afin d’optimiser les processus dans les entreprises ou à créer de nouveaux produits ou services grâce à l’intelligence artificielle.


Le mot de la décoratrice

“Chaque élément décoratif a été pensé dans un but précis : apporter une valeur ajoutée pour l’entreprise, le salarié ou le visiteur. Pour que cela fonctionne, la décoration professionnelle doit être imaginée bien au-delà de l’aspect purement esthétique.”

L’environnement mis à toutes les sauces

environnement

A chaque fois que le gouvernement promulgue une nouvelle loi sur l’environnement, tout le monde se réjouit. Cependant, il faut bien comprendre que parfois celle-ci peut être retoquée au détriment d’une avancée de la protection de la planète mais aussi pour mieux protéger les citoyens. Focus sur des actualités de tous les horizons.

Le Conseil d’Etat annule le décret sur l’interdiction des emballages plastique, une

A peine entrée en vigueur, le décret d’application de la loi Agec interdisant les emballages plastique pour les lots de fruits et légumes non transformés de moins de 1,5 kg a été jugé « illégal » par le Conseil d’Etat. Ce dernier convie le gouvernement à se repencher sur les termes de son texte. Le président de la République, Emmanuel Macron, en septembre 2021 affirmait : « Nous serons le premier pays dès le 1er janvier prochain à ne plus avoir de plastique autour de nos fruits et légumes et tout ce qui pèse moins d’1,5 kilo. C’est une vraie révolution et un changement car ce plastique polluait ».

Pourtant, saisi par plusieurs organisations professionnelles de la filière et de la plasturgie, qui contestaient, la liste des exemptions et le calendrier d’application, le Conseil d’État vient de faire un pas en arrière. En effet, il vient d’annuler le décret qui transcrivait cette disposition de la loi Antigaspillage pour une économie circulaire (Agec), le jugeant « entaché d’une illégalité ».

Le contenu du décret

Ce décret, paru en octobre 2021, établissait les tolérances d’emballages plastique jusqu’en 2026 pour les plus fragiles comme les fruits rouges. Dans son communiqué, le Conseil d’Etat avait « confié au gouvernement la tâche de lister les seuls fruits et légumes présentant un risque de détérioration s’ils étaient vendus en vrac, afin de les exempter de l’interdiction d’emballage plastique de façon définitive ».

Quels sont les éléments inclus ?

Or, dans le décret d’application, le gouvernement a « inclus dans sa liste des fruits et légumes ne présentant pas nécessairement de risque de détérioration ». Il a « fixé, pour chacun de ces fruits et légumes, la période durant laquelle ils pourraient continuer à les vendre sous emballage plastique après le 1er janvier 2022 ». En conséquence, le Conseil d’Etat a annulé le décret « le décret n° 2021-1318 du 8 octobre 2021 relatif à l’obligation de présentation à la vente des fruits et légumes frais non transformés sans conditionnement composé pour tout ou partie de matière plastique est annulé ». !!!

Les toilettes de Bill Gates réduisent en cendre les excréments

Samsung et Bill Gates travaillent sur les toilettes du futur : avec elles,  ils cherchent un monde

Cette initiative consiste à procurer des toilettes saines aux populations défavorisées. De surcroît , le cofondateur de Microsoft et Samsung se sont associés pour ce projet humanitaire. Bill Gates et le groupe sud-coréen ont présenté un prototype de toilettes. Ainsi, sa particularité consiste à réduire en cendre les éléments collectés. Cette technologie permet d’éliminer les agents infectieux responsables de maladies et de la mort de millions de personnes.

« Le système permet de recycler intégralement les eaux usées grâce à un processus de purification biologique, selon Samsung. Les déchets solides sont déshydratés, séchés et brûlés. Les cendres peuvent ensuite être rejetées sans risque. ». 

La mairie lance un ultimatum aux 3 opérateurs de trottinettes

La mairie de Paris s’interroge sur le « rapport coût-bénéfices » des trottinettes, ainsi que sur leur « coût environnemental ». Ce marché rapporte à la ville « moins d’un million d’euros » par an (907 000). Un quart des Parisiens déclare utiliser régulièrement une trottinette, selon un sondage publié par Bolt. En outre, trois opérateurs (Lime, Dott et Tier) mettent en exergue que cette filière représente 800 emplois à Paris. En 2018, une douzaine de sociétés avaient envahi les trottoirs avec leurs trottinettes en libre-service. Il faut désormais garer les trottinettes sur des places dédiées, limiter leur vitesse à 20 km/h partout, et 10 km/h dans 700 zones denses. Enfin, la mairie de Paris donne un mois aux opérateurs de trottinettes en libre-service pour trouver des solutions. Son objectif est de limiter les dangers et l’encombrement des rues. 

Samsung investit dans un nouveau centre de R&D

Semi-conducteurs : Samsung investit 15 milliards de dollars dans un nouveau centre de R&D en Corée
© Samsung

Samsung a posé le 19 août la première pierre d’un nouveau centre de recherche et développement consacré aux semi-conducteurs en Corée du Sud, à Giheung au sud de Séoul. L’entreprise va investir 15,1 milliards de dollars d’ici 2028. Elle y mènera des recherches avancées sur les technologies futures, qui équiperont ses terminaux. Le complexe s’étendra sur 109 000 m². A noter que le groupe possède un autre centre de R&D à Hwaseong, et une méga-fab à Pyeongtaek en Corée du Sud. En mai dernier, Samsung a déclaré qu’il investirait en tout 356 milliards de dollars sur cinq ans dans les semi-conducteurs, les biotechnologies et l’intelligence artificielle. 

Équipements audio, jeux vidéo et réalité virtuelle toujours au top

Personne ne peut nier l’engouement sur trois secteurs : équipement audio, jeux-vidéo et réalité virtuelle. Ils offrent des perspectives inédites jusque-là et vont continuer à nous étonner.

Le marché des équipements audio était à 12,13 milliards USD

Il devrait connaître également une croissance et devrait se situer aux alentours de 17,01 milliards USD d’ici 2026 pourtant la pandémie qui a affecté également ce marché notamment du fait de la fermeture des universités collégiales et des établissements d’enseignement, des musées, des galeries, des événements musicaux et d’autres rassemblements. Les microphones devraient porter ce marché vers le haut avec la croissance la plus rapide dans le secteur attendu notamment en raison de l’essor à domicile. De la même manière, les accessoires audios comme les microphones et accessoires miniatures accusent également une demande croissante.

L’Asie-Pacifique représente dans ce domaine la part de marché la plus importante pour les entreprises dans le domaine et elle devrait conquérir « une part importante du marché des équipements audio en raison de l’innovation technologique croissante », selon une étude Mordor intelligence. Il continue d’être très fragmenté et les demandes des consommateurs entraînent une course à l’innovation en la matière. La concurrence s’est intensifiée avec le lancement de nombreux nouveaux produits ces dernières années. A noter que les joueurs investissent « dans l’élargissement de leur technologie car elle couvre une demande plus élevée »

Le marché du jeu vidéo en France : un marché dynamique

Le marché du jeu vidéo en France continue d’être dynamique et vient même d’atteindre 5,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Cette progression fulgurante ne s’arrête donc plus puisqu’il était de 2,7 milliards d’euros en 2013 (première année d’analyse pour L’Essentiel du jeu vidéo, édition 2014). Cette progression tire son origine de la démocratisation de la pratique, de l’apparition de consoles nouvelles, de consoles nouvelle génération, le développement du marché du mobile, la dématérialisation des jeux, le cloud gaming et de la vente des jeux vidéo physiques. Le nombre de joueurs a donc augmenté et ils seraient environ 36,5 millions de joueurs réguliers en 2020 contre 28,6 millions en 2013. Dans le monde, ce marché représentait 160 milliards de dollars de revenus générés la même année !

Le marché des consoles reste dominant et pèse 2,7 milliards d’euros avec une progression importante de 10 % en 2020 avec un quart des revenus liés à la vente de consoles. Les jeux vidéo pesaient quant à eux 1,7 milliard d’euros (+ 9,5 %) et on constate que ce sont les jeux dématérialisés qui remportent la palme (abonnement, micro-transactions, etc.) avec 1,091 milliard d’euros (+ 19,1 %) de CA. Le marché du mobile augmente quant à lui de 16 % par rapport à l’année 2019 et génère 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2020. 

La réalité virtuelle (VR) : un marché qui devrait croître

La crise du COVID-19 a affecté de nombreuses entreprises de technologie VR en raison de la fermture de nombreux centres de jeux VR pendant la pandémie. A noter que si les entreprises ont été impactées, il y a tout de même une croissance rapide des joueurs AR et VR à travers le monde, qui devrait atteindre 216 millions d’utilisateurs d’ici 2025. Selon les chiffres publiés par l’Entertainment Software Association en mars 2020, 29 % des joueurs aux États-Unis possèdent un système VR en place.

Une enquête auprès des consommateurs menée par Myplanet auprès de 500 répondants américains en novembre 2020 nous montre que 26 % des répondants ont déclaré avoir « un confort actif dans l’utilisation des casques VR pour des utilisations situationnelles » et 32 %, un niveau relatif de confort. L’Amérique du Nord reste la grande part de marché importante en VR et pionnier dans le domaine même si le marché mondial connaît une montée en puissance de la compétitivité des entreprises.

Plus récemment en 2022, on note que la réalité virtuelle a poursuivi sa percée grâce aux casques et jeux dans les foyers et surtout qu’entre 2020 et 2021, le marché des casques de réalité virtuelle a augmenté de 348 % avec près de 9 millions de casques vendus. Selon les dernières estimations du cabinet Omdia, le marché de la réalité virtuelle (RV) domestique devrait atteindre 6,9 milliards de dollars en 2022, et atteindre 20 milliards en 2027. 12,5 millions de casques seront vendus en 2022, et 1,6 milliard sera dépensé dans les contenus, principalement des jeux. Le casque Meta Quest domine le marché, avec 76% des ventes cette année.

La vie des entreprises, pas un long fleuve tranquille

Les entreprises sont loin de vivre une croissance tranquille et un développement linéaire. Les difficultés se multiplient et elles essaient de les affronter pour que leur entreprise traverse les tempêtes. Certaines échouent entraînant le désarroi dans leur échec, d’autres parviennent à se sortir de l’impasse. Quelques exemples.

Orpea accepte de rembourser l’État

Orpea va rembourser les 56 millions réclamés par les pouvoirs publics. Il s’agit d’argent public finançant notamment du personnel aide-soignant, dont il n’avait pas été fait un bon usage selon le rapport de l’inspection générale des Finances (IGF) et des affaires sociales (IGAS). Le groupe va aussi s’engager dans une politique de formation sans précédent de son personnel. Ces annonces interviennent juste après la présentation, le 15 novembre, de son « plan de refondation ». Le groupe va aussi « mettre en œuvre des solutions pour répondre durablement à la problématique des auxiliaires de vie « faisant fonction » d’aides-soignants. Il s’est engagé à « faire participer 80 % de ses professionnels à une formation dès 2023 »

Le chaos des finances de FTX apparaît

FTX s’est placé sous le régime de faillite aux États-Unis et doit à ses 50 principaux créanciers la banale somme de 3,1 milliards de dollars et plus de 200 millions de dollars à deux d’entre eux. Tous les actifs numériques de FTX Digital Markets ont été transférés vers un portefeuille contrôlé par la Commission des valeurs mobilières des Bahamas. Certaines erreurs comme l’absence de livres de comptes appropriés, une messagerie du groupe non sécurisée et une utilisation de logiciels pour dissimuler l’utilisation des fonds des clients, semblent au rendez-vous. Seuls Sam Bankman-Fried et Gary Wang, le cofondateur de FTX, avaient accès aux actifs numériques des principales entreprises du groupe. De même pour les importantes décisions liées à la gestion de l’entreprise : pas de traces écrites, la tâche pour analyser l’affaire risque d’être complexe. 

Sorare a trouvé une issue

Sorare, l’éditeur du jeu de « fantasy football » était depuis des mois soumis à un contrôle strict du régulateur ANJ. Les joueurs ont en effet la possibilité d’acheter des cartes. Ils accèdent alors à des tournois ouvrant le droit à des récompenses en cryptomonnaies. Le jeu était considéré comme un jeu d’argent. Sorare s’est engagé à augmenter son offre gratuite avant la fin du premier trimestre 2023.

Selon l’entreprise, 90 % de joueurs sont gratuits actuellement. En renforçant son offre gratuite, l’entreprise sort des contraintes liés aux jeux d’argent, mais reste dans le viseur du régulateur qui va mettre en place « un dispositif de contrôle ad hoc » afin de vérifier que respecte ses engagements et s’assurer du « respect par cette société des objectifs de prévention du jeu excessif et de protection des mineurs, d’intégrité et de transparence des opérations de jeu et de lutte contre la fraude et le blanchiment de capitaux », indique l’ANJ. 

Apple produira son nouveau iPhone 14 en Inde

Apple produira en Inde l’iPhone 14, son nouveau smartphone phare, a annoncé la société américaine, alors qu’elle cherche à diversifier sa production et à ne pas être dépendante de la Chine. Le géant de la technologie va commencer la production de l’iPhone 14 en Inde. La chaîne de production des iPhone se situe principalement en Chine. Cependant, la politique dite de « zéro Covid » du pays et les tensions avec les États-Unis ont freiné la production. Près de 7,5 millions d’iPhone – environ 3 % de la production globale d’Apple – ont été fabriqués en Inde l’année dernière. « Nous nous attendons à ce que la production locale des iPhone atteigne plus de 11 millions d’appareils cette année ».