En 2022, Twitter compte environ 330 millions d’utilisateurs actifs par mois dont 62 % soit 206 millions, utilisent le service quotidiennement selon les données de Statista en 2022. Twitter a généré en 2021 un chiffre d’affaires de 5,07 milliards de dollars. Twitter compte 16,1 millions d’utilisateurs mensuels en France dont 5,1 millions d’utilisateurs quotidiens. 82 % de toutes les entreprises B2B utilisent Twitter comme outil de marketing digital.
Quelques idées de publications Twitter
Pour Twitter, il est conseillé d’avoir un contenu lié à l’actualité. Il faut donc réaliser une veille sur des informations chaudes. Vous pouvez poster des contenus variés comme une infographie, un conseil, un chiffre clé, une vidéo ou encore faire un sondage. Gardez à l’esprit que « tweet » est un message court de 280 caractères. Si celui-ci peut contenir des images, liens, vidéos…, il faut être le plus succinct possible puisque les tweets les plus suivis font environ 100 caractères. À noter que vous avez la possibilité de « Retweet », c’est-à-dire transmettre le message d’un autre à vos « followers ».
Utilisez les hashtags
Ils sont particulièrement utilisés sur ce Twitter, il faut au moins en insérer un mais pas plus de 3. Celui-ci sert à promouvoir le thème de votre post, le faire apparaître dans la veille des utilisateurs. Sachez que votre tweet sera ainsi ajouté à une liste avec tous les tweets ayant le même Hashtag, ce qui peut vous servir à proposer une ligne éditoriale. L’utilisation des hashtags sur twitter doit être pertinente et vous devez garder à l’esprit qu’un tweet, sans hashtag, ne sera visible que de vos abonnés.
Souhaitez la bienvenue et remerciez
Les nouveaux abonnés apprécient généralement que vous les accueillez avec le hashtag #Twelcome ou un message personnalisé. N’oubliez pas de remercier ceux qui vous partagent. Cela vous permet d’augmenter votre capital sympathie et d’encourager votre communauté à le faire.
Retweetez vos followers et influenceurs
Sur Twitter, il ne s’agit pas seulement de partager ses propres contenus mais également à retweeter les contenus de certains utilisateurs ou influenceurs de votre secteur. Certains pourraient commencer à vous suivre et également partager vos tweets en retour.
Surveillez la fréquence des tweets
La tendance de quelques-uns est de poster souvent voire très souvent. Or, ces actions sont souvent l’origine de désabonnements. N’excédez pas les 3-4 tweets par jour et ceux-ci doivent avoir au minimum 1 heure d’intervalle.
Ayez du contenu de qualité
Mettez avant tout les fautes d’orthographe au pilori. Si cela est aujourd’hui toléré, n’en abusez pas si vous ne voulez pas avoir une vague de désengagement. Votre contenu doit être de qualité et surtout vérifié. Votre tweet doit être préparé et de plus ajouter une image augmente largement le taux d’engagement. Une des grandes règles sur Twitter reste : un message = un tweet et n’hésitez pas à utiliser des émojis.
Meilleurs moments pour publier Twitter en 2023 : Sur Twitter les meilleurs créneaux ne sont pas les mêmes en B2B qu’en B2C :
En B2B : de 12h à 15h du lundi au vendredi, pic à 15h
En B2C : avant 9h du lundi au vendredi + À 12h et à 17h du lundi au vendredi.
Les post-its, ces bouts de papier rassemblés en bloc, permettent de noter des messages, à coller sur un support, pour ne pas les oublier ou pour les faire passer aux autres. À l’heure de la révolution numérique, cet outil a-t-il toujours sa place en entreprise ?
Utilisation du post-it en entreprise : avantages
Chaque année, on estime que les entreprises consomment plus de 50 milliards de feuilles post-its. Plusieurs études ont prouvé qu’ils optimisent la prise de décision et l’organisation au sein de l’entreprise. Selon certains spécialistes, écrire sur un post-it permet de limiter le stress au travail et de ne pas encombrer la mémoire. Ils sont faciles à utiliser et très accessibles. Tout en écoutant son interlocuteur au téléphone, l’employé peut par exemple noter immédiatement les informations importantes qu’il entend, l’essentiel de son planning du jour : tâches importantes, rendez-vous, réunions. Cela permet d’éviter l’oubli…
Depuis 2011, des tentatives de réaction face à son abandon se succèdent. On citera notamment la « guerre » des post-its à Paris, à l’initiative d’une salariée d’Ubisoft. Ce jeu original entre entreprises consiste à utiliser un grand nombre de ces bouts de papier pour créer des images amusantes sur les vitres des immeubles professionnels, à la fois pour amuser les équipes, mais également pour les fédérer autour d’une compétition et améliorer ainsi leur engagement au sein de l’entreprise. Au vu de l’utilisation massive de ces bouts de papier en entreprise, certains fabricants, davantage respectueux de l’environnement, ont décidé de proposer des post-its écologiques réalisés avec du papier recyclé à 100%. Reste que les post-its restent une solution que vous pouvez remplacer de manière plus durable.
Des solutions pour remplacer ou compléter les post-its
A l’heure des nouvelles technologies, le post-it a-t-il encore un avenir ? Des solutions plus modernes et ergonomiques semblent venir le remplacer progressivement.
Le Post-it virtuel qui est inspiré du principe du post-it traditionnel. Grâce à ses interfaces graphiques informatiques, l’utilisateur peut coller des notes de couleur vive sur le bureau de son ordinateur. Il peut choisir le style et la taille des écritures, la couleur et la taille de la note. Parmi ces systèmes basés sur le concept de post-it, on peut citer à titre indicatif Pense-bête, Padlet, Scrumblr, PrimaryWall et Lino.
La tablette constitue une autre solution pour garder les idées ou informations à mémoriser. Vous pouvez employer cet écran tactile comme un bloc-notes personnel. Le stylet intelligent permet d’écrire à la main des notes virtuelles en toute simplicité.
Des Internet de gestion des « to-do » de la journée, comme Google Tasks, qui permettent d’organiser facilement ses tâches professionnelles et son temps. Ces outils comprennent des fonctionnalités simples qui permettent d’ajouter des tâches et de marquer celles qui sont prioritaires. Certains proposent un compteur du nombre de tâches réalisées.
Vous pouvez également télécharger sur Internet des logiciels de prise de notes sont téléchargeables gratuitement, tels que OneNote et EverNote. Ils sont efficaces dans le cadre d’une utilisation professionnelle pour prendre des notes à ne pas oublier, stocker des informations et les partager facilement aux collaborateurs.
Les retards de paiement sont un problème qui peut toucher les grandes entreprises et les PME tout autant. Ses répercussions sont toutefois plus lourdes chez les sociétés en voie de développement qui ont souvent besoin de fonds pour alimenter leur trésorerie.
Retards de paiement : un véritable frein pour la croissance des PME
Les retards de paiement constituent un problème de taille surtout pour les PME qui font preuve de beaucoup de tolérance afin de commercialiser leurs produits et d’asseoir leur réputation dans un marché très concurrentiel. Les crédits finissent toutefois par s’accumuler et par bloquer la croissance de ces entreprises naissantes qui ne peuvent à leur tour plus payer leur fournisseur ou encore subissent les pénalités de retard.
La médiation inter-entreprises rapporte que 20% des faillites qui touchent les PME sont dues à un retard de paiement. Aux délais de paiements habituels s’ajoutent les retards non comptabilisés. Ce qu’il faut savoir, c’est que les clients utilisent de plus en plus de moyens détournés pour déroger aux paiements notamment sur la forme : facture incomplète, adresse défaillante, retard d’émission de bon de commande… Plus qu’un simple problème, les retards de paiements nuisent à l’économie française. La Banque de France estime d’ailleurs que ces retards coûtent plusieurs milliards d’euros à la trésorerie. Un chiffre considérable qui explique le désarroi dans lequel se retrouvent nos PME.
Les retards de paiements : un phénomène de cascade
Les PME subissent des retards de paiements et deviennent ainsi victimes du manque de rigueur de certaines entreprises dont elles sont les fournisseurs. Malheureusement, cela finit par créer un phénomène de cascade puisque ces PME n’arrivent plus à payer par la suite leurs employés ou fournisseurs. Numericable-SFR a fini par acquérir la mauvaise réputation de l’entreprise de ne pas payer ses fournisseurs pendant des années. Bouygues Telecom, Valeo et Vinci étaient également connus comme des mauvais payeurs même si aujourd’hui les grandes entreprises ont largement travaillé sur leur process.
La source du problème reste que certaines entreprises profitent de leur situation confortable et de leur réputation. De l’autre côté, les PME hésitent à signaler les mauvais payeurs de peur de perdre un gros client. Mais cette attitude hésitante est en voie de changer. Par exemple, la PME dijonnaise « Pacotte et Mignotte », fabricant de fenêtres, n’a pas hésité à saisir la médiation inter-entreprises pour des retards de paiement.
Comment y remédier ?
Mettre des processus stricts dans la facturation. Pour éviter tout retard de paiement, il convient d’abord de vérifier que votre facture se fasse en temps et en heure et qu’elle soit bien conforme. Il s’agit donc parfois seulement de demander à votre interlocuteur de vérifier leur validité ou leur bonne réception.
Sur vos documents, indiquez clairement vos conditions de paiement : clauses de résiliation, clauses pénales, intérêts de retard. Ces indications permettent de sécuriser votre contrat et d’en assurer l’efficacité.
Avoir recours à des solutions comme les conventions d’affacturage qui consiste à vous faire payer par une entreprise spécialisée plutôt que par le client. Même si le montant de créance est réduit, vous avez au moins la certitude d’être payé dans les délais prévus.
Essayer d’obtenir un contrat de cautionnement (si vous êtes en position de force). C’est le dirigeant qui s’engage auprès de vous au lieu de la société.
Avant de penser aux poursuites judiciaires, essayez de récupérer votre dû avec une procédure de médiation inter-entreprises. Si cette initiative ne marche pas, pensez à une mise en demeure par avocat. Cette démarche vous permettra de convaincre votre débiteur de vous payer avant de passer aux poursuites légales.
Trouver un casino en ligne sur lequel on puisse s’amuser n’est pas une tache difficile. Ce qui peut en revanche être plus complexe, c’est identifier une maison de jeux virtuelle sur laquelle le client se trouve en sécurité et puisse retirer son argent de manière rapide. Nous avons souhaité vous présenter quelques solutions qui vous permettront de mieux comprendre si le casino sur internet que vous convoitez sera à la hauteur de vos attentes de ce côté-là !
On s’appuie sur les conseils de guides spécialisés
Il n’est jamais simple pour un grand débutant de comprendre ce que valent les services d’une entreprise et si l’on est face à un établissement qui mérite vraiment notre attention. Pour trouver des opérateurs de jeux de hasard de confiance et éviter les arnaques, il vous faut l’aide d’un guide spécialisé.
En suivant ce lien, vous découvrirez par exemple l’un des acteurs les plus appréciés en la matière. CasinosCanada.com identifie les casinos en ligne sur le territoire Franco-Canadien et les fait tester pendant plusieurs semaines par une équipe de spécialistes. Lorsque le résultat est concluant et que la plateforme de gaming est jugée saine, le site le répertorie alors en proposant aux lecteurs de consulter une fiche de présentation des performances. Sur ces fiches, en plus de trouver l’avis des testeurs, vous découvrirez si le casino traite les retraits de façon rapide.
On lit les avis des joueurs sur les forums et sur Facebook
Les mieux placés pour vous parler d’une entreprise, ce sont bien évidemment leurs utilisateurs. Lorsque l’on recherche un excellent casino en ligne tout en souhaitant avoir la certitude de dénicher la maison de jeux qui traite rapidement les retraits, l’autre option complémentaire à ne pas oublier est de jeter un coup d’œil aux avis des joueurs que vous trouvez sur le web.
Différentes plateformes vous permettront de collecter ces précieuses opinions. Les sites de type « guide » permettent en général aux clients de partager leurs expériences dans les commentaires, mais vous trouverez également ces témoignages sur Facebook, sur la fiche Google du casino ou bien sur des forums.
On consulte la page dédiée aux paiements sur le casino en ligne
Anticiper les besoins des clients est le propre d’une entreprise qui souhaite réussir. La plupart des casinos qui n’ont rien à cacher en matière de rapidité de validation des retraits ont donc créé une page sur leur site entièrement dédiée à la présentation de leurs procédures de dépôt et de retrait.
Vous y découvrirez dans la plupart des cas toutes les informations dont vous aurez besoin. Ce qui vous sera particulièrement utile ? Les délais de validation des demandes de retrait varient en fonction des méthodes de paiement utilisées. Si vous optez pour les virements Interac, alors le service financier aura peut-être besoin de plus de temps que si vous retirez en crypto monnaie ou bien via un portefeuille électronique. Grâce à cette section du casino, vous saurez en un coup d’œil combien de temps vous devrez patienter pour recevoir vos gains avec la solution que vous aviez envisagé d’utiliser.
On lit les Termes & Conditions du casino en ligne
Pour compléter le portrait que les informations collectées plus haut vous auront permis de dresser, il est important de terminer ces vérifications en jetant un coup d’œil aux Termes et Conditions. Vous découvrirez une section entièrement dédiée aux paiements et saurez ainsi quel délai légal la maison de jeux s’est imposée pour traiter les demandes de récupération des gains. Quoi qu’il arrive, elle n’aura pas le droit d’excéder cette limite !
Les conseils et les donneurs de leçons quand on entreprend sont kyrielles. Mais ils sont souvent guidés par la peur et une prudence qui sont loin de l’ADN des entrepreneurs qui est celle de prendre des risques. Focus sur ce mauvais conseil à écarter de votre pensée et de vos actions.
Être certain de ne jamais créer.
L’essentiel, vous suggère-t-on, lorsqu’on veut se lancer dans la création d’une entreprise, est de protéger au mieux le secret de votre idée. Vous la gardez jalousement dans votre coffre. Car si un autre entrepreneur tombe sur votre idée géniale, qui va révolutionner le marché, il va en profiter et vous devancer ! Pour éviter qu’elle ne s’ébruite et que vous soyez tenté d’en parler à d’autres, il vous faut éviter, selon certains, de fréquenter les clubs business. On vous a indiqué qu’ils étaient emplis de pilleurs d’idées. S’il vous venait à l’idée de demander conseil, vous prenez le risque que votre interlocuteur soit un concurrent simulateur !
Résultat : votre idée, vous n’en parlerez qu’aux prospects une fois que le produit sera fabriqué,. C’est oublier que faire miroiter un nouveau produit avec de nouvelles fonctionnalités auraient pu mettre l’eau à la bouche de votre futur client. Pour préserver au maximum votre idée, restez dans votre coin reste une mauvaise idée. A le faire, vous serez sûr de ne rien risquer… mais certains de traîner des regrets.
Comment ne rien gagner ?
Sûr de ne rien risquer certes, mais également de ne rien gagner ! Une chose est certaine, très rares sont ceux qui réussissent seuls. Parler de votre idée à d’autres entrepreneurs permet de bénéficier de leurs points de vue qui enrichissent le concept. Et si vous ne testez pas l’impact de votre idée de produit ou service sur vos clients potentiels, qui vous dit que votre offre plaira réellement et peut être que leurs suggestions vous permettront d’améliorer votre produit et de devenir leader du marché ? Et surtout n’oubliez pas : l’idée est importante, mais c’est souvent le charisme de l’entrepreneur qui fait la différence. Si vous êtes le meilleur pour développer votre idée vous n’avez rien à craindre !
La magie du bouche-à-oreille !
Il est vrai, votre produit est tellement génial et innovant que les gens qui le découvriront en parleront naturellement aux autres ! Donc inutile d’investir et de mettre votre trésorerie en péril pour communiquer. Et vos donneurs de leçons, ceux qui en savent plus que les autres, vous l’ont rappelé les vraies bonnes idées se propagent d’elles-mêmes, par la communication de bouche-à-oreille, comme par magie. Ce ne sont que ceux qui proposent de mauvais produits et qui ont de l’argent à dépenser inutilement qui sont obligés de faire de la publicité.
C’est vrai, les bons produits se font connaître tout seuls…mais sur une autre planète et d’ailleurs si c’était le cas pourquoi ceux qui ont réussi utilise-t-il la publicité ! Mais malheureusement le business est loin de ressembler à un monde féérique ! Et le marché est surtout sensible aux actions de marketing et de réseaux sociaux. Bien sûr votre produit peut se faire connaître par le bouche-à-oreille simplement mais en optant pour la stratégie de communication de la viralité naturelle, votre produit a de bonnes chances de disparaître purement et simplement ! Pour aller vite et informer les consommateurs massivement sur votre produit, rien de mieux qu’un bon petit plan de communication !
En France, en 2023, LinkedIn compte plus de 25 millions de membres dont 12 millions de membres actifs mensuels ! 6ème réseau social avec 500 000 entreprises présentes, il a connu une augmentation de 20 % sur ces deux dernières années et représente le réseau social professionnel le plus utilisé.
Quelques idées de publications
5 types de contenus fonctionnent tout particulièrement sur ce réseau social. Il s’agit des vidéos, des photos ou des illustrations, des annonces textuelles, le contenu tiers ainsi que vos articles. Vos vidéos doivent rester percutantes et il reste conseillé de leur adjoindre des sous-titres. Pour les illustrations, votre image doit bien entendu être attractive et authentique. N’hésitez pas à mettre des hashtags dans vos annonces textuelles. Concernant vos articles, il est judicieux de montrer votre expertise et d’avoir un contenu étoffé.
Si la fréquence peut être réduite sur les autres réseaux sociaux, Linkedin demande souvent une grande implication et de publier très régulièrement. Il est ainsi préconisé de publier 4 à 5 fois par semaine. Avec moins de 2 messages, votre croissance se réduit de 50 % si on parle de pages entreprises car c’est l’inverse pour le profil personnel !
2 – Variez vos formats
Ceci est valable pour la plupart des réseaux sociaux mais la variation des formats restent une de ses clés. Évitez de faire des sondages qui sont moins performants que les vidéos, les liens externes et documents, notamment les PDF, même si les utilisateurs aiment lire des résultats d’études. Essayez d’être au maximum authentique.
3 – Le storytelling peut marcher
Les utilisateurs de LinkedIn aiment les histoires personnalisées que ce soit celles de vos salariés ou client, de votre marque, de votre conception de la responsabilité sociale ou encore de leadership. Ce n’est pas parce que c’est une page professionnelle qu’ils n’ont pas besoin de rêver. Ecrire des histoires demandent du talent et de la créativité. Il faudra donc avant tout éviter de faire du copier-coller d’histoires qui nous ont fait vibrer. L’originalité est le maître-mot dans le storytelling.
4 – Des commentaires et réponses
On recommande souvent de provoquer les interactions. Servez-vous de votre page entreprise pour répondre à un commentaire d’un employé ou d’une personne externe. Il est suggéré de répondre au moins deux fois par jour.
5 – Identifiez votre cible
Évidemment, il est utile de connaître votre public cible afin d’avoir un contenu adapté. Intéressez-vous à leurs habitudes de connexions car cela peut varier d’un métier à un autre.
Meilleurs moments pour publier sur Linked’In en 2023 : Pour se démarquer de la concurrence, il est conseillé de publier :
En semaine. La baisse est de 70% le dimanche !
A 7h45, 10h45, 12h45, 17h45 du lundi au jeudi (15 minutes avant l’heure)
Vérifier l’heure en fonction de votre métier
Publiez prioritairement les mardis, jeudis et samedis. Le faire le lundi et le vendredi réduit la portée de 25 %.
L’entrepreneur ne doit pas s’isoler des autres en s’enfermant dans son activité professionnelle. Mais comment faire pour rompre la solitude, phénomène si souvent observé parmi les dirigeants, et en particulier chez les entrepreneurs ? Voici quelques conseils pour rompre la solitude du dirigeant.
Participez à des soirées networking.
Il s’agit d’un bon moyen de glaner des conseils à droite et à gauche. Ces événements demeurent particulièrement importants pour les dirigeants de TPE et PME, car vous pourriez y retrouver de nombreux chefs d’entreprise qui évoluent dans votre bassin économique ou votre secteur. N’hésitez pas à contacter les clubs d’entrepreneurs, il en existe des dizaines de petite ou moyenne envergure. En revanche, n’oubliez pas que vous n’êtes pas là pour faire du commercial. L’objectif majeur reste de se changer les idées et de rencontrer vos pairs pour établir des relations. Pensez aussi à participer à des conférences, ateliers ou petits déjeuners professionnels.
Faites du sport et engagez-vous dans des associations.
Bien qu’une entreprise demande beaucoup de temps, il reste essentiel d’en garder un peu pour soi. Vous investir dans une association vous permettra de soutenir une cause et de rencontrer des personnes qui partagent vos convictions. Il s’agit d’un bon moyen de nouer des liens en dehors du quotidien de l’entrepreneuriat ! Vous pouvez également utiliser votre temps libre pour faire du sport. Cette activité vous apportera bien-être et santé. Vous engager dans une association sera également un bon moyen de vous divertir et d’agrandir votre réseau en rencontrant des passionnés qui partagent vos convictions.
Travaillez au sein de locaux physiques.
Travailler de chez-soi apporte de nombreux avantages, comme la flexibilité des horaires, mais également des inconvénients. Cette solution ne remplace pas la proximité et les échanges en face-à-face, plus spontanés ou tout simplement la présence d’autres personnes qui travaillent autour de vous.
En vous focalisant uniquement sur le télétravail, vous ne sortez pas de votre cercle familial et ne rencontrez personne. Il demeure important de se rendre au sein de locaux physiques pour effectuer ses tâches quotidiennes. Préférez également les open space, voire le coworking ou les centres d’affaires aux simples bureaux. Vous rencontrerez ainsi des personnes qui travaillent dans d’autres entreprises et ne resterez pas isolé. Si vous travaillez au sein de bureaux fermés, n’hésitez pas à vous promener dans les couloirs et à rendre des visites à vos collaborateurs pour savoir si tout se passe bien.
Pensez à vous associer.
Si vous vous sentez seul dans l’aventure entrepreneuriale, peut-être le temps est-il venu de réfléchir à une association. Bien sûr, entreprendre en solo comporte des avantages, dont celui de rester seul maître à bord ! Mais être associé permet de pouvoir se reposer sur une personne de confiance en cas de coup de mou. Avec votre associé(e), vous pourrez échanger régulièrement sur les difficultés que vous rencontrez au quotidien. Avoir la possibilité de dialoguer en toute liberté avec quelqu’un de votre stratégie, vos objectifs et votre business demeure rassurant et vous sortira de votre sentiment d’isolement.
Travaillez en réseau ou avec des partenaires.
Afin de ne pas vous isoler de vos collaborateurs, travaillez avec vos équipes en mode projet. Concrètement, pensez à associer des personnes différentes, qu’il s’agisse d’employés travaillant dans des entités différentes dans la société, voire même des clients ou des prestataires externes, dans le but de créer un nouveau produit ou service par exemple. Cela évite à vos collaborateurs de participer à des projets sans interagir entre eux et contribue à rompre votre solitude puisque vous êtes amené à synchroniser, coordonner le travail de chacun des participants et à communiquer avec eux !
Sollicitez le soutien de vos proches…
Au moment de la création d’une entreprise, l’entrepreneur ne doit pas rester seul au risque de se décourager. Savoir s’entourer fait partie des prérequis de l’entrepreneuriat. Afin de vous sentir soutenu, pensez à solliciter votre entourage familial dès le début du projet ! Cet accompagnement ne devra pas se limiter aux prémices de l’entrepreneuriat. Tout du long de cette expérience, le chef d’entreprise doit pouvoir compter sur ses proches (amis ou membres de la famille) et/ou ses associés. Souvent, les parents nourrissent des peurs légitimes pour leurs enfants qui se lancent dans l’entrepreneuriat, dans le cas où ils ne connaissent pas ce milieu. Ce sentiment s’atténue avec le temps, et si vous parvenez à leur expliquer concrètement ce que vous faites tout en sollicitant leur soutien, ils se révèlent alors de formidables supports.
Certaines entreprises peuvent tirer des bénéfices indirects de la guerre, en fournissant des biens et des services aux forces armées, ou en profitant de l’instabilité politique et de la destruction pour acquérir des ressources naturelles à bas prix ou pour établir leur domination économique. Ces entreprises sont souvent impliquées dans l’industrie de la défense, la fourniture de services de sécurité, le secteur énergétique et les matières premières.A quel type d’entreprise profite la guerre ?
Les principaux secteurs gagnants de la guerre
Les industries de la défense sont évidemment les premières affectées par la guerre en Ukraine qui a eu des conséquences économiques pour les entreprises de la défense impliquées dans le conflit. Certaines entreprises ont ainsi bénéficié de la demande accrue pour des produits et services liés à la défense, tels que des armes, des équipements militaires et des services de soutien logistique.
La guerre en Ukraine a également eu des conséquences pour les entreprises qui fournissent des services de sécurité, tels que des entreprises de sécurité privées et des sociétés de conseil en sécurité. La demande pour des services de sécurité a augmenté en raison de l’instabilité et de la violence dans la région. Les entreprises de sécurité ont été sollicitées pour fournir des services de protection pour les personnes et les biens, ainsi que pour des missions de sécurité liées à la guerre. Certaines entreprises ont également fourni des services de renseignement et de conseil en sécurité aux gouvernements et aux forces armées impliquées dans le conflit.
Elle a eu également des conséquences pour les entreprises du secteur énergétique, qui sont impliquées dans la production et la distribution d’énergie, notamment le gaz naturel et le pétrole. La guerre a perturbé les marchés de l’énergie dans la région. La fourniture de gaz naturel en provenance de la Russie a été interrompue dans bon nombre de pays ou fortement réduite. Cela a entraîné des perturbations dans la distribution de gaz naturel dans plusieurs pays d’Europe. Certaines entreprises ont pu profiter de la situation pour augmenter leurs prix et leurs marges bénéficiaires, mais cela a également affecté négativement les consommateurs et les entreprises qui dépendent du gaz naturel pour leurs activités.
Des gains à contraster
Toutes les entreprises de ces industries ne sont pas totalement gagnantes. La guerre en Ukraine a également eu des conséquences négatives pour elles comme des coûts qui ont pu augmenter comme ceux associés à la fourniture de services de sécurité, de production en raison de l’instabilité économique et politique ou de sécurité des travailleurs et des installations dans la région, ce qui a réduit la production et la distribution d’énergie dans certaines zones. Les entreprises du secteur énergétique ont également été confrontées à des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement et les opérations logistiques en raison des tensions et des conflits. Elles peuvent donc avoir subi des réductions de marge.
Quelques grandes entreprises françaises gagnantes
Les entreprises du CAC40 ont affiché un record de 142 milliards de bénéfices en 2022 avec des secteurs du luxe et de l’énergie en tête. Leurs chiffre d’affaires de 1 729 milliards d’euros, selon l’Agence France-Presse (AFP), en hausse de 19 % sur un an, ont notamment été affectés par des ventes gonflées par l’inflation, elle-même due à la guerre, pour de nombreux groupes. A noter : le bénéfice net est en recul de 9 % par rapport à 2021, où il se situait à près de 156 milliards. Cependant la guerre n’est pas toujours à l’origine de leur gain.
Ainsi, Vivendi 25 milliards sont en réalité dus à une cession. En 2022, l’entreprise est en réalité même passée dans le rouge avec 1 milliard d’euros de perte. Cependant des entreprises comme TotalEnergies, avec 19,5 milliards d’euros ou encore CMA-CGM, troisième armateur mondial, non coté en Bourse, qui a pu annoncer 24,9 milliards de dollars. De la même manière, le secteur du luxe (LVMH, Kering, Hermès, L’Oréal) a profité de la hausse des coûts de production pour augmenter ses prix de vente et a vu ses profits s’envoler de 23 %, soit 4,5 milliards d’euros de plus sur un an. Certaines entreprises comme le fabricant de semi-conducteurs STMicroelectronics (+ 118 %), ont également vu la demande s’envoler pour la denrée rare des puces électroniques.
Certaines grandes entreprises sont cependant perdantes comme ArcelorMittal, qui a annoncé un milliard de dollars de provisions pour couvrir ses pertes ukrainiennes.
Si devenir riche est un rêve synonyme de liberté, il est pourtant difficile de l’être dans l’hexagone. Selon les résultats d’une étude menée par The Economist, il faudrait plus de 40 années à un ménage Français pour devenir millionnaire alors qu’un foyer américain n’en mettrait qu’une vingtaine. Pourquoi ce paradoxe alors que la France fait partie des grandes puissances mondiales ? Quelles perspectives sont envisageables pour l’avenir ? Explications.
La mise en cause du rôle de l’État
Sans forcément prétendre à devenir riche, les entreprises et les ménages Français ont toujours plus ou moins pointé du doigt l’Etat et ses décisions fiscales impactant le pouvoir d’achat, quelle que soit la couleur politique du pouvoir en place au fil des années. Augmentation et création de nouveaux impôts, rehaussement des taux de TVA, frais pour pouvoir lancer son entreprise, réduction de certaines aides… Le niveau de taxe est également souligné par les entreprises. Il faut dire que pour chaque salaire versé en net, l’équivalent revient souvent en taxe pour l’État.
Autant de prélèvements et de désengagements de l’État qui nuisent à l’économie, avec pour objectif principal de réduire le niveau de la dette nationale, ou tout du moins de le maintenir dans les meilleures années, pour ne pas atteindre un seuil de difficultés comme celui de la Grèce par exemple.
Si les Français, ayant une réputation de râleurs, ont toujours décrié cette situation, ils s’en retrouvent aujourd’hui asphyxiés. Du côté des plus riches, l’état les sollicitent à hauteur de leurs revenus pour participer à l’effort collectif. Inconcevable pour certains ou simplement plus tolérable pour d’autres, on constate ces dernières années une fuite des capitaux voire l’exil de certains compatriotes dont le plus célèbre reste sans doute Gérard Depardieu.
La faute à l’État ?
La faute est souvent mise sur le dos de la crise et sur le mode de gestion du pays, le problème s’avère toutefois plus complexe et profond, de dimension internationale, avec un transfert progressif de l’économie mondiale vers les pays d’Asie, comme le démontre l’émergence de la Chine au premier plan ou de la Corée du Sud.
Le niveau de richesse des foyers Français ne serait donc pas prêt d’augmenter dans les prochaines décennies bien au contraire. Les Américains vivront aussi une telle difficulté, étant le pays ayant la dette la plus importante au monde. C’est ainsi que le cofondateur de Facebook par exemple a quitté les Etats-Unis pour Singapour et par là-même a changé de nationalité, suivant ainsi la nouvelle direction des opportunités de richesse comme de nombreux entrepreneurs Français ambitieux.
Et si la mentalité du Français y était aussi pour quelque chose ?
Néanmoins, les phénomènes économiques n’expliquent pas tout, et la mentalité des individus influe pour beaucoup selon leur rapport à l’argent. Si la richesse fait rêver de nombreux Français, plusieurs études démontrent qu’ils l’associent à différentes valeurs loin d’être positives et glorieuses. Notamment la cupidité, la jalousie ou encore la défiance de savoir quels moyens plus ou moins malhonnêtes ont été déployés pour l’atteindre au détriment du bien-être d’autrui. Le besoin de sécurité ainsi que la peur de l’avenir amplifiée en temps de crise, n’incitent pas non plus les Français à se lancer dans l’inconnu et à investir à minima sans toutefois être sûrs de récupérer leur argent. C’est notamment l’une des raisons pour laquelle les Français préfèrent réaliser des placements en investissant dans la pierre, qu’ils considèrent comme une valeur refuge et peu risquée, plutôt que dans les actions qui leurs paraissent trop hasardeuses.
Aussi, la culture de l’excellence, passant par l’obtention de diplômes, semble encore une prérogative dominante pour pouvoir tenter sa chance en France. A contrario, les Etats-Unis apparaissent depuis toujours comme un eldorado pour les entrepreneurs de tout bord. Contexte historique mais aussi ouverture au monde, ce pays a su se positionner comme une terre d’accueil pour toutes les formes d’ambitions et de réussites.
Faire plaisir à son client n’est pas toujours une question d’argent. Vous pouvez très bien augmenter sa satisfaction sans pour autant débourser des sommes considérables que ce soit en cadeaux ou encore en octroyant une baisse de prix sur sa commande. Zoom sur quelques moyens qui pourraient vous permettre de faire plaisir à vos clients sans pour autant vous ruiner.
Vous allez penser que la rédaction de Dynamique est en période d’euphorie et ne voit pas la réalité. Non , au contraire, elle est réaliste et donc cherche toujours à tisser des liens par de petites attentions, non pas par souci d’économie ou de rentabilité mais parce qu’être attentif est une qualité inhérente au métier de journaliste et surtout fait partie des valeurs de Dynamique.
1/ Accorder des délais de paiement
Cela peut paraître sans intérêt mais en cette période difficile, quelques clients seront sûrement sensibles à ce que vous fassiez preuve de compréhension. Certains risquent d’avoir des décalages de trésorerie. Ils vous seront reconnaissants de ne pas les relancer sans arrêt ou tout simplement de leur dire que vous pouvez attendre un peu le paiement s’ils en ont besoin. En évitant les relances vous leur évitez du stress et montrez que vous avez bien conscience de la situation qu’ils vivent. S’il ne faut pas forcément le proposer à tous les clients, cela peut être pertinent de faire un geste empathique si vous savez que vos créances seront un jour payées. Comme dit l’expression, mieux vaut tard que jamais.
2/ Répondre rapidement
La réactivité est une des clés pour faire plaisir à ses clients. Lorsqu’ils vous demandent un devis, vous pouvez ainsi mettre en place un système pour qu’ils aient une réponse immédiate ou vous occuper en priorité de réaliser leur devis. Ils pourront ainsi avoir sans attendre leur réponse, ce qui est très souvent apprécié par les clients désireux de finaliser une offre, par exemple, qui inclut vos prestations. Connaître par retour d’email les conditions et savoir la faisabilité peut enlever une bonne partie du stress à votre client qui a lui-même des obligations de délai. Plus vous répondez rapidement, plus vous pouvez faire en sorte qu’ils ne regardent même pas ou ne demandent pas une proposition à votre concurrence si celle-ci rentre dans son budget et qu’elle lui paraît adaptée et raisonnable.
3/ Permettre le suivi de livraison
La livraison demeure souvent négligée et pourtant, c’est bien le moment où votre client, impatient, risque de faire attention à sa commande. S’il a pu mettre des mois à la réaliser, le client n’hésite pas à consulter plusieurs fois par jour dans certains cas, l’état de la livraison dont il a un besoin impératif maintenant. L’appeler et l’informer s’il le désire, lui donner des délais précis de livraison ou encore le tenir au courant de la bonne tenue des délais (notamment s’il vous demande de la recevoir le plus tôt possible) représente un plus considérable. Surtout qu’il y sera particulièrement sensible notamment et si une autre situation d’urgence se reproduit, il n’hésitera pas alors à faire appel à vous. Si évidemment répondre à l’urgence n’est pas toujours réalisable, il se rappellera que vous étiez là quand il avait besoin de vous.
4/ L’informer de vos nouveautés
Evidemment tout dépend de la sensibilité de votre client à vos nouvelles offres commerciales. Si vous avez une nouvelle offre avantageuse, il s’avère judicieux de lui en faire bénéficier et de préférence sans réengagement de sa part jusqu’à la fin du contrat notamment si elle ne vous coûte pas plus cher à lui signaler que la précédente. L’exemple des opérateurs téléphoniques est éloquent là-dessus même s’ils exigent souvent le réabonnement. Faire bénéficier d’une offre avantageuse au même prix (voire moindre) est toujours bien perçu par la clientèle et peut lui faire grandement plaisir.
5/ Offrir les nouvelles fonctionnalités
L’exemple regorge notamment dans les prestations SAAS où les logiciels se développent et offrent de nouvelles fonctionnalités au fur et à mesure des retours clients ou de la mise en place de nouveautés. Offrir des améliorations notamment en avant-première peut représenter un plus pour votre clientèle qui d’une part identifiera que votre produit n’est pas statique et évolue mais également que cela ne leur entraîne pas de surcoût. Une bonne initiative pour éviter qu’ils aillent voir ailleurs si la concurrence ne propose déjà ces services (que vous allez peut-être proposer) dès à présent. De nombreux fournisseurs de logiciels n’hésitent pas à informer (par le biais de newsletter ou de signalement dans les interfaces) leurs clients des nouvelles fonctionnalités disponibles et à mettre en place des tutoriels s’ils souhaitent s’en servir.
6/ Prendre des nouvelles
Tout le monde n’y est pas sensible mais prendre des nouvelles de vos clients (et même de vos fournisseurs) demeure une bonne pratique. Au fond, il n’y a pas que le business dans la vie. Dans cette période particulièrement difficile, votre côté humain peut réchauffer le cœur des uns et des autres. Se soucier d’eux et demander comment vous pouvez aider est parfois la seule chose que l’on puisse faire. Et, on ne sait jamais si une opportunité arrive dans le même temps (même s’il ne faut pas le faire pour cela).
7/ Aider à l’amélioration de votre service
Votre client utilise votre produit ou service et rencontre parfois une gêne dans son utilisation. Des gestes simples peuvent parfois lui permettre de lui faciliter grandement la vie comme une fonction qu’il n’arrive pas à activer par contre. Leur demander les difficultés rencontrées et mieux encore parfois les résoudre permet de faire plaisir à votre client sans dépenser parfois un seul centime. Prendre en compte l’avis client sur les améliorations représente également une bonne pratique si elle est suivie d’effet. Il ne s’agit pas qu’il passe son temps à vous transmettre des retours dont vous ne tenez jamais compte. Prendre en considération son avis et l’informer quand vous avez mis un service en place grâce à lui notamment peut permettre de tisser des liens conviviaux.
8/ La mise en avant du client
Tous les clients ne le souhaitent pas. Toutefois, certains aiment bien être mis en avant. Notamment si vous le faites de manière valorisante ou que votre produit/service est valorisant en lui-même. On pensera aux bienfaiteurs ou aux meilleurs utilisateurs qui peuvent parfois être cités par des entreprises ou des associations. Elle reste à manier avec parcimonie car tout le monde n’aime pas ou ne veut pas être mis sur le devant de la scène. Attention à bien leur demander, le cas échéant. Il ne faudrait pas qu’ils se sentent gênés et se trouvent dans une position délicate par la suite. Un bienfaiteur peut, par exemple, décider de ne pas communiquer sur une belle action car il a dû en refuser d’autres à des proches qui lui demandaient de participer.
9/ Montrer à votre client que vous le connaissez
N’avez-vous jamais remarqué à quelle vitesse les restaurateurs se rappellent de vous ? Il suffit de rentrer une fois dans leur magasin parfois pour qu’ils connaissent votre prénom et ce que vous consommez. Montrez au client qu’il est unique et que vous vous rappelez de lui et connaissez ses habitudes (en faisant attention à la personne qui est avec elle) représente parfois une bonne manière de faire plaisir à votre client notamment en mettant en exergue son importance aux autres. En dehors de l’aspect orgueilleux de montrer qu’il est un bon client, cela peut tout simplement lui plaire que vous ayez fait attention à lui.
10/ Offrir un goodies en cadeau.
Il vous arrive parfois d’avoir des goodies liés à votre commande ou tout simplement des objets publicitaires que vous achetez dans un autre cadre mais qui ne vous ont pas tous servi. Penser à les offrir à ses clients peut représenter une bonne pratique plutôt que de les stocker dans un coin jusqu’à qu’ils prennent la poussière et finissent à la déchèterie. Certains goodies peuvent être très utiles à vos clients comme une clé USB avec un contenu (que vous pouvez supprimer) et qui vous servirait dans un autre cas.
11/ Donner des astuces à votre client
Cela peut paraître bête mais le conseil reste gratuit. Donner parfois des astuces à vos clients pour mieux utiliser votre service ou produit ou de manière générale sur un centre d’intérêt qu’ils ont peut leur faire plaisir plus qu’on ne l’imagine. Lorsque vous échangez à votre client, il se peut qu’il vous confie une problématique, par exemple, même en dehors de votre cadre strict de travail. N’hésitez pas à lui donner vos astuces si elles peuvent lui servir et qu’ils sont demandeurs. A titre d’exemple, s’ils recherchent un logiciel et que vous en utilisez déjà un, rien ne vous empêche de lui dire ceux que vous avez testés et pourquoi vous avez préféré celui-ci plutôt qu’un autre. Il pourra ainsi gagner du temps en termes de recherche par exemple.