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Fugu : du mobilier qui ne manque pas d’air !

Fugu : du mobilier qui ne manque pas d’air !

Vous effectuez de nombreux déplacements et passer un week-end à monter des meubles tandis que vous les avez démontés et transportés la semaine précédente, vous en avez assez ! Aux difficultés de mobilier, choisissez le remède Fugu

Un parcours gonflé par l’expérience

Après l’obtention de son bac, Thomas intègre une école de commerce et suit le programme de l’European Business School. Notre jeune diplômé commence à travailler dans l’aéronautique chez Airbus puis décide de partir aux États-Unis où il effectue du contrôle de gestion dans une boite de logiciels durant deux années. Suite à cette expérience internationale, Thomas ressent un manque concernant l’aspect opérationnel : le jeune homme a l’impression d’effectuer du contrôle de gestion de manière passive tandis qu’il souhaite au contraire devenir actif. Ambitieux, notre contrôleur de gestion veut depuis toujours se lancer dans la création d’entreprise. À cet effet, il rejoint un master à l’ESCP pour se former dans le domaine entrepreneurial et se centrer sur l’écosystème start-up. C’est après ces diverses expériences enrichissantes que Thomas rencontre son designer actuel. Ensemble, ils créent Fugu.

Le premier souffle de Fugu

Au début, les deux associés se rendent sur une plateforme de Crowdfunding appelé Kisskissbankbank sur laquelle ils récoltent 2000€. Cette modique somme est un moyen de bénéficier d’une petite impulsion mais demeure insuffisante pour procéder au lancement de leur projet. Du coup, les deux entrepreneurs regroupent leurs proches et les invitent à participer au financement de leur projet. Outre la Love Money, les fondateurs de Fugu effectuent un prêt d’honneur de 4000€ auprès de NACRE ainsi qu’une levée de fonds de 180 000€ auprès des business angels.

Un projet souple et solide

Le mobilier gonflable de Fugu est destiné aux professionnels de l’événementiel et aux particuliers. L’objectif des deux associés vise à simplifier le transport et l’installation du mobilier pour éviter les problèmes purement logistiques. Avec la forte évolution des outils techniques et technologiques du gonflable au niveau des sports nautiques, les deux entrepreneurs ont l’idée d’un mobilier gonflable capable d’être rapidement transportable et facilement montable/démontable. Chez Fugu, le « made in France » se distingue du « made in China » par le choix des matériaux qui sont certes plus chers, mais beaucoup plus solides et écologiques du fait de l’absence d’utilisation de solvants. Les produits provenant de Chine sont beaucoup plus abordables financièrement mais le pari de Fugu est tout autre. Les deux fondateurs conçoivent un mobilier gonflable plus noble et haut de gamme tout en gardant les avantages liés aux facilités de transport et de montage. L’extrême confort du mobilier résulte d’un travail qui consiste à jouer avec l’air pour permettre l’amortissement au contact du corps.

Questions

Vous destiniez-vous à effectuer du contrôle de gestion ?

Le choix de la gestion, c’était un moyen simple pour gagner de l’argent. C’était alimentaire et cela m’a permis d’emmagasiner une certaine expérience. Ce n’est pas un métier très « funky » mais cela permet d’acquérir de la rigueur. Cette profession m’a donné l’opportunité de travailler deux ans à New York, ce qui n’était pas négligeable en termes d’expérience. Suite à cela, je me suis dit que je devais faire quelque chose de plaisant et je me suis lancé dans la création d’entreprise, laquelle avait toujours été mon dada. Ce qui m’avait freiné jusqu’à ce moment-là, c’est que je n’avais pas forcément d’idée en sortant de l’école.

Quels sont les trois mots par lesquels vous caractériseriez votre associé ?

Mon associé, contrairement à moi qui suis sanguin, est très flegmatique. Ensuite, c’est quelqu’un avec qui on peut facilement travailler tant il est agréable. Travailler 6 mois au quotidien m’a permis de savoir que Louis avait sa place pour faire partie de l’équipe. J’ai fait à deux reprises l’erreur dans le passé de penser qu’un ami, un membre de la famille ou tout simplement une personne avec qui “on s’entend bien” pouvait permettre de travailler ensemble durablement dans la même entreprise. Il n’y a pas de recette miracle selon moi : soit le choix se fait au ‘feeling’ mais il ne doit pas y avoir l’ombre d’un doute (généralement un simple doute sur un trait de caractère se transforme vite en un frein ou un obstacle pour une coopération respective au sein de la même entreprise); soit avoir déjà travaillé avec la personne en question (en l’occurrence ce qui s’est passé avec mon associé Louis). Enfin, je dois avouer que c’est… un beau gosse !

Pour vous, c’est quoi être entrepreneur ?

C’est une personne qui est un peu une « tête brûlée ». C’est quelqu’un qui n’aime ni les normes ni les conventions et qui n’accepte pas le statu quo. Un entrepreneur va être ambitieux sans forcément gagner de l’argent au début. Les entrepreneurs ont le goût du risque mais par-dessus tout, ce sont des personnes qui tentent d’aller au out de leurs rêves…

[High Tech] Les objets connectés : le nouvel Eldorado

Objets connectés : vers les interfaces de demain

Nous sommes à l’aube d’une véritable révolution technologique avec l’apparition des objets connectés. Ce marché en pleine effervescence pourrait bien être une source énorme de profits que ce soit pour les TPE ou les firmes multinationales. 

Des objets connectés pour améliorer le quotidien

Les objets connectés, ou autrement dit objets intelligents, ont déclenché une vraie frénésie autour d’eux. Les grands groupes tout comme les PME s’intéressent sérieusement à ce marché doté d’un fort potentiel. Dès 2015, il pourrait peser près de 5 milliards de dollars et en 2020, 19 000 milliards. Du bracelet intelligent, pouvant mesurer le nombre de calories brulées, à la brosse à dent connectée, il semblerait que ces objets nous aideront à consommer mieux et plus judicieusement au quotidien.

Concernant ces innovations technologiques, force est de constater que les entreprises françaises ne sont pas en reste et sont récompensées pour leur ingéniosité. L’une d’entre elles, Withings, spécialiste des appareils intelligents axés sur la santé, décrit l’une de ses inventions. « Nous avons élaboré un pèse-personne qui est le plus sophistiqué au monde, puisqu’il permet bien évidemment de peser mais aussi d’analyser les masses grasses, les masses maigres, de mesurer le rythme cardiaque », expose Cédric Hutchings, directeur général de Withings.

Un enjeu majeur pour l’industrie française

Par ailleurs, ces objets nécessitent d’être fabriqué, ce qui va vraisemblablement entraîner l’accélération du développement de l’industrie française et créer des emplois dans ce nouveau secteur. Les retombées financières de ce marché peuvent être considérables. « […] Il y aura des opportunités réelles d’industrialisation en Europe, voire en France dans les années qui viennent », ajoute Cédric Hutchings.

La gadgétisation de la maison n’est pas la seule perspective possible pour ces objets, d’autres domaines sont concernés. « Autour de l’Internet de l’objet, de nombreux écosystèmes sont en train de se dessiner, autour de la voiture bien sûr mais aussi de l’énergie, la santé, la banque… », explique Gilles Pezet, responsable du pôle de l’économie des médias numériques chez NPA Conseil.

Book Events Services facilite l’organisation d’événements

Book Events Services met à disposition, via internet, une offre lisible et claire en matière de prestations à destination des professionnels et des particuliers. La start-up, dont le site est lancé depuis trois mois, espère réussir rapidement à rassurer les clients et leur démontrer qu’elle répond à leur demande. 

Après un DEUG d’histoire puis une école de commerce, Stéphane Przyrowski lance, il y a neuf ans, son agence d’événementiel, Elips, spécialisée dans le « team building ». Déjà l’appétence pour le milieu artistique est, chez le fondateur, très forte. Elips organise des manifestations professionnelles sur-mesure et scénarisées en faisant appel à des comédiens. Confronté à la demande de professionnels et de particuliers qui recherchent des prestataires et des lieux pour créer leur événement, Stéphane Przyrowski commence à penser une plateforme capable de rassembler une pluralité d’offres. L’idée de Book Events Services émerge.

Une offre d’événement taillée sur-mesure

Book Events Services est une plateforme de mise en relation entre clients et prestataires, composée de deux sites à destination des particuliers (www.bookevents.fr) et des professionnels (www.eventpro.fr) à laquelle est intégrée l’agence Elips. Les internautes peuvent choisir leur offre sur-mesure (lieu, prestation, traiteur, décoration, photographe, dj, danseuses, techniciens, activités outdoor…), demander un devis en ligne ou des renseignements au téléphone. Le site commence aussi à mettre en place des services de « packs » et d’options pour faciliter la recherche du client.

« Lancé il y a trois mois, nos sites ont pour ambition d’apporter un maximum de transparence à un milieu assez fermé » explique Stéphane Przyrowski. « Les clients sont de moins en moins prêts à se faire avoir ». Le site met à disposition du grand public des informations biographiques d’artistes, des photos, des vidéos, des informations techniques sur la location d’une salle… La base de données comprend quelques 300 prestataires. Le fondateur se donne pour objectif d’en atteindre 1000 d’ici trois mois sur l’ensemble de la France.

L’une des clefs de Book Events Services est de s’adapter au budget de ses clients et de chercher à correspondre au mieux à leurs attentes. « Nous avons intégré trois éléments fondamentaux » assure Stéphane Przyrowski. « Les clients recherchent une tarification claire, une réactivité quant à la demande des devis et un savoir-faire. » L’entrepreneur a pour ambition de travailler à l’avenir avec un réseau de partenaires exclusifs et s’attèle à développer une offre pour toutes les bourses.

Le besoin de rassurer le client

Pour monter le site, Stéphane Przyrowski participe à un incubateur de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris où il avoue « avoir été challengé sur la faisabilité du projet ». Il s’entoure de deux autres associés qui travaillent avec lui à mi-temps. Le projet est financé par des fonds propres et les événements organisés ces trois derniers mois permettent une première entrée d’argent. A l’avenir toutefois, les associés entendent organiser une levée de fonds, soit auprès d’investisseurs privés, soit sur une plateforme de crowfunding. Cet argent permettrait d’améliorer la visibilité et l’ergonomie du site et d’étendre l’offre, principalement concentrée à Paris, à toute la France.

« Notre principale difficulté est de nous faire connaître et de connecter avec le grand public. De dire au plus grand nombre : on existe et on correspond à vos besoins » notifie Stéphane Przyrowski. Pour le moment, la communication de la start-up passe par la publicité sur internet grâce aux outils Google Adwords et Adsense, le bouche à oreille et les newsletters.

Il faut aussi rassurer le client et démontrer que derrière l’écran se cache bel et bien un service physique. Pour cela, le site met à disposition une ligne téléphonique et garantit la prestation en signant un contrat entre le client et le prestataire. Book Events Services s’engage aussi à remplacer la prestation en cas d’annulation à la dernière minute. Le site devrait d’ailleurs bientôt permettre aux utilisateurs de laisser des avis sur les produits.

3 questions à Stéphane Przyrowski, fondateur de Book Events Services

Quelles sont les spécificités du marché ?

Le marché de l’événementiel est fermé. Il est parfois extrêmement compliqué d’avoir l’information voulue. Il faut convaincre les prestataires de communiquer et, parfois, les faire sortir de leur bulle.

Qu’est-ce qui vous passionne dans votre métier ? 

Je suis passionné par le milieu artistique et très vite je ressens le besoin de construire des choses de A à Z. Avec mon agence d’événementiel et maintenant Book Events Services, je développe sans arrêt des projets en réponse aux attentes de mes clients. Je m’attache à mettre ma créativité, mon sens du détail et mon professionnalisme au service des internautes. Je me forme également à la partie développement technique qui ne faisait pas partie de mon apprentissage initial.

Quel point commun partagent l’artiste et l’entrepreneur ? 

L’artiste comme l’entrepreneur sont des éternels insatisfaits. Ils ne vont jamais trouver ce qu’ils font, totalement parfait dans le rendu ou dans le visuel. Ils recherchent toujours l’amélioration et la satisfaction au plus prêt des attentes de leurs commanditaires.

[Financement] Restaurer le patrimoine français par le crowdfunding

financement participatif ou crowdfunding

Le mécénat populaire devient tendance et nombreux sont les monuments français à avoir profité du crowdfunding pour se refaire une beauté. Depuis 2013, 418 406 euros ont été récoltés en crowdfunding pour la restauration du patrimoine.

La réhabilitation du patrimoine par le crowdfunding

Le Club innovation & Culture (CLIC France), association qui réunit les lieux de culture et de patrimoine sensibilisés aux nouvelles technologies, a réalisé un bilan du financement populaire par l’intermédiaire des sites de crowdfunding tels que MyMajorCompany ou encore KissKissBank.

Cette analyse a pu être établie par l’étude des 29 campagnes de mécénat populaire réalisées sur les plateformes de crowdfunding MyMajorCompany, KissKissBank et Ulule depuis le début de l’année 2013. A l’instar du Mont-Saint-Michel et du Panthéon, rénovés avec l’aide du financement populaire, c’est quelques dizaines de monuments et sites culturels du patrimoine français qui ont été parrainées par le crowdfunding afin d’être restauré.

Des attentes dépassées

En outre, depuis janvier 2013, ces 29 opérations de mécénat ont réuni 418 406 euros pour la conservation du patrimoine sur les plateformes de crowdfunding. Les attentes des porteurs de projet ont largement été dépassées puisqu’ils comptaient atteindre uniquement 257 000 euros avec ce mode de financement.

Les monuments les plus célèbres sont ceux qui ont le plus profité de ces collectes. Par exemple, la rénovation du Panthéon a bénéficié de 68 565 euros par le rassemblement de 1 183 mécènes sur MyMajorCompany. En outre, celle du pont-levis du Mont-Saint-Michel a engendré 23 755 euros réunis par 380 mécènes.

Un financement populaire en développement

Toujours selon CLIC France, sur les 29 campagnes, chacune d’elles ont bénéficié en moyenne de 14 000 euros et chaque mécène offrait 88 euros environ.

Chaque année, 315 millions d’euros sont récoltés par le crowdfunding traditionnel en France, et le montant, obtenu grâce aux mécènes en vue de la rénovation du patrimoine français, est à ajouter à cette somme. Le crowdfunding pour la préservation du patrimoine culturel suscite un fort engouement sur Internet. Résultat, une plateforme spécialisée a été lancée ce mois-ci : Culture Time.

Les 10 films à voir quand on veut devenir entrepreneur

Les 10 films à voir quand on veut devenir entrepreneur

A l’approche de l’été, quoi de mieux que de prendre un peu de temps pour soi et visionner ou simplement se remémorer ces films devenus cultes pour tout entrepreneur qui se respecte …

1. Critizen Kane (1941) d’Orson Welles

Ce grand classique retrace la vie de Charles Foster Kane, tout en conservant le contexte de l’époque. Cette fiction de la presse s’inspire de la vie de William Randolf Hearst. De prime abord d’aspect implicite, le message est réel. Le sujet dont il traite n’est autre que la recherche de richesse et de pouvoir, et donc la valeur auquel il s’attache. Si vous n’avez pas vu ce film, placez-le dans votre to do list, et ce, en priorité, ou si vous l’avez déjà vu replongez-vous dedans. Ce sera pour certains l’occasion de traduire la signification du message véhiculé …

2. It’s a Wonderful Life (1946) de Frank Capra

La vie ne semble, à première vue, pas si belle pour cette petite entreprise qui s’enlise inexorablement. Faute de moyens financiers, faute de prêteur sur qui l’on peut compter. L’histoire décrit celle de Bailey, aidé par Clarence notamment, un des anges gardiens qui va lui permettre de remonter la pente. La morale de l’histoire ? Sachez vous entourer de personnes qui seront là pour vous, pour le meilleur, mais aussi et surtout, pour le pire.

3. Les Tontons flingueurs (1963) de Georges Lautner

Les Tontons flingueurs, un film tout simplement culte ! Ex-truand reconverti dans la négoce de matériel de travaux publics, Lino Ventura détient une société qu’il s’attache à prendre en main. Pourtant, lorsque Louis, son ami d’enfance et gangster notoire, est de retour à Paris, sa vie tranquille dans laquelle s’est installée une certaine routine, va basculer. Une comédie dont on ne se lasse pas.

4. Glengarry Glen Ross (1992) de James Foley

Le scénario tourne autour des agents immobiliers de New York, auquel s’ajoute un taux de chômage stagnant aux alentours des 10%, pas étonnant de retrouver des salariés plus motivés que jamais quand il s’agit de garder son emploi. Chef d’entreprise, voyez en ce film un moyen de subtil de donner à vos salariés l’aperçu d’une attitude plus que favorable en termes de productivité.

5. Gosford Park (2001) de Robert Altman

Ce film policier gorgé d’intrigues et de suspens sait manier l’art de l’illusion. Prenez garde à ne pas vous éloigner du sentier battu. Les apparences ne sont pas toujours révélatrices de faits réels et sont, pour ainsi dire, parfois trompeuses … Plongé au début, des années 30, en pleine période d’inégalités des classes, Sir William Mc Cordle, riche aristocrate, organise une chasse dans son domaine en Angleterre. Résultat ? Un aristocrate poignardé à la poitrine retrouvé assis à son bureau. Avez-vous l’âme d’un enquêteur avisé ? La clairvoyance est pourtant de rigueur. Pour ce faire, l’inspecteur Thompson mène l’enquête. Cet assassinat bouleverse l’ordre établi. Les liens entre maîtres et serviteurs se révèlent plus que complexes. Le film dépeint la société anglaise de l’époque sous un angle présenté sous deux niveaux : l’aristocratie et les serviteurs.

6. Session 9 (2001) de Brad Anderson

Un chef d’entreprise de désamiantage à la recherche de fonds et son équipe acceptent une mission : nettoyer un asile abandonné à Danvers, dans le Massachussetts. Abandonné, c’est du moins ce qu’ils croyaient jusqu’à découvrir des couloirs … hantés.

7. Aviator (2004) de Martin Scorsese

Howard Hughes, entrepreneur de génie, révolutionne le monde de l’aviation. A force de côtoyer l’univers aérien, et n’acceptant plus d’autres avis que le sien, il oublie de garder les pieds sur terre et finirait presque par s’envoler … Une belle leçon d’humilité pour tout entrepreneur.

8. A la recherche du bonheur (2006) de Gabriele Muccino

Un cocktail de volonté, de persévérance, le tout avec un zeste d’anticipation. L’espérance des attentes du dirigeant joué par Will Smith est au rendez-vous, et même au-delà. De quoi vous rebooster par un message d’espoir. L’aboutissement et la concrétisation de votre but ne dépendrait que des moyens que vous mettez en œuvre pour y arriver, le tout mené par l’espoir d’y parvenir.

9. The Social Network (2010) de David Fincher

Un film qui a de quoi vous faire rêver. Quoi de plus prisée pour un entrepreneur qu’une telle réussite ? Une idée brillante (celle de Facebook), une croissance aux allures exponentielles et une entreprise de taille mondiale. Ce film vous donnera le courage d’innover et d’assumer pleinement vos ambitions. Le doux parfum de l’été est par ailleurs propice au ton lancé.

10. Le Loup de Wall Street (2013) de Martin Scorsese

Jordan, interprété par Leornardo DiCaprio, se retrouve à la tête d’une puissante entreprise. La modestie et la morale ne font pas partie de ses priorités. La tentation, en revanche, est mise à l’honneur. Argent, drogues, femmes, sexe, … le pouvoir en somme. Pouvoir sur lequel aucune autorité n’a d’emprise. Parce que dans ce monde l’abus n’existe pas, l’excès fait rage. Le Loup de Wall Street se fait critique du monde de la finance en y exagérant ses traits les plus sombres. Martin Scorsese effectue une prise de conscience tout en restant au goût de son public, au vue du nombre considérable d’entrées. Sous ses airs désinvolte et distrayant, le tout parsemé d’une dose d’humour, ce film intéressant et bien pensé ne vous laissera certainement pas indifférent …

1 – “Le Réseau social” et Mark Zuckerberg

Sans surprise, The Social Network, blockbuster en 2010. Tout le monde voulait découvrir comment Mark Zuckerberg, étudiant de Harvard, lance le réseau social le plus populaire dans le monde.
Les raisons de le voir : le film offre une meilleure compréhension de la façon de faire un démarrage réussi en souplesse.

2 – “Glengarry Glen Ross”, et le monde impitoyable de l’immobilier

Basé sur la pièce du lauréat du prix Pulitzer David Mamet, ce film explore le monde impitoyable du Chicago immobilier. Glengarry Glen Ross montre mensonges et trahisons des personnes qui réussissent en affaires.
Les raisons de le voir : ce film illustre à quel point ce monde est brutal.

3 –  “Les pirates de Silicon Valley” : les débuts de Bill Gates et de Steve Jobs

Ce  film réalisé pour la télévision en 1999 couvre les premiers jours de la principale place technologique des USA, et l’émergence de Bill Gates et Steve Jobs. Un point de vue intéressant sur la vie des fondateurs de Microsoft et Apple.
Les raisons de le voir : les entrepreneurs recherchent l’inspiration dans ces deux sagas qui donnent des repères.

4 – “Citizen Kane”, Orson Welles et l’importance de la vie

Même si vous n’êtes pas un entrepreneur, il faut voir ce chef d’oeuvre  d’Orson Welles réalisé en 1941. Le film tourne autour de la vie d’un fictif Charles Foster Kane, un magnat de la presse vaguement inspiré de William Randolph Hearst, et de sa quête de fortune et de pouvoir, pour à la fin comprendre ce qui est vraiment important dans la vie.
Pourquoi voir ou revoir ce film : le lancement d’une entreprise prospère est l’objectif de tout entrepreneur qui ne doit pas oublier que ce n’est pas le seul but de sa vie.

5 –  “La recherche du bonheur”, et le rêve comme motivation

Basé sur l’histoire vraie de Chris Gardner, ce film de Will Smith réalisé en 2006 est émouvant sur la motivation d’entreprendre et de suivre un rêve.
Les raisons de le voir : même s’il est devenu SDF, le héros ne renonce jamais à son rêve, sacrifice que chaque entrepreneur est prêt à faire.
A lire aussi  Les signes inattendus qui vous indiquent que vous pourriez être un entrepreneur

6 – “Moneyball”, et l’inventivité

Pas besoin d’être fan de baseball pour apprécier la prestation de Brad Pitt. Le héros Beane n’a pas les finances nécessaires pour son équipe et trouve d’autres solutions.
Les raisons de voir ce film : Beane doit faire preuve d’innovation et d’inventivité, traits indispensables à tout entrepreneur sans jamais écouter les critiques ni renoncer à son projet.

7 – “Rocky”, et l’esprit de compétition

Un film à voir au moins une fois. Sylvester Stallone a écrit et joué cette histoire du dernier défi de Rocky Balboa à battre le champion de boxe des poids lourds Apollo Creed.
Les raisons de le voir : même lorsque le monde vous dit que vous n’avez aucune chance de réussir, continuer à vous battre. L’esprit de compétition fait gagner sur la distance.

8 – “Wall Street”, et la cupidité

En 1987, Oliver Stone fait du raider Gordon Gekko joué par Michael Douglas un des personnages les plus infâmes de l’histoire du cinéma, avec l’éthique formulée par Bud Fox joué par Charlie Sheen ” la cupidité est bonne.” pour devenir extrêmement riche comme Gekko.
Pourquoi voir ce film : ne pas se vendre juste pour l’appât de l’argent, être un entrepreneur, ce n’est pas seulement devenir riche et célèbre.
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9 – “Jerry Maguire”, et la poursuite d’un rêve

Le protagoniste, Jerry Maguire interprété par Tom Cruise, possède tout : une grande carrière, des amis et une belle femme. Un jour, cependant, il se rend compte que ses agents sportifs cherchent plus à lui prendre ses gains qu’à défendre ses intérêts. Jerry perd tout et repart à la reconquête de sa fortune. Pourquoi regarder ?  Lorsque vous suivez votre rêve, votre vie  professionnelle et personnelle peut s’écrouler. Jerry Maguire apprend finalement cette leçon.

10 – “Office Space”, et la liberté de l’entrepreneur

Cette comédie de Mike Judge 1999 met l’accent sur Peter Gibbons (Ron Livingston), qui découvre combien il déteste être commandé par son effroyable patron Bill Lumbergh (Gary Cole).
Pourquoi voir ce film : tout entrepreneur déteste travailler pour un autre jusqu’à se faire virer.

11 – “Les Tontons flingueurs”, et Michel Audiard

de Georges Lautner, le film culte avec Lino Ventura en gangster chef d’entreprise, à voir et revoir avec des dialogues époustouflants de Michel Audiard.

12 – “Steve Jobs”, et la perfection d’un génie

de Danny Boyle ( 2015), la vie de Steve Jobs, entrepreneur leader ultra perfectionniste et insupportable, génial  dans la conception, la fabrication et le marketing de ces produits.

13 – “La vérité si je mens”, et les risques du métiers

de Thomas Gilou (1997) avec Richard Anconina, le business dans le Quartier du sentier à Paris et les risques de toute entreprise.

14 – “99 francs”, et le cynisme des publicitaires

de Jan Kounen (2007) tiré du roman de Frédéric Beigbeider, avec Jean Dujardin, un concepteur-rédacteur se croit le roi du monde. Cynisme, élitisme  et débauche dans une agence de publicité très parisienne.

15 – “Joy”, et la pugnacité à partir de rien

de David, O.Russell (2015), l’histoire d’une femme devenue reine du téléshopping avec des cintres en tissu ou la serpillère sans se mouiller les mains, pugnacité et détermination pour réussir

16 – “Le Diable s’habille en Prada”, et l’ascension d’une assistante dans la mode

de David Frankel (2006), la saga d’Anna Wintour, éditrice en chef du quotidien Vogue. Comment une simple assistance réussit dans le milieu de la mode en partant du bas de l’échelle.

17 – “Le Loup de Wall Street”, et la cupidité du trader

de Martin Scorsese (2013)  avec Leonardo DiCaprio en trader cupide et sans pitié  qui réussit son ascension de carrière et sa chute avec la même fulgurance

18 – “Aviator”, et la folie géniale de Howard Hughes

de Martin Scorsese avec Leonardo DiCaprio, la vie de Howard Hughes, aviateur, constructeur aéronautique, homme d’affaires, producteur et réalisateur, ‘un des hommes les plus riches des États-Unis d’Amérique, et playboy très excentrique.

19 – “À la recherche du bonheur”

de Gabriele Muccino (2006), l’aventure d’un entrepreneur en scanners médicaux pour mesurer la densité osseuse, qui perd tout  et se reconvertit, ignorant tout de la finance, grâce  sa persévérance malgré les épreuves, il surmonte les échecs et rebondit.

20 – “Le fondateur”, le flair et la vision pour McDonald’s

de John Lee Hancock (2016), comment Ray Kroc s’est emparé de Mc Donald’s pour en faire la success story planétaire d’aujourd’hui, grâce à son talent à détecter le potentiel d’une affaire et à l’exploiter dans le monde  entier.

Chambrealouer.com : le logement alternatif accessible au porte-monnaie

Chambrealouer.com : le logement alternatif accessible au porte-monnaie

Le site propose de mettre en contact des particuliers qui louent ou recherchent un hébergement. Philippe de Rouville, son créateur, mise à présent sur l’extension du réseau offline des partenariats. 

En travaillant dans le milieu de la finance d’entreprise chez Grant-Thornton France, après des études de commerce, Philippe de Rouville rencontre de nombreux entrepreneurs, dont certains spécialisés dans le web. De là, nait son envie de se lancer lui aussi. En accord avec son patron, il prend une année de congé sans solde, tout en continuant de poursuivre en parallèle des missions de sous-traitance pour la société en tant que free-lance. 

Philippe de Rouville investit 50 000 euros dans son projet, un capital initial constitué de fonds propres, de « love money » et d’emprunts. Pendant un an, il développe la première version du site, épaulé par un petit réseau de professionnels qu’il s’est constitué dans son travail et qui lui font bénéficier de conseils précieux. Durant cette même période, le fondateur réinvestit la totalité de son chiffre d’affaires en acquisition clients.

Gérer une équipe

Après deux ans à travailler seul sur le projet, Philippe de Rouville se résout, à structurer une équipe pour l’accompagner dans l’aventure. Il lève des fonds pour la première fois, début 2011, auprès de businness angels à hauteur de 480 000 euros. Aujourd’hui, l’équipe est composée de sept personnes à temps plein. Deux autres, chargées du développement à l’international du site vont être intégrées en juin prochain.
Loin d’être un sujet technique, intégrer de nouvelles recrues à ce qui est, à la base, un projet personnel n’a pas toujours été évident pour le fondateur qui avoue avoir « appris la gestion de son équipe progressivement et grâce à l’expérience cumulée durant 18 mois ».

Un logement alternatif

A l’origine de chambrealouer.com ? Une niche, celle du logement chez l’habitant pour des durées de un à neuf mois. « Dans mon précédent emploi, j’ai eu l’occasion de travailler sur des sociétés dans le secteur de l’immobilier» explique Philippe de Rouville. « Je me suis aperçu de la carte à jouer du côté du logement alternatif, jusque là peu digitalisé et qui fonctionne le plus souvent par le bouche-à-oreille ».

Pour expliquer les différences avec le leader mondial du couchsurfing, Airnbnb, Philippe de Rouville avance des chiffres. « Deux éléments principaux nous distinguent : la durée moyenne de location, environ 80 jours contre 3 jours pour Airbnb et l’offre. Sur notre site, 90% des hébergements proposent de cohabiter avec les propriétaires contre 20% via Airbnb. »

Chambrealouer.com communique principalement sur le côté « bon plan » pour se loger avançant de « vrais critères économiques » autant pour les locataires que les propriétaires. Le public cible des locataires correspond d’ailleurs à un profil d’étudiants, de stagiaires, de professionnels en déplacement et de saisonniers.

Devenir un acteur offline

La plateforme est actuellement disponible en dix langues. 85% des logements se trouvent en France métropolitaine, 10% dans des pays francophones. L’offre ne concerne pas seulement les chambres chez l’habitant mais aussi les colocations, les locations de vacances, les chambres d’hôtes, les locations contre service.
Courant mai, Chambrealouer.com lève un million d’euros auprès d’Alliance Entreprendre et Sigma Gestion. Une levée de fonds qui s’explique par l’ambition du site à se développer à l’étranger mais aussi par celle d’accroître sa notoriété. « Nous sommes sur un marché où nous avons besoin d’avoir une réelle notoriété pour engranger de la confiance » atteste Philippe de Rouville. Chambrealouer.com regroupe une communauté de 600 000 membres inscrits autour de 40 000 annonces. 

L’un des objectifs du créateur est à présent de devenir avec Chambrealouer un acteur offline en misant sur des partenariats, avec la communauté estudiantine notamment. Déjà le site propose des logements en lien avec des campus ou des événements (comme le festival d’Avignon ou le festival Interceltique de Lorient). Le fondateur du site aspire à développer ce réseau sur le terrain dans les mois qui viennent.

3 questions à Philippe de Rouville, président fondateur de Chambrealouer.com

Quels sont les 3 mots qui pourraient caractériser le concept de Chambrealouer.com ?

« Economie collaborative », « communauté » et « bon plan ». A titre personnel, et même si les gens sont attachés au lien social, je pense que l’aspect économique prime avant tout dans la recherche d’un hébergement. 

Etes-vous vous-même utilisateur de la plateforme ? 

Oui, j’ai chez moi une chambre que je loue pour des courtes durées. Le public est très différent. J’ai accueilli des étudiants mais aussi une pharmacienne suisse de 40 ans ou des professionnels en déplacement. 

Comment rassurez-vous les clients, propriétaires comme locataires ? 

Nous avons un système de paiement en ligne sécurisé et un partenariat avec Europ Assistance. Sur le site, nous donnons également accès à un profil détaillé des personnes et la possibilité d’évaluer les annonces. La confiance et la sécurité sont au cœur de notre fonctionnement.

[Start-up] Jobijoba, le Google de l’emploi

Jobijoba est une PME lancée en 2007, son activité consiste à proposer à différents chercheurs d’emploi et différents organismes d’offres d’emploi, un moteur de recherche qui permettra de faciliter la mise en relation entre l’offre et la demande de travail. Aujourd’hui, Jobijoba enregistre un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros, emploi 23 salariés et tend vers un avenir prometteur.

Un moteur de recherche spécialisé

Thomas Allaire, le fondateur de Jobijoba s’est lancé dans la création de ce moteur de recherche en se basant sur un constat : il n’existe aucun outil efficace qui permette de chercher du travail, même parmi les centaines de sites d’offres d’emplois que l’on peut trouver sur la toile. C’est alors qu’en 2007, il se lance dans la création de ce moteur de recherche spécialisé dans le référencement d’offres d’emplois. Et Thomas Allaire a vu juste en se lançant dans ce projet innovant. Jobijoba est aujourd’hui devenu une référence en la matière grâce notamment aux accords passés avec 400 sites spécialisés comme pôle emploi. Le moteur de recherche comptabilise déjà deux millions de visiteurs uniques en France ainsi que 3 millions à l’étranger.

Comment ca marche ?

Anciennement associé de la société spécialisée dans le service informatique SQLI, Thomas Allaire se lance lui-même dans la création de la première version du logiciel. Grâce à des outils sémantiques, le but est de permettre un traitement automatique des annonces d’offres d’emplois en les classant par secteur d’activité, métier, salaire, type de contrat de travail etc. Le principal problème qu’a rencontré le créateur de Jobijoba était d’éviter les doublons malgré des formulations différentes. Le modèle économique de l’entreprise, quant à lui, repose sur les partenariats faits avec les différents spécialistes du marché de l’emploi.

Les partenaires

Un chercheur d’emploi trouve une annonce lui correspondant sur le moteur de recherche, il est ensuite redirigé vers les sites partenaires qui lui reversent en échange quelques centimes d’euros.
« Payés par les annonceurs pour publier des offres d’emplois, ces sites se doivent de générer du trafic qualifié. C’est justement pour cela qu’ils nous rémunèrent », explique Thomas Allaire au magazine Les Echos.

Après avoir récolté 1 million d’euros lors d’une levée de fonds faite en 2010 grâce au site de financement participatif Newfund, l’entreprise a pu se développer et emploi maintenant 23 personnes qui permettent à Jobijoba de travailler en 4 langues différentes et d’exporter son activité, à la demande de géants du secteur tel que Monster, dans une dizaine de pays. Même le conseil régional d’Aquitaine s’est associé au moteur de recherche pour peut-être calibrer son offre de formation grâce aux analyses de Jobijoba.

Avec un concept innovant et l’ambition de se développer en Europe, Jobijoba pourrait bien être l’entreprise à suivre…

DzMob, Djamel Zahal : le domaine des applications mobiles comme pont entre l’Algérie et la France

DzMob

Après des études en informatique, Djamel Zahal a lancé sa boîte d’abord en Algérie, puis depuis quelques mois à Paris avec une ambition prometteuse. 

Quand on lui demande d’où vient le nom de sa société, DzMob, Djamel Zahal sourit avant d’expliquer : « Ce ne sont pas mes initiales. Dz est le code internet qui signifie Algérie. Je souhaitais que l’implantation géographique de la société soit marquée dans le nom. Quant à « mob », ça signifie mobile. » Djamel Zahal lance sa start-up en novembre 2012, de l’autre côté de la Méditerranée. Un de ses buts premiers est de « créer du sens » et mettre sur pied un projet collectif et de répondre à la demande croissante.

Des journaux algériens comme premiers clients

Après une alternance d’ingénieur d’études et de développement au sein de BNP Paribas à Paris, Djamel Zahal finit ses études en 2011. Il a de l’énergie. Beaucoup d’énergie. Et aspire à monter un projet personnel qui catalysera son dynamisme. Grâce à des apports personnels et sans aide extérieure, il crée sa boîte entouré de deux développeurs.

DzMob (aventique.paris) est spécialisée dans le développement de sites, d’applications mobiles et tablettes sur iPhone, iPad, Android, Windows Phone et Windows 8. Sa structure, Djamel Zahal, l’établit à Blida, une ville à 45 kilomètres d’Alger. L’idée initiale est de s’attaquer au marché des applications mobiles en Algérie et de proposer une offre nearshore pour le marché français. L’équipe travaille avec des journaux comme Le Buteur, premier journal sportif algérien, El Khabar, premier journal arabophone algérien et une structure d’insertion de Seine-et-Marne.

Un bureau commercial à Paris

A la fin 2013, Djamel Zahal crée un bureau à Paris qui centralise la partie commerciale. En Algérie, l’équipe est constituée de quatre développeurs mobile et web, d’un designer et d’un chargé administratif. Cette stratégie, Djamel Zahal l’explique par une demande plus importante en France mais aussi par une exigence élevée. « En Algérie, l’intérêt pour le marché des applications mobiles commence tout juste avec l’arrivée de la 3G en décembre dernier. En France, le mobile est déjà crucial pour le business des entreprises ».

Pour travailler avec son équipe et assurer la gestion des projets, Djamel Zahal se rend en Algérie fréquemment. Il assure le contact continu avec son équipe via des outils de suivi en temps réel comme trello, mais aussi par skype et par email.

Avant de lancer le développement de l’application mobile, le designer présente des maquettes au client pour validation. Durant la partie développement, les avancées sont soumises toutes les deux semaines pour validation, afin d’éviter les mauvaises surprises à l’arrivée. « Nous automatisons également les tests et nous les livrons avec l’application pour certifier son bon fonctionnement » déclare Djamel.

Des emplois en perspective

Si elle semble à présent rodée, l’organisation a été l’une des principales difficultés auxquelles s’est confrontée DzMob. « Au départ, j’étais à la fois dans le développement et le côté commercial. Avec le temps, j’ai dû me désengager de la partie informatique des projets » confie le créateur de la société. « Nous n’étions pas nombreux mais ce n’était pas la bonne organisation ». 

A l’avenir, et après avoir travaillé avec MyLittleParis, TradingSat, le magazine Programmez, Solvay, en marque blanche dans le secteur bancaire, et en ce moment avec le site d’e-commerce Monpetitbikini, Djamel Zahal espère voir croître le nombre de clients et de projets. Le fondateur qui rêve de créer de nombreux emplois en Algérie et en France se donne l’objectif de s’entourer dans les deux ans d’une équipe de vingt développeurs.

3 questions à Djamel Zahal, fondateur de DzMob

Vous avez fait des études d’informatique. A présent, vous vous occupez de la partie commerciale et de la gestion de projet… Ce n’est pas un grand écart ?

Je crois sérieusement que le meilleur commercial, ce n’est pas celui qui sort d’une école de commerce, mais celui qui sait de quoi il parle. Quand je rencontre des clients, je leur parle concrètement et les conseille. La technique me permet d’être à l’aise avec l’ensemble des problématiques et de rassurer les clients.

Selon vous, que signifie être entrepreneur ? 

C’est créer un projet collectif, monter une équipe, l’impliquer, créer du sens et apporter de la valeur. J’aime, au quotidien, conseiller, apporter des réponses et aider chacun de nos clients dans leur business.

Pourquoi lancer son entreprise entre l’Algérie et la France ? 

Parce que j’aime les deux pays à la fois! J’ai vécu dans les deux, j’y ai travaillé et je crois énormément à notre modèle gagnant-gagnant.

Que faire en cas de problème avec l’Urssaf ?

Que faire en cas de problème avec l’Urssaf ?

Les témoignages de litige avec l’Urssaf ou le RSI sont pléthores sur le web. Ces problèmes avec les garants de la protection sociale peuvent coûter cher aux indépendants, avec des conséquences lourdes comme le dépôt de bilan de certains entrepreneurs ou des droits de retraites non pris en compte. Que faire en cas de litige avec l’Urssaf ? 

Tout d’abord différencions trois sortes de litiges qui vont nécessiter chacune des procédures particulières : le contentieux général, le litige concernant la santé de l’assuré et le contentieux technique. Ces litiges relèvent tous du Code de la Sécurité sociale. 

Le contentieux général : la commission de recours amiable

Une première phase a lieu lorsque le travailleur indépendant reçoit de la part de son organisme de protection sociale des demandes de cotisation erronées. Une correspondance s’engage pour que la voie amiable soit utilisée, des coups de fil sont passés afin de remédier aux différends. Dans la meilleure des situations, cela s’apparente à un problème en surface que les agents sauront facilement résoudre. Dans le cas contraire, l’affaire risque de se détériorer et devra être portée devant les tribunaux en cas de notification de mise en demeure. 

La commission de recours amiable (CRA) est la première étape. Il ne s’agit pas d’un tribunal mais d’un organisme administratif. Il arbitre entre les problèmes de contentieux généraux concernant l’affiliation, les cotisations, le versement des prestations… Le délai pour saisir la commission est de deux mois. Après quoi, la décision sera entérinée et considérée comme valide. Il faut tout de même se dépêcher car certaines contestations spécifiques nécessitent une réponse dans le mois qui suit. 

Pour saisir la commission, une lettre suffit. Cependant, l’envoyer par recommandé avec accusé de réception est plus que conseillé afin de conserver une trace de l’envoi. La lettre doit être motivée et complétée par les pièces justificatives du litige. La commission est visée de répondre dans un délai d’un mois après réception du recommandé. Au-delà, sans réponse de l’organisme, la demande est déboutée. 

Le contentieux général : le tribunal des affaires de Sécurité sociale

Après cette première étape et toujours en cas de litige, la voie contentieuse s’engage au sein du tribunal des affaires de Sécurité sociale (Tass). Tout comme pour la CRA, le tribunal peut être saisi par lettre sous forme de recommandé. Cette demande n’est effective que dans les deux mois après la décision de la commission de recours amiable. 

Le tribunal, présidé par un magistrat professionnel et assisté d’un assesseur représentant des travailleurs indépendants, est considéré comme compétent selon la Loi. La procédure du Tass est gratuite. Le demandeur peut se présenter à l’audience seul ou accompagner d’un avocat, il peut aussi se faire représenter ou assister par d’autres personnes comme son conjoint ou un représentant syndical. 

S’il le juge nécessaire, le Tass peut ordonner un complément d’instruction ou une expertise judiciaire selon les articles R.142-21 du Code de la Sécurité sociale. Il ne statue qu’après avoir essayer d’arranger les deux parties. 

Le Tass adresse ses conclusions par lettre dans les quinze jours qui suivent. En cas de contestation, les parties peuvent faire appel de sa décision dans un délai d’un mois. L’affaire peut être portée devant la Cour de cassation le cas échéant. 

L’expertise médicale

Faire appel à l’expertise d’un médecin est obligatoire dans le cas où la contestation porte sur une décision d‘ordre médical (arrêt de travail, transport médical, prise en charge thérapeutique…). Elle peut être demandée par l’assuré ou par la caisse primaire d’assurance maladie dans un délai d’un mois après l’arrêt litigieux. Si c’est l’assuré qui en fait la demande, il a le choix entre déposer sa demande directement sur place contre récépissé ou envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception. Il doit donner le détail de sa contestation, communiquer le nom et l’adresse de son médecin traitant. Le tout dans un délai d’un mois après le début du litige. 

Le médecin expert est nommé par le médecin traitant et le médecin conseil de la caisse. On lui adresse un protocole qui notifie sa mission. A sa réception et dans les cinq jours qui suivent, il convie l’assuré pour une expertise médicale et alerte le médecin traitant et le médecin conseil de la date si ceux-ci veulent également se présenter. 

Dans les deux jours suivants, le médecin notifient les résultats de l’examen. Il rédige un rapport complet dans un délai d’un mois qu’il adresse ensuite à la caisse. La caisse communique la décision de l’expert à l’assuré dans un délai de deux semaines. Ses conclusions prévalent. Néanmoins, si l’expertise est contestée, le demandeur peut faire appel à la commission de recours amiable ou au tribunal du contentieux de l’incapacité. 

Le contentieux technique

Le contentieux technique porte notamment sur les litiges après des accidents du travail ou des maladies professionnelles. Selon l’article L. 143-1 du Code de la Sécurité sociale, le tribunal du contentieux de l’incapacité (TCI) arbitre sur l’état et le degré d’invalidité, l’inaptitude au travail entre 60 et 65 ans, l’état et le taux d’incapacité permanente partielle (IPP) à la suite d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle. 

Ce tribunal concerne seulement les salariés et dans ce cas, les travailleurs indépendants rattachés au régime général de la Sécurité sociale des salariés.

En cas de litige concernant l’incapacité permanente de travailler, l’assuré peut faire appel en premier lieu à la CRA. Si la commission ne répond pas favorablement à sa demande, il peut recourir au TCI. 

La démarche à suivre est la même que précédemment. L’assuré doit adresser une demande par lettre recommandée avec avis de réception au TCI dans un délai de deux mois. L’adresse est inscrite sur la notification de décision qu’il a reçue. Il doit également mentionner le nom du médecin qu’il a choisi le cas échéant pour participer à l’audience – les frais étant à sa charge. Le demandeur doit être présent ce jour-là. Le tribunal tente de concilier les parties et peut demander des expertises supplémentaires en présence des autres médecins qui composent le TCI.

Après que le tribunal ait jugé entre les parties et fait part de ses observations, le demandeur peut faire appel dans un délai d’un mois, de la décision si celle-ci est contestée, devant la Cnitaat (Cour nationale de l’incapacité et de la tarification de l’assurance des accidents du travail). En cas de nouvelle contestation, la demande de l’assuré peut être portée devant la Cour de cassation.

Télécharger des lettres types

– Lettre type de demande d’affiliation à l’URSAFF
– Lettre type de saisine de la commission amiable de l’URSAFF
– Lettre type de demande de délais de paiement des cotisations à l’URSAFF

DRIVApp pilote l’ère du shopping numérique

DRIVApp pilote l’ère du shopping numériquinterview Bernard Lucas

L’explosion des smartphones met sur un piédestal le consommateur des temps modernes. Émanant de ce constat, Bernard Lucas donne naissance à DRIVApp. De là, émerge alors une nouvelle aventure entrepreneuriale au parfum innovant qui semble au goût du jour.

Associé à Henri-Paul Carzola, Bernard Lucas, co-fondateur et CEO de DRIVApp se place comme un entrepreneur ambitieux qui ose s’attaquer à un marché encore instable mais, selon lui, plus que prometteur …

Un concept innovant

DRIVApp c’est avant tout une mission : « Aider les entreprises du commerce spécialisé à piloter l’expérience shopping de leurs clients ». L’entreprise se spécialise dans la création d’applications digitales génériques, les solutions marketing partageables et l’animation de communautés d’utilisateurs. Ce développement dans le m-commerce se fait via des applications smartphones : « MCApp » ou « MyCompagnyApp » dédiées au marché du retail. Cette solution a pour but la fidélisation des clients tout en les conduisant vers les magasins à l’aide de ces différentes fonctionnalités. Plus généralement, ces applications permettent aux enseignes d’améliorer leur marketing auprès de leur clientèle. DRIVApp lancera aussi prochainement une autre application du nom de « MyFamousShopping », application gratuite de géolocalisation de produits au grand public.

DRIVApp c’est donc aussi bien la communication promotionnelle et la géolocalisation, la personnalisation des échanges et l’écoute du réseau, l’animation de la communauté et l’analyse de ses attentes, le ciblage des promotions et la mesure du trafic, ainsi que l’étude des comportements et la gestion d’évènements.

Il s’agit de mettre à disposition des marques les outils nécessaires pour créer une relation avec les mobinautes (utilisateurs d’internet par le biais d’un téléphone mobile).

DRIVApp et sa stratégie digitale

Pour ce qui est de la stratégie, on note principalement 3 points sur lesquels la stratégie de DRIVApp s’articule.
L’image de marque en est l’une des composantes. Face au défi lancé par les générations actuelles, Bernard Lucas, dirigeant de DRIVApp fait un constat : les consommateurs sont connectés quasiment en permanence sur leur smartphone. Les grandes marques, les enseignes de mode ont conscience du fait que détenir leur propre application tend à développer leur visibilité et leur notoriété en renvoyant une image plus actuelle et plus dynamique. Et cela, le dirigeant le sait.

De là, une stratégie marketing adaptée émerge. Des tableaux d’analyse exposent les comportements d’achats des consommateurs et permettent ainsi de mieux les comprendre. Tout un système de notification est également mis en place. Des questionnaires permettent même d’écouter les recommandations de la clientèle.

Le prix découle d’une certaine souplesse d’adaptation, avec un coût de développement initial quasiment nul.
En un mot, toute la stratégie repose sur le fait de générer du trafic en magasin, mais aussi d’améliorer le marketing des enseignes de mode à destination du grand public. Plus précisément, tout ceci dans l’idée de générer du trafic en magasin, personnaliser la relation client, capter de nouveaux clients, diminuer les stocks, et surtout, augmenter le chiffre d’affaires (CA) et la marge.

Des ambitions à la hausse

Ciblant les industriels du retail, sur le marché de l’équipement de la personne, ces nouveaux modèles de communication et d’échange avec la clientèle sont mis à l’honneur.

« Pour ce qui est du développement, ayant financé notre projet à l’aide de fonds propres, nous sommes aujourd’hui en cours de recherche de fonds (aide d’état et investisseur industriel) », dévoile le dirigeant de DRIVApp.

Bernard Lucas, vois grand puisqu’il projette de devenir le leader des assistants shopping mobile en Europe grâce à la création d’applications digitales génériques et de solutions marketing partageables.

3 questions à Bernard Lucas, dirigeant de DRIVApp

• Quelles sont les difficultés rencontrées dans le développement du projet et comment les avez-vous dépassées ?

« Des difficultés, il y en a tous les jours et c’est difficile d’en faire la liste. C’est le chemin à suivre : se tromper et recommencer sans arrêt. Il faut juste essayer d’avoir l’erreur précoce et de trouver rapidement une alternative pour continuer à avancer. De toute façon, seul le caractère et la volonté d’entreprendre apporteront des solutions. »

• Avez-vous adopté une stratégie de développement particulière ?

« Oui, une stratégie en plusieurs phases (appli de marque puis galerie marchande) et plusieurs marchés (par secteur, International) pour actionner le bon levier au bon moment tout en gardant une vision globale du projet qui permet de s’adapter rapidement », confie le dirigeant.

• Quel est le meilleur conseil qu’on vous ait donné et que vous donneriez à votre tour à des jeunes ou futurs entrepreneurs pour développer une entreprise ?

« Meilleur conseil reçu : fais comme tu le sens ! Que je complèterai personnellement par : suis ton idée mais n’oublie pas de te remettre en question pour éventuellement y apporter des changements de cap. »